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Un sarközyste du CRIF pris au piège par Les Infiltrés

avril 8, 2010

Parmi les 22 individus arrêtés suite à l’investigation menée par les journalistes de l’émission Les Infiltrés sur les réseaux pédophiles, figure un gros poisson.

L’une des « victimes » de ces journalistes, dont l’émission est présentée par David Pujadas sur France 2, est en effet un fer de lance du sionisme et du sarközysme.
Il s’appelle Maurice Gutman, est conseiller municipal UMP du Mesnil-Saint-Denis, chargé d’Internet, président du comité local de la Croix Rouge, membre éminent du consistoire (institution hébraïque) (source : le parisien), et en outre membre à part entière du CRIF (source : CRIF) et webmestre du « Comité Français pour Yad Vashem » (source)

Rappelons aussi au passage que le journaliste responsable de cette enquête de longue haleine, Laurent Richard, également rédacteur en chef de l’agence Capa, a éprouvé le besoin moral de dénoncer les actes de pédophilie dont il a été témoin – chose que l’on peut évidemment saluer – face à la décadence et au désordre moral que représente de plus en plus visiblement le sarközysme.
source

Un pleurnicheur shoahesque est en fait un dangereux pédophile, ces intégristes du CRIF sont vraiment des moins que rien, ça donner de leçons de morale et ça viole des gosses.
Je suis triplement content que ce taré se soit fait arreter, un hypocrite de moins dans le grand cirque médiatico-politique.
En revanche, je suis consterné par les méthodes journalistiques relative à cette affaire et celle Tremblay en France , c’est quoi ces conneries de journalistes qui travaillent avec la police, c’est la seule règle véritablement intangible du journalisme.
Le concept de cette emission est définitivement déviant, faire du journalisme en caméra cachée est structurellement malsain, puisque si le journaliste se cache c’est que la personne interrogée à quelque chose à cacher et que la loi est transgressée. Et nécessairement la police demandera des comptes aux journalistes, cela avait déja été le cas avec les maisons de retraites.
Bref, un homme politique français sioniste de surcroit et pédophile sur les bords vient de tout perdre, c’est bien fait pour lui, mais la méthode pour y parvenir est plus que discutable, quant à l’histoire de Tremblez en France (le nom n’a évidement pas été choisi au hasard), déja que les journalistes étaient mal venus dans les cités, maintenant ils ne rentreront plus.

Chronique d’une faillite (1) : 7 – 15 – 3

avril 2, 2010

7 – 15 – 3. S’agit-il de l’ultime tiercé gagnant des valeurs boursières en vogue ? Que nenni.
Ces chiffres sont les tristes indicateurs d’une économie en apnée. Celle de l’Islande.
Sur les douze derniers mois, l’inflation a bondi de 7,3% ; le chômage flirte avec les 15% après être longtemps resté autour de 1 à 2% ; et le montant moyen des salaires a diminué de plus de 3%.
Le pays où il a fait bon vivre (selon l’indice de développement humain mis au point par l’ONU) se trouve depuis près de deux ans dans une mauvaise passe, que la désormais fameuse dette Icesave, due aux voisins anglais et néerlandais, complique encore un peu plus.
Hauts les coeurs !
En dépit d’une couronne qui a perdu environ la moitié de sa valeur en l’espace de deux ans, Madame Arnadottir, équivalent islandais de notre Madame Michu, conserve pourtant la posture stoïque et néanmoins fragile d’une relative nonchalance.
Car à l’inverse des secondes, la plupart des “Madame Arnadottir” sont fières. Le prix de l’essence, du riz, de la farine, des fruits et des légumes ont beau atteindre les sommets enneigés des glaciers alentour, méthode Coué et système D sont à ce peuple courageux et opiniâtre, ce que les manifestations de dépit et de découragements sont à nous autres Gaulois râleurs et revendicateurs.
Chez nous, un certain nombre de secteurs de l’économie subissent d’importantes difficultés. En Islande, pour ne prendre que ceux de l’automobile et des biens immobiliers, il n’est plus question de baisse ou de diminution, mais d’anéantissement pur et simple. Compte tenu de leur prix, ni les premières, ni les seconds ne se vendent.
La grande majorité des 4×4 rutilants restent tristement parqués aux abords des concessions. Seuls les ateliers de réparation et le commerce d’occasion parviennent à survivre. Et à défaut d’être vendus, maisons et appartements s’échangent. Pour certains propriétaires, le troc devient la panacée.
La longue Histoire de l’Islande est jonchée de calamités climatiques, d’épidémies et de disettes en tout genre, auxquels le peuple viking a toujours dignement fait face.
Pour se convaincre de cette étonnante faculté d’adaptation, il suffit d’observer la façon dont les habitants de l’île aux volcans ont opportunément profité de la récente éruption de l’un d’eux, en organisant rapidement des transports en car, survols en hélicoptère et autres randonnées pédestres. Nul doute qu’ils parviendront à nouveau à se sortir de ce mauvais pas.
“Iceland’s Post-Crash Sale – 30% off ! (for tourists only)”
Il y a quelques semaines, The Reykjavik Grapevine s’est amusé à lister une cinquantaine de produits et de services courants, allant du poulet au ticket de bus.
Pour chacun d’eux, l’hebdomadaire a pris soin d’indiquer l’évolution des prix entre 2007 et 2009. Curieusement, c’est le réfrigérateur qui enregistrât la plus forte augmentation : 157%. Un symbole, pour l’économie cryogénisée de ce petit état proche du cercle polaire Arctique.
Mais un symbole qui n’a pas refroidi les ardeurs conquérantes des Islandais.
Pour en savoir plus : http://vivre-en-islande.blogspot.com/
moneyweek

Islande, irlande, grece ont été les premiers à tomber parcequ’ils sont de petits pays, bientot notre tour et celui des USA, et ensuite, si les élites réussissent, un monde nouveau avec la dispartion du cash et un système techno-fasciste.

Le roi du cyber-scoop dans le collimateur de la CIA ?

mars 29, 2010

Le site spécialisé dans la publication de documents confidentiels WikiLeaks accuse la CIA de vouloir le conduire à la fermeture à cause d’une vidéo compromettante pour l’armée américaine qu’il menace de divulguer.

Dans le rôle de Goliath, les services de renseignements américains. Dans celui de David, WikiLeaks. Dans un éditorial au vitriol publié le 26 mars, le site spécialisé dans la publication en ligne de documents confidentiels accuse, en effet, la CIA de vouloir le couler…

« Les activités de surveillance et de harcèlement – dont l’arrestation et l’interrogation pendant toute une nuit de l’un de nos bénévoles – sont excessives depuis un mois », affirme Julian Assange, porte-parole du site et de Sunshine Press, l’association à but non lucratif qui en est à l’origine. Sur son fil Twitter, WikiLeaks entre dans les détails : « Deux personnes sous couverture diplomatique ont suivi notre rédacteur islandais », « Nous avons vu des photos secrètes prises à notre insu lors de nos réunions de travail »… L’un des derniers tweets verse même dans la paranoïa : « Si quelque chose nous arrive, vous savez qui en est responsable… »

L’affaire ressemble à un mauvais James Bond. WikiLeaks assure qu’il s’est attiré les foudres des services secrets américains en menaçant de divulguer une vidéo impliquant l’armée américaine dans la mort de civils en Afghanistan.

Couler WikiLeaks

Une menace que la CIA prendrait d’autant plus au sérieux que, au fil des scoops qu’il a révélés, le site s’est bâti une réputation de fiabilité. En 2008, le très sérieux magazine britannique « The Economist » lui a même décerné le prix de « meilleur nouveau média ».

Ce n’est pas la première fois que la CIA s’intéresse au petit site qui en saurait trop. En 2008, le service de contre-espionnage a ainsi pondu un rapport qui présentait WikiLeaks comme une « menace pour les troupes américaines à l’étranger ». Un document que WikiLeaks a promptement mis en ligne, forçant le ministère de la Justice à confirmer son authenticité… L’épisode est d’autant plus gênant pour les espions « made in USA » que ce rapport expose plusieurs moyens de couler le site. Il propose notamment de divulguer l’identité des sources de WikiLeaks, alors que l’anonymat est la raison même de son succès.

Coup de pub ?

Pour l’instant, WikiLeaks tient bon et a même lancé une contre-offensive. Dans la foulée de son éditorial, le site a publié un rapport de la CIA intitulé « Comment influencer le soutien des pays européens à la mission de l’Otan en Afghanistan ? » datant de février 2009. Un document savoureux dans lequel on peut lire, entre autre, cette analyse : « Si Nicolas Sarkozy a réussi à faire voter l’envoi d’un contingent supplémentaire de militaires, la défaite annoncée aux élections régionales pourrait remettre en question ce soutien ». À voir.

L’intérêt des services secrets américains pour WikiLeaks représente aussi une aubaine médiatique pour un site en manque de moyens. Ce dernier doit encore lever 300 000 dollars grâce à des dons uniquement, afin de pouvoir boucler son budget 2010. Rien de tel qu’une bonne guerre contre les « perfides » services secrets pour lui attirer des sympathies à même de remplir son tiroir-caisse…
france 24

Et un autre article de Rue 89 :

WikiLeaks décrété « menace pour l’armée » par le Pentagone

Les médias de qualité reçoivent de nombreux prix, mais seul l’un d’entre eux, WikiLeaks.org, peut se vanter d’avoir reçu celui de « menace pour l’armée américaine », délivré par le Pentagone. Certes, ce dernier, en qualifiant ainsi WikiLeaks, ne souhaitait pas particulièrement le complimenter. Mais ce sont bien les scoops de ce site d’un genre nouveau qui lui valent cette reconnaissance étonnante

Ce service, lancé fin 2006 par des journalistes et des mathématiciens, est un site à but non lucratif qui propose aux internautes du monde entier de publier des documents intéressants pour leurs concitoyens -« Wiki » est une racine employée dans le jargon du net pour désigner les contenus issus d’un travail colloboratif, et « leaks » signifie « fuite ».

Le serveur garantit l’anonymat des sources grâce à un système de cryptage sophistiqué.

Wikileaks a publié des documents du Pentagone
Fidèle à lui même, WikiLeaks a publié ce rapport de 32 pages (en PDF). Il est intitulé « Wikileaks.org- une référence online pour les services de renseignement étrangers, les rebelles, ou les groupes terroristes ? », et est issu du Centre de contre-espionnage de l’Armée.

Ses auteurs s’inquiètent du fait que des employés du Pentagone ou des agents infiltrés peuvent se servir de ce site pour divulguer des documents sensibles ou classifiés.

WikiLeaks a publié à plusieurs reprises des documents internes au département de la Défense américain, et notamment

le livre des procédures de Guantanamo, qui détaillait les contraintes subies par les prisonniers
des documents sur les équipement et les opérations de l’armée américaine en Irak et en Afghanistan en avril 2007
En trois ans d’existence, le site a publié de très nombreux documents de première importance. « Il a sorti en trois ans plus de scoops que le Washington Post en trente ans », a pu écrire le journal The National, une formule reprise à l’envi par les fondateurs du site.

Victime de son succès, le site manque d’argent
Plusieurs Etats (Chine, Corée du Nord, Thaïland…) ont tenté de bloquer le site, et de grandes entreprises l’ont poursuivi en justice, sans résultat jusque là.

WikiLeaks est surtout victime de son propre succès, ne parvenant pas à financer son développement.

Le site est financé par les donations d’organisations non-gouvernementales ou de particuliers. Il a besoin de 600 000 dollars par an pour fonctionner, mais ne parvient qu’à lever les deux tiers de cette somme. Il a failli fermer au début de cet année.

Dans une récente interview à la BBC, l’australien Julian Assange, un des cinq responsables de WikiLeaks, un blond d’un calme extrême (à gauche sur la photo ci-dessus), défend le projet :

« Pour la première fois dans l’histoire, nous avons une presse vraiment libre pour ce qui est de la publication de documents importants.

La question intéressante qui est aujourd’hui posée, c’est ce que seront les standards de la presse libre au XXIe siècle, alors que tous les médias basculent vers Internet.

Va-t-on vers un ensemble de bonnes lois, à travers le monde, pour protéger la liberté de la presse et donc la démocratie ? Où va-t-on vers un compromis entre différentes lois, dont celles de la Chine ? »

L’Islande, prochain paradis de la protection des sources ?
WikiLeaks dernier a jusque là réussi à déjouer toutes les attaques, mais avec le Pentagone, il va affronter un adversaire autrement plus sérieux. C’est en Islande que se prépare sa défense.

Sous l’impulsion de Julian Assange, une initiative a été lancée par des députés en vue de doter le pays des lois les plus protectrices possibles pour les journalistes. Le moment est propice : depuis la faillite financière de l’Islande, favorisée par l’opacité des pratiques bancaires, l’opinion est avide de changements radicaux et de transparence accrue.

Si l’initiative des députés aboutit, son impact pourrait être international : l’Islande deviendrait peut-être alors le havre de paix des journalistes d’investigation du monde entier.
rue89

On verra bien, mais allez savoir si ce n’est pas une officine de désinformation, avec la bonne vieille méthode de donner deux scoop pour un mensonge.

La City de Londres joue l’effondrement des Etats-Unis et de l’économie mondiale

mars 24, 2010

Contrairement à ce que pourrait laisser croire son titre, « Complexité et effondrement : Les empires au bord de l’effondrement », l’article publié dans le dernier numéro de Foreign Affairs (le magazine du Council on Foreign Relations – CFR) ne nous prédit pas la chute de l’Empire britannique, mais est une déclaration de l’establishment de la City de Londres sur la période à venir. « L’effondrement impérial pourrait arriver de manière bien plus soudaine que ce qu’imaginent bon nombre d’historiens. La combinaison des déficits fiscaux et du surdéploiement militaire suggère que les Etats-Unis pourraient être le prochain empire à flancher », explique en introduction Niall Ferguson, historien de l’Empire britannique formé à Oxford et Cambridge, mais opérant aujourd’hui à Harvard. [*]

Pour ceux qui liront cet article, prenez garde. Afin de précipiter son lectorat de décideurs américains et internationaux dans le piège d’un inévitable effondrement des Etats-Unis sous le joug fiscal d’un Obama au service de la City, l’auteur use dans les grandes longueurs d’une conception mécaniste de l’histoire – à laquelle lui-même ne croit d’ailleurs certainement pas – qui vise à faire perdre tout sens de la réalité. Son analyse ne doit être lue que comme une déclaration politique des hautes autorités de l’Empire britannique sur le contexte stratégique de leur politique : l’effondrement de l’économie mondiale.

A cette vision sans principes de l’histoire humaine, défendons celle des bâtisseurs de nations, des découvreurs, des pionniers, celle du travail de la pensée qui transforme le monde et engendre le progrès. C’est au nom de ce combat permanent que nous pourrons gagner un avenir meilleur que celui que nous promettent les puissances financières, celui d’un monde en contraction où la population mondiale décroît et les spéculateurs s’accroissent.

Ardent défenseur du colonialisme britannique et personnage très cohérent, Ferguson est aussi conseiller stratégique de GLG Partners, un des plus gros hedge funds de la City de Londres.
Complexity and Collapse Empires on the Edge of Chaos
traduction google

Après la Grèce, le Portugal… le scénario de contagion est en marche

mars 24, 2010

Après la Grèce, le Portugal est-il en passe de devenir le nouveau « maillon faible de l’Europe ? L’agence de notation financière Fitch a annoncé, mercredi 24 mars, qu’elle abaissait d’un cran la note de la dette à long terme du Portugal, de « AA » à « AA-« , faisant part de ses inquiétudes sur les déficits et la solvabilité du pays. En fin de matinée, la Bourse de Lisbonne a plongé de plus de 2,2 %.

Ce changement de notation, qui survient à la veille du débat au Parlement portugais du programme de stabilité et de croissance du pays, « montre que le scénario de contagion en Europe, que l’on a beaucoup évoqué ces derniers mois, est en train de se matérialiser », souligne Marie de Vergès, du service Economie du « Monde ».

L’agence Fitch a justifié sa décision par la crainte « d’éventuelles conséquences de la crise sur l’économie portugaise et sur ses finances publiques à moyen terme, compte tenu de la fragilité structurelle du pays et de son fort endettement ». « Même si le Portugal n’a pas été affecté outre mesure par la crise mondiale, les perspectives de reprise économique sont plus faibles que pour les 15 autres membres de la zone euro, ce qui va peser sur ses finances publiques à moyen terme », a développé dans le communiqué Douglas Renwick, un responsable de Fitch.

Cet abaissement reflète les contre-performances budgétaires du Portugal en 2009, avec un déficit de 9,3 % du PIB, contre 6,5 % prévu par Fitch en septembre. Le gouvernement portugais a réaffirmé son « ferme engagement » à redresser ses finances publiques.

« Dans la situation actuelle de nervosité et de volatilité des marchés financiers internationaux (…), il est fondamental que le Portugal démontre un ferme engagement politique dans la mise en œuvre du programme de stabilité et de croissance, en vue de redresser les comptes publics et réduire le déficit extérieur par une récupération de la compétitivité », a déclaré le ministère des finances dans un communiqué.
le monde

On le sait tous, enfin ceux qui n’ont pas d’oeillères, la situation réelle est catastrophique, de plus en plus de chefs d’entreprise ou du monde des  » décideurs » savent très bien ce qui va se passer, que ce soit mes connaissances ou ce que je peux entendre ici ou la, ces gens ont compris que le système va rompre brutalement, et qu’il faut absolument devenir indépendant et autonome pour se prémunir du chaos suceptible de naitre durant les première semaines ou les premiers mois du basculement.

Faites de même, c’est d’une importance capitale, de toute façon ce système est pourri, en vivant pleinement dans ce système malsain nous cautionnons ses crimes…

Nous vivons plus qu’une dépression ; c’est plutôt un phénomène économique et financier. Il inclut un transfert du pouvoir… un retour à la normale après quatre siècles d’aberrations..

mars 19, 2010

Nous allons rebaptiser notre théorie. Nous vivons plus qu’une dépression ; c’est plutôt un phénomène économique et financier. Il inclut un transfert du pouvoir… un retour à la normale après quatre siècles d’aberrations… et l’échec de toute une série de sottises économiques récompensées par des prix Nobel — dont l’Hypothèse des marchés efficients et la Théorie du portefeuille moderne. Appelons cette phase la « Grande Correction »… et attendons que les événements nous donnent raison.

En attendant… nous attendons des éclaircissements :

Quand ce rebond prendra-t-il fin ? Que se passera-t-il lorsqu’il le fera ?

Les tendances profondes se poursuivent. L’influence gouvernementale augmente… et file tout droit vers la faillite. La plupart des pays développés accumulent de gigantesques déficits dans leurs finances publiques. C’est la Grèce qui fait les gros titres en ce moment. Les Hellènes ont promis de réduire leurs dépenses, sont descendus dans la rue et espèrent désormais un plan B de la part de l’Europe. Les autres pays à la périphérie de l’Europe, forts en gastronomie mais nuls en économie, observent avec attention. Ce que la Grèce vit maintenant, ils vont probablement le subir plus tard.

Mais le problème ne se limite de loin pas aux plus petits Etats d’Europe.

Barron’s rapporte que les pays se trouvent confrontés à « des pénuries massives » pour leur programmes de retraite. Cela vient s’ajouter aux autres pénuries massives qui guettent les gouvernements du monde entier.

▪ « Menace sur la notation des Etats-Unis », titrait le Financial Times hier :

« Moody’s Investor Service avertira aujourd’hui les Etats-Unis qu’à moins de remettre leurs finances publiques en meilleur état que ce que projette l’administration Obama, il y aurait ‘une pression à la baisse’ sur leur note ‘triple A’. »

Moody’s a appris une leçon l’an passé. On prend l’argent du noté. On donne une bonne note à des obligations de pacotille. Puis les gens vous montrent du doigt et vous traînent en justice lorsque la pacotille tourne mal. Les agences de notation ne veulent pas se retrouver prises à la gorge par tous les investisseurs obligataires de la planète.

Les Etats-Unis sont en train de se ruiner ; ça ne fait pas un doute. Mais évidemment, ça pourrait prendre des années…

Et alors ? Nous pouvons attendre…

Certains acheteurs de bons du Trésor US, en revanche, n’attendent pas la dernière minute. « La Chine continue de vendre la dette US en janvier », rapporte le Wall Street Journal.

Le Japon aussi, ajoute Bloomberg.

Bien entendu, le Japon est confronté à sa propre crise financière. Sa dette gouvernementale dépasse déjà les 200% du PIB… et ses citoyens vieillissants épargnent moins chaque année. Le pays sera bientôt incapable de financer ses déficits. Et ensuite ?

Ensuite, les rendements grimperont et le Japon sera confronté à une crise similaire à celle de la Grèce.

Et la Chine ? Même des pays budgétairement sains peuvent subir de gigantesques chocs financiers.

« La Chine pourrait se retrouver confrontée à des renflouages bancaires considérables », déclare Bloomberg.

Oui, cher lecteur… la Chine a un solide budget… et des industries qui gagnent de l’argent. Le problème, c’est qu’il y en a trop. Et elle a commis l’erreur de les stimuler pour augmenter la production — en plus d’augmenter les infrastructures — au pire moment possible, alors même que le client principal s’enfonce dans la morosité.

Donc même si les finances nationales de la Chine sont en bon état — au moins en surface — ses finances privées sont dans le pétrin. Elles sont même dans un pétrin si potentiellement profond qu’un analyste fait référence à la Chine comme étant « la mère de tous les cygnes noirs ».

Qui renflouera le secteur bancaire chinois ? Qui renflouera la Grèce ? Qui renflouera le Japon ? Qui renflouera les Etats-Unis ?

Jour après jour, les roues grincent et cahotent… en route vers des gouvernements toujours plus présents, avec des dettes plus grandes… Un gouvernement se tourne vers un autre lorsqu’il a besoin d’aide. Ce dernier se tourne vers un autre encore. Un pays dépend de sa Banque centrale… et sa Banque centrale dépend de la Réserve fédérale américaine, le capo di tutti capi de toutes les banques centrales de la planète.
chronique agora

Situation insoluble, en septembre 2008, ça a cassé, parceque le système était biaisé, depuis on dérive. Je pense aussi que la Chine sera le domino qui entrainera de manière irrémidiable les autres pays justement parcequ’ils sont déja très affaiblis.
Bref, la aussi comme d’hab, le système s’effondre tranquillement, toutes les élites le savent, mais rien n’est fait, ce doit être fun de voir le monde s’effondrer, c’est le suprème spectacle, la jouissance ultime, quelles bandes de tarés.
Sauvez vous vous même, prenez votre destin en main, les élites via l’état vont vous écraser, vous appauvrir et vous empoisonner pour enfin vous esclavagiser et vous emprisonner.
Allez à la campagne, devenez autonome et autosuffisant, et apprenez également à tirer, ça pourra toujours aider…

USA, un état ou 1 adulte sur 100 est en prison, elle est bien la démocratie américaine….

mars 19, 2010

La population carcérale a augmenté l’an dernier aux Etats-Unis de 25.000 personnes et s’élevait à quelque 2,3 millions de personnes, sur une population adulte de 230 millions de personnes, soit le taux le plus élevé dans l’histoire américaine, selon le Pew Center.
Plus d’un adulte sur 100 se trouve actuellement derrière les barreaux aux Etats-Unis, pays qui détient la plus importante population carcérale au monde, avec un jeune Noir sur neuf en prison, selon un rapport publié jeudi.
Taux d’incarcération le plus élevé de la planète
2,3 millions de personnes sont incarcérées aux Etats-Unis. Par comparaison, la Chine, avec une population de plus d’un milliard de personnes arrive en deuxième position avec 1,5 million de prisonniers, suivie de la Russie avec 890.000 personnes détenues, précise le document.
Les Etats-Unis ont le taux d’incarcération le plus élevé de la planète, supérieur à des pays comme l’Iran ou l’Afrique du Sud, relève encore le Pew Center, un centre de recherche indépendant basé à Washington.
L’Allemagne a un taux de 93 détenus pour 100.000 adultes et enfants, il est huit fois supérieur aux Etats-Unis avec 750 pour 100.000.
Les statistiques sont particulièrement frappantes parmi les minorités: alors qu’un adulte blanc sur 106 est incarcéré, c’est un Hispanique sur 36 et un Noir sur 15 qui sont en prison.
Dans la tranche d’âge de 20 à 34 ans, un jeune Noir sur neuf est derrière les barreaux, selon le Pew Center sur la base des données du ministère américain de la Justice.
La proportion de femmes augmente rapidement
Alors que les hommes sont dix fois plus susceptibles d’être emprisonnés que les femmes, la population carcérale féminine « progresse d’une manière beaucoup plus rapide » que celle des hommes, selon le rapport de Pew.
Une femme sur 265, entre 35 et 39 ans, se trouve en prison, mais les femmes appartenant à des minorités sont placées en détention en plus grand nombre que chez les femmes blanches.
Une femme noire sur 100 et une Hispanique sur 297 sont en prison, contre une sur 355 femmes blanches, relève l’étude.
Un durcissement de la loi, avec notamment des mesures augmentant nettement la durée d’incarcération pour les récidives, a fait exploser la population carcérale, davantage qu’une augmentation de la criminalité, indique le rapport.
Malgré l’augmentation de la population carcérale, le taux de récidivistes reste relativement stable avec environ la moitié des détenus libérés retournant en prison dans les trois ans suivant leur libération, indique encore le document.
L’étude souligne que l’augmentation de la population carcérale oblige les autorités locales de chaque Etat américain à des choix budgétaires draconiens.
Nouveaux moyens pour désengorger les prisons
« En dépit de tout l’argent déversé dans le système pénitentiaire aujourd’hui, il n’y a pas eu de résultats clairs et convaincants concernant la sécurité publique », indique Adam Gelb, du Pew Center, dans un communiqué.
Il y a une vingtaine d’années, les 50 Etats américains dépensaient 10,6 milliards de dollars de leur budget pour le système pénitentiaire. Aujourd’hui, ce chiffre est de 44 milliards de dollars, soit 315% de plus.
La pression économique a conduit certains Etats à changer leur politique et à trouver d’autres moyens d’empêcher les délinquants peu dangereux de récidiver, comme des travaux d’intérêt général ou des systèmes de surveillance électronique, ajoute le rapport.
« Certains responsables politiques expérimentent tout un éventail de sanctions qui sont aussi efficaces que l’incarcération pour protéger la sécurité publique et permettent aux Etats de mettre un frein à l’explosion de la population carcérale », explique Susan Urahn, une directrice du centre de recherche.
l\'express

C’est chaud quand même, 1 adulte sur 100 en taule, c’est sidérant. Et je ne parle même pas des noirs, un jeune noir sur 9 entre 20 et 34 ans est en prison, c’est flippant. les USA sont une démocratie carcérale, cela préfigure la société esclavagiste à venir, les usines d’armement fonctionneront avec cette main d’oeuvre.

Les lois débiles de peine plancher qui au bout de trois récidives se soldent par la prison à vie est un total mépris de l’être humain, ce sont des mesures d’états totalitaires.
Depuis Bush père, les le pouvoir des États-Unis s’en prend au peuple, quand on sait que la CIA (de bush père) est responsable de l’introduction de la drogue dans certains quartiers et dans certaines communautés, on comprend le degrès de malsainité de ces gens.
Bref, comme d’hab, pauvres gens, écrasés par des tarés qui se délectent d’enfoncer les gens dans le malheur.

Une économie américaine en ruine, par Paul Craig Roberts

mars 19, 2010

« La population de Detroit a diminué de moitié. Un quart de la ville est déserté, avec seulement quelques maisons encore debout dans des rues en grande partie abandonnées, » écrit Paul Craig Roberts, qui constate amèrement que la ville qui symbolisait autrefois la puissance industrielle américaine, est en ruine, à l’image de l’économie d’un pays dont la substance a été délocalisée. Les photos illustrant cet article sont celles d’un établissement scolaire de Détroit fermé en 2008.

Au 20ème siècle, Detroit symbolisait la puissance industrielle américaine. Aujourd’hui, elle est l’image d’une économie délocalisée.

La population de Detroit a diminué de moitié. Un quart de la ville est déserté, avec seulement quelques maisons encore debout dans des rues en grande partie abandonnées. Si la municipalité parvient à se procurer des fonds à Washington, les urbanistes vont diminuer l’étendue de la ville et créer des zones rurales ou de zones vertes là où il y avait autrefois des quartiers habités.

Le président Obama et les économistes énoncent des platitudes sur la reprise. Mais comment l’économie peut-elle redémarrer lorsque, durant plus d’une décennie, ses responsables ont transféré outre-mer les emplois à productivité élevée et à forte valeur ajoutée de la classe moyenne, et du même coup le produit intérieur brut qui leur était associé ?

Le Bureau des Statistiques du Travail a publié ce mois-ci plusieurs rapports très décourageants. On a assisté à une baisse record à la fois du nombre d’emplois et des heures travaillées. À la fin de l’année dernière, l’économie américaine avait moins d’emplois qu’à la fin de 1997, il y a 12 ans de cela. Le nombre d’heures travaillées à la fin de l’année dernière était inférieur à ce qu’il était fin 1995, il y a 14 ans.

La durée de la semaine moyenne de travail est en baisse et est actuellement de 33,1 heures pour les travailleurs non cadres.

La productivité du travail, c’est à dire la production par heure travaillée, et la rémunération du travail, ont divergé considérablement au cours des dix dernières années, ce qui pose un problème majeur pour la théorie économique. Les salaires n’augmentent pas avec la productivité. L’explication réside peut-être dans les données qui la mesurent. Susan Houseman a constaté que les statistiques de productivité du travail américain pourraient être faibles en raison des salaires payés au travail délocalisé. Une entreprise américaine dont la production est partagée entre les Etats-Unis et la Chine, publie des résultats globaux de la production et de la rémunération du travail. De ce fait, les statistiques de productivité mesurent la productivité internationale du travail, et non uniquement celle du travail fourni aux USA.

Charles McMillion a noté que les coûts unitaires de main avaient en fait diminué durant l’année 2009, mais que les autres coûts ont augmenté tout au long de la décennie. La hausse de ces coûts reflète sans doute la baisse du cours du dollar et la dépendance accrue aux facteurs de production importés.

Les économistes et les responsables politiques ont tendance à faire porter le blâme pour la chute de Detroit aux directions des entreprises automobiles et aux syndicats. Mais l’industrie américaine a décliné dans tous les secteurs. L’entreprise Evergreen Solar a récemment annoncé qu’elle délocalisera la production et l’assemblage des panneaux solaires du Massachusetts en direction de la Chine.

Une étude du ministère du commerce portant sur l’industrie des machines-outils de précision a constaté que les États-Unis y tenaient le dernier rang. L’industrie américaine a une part de marché déclinante et a enregistré la plus faible augmentation de la valeur de ses exportations. Le ministère du Commerce a interrogé les utilisateurs américains de machines outils et constaté que les importations représentent 70% des achats. Certains distributeurs américains de ce type de matériel ne vendent même pas de marques nationales.

L’économie financière qui devait remplacer l’économie industrielle n’est nulle part en vue. Les États-Unis n’ont que 5 banques placées dans le top 50 mondial selon la taille des actifs. La première banque américaine, JPMorgan Chase se classe septième. L’Allemagne a 7 banques dans le top 50, et le Royaume-Uni et la France en ont chacun 6. Le Japon et la Chine ont chacun 5 banques dans ce classement, et, de petits pays comme la Suisse et les Pays-Bas en ont ensemble six dont les actifs combinés s’élèvent à 1 185 milliards de dollars de plus que ceux des 5 plus grandes banques américaines.

En outre, après la fraude perpétrée sur les produits dérivés par les banques d’affaires US sur leurs consœurs du monde entier, il n’y a aucune chance qu’un pays ait confiance dans le leadership financier américain.

Les responsables économiques et politiques américains ont utilisé leur pouvoir au service de leurs intérêts propres, au détriment du peuple américain et de ses perspectives économiques. En s’enrichissant eux-mêmes à court terme, ils ont mis à bas l’économie américaine. Les États-Unis sont en voie de devenir une économie du tiers monde.

Publication originale Counter Punch, traduction Contre Info

Whaou, quel tableau, réduire la ville en rasant des quartiers entiers, ça c’est de la solution. Vous vous rendez compte de ce qui se passe aux USA, tous les états sont en faillites, on ferme des écoles, libère des prisonniers, licencie des fonctionnaires, un américain sur 8 se nourrit grace aux bons alimentaires, bref l’appauvrissement est très rapide et très étendu.
La mondialisation a détruit les petites entreprises et esclavagisé les moyennes entreprises en les rendant dépendantes des multinationales, c’est exactement ce que disait Pierre de Villemarest il y a des années.
C’est merveilleux comment les gens se sont fait baiser avec cette histoire de mondialisation, mettre en concurrence tous les habitants de la planète, LOL, il fallait vraiment ne rien comprendre en économie pour approuver l’ouverture des frontières et la disparition des taxes d’importations.
Les élites et les multinationnales se sont horriblement gavées, la Chine et d’autres pays vont faire ce que nous avons fait en deux siècles en moins de 50 ans, déstabilisant totalement leurs propres pays et la planète dans sa totalité.

Bref, l’économie US est laminée, la population aussi, mais les élites et le complexe militaro-industriel n’ont jamais été aussi puissant, le fort va se jeter sur le faible et le dévorer…

Les guerres qui mènent les Etats-Unis à la ruine.

mars 18, 2010

Le prix Nobel de la Paix Barack Obama poursuit des combats qui sont au-dessus des moyens de son pays, et il est de plus en plus évident qu’il est le jouet du complexe militaro-industriel, écrit Eric Margolis.

Les invasions américaines en Irak et en Afghanistan n’auraient pas été possibles sans crédits massifs venus de Chine, d’Union Européenne, des pays producteurs de pétrole du Moyen-Orient … – Photo : Al Jazeera

Le Président Barack Obama a qualifié le budget de 3,8 trillions de dollars [un trillion équivaut à 1000 milliards de dollars – N.d.T], envoyé récemment au Congrès, d’étape importante pour restaurer la santé économique de l’Amérique. En fait, c’est une nouvelle dose fournie à un malade gravement dépendant d’une drogue dangereuse : la dette.

Plus d’empires sont tombés en raison de finances catastrophiques que d’invasions. Le dernier exemple a été l’Union Soviétique qui s’est ruinée en achetant des tanks. Le déficit de Washington [la différence entre les dépenses et les revenus par les impôts] atteindra cette année la somme vertigineuse de 1,6 trillion de dollars. Cette somme énorme sera empruntée principalement à la Chine et au Japon auxquels les États-Unis doivent déjà 1.5 trillion de dollars. Le service de la dette coûtera cette année 250 milliards de dollars.

Pour parvenir à dépenser 1 trillion de dollars US, quelqu’un aurait dû commencer à dépenser 1 million de dollars chaque jour depuis peu de temps après que Rome ait été fondé puis continuer ainsi pendant 2738 années jusqu’à aujourd’hui.

Le budget militaire total [2010] d’Obama est presque de 1 trillion. Cela comprend les 880 milliards de dépense du Pentagone. Ajoutons les sombres programmes secrets (environ 70 milliards), l’aide militaire aux nations étrangères amies comme l’Egypte, Israël et le Pakistan, ainsi que 225000 « contractuels » militaires (mercenaires et employés), et enfin les coûts des vétérans.

Additionnons encore 75 milliards (presque quatre fois le budget total de la défense du Canada) pour 16 agences de renseignements avec 200 000 employés.

Les guerres d’Afghanistan et d’Irak (1 trillion de dollars jusqu’ici), coûteront de 200 à 250 milliards de plus cette année, en incluant des dépenses cachées et indirectes. « L’escalade [surge] » afghane d’Obama avec ses 30000 soldats supplémentaires coûtera encore 33 milliards de dollars – plus que le budget total de la défense de l’Allemagne.

Pas de problème si les stocks de la défense n’ont cessé de gonfler après le budget « d’austérité » d’Obama, prix Nobel de la Paix.

Les dépenses militaires et de renseignement augmentent de façon implacable alors que le chômage atteint les 10% et que l’économie saigne une encre rouge. L’Amérique est devenu l’homme malade de hémisphère occidental, un estropié économique comme l’a été le défunt empire Ottoman. Le Pentagone représente maintenant à lui seul la moitié des dépenses militaires de la planète dans sa totalité. Ajoutez-y les riches alliés de l’OTAN ainsi que le Japon, et les chiffres atteignent 75%. La Chine et la Russie dépensent conjointement à peine un malheureux 10% de ce que les États-Unis dépensent pour la défense.

Il y a 750 bases militaires des États-Unis dans 50 pays et 255 000 militaires ou employés stationnés en permanence à l’étranger dont 116 000 en Europe et presque 100 000 au Japon et en Corée du Sud.

La dépense militaire dévore jusqu’à 19% des dépenses fédérales et au moins 44% des recettes fiscales. Sous l’administration Bush, les guerres d’Irak et d’Afghanistan — financées par l’emprunt — ont coûté à chaque famille américaine plus de 25 000 dollars.

Comme Bush, Obama finance les guerres de l’Amérique par des autorisations supplémentaire de paiement, sur le compte déjà au maximum à découvert de la nation. Les générations futures seront coincées par cette facture. Ce yoyo financier du Président et du Congrès est la pire manifestation de malhonnêteté publique. Les guerres de l’Amérique doivent être payées par les impôts, et non pas par des jeux d’écriture comptable.

Si les contribuables des États-Unis devaient réellement acquitter la facture des guerres d’Afghanistan et d’Irak, ces conflits cesseraient très rapidement. L’Amérique a besoin d’un juste et transparent impôt de guerre. Les États-Unis ont clairement atteint le point de rupture. Les dépenses militaires et le service de la dette cannibalisent l’économie américaine, la vraie base de sa puissance mondiale. Aux côtés de l’ancienne URSS, les États-Unis ressemblent maintenant de plus en plus à l’Empire Britannique disparu en 1945, écrasé par d’immenses dettes contractées pour participer à la deuxième guerre mondiale et incapable de continuer de financer ou défendre son empire, tout en restant malgré tout imprégnée de prétentions impériales.

Il est de plus en plus évident que le Président n’est pas aux volant du camion militaire américain complètement emballé. Il y a soixante ans, le grand Président Dwight Eisenhower, dont le portrait orne mon bureau, avait averti les Américains de prendre garde au complexe militaro-industriel. Six décennies plus tard les partisans de la guerre permanente et de la domination du monde se sont liés avec les bailleurs du fonds de Wall Street pour pousser l’Amérique dans le gouffre.

Un nombre croissant d’Américains sont fort justement scandalisés et effrayés de l’emballement des déficits. La plupart d’entre eux ne comprennent pas que leurs dirigeants politiques mènent leur nation à la ruine dans des guerres étrangères inutiles et dans une vaine tentative de diriger une grande partie du globe — ce que les neocons appellent un « plein spectre de domination [domination dans tous les domaines – N.d.T] ».

Si Obama était vraiment sérieux concernant la rétablissement de la santé économique de l’Amérique, il exigerait que les dépenses militaires soient réduites, mettrait fin rapidement aux guerres d’Irak et d’Afghanistan et briserait l’échine des « Frankenbanks géantes [jeu de mots à partir de ‘Frankenstein’ et ‘banques’ – N.d.T] » de la nation.
info-palestine

Les USA en 2010 dépensent plus de 800 milliards pour la défense, un peu moins de 200 milliards pour les intérêts de la dette et cela pour 2 380 milliards de recettes, et d’après le peu que j’ai compris, les intérets de la dette vont énormément augmenter dans les années à venir. Comment un pays peut il dépenser la moitié de ces recettes en deux postes de dépense, surtout la guerre et la dette.
À terme, ce n’est pas viable, du moins dans un cadre démocratique, soit la crise est bientot terminée, les recettes augmentent, le budget de la défense se stabilise et le budget redevient structurellement sain, soit c’est le fascisme avec une économie de guerre. Il y a également la possibilité d’un soulèvement populaire qui annule les dettes, détruise le complexe militaro-industriel, et installe une véritable démocratie sans lobby, mais je doute…

Dès le traité de Versaille en 1919, de nombreuses personnes avaient saisi qu’il y aurait une nouvelle guerre, ils n’étaient pas médium, ils observaient simplement que ce traité était profondément injuste et qu’il ne prenait pas en compte les réalités objectives. C’est pareil aujourd’hui, nous ne sommes pas médium, nous observons les instabilités dans l’architecture des relations internationales, nous vivons une époque absolument inédite, des forces immenses sont à l’oeuvre, contrairement aux guerres passées, des milliards de personnes sont impliquées dans le système, il y a bien plus de citadins. J’entends par la, que nous sommes bien plus vulnérables aux effets d’une guerre ou d’un blocage du système bancaire. En 14 et en 40, l’immense majorité des gens vivaient à la campagne, et comme ils produisaient eux même leur nourriture, leur vulnérabilité, et la vulnérabilité du système étaient bien moindre. C’est pour cela que la FEMA a déja imaginé le pire, en cas de guerre avec l’Iran, si Ormuz est bloqué et les raffinneries saoudiennes détruites, le prix du pétrole explosera et les pénuries seront probables. Sans transports pas de nourriture dans les magasins, sans compter une campagne d’attentats majeure, réalisées ou pas par l’Iran, qui terminera de mettre le pays à genoux. Et ce n’est pas le seul scénario, il y en a des tas, tremblement de terre, méga attentat nucléaire, faible récolte céréalière à cause d’un pathogène, etc…

Bref, il faut espérer que le peuple américain va inverser la tendance, ne croyez pas les médias quand ils vous dépeignent les opposants à Obama comme des nazis fascistes fous du port d’arme, ce sont simplement des américains qui croient dans la Constitution, et à la télé ils nous montrent les plus extrémistes histoire de perturber notre compréhension de ce mouvement.

Final destination Iran?

mars 16, 2010

Hundreds of powerful US “bunker-buster” bombs are being shipped from California to the British island of Diego Garcia in the Indian Ocean in preparation for a possible attack on Iran.

The Sunday Herald can reveal that the US government signed a contract in January to transport 10 ammunition containers to the island. According to a cargo manifest from the US navy, this included 387 “Blu” bombs used for blasting hardened or underground structures.

Experts say that they are being put in place for an assault on Iran’s controversial nuclear facilities. There has long been speculation that the US military is preparing for such an attack, should diplomacy fail to persuade Iran not to make nuclear weapons.

Although Diego Garcia is part of the British Indian Ocean Territory, it is used by the US as a military base under an agreement made in 1971. The agreement led to 2,000 native islanders being forcibly evicted to the Seychelles and Mauritius.

The Sunday Herald reported in 2007 that stealth bomber hangers on the island were being equipped to take bunker-buster bombs.

 » They are gearing up totally for the destruction of Iran  »
Dan Plesch, director, Centre for International Studies and Diplomacy, University of London

Although the story was not confirmed at the time, the new evidence suggests that it was accurate.

Contract details for the shipment to Diego Garcia were posted on an international tenders’ website by the US navy.

A shipping company based in Florida, Superior Maritime Services, will be paid $699,500 to carry many thousands of military items from Concord, California, to Diego Garcia.

Crucially, the cargo includes 195 smart, guided, Blu-110 bombs and 192 massive 2000lb Blu-117 bombs.

“They are gearing up totally for the destruction of Iran,” said Dan Plesch, director of the Centre for International Studies and Diplomacy at the University of London, co-author of a recent study on US preparations for an attack on Iran. “US bombers are ready today to destroy 10,000 targets in Iran in a few hours,” he added.

The preparations were being made by the US military, but it would be up to President Obama to make the final decision. He may decide that it would be better for the US to act instead of Israel, Plesch argued.

“The US is not publicising the scale of these preparations to deter Iran, tending to make confrontation more likely,” he added. “The US … is using its forces as part of an overall strategy of shaping Iran’s actions.”

According to Ian Davis, director of the new independent thinktank, Nato Watch, the shipment to Diego Garcia is a major concern. “We would urge the US to clarify its intentions for these weapons, and the Foreign Office to clarify its attitude to the use of Diego Garcia for an attack on Iran,” he said.

For Alan Mackinnon, chair of Scottish CND, the revelation was “extremely worrying”. He stated: “It is clear that the US government continues to beat the drums of war over Iran, most recently in the statements of Secretary of State, Hillary Clinton.

“It is depressingly similar to the rhetoric we heard prior to the war in Iraq in 2003.”

The British Ministry of Defence has said in the past that the US government would need permission to use Diego Garcia for offensive action. It has already been used for strikes against Iraq during the 1991 and 2003 Gulf wars.

About 50 British military staff are stationed on the island, with more than 3,200 US personnel. Part of the Chagos Archipelago, it lies about 1,000 miles from the southern coasts of India and Sri Lanka, well placed for missions to Iran.

The US Department of Defence did not respond to a request for a comment.
http://www.heraldscotland.com
traduction google

Si cette information est véridique, nous pouvons nous faire du soucis, ces tarés d’américains alliés aux nazis israéliens et aux nouveaux guerriers européens veulent véritablement en découdre avec l’Iran.
C’est pathétique de les voir nous refaire le coup de la guerre d’Irak, les occidentaux n’ont même pas une éponge à la place du cerveau, c’est le vide absolu, ou alors ils ont un fond islamophobe qui les poussent à se foutre des massacres de musulmans. C’est très grave en tout cas.

Après l’Afghanistan, l’Irak, le Pakistan, le Yemen et la Somalie, voila que c’est au tour de l’Iran de subir les folies occidentales, et on nous emmerde toute la journée avec l’antisémitisme.

Comment ça se fait que les gens ne comprennent pas la situation, je vous jure que je perds rapidement mon sang froid quand je parle avec des gens qui ne comprennent pas cela, je m’enerve profondément.
Il suffit d’écouter les infos et de connaitre un minimum la situation pour appréhender cette sale réalité, l’occident est en guerre contre les musulmans du monde entier. La théorie débile du choc des civilisation est simplement le cadre idéologique de la doxa en vigueur en occident, elle n’est réel que dans la mesure ou les élites y croient.
Soyons réaliste, le racisme, l’antisémitisme sont nés en occident, ces théories ont été structurées dans un rapport au réel extrèmement violent. Quand je dis que le racisme est née en occident j’entends par la qu’il a été théorisé chez nous, nous avons ériger le racisme en système, un système structurant jusqu’à en devenir une norme.
On ne va pas reprendre toute l’histoire, mais je ne sais pas ce qui a fait que l’europe soit devenue aussi timbrée.
Pour moi un exemple est extraordinairement significatif, cette histoire de la Flotte chinoise immense qui sillonnait les mers au début du 15ième siècle sans jamais exterminer, coloniser ou détruire gratuitement qui que soit, alors que nous autres psychopathes violents, moins d’un siècle plus tard, il nous a suffit de quelques bateaux et centaines d’hommes pour exterminer des millions d’indiens et esclavagiser des millions de noirs.
Je médite souvent sur cette différence notable de comportement, comprenez bien que je n’occulte pas du tout les guerres des autres civilisations, mais pourquoi avons nous poussé cet art jusqu’aux excès que nous connaissons tous.
Idem pour l’utilisation politique de la religion, sans rentrer dans les détails (que je ne pense pas maitriser encore) je pense qu’il y a une différence dans l’utilisation politique de la religion par l’Autorité.
L’Islam s’est répandu très rapidement, en moins de 2 siècles, c’était plié, il y a eu des conversions forcées, mais limitées dans le temps, alors que j’ai l’impression que les élites occidentales se sont servis de la Chrétienté dans l’optique d’un controle politique et non dans un but véritablement spirituel. Quand on lit  » Tres breve relation de la destruction des indes  » ou  » la controverse de Valladolid  » de Bartolomé de la Casas, on est décontenancé, rendez vous compte qu’en plein millieu du 16ième siècle, certains se demandaient encore si les indiens avaient une âme !!! je ne pense pas que les musulmans se soient posés ce genre de question !
Alors que le message de Jésus Christ est d’une bonté extrème, je me demande encore comment certains occidentaux sont parvenus à faire autant de mal en son nom…

Pourquoi les élites occidentales se sont sentis et se sentent encore si supérieures, depuis des années je me pose cette question sans trop pouvoir y répondre, il y a bien trop de paramètres, mais le constat est bien réel.

Bref, pour en revenir à l’Iran, ne croyez pas ceux qui vous disent,  » cela fait des années que l’on nous parle de l’Iran bientot bombardé « , c’est justement parceque cela fait des années que l’on en parle qu’il est fort probable que cela se produise avec en prime pour les gens une sorte de lassitude sur ce dossier doublée d’une méga propagande anti perse dans tous les médias.

Dites à tous les gens que vous voyez que l’Iran ne nous a rien fait, qu’en aucune manière nous ne devons tolérer une quelconque implication de la France dans cette attaque, d’ailleurs il ne doit pas y avoir de bombardement.

L’Iran n’est pas une dictature, c’est un pays sous embargo, sous pression, à la merci des opérations psychologiques de déstabilisation, qui a une frontière immense avec le premier pays producteur d’opium mais aussi d’héroine (depuis l’invasion US) au monde.
Vous devez comprendre que l’Iran est en guerre, nous avons déja déclaré les hostilités contre l’Iran, pour l’instant c’est une guerre de basse intensité, mais c’est tout de même la guerre, et les standards de fonctionnement d’un pays en guerre ne sont pas les même qu’un pays en paix.
J’ai du mal à le faire comprendre aux gens, c’est dingue, comme quand j’entends  » wé, mais ils ont coupé les radios étrangères  » LOL, tu m’étonnes qu’ils brouillent les médias étrangers qui poussent aux émeutes, c’est du bon sens, celui de la conservation du pouvoir.
Même si il n’y a pas de morale dans les relations internationales, il y a une marche de l’Histoire, une dynamique propre avec ses acteurs majeurs, ceux qui subissent, ceux qui montent, ceux qui résistent. En revanche les hommes ont une sensibilité morale (pas tous il semblerait!) qui les poussent à faire des choix en fonctions des informations obtenues et du ressenti propre à chacun, son idéologie, son empathie mais surtout son rapport à l’altérité.
Ne vous laissez pas dominer par les opinions véhiculées dans les médias, soyez humains, voyez dans les iraniens vos frères, vos parents, vous amis, vous même. Observer la situation comme elle est et non comme vous pensez qu’elle est.

Ahmadinejad :la classification « sunnites-chiites » est une trahison à l’Islam!

mars 15, 2010

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a estimé que toute classification des Musulmans entre chiites et sunnites est une trahison à la religion islamique, insistant sur « l’unité entre les Musulmans pour pouvoir affronter l’ennemi commun ».

Le président iranien a affirmé au cours de sa visite à Bandar Abbas situé dans le sud de l’Iran, que « ceux qui incitent aux différends sectaires entre musulmans, servent les intérêts de l’ennemi commun ».

Le président iranien, a accusé les États-Unis d’avoir utiliser les événements du 11 Septembre comme prétexte pour occuper l’Afghanistan avec pour titre la lutte contre le terrorisme.

Il a ajouté: « les États-Unis ont également occupé l’Irak sous prétexte qu’ils voulaient libérer l’Irak de Saddam, mais leur agression et leur occupation ont coûté un million de victimes, et de coclure que « l’injustice des Etats-Unis à travers le monde est sans précédent dans l’histoire humaine ».
almanar

Je ne suis pas musulman, en revanche je connais un peu l’histoire des religions, et quand je vois des jeunes musulmans français répéter comme des mongoliens  » les chiites sont pires que les sioniste  » j’ai les boules.

Il y a des divergences importantes entre les deux courants, c’est une évidence, et c’est aussi une évidence que les saoud et les mollah se livrent une guerre souterraine, et bien que les mollahs soient loin d’être pure, ces enculés de wahhabites traitres et rétrogrades sont en grande partie responsables du rejet de l’Islam par les populations occidentales, ce sont ces tarés qui ont fourni les hommes pour ces réseaux d’assassins de civils.

J »en veux réellement aux Saoud parcequ’ils ont travaillé contre les intérêts des musulmans en collaborant avec les américains et les israéliens, comme une partie des élites pakistanaises d’ailleurs, en créant et en alimentant le mythe al quaida.

La frature sunnite chiite est artificielle, en divisant ainsi les chiites et les sunnites, la lutte contre l’occupant et l’ennemi devient impossible, nous l’avons clairement vu en Irak, au lieu de lutter ensemble contre les troupes d’occupations, les deux communautés se sont entretuées jusqu’ à rendre nécessaire la présence US.

Face à israél, cette division est la pire des choses, c’est tout de même pathétique d’entendre Abbas dire que c’est la faute à l’Iran si la réconcilliation Fatah-Hamas ne se fait pas, le Liban, la Syrie, l’Iran et le Hamas s’entendent très bien pourtant, c’est vrai que l’on ne peut pas collaborer et résister en même temps…

Bref, L’Iran n’est pas blanc comme neige, leur participation à la déstabilisation de la Yougoslavie est bien réelle et bien malsaine, il n’empèche qu’aujourd’hui ce sont les seuls qui résistent pleinement à l’impérialisme US et au malheur ambulant qu’est Israél, ils sont seuls contre tous, rien que pour cela ils méritent le respect.

À part israél, le seul vrai problème au moyen orient est l’Arabie Saoudite, d’après ce que j’ai compris, ils pensent n’avoir pas le choix, ils ont par exemple étaient « obligés  » d’investir une bonne partie de leur bénéfice aux États-Unis, pourtant l’Iran est la preuve que résister est possible, même si c’est très cher payé.

Espérons et prions pour que sunnites et chiites luttent ensemble contre les occidentaux malsains et contre les traitres de leurs camps.

L’UE pourrait infliger des sanctions unilatérales à l’Iran, oui vous lisez bien…

mars 14, 2010

Les Etats membres de l’Union européenne sont favorables à des sanctions unilatérales contre l’Iran en cas d’échec du projet de résolution à l’étude au Conseil de sécurité de l’Onu, a annoncé samedi le chef de la diplomatie finlandaise, Alexander Stubb. « Je pense que nous parviendrons à convaincre la Russie et la Chine et je suis assez convaincu que le Conseil de sécurité nous donnera quelque chose. « Si tel n’est pas le cas, nous devrons le faire de façon unilatérale et avec des moyens unilatéraux, c’est à dire directement entre l’UE et l’Iran », a-t-il expliqué. Grande-Bretagne, France et Allemagne plaident en faveur d’un quatrième train de sanctions pour condamner la poursuite des activités nucléaires sensibles de la République islamique, mais certains Etats membres sont réservés et les mesures de rétorsion restent à définir. Le chef de la diplomatie finlandaise, hôte d’une réunion informelle, a toutefois fait état d’un « consensus suffisant » parmi les Etats membres de l’UE, ajoutant que le sujet serait à l’ordre du jour du prochain conseil des ministres des Affaires étrangères, le 22 mars.
le monde

Bon, là c’est très très grave, ils en avaient déja parlé il y a quelque mois je crois, mais cette fois c’est plus sérieux.
L’UE veut menacer et sanctionner l’Iran en dehors du cadre onusien, l’europe se positionne comme un acteur militaire exportant sa violence de manière unilaterale, c’est extrèmement grave et cela rappelle de très mauvais souvenirs.

Pourquoi l’Union européenne veut elle sanctionner l’Iran de manière unilatérale ?
En quoi l’Iran est une menace stratégique pour l’europe ?

C’est très mauvais comme perspective, parceque si les sanctions ne passent pas à l’ONU c’est qu’une bonne partie du monde est contre ces sanctions, alors pourquoi l’UE passerait outre.

Ce serait un facheux précédent, l’UE, constatant que que son économie s’effondre, ne voit que la guerre pour maintenir une relative stabilité interne.

Et quid des relations avec les nations qui se seront opposées aux sanctions, honnetement, si l’UE se lance dans une politique aggressive et guerrière contre l’Iran sans l’ONU comme cadre legal, nous pouvons nous faire du soucis, beaucoup de soucis.

Allez à la campagne, faite un potager et des réserves, parcequ’en ville, en 2 jours, tous les magasins seront vides et vous devrez aller dans des camps pour suvivre.