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Castro craint qu’Israël attaque l’Iran

juin 9, 2010

Le dirigeant communiste cubain Fidel Castro a écrit craindre une attaque nucléaire du gouvernement « utra-réactionnaire » d’Israël contre l’Iran, accusé de chercher à se doter de l’arme atomique.

Les Nations unies, qui doivent voter aujourd’hui de nouvelles sanctions contre l’Iran, « ne peuvent changer le cours des événements et très bientôt les ultra-réactionnaires qui gouvernent Israël se heurteront à la résistance iranienne », écrit l’ancien président cubain, 83 ans, dans un billet publié aujourd’hui dans la presse locale et sur le site internet cubadebate.cu/

« Israël ne se retiendrait pas d’activer et d’utiliser, en toute indépendance, sa considérable puissance nucléaire créée par les Etats-Unis. Penser autrement, c’est ignorer la réalité », estime Fidel Castro qui reste le premier secrétaire du seul parti autorisé sur l’île, le Parti communiste.

Pour Fidel Castro, ennemi déclaré depuis un demi-siècle de l' »impérialisme » américain, allié d’Israël, « il est évident qu’ils (les Israéliens) essaieront de détruire les installations où l’Iran enrichit une partie de son uranium ». « Il est évident qu’Israël agira comme toujours, avec un fanatisme fasciste, comme l’ont fait ses troupes d’élite » contre une flottille d’aide humanitaire destinée à la bande de Gaza sous blocus israélien, selon le père de la Révolution cubaine de 1959.

L’Iran est soupçonné de chercher à se doter de l’arme nucléaire sous couvert d’un programme civil, ce qu’il dément. Il fait déjà l’objet de trois résolutions de sanctions de l’ONU pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles comme l’enrichissement d’uranium et le retraitement.
le figaro

Fidel a bien compris qui sont ces sionistes enragés, et il prend la mesure de la dangerosité de ce régime raciste et prêt à tout pour arriver à ses fins.
Les prochains mois vont être critiques, les juifs extrémistes, une fois de plus, vont plonger le monde entier dans la guerre.
Comment une dizaine de millions de personnes arrivent à foutre autant la merde sur la terre, c’est incroyable quand on y pense…

Le FMI place sous contrôle les cinq plus grandes économies mondiales dont la zone euro

juin 9, 2010

Le Fonds monétaire international va surveiller plus précisément les cinq plus grandes économies mondiales. Il prévoit notamment la publication de nouveaux rapports « sur les répercussions internationales » qui couvriront les économies de la Chine, des Etats-Unis, du Japon, du Royaume-Uni et de la zone euro.

Le FMI (Fonds monétaire international) va surveiller plus étroitement les cinq plus grandes économies mondiales. Il prévoit notamment de publier régulièrement des rapports pour mettre en exergue les éventuels problèmes qu’elles peuvent causer hors de leurs frontières. Ces rapports paraîtront en même temps que les rapports annuels, sur l’état de ces économies. »Des rapports sur les répercussions internationales, qui couvriront les cinq plus grandes économies (Chine, Etats-Unis, Japon, Royaume-Uni, zone euro) sont programmés pour les prochains 18 à 24 mois », a précisé le FMI.

Dans un communiqué, le directeur général du FMI, le français Dominique Strauss-Kahn, affiche encore sa volonté d’élargir les moyens d’intervention du FMI auprès de ses Etats membres. Il a déclaré : « le FMI doit s’adapter aux défis nouveaux et doit détenir tous les outils pour pouvoir évaluer et atténuer les risques posés à la stabilité mondiale et, quand les efforts de prévention des crises ne suffisent pas, les bons instruments pour restaurer la confiance ».

Dominique Strauss-Kahn a demandé au conseil d’administration où sont représentés vingt-quatre pays d’examiner en juillet prochain « diverses idées pour renforcer l’ensemble d’outils de prévention de crise du Fonds ».
la tribune

Quelle ironie de l’Histoire quand même, créé par les occidentaux pour ravager les économies émergentes, voila que le FMI s’en prend dorénavant aux économies développées, ce serait comique si ce n’était pas tragique…

Et comme nous autres occidentaux n’avons rien fait pour aider ces pauvres gens lorsque le FMI venait vendre leur économie, cette organisation est maintenant toute puissante et elle va s’en prendre aux pays riches…

C’est une très mauvaise nouvelle, moi je vous le dit, d’ici quelques mois, nos économies vont faire faillite, le FMI le sait et se prépositionne…..
Regardez ce que le FMI a fait dans le monde , vous aurez comme ça un aperçu de ce que nous allons vivre…

Les rebelles du PKK annoncent la fin du cessez-le-feu unilatéral, une vengeance d’israél…

juin 4, 2010

Les rebelles du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont annoncé vendredi qu’ils mettaient fin à leur cessez-le-feu unilatéral avec la Turquie, alors que le chef du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, effectue une visite historique dans ce pays.

Le responsable des relations extérieurs du PKK, Ahmed Denis, réfugié dans les montagnes de Qandil, dans le nord de l’Irak a affirmé que « le cessez-le-feu unilatéral avec la Turquie avait pris fin ».

Selon lui, « le gouvernement turque est responsable de la fin du cessez-le-feu en raison de ses attaques contre le peuple kurde ».

Cette annonce a été faite alors que M. Barzani effectue une première visite en Turquie en tant que président de la région autonome kurde du nord de l’Irak. Lors de ses rencontres avec les autorités turques, il a promis d’empêcher les attaques du PKK contre la turquie depuis le sol irakien.

« Le PKK a annoncé au cours des dernières années un cessez-le-feu à six reprises mais le gouvernement turc n’a jamais respecté, a attaqué nos forces et arrêté nos militants politiques en Turquie », a ajouté Ahmed Denis.

Selon lui, 1.500 membres du PKK ont été arrêtés par les autorités turques depuis un an. Le PKK avait annoncé en avril 2009 une trêve dans ses opérations armées.

Il a également accusé la Turquie et l’Iran, deux pays qui ont d’importantes populations kurdes et des mouvements indépendantistes, « de coopérer en matière militaire et de renseignements pour anéantir le peuple kurde et sa juste cause ».

La direction du mouvement rebelle, considéré comme une organisation terroriste par la Turquie et de nombreux pays, a également estimé qu’Ankara tentait de provoquer des affrontements entre les factions kurdes à la suite de la visite de M. Barzani à Ankara.

« La région du Kurdistan a le droit d’établir des relations commerciales et économiques avec les pays voisins mais il est clair que le gouvernement turc veut commencer par l’économie et finir par la politique et veut pousser les forces du Kurdistan à combattre le PKK », a ajouté M. Denis.

M. Barzani, boudé dans le passé par la Turquie qui l’accusait de tolérer, voire soutenir le PKK s’est dit prêt jeudi à « toute sorte de coopération avec la Turquie », en vue de meilleurs liens entre Ankara et sa région.

« Nous sommes opposés à la poursuite de la violence. Nous ne considérons pas la sécurité de la Turquie séparément de la nôtre », a dit M. Barzani, lors d’une visite de cinq jours en Turquie, la première depuis 2004, axée notamment sur la sécurité frontalière.
source

J’étais tombé sur cela,, mais la ça va plus loin, il est évident que ces abrutis d’israéliens y sont pour quelque chose, certains journaux turcs le disent sans douter, le journaliste américain Seymour Hersh l’a également annoncé il y a un peu moins de 3 ans.

L’Iran va convertir 45 milliards d’euros en dollars et or, c’est très troublant.

juin 3, 2010

TEHERAN, 2 juin (Reuters) – La banque centrale d’Iran va puiser 45 milliards d’euros dans ses réserves de change pour acheter du dollar et des lingots d’or, rapporte la chaîne de télévision publique Press TV sur son site internet en citant un article du journal Jam-e Jam.

L’information ne figure pas sur le site de l’institut d’émission et les responsables interrogés sur le sujet se sont refusé à tout commentaire.

A la suite de cette information, l’euro a légèrement reculé à 1,2210 dollar contre 1,2227 dollar auparavant.

Cette décision a été prise, selon Jam-e Jam, qui cite des « sources dignes de confiance », afin de faire face à la crise de la dette de la zone euro.

« Les experts des changes de la banque centrale (..) estiment que cette crise économique en Europe ne fait qu’empirer et entrainera une nouvelle baisse de la valeur de l’euro et une nouvelle hausse de celle du dollar », rapporte le journal. « Ce projet vise, progressivement, au cours des quatre prochains mois, à convertir environ 45 milliards d’euros en dollars. »

Le journal précise qu’il semble que la première des trois phases de vente, d’un montant de 15 milliards d’euros, ait débuté « au début du mois (iranien) », qui a commencé le 22 mai. L’opération devrait se terminer d’ici la fin de l’été, soit le 22 septembre en Iran.

UN IMPACT LIMITE SUR L’EURO

Les cambistes disent que cette information a un impact limité sur l’euro et certains doutent que l’Iran ait les moyens d’acheter de grosses quantités de dollars, compte tenu du fait qu’il est interdit aux établissements de dépôt américains de traiter des transferts impliquant l’Iran.

Le mois dernier, le gouverneur de la banque centrale iranienne Mahmoud Bahmani avait indiqué que l’Iran examinerait la possibilité d’une modification de la composition de ses réserves de change.

L’Iran n’a pas pour habitude de publier le montant de ses réserves de change. La télévision publique iranienne a toutefois avancé un chiffre dépassant les 80 milliards de dollars en décembre dernier.

Selon Jam-e Jam, la nouvelle politique des réserves de change iranienne entrainerait une réduction de la part de l’euro à un niveau compris entre 20 et 25% contre 55% auparavant.

Cette annonce sur les intentions iraniennes est survenue alors que de grandes banques centrales ont fait part mercredi de leur soutien à la devise européenne.

Lors d’un sommet de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en 2007, l’Iran, cinquième pays exportateur mondial d’or noir, avait suggéré que les cours du pétrole soient fixés en fonction d’un panier de devises plutôt qu’en dollar, mais il n’était pas parvenu à convaincre les autres membres du cartel à l’exception du Venezuela.

A cette époque le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait comparé le dollar a un « bout de papier sans valeur ».
source

C’est franchement troublant, vendre des euros pour acheter du dollar, c’est con qu’on nous dise pas combien d’or sera acheté.
Soit les iraniens se sont fait emboucaner par la city mais j’en doute très fortement, ou alors ils ont des informations tangibles et ça craint pour l’euro, ou encore c’est faux.
Ma foi, il y a deux ans ils vendaient des dollars et aujourd’hui ils vendent leurs euros, je ne sais vraiment pas quoi en penser.

Warren Buffet se fout de la gueule du monde….

juin 2, 2010

Le milliardaire américain Warren Buffett a exprimé aujourd’hui devant la Commission d’enquête sur la crise financière (FCIC) américaine sa méfiance vis-à-vis des agences de notation, alors qu’il est le premier actionnaire de l’agence Moody’s.

« Nous n’utilisons pas les notations », a déclaré Warren Buffett, fondateur et PDG du groupe financier Berkshire Hathaway, devant cette commission lors d’une audition à New York. Il a été contraint de témoigner contre son gré devant cette commission où il ne souhaitait pas se présenter. Lors d’un entretien avec la chaîne CNBC dans la matinée, il avait expliqué qu’il aurait préféré consacrer sa journée à la direction de son groupe.

Possédant 13% de Moody’s aujourd’hui, après être monté jusqu’à 20%, M. Buffett s’est complètement dédouané de toute responsabilité dans les erreurs de l’agence de notation sur la note des titres à l’origine de la crise financière, ceux adossés à des prêts immobiliers.

Interrogé pour savoir s’il pensait qu’il y avait suffisamment de contrôles internes chez Moody’s, il a éludé la question. « Je n’en ai aucune idée. Je ne suis jamais allé chez Moody’s. Je ne sais pas quelle est leur adresse. Je sais que leur modèle économique est extraordinaire. Ils ont la capacité de fixer les prix », a-t-il répondu, en référence à la faible concurrence dans ce secteur.

Warren Buffett a également insisté sur le fait que l’agence avait été loin d’être la seule à s’être leurrée sur la santé du marché immobilier américain. Il a cité un rapport du Congrès de mars 2007 estimant que les organismes de refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac avaient des comptes solides.
le figaro

Putain, c’est incroyable comme il est désinvolte, cynique et arrogant.
Donc, il nous dit que les agences de notations ne sont pas fiables, mais que si il détient 20% de moody’s, c’est parce que cette entreprise permet de  » fixer les prix « , ça l’aide à tricher, à fausser l’économie et il s’en vante, alors qu’il devrait moisir en prison comme son coreligionnaire Madoff.

En parlant de coreligionnaire juif, voila un article de 2007 sur lequel je suis tombé par hasard, c’est quasiment un cliché et pourtant c’est vrai :

NEWS: ISRAEL PEOPLE – 3 JUIFS DANS LE TOP5 DES AMÉRICAINS LES PLUS RICHES

Sheldon Adelson, Larry Ellison et Sergey Brin se classent juste derrière Bill Gates et Warren Buffet.

C’est un “compte” de fées aux pays des entrepreneurs. 3 hommes d’affaires juifs et proches d’Israël investissent le TOP5 du très prisé classement Forbes. Le Forbes 400 classe les 400 hommes et femmes les plus riches des Etats-Unis.

Une spécificité cette année, ils sont TOUS milliardaires pour la première fois. Même le plus « pauvre » d’entre ces 400 fortunes américaines pèse 1,3 milliards de $. La marche pour atteindre ce podium est donc très haute. Quant au classement des 5 plus grandes fortunes 2007, on y retrouve les 2 indétrônables Bill Gates et Warren Buffet, alias Mr Microsoft et le plus fin financier du 20ème siècle.

Encore pour la première fois, les colistiers placés en 3ème, 4ème et 5ème positions sont juifs avec un fort élan vers le soutien pour Israël et les activités philanthropiques pour la communauté. Il s’agit de :

Sheldon Gary Adelson, milliardaire et développeur de casinos parmi les plus prolifiques, notamment à Las Vegas. Sa fortune a doublé en 2 ans et à ce rythme, beaucoup le prédisent parmi les plus grosses fortunes mondiales avec le Mexicain Carlos Slim.
Lawrence Joseph Ellison, orphelin à l’instar de Roman Abramovitch, il est co-fondateur d’Oracle et investit massivement en Israël, notamment à travers sa société Quark Biotech.
Sergey Michailovitch Brin, qui s’est traditionnellement marié sous la houpa avec Anne Wojcicki en juin 2007, est le co-fondateur et CEO de Google. Il a ouvert 2 centres de R&D Google en Israël.—
http://www.israelvalley.com/

LOL, ils sont tout fier de ce qu’ils ont volé au goy, ces gens sont vraiment cheloud quand même….

Voila liste des 50 juifs les plus influents, vous verrez la disproportion entre le nombre de juif dans le monde (environ 15 millions) et les 7 milliards d’habitants.
Il y a donc un serieux problème de corruption et d’infiltration des postes clés dans le monde par des juifs, c’est une question de logique mathématique, pourquoi n’y a t-il pas des musulmans, des chinois, des indiens, des africains à ces postes, (surtout aux USA ou l’ascenseur social fonctionne bien mieux que chez nous).
Ces gens fonctionnent comme les francs maçons, ce n’est pas bon du tout pour les affaires du monde.

1. Benyamin Netanyahou
Premier ministre d’Israël.
2. Ben Bernanke
Economiste, président de la Réserve fédérale des États-Unis.
3.Rahm Emanuel
Maison Blanche, chef du personnel.
4. Sergey Brin
Fondateur de Google
5. Shai Agassi
Fondateur de Better Place. Agassi, 42 ans, est devenu un pionnier dans les énergies alternatives, sous les auspices de la Société qu’il a fondée en 2007.
6. Dominique Strauss-Kahn
Directeur du Fonds monétaire international (FMI)
7. Shimon Peres
Le président d’Israël.
8. David Axelrod
Conseiller principal Maison Blanche
9. Alan Dershowitz
Professeur de droit, l’avocat d’Israël
10. Elena Kagan
Candidate à la Cour suprême américaine. Proche de Barack Obama.
11. Solow Alan
Président de la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines. Ami du président Barack Obama.

12. Ehud Barak
Ministre israélien de la Défense
13. Irwin Cotler
Député canadien, militant des droits humains.
14. Michael Bloomberg
Maire de New York
15. Bernard Kouchner
Ministre des affaires étrangères, France
16. Gabi Ashkenazi
Major Général israélien

17. Stanley Fischer
Gouverneur de la banque d’Israël
18. Avigdor Lieberman
Ministre des Affaires étrangères
19. Adelson Sheldon
Entrepreneur et philanthrope américain
20. Beinisch Dorit
Présidente de la Cour suprême
21. Natan Sharansky
Président de l’Agence Juive
22. Ruth Bader Ginsburg
Suprême de justice Cour des États-Unis
23. Zuckerberg Mark
Fondateur Facebook
suite jssnews.com

Pourquoi Israël a t-il attaqué des civils en Méditerranée ?

juin 1, 2010

Israël a pesé à l’avance les conséquences de l’attaque qu’il a lancé contre un convoi humanitaire maritime. Quels sont ses objectifs en déclenchant une crise diplomatique mondiale, pourquoi a t-il défié son allié turc et son protecteur états-unien ?

L’attaque conduite par trois patrouilleurs lance-missiles israéliens de classe Saar, le 31 mai 2010, contre la flottille de la liberté, dans les eaux internationales de Méditerranée illustre la fuite en avant de Tel-Aviv.

La flottille de la liberté est une initiative de militants des droits de l’homme [1] [2], soutenue par le gouvernement turc. Son objectif est à la fois de véhiculer de l’aide humanitaire jusqu’à Gaza et, ce faisant, de briser le blocus mis en place illégalement par l’armée israélienne à l’encontre d’1,5 million de Gazaouites.

La décision d’aborder des navires civils dans les eaux internationales constitue un « acte de guerre » au regard du droit international. Juridiquement parlant, il y a eu vol des navires et de leurs cargaison, enlèvement et séquestration de leurs passagers, meurtres ; voire assassinats, si l’on admet les informations de la télévision turque selon laquelle les commandos avaient une liste des personnalités à liquider au cours de l’assaut.

Cet acte de guerre, à l’encontre des pavillons grecs et turcs de ces navires, a été perpétré afin de consolider le blocus, lequel constitue en lui-même une violation du droit international.

En choisissant l’argument de la « légitime défense », les autorités israéliennes ont explicitement revendiqué leur souveraineté sur les eaux internationales à 69 miles nautiques au large de la Palestine ; cette annexion —temporaire ou durable— étant nécessaire à la poursuite du blocus, lequel serait nécessaire à la sécurité de l’Etat d’Israël.

En abordant un navire turc et en en tuant des passagers, Tel-Aviv a d’abord choisi de répondre militairement à la crise diplomatique qui l’oppose depuis janvier 2009 à Ankara. Cette initiative est censée provoquer une crise au sein de l’état-major turc et entre celui-ci et le gouvernement turc. Cependant, elle pourrait aboutir à une rupture complète des relations militaires entre les deux pays, alors même que la Turquie aura été pendant un demi-siècle le meilleur allié d’Israël dans la région. D’ores et déjà, les manœuvres conjointes turco-israéliennes ont été annulées sine die. En outre, cette crise pourrait aussi avoir des conséquences sur les relations commerciales entre les deux pays, alors même que la Turquie est un partenaire vital pour l’économie israélienne.

Cependant, Tel-Aviv se devait de casser la crédibilité de la Turquie au moment où elle se rapproche de la Syrie et de l’Iran, et ambitionne d’exercer avec ses nouveaux partenaires une autorité régionale [3]. Dans l’immédiat, Israël devait sanctionner le rôle d’Ankara dans la négociation du Protocole de Téhéran sur l’industrie nucléaire iranienne.

Côté turc, où l’on s’attendait à une intervention israélienne musclée mais pas létale, le moment est venu de se poser en protecteur des populations palestiniennes, selon la doctrine néo-ottomane théorisée par le ministre des Affaires étrangères, le professeur Ahmet Davutoğlu. Sans attendre le retour du Premier ministre Recep Erdoğan, en voyage en Amérique latine, l’ambassadeur Turc à Tel-Aviv a été rappelé à Ankara et une cellule de crise a été mise en place autour du vice-Premier ministre, Bülent Arınç. Elle est immédiatement entrée en contact avec les 32 gouvernements des Etats dont les passagers du convoi sont ressortissants. Tout le personnel diplomatique turc a été mobilisé pour saisir du problème le maximum d’Etats et d’organisations internationales. Dans une conférence de presse, M. Arınç a exigé la restitution immédiate des trois bateaux turcs volés et de leur cargaison, ainsi et surtout que la libération des centaines de citoyens turcs enlevés et séquestrés. Il a choisi de qualifier l’attaque d’acte de « piraterie » (et non de guerre), de manière à offrir au gouvernement Netanyahu la possibilité de présenter l’affaire comme une « bavure » et non comme une politique. Dans cette logique, le président Abdullah Gül, quant à lui, a exigé que les tribunaux israéliens jugent les responsables de cette tuerie.

Depuis le Chili, M. Erdoğan a déclaré : « Cette action est totalement contraire aux principes du droit international, c’est le terrorisme d’un Etat inhumain. Je m’adresse à ceux qui ont appuyé cette opération, vous appuyez le sang, nous soutenons le droit humanitaire et la paix ».

Dans l’après-midi, Ankara a saisi la Conseil atlantique. La Turquie est membre de l’OTAN. Si elle ne trouve pas la réponse qu’elle attend du gouvernement israélien, elle pourrait qualifier l’attaque d’acte de guerre et requérir l’aide militaire des Etats membres de l’Alliance en vertu de l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord.

Le gouvernement Netanyahu a invité ses ressortissants à quitter la Turquie, tandis que des manifestations spontanées se multiplient devant les consulats israéliens où la foule réclame vengeance.

Le 26 mai 2010, le Premier ministre Benjamin Netanyahu, reçoit à Tel-Aviv le secrétaire général de la Maison-Blanche, Rahm Emanuel. Celui-ci lui remet une invitation de Barack Obama, que la partie israélienne annulera cinq jours plus tard.

Côté états-unien, cette affaire rappelle celle de l’USS Liberty (8 juin 1967). Durant la guerre des Six jours, les Israéliens attaquèrent un bâtiment de surveillance électronique de l’US Navy, faisant 34 morts et 171 blessés. Tel-Aviv présenta ses excuses pour cette méprise sur le champ de bataille tandis que, tout en les acceptant officiellement, Washington y vu un outrage délibéré. Les Israéliens auraient voulu à l’époque sanctionner les critiques états-uniennes.

Cette fois, l’attaque de la flottille de la liberté pourrait être une sanction après le vote par Washington d’une résolution des Etats signataires du Traité de non-prolifération enjoignant Israël à déclarer ses armes nucléaires et à accepter les contrôles de l’Agence internationale de l’énergie atomique.

La décision israélienne d’attaquer des navires civils dans les eaux internationales intervient après l’assassinat aux Emirats d’un dirigeant palestinien par une unité du Mossad ; la découverte d’un vaste système de copie falsifiées de passeports au détriment d’Etats occidentaux ; et le refus d’assister à la conférence internationale de suivi du Traité de non-prolifération. Cet ensemble de faits peut être interprété comme une succession de coups perpétrés par un Etat sûr de son impunité —et dans ce cas, il pourrait s’agir cette fois d’un coup de plus ou de trop—, ou comme une escalade après une courte friction publique avec l’administration US —il s’agirait alors de revendiquer le leadership du mouvement sioniste en montrant que Tel-Aviv décide et Washington entérine—.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en voyage en Amérique du Nord, a décidé de terminer sa visite canadienne et d’annuler son rendez-vous à la Maison-Blanche. Il a été joint par téléphone par le président Obama qui lui a demandé des explications.

La Haut commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, Navi Pillay, a déclaré que l’opération israélienne ne pouvait avoir aucune justification juridique. Le Rapporteur spécial sur les Droits de l’homme dans les territoires occupés palestiniens, Richard Falk, a tenu à souligner qu’au delà de l’atteinte à la liberté de circulation sur les mers, le problème central reste le blocus. « À moins que des actions promptes et décisives soient prises pour mettre au défi l’approche israélienne sur Gaza, nous serons tous complices d’une politique criminelle qui menace la survie d’une communauté assiégée », a t-il affirmé. Le Conseil de sécurité a été convoqué en urgence, ce jour, à 18h TU. Le ministre turc des Affaires étrangères est parti à New York.

Thierry Meyssan
voltairenet.org

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Hillary Clinton, a jugé mardi que la situation à Gaza était \"inacceptable\" et ne pouvait \"pas durer\"

Et d\'autres


Et regardez comment ces tarés de juifs extrémistes se gargarisent du traitement de l’information aux USA :

« Non seulement l’assaut israélien contre le navire turc Marmara n’a pas fait l’ouverture des journaux télévisés, même sur les chaînes spécialisées, mais il est relégué loin derrière l’information qui continue de bouleverser les Américains : les fuites de pétrole dans le golfe du Mexique. L’envoyé spécial de la chaîne MSNBC, par exemple, détaille longuement la thèse israélienne : les occupants des navires ont été les agresseurs. Ils auraient usé « peut-être même d’armes à feu » contre les soldats venus arraisonner les bateaux.  »
guysen

Ne soyons pas naif, la Turquie a formidablement bien joué, son plan c’est parfaitement déroulé, les israéliens ont vraiment été trop cons. Je pense que Meyssan est dans vrai dans son analyse, mais je pense aussi que la Turquie a monté cette affaire en espérant que les israéliens fassent des victimes et cela pour pouvoir terminer la déconstruction de l’alliance avec israel. Mission réussie, la Turquie prend confiance en elle, c’est très bien, et lorsque les corps des victimes turques seront rapatriés, on se rendra compte que le martyr fait dorénavant parti du vocabulaire turc.
L’entité sioniste est vraiment à la masse, tout ce qu’ils vont gagner c’est la haine du monde entier, tous leurs médias ne serviront à rien, on ne peut pas travestir la réalité ad vitam eternam, il faut qu’ils pensent à donner une bonne image d’eux parceque quand israel disparaitra et que la majorité des juifs quitteront cette terre dévastée il ne faudrait pas qu’ils se fassent exterminer ou qu’ils aillent dans le monde….

Pensons à ces personnes assassinés sur le Mavi Marmara et aux palestiniens qui sont colonisés depuis 60 ans.

Le jackpot de la retraite des parlentaires

juin 1, 2010

1.550 euros de retraite au bout de cinq années de cotisation : le régime de retraite des députés est particulièrement favorable. Selon les chiffres communiqués par l’association Sauvegarde retraites, un parlementaire peut ainsi toucher, après 5 ans, autant qu’un salarié du privé après 40 années de cotisations.

La pension des députés est calculée au prorata de la durée des annuités acquises, dans la limite d’un plafond élevé progressivement à quarante et une annuités en 2012.

Les députés, comme les sénateurs, ont la possibilité de cotiser double pendant quinze ans. Les députés peuvent cotiser 1,5 fois les cinq années suivantes, tandis que les sénateurs peuvent acquérir « par demi-cotisations deux annuités et demie au cours des cinq années suivantes », selon le site du Sénat.

Globalement, la pension moyenne pour un député est de 2.700 euros nets par mois, celle d’un sénateur de 4.442 euros nets.

Retraite des députés : 88% de subventions

Marie-Laure Dufrêche, déléguée générale de Sauvegarde retraites, affirme que la caisse de retraite des députés n’est alimentée par les cotisations qu’à hauteur de 12%, tandis que 88% proviennent d’une subvention de l’Etat, votée par les parlementaires eux-mêmes.

« Le régime des députés coûte aux Français la bagatelle de 52 millions d’euros par an sur les 60 millions de prestations versées », précise Marie-Laure Dufrêche. « Le rendement de leur régime est imbattable: pour un euro versé, un député en touchera 6 au moment de la retraite, contre 1 à 1,5 pour un Français lambda ».

Tous les parlementaires peuvent ouvrir leur droit à la retraite à 60 ans. Mais selon le site de l’Assemblée, l’âge moyen auquel les députés font liquider leur pension est de 65 ans.

Les sénateurs font appel à la capitalisation

Du côté des sénateurs, les cotisations couvrent 43% des dépenses. Mais pas besoin de subvention de l’Etat : le reste des dépenses est couvert par la capitalisation.

« Leur régime est tellement bien géré, soutient Marie-Laure Dufrêche, qu’il était excédentaire de 575 millions d’euros fin 2008, ce qui leur permet d’assurer 23 années de prestations pour leurs 572 pensionnés (296 ayant droits directs, 271 veufs et 5 orphelins) ».

Bingo pour les conjoints

Les époux de parlementaires sont eux aussi avantagés. Le veuf ou la veuve reçoit 66% de la pension du défunt, sans condition de ressources. Alors que pour le régime général, ce montant est limité à 54% de la pension, et de plus il est plafonné.

Un système contesté

Tous ces avantages sont difficiles à justifier, à l’heure où le gouvernement demande aux Français des sacrifices. Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), a pris les devant en avril dernier, promettant de poursuivre les efforts pour « rapprocher » le régime des députés avec le régime général. « Tous les Français vont faire des efforts, les députés, comme ils l’ont déjà fait, vont en faire », a affirmé Bernard Accoyer.

Déjà, lors de la réforme des régimes spéciaux, en 2007, l’Assemblée avait légèrement modifié son système. Elle avait supprimé la possibilité offerte à chaque élu de liquider sa retraite à 55 ans et demi. Elle avait également supprimé la possibilité pour un élu de cotiser en parallèle à la caisse des parlementaires et à sa caisse d’origine. Cependant cette réforme ne sera appliquée qu’en 2012.

Bernard Accoyer a par ailleurs contesté le montant moyen de la retraite des députés, qui s’élèverait selon lui à un peu plus de 2.000 euros.

La spécificité du régime des parlementaires s’explique, selon lui, par des raisons historiques. Il s’agissait, lors de la création du « fonds de solidarité vieillesse » en 1904, de « démocratiser l’accès à la fonction de parlementaire » et ne pas handicaper les élus moins fortunés, contraints ce cesser leur activité professionnelle. « Aujourd’hui (…) il demeure que lorsqu’on se consacre à un mandat de parlementaire, on interrompt sa carrière, on interrompt la constitution de la retraite », a souligné Bernard Accoyer.

Une argumentation qui ne suffit pas à faire taire les critiques – d’autant plus que les parlementaires sont déjà indemnisés à la fin de leur mandat. La députée Valérie Rosso-Debord (UMP) propose ainsi d’aligner le régime des députés sur le régime général : »Les Français ne pourraient pas comprendre que ce privilège perdure ».
nouvel obs

C’est bon d’être député, mais ils ont intérêt à revoir leurs copies si ils ne veulent pas se faire attaquer par des citoyens en colère…

La kippa ne vous quitte plus avec l’application iKippa de l’iPhone , hahahahaha, mais comment ces gens sont malades c’est dingue !

mai 30, 2010


(vous trouvez pas qu’ils ont vraiment des gueules de démons?)

On savait que l’une des grandes forces de l’iPhone tenait à la diversité de ses applications. Certains des utilisateurs de l’iPhone avaient déjà l’habitude de réciter leurs offices religieux quotidiens grâce à l’application « iSiddour ». Ceux-là seront certainement ravis de savoir que leur téléphone favori peut désormais faire office de véritable kippa.

Tout a été pensé par Uri Keldar et sa société Stuart Rubin. Pour “ces moments où vous avez besoin d’une kippa et que vous n’en avez pas”, l’application iKippa offre tout d’abord à leurs utilisateurs le choix entre plusieurs motifs de kippa, avant de la placer sur votre tête. Excepté le samedi, cette application aurait du bon selon le rabbin Shimon Hurowitz : “Puisque tout ce qui recouvre la tête peut servir de kippa, dans ce cas, cette application est admissible.”

Shimon Hurowitz n’est pas dupe cependant : “ Cela peut effectivement fonctionner dans la mesure où vous avez un objet matériel – l’iPhone – sur votre tête. Et non parce que l’application vous propose une kippa virtuelle !”.

Certes, Stuart Rubin n’en est pas à une excentricité près. Déjà, l’application iGavolt permettait quasiment d’avoir une grand-mère juive virtuelle dans le creux de votre poche . Au cas où les sempiternelles “Pourquoi tu ne m’appelles plus ?” ou encore “Comme tu as maigri » vous manqueraient.

Enfin, pour Hanouca, il est possible d’allumer un « shamash » fictif et les bougies d’une Menora virtuelle grâce à l’application iMenora. Celle-ci affiche automatiquement le nombre correct de bougies à allumer par jour et entonne les prières après l’allumage. Après les bougies, l’application “Super Dreidel” diffuse la traditionnelle musique de Hanouca et permet de jouer en famille ou entre amis (jusqu’à 8 joueurs) à la toupie. Merci Stuart Rubin !
guysen

J’ai rarement aussi rigolé de ces gens !!!!
Une kippa virtuelle grace à l’iphone, LOL j’imagine un vieux juif religieux avec un iphone attaché sur la tete en train de prier devant le mur des lamentations !!!!( et accessoirement de faire la manche en même temps, je l’ai vécu et j’avais été scié!!! )

quelques liens

mai 26, 2010

Entité sioniste: l\'\"espion nucléaire\" Vanunu de nouveau en prison

Abbas rejette toute idée de lutte armée contre Israël

Les blogueurs répliquent au sénateur qui veut leurs noms

La Chine invite 100 000 Américains à venir étudier en Chine dans les quatre prochaines années
Agent orange : Le plus grand écocide du vingtième siècle

Israël : Lieberman inculpé ?

La Turquie menace de se venger d\'\"Israël\" s\'il arraisonne ses navires

\"Les gens que nous tuons ne méritent pas de vivre.\" (président de \"Blackwater\")

Cannes:\"Cleveland contre Wall Street\", le captivant \"procès de cinéma\" des \"subprime\"

Free vaccination shots offered by McDonald\'s
Crise et chuchotements €uro : l’hypothèse du pire

Une méga catastrophe camouflée
How Goldman secretly bet on the U.S. housing crash

L\'euro aujourd\'hui. Le dollar demain

Britons consider emigration to leave woes behind

Le monde n’a plus un rond et l’empereur est à poil

mai 21, 2010

Nous connaissons pour la plupart le très vieux conte de fées d’Andersen, où deux tisserands promettent à l’empereur le plus beau costume imaginable, sauf qu’il est fait d’étoffe invisible pour ceux qui occupent une position où ils sont inaptes ou « précisément les stupides indécrottables. »

Eh bien, dans ce conte de fées, il s’avère que personne ne veuille admettre son incompétence ou sa stupidité. C’est pourquoi, quand l’empereur se pavane devant ses sujets dans son nouveau costume imaginaire, il faut que ce soit un enfant qui se mette à crier : « Mais il ne porte rien du tout ! » Eh bien, nombre d’entre nous avons déclaré que l’économie mondiale « n’a plus de vêtements » depuis quelque temps maintenant, mais quand le présentateur principal de NBC News le déclare à la télévision nationale, il obtient un peu plus d’attention. Dans sa dernière apparition dans l’Émission Tardive avec David Letterman, Brian Williams de NBC a été interrogé sur la situation financière mondiale. Sa réponse contenait une déclaration épouvantable : « Le monde n’a plus un penny, et l’empereur est à poil. »

On voyait facilement pendant l’interview que Williams était sincèrement commotionné par le drame du marché boursier de jeudi dernier. Mais qui peut le lui reprocher ? Après tout, la plupart de ceux qui suivent les marchés ont été totalement éberlués quand ce dernier a plongé de près de 1000 points en juste moins d’une heure.

Normalement, les réseaux de nouvelles câblés sont beaucoup plus surveillés et bien plus prudents à propos de ce qui est révélé au public. Mais, à l’émission de Letterman, Williams nous a donné un aperçu de ce qu’il pense vraiment de la situation économique mondiale…

« Si je n’étais pas un tantinet trop proche de cela, je quitterais probablement la maison. Mais c’est assez affreux comme ça. »

Comme ça, pourquoi le marché boursier zunien a plongé aussi rapidement jeudi dernier ?

Eh bien, beaucoup en ont rendu responsable un incident de « transaction erronée » ou un « pépin informatique. » D’autres prétendent que la tension due à l’endettement grec a provoqué une brève panique. Il y en a encore d’autres qui voient une chose plus insidieuse en cours, un truc du style Goldman Sachs cherchant à faire disparaître son nom des gros titres des journaux financiers, ou la Réserve fédérale envoyant un message disant que le projet de loi S. 604 (sur l’audit de la Réserve fédérale) ne devrait pas être adopté.

La vérité, c’est que nous ne saurons sans doute jamais ce qui a fait traverser le plancher au marché cette après-midi-là.

Sauf que ça a ouvert la voie à d’autres opérations de renflouage.

Au cours du week-end, les décideurs politiques européens ont dévoilé un programme de prêt sans précédent, presque un billion (mille milliards) de dollars et un programme d’achats d’obligations visant à mettre un terme à la crise de la dette souveraine qui menaçait de briser la confiance en l’euro

La Réserve fédérale est aussi passé à l’acte. Au cours du week-end, la Fed a promis d’inonder le système financier international de dollars zuniens. Les marchés ont vu ça comme le signe d’une « résolution » destiné à entretenir le doute au sujet de l’économie européenne se transformant en crise de confiance mondiale.

Aussi, les investisseurs ont réagi lundi avec exubérance à ces plans de sauvetage. L’indice Dow Jones a gagné ce jour-là 405 points, le plus grand gain moyen en un jour depuis le 23 mars 2009.

Mais avoir plus de renflouages, plus de dette et une inondation de papier-monnaie, ça se fête ?

Non.

La vérité, c’est que la dette et le papier-monnaie dont la valeur baisse continuellement sont quelques-unes des principales causes de la pagaille financière dans laquelle le monde est désormais plongé.

En réalité, le député zunien Ron Paul avertit que le plan annoncé d’un sauvetage européen ne fera qu’amener encore plus de problèmes financiers dans le futur…

Et Ron Paul a raison. Toutes ces opérations de renflouage et toute cette dette feront en fin de compte s’effondrer toutes les monnaies fiduciaires importantes (dont le dollar zunien).

Chose poilante au sujet de ces plans de renflouage, ils ne semblent jamais profiter au simple quidam. Il suffit d’examiner l’économie zunienne. On nous raconte que Wall Street s’est redressé et que les choses reviennent à la normale, et plus que jamais encore le Zunien se retrouve dépendant de l’administration pour survivre.

Le ministère de l’Agriculture a annoncé dernièrement que 39,68 millions de Zuniens, soit un sur huit, étaient inscrits au programme des bons alimentaires en février, une rallonge de 260.000 par rapport au mois précédent.

Presque 40 millions de Zuniens, aux bons alimentaires ?

Comment est-ce arrivé au monde ?

Il était une fois, des anciens qui nous racontaient qu’un jour les choses iraient tellement mal que nous devrions tous faire la queue à la boulangerie.

Eh bien, aujourd’hui les bons alimentaires sont les nouvelles queux devant la boulangerie.

Si vous devez compter sur le gouvernement même pour le pain que vous mangez, dans quel genre de situation passez-vous votre temps ?

La vérité, c’est qu’autrefois la grande classe moyenne zunienne a permis au système de continuer à lentement la broyer dans l’oubli.

Comme jamais auparavant dans notre vie, la richesse est concentrée entre les mains d’« un pour cent de veinards, » pendant que le reste devient rapidement marginalisé.

Ne vous êtes-vous jamais arrêté pour vous demander pourquoi presque tout le monde semble soit fauché, soit endetté jusqu’au cou ?

C’est ainsi même pour les principaux gouvernements du monde. Le gouvernement zunien (le « plus riche » pays du globe) a amassé la plus grande montagne de dette de l’histoire du monde.

Vous savez, Brian Williams a été vraiment d’une précision à en donner la chair de poule quand il a déclaré que « le monde n’a plus un radis. »

Mais, si le monde n’a plus de sous, qui donc en a ?

Les banquiers internationaux.

Mais, sschhhhhut, ne dites rien à personne.

Il suffit de continuer tranquillement à applaudir pendant que l’empereur se promène à poil dans la rue.

Original : http://english.pravda.ru/business/finance/14-05-2010/113375-emperor_clothes-0
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Note du traducteur : Ce que dit cet article sans en avoir l’air, c’est tout simplement qu’il n’y a plus d’argent pour alimenter les prêts aux États qui s’endettent. Les fameux investisseurs n’ont aujourd’hui plus assez d’argent pour faire face à la demande des États.

Comment en est-on arrivé là ? C’est très simple. La géniale économie trickle-down a servi à détourner les revenus des États occidentaux dans le gouffre des guerres zuniennes et la poche de l’industrie de guerre et des gangsters de la finance qui mènent le bal.

Plus précisément : Trente ans d’un cirque consistant à délocaliser le travail, à supprimer les barrières douanières entre États non équivalents par leurs coûts de productions, à donner moins de revenus à ceux qui produisent par leur travail, et donc moins de revenu d’États fournis par la TVA des dépenses ordinaires, à donner d’énormes revenus à des non-productifs (ministres, députés, sénateurs, hauts fonctionnaires, alors que leur « travail » pourrait être fait bénévolement par des retraités) et le gros de l’argent à des gens qui, n’en ayant pas besoin, le placent dans l’économie de pacotille de Wall Street et de la City, où il a alimenté une économie à tout casser fictive qui a produit des taxes bien réelles permettant d’alimenter les guerres d’agression.

Voilà où a disparu le vrai argent du travail. Et ce n’est pas juste une vue de l’esprit sur un truc ayant plusieurs faces. C’est la réalité intégrale et incontournable : Des États ont aujourd’hui besoin d’emprunter et personne ne peut plus prêter à hauteur des besoins. Il faudra désormais prendre l’argent qui reste là où il est : chez les riches profiteurs.

On nous parle de reprise en Zunie, mais c’est encore une falsification de la réalité. Cartepilar, un cas très significatif puisqu’il fournit la majorité du matériel des travaux de chantiers, et reflète donc parfaitement l’activité économique, annonce 21% de baisse d’activité en Zunie, en particulier. La presse, qui est complice de la dissimulation de la débâcle, a aussi raconté que General Motor avait remboursé sa dette à l’État zunien. En fait, General Motor a utilisé un autre prêt de l’État dont personne ne parle pour rembourser le prêt dont la presse parle.

Partout en Occident, les autorités pratiquent la Méthode Coué. Elles veulent se persuader que la crise est finie alors qu’elle s’accentue et, du fait qu’elle est à présent insurmontable, qu’elle annonce la fin prochaine de l’establishment occidental criminel.
alterinfo

J’aime bien cet article et le commentaire du traducteur, tout est dit.
J’ai entendu Miche Barnier dire aujourd’hui qu’il fallait qu’il y ait plus de convergence entre les économie US et européenne, c’est peut être pour cela que l’euro s’effondre, histoire qu’il y ait parité et convergence des monnaies, mais aussi des économies, et cela ce fait par le bas, les USA se sont effondrés en 2008, il faut que l’europe s’effondre.

17 chaînes de télévision du Moyen-Orient interdites aux Etats-Unis

mai 21, 2010

– Les Etats-Unis envisagent une sorte de black-out médiatique en interdisant plus de 17 chaînes de télévision moyen-orientales sur leur territoire. Selon l’hebdomadaire Americain Free Press, alors que les Etats-Unis soutiennent financièrement partout dans le monde les médias qui sont actifs dans le sens du tapage propagandiste du régime sioniste et de l’Amérique, les congressistes US essaient de faire passer un projet de loi stipulant un black out concernant les informations qui seraient aux antipodes des politiques américaines. « Les décideurs américains sont d’avis que le public ne devrait pas connaître tous les aspects d’une information pour ne jamais mettre en question l’Amérique et Israël. », toujours d’après Americain Free Press. Le nouveau projet de loi en cours d’adoption au Congrès, interdit plus de 17 chaînes de télévision aux Etats-Unis.
http://french.irib.ir
source

    Honnetement ça m’étonnerait quand même, les USA ne sont pas l’europe, la liberté d’expression est sacrée alors qu’en France, la chaine de télé Al Manar a été interdite en deux temps trois mouvements, en même temps je ne vois pas pourquoi American Free Press dirait des mensonges…

    On verra bien, en plus je ne vois pas à quoi ça servirait d’interdire ces chaines, il y a toujours internet, et c’est avouer que l’intégralité du traitement de  » l’information  » sur le terrorisme est fallacieux….

Basculement stratégique au Proche-Orient

mai 19, 2010

L’échec du remodelage du Grand Moyen-Orient a laissé le champ libre à une nouvelle alliance, celle du triangle Téhéran-Damas-Ankara. La nature ayant horreur du vide, Moscou comble l’espace laissé vacant par Washington. Le vent a tourné et il souffle fort. En quelques mois, c’est tout l’équilibre régional qui a été bouleversé.


La nouvelle donne au Proche-Orient : le triangle Turquie-Iran-Syrie (de gauche à droite, les présidents Gül, Ahmadinejad et Assad).

L’équilibre du Proche-Orient a été entièrement modifié au cours des derniers mois. Tout d’abord, les capacités et les positions de plusieurs acteurs ont changé.

Les forces armées israéliennes, qui avaient enchaîné victoire sur victoire durant des décennies, ne sont plus capables de maîtriser le terrain. Au cours de leur offensive contre le Liban (2006), puis contre Gaza (2008), elle ont montré qu’elles ont accru leur puissance de destruction, mais qu’elles ne parviennent plus à atteindre les objectifs qu’elles se fixent, en l’occurrence détruire le Hezbollah et le Hamas.
En outre, leur arsenal, alimenté autant que de besoin par les Etats-Unis, ne garantit plus leur domination. Leurs chars sont devenus vulnérables aux RPG russes, alors qu’ils formaient l’outil central de leur blitzkrieg. Leur marine est menacée par les missiles sol-mer livrés par la Chine au Hezbollah et désormais dotés des système anti-brouillage qui leur manquaient en 2006. Enfin, leur domination aérienne ne résistera pas longtemps à la prolifération des S-300 russes, en cours de livraison dans la région.

La quasi-indépendance du Kurdistan irakien organisée par les Etats-Unis, le développement économique de ce quasi-Etat sous tutelle israélienne, et le soutien trop visible des USA aux séparatistes kurdes du PKK ont contraint les militaires turcs à un revirement complet. L’Alliance atlantique n’apparaît plus comme la garante de l’intégrité territoriale turque et Israël devient un ennemi.
Si Ankara veille à ménager Washington, le ton n’a cessé de monter avec Tel-Aviv depuis l’algarade opposant Recip Erdogan à Shimon Peres lors du Forum de Davos, à l’incident diplomatique relatif à la série télévisée La Vallée des loups.

Le chaos irakien et la création du quasi-Etat du Kurdistan ont contraint les Etats riverains à se concerter pour se protéger de la contamination. D’autant que Washington a tenté de les déstabiliser tous pour les tenir à l’écart du jeu irakien. Ainsi les Etats-Unis et Israël ont soutenu en sous-main les séparatistes kurdes de Turquie (PKK), ceux d’Iran (Pejak) et ceux de Syrie.
Par conséquent, l’axe Iran-Syrie a fait place à un triangle Iran-Syrie-Turquie. Celui-ci dispose d’une légitimité historique sans équivalent.
Depuis la Révolution islamique, l’Iran est le chef de file des chiites. Après la destruction du Baas irakien par Paul Bremmer, la Syrie est devenue le leader incontesté du camp laïque. Enfin, la Turquie, héritière du califat, est le berceau du sunnisme. A eux trois, ces Etats couvrent la presque totalité du champ politique proche-oriental.
Cette alliance clos le chapitre du Divide et Impera (diviser pour régner), que les puissances coloniales avaient su appliquer pour dominer cette très vaste région. Elle met particulièrement un point final à la Fitna, c’est-à-dire à la guerre civile musulmane entre sunnites et chiites. Déjà le roi Abdallah d’Arabie saoudite avait invité le président iranien Ahmadinejad à faire avec lui le pèlerinage à La Mecque, dont il est le gardien. Mais la Turquie est l’héritière des Ottomans, et à ce titre incarne le sunnisme historique.
De plus, pour Ankara, ce nouveau triangle élargit enfin un horizon bouché par les interminables atermoiements de l’Union européenne.

La dé-baasisation de l’Irak, c’est-à-dire la chasse ouverte contre les anciens cadres administratifs du pays, a provoqué un exode massif. En six ans, plus d’un million d’Irakiens ont été accueillis en Syrie. Cette hospitalité arabe inclut l’accès gratuit sans contrepartie aux établissements scolaires et universitaires ainsi qu’à l’ensemble du système de santé. Dans un premier temps, cette ample vague migratoire a provoqué une grave crise économique dans le pays, mais une fois digérée, elle lui apporte des cadres très qualifiés et une nouveau dynamisme.

Les troubles organisés par les Etats-Unis au Yémen ont contraint la famille royale saoudienne à soutenir la politique du roi Abdhallah d’apaisement avec la Syrie et l’Iran. Par voie de conséquence, le clan libano-saoudien Hariri a été prié de se réconcilier avec le président Bachar el-Assad et de reconnaître la légitimité de l’armement de la Résistance libanaise.
Du coup, le résultat ambigüe des élections législatives truquées —gagnées en voix par la coalition conduite par le général Aoun et le Hezbollah, mais gagnées en sièges par la coalition pro-US formée autour du clan Hariri et de l’extrême-droite chrétienne— a changé de signification et ouvert la voie à un gouvernement d’union nationale. Tandis que des chefs de guerre comme le socialiste Walid Jumblatt opéraient un virage à 180° pour s’aligner sur le sens du vent.

Cependant, cette évolution est fragile, Washington ayant peut-être la possibilité de déstabiliser la nouvelle troïka.
Quoi qu’il en soit, plusieurs tentatives de renversement de Bachar el-Assad par des généraux corrompus ont été éventées avant même qu’ils ne puissent passer à l’acte.
Les multiples attentats orchestrés par la CIA dans les provinces non-persanes d’Iran n’ont pas donné le signal de révoltes séparatistes. Tandis que la révolution colorée, organisée par la CIA et le MI6 à l’occasion de l’élection présidentielle, a été noyée par une marée humaine. Aux quelques dizaines de milliers de contestataires des quartiers nord de Téhéran a répondu une manifestation monstre de 5 millions de personnes.
Enfin, Washington semble dans l’incapacité d’user une nouvelle fois du Gladio pour instaurer une dictature militaire en Turquie. D’une part parce que la nouvelle génération de généraux turcs n’est plus arc-boutée au kémalisme et d’autre part parce que le gouvernement démocrate-musulman de l’AKP s’est appliqué à démanteler l’Ergenekon (version actuelle du Gladio turc).

Washington et Tel-Aviv peuvent aussi monter des dossiers mensongers pour justifier d’actions militaires.
Ainsi ont-ils laissé entendre depuis 2007 qu’Israël aurait découvert et bombardé un centre de recherche militaire nucléaire en Syrie et que l’Iran conduirait un vaste programme de même nature. Plus récemment, les mêmes puissances ont accusé la Syrie d’avoir fait entrer des Scud au Liban.
Toutefois ces imputations ne résistent pas plus à l’analyses que celles délivrées par le secrétaire d’Etat Colin Powell au Conseil de sécurité des Nations Unies à propos des prétendues armes de destruction massive irakiennes. Les diverses inspections de l’AIEA n’ont mit en évidence que des activités civiles, et la force de maintien de la paix des nations Unies au Liban a démenti la présence de Scud dans le pays.

La nouvelle donne au Proche-Orient : le triangle Turquie-Iran-Syrie (de gauche à droite, les présidents Gül, Ahmadinejad et Assad).
Le 23 février 2010, Bachar el-Assad répond aux injonctions d’Hillary Clinton et défie Barack Obama en recevant Hassan Nasrallah et Mahmoud Ahmadinejad.

L’entrée en scène de la Russie

La perte d’influence des Etats-Unis est si palpable que le général David Petraeus, commandant en chef du Central Command a sonné l’alarme à Washington. A ses yeux, le jeu joué par les Israéliens non seulement en Palestine, mais surtout en Irak, a plombé les projets états-uniens dans la région.
Plus encore, l’enlisement des GI’s en Irak et en Afghanistan en fait des otages de la Turquie, de la Syrie et de l’Iran, seuls en mesure d’apaiser les populations révoltées.
Dans une complète inversion des rôles, l’allié stratégique du Pentagone est devenu un boulet, tandis que ses ennemis régionaux sont ses boucliers.

Prenant acte de l’échec du remodelage US du Grand Moyen-Orient, Moscou s’est repositionné sur la scène régionale lors du voyage du président Dmitry Medvedev à Damas et Ankara.

Concernant les conflits avec Israël, la Russie a réaffirmé que le règlement politique devait être fondé sur les résolutions pertinentes de l’ONU (incluant l’inaliénable droit au retour des Palestiniens) et les principes de la conférence de Madrid (restitution des territoires occupés, dont Jérusalem-Est et le Golan syrien, en échange d’un Traité de paix).
En outre, Dmitry Medvedev a confirmé la préférence russe pour la solution à deux Etats. Compte tenu de la présence d’un million d’ex-Soviétiques en Israël, Moscou veut prévenir un exode prévisible en cas de chute du régime sioniste. Dans cette perspective, il a souhaité une réconciliation entre le Fatah et le Hamas, et a rencontré Khaled Mechaal, le leader politique de la Résistance palestinienne, alors même que celui-ci est qualifié de « terroriste » par les Etats-Unis. Il s’agit bien d’un pas décisif de la Russie : le président Medevedev avait refusé par trois fois de recevoir M. Mechaal de passage à Moscou, il a cette fois eu une entrevue avec lui, et qui plus est à Damas. A cette occasion, le président russe a souligné l’urgence croissante de la situation humanitaire à Gaza et déploré le désintérêt de Washington à résoudre ce drame.
Enfin, faisant allusion aux menaces israéliennes de bombarder les convois d’armes passant de Syrie au Liban, il a mis en garde Tel-Aviv contre une escalade de la tension.

La Russie soutient le rapprochement politique et économique en cours entre l’Iran, la Syrie et la Turquie. Les trois Etats leaders au Proche-Orient sont entrés dans une phase d’intense coopération. En quelques mois, ils ont ouvert leurs frontières et libéralisé leurs échanges à marche forcée. Leurs économies bloquées par les années de guerre ont été soudainement ventilées. La Russie entend ne pas rester à l’écart de cette nouvelle zone de prospérité. Immédiatement, Ankara et Moscou ont abrogé la nécessité de visas pour leurs ressortissants. Ainsi un Turc peut entrer sans formalité en Russie alors qu’il n’y est toujours pas autorisé ni aux USA, ni dans l’Union européenne, bien que la Turquie soit membre de l’OTAN et candidate à l’UE.

Moscou a créé des instances permanentes de concertation à haut niveau, aux plans diplomatique et économique, avec Damas et avec Ankara, qui contrastent avec la politique des Etats-Unis.
En début d’année, la secrétaire d’Etat US, Hillary Clinton, avait sommé la Syrie de prendre ses distances avec la Résistance. Pour toute réponse le président Bashar el-Assad s’était immédiatement affiché aux côtés de son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad et du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah et avait signé un document ironiquement qualifé de « Traité de distance réduite ». La rencontre avait été improvisée de sorte que Khaled Mechaal n’avait pas eu le temps de s’y rendre, mais le Hamas était associé à la démarche.
Mettant ses menaces à exécution, le président Barack Obama a répliqué en reconduisant pour deux ans des sanctions économiques contre la Syrie.

Rosatom et Atomstroyexport, qui terminent la construction d’une centrale nucléaire civile en Iran (Bushehr) et sont en discussion pour de nouvelles, en construiront une autre en Turquie pour 20 milliards de dollars. Elle devrait être inaugurée dans sept ans. Un projet similaire est à l’étude en Syrie. Le manque d’électricité, dans une région qui a souffert des bombardements israéliens, est le principal handicap au développement économique. Du point de vue proche-oriental l’empressement russe à construire ces centrales n’est pas tant imputable à un appétit commercial qu’à une volonté de donner aux peuples concernés le moyen d’accélérer le développement économique que les Occidentaux leur ont si longtemps interdit.
En outre Stroitransgaz et Gazprom vont assurer le transit du gaz syrien vers le Liban, Beyrouth étant empêché par son voisin israélien d’exploiter ses importantes réserves off shore.

Au plan militaire, la Russie a pris livraison de sa nouvelle base navale en Syrie. Celle-ci lui permettra de rétablir l’équilibre en Méditerranée dont elle est plus ou moins absent depuis la dissolution de l’URSS. Elle a également confirmé la prochaine livraison de missiles S-300 à Téhéran afin de protéger l’Iran des menaces de bombardement états-uniennes et israéliennes.

Tout en stigmatisant les provocations iraniennes, les diplomates russes ont répété qu’ils ne croient pas aux accusations occidentales à propos de prétendus programmes nucléaires militaires iranien ou syrien. Alors que le protocole des Etats riverains de la Caspienne ne prévoit qu’une fourniture d’armes à l’Iran si celui-ci était attaqué, le président Medvedev a évoqué une possible intervention directe de la Russie et mis en garde les Etats-Unis contre une guerre en Iran qui dégénérerait en Troisième Guerre mondiale. Sur ce fondement, il a apporté son soutient au projet de dénucléarisation de la région, c’est-à-dire de démantèlement de l’arsenal nucléaire israélien. L’affaire vient d’être portée devant l’AIEA.

En octobre 2009, la Turquie et l’Arménie établissent —enfin— des relations diplomatiques. L’espace caucasien s’ouvre pour Ankara (de gauche à droite les présidents turc et arménien, Gül et Sargsyan).

Moscou attache une importance particulière à aider la Turquie à régler ses contentieux séculaires avec la Grèce et l’Arménie, incluant les conflits de Chypre et du Haut-Karabagh. De la sorte, Ankara pourrait s’éloigner définitivement de Tel-Aviv et de Washington et reprendre sa complète indépendance. Des pas importants, mais insuffisants, ont été accomplis par le président Abdullah Gül vis-à-vis d’Erevan. Passant outre 95 ans de haine, la Turquie et l’Arménie ont établi des relations diplomatiques. D’autres avancées devraient suivre vis-à-vis d’Athènes avec la bénédiction du patriarche orthodoxe Cyril Ier de Moscou. De ce point de vue, la visite de Recip Erdogan en Grèce est un événement historique qui relance le processus de réconciliation en Mer Egée, amorcé dans les années 30 et interrompu par la Seconde Guerre mondiale.


Les présidents russe et turc, Dmitry Medvedev et Abdullah Gul. Les ennemis de la Guerre froide deviennent partenaires pour stabiliser « le Proche-Orient et le Caucase ».

Bouleversant la stratégie US en Mer Noire et dans la Caspienne, Ankara a accepté un gigantesque investissement russe pour la construction d’un pipe-line reliant Samsun à Ceyhan. Il devrait permettre d’acheminer le pétrole russe de la Mer Noire vers la Méditerranée sans avoir à emprunter les détroits, impropres au transit de matières polluantes. Identiquement, Ankara étudie sa possible participation au projet de gazoduc russe South Stream. Si celle-ci devait être confirmée, elle rendrait inutile le projet concurrent des Etats-Unis et de l’Union européenne, Nabucco.

En définitive, le soutien russe garantit la pérennité du triangle Téhéran-Damas-Ankara face à l’hostilité des Etats-Unis et de l’Union européenne. L’équilibre stratégique du Proche-Orient vient de basculer. L’onde de choc pourrait se propager au Caucase.
Thierry Meyssan
voltairenet.org

C’est effectivement un basculement dans les relations internationales, nous voyons l’ordre post seconde guerre mondiale voler en éclat et l’Iran y joue un grand rôle, et dire que nos médias prétendent que l’Iran est isolé sur la scène internationale….
Alors que c’est l’inverse, l’Iran démontre que de nombreux pays dans le monde soutiennent la République Islamique d’Iran dans sa marche d’émancipation des puissances occidentales.
L’occident n’a pas à dire comment les pays de monde doivent se développer, et l’argument de la sécurrité est totalement fallacieux, puisque ce sont ces mêmes occidentaux qui sont parties prenantes ou responsables de quasiment tous les conflits dans le monde.

Les occidentaux et les cons de sionistes doivent ronger leur frein, les iraniens ne se laissent pas faire, et plus nous tentons de les affaiblir, plus l’occident est désemparé, c’est excellent…..

Meme si je ne pense pas que le Califat puisse renaitre, il est vrai qu’une alliance entre l’Iran, la Syrie, la Turquie et le Liban donne une certaine homogénéité géographique d’un tel ensemble, il faudrait maintenant que l’Arabie Saoudite et l’Egypte lache également les USA pour que l’ensemble du moyen orient se désolidarise de la tutelle occidentale. Suivons la trajectoire d’El Baradeï, il pourrait être un homme clé en Égypte et pour le reste du moyen orient.

Continuons à suivre la situation, c’est l’Histoire qui se déroule sous nos yeux, et cela change très vite…

Les Etats-Unis ne vont pas « détruire Kandahar pour sauver Kandahar » Ouf on a moins peur …

mai 17, 2010

L’offensive internationale sur Kandahar sera menée avec le souci de préserver la ville, bastion taliban dans le sud afghan, a souligné jeudi la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton.

« Ce ne sera pas Falloujah, les leçons ont été retenues depuis l’Irak », a-t-elle assuré en référence à l’invasion de la ville rebelle, que les Marines avaient pratiquement détruite en 2004.

Les militaires veulent « une opération de contre-insurrection réussie, qui ne détruise pas Kandahar en essayant de sauver Kandahar », a-t-elle insisté devant des experts réunis pour l’écouter à l’Institut américain pour la paix (USIP) à Washington.

Mme Clinton s’exprimait côte à côte avec le président afghan Hamid Karzaï, qui achevait sa visite aux Etats-Unis.

Les efforts en cours à Kandahar, a-t-il renchéri, « doivent être mieux expliqués. Nous n’appelons pas cela une opération. Une opération, ce seraient des chars et des troupes faisant mouvement ».

Les forces occidentales et l’armée afghane ont entamé depuis plusieurs mois une offensive à Kandahar contre les insurgés, qui doit monter en puissance cet été.

L’objectif de ces opérations est de remettre sous le contrôle du gouvernement afghan d’Hamid Karzaï cette province-clé dans le bras de fer avec les talibans, dont le mouvement est né à Kandahar.

Les alliés, a conclu Mme Clinton, veulent « aider les gens de Kandahar à reprendre possession de l’ensemble de la ville, pour que celle-ci soit mise au service de ses habitants ».

Prenant par ailleurs la parole avant un entretien avec trois ministres afghanes, la secrétaire d’Etat s’est inquiétée du sort des femmes dans le processus de réconciliation qu’Hamid Karzaï entend promouvoir lors d’une « jirga » (assemblée traditionnelle des représentants du peuple afghan) le 29 mai.

« Il est essentiel que les droits et les chances des femmes ne soient pas sacrifiés, ni piétinés dans le processus de réconciliation », a-t-elle déclaré, avant de promettre que l’Amérique « n’abandonnera pas » les Afghanes.
romandie

C’est le comble du cynisme, cette Clinton est une sacré connasse  » non, non vous en faites pas, on va pas tout raser comme à Fallouja « , c’est dingue d’entendre ça.
Tenez, voila un site sympa qui donne un tout autre son de cloche sur les combats en Afghanistan.

Désormais, les drones américains chassent en meute.

février 5, 2010

Le 2 février, sans doute pour la première fois, huit drones américains ont frappé simultanément une série de villages au Waziristan du Nord, au coeur des zones tribales du nord-ouest du Pakistan. Une vingtaine d’insurgés auraient été tués par le tir concomitant de 18 missiles, dont il ne fait aucun doute qu’ils sont américains et armés par les services secrets (CIA). Washington ne commente pas ces attaques et refuse de confirmer qu’elles ont eu lieu. En réalité, les Américains ont conclu un accord secret avec le gouvernement pakistanais pour mener ce type d’opérations, alors qu’officiellement, cette collaboration n’est pas reconnue. De même, la présence de soldats américains sur le sol pakistanais n’est pas commentée, alors que trois d’entre eux ont été tués mercredi dans la région de Lower Dir.

L’attaque des drones en meute, peu usitée jusqu’à présent, n’est pas difficile techniquement, et les pilotes, qui se trouvent sans doute dans une même salle de commandement, ont pu déclencher ensemble le tir de leurs missiles dès lors qu’ils avaient localisé et identifié leurs cibles. Pour plusieurs spécialistes de ces opérations que nous avons consultés, l’un des avantages de ces drones (des MQ-1 Predator ou MQ-9 Reaper) est qu’ils ne sont pas repérables par le son, puisque la portée de leurs armes leur permet d’évoluer à plusieurs kilomètres de leurs objectifs. Une telle attaque a sans doute nécessité 10 à 15 jours de repérages, là encore par des drones, afin de dresser une carte des mouvements de la population et des allées et venues des insurgés.

Une analyse marketing publiée lundi par le Teal Group, le meilleur analyste au monde des marchés aéronautiques, note que les budgets militaires consacrés aux drones dans le monde vont passer de 4,9 milliards de dollars annuels en 2010 à 11,5 milliards de dollars en 2020. Les Européens, qui sont passés à côté de la plaque en laissant les Israéliens et les Américains envahir ce domaine, ne risquent pas de reconquérir des parts de marché ! Dans la prochaine décennie, les États-Unis assureront 76 % des dépenses de recherche et de développement, et absorberont 58 % des machines produites.
le point

La mort qui rode dans les nuages, pauvres pakistanais et afghans ils vont encore plus être les victimes de ces attentats téléguidés.Nous avons appris il y a peu que des résistant irakiens ont piratés les images des drones, espérons que des hackeurs les aident à contrer ces laches bombardements qui tuent des civils.

Des forces armées US et blackwater protègent des talibans et des narcotraficants.

janvier 28, 2010

L’auteur de cet article, Gordon Duff, est un vétéran du Vietnam. Expert en défense militaire, il a été diplomate pour les Nations Unies. Il conseille aujourd’hui des gouvernements en Afrique et au Moyen-Orient. Selon son article , CIA et Blackwater/Xe protegeraient les Narco-Talibans.

http://www.veteranstoday.com/2010/01/23/daily-mail-blackwater-us-military-working-for-taliban-drug-lords/

Traduction :

Le Secrétaire à la Défense US, Robert Gates, a été informé par le haut commandement militaire pakistanais que les troupes pakistanaises sont submergées par des militaires hautement qualifiés et très armés dans les régions frontalières et par des terroristes opérant à travers le pays. Nous avons été informés par les sources les plus élevées que Blackwater / Xe et d’autres groupes de mercenaires ont lutté activement contre les policiers, militaires et renseignements Pakistanais. Des services qui opéraient contre le gouvernement Indien et leurs alliés en Afghanistan, des talibans seigneurs de la drogue, dont les adeptes constituent les principaux éléments de l’armée afghane .

Des enquêtes référencées dans le Daily Mail Pakistan par Abrina Elkani et Steve Nelson indiquent que, plutôt que de chasser les terroristes qui ont tué des Américains, ces groupes ont même offert aux principaux dirigeants talibans un traitement médical par les troupes US.

Il ya des années, nous avons tous entendu la rumeur selon laquelle Osama ben Laden avaient reçu des soins dans un hôpital américain au Qatar après avoir quitté le Soudan. Une transcription du FBI confirme en effet que ben Laden, selon le témoignage de l’ex traductrice du FBI Sibel Edmonds, travaillait pour les Etats-Unis à cette époque et avait maintenu le contact avec ses officiers de la CIA durant tout l’été fatidique de 2001.

L’armée du Pakistan a pu saisir régulièrement des armes sophistiquées de fabrication indienne utilisées par des soldats talibans dans la région frontalière. L’Inde maintiendrait 17 camps « consulaires » à l’intérieur du Pakistan, près de la frontière, à côté des installations de Blackwater, faussement désignée comme camps de la CIA ou des stations de l’USAID. Les Pakistanais prétendent que des trains entier de soldats talibans et terroristes sont utilisés pour des opérations contre des cibles civiles au Pakistan avec pour résultat des milliers de morts au cours des derniers mois lors de ces attaques. Le Pakistan a également confirmé que ces mêmes groupes ne luttent pas seulement contre les militaires pakistanais, mais aussi contre les militaires Américains.

Le Général Stanley Mc Chrystal avait retiré les forces américaines dans des secteurs clés en Afghanistan, là où de l’ennemi a tenu des régions malgré les attaques de l’armée du Pakistan. On nous dit maintenant que ces domaines sont des refuges pour ces talibans qui sont ignorés par les forces de l’OTAN dans la région.

C’est l’histoire secrète de la complicité massive de certains Américains avec des compagnies aériennes privées, suspectés dans d’autres guerres, Vietnam, Amérique centrale, et maintenant en Afghanistan de faire de la contrebande de stupéfiants. Le modèle est impossible à ignorer.
http://www.veteranstoday.com
traduction occitanknight.wordpress.com

Souvenez vous, Karzai se plaignait que des talibans soient parachutés ou descendent d\'hélicoptère, sans un soutient important, les talibans ne pourraient pas vaincre les américains, tout comme sans aide importante les free fighter n’auraient pas vu vaincre les soviétiques.
Ce qui est troublant c’est que ce sont ceux qui sont censés les combattre qui les aident, une guerre sans fin, quoique, la dernière réunion sur l’Afghanistan à Londres laisse entendre que les talibans seront intégrès au gouvernement, en gros ils vont faire la paix.Mais je vois mal les américains faire la paix, ou alors c’est qui’ils ont un nouvel objectif…

Selon les talibans pakistanais, c’est Blackwater et d’autres malsains qui sont derrière les attentats sanglants.

novembre 21, 2009

Les Talibans pakistanais ont nié toute implication dans les attaques civiles et accusé les États-Unis d’avoir orchestré certains attentats à la bombe.

Le Tehreek e-Taliban a rendu publique sa première vidéo, où il s’exprime sur les récentes attaques qui lui ont été attribuées dans toutes les villes pakistanaises.

Lundi dernier, le porte-parole du groupe, Azam Tariq, a posté sur YouTube la vidéo qui évoque les attentats à la bombe perpétrés à l’Université islamiste d’Islamabad.

Il a affirmé que cette attaque visait à préparer le terrain en vue de l’opération militaire qui se déroulera au sud Waziristan, le fief des combattants Taliban.

Il a également déclaré que son groupe n’avait en aucun cas été impliqué ni dans l’attentat du marché de Peshawar qui avait fait 100 morts, ni dans l’attaque de Charsada, une ville située à la frontière de la province pakistanaise du Nord-ouest.

« Je voudrais que le monde arabe, en particulier le Pakistan, sache que les Moudjahidin ne posent pas de bombes destinées à tuer des civils », a précisé Tariq. « C’est plutôt l’œuvre des sinistres organisations secrètes à la solde de l’État et de Blackwater ». 

En outre, le porte-parole du Tehreek e-Taliban a justifié certaines explosions, qu’il a jugées « légitimes sur le plan religieux ». 

Les cibles de notre groupe ont toujours été clairement définies : il s’agit des organisations étatiques qui, sur ordre des Américains, s’en prennent à nous et ont sur les mains le sang de nos martyrs.

Toutefois, la firme américaine de sécurité Xe Services LLC, précédemment connue sous le nom de Blackwater, a nié avoir exécuté des contrats au Pakistan.

Cette firme a été bannie d’Irak en janvier dernier, suite au meurtre en 2007de 17 civils iraquiens.

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Ce n’est pas la première fois que les talibans le disent, ils ne sont pas responsables de ces attentats qui tuent uniquement des civils.
Ils ont raison d’occuper l’espace médiatique, ils ne doivent en aucun refaire les erreurs qui ont perdu le FIS en Algérie.Les massacres imputés au GIA étaient en réalité planifiés par l’armée, le pire étant de savoir que l’armée algérienne a repris les méthodes de contre insurection de l’armée française contre le FLN, méthodes qui ont fait leurs preuves.En effet dans les années 50 et 60 la France a perdu la guerre politique et médiatique, mais militairement cela avait été un succès.

Tout est fait pour discréditer les talibans aux yeux de la population, mais ces derniers sont loin d’etre des novices dans leurs relations aux médias, internet donne une profondeur stratégique que le FIS ne pouvait pas avoir.Et puis ils ne sont pas cons, ils ont très bien compris comment ça fonctionne.Le fait de pouvoir se replier dans les zones tribales voire en Afghanistan est également un atout essentiel.
Ils vont continuer à s’en prendre au gouvernement Pakistanais tout en occupant les médias, je ne sais pas du tout dans quelle mesure la population soutient ou pas les talibans, cela doit varier en fonction de l’ethnie et du lieu géographique.
Accuser Blackwater et le gouvernement corrompu-soumis d’être responsable des carnages est intelligent, d’autant que c’est la vérité !!!

Pendant ce temps, le pays et la population ne se développent pas, chaque offensive contre les talibans jettent des centaines de milliers de personnes sur les routes, ces gens vivent un calvaire.À chaque fois que les américains sont dans un pays, il y a la guerre, des massacres et de la propagande. Depuis le début de l’année, il ya eu des milliers de morts dans des attentats, ce pays est en quasi guerre civile constante. Les talibans sont des résistants, ce qui me stupéfie dans les médias, c’est que toute lutte qui implique des musulmans est du terrorisme. Pour l’occidental moyen autant le « che  » est un révolutionnaire  » normal « , par contre il n’y a aucun musulman qui soit bien vu parcequ’il lutte pour sa liberté, c’est assez marrant !!!! Propagande, propagande quand tu nous tiens !!!!

Nous avons une perception totalement biasée de la situation au Pakistan.C’est déja fantastique que les usa tuent des gens au pakistan. Imaginez une seconde que cela arrive en France, que des drones violent constamment notre espace aérien et tirent des missiles pour tuer un  » terroriste  » souvent avec sa famille. Tant que les USA parasiteront les affaires pakistanaises, et tueront des gens il y aura des resistants, c’est logique et normal.
En même temps, à notre niveau, il est très difficile de savoir qui fait quoi, qui bosse pour qui, qui est manipulé, qui est payé, mais il y a des constantes, chaques fois que des tas de civils meurent dans un attentat aveugle, vous pouvez être sûre que c’est le gvt collabo et/ou des services secrets étrangers.En revanche, même lorsque l’état est touché, on ne peut être sûre qu’il s’agit de résistant  » régulier » puisque les services secrets étrangers veulent aussi déstabiliser l’état pakistanais, comme la mort de Bhutto

Chaque pays est souverain, même dans les problèmes, surtout dans les problèmes pourrait on dire !!!

L’occident n’a pas à s’immiscer dans les affaires des autres nations, cela fait deux siècles que ça dure, et maintenant grace au NWO en devenir, les pays vont perdre toute souveraineté, mais avant ils perdront leurs populations !!!!!

Au Canada, la propagande pro guerre marche bien, l’armée refuse du monde …

novembre 16, 2009

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Les jeunes Canadiens désireux de servir en Afghanistan comme fantassins sont si nombreux que l’armée de terre doit freiner leur recrutement, affirme son chef d’état-major, le lieutenant général Andrew Leslie.

« J’ai 1600 fantassins de plus que ne l’exigent nos besoins », a-t-il déclaré à Kandahar jeudi aux médias, dont le National Post, qui a rapporté ses propos. Composés d’environ 6000 hommes et femmes, les trois régiments de l’armée de terre sont en sureffectifs de plus de 25 %.

 » Je souhaite toujours que de jeunes Canadiens viennent aux bureaux de recrutement, mais actuellement, si vous voulez rejoindre l’infanterie, nous sommes complets.  »

— Le lieutenant général Andrew Leslie

Ce problème, auquel bien des armées aimeraient être confrontées, force l’armée canadienne à ralentir le recrutement de fantassins pour la prochaine année et peut-être même pour les deux prochaines années, une situation inhabituelle.

Le chef d’état-major encourage en outre les fantassins déjà recrutés à opter pour des filères où les positions ne sont pas toutes comblées, comme celles de techniciens chargés des véhicules ou des systèmes de contrôle de feu.

Cela dit, poursuit le lieutenant-général Leslie, il n’y a pas que dans ce domaine que le recrutement a porté ses fruits: l’armée peut dans l’ensemble compter sur davantage de volontaires qu’il n’y a de postes à combler. Cela « réfute complètement » la perception qu’une armée en guerre éprouve des difficultés à recruter.

« Je me retrouve dans une position unique comparativement à la plupart de mes collègues des forces armées de l’OTAN. J’ai plus de volontaires à chaque rotation que je n’ai de postes à combler. »

 » Venir servir en Afghanistan est devenu une compétition. »

— Le lieutenant général Andrew Leslie

Les Forces canadiennes ont mené une longue campagne de recrutement à la télévision, qui mettait à l’avant-plan des situations de combat. Les publicités étaient diffusées pendant des matchs de hockey et d’autres événements sportifs.

La quantité et la qualité des volontaires dépassent en outre tout ce qu’il a vu au cours des trois dernières décennies, soutient le lieutenant-général Leslie.

radio-canada

Mon Dieu comme c’est grave, mais qu’ont-ils dans la tête ces jeunes ?
S’engager quand son pays est en danger, je comprends, mais s’engager pour aller tuer des Afghans, il faut vraiment être taré ou pauvre….

Pauvreté intellectuelle + propagande = mongoliens inhumains assassins.

Cette article est dingue, entendre le général dire  » Venir servir en Afghanistan est devenu une compétition  » est franchement hallucinant.
C’est pathétique d’imaginer qu’un paquet de jeune reve d’aller en découdre avec les  » talibans « , mais quand on lis ça :  » Les Forces canadiennes ont mené une longue campagne de recrutement à la télévision, qui mettait à l’avant-plan des situations de combat. Les publicités étaient diffusées pendant des matchs de hockey et d’autres événements sportifs « , on comprend, ces jeunes ont été profondément manipulés, attendons nous à voir de nouvelle campagne de pub pour l’armée, en attendant celle de l’OTAN, qui un jour viendra…
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Clinton arrive au Pakistan, un méga attentat dans un marché tue 105 personnes mais les talibans nient être responsables de ce carnage, c’est donc Xe(blackwater).

octobre 30, 2009

APTOPIX Pakistan Explosion

Le bilan de l’un des attentats les plus meurtriers au Pakistan qui a frappé mercredi le nord-ouest du pays s’est encore alourdi avec au moins 105 victimes, éclipsant la mission de paix de la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton.
Quelques heures après l’arrivée dans la capitale pakistanaise Islamabad de la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, venue « renforcer » les relations avec un pays plongé dans le chaos, une voiture piégée a explosé sur un marché bondé de Peshawar.
L’attentat de mercredi n’a pas encore été revendiqué mais il s’inscrit dans une vague d’attaques pour la plupart revendiquées par les talibans pakistanais qui a fait 240 morts pour le seul mois d’octobre.
« Un total de 105 personnes ont été tuées, parmi lesquelles 71 ont été identifiées. Treize sont des enfants et 27 sont des femmes », a déclaré jeudi à l’AFP le Dr Zafar Iqbal, au Lady Reading Hospital. Un précédent bilan faisait état de 92 morts.
« Nous avons toujours ici 134 blessés. Les autres (blessés) ont été envoyés dans d’autres hôpitaux ou renvoyés chez eux », a-t-il ajouté.
La liste des tués a été affichée à l’extérieur de l’hôpital. Un responsable des services de renseignement à Peshawar a fait état du même bilan, le pire depuis l’attaque qui avait visé l’ex-Premier ministre Benazir Bhutto le 18 octobre 2007, faisant 139 morts.
De nombreuses funérailles devaient être organisées jeudi à Peshawar tandis que les commerçants ont fermé échoppes et bazars pour trois jours de deuil.
L’explosion a creusé un énorme cratère, faisant s’effondrer plusieurs immeubles et de nombreuses échoppes du bazar de Meena, le plus fréquenté de cette ville de 2,5 millions d’habitants à majorité pachtoune.
Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a qualifié d' »épouvantable » l’attentat, survenu juste quelques heures après une attaque des talibans à Kaboul.
Ce carnage, le dernier en date d’une série sanglante, associé au nombre sans précédent d’Américains morts en Afghanistan en octobre, accentuent la pression sur le président américain Barack Obama, alors que ses opposants lui demandent de se prononcer rapidement sur des renforts de troupes en Afghanistan.
Selon un membre du parlement pakistanais ayant requis l’anonymat, l’attaque de Peshawar était prévue pour coïncider avec l’arrivée de la secrétaire d’Etat américaine.
Sous haute sécurité, Hillary Clinton est arrivée jeudi matin à Lahore (est) pour visiter plusieurs sites historiques et religieux, rencontrer des responsables politiques de la région du Punjab, et participer à deux tables rondes avec des étudiants et des hommes d’affaires. Washington souhaite élargir une relation bilatérale que nombre de Pakistanais voient sous un jour négatif, et consacrée uniquement à la coopération militaire face aux talibans et à Al-Qaïda.
Hillary Clinton, qui a condamné les « attentats cruels et brutaux », a annoncé mercredi soir une aide de 85 millions de dollars à un fonds public de lutte contre la pauvreté. Les Etats-Unis ont également promis une aide de 125 millions de dollars pour améliorer l’approvisionnement en électricité — un point noir dans un pays où les coupures sont quotidiennes.
Le Pakistan est le théâtre depuis plus de deux ans d’une vague d’attentats qui a fait plus de 2.300 morts, perpétrés pour l’essentiel par des kamikazes du principal mouvement de talibans, allié à Al-Qaïda.
rtbf

Quand j’ai vu aux infos qu’au moment ou Clinton arrivait au Pakistan un attentat faisait un carnage sur un marché, je n’ai pas pu m’empécher de penser que c’était un  » cadeau  » de cette folle.

Et ça n’a pas loupé, les talibans pakistanais ont dit qu’il n’étaient pas responsables :

Les Talibans ont nié toute implication dans l’attentat qui a ciblé un marché populaire dans Peshawar au nord-ouest du Pakistan, tuant 100 personnes, essentiellement des femmes et en blessant 200 autres.
Selon le correspondant de la chaîne qatarie AlJazira, les Talibans ont souligné que leur mouvement s’est engagé à ne pas prendre les civils pour cibles.
almanar

Il faut garder en tête que tuer des civils est une logique d’état, je ne pense pas qu’un être humain décide de tuer des tas de civils pour faire pression sur un gouvernement, encore moins ses propres concitoyens.

Il n’y a qu’un état pour faire cela, nous le savons tous.
Si quelqu’un en veut à un gouvernement, il tue les forces de l’ordre, les représentants de l’état, les politiques, mais en aucun cas, il massacrera des civils.

Iriez vous tuer des français pour lutter contre sarkozy ?
Bien évidement non, alors pourquoi des pakistanais ou des irakiens le feraient ?

Il faut se souvenir que  » le général Mirza Aslam Beik, a accusé la société de sécurité privée américaine de l’assassinat de Bhutto et Hariri de sur les ondes de la radio pakistanaise « Wakt ».

Selon le général Aslam Beik, le gouvernement pakistanais avait permis à Blackwater, utilisée par la CIA pour exécuter divers attentats, de s’installer dans les villes principales comme Islamabad, Rawalpindi, Peshawar et Quetta.source

L’affaire de Karachi nous apprend également que les groupes islamistes sont instrumentalisés par les services secrets,mais pensons surtout à la DRS en Algérie, ou le temps passant, nous avons accumulé pas mal de témoignage sur les liens plus que troubles entre le GIA et et la sureté algérienne.
Lisez ce qui suit, c’est très clair :

 » Quand avez-vous été convaincu qu’il ne s’agissait plus seulement de manipuler les groupes radicaux pour mieux les contrôler?
Début 1992, le DRS (Département du renseignement et de la sécurité, l’appellation de la SM depuis 1990, ndlr) a tout fait pour que ces groupes se multiplient : arrestations tous azimuts, torture systématique … L’idée de nos chefs était de les fédérer pour produire une violence contrôlée et maîtrisable. Il s’agissait de justifier a posteriori l’annulation des élections et de terroriser la société civile pour la forcer» se ranger derrière l’armée. Après le coup d’Etat, une liste noire de personnalités civiles menacées de mort a d’ailleurs été fabriquée sur ordre de Smaïl et attribuée aux islamistes. Ca a marché:de nombreux intellectuels se croyant menacés de mort deviendront des partisans acharnés du tout-sécuritaire. Mais, dès le deuxième trimestre 1992, ce travail a abouti au chaos. Il exigeait un secret absolu, donc des officiers sûrs, et une parfaite coordination entre les services du DRS chargés de contrôler ces groupes. Or, à cause du cloisonnement, les agents de différents services se faisaient la guerre. Il devenait impossible de distinguer entre agents retournés et agents doubles. Sur le terrain, on ne savait plus qui était qui. Des responsables militaires, dont le colonel Tartag, me demandaient souvent de relâcher tel individu arrêté car il travaillait avec eux. Ayant carte blanche. Les forces de sécurité sont par ailleurs allées si loin dans la sauvagerie qu’elles ont poussé des milliers déjeunes à monter au maquis. C’était une politique suicidaire pour le pays.

Le DRS a-t-il une responsabilité dans la création des GIA (Groupes islamiques armés)?
Il ne s’agit pas de responsabilité, car j’affirme – et j’en ai été témoin – que le DRS en est le concepteur. Ces groupes ont été dotés de véhicules militaires, de moyens de télécommunications, sans oublier les communiqués que rédigeaient des officiers du DRS, les casemates construites parles militaires lors de la mise en place des futurs maquis. Cette stratégie répondait au «plan d’action» du général Nezzar, concocté par les généraux Belkheir, Touati et Taright et exécuté par les chefs du DRS avec la bénédiction du général Mohammed Lamari (Le chef d’état-major, ndlr). C’est au cours d’une deuxième phase, entre 1993 et 1994, que les GlA made in DRS se sont multipliés pour terroriser la population et liquider dans une guerre féroce tous les groupes armés qui restaient plus ou moins autonomes. Les émirs qui siégeaient dans les casernes de Ben-Aknoun ou de Blida n’avaient aucun mal à recruter de jeunes chômeurs naïfs et révoltés par la répression. Mais, jusque-là, le GIA n’était pas complètement contrôlé par les services. Cela a changé après l’arrivée de Djamel Zitouni à la tête du GIA, fin 1994. Car Zitouni avait été «recruté» début 1993 dans un camp du Sud où il était détenu. Une troisième phase de la guerre a commencé mi-1996. Les généraux ont continué à utiliser la violence des GIA et des milices pour asseoir leur pouvoir par la terreur et pour gérer leurs conflits. C’est la période des massacres « . algeria-watch

C’est énorme mais c’est vrai, et ces méthodes sont celles de tout les services secrets de part le monde.

Il n’y a que l’État qui tue des civils, c’est une logique d’état et en aucun cas celle d’un quelconque groupe en conflit avec l’Autorité.

Et c’est ce qui c’est passé à Peshawar.Les américains sont responsables.Même si cette expression est galvaudée, c’est la réalité.
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Karzaï annonce que des hélicoptères inconnus parachutent des rebelles dans le nord de l’Afghanistan. Qui peut utiliser des hélicoptères et parachuter des hommes sans être intercepté par les américains ? On nous prend vraiment pour des cons.

octobre 12, 2009

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Le président afghan, Hamid Karzaï, a indiqué que des hommes armés avaient été parachutés par des hélicoptères inconnus dans les provinces du nord relativement paisibles de son pays, a rapporté lundi un journal local.

« Le président Karzaï a affirmé samedi que plusieurs hélicoptères non identifiés avaient transporté de nuit, durant ces cinq derniers mois, des hommes armés dans les provinces du nord de Baghlan, de Kunduz et de Samangan », a indiqué le quotidien local Outlook.

« Aujourd’hui encore nous recevons des rapports selon lesquels ce processus se poursuit », a indiqué le président.

« Une investigation complète a été lancée en vue de déterminer à quel pays les hélicoptères appartiennent; pourquoi les hommes armés se sont infiltrés dans les régions; et si cela est lié à l’instabilité croissante dans le nord », a précisé le président, sans donner d’éléments de preuve aux journalistes, selon le journal.

M. Karzaï a fait cette révélation dans un contexte marqué par l’escalade des insurrections liées aux Talibans dans le nord de l’Afghanistan ces derniers mois.

Quelques 4.000 militants provenant de Tchétchénie (Russie), du Pakistan et de pays du Moyen-Orient se sont infiltrés en Afghanistan afin de mener des activités terroristes, a indiqué samedi le ministre afghan de la Défense, Abdul Rahim Wardak, au parlement.

Certains groupes ont distribué des armes à des hommes irresponsables dans la région du nord du pays pour saboter la paix, a indiqué plus tôt le gouverneur de la province de Balkh.
le quotidien du peuple

Il faut déja savoir que Karzaï est sur la sellette, le simple fait d’annoncer officiellement que des fraudes massives ont entaché le scrutin marque le peu d’intérêt des occidentaux à leur homme de paille.

Maintenant, que signifie cette information.
Se sachant sur un siège éjectable, il se permet de mettre en cause la duplicité si ce n’est la complicité des américains avec les insurgés.
Honnêtement, d’après vous, est il possible que des hélicoptères puissent réellement transporter des tas des djihadistes d’un endroit à un autre en Afghanistan, les parachuter qui plus est au nez et à la barbe des radars et satellites US, avec les drones qui rodent constament dans le ciel, on se fout de nous, c’est impossible.

Cela est franchement grave, ce n’est pas pour rien que nous avons entendu la folle Hilary Clinton dire  » il y a clairement une différence entre Al Qaida et les talibans.

Je soupçonne fortement les américains renforcer les talibans contre le gouvernement de Karzaï (avec blackwter qui fait les attentats) et ensuite blamer ce même Karzaï pour sa mauvaise gestion sécuritaire et le mauvais déroulement de l’élection présidentielle.Malsain comme ils sont je les imagine bien dire à Karzaï  » triche, on te couvre  » et hop un gros mensonge, un peu à l’irakienne quand Bush n’avait rien dit après que Saddam l’ai prévenu de l’attaque sur le Koweit.

Nous savons les américains très fort pour créer ou entretenir des conflits, et l’Afghanistan est vital comme zone d’instabilité.Un carrefour de civilisation, un coffre fort d’héroine, des pipelines à sécuriser, les forces armées US vont encore rester longtemps dans le pays.Il est possible aussi que les frontières soient redessinées, démembrer le Pakistan en créant un Balouchistan autonome,donner une partie de l’Afghanistan à l’Iran qui perdrait son Kurdistan, regardez

Les Pakistanais se sentent menacés par l’Amérique ,ha bon ?Pourtant ils sont censément alliés !

août 14, 2009

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« Deux sondages, publiés presque simultanément, montrent que les Pakistanais ont encore plus peur des Etats-Unis que de l’Inde. Et si les talibans font un score extrêmement médiocre dans l’une des enquêtes, les tirs de missiles par des drones américains contre les militants islamistes apparaissent comme très impopulaires dans les deux sondages. »

blog du figaro

En même temps que penseriez vous si une puissance étrangère bombardait votre territoire quasi quotidiennement,pour tuer des gens que vous ne soutenez pas,et tuant de nombreux civils?

les USA espèrent avoir tué un chef taliban,sinon ils auront tué sa femme,nous sommes en plein moyen âge,pour avoir quelqu’un on tue aussi sa famille.

août 7, 2009

Le chef des talibans pakistanais,Baitullah Mehsud a été tué nous apprend- t-on aujourd’hui,c’est marrant hier j’ai lu que c’était son épouse,donc en fait,ils n’étaient pas sûre de savoir si Batullah était véritablement présent.C’est une méthode du moyen-age,de lâche,je ne la comparerai pas avec les terroristes,puisque c’est eux aussi.

D’ailleurs à l’heure ou l’on parle,ils n’en sont toujours pas sûre,vous voyez c’est vraiment dingue.Ils tirent au hasard,je les voie bien se dire: « il y sera peut être,et si il n’ y est pas,il lui restera sa première femme,ils en ont plein là-bas,(rire malsain) »

Mais bon, comme d’habitude,personne ne bronche,je vous signale que c’est une violation totale des conventions de genève,c’est vraiment démentiel,je vous jure,les gens sont habitués à ce que des civils meurt quotidiennement,ils n’arrivent pas à faire le lien avec leurs propres vies.

N’empèche que l’Espagne ou plutôt le juge Fernando Andreu a décidé de recevoir  : »la plainte du Centre palestinien pour les Droits de l’homme à la suite d’un bombardement qui avait tué un dirigeant du Hamas, Salah Chehadeh et quatorze civils palestiniens, «en majorité des enfants et des bébés», le 22 juillet 2002. Quelque 150 Palestiniens avaient également été blessés pendant cette attaque, par l’explosion d’une bombe d’une tonne larguée par un F-16 israélien à Gaza, sur une maison du quartier Al Daraj à Gaza.La plainte vise l’ex-ministre israélien de la Défense, Benjamin Ben-Eliezer, et six hauts responsables militaires israéliens.  » article 20 minutes

Et ça,Israel ne le supporte pas,mais Israél on s’en fout,c’est un pays comme un autre et quand un pays décide de tuer 14 civils dont de nombreux enfants,pour tuer une seule personne il doit en payer les conséquences,être mis au banc des nations et mériter le qualificatif de barbare,il n’y a pas d’autre alternative.Et c’est pareil pour les USA,et leurs guerres aux peuples musulmans.

On a tous compris que c’est une guerre à la 1984,sans fin,manipulée,mais ou les gens sont broyés,des gens comme vous et moi.