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À Hawaii, la récession impose de sévères économies aux écoles qui vont fermer un jour par semaine

octobre 21, 2009

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À Hawaii, la récession impose de sévères économies aux écoles qui vont fermer un jour par semaine, instituant jusqu’à la fin de l’année scolaire la semaine de quatre jours.

Dès cette semaine, les 171 000 élèves hawaiiens n’iront plus en cours le vendredi et passeront 163 jours par an à l’école contre 180 en moyenne au niveau national, soit le temps scolaire le plus bas du pays.

«Le premier jour de congé est programmé ce vendredi 23 octobre. Pendant cette période économique difficile, le ministère de l’Education (de l’État) utilise les ressources qu’il a pour fournir une instruction», a écrit une responsable des services de l’Education, Patricia Hamamoto dans un récent communiqué, ajoutant que si des fonds se présentaient les écoles organiseraient des journées supplémentaires.

Les services scolaires d’Hawaii, l’État natal du président Barack Obama, doivent économiser 468 millions de dollars sur deux ans. La fermeture du vendredi impose un congé forcé à 13 000 professeurs dans 256 écoles.

«Nous reconnaissons que cela aura un impact sur l’éducation des élèves, sur leur apprentissage. Chaque journée est importante surtout lorsque vous essayez d’atteindre vos objectifs d’enseignement», a admis Mme Hamamoto ajoutant que la réduction du temps scolaire n’était pas «illégale».

Il n’y a pas de règle formelle au niveau fédéral sur la longueur de l’année scolaire mais 180 jours de classe constituent la norme communément admise. Seuls 11 États ont des années écourtées, Hawaii étant la lanterne rouge avec 163 jours.
la presse affaire

Vous imagninez en France ou dans une région une telle décision ! Tout simplement supprimer une journée d’enseignement pas semaine pour faire des économies !!!!!!
Après les parents aux chomages, voila les enfants au chomage également.

Tout va très bien aux USA, c’est la reprise, on le remarque chaque jour !

C’est dingue la différence entre la réalité économique et sociale des américains et les bénéfices des banques qui vampirisent ces mêmes américains.

Pauvres gens, si ils savaient ce qui les attend. Ils iraient faire des massacres à Wall Street, et ils auraient bien raison.

Les Etats Unis (Socialistes) d’Amérique. lol, mais vrai

octobre 11, 2009

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Sanctuaire de la libre entreprise, du « laissez-faire » et du « marché à toujours raison » il y a peu, les Etats-Unis ont fait un virage à 180 degré et sont devenus sous la contrainte de la crise hyper interventionniste.

Voici les quelques points forts de cette intervention à coup de milliards de dollars :

290 milliards pour recapitaliser les banques (augmenter leurs fonds propres afin d’absorber les pertes de leur portefeuille de prêts, pouvant être portés à 3 200 milliards en prêts d’urgence ou pour assurer les dépôts des particuliers en cas de faillite de banques.

Obama dans son jardin de la Maison-Blanche (AFP)

-Jusqu’à 2 000 milliards pour acheter les actifs toxiques (crédit hypothécaire) et les produits dérivés (assurance couvrant les éventuelles pertes sur le marché obligataire).

-183 milliards pour renflouer la compagnie d’assurances AIG lourdement engagée dans les produits dérivés et incapable d’honorer ses engagements, vue le montant des pertes accusées par ses « souscripteurs ».

– 83 milliards pour l’industrie automobile suite à la quasi-faillite de General Motors.

– 1 900 milliards dans Fannie Mae et Freddie Mac pour racheter les crédits hypothécaires détenus par ces sociétés qui sont les plus grosses du monde dans ce domaine spécifique, plus 50 milliards pour aider à redessiner les crédits que ces deux firmes ont accordé afin d’éviter que des millions de familles finissent expulsées de leur domicile.

– 4 800 milliards injectés pour ranimer le marché monétaire (crédit à court terme) vital pour l’économie. C’est sur ce marché que se financent les banques et les entreprises.

Aujourd’hui l’Etat fédéral est le premier banquier du pays. 90% des prêts hypothécaires, 60% de GM, 80% de AIG appartiennent désormais à l’Etat. Ces dépenses publiques de soutien industriel, de garantie et de financement des marchés financiers assurent 26% du PNB, un seuil qui n’avait pas été atteint depuis la Seconde Guerre Mondiale.

La majeure partie de ce plan a été mise en place par Georges Bush dans les dernières semaines, juste avant de quitter la Maison-Blanche. Barak Obama a ajouté le volet automobile.

Le virage pour les Républicains est spectaculaire. Après avoir clamé sur tous les toits pendant des années que l’ « Etat est la source des problèmes », une fois mis le dos au mur par la crise, ils ont découvert que l’Etat est le prêteur de dernier ressort pour sauver le privé.

La contradiction est qu’apparente. Au contraire des libéraux classiques du 19ième siècle qui faisaient du respect de l’équilibre budgétaire, les « néo-libéraux » de la fin du 20ième siècle ont opté, sous prétexte de soutenir la croissance, pour une politique systématique de transfert, à un niveau où on peut parler de pillage, des ressources publiques dans des mains privées.
crise vous avez dit crises

ça fait du bien que ces chiffres soient rappellés.
C’est l’état fédéral à travers a FED qui détient une bonne partie de l’économie US.C’est incroyable malsain quand on n’y pense.
Rien à dire de plus, tout est écrit dans l’article.C’est mathématique.

La chronique Agora enfonce le clou,c’est la triche et la manipulation qui font croire à la reprise,c’est de la pure spéculation dans tout les sens du terme.

septembre 16, 2009

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▪ Aux Etats-Unis, les actions ont atteint cette semaine un niveau record sur les 10 derniers mois. N’y cherchez pas d’explication rationnelle ; vous n’en trouverez pas. Les actions montent parce que les actions montent.

C’est une bonne chose, même si ce n’est pas complètement logique.

Avant-hier, nous avons appris que 550 000 Américains se sont inscrits au chômage la semaine dernière. C’est bien, nous a-t-on dit, parce que ce nombre aurait pu être plus important. C’est cette analyse qui a fait les gros titres pendant plusieurs semaines, modifiant les perceptions des investisseurs et engendrant des ordres d’achat.

Une fois encore, nous n’avons rien à redire de ces bons résultats ; mais nous ne demandez pas d’accepter la logique douteuse qui produit ces bons résultats.

Les investisseurs pleins d’espoir, les analystes haussiers et les politiciens intéressés ne cessent de répéter que l’économie américaine (et mondiale) se remet. Ce contingent du verre à demi plein fournit toujours plus de données « moins mauvaises » pour soutenir ses affirmations… sans oublier de mentionner que le cours des actions ne fait qu’augmenter (ce qui implique évidemment que rien ne peut aller mal puisque la Bourse va si bien).

Peut-être que les haussiers ont raison d’être haussiers, à la fois pour la Bourse et pour l’économie. Mais votre chroniqueur ne parvient pas à se débarrasser de ses doutes tenaces. Bien sûr, il voit que le prix des actions augmente. Et il voit également que l’économie américaine n’est pas tombée dans un précipice. Mais il n’arrive pas à détecter le moindre signe de véritable reprise économique dans le monde réel là où les vrais gens essayent de conserver leur emploi et de ne pas perdre leur maison.

▪ Il ne parvient pas non plus à détecter le moindre signe démontrant que les individus et les PME ont de nouveau accès au crédit.

Cette apparente contradiction perturbe votre chroniqueur depuis plusieurs semaines. Certes, les grandes entreprises ont vendu de nouvelles émissions de dettes pour la somme record de 926 milliards de dollars au cours des huit premiers mois de cette année.

Et pourtant… et pourtant… les financements restent difficiles à obtenir pour ceux qui n’ont pas engagé de banquier d’investissement. M. et Mme Tout le Monde ne peuvent pas obtenir de financement si facilement.

« Comment est-ce possible ? » se demande votre chroniqueur. « Comment les marchés du crédit peuvent-ils faire étalage des caractéristiques de la normalité quand, simultanément, la plupart des Américains ne peuvent pas obtenir de crédit ? »

Nous ne connaissons pas la réponse, mais nous avons une théorie : les marchés du crédit ne se remettent pas, ils font seulement semblant.

Deux tendances visibles se développent en même temps dans les marchés du crédit… et elles semblent se contredire mutuellement. Tout d’abord, les spreads du crédit se contractent. Ce qui signifie que les rendements sur la dette à haut risque, par rapport aux rendements du Trésor, ont chuté de façon catastrophique depuis l’automne dernier. A première vue, ce phénomène signifie que les créditeurs sont de plus en plus enclins à financer les emprunteurs à haut risque.

▪ Mais voilà le problème, avec cette analyse simpliste : les spreads du crédit décrivent seulement la valorisation des obligations qui existent déjà ; les spreads ne vous disent rien en ce qui concerne le volume ou les termes des nouvelles émissions. Ce sont les bilans des banques qui racontent cette histoire.

Quand les bilans s’allongent, le prêt s’étend lui aussi. Quand les bilans se contractent, le prêt aussi. Devinez quoi ? Les bilans se contractent. Cette contraction résulte en partie des événements tels que les saisies et les pertes sèches. Mais cette contraction résulte également d’un fait très simple : les banques ne prêtent pas… de leur propre aveu.

« Les banques ont durci leurs critères pour tous les types de prêt au cours du dernier trimestre », a récemment expliqué Bloomberg News, « et affirment espérer maintenir des critères stricts pour les prêts au moins jusqu’à la seconde moitié de 2010, a annoncé la Fed dans son enquête trimestrielle Senior Loan Officer publiée le 17 août. La plupart des banques ont cité une réduction de la tolérance au risque et ‘des perspectives économiques plus incertaines’ comme étant les principales raisons de la restriction des crédits accordés aux entreprises, et 35,2% d’entre elles déclarent s’être ‘durcies ». Le montant des prêts à effet de levier, par exemple — celui que les sociétés de private equity utilisent pour financer les achats d’entreprises — a diminué et a atteint les 67,7 milliards de dollars cette année, contre 311,2 milliards en 2008 et 962,9 milliards en 2007.

Idem pour toutes les catégories de prêts à la consommation. Le crédit devient rare. Mais même si les banques n’avaient pas avoué leur durcissement en matière de crédit, nous l’aurions constaté de nous même.

▪ La quantité de prêts et d’emprunts sur les bilans des banques américaines diminue depuis des mois. Pourtant, dans un même temps, les spreads du crédit ont rétréci. Comment est-ce possible ?

Voici ce qu’en pense votre chroniqueur : les banques d’investissement comme Goldman Sachs et JP Morgan, avec de nombreux fonds de couverture, empruntent de l’argent à des taux d’intérêt très bas et achètent des dettes d’entreprises à plus haut rendement. Pendant que cet effet de levier se produit, les prix des obligations à haut rendement et leurs rendements chutent.

C’est un simple carry trade, mais c’est un carry trade qui fait rétrécir les spreads du crédit… et qui pousse les analystes de Wall Street à déclarer que les marchés des instruments à taux fixes fonctionnent normalement. Mais cette déduction simpliste est peut-être trop simpliste… et fausse. Les spreads rétrécissent parce que les spéculateurs spéculent et les arbitragistes arbitrent. A la fin de toute cette spéculation et de tout cet arbitrage, Goldman Sachs annonce des bénéfices solides, mais M. et Mme Tout le Monde ne peuvent toujours pas obtenir de crédit automobile.

En d’autres termes, les marchés du crédit ne fonctionnent peut-être pas aussi normalement qu’ils en ont l’air.
http://www.la-chronique-agora.com/articles/20090916-2112.html

Que dire de plus,c’est une analyse simple de la situation,on ment aux gens,il n’y a pas de reprise,les grosses banques se gavent.
Plus on ment et plus on attend,plus la situation sera explosive.
J’ai bien peur que le plan de justice d’exception pour la grippe ou le rétablissement de la peine de mort en europe ne soient liés à ce futur effondrement économique et social.

On va en prendre plein la gueule.

Le taux de défaut des prêts logés dans les titrisations d’immobilier commercial pourrait dépasser les 7 % d’ici fin 2009, selon la société d’analyse Reis

septembre 10, 2009

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L’état de santé du marché de l’immobilier commercial n’en finit pas de se détériorer sous l’effet de la crise financière et économique. Outre-Atlantique, le taux d’impayés de plus de 90 jours sur les prêts commerciaux est ressorti à 2,88 % au deuxième trimestre, contre 1,18 % un an plutôt, selon Real Estate Econometrics. Sur la période janvier-mars 2009, il était de 2,25 %. Selon la société d’étude sectorielle, les défauts pourraient bondir à 4,1 % à la fin de l’année. Une estimation qui inquiète puisqu’elle s’approche des 4,6 % enregistrés lors de la crise des Savings & Loans de 1992 qui avait été solutionnée par la création de Resolution Trust, véhicule destiné à liquider les prêts non performants et immobiliers d’établissements insolvables.

L’immobilier commercial américain risque d’entraîner dans sa chute le compartiment des titres adossés à des prêts hypothécaires commerciaux (CMBS) qui pèse 700 milliards de dollars. De fait, la société d’analyse Reis table sur un taux de défaut des prêts logés dans les portefeuilles d’actifs des titrisations dépassant les 7 % d’ici fin 2009.

En Europe, sur la période avril-juin, Moody’s a rapporté un taux d’arriérés de moins de 90 jours de 2,9 %, contre 1,3 % au trimestre précédent. Le nombre de prêts ayant subi un défaut est ressorti à 35 au deuxième trimestre, contre 17 au dernier trimestre 2008. Côté notations, la situation ne fait qu’empirer pour les CMBS. Au deuxième trimestre, Moody’s a passé en revue, avec possible dégradation, un total de 139 tranches incluses dans 53 titrisations réalisées en zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). A la fin de la période, l’agence a abaissé 87 tranches au sein de 27 transactions. Alors que la plupart des transactions concernées sont d’origine britannique, certaines tranches ont été même rétrogradées de… treize crans !

De plus, de multiples événements et facteurs, de natures fondamentale et technique, sont venus fragiliser le marché européen des CMBS. La chute drastique des prix des propriétés et le bond des taux de vacance lié aux défauts des occupants exercent actuellement une pression à la baisse des loyers. La situation actuelle, aux yeux de SG CIB, est celle « d’une période d’intense stress pour les cash-flows des actifs sous-jacents qui sont destinés à rembourser les titres de CMBS ».
excellent article agefi

Les dominos continuent à tomber,et une fois encore la titrisation agit comme un cheval de troie,logé dans les comptes de milliers de banques.Les défauts sur les cartes de crédit se situent entre 7,5 et 13% ! vous vous rendez compte,et c’est 4,83% des comptes des particuliers qui sont en retard de plus de 30 jours.

Et dites vous que comme les chiffres du chomage,toutes les données économiques sont arrangées pour ne pas faire paniquer les acteurs financiers et la population.Mais c’est tout de même un officiel de la FED qui a dit que le véritable taux de chomage était de 16% .

Les USA sont en train de s’auto-détruire,en septembre 2008 le système s’est cassé,de manière irréversible,il suffit de voir ce qu’a fait la Fed pour sauver les meubles,jamais dans toute l’histoire,autant d’argent n’ a été imprimé en si peu de temps,et cela va avoir des conséquences imprévisibles,c’est peut être cela que veut dire greenspan ,quand il parle d’une crise differente à venir.

C’est fou quand même ce décalage entre la réalité de la situtation et les infos que l’on entend.Christine lagarde a même dit au moment ou les marchés s’effondraient en septembre dernier « il n’y a pas de lien entre la finance et l’économie réel « ,toute ma vie je m’en souviendrai !

Lisez aussi cet article cyberpresse ,c’est également sur l’immobillier commercial,et les défauts de paiement records des emprunteurs sur les crédits immobiliers :  » Entre les premier et deuxième trimestres, les retards de paiement de plus de 30 jours sur des prêts contenus dans des titres adossés à des prêts hypothécaires commerciaux a augmenté de 2,04 points à 3,89%», a indiqué la MBA.

C’est, et de très loin, le taux le plus élevé depuis que la MBA publie ces chiffres, c’est-à-dire depuis 1996.  »

La crise est loin d’être terminé,regardez ce que dit Moddy’s :  » Les perspectives sont les pires dans les titres adossés à des prêts pour l’immobilier d’entreprise, marché où «les défauts de paiement, la valeur des biens et d’autres mesures de performance sous-jacente se sont considérablement détériorés». Pour ces titres, Moody’s prévoit des difficultés «en 2010 et 2011 « .

Ne croyez pas les infos,ils vont faire diversion avec la grippe parcequ’ils savent que l’économie sombre

La lutte des classes est fini,c’est les patrons qui ont gagné !

août 1, 2009

Il suffit de voir les pauvres ouvriers de Newfabris,qui ont DÉCIDÉ de stopper la lutte en acceptant 12 000 euros de leur direction.

Lachés par Renault et Peugeot,qui eux ont pourtant reçu 6 milliards de l’État,ils n’ont pas le gout de se battre,ils battent en retraite,ils devraient aller voir en chine comment ça se passe ,là bas,ILS N’ONT PAS PEUR au moins,en effet en apprenant la privatisation de leur acierie,synonyme de licenciement,ils ont roué de coup le patron,jusqu’à la mort.

C’est cela la justice.

Ca ne sert peut être à rien,mais au moins le patron ne pourra plus se foutre de la gueule de ses ouvriers,parceque entre nous,imaginez un peu de quoi discute nos (chers) patrons quand ils voient les ouvriers de newfabriz partir la queue entre les jambes : »hahah,c’est vraiment des cons,on les a exploité pendant des années,on les vire comme des malpropres et ils ne disent rien, et mieux ils acceptent l’aumone,12 000 euros,ils n’ont vraiment pas la notion de l’argent… »

Je vous garantis qu’ils se disent cela.

Dans le Canard Enchainé(c’est le cas de le dire,bravo le canard pour vos papiers sur le 1109),on lit que le bras droit de Bernard Thibault,Maurad Rabhi(no comment) dit très simplement:

« Il n’y aura pas de grève Général,le Grand Soir c’est dans les livres »

Comment cet abruti fini peut il dire cela aujourd’hui,alors que jamais,je dis bien jamais nous n’avons été si proche de l’effondrement complet du système capitaliste.

Ya des coups qui se perdent,moi je vous le dis!

Le Canard Enchainé du 29/07/2009

http://www.rfi.fr/actufr/articles/115/article_83067.asp