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Mort au Maroc du patron du plus grand fonds souverain au monde, plus de 600 milliards de dollars…

avril 1, 2010

Abou Dhabi – Cheikh Ahmed Ben Zayed Al-Nahyane, mort dans un accident au Maroc, était à la tête de l’ADIA (Abou Dhabi Investment Authority), le plus grand fonds souverain du monde, avec des avoirs estimés à plus de 600 milliards de dollars.

Cheikh Ahmed, né en 1969, était le frère de cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, le souverain du riche émirat pétrolier d’Abou Dhabi et président des Emirats arabes unis.

Il était présenté par Forbes dans son classement de 2009 comme le 27e personnage le plus influent du monde.

Discret, cheikh Ahmed était depuis 1997 directeur général de l’ADIA, créé en 1976 et qui gérait les excédents financiers de l’émirat d’Abou Dhabi.

Cet émirat contrô le 95% de la richesse pétrolière des Emirats arabes unis, une fédération de sept membres. Il est membre de l’Opep avec des réserves prouvées de brut de 97,8 milliards de brut, les cinquièmes du monde.

Dans un rapport annuel publié le 15 mars, le premier du genre, l’ADIA a indiqué avoir investi entre 60 et 85% de ses avoirs en Amérique du nord et entre 25 et 45% en Asie et sur les marchés émergents.

Mais ADIA n’a jamais révélé le montant de ses avoirs, estimés à 627 milliards de dollars par l’Institut SWF.

Le Fonds a fait parler de lui lorsqu’il était venu au secours de groupes en difficultés aussi prestigieux que Citigroup, la première banque américaine, dans laquelle il avait investi 7,5 milliards de dollars fin 2007.

L’un des nombreux frères de cheikh Khalifa, président de l’ADIA, cheikh Ahmed était depuis 1996 président du Conseil d’administration de la Fondation caritative Zayed, du nom de son père, le fondateur de la fédération des Emirats, décédé en 2004.

Père d’un garçon de deux ans, cheikh Ahmed était connu pour sa passion de la chasse au faucon, une vieille tradition dans les monarchies arabes du Golfe.

Né à Al-Aïn, une ville-oasis dans l’émirat d’Abou Dhabi, cheikh Ahmed était depuis 2005 membre du Conseil supérieur du Pétrole de cet émirat. En 1997, il avait occupé les fonctions de sous-secrétaire d’Etat aux Finances et à l’Industrie.

Cheikh Ahmed a été victime d’un accident d’ULM (ultra-léger motorisé) le 26 mars au-dessus d’un lac de barrage près de Rabat. Son corps a été retrouvé mardi et il sera inhumé mercredi après-midi à Abou Dhabi

Un deuil national de trois jours a été décrété aux Emirats arabes unis où les drapeaux seront mis en berne à partir de mercredi, a indiqué le ministère émirati des Affaires de la Présidence dans un communiqué.
source

C’est toujours suspect la mort d’une telle personne, surtout par ces temps de faillite généralisée.
Un fond souverain avec 600 milliards sous gestion, c’est une arme de guerre, et le général est mort !

Le FBI veut être votre ami Facebook

mars 20, 2010

L’agence américaine du renseignement s’est mise à la mode du web collaboratif et l’utilise pour obtenir de précieuses informations, selon le document d’une présentation rendu public.

L’Electronic Frontier Foundation a obtenu un document du FBI (PDF) qui indique que les agents du service de renseignement américain sont déjà présents sur les sites Facebook, Twitter, MySpace et LinkedIn.

Ils y échangent des messages avec des suspects, identifient les amis de ceux-ci ou recueillent des renseignements. Le tout sous de fausses identités.

Ces révélations pourraient mettre le FBI dans l’embarras. L’an dernier, une Américaine du Missouri a été accusée de fraude parce qu’elle avait créé une fausse identité MySpace pour communiquer avec une adolescente. À la suite de son canular, une jeune fille de 13 ans s’était suicidée.

Les conditions d’utilisation de Facebook et MySpace indique qu’il est interdit de fournir de fausses informations.

Les agents du FBI semblent bien au fait de ces règles, mais ne sont pas certains que les enfreindre soit illégal.

«Si un agent viole les conditions d’utilisation, s’agit-il « d’activité illégale »», demande-t-on dans le document.

Le document présente également des techniques pour vérifier les alibis de suspects, notamment en allant vérifier leurs allées et venues sur les sites de réseautage social. Il avertit en outre les agents d’être prudents dans leurs amitiés virtuelles avec des juges.

L’Electronic Frontier Foundation, un groupe de défense des libertés individuelles, a également mis la main sur un plan de cours (PDF) pour les employés du ministère du revenu américain (Internal Revenue Service) qui porte sur les sites de réseautage social.

Il indique que les employés ne peuvent utiliser de fausses identités pour enquêter sur les payeurs de taxes.

«Les employés ne peuvent mentir sur leur identité, même sur internet. Vous ne pouvez utiliser de l’information sur des sites internet en vous enregistrant sous de fausses identité», lit-on dans le document.
cyberpresse

Bon, deux choses, le FBI crée de faux profil et infiltre les réseaux sociaux, soit, c’est grave mais c’était évident, en revanche je reste sur le cul quand je lis qu’il est interdit de fournir des fausses informations sur facebook, c’est vraiment la meilleure celle la !!!!
J’espère mal comprendre tellement c’est dingue !
Je croyais que la nana qui est accusée d’être responsable du suicide d’une ado était accusée d’avoir manipulé la gamine et non parqu’elle avait créé une fausse identité.

Bref, c’est vraiment louche cette histoire, en tout cas, si vous utilisez facebook ou my space, il est évident que vous ne devez pas donner votre véritable identité et des informations véridiques sur vous même, idem pour les photos, les vdéos de votre vie ou de votre famille, utiliser seulement ces plateformes pour diffuser des informations, votre vie privée, elle est justement privée, iriez vous collez vos photos au tabac ou dans un train ?
Dans le même genre j’ai vu une pub à la télé ou une assurance propose que vous lui donniez tous vos papiers importants via une base de données virtuelle afin de les sauvegarder d’un sinistre ou je ne sais quoi, incroyable débilité, les gens se font déposséder leur vie.
Les services de renseignement n’auraient jamais imaginé que le travail de collecte d’information devienne si simple…
Mon Dieu comme les gens sont tarés.

Faire pousser de la viande en laboratoire

mars 12, 2010


«Les cultures de cellules obtenues actuellement en laboratoire sont très fines. Elles ressemblent plus à du carpaccio qu’à des steaks », ironise Jean François Hocquette, de l’Institut national de la recherche agronomique. Crédit photo : Stu Spivak.

Des chercheurs hollandais espèrent cultiver d’ici dix ans de la viande artificielle à partir de cellules musculaires animales.

Produire de la viande autrement. Non plus en élevant des animaux mais en cultivant à grande échelle des cellules musculaires de porc, de poulet ou de bœuf dans des bioréacteurs comme il en existe déjà pour fabriquer de la bière, des yaourts ou de l’insuline. De prime abord, le projet peut paraître fou mais c’est peut-être l’innovation à venir la plus radicale dans le domaine alimentaire. «Elle devrait aboutir d’ici une dizaine d’années», affirme Marloes Langelaan, de l’université d’Eindhoven, aux Pays-Bas, pays où les recherches sont les plus avancées. Avec des collègues de l’université de Maastricht, cette biologiste fait un tour d’horizon des problèmes techniques que pose la culture de tissus animaux à des fins alimentaires dans le numéro de février de Trends in Food Science and Technology, une revue britannique de référence pour la recherche en alimentation.

La piste de la viande in vitro est explorée depuis une dizaine d’années par plusieurs laboratoires dans le monde. La Nasa, l’agence spatiale américaine, a été la première à s’intéresser à ce procédé car il pourrait permettre de fournir des protéines à des astronautes lors d’un long voyage vers Mars. La technique est directement inspirée de la culture de cellules à des fins biomédicales. En 2000, des chercheurs du Touro College de New York ont annoncé, dans la revue Acta astraunotica, avoir réussi à produire de la chair de carpe à partir de cellules prélevées sur un spécimen vivant. Depuis, plusieurs équipes américaines et hollandaises ont publié toute une série d’études. Des brevets ont déjà été déposés par des firmes privées et des laboratoires universitaires.

Quel goût et quelle texture aura cette viande artificielle ? Sous quelle forme se présentera-t-elle ? Surimi ou spaghettis ? Les chercheurs hollandais ne le disent pas. «Ce sont des problèmes de marketing et ils seront abordés quand les verrous technologiques seront levés», expliquent-ils en conclusion. Cependant, grâce aux nutriments, facteurs de croissance et autres traitements biophysiques, il devrait être possible, selon eux, d’obtenir un produit proche de la viande sur pied. «Il sera même possible d’avoir une viande plus saine en jouant avec les substrats utilisés pour favoriser le métabolisme des cellules musculaires.»

«On n’en est qu’aux balbutiements. Les cultures de cellules obtenues actuellement en laboratoire sont très fines. Elles ressemblent plus à du carpaccio qu’à des steaks », ironise Jean François Hocquette, de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) à Clermont-Ferrand. L’Inra travaille sur les cultures de cellules mais pas pour produire de la viande in vitro. M. Hocquette estime que le projet des chercheurs hollandais est utopique. Arriver à une production massive de viande par ce procédé entraînerait, selon lui, des coûts exorbitants. L’addition pourrait être salée compte tenu des quantités d’hormones ou de facteurs de croissance nécessaires au développement des cellules musculaires et des antibiotiques pour éviter les contaminations. «En outre, il ne faut pas oublier le rôle important de l’élevage traditionnel pour l’entretien des territoires en herbe et des paysages», ajoute-t-il.

Rééquilibrer la consommation
En fait, les arguments en faveur de la culture de viande in vitro s’appuient sur l’accroissement continuel de la consommation mondiale de viande. Au début des années 1960, elle avoisinait les 70 millions de tonnes par an, mais depuis elle a explosé. Selon la FAO, elle était estimée en 2007 à 284 millions de tonnes et devrait doubler d’ici à 2050. «Ce n’est pas possible, il n’y aura pas assez de surfaces agricoles disponibles. Le mode de consommation calqué sur celui des Américains doit changer», assure Michel Griffon, agronome et économiste auteur de plusieurs ouvrages sur la sécurité alimentaire dans le monde.

Pour lui, la solution passe avant tout par une diminution de la consommation de viande dans les pays riches au profit des pays émergents comme la Chine ou l’Inde, où la consommation croît avec l’amélioration du niveau de vie. Pas emballé du tout par la solution de la viande in vitro, Michel Griffon estime qu’il serait plus efficace que les hommes consomment directement les protéines végétales – soja principalement – au lieu de les donner au bétail comme c’est le cas actuellement avec le système d’élevage intensif

Le bilan des émissions de CO2 de l’élevage, équivalent à celui des transports, est un autre argument utilisé par les promoteurs de la culture de viande in vitro. Les pollutions induites par l’élevage industriel, comme les porcheries en Bretagne sont tout autant décriées. Certains défenseurs des animaux ont déclaré eux aussi qu’ils seraient prêts à manger ce type de viande artificielle plutôt que des animaux élevés en batterie dans des conditions épouvantables. La Peta, une association qui œuvre pour un traitement éthique des animaux, s’est dit prête à offrir un million de dollars à la première entreprise qui arriverait à mettre au point un procédé de culture de la viande industrielle.
le figaro

Super, déja que la bouffe était empoisonnée, voila que l’on s’enfonce encore plus dans les délires de nourriture coupée de tout rapport avec la nature.
Les arguments pour l’utilisation de telles méthodes ne vont pas manquer étant donné les quantités de problèmes pour nourrir les populations.
Voila donc de la fausse viande en attendant le faux poisson, les industries agro-alimentaires vont se gaver et nous empoisonner encore plus.
Nous vivons dans le règne du faux, les aromes synthétiques sont partout, je vous conseille de regarder le doc de canal + sur l’utilisation du surgelé et des arômes dans les restaurants, et cela sans nous le dire bien évidemment, parcequ’aucune loi ne les oblige à le faire. C’est pas beau la restauration…

Bref, de la merde, en même temps, les gens sont des merdes, c’est presque normal qu’on les nourrisse avec de la merde…

On mangera bientot la bouffe qu’on donne aux animaux…

BIG BROTHER est dans votre poche Nos déplacements géographiques seraient prévisibles à 93%. C’est ce que montre une équipe sino-américaine après avoir analysé les communications téléphoniques de 50 000 personnes… ainsi épiées à leur insu.

mars 11, 2010

BIG BROTHER
est dans votre poche
Nos déplacements géographiques seraient prévisibles à 93%. C’est ce que montre une équipe sino-américaine après avoir analysé les communications téléphoniques de 50 000 personnes… ainsi épiées à leur insu.

Métro, boulot, dodo

Nous sommes tous réglés comme des pendules helvétiques, affirme une équipe sino-américaine* à l’aide de quelques équations bien senties. À l’en croire en effet, nos trajets seraient prédictibles à 93%. « En clair, cela signifie que si un individu passe par les points A et B, explique Vincent Blondel, professeur en mathématiques appliquées à l’université de Louvain, cette équipe sera capable de désigner le prochain point de passage, le « C » dans 93% des cas. » Et ce, que la personne pistée soit un père au foyer, une jeune cadre dynamique aux dents longues, un lycéen rebelle ou une fêtarde persuadée de se laisser porter par le vent.

Car, d’après leur résultat, ni l’âge, ni la distance moyenne parcourue par jour, ni le sexe ne modifient la qualité de prévision des déplacements. « D’ailleurs, ce n’est pas tant le fort niveau de prédictibilité des déplacements humains qui nous a surpris, écrivent les auteurs de ce travail, que le manque de variabilité de cette prédictibilité au sein de la population. » Il en va ainsi de nos vies, chevillées à la routine par le travail, l’école, la famille ou les habitudes X ou Y. Mais ce n’est pas pour avoir redécouvert la poudre que cette étude se retrouve en bonne place dans la revue Science. Non.


Urban Mobs – Paris appels
envoyé par QNTV. – Vidéos des dernières découvertes technologiques.
Cette visualisation représente les différents appels passés à l’aide d’un téléphone mobile à Paris le jour de la fête de la musique (21 juin 2008).

Mobile et mobilité

Pour saisir tout l’intérêt de ce travail, il faut préférer à la lecture des résultats celle du « matériel et méthodes ». On y apprend que, pour mener à bien leurs calculs, les chercheurs ont étudié les déplacements de 50 000 personnes durant trois mois. En revanche, ni la nationalité, ni le mode de vie (urbain ou campagnard) ne sont renseignés. Et pour une raison fort simple : aucune des personnes étudiées n’a donné son accord pour jouer les cobayes. Mais alors ? Comment fait-on pour suivre les allers et venues de 50 000 personnes sans qu’aucune d’entre elles n’en ait conscience ? La réponse est là, dans votre poche, votre sac ou sur votre bureau : le téléphone portable.

« On y pense rarement, continue Vincent Blondel, mais si nous pouvons recevoir des coups de fil à n’importe quel endroit ou presque, c’est parce que l’opérateur téléphonique peut à tout moment nous situer, nous trouver… Il suffit que le téléphone soit allumé. » Ce type de données commencent d’ailleurs à être utilisées : le trafic de certaines villes américaines, visible sur Google Map, est par exemple directement déduit du nombre de portables allumés « en circulation » sur les grands axes routiers.

Dans la même veine, en France, un opérateur téléphonique vient de mettre en ligne des vidéos montrant comment il lui a été possible de reconstituer les déplacements des Parisiens lors de la dernière fête de la musique. De tels usages restent néanmoins très limités à cause de la quantité de données qu’il faut gérer simultanément. En l’état, les capacités de stockage actuelles ne permettent pas de les utiliser pour suivre un individu, ou plusieurs, sur une courte période ou en temps réel. Rien d’exploitable pour notre équipe sino-américaine. Et pour cause : la nature des données qu’ils ont épluchées est différente.

Des cobayes malgré eux
Pour des raisons liées à la facturation, les opérateurs téléphoniques ont coutume d’enregistrer la position des individus lors de chaque appel. Celle-ci est déduite de la position des antennes relais utilisées pour retransmettre la communication. C’est cette base de données, dépouillée de toute indication nominative, que les chercheurs ont utilisée pour mettre sur pied leur étude. Initialement, ils avaient même accès aux données de 10 millions de personnes, les 50 000 « involontaires » de l’étude ayant été retenus pour leur importante consommation téléphonique (un coup de fil en moyenne toutes les deux heures).

Si la nationalité des « cobayes malgré eux » n’est pas précisée, il est fort à parier qu’il s’agisse d’Européens. De Portugais même. Il y a deux ans en effet*, la même équipe s’était déjà attirée les foudres des médias, du grand public et d’une partie de la communauté scientifique pour avoir utilisé les données de 100 000 Portugais afin de reconstituer leurs trajets. Aucune analyse fine de ces mouvements (comme la prédictibilité) n’avait été faite. Il s’agissait juste pour les auteurs de valider un procédé d’un nouveau genre.

* M. Gonzalez et al, Nature, 5 juin 2008.

Vers des risques de dérive ?
À l ‘époque, les chercheurs avaient répondu aux critiques en insistant sur le fait que la base de données utilisée était parfaitement anonyme et qu’elle n’avait pas été constituée pour suivre les gens mais seulement pour répondre à des nécessités de facturation. « De fait, si l’on se réfère à la directive européenne 2002/58 sur la protection de la vie privée et des communications électroniques, ils sont dans la légalité, explique Yves Poullet, professeur au Centre de recherche informatique et droit de Namur. Mais ce n’est pas parce que c’est légal… que c’est éthiquement correct. Ce type d’études pourrait permettre, à terme, le profilage des individus. » En effet, si l’on prédit qu’une certaine partie de la population qui passe par A et B se retrouve en C, il y a de fortes chances qu’un individu passant par A et B fasse de même. « Pour moi, il y a un vide juridique sur lequel il faut se pencher au plus vite », insiste Yves Poullet.


Urban Mobs – Paris roaming
envoyé par QNTV. – Les derniers test hi-tech en vidéo.
Cette visualisation représente l’activité mobile des visiteurs étrangers à Paris le jour de la fête de la musique (21 juin 2008).

La vidéo (ci-dessus), où l’on suit le déplacement des seuls touristes « étrangers » lors de la fête de la musique à Paris, pointe une autre dérive possible. Car si les chercheurs n’ont accès qu’à une partie des données, les opérateurs téléphoniques disposent, eux, de nos noms, adresses et d’une quantité d’informations qui, à l’heure où les portables servent de moins en moins à appeler et de plus en plus à consulter Internet, se cesse de s’accroître. C’est un fait : si Orwell avait écrit 1984 aujourd’hui, son Big Brother n’aurait pas eu besoin de caméras pour nous regarder vivre.

Viviane Thivent

http://www.cite-sciences.fr

Trop bon, « prévisible à 93%  » , comme ça craint quand même , et avec les nouveaux ordinateurs couplés aux nanotechnologies à venir, c’est un véritable cauchemar qui s’annonce.

On se fait baiser chaque jour, je suis persuadé qu’il existe des profils psychologiques d’un bon nombre d’internaute stochés quelque part, et dans mes pires craintes j’imagine un délire à la minority report ou en fonction des recherches, des mails, des vidéos, du temps passé sur le net, des programmes puissent anticiper des réactions dans le réel de tel ou tel personne, ou prévoir des mouvements de foules en fonctions des recherches ou de la fréquence de communication. En Chine ils doivent avoir ce genre d’instruments…

C’est vraiment pas bon tout ça.Voila un site qui explore des pistes sympa pour surfer anonyme, et merci vladi.

Des caméras de surveillance dans une école délabrée, bienvenue dans une France à la soviétique, misère et surveillance.

mars 8, 2010


Vidéosurveillance dans la cour de récré, derive sécuritaire?
envoyé par politistution. – L’info video en direct.

C’est incroyable de voir cela, les conseillers municaux sont complètement cons, ou alors ils ont reçus de l’argent des sociétés de surveillance.

Pauvre France et pauvres enfants, ils vont grandir en étant habitués aux caméras, c’est très mauvais pour leurs aptitudes futures à remettre en cause ces méthodes.

Un Allemand sur quatre (23%) serait prêt à se faire implanter une puce sous la peau

mars 3, 2010

Un Allemand sur quatre (23%) serait prêt à se faire implanter une puce sous la peau, selon un sondage publié lundi en Allemagne, à l’occasion de l’ouverture du plus grand salon mondial du hi-tech, le Cebit.
Les Allemands ouverts à cette idée ne s’y soumettraient toutefois que si l’opération leur apporte «certains avantages», selon le sondage, réalisé auprès d’un millier de personnes. Cette étude vise à montrer que les frontières entre le monde réel et le monde virtuel «disparaissent» peu à peu, a souligné le Bitkom, la fédération allemande des technologies de l’information et de la communication (TIC), qui a commandé le sondage.
Secours, courses, contrôle d’identité…
Quelles sont donc les motivations de ces Allemands? Dans le détail, on s’aperçoit que 16% d’entre eux accepteraient d’avoir une puce électronique sous la peau pour permettre aux secouristes de les localiser plus vite en cas d’incendie ou d’accident; 4% y consentiraient pour accélérer les contrôles à l’entrée de certains lieux; 5% pour «faire des courses de manière plus facile» et 12% si cela garantit une «meilleure sécurité», révèle ce sondage.
Néanmoins, 72% des Allemands restent réfractaires à l’idée et n’accepteraient «en aucun cas» d’avoir une puce électronique implantée dans le corps, selon ce sondage.
20 minutes

Avec des sondages pareils on travaille l’esprit des gens, avant c’était pour les chiens et les vaches, maintenant c’est pour les humains, cela fait 5 ou 6 ans que l’on tente d’en faire quelque chose de positif, que ce soit pour des clubbers en jouant sur la facilité de paiement, des employés d’aéroport jouant sur la sécurité ou des patients pour jouer sur la santé, ce sera les trois utilités phare de cette puce implantées.

Bien evidemment ce sera pour nous surveiller, les puce inter-réagiront et il sera aisé de savoir qui rencontre qui et combien de temps, en un clic on pourra savoir exactement quels types de gens vous rencontrez et qui ces derniers rencontrent ils ensuite, une sorte de facebook par RFID !

Bref, que de la merde de technologie intrusive, mon dieu dire qu’avec les nanos on ne s’en rendra pas compte, c’est terrifiant.

les USA simulent une cyber attack et deux jours plus tard une attaque informatique à grande échelle touchait 200 pays…

février 19, 2010

Plus de 60 millions de téléphones mobiles hors d’usage, le réseau Internet en panne, la fermeture de Wall Street pendant une semaine, le réseau électrique hors service dans une partie du pays… Les conséquences de l’opération Shockwave laissent songeur.

Ce mardi 16 février, les Etats-Unis ont simulé à Washington une cyberattaque. L’opération s’est déroulée de 10 heures à 22 heures. Dans le scénario imaginé par les services de sécurité américains et le Bipartisan Policy Center, la paralysie d’une partie du pays est causée par une simple application pour smartphones conçue pour les fans d’une équipe scolaire de basket-ball.

Ce spyware a permis le vol de mots de passe et l’interception d’e-mails grâce auxquels les pirates ont pu infecter Internet, entraînant la perturbation de nombreux services et administrations. L’enjeu de cette simulation était de voir quels moyens les autorités peuvent mettre en œuvre pour enrayer la crise.

Un ancien fonctionnaire dans le rôle du président
D’anciens hauts fonctionnaires issus des partis républicain et démocrate participaient à ce jeu grandeur nature. La Situation Room, la pièce ultrasécurisée de la Maison Blanche où le président gère les crises, avait été reconstituée pour l’occasion. Une fausse chaîne d’information en continu couvrait même l’événement pour plus de réalisme.

La simulation a révélé le manque de préparation de la plus grande puissance mondiale face à une guerre de ce type. En outre, des problèmes constitutionnels ont été soulevés. Alors que les joueurs voulaient mettre en quarantaine tous les téléphones mobiles du pays pour éviter la propagation du spyware, ils ont réalisé que la Maison Blanche n’avait pas ce pouvoir légalement.

Plus inquiétant : durant toute la simulation, les services secrets et la sécurité intérieure ont été incapables d’identifier l’origine de l’attaque. Dans ce jeu grandeur nature, l’infection est partie d’un serveur hébergé en Russie. Le programme à l’origine de tous ces maux a quant à lui été développé au Soudan.

A l’issue de l’opération, certaines questions sont encore sans réponse. Dans cette simulation, des maisons ont été détruites par l’explosion de stations électriques et de gazoducs. Jusqu’à présent, aucun lien de cause à effet n’a pu être mis en évidence avec l’infection du réseau Internet.

Une simulation publique
Les Etats-Unis ont l’habitude de procéder à ce genre de simulation. Mais, pour la première fois, la presse était invitée à suivre l’opération, dont le déroulé devrait être disponible prochainement sur CNN.

« Les gens ont du mal à appréhender les menaces », a déclaré au Washington Post John McLaughlin, ancien membre de la CIA qui a joué ici le rôle du directeur de l’intelligence service. « C’est seulement après le 11 Septembre que les gens ont pu s’apercevoir que cela était possible. L’utilité de la simulation sera d’aider les gens à visualiser [la menace] ».
source

Depuis que les USA ont militarisé internet avec un commandement spécifiquement dédié, nous pouvons être sûre que lors de la prochaine guerre, internet sera un champ de bataille, sauvegardez les sites que vous aimez bien et télécharger les vidéos importantes sur you tube et dailymotion.

Voila l’article sur la méga attaque :

Une société de sécurité informatique a révélé mercredi qu’une attaque informatique à grande échelle avait permis de prendre le contrôle de 74.000 ordinateurs dans 196 pays, en particulier les Etats-Unis, le Mexique, l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Turquie.

La société NetWitness a identifié 2.411 organisations visées par ces attaques depuis un an, dont 374 aux Etats-Unis, y compris des administrations fédérales et locales, de grandes entreprises des secteurs bancaire, technologique ou énergétique, ou encore des établissements d’éducation.

Le rapport disponible en ligne de NetWitness indique que les premières données liées à cette attaque remontent à mars 2009, et que les réseaux sociaux sont utilisés comme vecteurs, avec notamment de fausses invitations à télécharger des programmes de sécurité, tandis que ce sont des failles dans les systèmes d’exploitation XP et Vista qui sont exploitées par les malfaiteurs.

Il souligne que le ministère américain de la Défense semble avoir été particulièrement visé, mais que les pirates ont également pu accéder à des transactions bancaires et à des données de propriété intellectuelle.

« Que vous soyez l’une des 500 plus grosses sociétés répertoriées par (le magazine) Fortune, un organisme gouvernemental ou un internaute utilisant une liaison DSL à la maison, vous pouvez être victime », a souligné Adam Meyers, un ingénieur de la société SRA International, cité dans le Wall Street Journal.

Le quotidien a été le premier à faire état de cette attaque dans son édition en ligne mercredi soir.

NetWitness, une société dirigée par un ancien militaire de l’armée de l’air qui fut également responsable de la cyber-sécurité au ministère de la Sécurité intérieure, Amit Yoran, a indiqué au quotidien avoir informé les sociétés visées.

Le Wall Street Journal a évoqué le laboratoire pharmaceutique Merck et les studios Paramount parmi les sociétés visées, précisant que Merck avait fait état d’un seul ordinateur infecté.

Il a indiqué que selon M. Yoran certains signes laissent penser qu’un groupe basé en Europe de l’est est à l’origine de cette attaque, utilisant probablement des ordinateurs basés en Chine.

Ce piratage à grande échelle est révélé un mois après que le géant américain de l’internet Google eut fait état d’attaques « massives » émanant selon lui de Chine, et visant une vingtaine de sociétés au total. A la suite de ces attaques, visant notamment des militants des droits de l’Homme utilisant ses services, Google a menacé de se retirer de Chine s’il ne pouvait pas mettre fin à la censure bridant ses activités.
france 24

La société qui rapporte l’attaque, NetWitness, est dirigée par Amit Yoran, un ancien militaire de l’armée de l’air qui fut également responsable de la cyber-sécurité au ministère de la Sécurité intérieure, ce monsieur et sa famille étaient deja impliqué dans 11/09, les américains sont vraiment à la masse de mettre des traitres à des postes si haut placé.
Les juifs extrémistes ont infiltré toutes les administration et ensuite, profitant des réseaux ainsi crées, il ont montés des sociétés dans les domaines de la sécurité informatique et pris comme client le gouvernement.

Trop facile, ils ont fait pareil pour les aéroports, ces juifs extrémistes sont dans tout les secteurs stratégiques, et les états sont tellement stupides qu’ils les emplois, se rendant ainsi à la merci de ces déxasés.

Le net est définitivement dans une mauvaise passe.

Le géant américain de l’informatique Google va faire appel à la NSA, l’Agence de sécurité nationale américaine, pour déjouer les cyberattaques.De mieux en mieux, au moins là c’est officiel…

février 5, 2010

Selon un accord pas encore finalisé, la NSA assisterait Google dans l’analyse de ces attaques afin de mieux protéger la firme californienne et ses utilisateurs contre de futures intrusions, selon le quotidien qui cite des experts en cybersécurité familiers du dossier.

L’annonce de cette alliance coïncide avec la crise ouverte entre Google et les autorités chinoises, depuis que la firme a menacé de se retirer du marché chinois en dénonçant les attaques informatiques venues de ce pays et la censure imposée localement.

Selon le Washington Post, l’accord prévoirait que l’agence de renseignement évalue les vulnérabilités de Google en termes de matériel et de logiciels et fasse une estimation de la sophistication de ses adversaires, pour vérifier si Google est capable de leur résister.

La NSA aiderait aussi Google à comprendre par quels moyens les pirates informatiques réussissent à pénétrer ses défenses, tandis que l’entreprise californienne partagerait avec l’agence de renseignement des informations sur les codes informatiques malveillants utilisés dans les cyberattaques.

Selon des experts du secteur, les intrusions constatées depuis décembre visaient le code source de Google, c’est-à-dire le langage de programmation qui est à la base de ses applications, et ciblaient aussi 30 autres entreprises majeures des secteurs des nouvelles technologies, de la défense, de l’énergie, de la finance et des médias.

Google a démarché la NSA peu de temps après ces attaques, selon le Washington Post, qui note que l’accord en cours avec la NSA marquerait la première coopération de Google en termes de partage d’informations avec l’agence.

«Nous ne pouvons pas protéger le cyberespace sans un effort coordonné et en coopération impliquant à la fois le secteur privé américain et nos partenaires internationaux», avait souligné mardi le directeur du renseignement américain, Dennis Blair.
cyberpresse

Comme ça c’est officiel, google et la NSA c’est la même chose.
La Chine surveille internet et les USA grace à google et la NSA surveillent eux aussi internet, la boucle est bouclée, nous sommes plus surveillés que ne l’étaient les soviétiques, c’est un fait.

Normalement il faudrait arreter le net et agir…

Afghanistan: un interprète tue deux soldats américains.

février 1, 2010

Un interprète a tué par balles deux soldats américains en Afghanistan, a déclaré un responsable militaire. Selon lui, l’agresseur semblait être un employé nourrissant des griefs concernant son travail plutôt qu’un activiste.

La fusillade a eu lieu dans la province de Wardak, au sud-ouest de Kaboul. Un responsable provincial afghan a déclaré qu’avant d’ouvrir le feu, l’interprète s’était querellé avec des militaires à propos de son salaire et de la manière dont il était traité. Après avoir tué les deux Américains, il a été abattu par d’autres soldats.
romandie

L’afghan a du en avoir marre de se faire traiter comme un chien par les américains et comme un collabo par les afghans, il a fini par faire ce qu’il devait faire, sa contribution à la lutte contre un envahisseur, c’est juste dommage qu’il soit mort.
Quand est ce que les gens comprendront que nous sommes ressentis comme une force coloniale en Afghanistan, et tous ceux qui disent le contraire mentent ou sont stupides, les afghans ne veulent pas de nous.
C’est normal qu’ils se défendent et tuent ceux qui les ont envahi, comme le resistant français tuait le soldat allemand, le résistant afghan tue les soldats étrangers.

 » Pour chaque terroriste d’Al-Qaïda ou taliban tué par des drones américains, 140 Pakistanais innocents ont dû donner leur vie »

janvier 13, 2010

Selon des données rendues publiques cette semaine par des responsables à Islamabad, les bombardements des drones américains, un an depuis qu’Obama a amorcé son mandat présidentiel, ont tué plus de 700 civils pakistanais. L’escalade de la guerre AfPak de Washington, présentement en plein essor, entraînera le massacre de milliers d’autres hommes, femmes et enfants en 2010.

Ce bilan terrible a été annoncé lundi dans le quotidien pakistanais anglophone Dawn, au moment où arrivaient les nouvelles d’une récente frappe de missile Hellfire dans un village pauvre près de la frontière afghane.

Le missile a tué un enseignant pakistanais et son fils de neuf ans, laissant leurs cadavres ensevelis sous les décombres de leur maison. Selon des reportages citant des responsables du renseignement américain, la maison de l’enseignant aurait été la cible d’une attaque de drone Predator car des rapports avaient mentionné qu’elle avait été fréquentée par des militants.

Qui fournit ces rapports? Comment ont-ils été vérifiés? Y avait-il la moindre indication que l’enseignant, sans parler de son enfant, était impliqué dans les activités des présumés « militants »?

Le gouvernement des Etats-Unis ou la CIA, qui dirige la majorité de ces attaques, sont peu disposés à fournir des réponses. Cela vient réaffirmer la réputation d’Assassinat inc. (Murder, Inc.) de l’agence du renseignement.

Washington, la CIA et le Pentagone se sont arrogé le droit illimité de mener des exécutions extrajudiciaires où bon leur semble, sans fournir de justification, et encore moins de preuves. Cette pratique criminelle, entreprise sous l’administration Bush au nom de la guerre internationale contre le terrorisme, n’a été qu’intensifiée sous Obama.

Durant la dernière année, les drones américains ont tiré 44 fois des missiles dans les zones tribales à l’ouest du Pakistan, soit au moins deux fois plus que le nombre de frappes aériennes effectuées au cours de la dernière année de l’administration Bush. Reprenant les statistiques compilées par les responsables gouvernementaux pakistanais, Dawn rapporte que ces frappes de missiles n’ont réussi qu’à tuer « cinq hauts dirigeants d’Al-Qaïda ou des talibans », alors que leurs prétendus dommages collatéraux ont coûté la vie à 708 civils innocents.

« Pour chaque terroriste d’Al-Qaïda ou taliban tué par des drones américains, 140 Pakistanais innocents ont dû donner leur vie », rapporte le quotidien. « Plus de 90 pour cent de ceux qui ont été tués dans des frappes de missiles étaient des civils », soutiennent les autorités.

Le journal a cité, comme l’une des rares réussites des opérations des drones, l’attaque de missile qui a tué le dirigeant taliban pakistanais, Baitullak Mehsud, et sa femme le 5 août 2009. Comme la journaliste d’enquête Jane Meyer l’avait cependant fait remarquer dans le New Yorker en octobre dernier, cela a nécessité « seize frappes de missiles, et quatorze mois, avant que la CIA ne réussisse à le tuer ». On croit que les attaques précédentes, ratées, auraient tué jusqu’à 321 civils innocents, terrorisant une région entière.

Aucune information provenant du gouvernement américain n’est venue contredire la version du Dawn. La CIA maintient « secret » son programme de drones et ne fournit aucun renseignement sur le nombre ou l’identité des personnes qu’elle tue. Citant des sources anonymes des services du renseignement (ainsi que des porte-paroles de l’Armée en Afghanistan), les médias ont l’habitude de rapporter que tous ceux tués par des attaques de drones sont des « militants ». Ce n’est que lorsque des témoignages décrivant les corps mutilés de femmes et d’enfants nous parviennent des régions tribales éloignées qu’une vérité autre peut être suggérée.

« La plupart des attaques ont été menées sur la base de renseignement humain, qui aurait été fourni par des membres de tribus pakistanaises et afghanes espionnant pour le compte des forces alliées dirigées par les Etats-Unis en Afghanistan », a ajouté l’article du Dawn.

L’attentat suicide de la semaine dernière qui a tué sept agents de la CIA et un agent du service du renseignement jordanien à la base opérationnelle avancée Chapman à l’est de l’Afghanistan a indiqué dans quelle mesure ces renseignements pouvaient être fiables. Les agents de la base Chapman été directement impliqués dans la sélection de cibles pour les drones Predator. Le kamikaze, considéré comme l’un de leurs meilleurs « atouts », leur a servi de fausses informations durant plus d’un an avant de les convoquer, y compris l’agent de la CIA qui dirigeait l’opération, à une réunion afin de les tuer.

La campagne de drones au Pakistan est un exercice de longue date de « meurtres ciblés » et d’assassinats de masse exécutés contre le peuple d’un pays avec lequel les Etats-Unis ne sont supposément même pas en guerre. Cela dépeint tout ce qui est criminel et réactionnaire dans la campagne impérialiste américaine d’agression militaire en Asie centrale et dans le Golfe Persique.

Les fonctionnaires de la CIA et les sous-traitants militaires (c.-à-d. des mercenaires bien payés) s’assoient devant leurs écrans à Langley en Virginie et utilisent des télécommandes pour envoyer des missiles contre des maisons de villageois pakistanais. Après avoir passé une journée à tuer des hommes, des femmes et des enfants situés à plus de 11 000 kilomètres de distance, ils retournent en voiture jusqu’à leur maison pour revoir leur famille et prendre le repas.

Entre le secret maintenu par la CIA et l’interdiction par le régime pakistanais que les médias pénètrent dans les zones tribales, le carnage créé par ces attaques est essentiellement masqué au peuple américain. Dans la mesure où une justification est présentée à la population, c’est au nom de la lutte contre le terrorisme.

Considérant la sombre équation fournie par l’article du Dawn — 140 civils pour chaque présumé « terroriste » tué par le missile d’un drone Predator — cela apparaît clairement comme un prétexte. Les 44 frappes de missiles de l’an dernier n’ont rien fait pour enrayer le terrorisme. Plutôt, elles ont donné à des milliers, si ce n’est à des dizaines de milliers de gens une raison pour contre-attaquer sur les Etats-Unis pour la mort de leurs familles, de leurs amis et de leurs voisins.

Les attaques de drones font partie d’une explosion du militarisme américain qui a des objectifs très différents que de combattre le terrorisme ou d’assurer la sécurité à la population américaine. Elle est poussée par la crise du capitalisme américain et par la tentative de la classe dirigeante américaine de renverser cette crise par des moyens militaires — d’abord et avant tout en imposant l’hégémonie des Etats-Unis sur les régions stratégiquement vitales et riches en ressources énergétiques du Golfe Persique et de l’Asie centrale.

Les 700 personnes et plus tuées sous les ordres d’Obama dans les attaques de drones l’année dernière n’est que le commencement. Dans le cadre de l’ « escalade » militaire mise de l’avant par son administration, les responsables américains ont demandé que le gouvernement pakistanais lance une offensive pour supprimer l’appui à la lutte afghane contre l’occupation menée par les Etats-Unis. Washington a menacé qu’à moins qu’Islamabad ne prenne des actions décisives, les Etats-Unis vont agir unilatéralement, possiblement par des frappes de missiles contre Quetta, une ville de plus d’un million d’habitants où les leaders talibans se sont supposément réfugiés.

Chaque escalade des opérations américaines au Pakistan discrédite davantage le gouvernement, qui est complice des crimes de Washington, et menace de déclencher une guerre civile contre un pays armé de la bombe nucléaire et de déstabiliser toute la région.

L’armée et les services du renseignement ont adopté les attaques de drones comme une réponse technologique au problème du déclenchement d’une guerre qui est opposée par la majorité du peuple américain. Elles n’entraînent pas directement de morts ou de blessés américains et la souffrance humaine qu’elles infligent demeure largement cachée du public.

Elles créent néanmoins les conditions pour une conflagration militaire plus large qui, si elle n’est pas arrêtée, sera terrible pour les travailleurs aux Etats-Unis et partout dans le monde.
wsws.org

Que dire après cela, c’est honteux, des tarés massacrent des innocents par écran interposé et ce sont les victimes qui sont responsables et coupables. Nous vivons vraiment dans un système hyper propagandiste, qui n’a rien à envier aux précèdents, il les surpasse même.C’est en refléchissant à l’ampleur de la propagande islamophobe que l’on prend conscience de l’immense travail de zape intellectuel et moral effectué ces dernières années.
Pour tuer un dirigeant taliban, on bombarde sa maison, et sa famille.Souvenez vous de la mort de Baitullah Mehsud, c’est exactement ce qui c’était passé, , le pire étant qu’ils n’étaient pas sûre que ce dernier soit chez lui, les américains bombardent un maison avec femmes et enfants en espérant que la cible soit présente.

Nous en sommes arrivés à ce que toute lutte, tout combat, toute demande émanant de musulmans est totalement illégitime, fut elle la plus sacré possible.Cela prouve la guerre faite à ces personnes.Tout est fait pour avilir et rendre dangereux les musulmans, afin de ne pas créer de sentiment de sympathie et de soutien en occident.

Écouter ce que dit Pierre Hillard sur le sujet :


Hillard : l’Islam, dernier rempart contre le mondialisme
envoyé par Mecanopolis. – L’info video en direct.

Je partage totalement ce point de vue, les musulmans sont punis parcequ’ils croient encore en Dieu, en gros ils sont un modèle qui doit être détruit pour que le NWO s’impose.Pensez au discours de Ahmadinejad à Copenhague sur le consumérisme et le materialisme .

La guerre contre les musulmans ne fait que commencer, tout va être fait pour assimiler l’islam à la violence, jusqu’au jour ou un nouveau courant organisé par qui vous savez s’imposera en rejettant  » l’Islam violent. »

Il est possible aussi que les pays arabes soient totalement abrutis comme nous l’avons été.
J’ai été scié en regardant  » pop com » sur canal ce dimanche, il y a eu un reportage expliquant que la nouvelle télé palestinienne était devenu très impertinente( c’est à dire débilisante).Le directeur de la chaine a même dit « dans le passé nous voulions éduquer la population, nous avons abandonner cette vision totalement, nous avons besoin de gens qui se moquent de leur leader, de leurs institutions et même de leur propre mode vie  »
tv replay, partie 2 de pop com vers 17 minutes, je ne sais pas combien de temps le lien tiendra

Les palestiniens sont mal barrés, ce qui dit ce traitre est stupéfiant, ça vaut le  » temps de cerveau disponible  » de le lay, ce monsieur de la télé palestinienne nous dit en souriant qu’il va abrutir la population, c’est dingue.Nous avons besoin de gens débiles qu’il nous dit, j’ai été totalement sidéré quand j’ai vu ça.Le journaliste de canal dit que c’est un gage d’ouverture démocratique, lol, il précise quand même qu’en Cisjordanie il n’a pas pu rencontrer un seul dirigeant du Hamas, le parti y étant interdit et de nombreux membres incarcérés.

Les occidentaux se comportent en barbare dans le monde musulman, et les populations occidentales basculent dans un racisme dangereux, et cela sans compter sur les mongoliens surement manipulés comme islam4UK qui font le jeu du clash ethnico-religieux en europe.

Yahoo! balance tout sur vous pour 60 dollars !!!!

décembre 9, 2009

D’un côté, il est rassurant de savoir que Yahoo! travaille main dans la main avec les autorités pour traquer les criminels, jusqu’à fouiller dans leurs données personnelles pour y parvenir. D’un autre côté, c’est effrayant de penser que pour 60 dollars, votre vie privée électronique peut se retrouver dans les mains de la police.

Pour 20 dollars, Yahoo donnera aux autorités les informations de bases de votre profil (« user ID information »). Pour 30-40 dollars, on passe au contenu des comptes de l’utilisateur, courriels compris. Et pour 60 dollars, la police aura accès à tout. Tout le contenu, y compris sur Yahoo Groups, sera entre leurs mains.

Big Brother is really watching you!
Et il est assez perturbant de penser à toutes les traces électroniques que peut laisser un simple internaute, surtout si l’on combine celà avec ses informations bancaires (grâce auquelles on peut presque tout savoir de votre mode de vie et de vos intérêts) et médicales.

Espérons que Big Brother ne devienne pas plus méchant qu’il ne l’est à présent. Les théoriciens de la conspiration n’y voient eux qu’une suite logique à l’évolution du monde vers un Nouvel Ordre mondial.
7sur7.be

L’article est assez marrant, le gars atterri, internet est big brother, youpi j’ai compris qui dit !!!
Le profilage des internautes est à mon avis en grande partie terminé, et les nouveaux connectés doivent l’être en quelques semaines( selon l’utilisation). Dites vous que autant internet nous a permis d’apprendre des trucs incroyables et nous a permis de mieux comprendre le monde autant notre vie privée, nos aspirations, nos pensées n’ont aucun secret pour certaines agences de renseignement.Et bientot viendra le jour ou ils s’en serviront, vous le saurez quand ils viendront vous chercher un matin….LOL

Internet est l’outil dont révait le kgb ou la gestapo, et les américains l’ont fait.En même temps, ceux qui ont manipulé le kgb et la gestapo sont les mêmes qui tiennent les rennes aujourd’hui.

Avant internet je ne savais pas tout un tas de truc, avec internet je sais un tas de truc, mais l’état sait que je sais tout ces trucs.
C’est pas bon.
Si nous ne mettons pas à profit tout ce que nous avons appris, cela n’aura servi à rien, autant rester ignorant.

La connaissance implique l’action.

Google veut faire payer les journaux en ligne ! Voila ce qui arrive quand on laisse un monopole s’installer.

septembre 10, 2009

presseenligne

Le géant de la recherche sur internet Google met au point un système de paiement en ligne qui permettra aux journaux de faire payer leurs lecteurs pour accéder aux articles en ligne, affirme mercredi le centre de réflexion sur les médias de l’Université Harvard.

Selon le Nieman Journalism Lab, basé sur le campus de Harvard (Massachusetts), Google aurait déjà soumis son projet à la Newspaper Association of America (NAA, Association des journaux américains) après que celle-ci se soit enquis de la faisabilité d’un tel système de paiement auprès de plusieurs sociétés spécialisées en la matière.

Mais dans le même temps, le Nieman Journalism Lab fait part sur son site internet niemanlab.org de sa «surprise» à l’idée que Google souhaite proposer ses services aux médias, vu la «relation fragile qu’entretient la presse avec Google».

Nombre de journaux tirent en effet à boulets rouges sur Google News, le site de compilation d’informations de Google qui redirige les lecteurs vers les contenus en ligne des journaux, sans qu’ils aient à débourser un centime.

Google estime, au contraire, rendre service gratuitement aux journaux en renvoyant ses utilisateurs vers les sites internet des publications.

De leur côté, les quotidiens et magazines américains réfléchissent encore aux moyens d’enrayer la chute vertigineuse de leurs revenus publicitaires.

Le mois dernier, le Los Angeles Times avait rapporté que News Corp., le groupe de Rupert Murdoch, s’était entretenu avec les sociétés éditrices de grands quotidiens dont celle du New York Times de la possibilité de créer un consortium qui ferait payer l’accès à leurs contenus sur internet.

Dans l’exposé de son projet soumis à la NAA, et dont le Nieman Journalism Lab a obtenu copie, Google estime que «la publicité restera probablement la plus importante source de revenus des entreprises de presse», mais que faire payer les utilisateurs peut «apporter un revenu supplémentaire non négligeable».
cyberpresse

Bey voila,ce qui devait arriver arriva,les journaux vont être payant ! Le concept de gratuité devait rendre dingue les patrons de presse,et aujourd’hui,avec la crise,les recettes publicitaires se sont effondrées,et pour eux,l’occasion est trop belle de faire payer le contenu,quitte à s’allier à leur ennemi qui devient alors le meilleur des amis !

C’est nul,ils vont surement regrouper des dizaines de journaux,et il faudra payer un abonnement,un de plus.Et voir que google est pour beaucoup dans cette nouvelle arnaque,me rend malade.La technique est parfaite,créer des applications extraordinaires,nous accrocher et ensuite nous faire payer,comme des dealers.

L’ère de la gratuité légale de l’information est révolue,mais j’imagine que comme pour les films et les documentaires,des bonnes âmes mettront tout de même en ligne ces journaux.

Je pense qu’on va en entendre parler ,130 000 000 cartes de crédits US ont été piraté,oui oui,130 millions !!!!!!!

août 17, 2009

C’EST TRÈS TRÈS GRAVE,ET L’AMPLEUR DU VOL ME FAIS PENSER QUE CE N’EST PAS ANODIN DU TOUT,JE PENSE QUE DANS QUELQUES SEMAINES OU MOIS ON AURA LE FIN MOT DE CETTE HISTOIRE,çA SENT LE FALSE FLAG NUMÉRIQUE À PLEIN NEZ CETTE HISTOIRE,130 millions quand même.

C’est peut être un moyen pour forcer à utliser des rfid personnalisées couplées à sa carte de crédit pour empécher les utilisations abusives criminelles.

Nous devons créer des tribunaux populaires et aller châtier les coupables et leurs complices,quitte à prendre des risques,soyons courageux !

août 9, 2009

guillotine

Travailler le dimanche,le bouclier fiscal,hadopi et consort,argent public reversé à des banquiers,et aux big pharma,les médias aux mains d’une poignée d’amis du président,la vente de nos autoroutes,la dette contractée à des banquiers internationaux,les tafs à 1000 euros,les maniplations d’al quaida,la fausse peur,l’empoisonnement avec la nourriture ,le nucléaire,le pétrole,les chemtrails…,il y a des milliers de raisons pour se révolter,des raisons qui DOIVENT IMPÉRATIVEMENT NOUS FAIRE AGIR,sinon nous sommes coupables de non-assistance à personne en danger,de toute façon,moralement,humainement nous nous devons d’agir,surtout nous qui sommes informés de la tournure des évènements.

L’Italie légalise les milices de quartiers,vous vous rendez compte,et oblige la délation,non mais c’est pas gravissime,d’autres pays vont faire pareil et avec les technologies d’aujourd’hui,le maillage sécuritaire sera très sérré.

Profitons de l’histoire de la grippe pour mettre un masque et aller manifester ou faire d’autres choses incognito.

An minimum,il faut tracter des infos vérifiables et qui font réfléchir,genre « pourquoi les laboratoires sont protégés de toute poursuites en cas de pépin,cela vous donne t-il confiance dans ce vaccin fait à la va vite? »

il faut absolument résister,informer,s’activer tout en évitant les pièges de l’état.

Écoutes téléphoniques,près de 500% d’augmentation en 8 ans.

août 7, 2009

C’est le le figaro du 28 jullet qui en parle le premier et le canard enchainé qui reprend les chiffres.Comme à son habitude,le figaro est en plein délire,au sens psychiatrique du terme.

Voila ce qu’on peut y lire:

« Le document, rédigé sur 133 pages, révèle que, selon le ministère de la Justice, «la France est l’un des pays européens qui pratique le moins d’interceptions judiciaires : quinze fois moins que l’Italie, douze fois moins que les Pays-Bas et trois fois moins qu’en Allemagne». L’auteur rappelle qu’«il y a environ 20 000 écoutes téléphoniques judiciaires par an, qui présentent 30 % des interceptions globales,Les 70 % du reste des demandes portent sur des échanges liés à Internet.»

Paye ton analyse,alors si nous vivons à coté de pays fasciste,on se félicite parceque nous ne sommes pas fasciste,vraiment n’importe quoi ces journaleux.

Se comparer à l’Italie fasciste de berlusconi ou au nouveau cadre de loi allemand qui criminalise potentiellement toute la société,c’est une très bonne méthode pour cacher la vérité.

Donc après avoir minimiser les écoutes Françaises,le figaro met en avant le « Frenchelon » ,un mot utilisé par les anglo saxons(ironique)il y en effet une demi douzaine de satellites espions qui tournent autour de la terre et permettent d’avoir une possibilité de renseignement sur une bande de 5000 kilomètres.

Et ce n’est qu’à la dernière ligne,en une courte phrase ,sans analyse,sans réflexion ou mise en perspective,que nous pouvons lire:

« Soulignant que ces interceptions ne font l’objet d’aucun contrôle émanant d’organisme indépendant, l’étude évoque une «menace pour la vie privée».

Ils sont vraiment trop fort ces journalistes.

Le canard enchainé précise qu’en 2008 avec le nombre d’interlocuteurs différent qui communiquent sur une ligne surveillée,c’est près d’un million de personnes qui ont vu leurs conversations enregistrées.C’est maintenant qu’il faut se souvenir des chiffres des nos voisins,Italie:quinze fois plus,Hollande:douze fois plus,Allemagne: trois fois plus.

Quand je vous dis que notre système vire au fascisme,une fois qu’un réseau mondial fusionnant toute les informations personnelles sera véritablement au point et connecté avec des puces RFID personnalisées,hé bien ce sera trop tard,ils sauront en temps réel,avec qui vous êtes,ou vous êtes,et en croisant les profils,ce que vous faites.