La Banque des règlements internationaux (BRI) a averti lundi de risques de « rechute » de l’économie mondiale dans une période de crise, si les gouvernements ne mettaient pas rapidement un terme à leurs plans de soutien conjoncturels et de politique monétaire avantageuse. « Conjuguées aux vulnérabilités qui subsistent dans le système financier, les effets secondaires des soins intensifs (à l’économie mondiale) appliqués sur une période aussi longue ne sont pas sans créer des risques de rechute », a souligné la BRI dans son rapport annuel.
Selon la banque centrale des banques centrales, « les programmes de soutien aux marchés et aux établissements ont créé une dépendance dont le système financier risque d’avoir des difficultés à s’affranchir ». Au lendemain de la crise financière en 2008, les Etats sont venus au secours des banques avec des plans de soutien massifs. Ils ont également injecté des milliards pour relancer leurs économies touchées de plein fouet par la crise des « subprime ».
Afin de soutenir la conjoncture, les instituts d’émission ont notamment réduit à partir de 2009 leurs taux directeurs, actuellement à des niveaux proches de zéro.
L’institut de Bâle craint que ces plans de soutien publics, ajoutées à une politique monétaire expansionniste et à la vulnérabilité des établissements financiers « menacent de faire avorter la reprise ». le figaro
Ce qui est comique c’est qu’en face de l’article une bève annonce » la reprise va contiinuer « , c’est strauss kahn qui le dit !
Le CAC 40 a perdu 4%, les marchés flippent du manque de reprise, il y a aussi cette histoire de méga remboursement de 442 milliards d’euros : lesaffaires.com
En fait la BCE récupère 440 milliards mais en reprete 300, c’est super….
Quand Albert Edwards, est l’un des analystes les plus notoires de la Société générale, répertorié comme baissier patenté ses pamphlets sont inlassablement prédictifs et c’est bien là le problème, il fait fréquemment mouche avec ses prévisions
Une situation de déflation à la japonaise arrive (Société Générale) :
(AOF / Funds) – « Les irresponsables à la tête des autorités budgétaires et monétaires vont nous plonger à nouveau dans la récession. Cette fois-ci, cependant, une pure situation de déflation se profile à l’horizon et nous allons tous vivre l’expérience japonaise » affirme l’analyste de la Société Générale, Albert Edwards.
« Les défenseurs d’une politique fiscale restrictive ont pourtant raison quand ils affirment que la situation budgétaire n’est plus tenable. En effet, les gouvernements sont à nos yeux insolvables. Les défenseurs du soutien budgétaire ont également raison lorsqu’ils déclarent que le resserrement actuel va ramener la récession sur le devant de la scène et creuser davantage les déficits. » observe, pessimiste, l’analyste, anticipant « une situation de pure déflation à la japonaise » et un retour de la récession avant la fin de l’année.
« Nombreux sont ceux qui estiment que les entreprises américaines génèrent d’importants excédents de trésorerie qui, selon eux, peuvent être consacrés soit directement à des investissements en capitaux soit à l’achat des capacités productives d’autres entreprises par l’intermédiaire de fusions et acquisitions (…) Les données récemment publiées par la Réserve fédérale sur les flux financiers suggèrent que de tels surplus n’existent plus et que s’il en existait encore récemment, ceux-ci étaient imputables à la liquidation des stocks qui a désormais pris fin » estime Albert Edwards, jugeant que rien n’atteste réellement l’imminence d’un boom de l’investissement et des fusions-acquisitions source
Qu’est-il arrivé à la reprise ? Voilà ce que nous dit l’agence Associated Press :
« Les ventes de maisons autrefois occupées ont chuté de 2,2% en mai [aux Etats-Unis], démontrant que le coup de pouce des crédits d’impôts pour achat immobilier s’efface plus rapidement que prévu ».
« Les ventes du mois dernier ont chuté par rapport au mois précédent, à un taux annuel (avec ajustement saisonnier) de 5,66 millions, a déclaré mardi l’Association américaine des agents immobiliers. Les analystes, qui s’attendaient à une hausse des ventes, s’inquiètent que le marché de l’immobilier puisse décliner une fois que les bienfaits des mesures de relance fédérales auront entièrement disparu, à compter du mois prochain ».
« Les ventes ont grimpé de 25% par rapport au taux annuel de 4,5 millions atteint en janvier 2009 — le plus bas niveau de la récession. Mais elles sont encore 22% inférieures au sommet de 7,25 millions en septembre 2005 ».
Les économistes étaient surpris, selon la presse. Les autorités paient encore 8 000 $ aux acheteurs lorsqu’ils acquièrent une maison. Pourtant, le nombre d’acheteurs baisse.
Ce qu’on peut en déduire du marché de l’immobilier US était bien moins intéressant que ce qu’on peut en déduire des économistes, qui semblent complètement inconscients de ce qui se passe. Ils pensent que l’économie se remet. Alors pourquoi ne se vend-il pas plus de maisons ?
Meredith Whitney : « il ne fait aucun doute que nous sommes entrés dans un double creux pour l’immobilier ».
Eh bien, c’est peut-être une surprise pour les économistes. Et c’est certainement une déception pour la plupart des investisseurs. Mais pour nous, à la Chronique Agora, ce n’est qu’un jour de plus dans la Grande Correction.
L’immobilier US n’a pas été corrigé. Il reste encore des millions de propriétaires avec des comptes à régler. Leurs maisons valent désormais moins que ce qu’ils ont payé. Ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’ils ne manquent leurs paiements… ou que leur dette soit restructurée.
▪ Mais la Grande Correction a atteint bien plus que le secteur de l’immobilier.
« Pour les petites entreprises, la crise du crédit ne disparait pas », déclare un article du Wall Street Journal. C’est ce qui arrive durant une correction. Les banques hésitent à prêter. Elles gardent leur cash. Idem pour les autres entreprises. Et les individus intelligents détiennent eux aussi des liquidités. Peu de gens veulent lancer de nouvelles entreprises ou les financer, parce que les chances de perdre de l’argent sont trop importantes. L’économie réelle ne se développe pas, elle se contracte. Ce qui signifie que les entreprises luttent pour les parts de marché… et pour leur survie. Les banques se disent qu’elles préféreraient mettre leur argent dans un placement sûr — les bons du Trésor US.
▪ Et voilà un autre aspect de la Grande Correction :
« Les perspectives de marges bénéficiaires sont extrêmement mauvaises », déclare un article de Bloomberg.
Les perspectives sont mauvaises parce que les entreprises ont essayé de protéger leurs profits en réduisant les coûts superflus — dont les employés. Mais on ne peut pas faire l’impossible.
En plus, les réductions de coût ont un effet négatif sur l’économie. Les coûts d’une entreprise sont les revenus d’une autre. Vous voyez où tout ça nous mène. L’un réduit et l’autre doit réduire aussi. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, on a une correction… peut-être une récession… et peut-être même une dépression.
Ambrose Evans-Pritchard, dans le Telegraph :
« L’IPC central américain a chuté à son niveau le plus bas depuis le milieu des années 60. Contrairement à l’explosion de l’or de l’ère Nixon-Carter, ce rebond ressemble aux années 30. Il annonce la déflation ».
« Capital Economics calcule que la masse monétaire M3, aux Etats-Unis, s’est contractée ces trois derniers mois au taux annuel de 7,6%. Le rendement sur les T-Notes US à deux ans est de 0,71%. C’est une économie en proie à la destruction de dette ».
« Albert Edwards, de Société Générale, affirme que la région Atlantique est à un pas de la déflation déclarée — ce neuvième cercle de l’Enfer, ‘abandonnez tout espoir, vous qui entrez ici’. Un tel accident peut arriver. L’indicateur avancé ECRI pour l’économie américaine a décliné à son rythme le plus rapide depuis un demi-siècle, chutant à un plus bas de 45 ans. Le dernier chiffre est à -5,70, le niveau atteint fin 2007 alors que Wall Street entamait tout juste son krach. Ni la Fed ni le Trésor US n’étaient alors conscients que l’économie américaine était déjà en récession. Les modèles de croissance officiels se trompaient du tout au tout ».
« David Rosenberg, de Gluskin Sheff, déclare que les analystes se sont une fois encore ‘endormis au volant’ alors que le Baltic Dry Index, qui mesure le taux de fret pour les marchandises en gros, s’effondre après un triple sommet classique ».
« L’indice des ‘futures ventes’ compilé par la NAHB (Association américaine des constructeurs immobiliers) a chuté en mai pour atteindre son plus bas depuis le creux de début de 2009. RealtyTrac nous informe que les saisies immobilières ont atteint un nouveau record. 323 000 familles américaines de plus ont reçu des notices de saisie le mois dernier. ‘Nous ne sommes de loin pas tirés d’affaire’, a déclaré la société ».
Une entreprise vaut ce que les gens sont prêts à payer pour elle. Mais une correction fait baisser les revenus. Les entreprises ne valent pas autant que lorsque les revenus grimpaient. Peu à peu, une mentalité dépressive prend le dessus. Les gens commencent à douter qu’une « reprise » soit juste au coin de la rue. Ils commencent à se demander pourquoi ils ont payé si cher leur maison… ou leurs actions. Ils commencent à se demander comment se sortir de là.
Dans le cas de la maison, ils font savoir à leur prêteur qu’ils ne continueront pas à payer quelque chose dont la valeur chute.
Et dans le cas des actions, ils vendent.
Les actions et l’immobilier continuent de chuter jusqu’à ce qu’ils atteignent le fin fond du désespoir. chronique agora
Et le desespoir ultime c’est la guerre.
Nous sommes en mode autodestruction et on fait croire aux gens que la crise est bientôt finie, comme sarko quidisait en décembre » moi je vous le dis, l’année prochaine le chomage va baisser, LOL.
Israël devrait lancer une frappe préventive pour empêcher l’Iran de devenir une puissance nucléaire, a préconisé lundi un ancien chef des services de renseignement israéliens (Mossad), Shabtai Shavit. « Je suis d’avis que -puisqu’il y a une guerre en cours (avec l’Iran), puisque la menace est permanente, puisque l’intention de l’ennemi dans ce cas est de vous annihiler-, la bonne doctrine est celle de la préemption et non celle de la riposte », a plaidé M. Shavit, lors d’une conférence à l’Université de Bar Ilan, près de Tel-Aviv. « Recourir à la riposte comme principale stratégie revient à attendre passivement que l’on vienne vous attaquer. Mais nous sommes confrontés à un ennemi qui planifie en permanence et qui n’attend que l’occasion de passer à l’attaque », a expliqué l’ancien patron du Mossad, de 1989 à 1996. « Aussi, quel est l’intérêt, même du point de vue moral, d’attendre et de n’agir seulement qu’en cas d’attaque? », a demandé M. Shavit. Israël, qui est considéré comme la seule puissance nucléaire du Moyen-Orient, accuse l’Iran de chercher à se doter de l’arme atomique sous couvert de programme civil. Le régime iranien se présente comme l’ennemi juré de l’Etat hébreu, et le président Mahmoud Ahmadinejad a appelé à plusieurs reprises à « rayer » Israël de la carte. le monde
Notons déja que lorsqu’un israélien dit qu’il faut déclarer la guerre à l’Iran, personne ne s’en offusque, en revanche dès que Ahmadinejad a un mot plus haut que l’autre ou émet une critique envers israél, le monde entier lui tombe dessus et les médias répètent sans discontinuer la propagande sioniste, allant jusqu’ à inventer des propos et des images pour discréditer le président iranien, même si c’est routinier,il faut le rappeler.
Vous avez vu comment ce juif extrémiste dit n’importe quoi, c’est pas croyable : » Je suis d’avis que -puisqu’il y a une guerre en cours (avec l’Iran), puisque la menace est permanente, puisque l’intention de l’ennemi dans ce cas est de vous annihiler » . Il se fait ses questions réponses, le » puisque » est magnifique, il n’y a plus rien à dire,
lol, ils sont vraiment malades ces gens…
Comme le moment est grave, le plan média a été different de celui de l’Irak (auxUSA) avec une propagande courte, intense et violente, cette fois c’est à l’usure que la population a été travaillée, combien de fois on m’a dit, » oui mais ça fait des années qu’on nous dit que l’iran va être attaqué » comme si le simple fait de l’avoir entendu pendant des années minorait les conséquences d’une guerre.
Les médias, allez savoir pourquoi, ne parlent jamais des conséquences concrètes d’une attaque occidentale avec collaboration saoudienne ou irakienne. L’Iran a eu plusieurs années pour se préparer à une telle attaque, à mon avis des réseaux dormants sont positionnés dans tous les pays qui participeront à l’attaque. Les raffineries saoudiennes, construite au Nord-Est de l’arabie saoudite, en plein territoire chiite, donc extrèmement vulnérable aux sabotages et à porté de missiles iraniens. N’oubliez pas que c’est l’iran qui est responsable des attentats dans les années 80 et cela pour des histoire de gros sous dans le nucléaire, le contentieux eurodif ; des attentats pour une rupture de contrat, imaginez une seconde ce qui va se passer si nous les bombardons, nous devons tout faire pour alerter les gens et tenter d’empécher notre gouvernement de participer à cette folie. L’Iran va éclater tout le monde, bloquer Ormuz et envoyer le baril à 200 dollars, faire des attentats dans les pays occidentaux, activer la résistance du Hezbollah et du Hamas, lancer des missiles sur israél, couler les navires occidenatux dans le Golfe Persique, lancer des cyber attack, tuer des soldats occidentaux en Irak et en Afghanistan et d’autres réjouissances.
Je ne crois pas que les chinois et les russes menaceront de faire la guerre aux occidentaux pour proteger l’Iran, la question vraiment importante est de savoir si les extrémistes juifs utiliseront l’arme atomique. Un scénario m’inquiète, qu’après les premières frappes sur les sites nucléaires, militaires et civils iraniens une bombe atomique ou même simplement une bombe sale explose aux USA ou en europe, et que l’Iran soit accusé et atomisé en represaille.
J’ai bien peur qu’une fois de plus les musulmans vont se faire massacrer.
Nasa warns solar flares from ‘huge space storm’ will cause devastation
Britain could face widespread power blackouts and be left without critical communication signals for long periods of time, after the earth is hit by a once-in-a-generation “space storm”, Nasa has warned.
National power grids could overheat and air travel severely disrupted while electronic items, navigation devices and major satellites could stop working after the Sun reaches its maximum power in a few years.
Senior space agency scientists believe the Earth will be hit with unprecedented levels of magnetic energy from solar flares after the Sun wakes “from a deep slumber” sometime around 2013, The Daily Telegraph can disclose.
In a new warning, Nasa said the super storm would hit like “a bolt of lightning” and could cause catastrophic consequences for the world’s health, emergency services and national security unless precautions are taken.
Scientists believe it could damage everything from emergency services’ systems, hospital equipment, banking systems and air traffic control devices, through to “everyday” items such as home computers, iPods and Sat Navs.
Due to humans’ heavy reliance on electronic devices, which are sensitive to magnetic energy, the storm could leave a multi-billion pound damage bill and “potentially devastating” problems for governments.
“We know it is coming but we don’t know how bad it is going to be,” Dr Richard Fisher, the director of Nasa’s Heliophysics division, said in an interview with The Daily Telegraph.
“It will disrupt communication devices such as satellites and car navigations, air travel, the banking system, our computers, everything that is electronic. It will cause major problems for the world.
“Large areas will be without electricity power and to repair that damage will be hard as that takes time.”
Dr Fisher added: “Systems will just not work. The flares change the magnetic field on the earth that is rapid and like a lightning bolt. That is the solar affect.”
A “space weather” conference in Washington DC last week, attended by Nasa scientists, policy-makers, researchers and government officials, was told of similar warnings.
While scientists have previously told of the dangers of the storm, Dr Fisher’s comments are the most comprehensive warnings from Nasa to date.
Dr Fisher, 69, said the storm, which will cause the Sun to reach temperatures of more than 10,000 F (5500C), occurred only a few times over a person’s life.
Every 22 years the Sun’s magnetic energy cycle peaks while the number of sun spots – or flares – hits a maximum level every 11 years.
Dr Fisher, a Nasa scientist for 20 years, said these two events would combine in 2013 to produce huge levels of radiation.
He said large swathes of the world could face being without power for several months, although he admitted that was unlikely.
A more likely scenario was that large areas, including northern Europe and Britain which have “fragile” power grids, would be without power and access to electronic devices for hours, possibly even days.
He said preparations were similar to those in a hurricane season, where authorities knew a problem was imminent but did not know how serious it would be.
“I think the issue is now that modern society is so dependant on electronics, mobile phones and satellites, much more so than the last time this occurred,” he said.
“There is a severe economic impact from this. We take it very seriously. The economic impact could be like a large, major hurricane or storm.”
The National Academy of Sciences warned two years ago that power grids, GPS navigation, air travel, financial services and emergency radio communications could “all be knocked out by intense solar activity”.
It warned a powerful solar storm could cause “twenty times more economic damage than Hurricane Katrina”. That storm devastated New Orleans in 2005 and left an estimated damage bill of more than $125bn (£85bn).
Dr Fisher said precautions could be taken including creating back up systems for hospitals and power grids and allow development on satellite “safe modes”.
“If you know that a hazard is coming … and you have time enough to prepare and take precautions, then you can avoid trouble,” he added.
His division, a department of the Science Mission Directorate at Nasa headquarters in Washington DC, which investigates the Sun’s influence on the earth, uses dozens of satellites to study the threat.
The government has said it was aware of the threat and “contingency plans were in place” to cope with the fall out from such a storm.
These included allowing for certain transformers at the edge of the National Grid to be temporarily switched off and to improve voltage levels throughout the network.
The National Risk Register, established in 2008 to identify different dangers to Britain, also has “comprehensive” plans on how to handle a complete outage of electricity supplies. telegraph
2013 donc, ma foi, je pense que soleil ou pas soleil, j’entends par la une arme à impulsion magnétique qui pourrait être utilisée pour simuler les effets d’une tempète solaire, je vois bien la terre se prendre une gifle si intense que toute activité économique soit impossible pendant des mois voire des années, un peu comme dans le roman » Ravage » de Barjavel, c’est peut être ça la solution de nos élites pour stopper le tansfert de leadership de l’occident vers l’asie et » proteger » la nature.
La France risque d’avoir de sacrés problèmes à ce moment la, par sécurité les centrale nucléaires vont être débranchées et comme elles fournissent 80% de l’électricite je me demande bien comment ça va se passer….
Il faudra aussi trouver une solution, genre un coffre en plomb ? ou que sais je pour proteger nos diques dures, si il y a une méga EMP et que toutes les données numériques seront effacées, ce serait une catastrophe majeure. En même temps, il est possible aussi que ce soit une manipulation comme le bug de l’an 2000, hiistoire de faire flipper et de gagner du pognon, nous verrons bien…..
Contrairement aux espoirs annoncés, l’euro a manifestement échoué. A l’intérieur de la zone concernée, il n’a engendré qu’une faible croissance économique, une délocalisation des activités industrielles et la persistance du chômage, tout en accentuant les divergences entre les pays membres. La politique de la Banque centrale européenne a en effet suscité une surévaluation chronique de la monnaie unique européenne, et elle a permis un endettement accentué des nombreux agents économiques, tant publics que privés. Au lieu de jouer un rôle d’entraînement, l’Allemagne a mené une politique salariale inutilement restrictive, accentuant le déficit de certains pays de la zone, au point de les conduire au bord du gouffre
Sur le plan économique, l’euro ne pourrait être poursuivi qu’en menant un fédéralisme budgétaire, solution préconisée par Messieurs Jean-Claude Trichet et Dominique Strauss-Kahn. Cohérente sur le plan économique, cette solution est inapplicable politiquement dans un régime démocratique. Elle impliquerait le même type de transferts budgétaires que celui qui existe, à l’intérieur de chacune des nations, entre les régions riches et les régions pauvres. Or l’Europe n’est pas une nation, qui a l’habitude d’accepter cette forme naturelle de solidarité. Le pays le plus riche, l’Allemagne, exclut même formellement une telle formule, ayant déjà suffisamment payé pour mettre à niveau les länder de l’ex-RDA.
A plus ou moins brève échéance, l’euro est donc condamné. La question n’est donc pas de savoir s’il faut recréer le franc : une telle issue est inéluctable. La seule question pertinente est de connaître les conditions dans lesquelles ce processus va se dérouler.
Le plus grave serait de subir en catastrophe, sous la pression de la spéculation, une dislocation désordonnée de la zone euro. Au lieu de pratiquer la politique de l’autruche, en se berçant d’illusions, il faut donc préparer calmement la solution alternative qui va s’imposer impérativement. D’une part, en précisant les conditions de recréation des différentes monnaies nationales, et en particulier du franc français. D’autre part, en mettant en place un nouveau système monétaire européen.
Techniquement, la recréation du franc français, comme celle des autres monnaies de l’actuelle zone euro, est une solution facile, qui prendra au plus quelques mois. On a déjà l’expérience de l’opération inverse, qui a abouti à la création de l’euro, et on connaît l’exemple de diverses zones monétaires qui se sont scindées, que ce soit lors de la division de la Tchécoslovaquie ou lors de l’éclatement des anciennes fédérations soviétique et yougoslave. Il conviendra simplement de dissoudre la Banque centrale européenne, de répartir ses réserves de change au prorata des apports initiaux, et de restituer à la Banque de France l’intégralité de ses attributions.
La seule question posée est de savoir quel taux de conversion devra être adopté. La première solution, qui satisferait les nostalgiques, serait de prendre l’inverse de ce qui avait été retenu lors du passage à l’euro, c’est-à-dire de revenir au franc ancien qui existait avant 2002, en multipliant tous les chiffres par 6,55957. Cette formule aurait deux inconvénients : d’une part, de favoriser le dérapage inflationniste en troublant les consommateurs, comme ce fut le cas lors de l’opération de 2002 ; d’autre part, de modifier tous les contrats existants. La seconde solution, qui serait sans doute la meilleure, serait de prendre le taux de conversion le plus simple, c’est-à-dire de décréter qu’un franc nouveau est égal à un euro.
NOUVEAU SYSTÈME MONÉTAIRE EUROPÉEN
Vis-à-vis des autres monnaies, la valeur d’un franc nouveau sera déterminée par le marché des changes. Elle évoluera en fonction de la politique qui sera menée en France, tant dans l’économie que dans la gestion du change. Il est faux de s’imaginer que notre pays soit fatalement laxiste, car il fut autrefois exemplaire (à l’époque du général de Gaulle jusqu’en 1968, puis de Georges Pompidou). Non seulement la création d’un franc nouveau ne nous dispensera pas des efforts nécessaires pour rétablir la situation budgétaire et pour résoudre le problème des retraites, mais elle facilitera leur solution en permettant de retrouver les moyens de la croissance économique.
La création d’un franc nouveau doit aller de pair avec l’organisation d’un nouveau système monétaire européen, afin de sauvegarder les aspects positifs de l’Europe, tout en tirant les leçons des difficultés qu’avait connues l’ancien SME mis en place en 1979. Il conviendra de ne pas se focaliser sur les taux de change nominaux, mais de ne retenir que les taux de change réels, c’est-à-dire les niveaux relatifs de prix des pays les uns par rapport aux autres. Le maintien d’un taux de change réel exige que le taux de change nominal de la monnaie correspondante puisse varier en fonction des écarts d’inflation, en plus (appréciation) pour un pays peu inflationniste, en moins (dépréciation) pour un pays trop inflationniste.
La mise en place de ce nouveau système monétaire européen implique que l’on mette en priorité la politique de change dans chacune des nations européennes, compte tenu des anticipations des opérateurs. En influant sur le taux de change nominal, et tout en stérilisant ses effets internes, cette politique permet d’obtenir le taux de change réel qui est désiré pour chaque nation. Celui-ci doit être conforme à la solidité de son appareil productif, c’est-à-dire qu’il doit être d’autant plus bas que le pays est plus fragile structurellement afin d’équilibrer sa balance commerciale.
Ainsi, entre les pays européens, il faudra s’accorder sur les niveaux des taux de change réels qui correspondent à leur situation objective, en permettant aux pays en retard de se développer plus vite, mais sans leur donner un avantage excessif de compétitivité. Vis-à-vis du reste du monde, une monnaie commune, telle que l’écu, sera créée comme la moyenne pondérée des monnaies nationales, mais son taux de change réel devra demeurer réaliste, c’est-à-dire que le niveau moyen des prix européens ne devra pas être trop cher.
Mais la politique de change n’est pas toujours efficace si l’on se trouve en présence de partenaires dont la monnaie est visiblement trop bon marché, parce qu’ils achètent des réserves en devises étrangères (cas de la Chine). Sans pour autant s’engager dans la voie dangereuse du protectionnisme, la solution sera alors d’établir les conditions d’une concurrence loyale dans les échanges commerciaux avec les pays fautifs, par des prélèvements à l’importation et par des restitutions à l’exportation, comme Maurice Lauré l’avait préconisé en 1993.
Gérard Lafay, professeur émérite à l’université Paris-II le monde
Il est bon ce prof, il oublie juste de dire que nous devrons également retrouver notre souveraineté économique avec la possibilité de battre monnaie comme avant 1973 et le transfert de la création monétaire de l’État aux banques privées.
Lisez les commentaire sur le site du Monde, vous verrez, ils vont tous dans le même sens, » c’est n’importe
quoi » ! Les gens sont vraiment stupides, l’euro les a ruiné et pourtant ils en redemandent !!!! La propagande a bien fonctionné, voila dix ans qu’on nous dit tous les jours que l’euro est irréversible, que le retour vers le franc serait une défaite et un replis sur soit et peu de gens remettent cela en cause.
Asselineau fait une conférence aujourd’hui, dès quelle sera en ligne je la mettrai sur le blog. Sortir de l’euro et de l’europe est non seulement possible mais nécessaire si nous ne voulons pas nous fondre dans l’europe fasciste qui se construit.
J’aime mon pays, plus de 1000 d’histoire que j’admire (tout en étant critique sur certaine chose, ce que certains ne comprennent pas, critiquer son pays ne veut pas dire qu’on l’aime pas…), ces 30 dernière années tout a été fait pour laisser la ntion aux raciste et aux fascistes, la gauche est grandement responsable et la droite également, chacun ont été hypocrite sur les sujets qu’ils devaient représenter, le social pour la gauche tout en appliquant le modèle libéral et la droite qui se dit gaullienne tout en livrant la souveraineté du pays à Bruxelles.
Bref, le problème c’est que je ne crois pas que l’on va sortir de l’euro et de l’europe, j’ai peur que ce soit le contraire, la faillite des états va faire en sorte que le conseil de l’europe va prendre en main tous les leviers de contrôle des nations, il est possible aussi que les nations et l’europe s’effondrent en même temps mais lorsque la situation redeviendra normale ce sera une autorité supranationale qui prendra toutes les décisions.
Hillard pense que la providence nous sauvera ( il valide donc que nous avons des satanistes dégénérés en face…)
Après « J-Street », J-Call, y aura-t-il bientôt « J-Boat » ??? Selon certaines informations diffusées par le site de « Goush Shalom », des organisations gauchistes et « pacifistes » juives européennes prépareraient une expédition prochaine pour tenter de forcer le blocus israélien.
Les bateaux seraient déjà amarrés dans un port de la Méditerranée, et les organisateurs ont fait savoir qu’ils informeraient au dernier moment du départ de l’expédition afin d’empêcher, selon leur propres dires « l’armée israélienne de tenter de saboter les bateaux ».
A la différence des autres « missions humanitaires », cette flottille sera composée exclusivement de Juifs, qui sont membres d’organisations telles que « La Voix Juive pour la Paix au Proche-Orient », d’Allemagne, « Juifs pour la Justice envers les Palestiniens », de Grande-Bretagne, ainsi que la Coordination européenne des organisations pacifistes juives.
Sur le même mode que « J-Call », les responsables de ces organisations, sans scrupules, lancent un appel au monde « pour qu’il ‘aide’ Israël à retrouver le droit chemin et à renouer avec le sens de l’humain ».
« Notre but est de mettre fin au blocus de Gaza, qui est une punition collective illégale sur une population civile », disent les dirigeants de « La Voix Juive pour la Paix au Proche-Orient ». « Nous voulons emporter du matériel scolaire, des instruments de musique et de dessin, des médicaments et du matériel de pêche », précisent-ils.
Ils se livrent également à une sévère critique de l’assaut israélien de la semaine dernière : « En prenant le bateau d’assaut, Israël a montré son visage violent et monstrueux, mais nous savons qu’il y a beaucoup d’Israéliens qui font preuve de miséricorde, et qui oeuvrent courageusement en faveur d’une paix juste ».
L’expédition juive sera accompagnée d’une importante quantité de journalistes. Edith Lutz, l’une des organisatrices, « espère qu’Israël saisira cette occasion pour montrer au monde qu’il existe d’autres voies que celles de la haine et de la peur » (sic) !!!!
Tous ces organismes juifs agissent de concert avec les organisations gauchistes israéliennes sous le slogan déclaré : « Il est temps de retrouver le bon sens et de sauver la société israélienne. Il faut une solution de deux Etats et que Jérusalem soit divisée en deux capitales, sans quoi il n’y aura aucun avenir à la région ».
Solution catégoriquement rejetée d’ailleurs par le Hamas, pour lequel « roulent » ou voguent pourtant ces belles âmes juives… http://www.israel7.com
le ton de cet article est bien evidemment pourri, en revanche l’initiative de ces juifs non sionistes est fort appréciable.
Les juifs doivent comprendre que si ils ne veulent pas qu’il leur arrive des bricoles dans un futur proche, ils doivent absolument se désolidariser de ces juifs extrémistes qui défendent toutes les actions, même les plus méprisantes de l’entité sioniste.
Ces juifs doivent penser à ce qui va se passer une fois qu’israél aura déclenché la 3 ieme guerre mondiale et qu’ils auront quitté la palestine, ils risquent de ramasser sévère… Sans pays et sans bombe atomique, j’en connais qui feront moins les malins !!!!
Bref, remercions ces juifs européens opposés au sionisme, espérons qu’ils pourront influencer ces animaux d’israéliens
Les entreprises européennes vont-elles payer les pots cassés de la crise de la dette publique ? Pour l’heure, il s’agit plus d’une menace que d’une réalité, mais de premiers indicateurs attestent de tensions sur l’accès aux liquidités dont les sociétés ont besoin pour leur financement.
Parmi ces signaux figure le véritable trou d’air enregistré depuis le début du mois de mai sur le marché obligataire. A quelques exceptions près, les grosses entreprises européennes ont littéralement déserté ce marché où elles peuvent se financer en émettant des titres d’emprunt. En pleine tourmente financière, elles n’ont pas osé affronter les investisseurs
« On n’avait jamais assisté à un mois aussi faible depuis cinq ans », fait remarquer Philippe Berthelot, directeur de la gestion de crédit chez Natixis Asset Management. « L’environnement est très volatil et amène les directeurs financiers à être extrêmement timorés, poursuit-il. Ils préfèrent attendre un contexte plus favorable avant d’émettre de la dette. »
Cette timidité est guidée par la crainte d’un effet de contagion, au vu des turbulences qui affectent la dette des Etats. Dans un rapport publié le 31 mai, la Banque centrale européenne (BCE) souligne d’ailleurs le « risque de transmission » de la crise souveraine aux banques et aux entreprises. Le patron de la BCE, Jean-Claude Trichet, expliquait lui-même, début mai, que « les taux d’intérêt de la dette d’Etat influencent les conditions de financement de l’économie ». En clair, lorsqu’un pays voit s’envoler les taux d’intérêt auquel il emprunte, ses entreprises sont généralement condamnées à subir le même sort.
Tout le monde n’est donc pas logé à la même enseigne sur le marché obligataire.
Sans surprise, les problèmes restent pour l’heure circonscrits aux entreprises situées dans les Etats les plus endettés de la zone euro. Ainsi, l’opérateur grec de télécommunications OTE, tout comme son homologue espagnol Telefonica, ont vu leur prime de risque exploser. « Les entreprises et les banques d’Europe du Sud ont subi de plein fouet la dégradation des risques souverains de la zone », confirme Félix Orsini, responsable des émissions obligataires pour la France à la Société générale. Les secteurs les plus dépendants de l’Etat, comme celui des infrastructures, sont les plus vulnérables.
Les professionnels qui, dans les banques, dirigent ces opérations en mettant en contact investisseurs et sociétés relèvent toutefois une « anomalie » : ces dernières semaines, le risque sur la dette privée a moins augmenté que celui des Etats dits « maillons faibles » de la zone euro. Comme si les investisseurs jugeaient moins risqué de prêter à des firmes privées qu’à certains pays…
Les spécialistes jugent aussi qu’il est encore trop tôt pour tirer la sonnette d’alarme. La situation est loin d’être aussi critique que dans la période ayant suivi la faillite de la banque américaine Lehman Brothers. Fin 2008, les entreprises s’étaient retrouvées dans l’incapacité de lever des fonds. Ou alors à des coûts décourageants.
Depuis, elles ont fait des réserves. Pendant toute l’année 2009, elles se sont précipitées sur les marchés obligataires, devenus désormais leur principale source de financement. En multipliant les émissions, elles ont regonflé leur trésorerie et peuvent se permettre d’attendre un peu que la tempête se calme. Mais il n’empêche. D’autres signaux alimentent les inquiétudes, comme les tensions qui règnent dans le secteur bancaire. Leur exposition au risque souverain met les établissements financiers sous pression. Qui détient de la dette ? De quel pays ? Dans quelles proportions ?
Ces questions continuent de tracasser les marchés. Dans l’expectative, les banques rechignent à se prêter entre elles. Depuis plusieurs semaines, elles recommencent à affluer au guichet de prêts à court terme de la BCE, resté ouvert depuis la crise financière.
La nervosité fait renaître la méfiance envers les établissements les plus faibles d’Europe, en Espagne, en Allemagne ou en Irlande. Le risque est celui d’une augmentation de leurs coûts de financement. In fine, cette situation pourrait conduire les banques à « limiter l’offre de crédit aux entreprises », estime Yves Zlotowski, économiste en chef de la Coface.
Pour l’instant, selon les chiffres de la BCE, on n’observe pas vraiment de credit crunch, ce phénomène qui désigne la raréfaction et le renchérissement du crédit bancaire. Mais selon M. Zlotowski, la menace n’est pas exclue en Espagne, en Grèce ou au Portugal.
Dans ces pays, les prévisions ne sont guère encourageantes. Soumis à des plans d’austérité drastiques pour réduire leurs déficits, ils devraient connaître une longue période de récession. « L’environnement macroéconomique va rester difficile, il y aura donc un risque très fort d’incidents de paiement de la part des entreprises », estime M. Zlotowski. le monde
Encore quelques mois avant que la situation ne devienne vraiment difficile, profitez en pour anticiper et vous mettre en sécurité.
Israeli Official Warns of Casus Belli on Israeli Army Radio
Israeli Army commander and top Likud member Uzi Dayan today warned on Israeli Army Radio that Israel would consider any attempt by the Turkish military to protect future aid ships from attack an “act of war.”
Dayan then added that if Turkish Prime Minister Erdogan attempted to accompany the aid ships personally, as he has reportedly considered “we would not try to take over the ship he was on, but would sink it.” He added that Erdogan’s presence on a future aid ship would also be a casus belli for an Israeli war against Turkey.
Turkey has expressed outrage at last week’s Israeli attack on a Turkish aid ship bound for Gaza, an attack in which Israeli troops killed at least nine civilian aid workers. Israel has insisted that the aid ship was secretly in league with al-Qaeda and has since tried to spin Turkey as the villain for even allowing a ship to try to deliver aid to the besieged strip.
The Israeli killings have only increased the number of groups planning attempts to deliver aid, and Israeli officials have promised to stop all these attempts militarily as well.
The explicit threat of war against Turkey is something new, however. While Israel starts wars with a casualness rarely seen in other nations, an attack on Turkey, a key NATO member with an enormous military, would be something quite different from a monthlong attack on the Gaza Strip or blowing up metro Beirut with air strikes. anti-war.com merci Alcide
Mais c’est incroyable comment ces juifs extrémistes sont à la masse, ILS MENACENT DE DÉCLARER LA GUERRE À LA TURQUIE, c’est pas croyable. Il y a quelques jours, ils avaient déja menacé de couler le navire avec son bord le premier ministre turc, ce qui était déja quelque chose d’extrèmement grave en soit, mais ces tarés de juifs extrémistes ne connaissent aucune limite. Vous vous rendez compte, il y a encore quelques mois, Turcs et israéliens étaient alliés, et voila qu’aujourd’hui ils les menacent de manière véhémente.
Techniquement, une telle action ne sera pas anodine, sans parler du lien qui oblige tous les pays de l’OTAN de venir à la rescousse d’un pays membre de l’organisation qui se ferait attaquer.
Je me demande bien à quoi joue Obama avec israél, je le soupçonne (ou plutot j’espère) de vouloir modifier en profondeur la relation avec israél, en effet si on compare les relations de bush avec l’entité sioniste, il est indéniable qu’il y a un profond changement, le soutient US à ceux qui critiquent le nucléaire israélien est tout de même quelque chose de nouveau, on peut dire que l’administration obama est la plus critique envers israél de toute les administrations passées, même si cela est très relatif…
Certains extrémistes juifs pensent même qu’Obama est derrière l’histoire de la flotille :
White House linked to flotilla organizers
Israel official ties president’s adviser to controversial ‘Free Gaza Movement’
A top adviser to President Obama is the contact person within the White House for communications with the Free Gaza Movement over plans to challenge Israel’s blockade of the terrorist Hamas-controlled Gaza Strip, according to a reputable source close to the Netanyahu government.
The source, a career official whose reliability was established through his tips for the book, « Why Israel Can’t Wait, » identified John O. Brennan, deputy national security adviser for homeland security and counterterrorism, as the contact.
The allegation raises the bizarre possibility that the Free Gaza Movement’s flotilla action in the Mediterranean was being coordinated with the White House, something that would align with a shift in U.S. policy toward Israel being debated within the Obama administration.
Mike Hammer, a National Security Council spokesman, told WND flatly the report « is not true. »
His response was followed quickly by another denial, when WND asked if Hammer also rejected the claim Brennan was a key force within the White House pushing for a change in U.S. policy toward Israel in demanding an end to the blockade, as the WND source reported.
John Brennan is quite busy in his job as the president’s counterterrorism and homeland security adviser, relentlessly working to keep the country safe, » Hammer said in a e-mail to WND. « The administration has others who are responsible for our Middle East policy. So, again, not true. »
However, Brennan’s activities in his « counterterrorism » work have involved him in situations with domestic groups known to have ties to Middle East terrorism.
WND previously has reported that Brennan participated in a meeting with Muslim law students, facilitated by the Islamic Society of North America, a group that was named an unindicted co-conspirator in a case where the founders of the Holy Land Foundation of Texas were given life sentences « for funneling $12 million » to Hamas, the group currently in political control of Gaza.
WND further reported that at a meeting with Muslim law students at New York University, Brennan declared himself a « citizen of the world » who believed the United States government should never engage in « profiling » in pursuit of national security.
The New York Times reported this week that the Obama administration’s policy toward Israel was changing in a re-evaluation that now considers Israel’s blockade of Gaza to be untenable. But Israel’s Prime Minister Netanyahu insisted in a special press conference in his office Thursday that « Israel will not apologize for defending itself, » which strongly suggested Israel fully intends to continue its blockade. suite ici
Bon, c’est surement des conneries, mais sait on jamais, les choses changent, je suis d’ailleurs vraiment surpris du ton de Recep Erdogan lors de son discours à l’assemblé turc après le masacre des humanitaires, il n’y a pas été de main morte, et c’est vraiment magnifique mais je me demande quand même dans quelle mesure son pays est soutenu par Obama, les russes et les chinois.
02/06/2010
Lors d’une rencontre avec des journalistes à Washington, le ministre turc des Affaires étrangères Ahmed Davutoglu a estimé que « l’assaut israélien contre la flottille internationale humanitaire de Gaza est un traumatisme pour les Turcs, comme le sont les attentats du 11 Septembre 2001, pour les Etats-Unis ».
« Psychologiquement .. Cette attaque est aussi traumatisante que le sont les attentats du 11 septembre pour les Américains, parce que ce sont des citoyens turcs qui ont été attaqués par un État, et non pas par des terroristes, c’est-à-dire une attaque ordonnée par les dirigeants politiques de cet État, a-t-il martelé. »
Et d’ajouter: « Nous nous attendons à une totale solidarité avec nous. Il ne devrait pas y avoir un choix entre la Turquie et Israël. Le choix est entre le bien et le mal. »
Ahmed Davutoglu a menacé de reconsidérer ses relations avec Tel-Aviv si « Israël » ne relâche pas tous les citoyens turcs immédiatement.
Il a précisé que la Turquie avait informé Washington de cette décision, indiquant que la relation de la Turquie avec l’entité sioniste dépend entièrement de la position israélienne à soumettre cette affaire à une commission d’enquête internationale indépendante.
Davutoglu a affirmé que son pays « ne permettrait pas le procès de tout citoyen turc qui a été kidnappé dans les eaux internationales », insistant sur la nécessité qu’ « Israël libère tous les passagers de la flottille de Gaza ».
Davutoglu a averti que « la Turquie jugera chaque responsable israélien impliqué dans l’attaque du convoi, si Israël pense juger un seul citoyen turc sur son territoire ».
Il a insisté sur « la nécessité de maintenir les eaux internationales libres à toutes les les nations de la Méditerranée, déclarant le refus de la Turquie à toute tentative israélienne d’imposer un contrôle sur les eaux internationales ».
Davutoglu a par ailleurs indiqué que trois corps des passagers turcs qui ont été tués par les forces israéliennes ont été identifiés et que deux sont dans un état critique.
Il a précisé que son pays compte demander une indemnisation pour les familles des victimes qui ont été tués dans l’assaut israélien.
Il a révélé qu’il avait affirmé au ministre israélien de la Guerre Ehud Barak que l’ingérence de son pays dans les eaux internationales est illégale.
Le ministre turc des Affaires étrangères a demandé la levée immédiate du blocus de Gaza, soulignant que son pays poursuivra ses efforts en ce sens, estimant que la résolution adoptée par l’Organisation des Nations Unies sur l’assaut israélien sur la flottille de la Liberté ne suffit pas.
Pour ce qui est des pourparlers de paix indirects israélo-syriens, Davutoglu s’est interrogé : « comment voulez-vous convaincre la Syrie ou tout autre pays qu’ils (Israéliens) veulent la paix.. ? » almanar
Il y va fort le ministre turc :
« Nous nous attendons à une totale solidarité avec nous. Il ne devrait pas y avoir un choix entre la Turquie et Israël. Le choix est entre le bien et le mal. »
02/06/2010 La doyenne des journalistes de la Maison Blanche Helen Thomas a qualifié » de crime international et de massacre prémédité » l’attaque et le massacre commis par l’entité sioniste contre la flottille d’aides humanitaires » Liberté pour Gaza ».
Interrogeant, lors de son point de presse hebdomadaire, le porte-parole de la présidence américaine, Robert Gibbs, sur les raisons pour lesquelles l’administration américaine n’a pas dénoncé en des termes virulents ce qui s’est passé dans les eaux territoriales de la Méditerranée, cette femme d’origine libanaise de près de 90 ans a demandé:
» La position (américaine), dès le début du massacre de la flottille qui est un crime internationale et un massacre prémédité est une position lamentable; que voulez-vous dire par vos regrets alors que vous devriez condamner avec plus de virulence et de fermeté ». Et de poursuivre: » à quoi sert une relation solide avec un état qui tue les gens et assiège ceux qui leur porte secours? »
Le porte-parole qui a tenté de la faire taire, en vain n’avait eu de réponse que de dire, après de seconde d’hésitation: » Rien ne peut les rendre à la vie », en allusion aux martyrs qui sont tombés durant ce massacre et dont le nombre réel n’est pas encore finalisé.
Et pour divertir l’attention sur Mme Thomas, Gibbs a donné la parole à un autre journaliste de la Maison Blanche qui s’est empressé de poser une question hors du sujet. Mme Thomas, qualifiée de Première Lady des journalistes avait eu le temps de glisser son mot pour que les médias en parlent… almanar
Je me languis de voir comment ça va se passer dans les jours qui viennent, cela va-t-il se tasser, ou est-ce vraiment la fin des relations israélo-turque ?
Selon ça :
La Turquie ne pardonnera jamais à Israël l’assassinat de ses citoyens lors la prise d’assaut par des militaires israéliens de la « Flottille de la liberté », a déclaré le président turc Abdullah Gül.
« La Turquie ne pardonnera jamais cette attaque. Les relations turco-israéliennes ne seront plus jamais comme avant », a indiqué M.Gül à la chaîne de télévision locale.
« Israël a commis une des fautes les plus graves de son histoire, dont le prix il regrettera dans l’avenir », a ajouté le leader turc.novosti
c’est mort….