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Une attaque électronique peut détruire les États-Unis en 15 minutes

mai 9, 2010

La mise en garde a émané d’un ancien conseiller de la Maison Blanche pour la lutte contre le terrorisme, Richard Clark, dans un ouvrage qu’il a rédigé en collaboration avec Robert Nick et intitulé : « la guerre électronique : la prochaine menace de la sécurité nationale » et présenté par le Daily Telegraph.

Selon les deux co-auteurs, les États-Unis pourraient faire l’objet d’une attaque électronique susceptible de les détruire en 15 minutes, s’ils ne prenaient les dispositions de la contrer comme l’ont fait d’autres pays à l’instar de la Chine, la Russie et de la Corée du nord. « Les États-Unis sont plus fragiles que la Russie, la Chine, voire même que la Corée du nord, en cas d’attaque électronique. Car non seulement ces pays ont développé leur systèmes de défense électronique, mais en plus, ils l’ont beaucoup moins rendu tributaire de l’internet » explique le journal.

Dans un scénario apocalyptique brossé dans le livre, survient en tête un brouillage perpétré dans les services de la toile. S’ensuivent des incendies et des explosions dans les usines de raffinage, des émissions de gaz toxiques dans l’atmosphère par des usines chimiques en panne, des accidents d’avions et de métro. Des coupures d’électricité pourraient également survenir et plonger dans l’obscurité plus de 150 villes américaines, causant la mort de dizaines de milliers de personnes.

La raison d’un tel déferlement est que Washington a beaucoup trop exagéré l’introduction sur la toile des différents secteurs économiques, militaires sécuritaires et autres, accentuant leur dépendance à son égard. Selon Clark et Nick, l’administration américaine n’est pas encore consciente de la gravité et de l’ampleur de ce problème. « Alors que ce sont les États-Unis qui ont inventé l’internet, plus de trente pays ont perfectionné les capacités d’une guerre électronique d’attaque, visant à disséminer des virus dans les réseaux des installations militaires comme l’armée, et dans les firmes financières » regrettent-ils.
Ils donnent comme exemple celui de la Corée du nord, « petit et pauvre pays », qui est parvenu à infiltrer les sites internet des ministères américains de l’intérieur et des finances, ainsi que ceux de plusieurs directions gouvernementales en 2009.
http://www.almanar.com.lb
article du Telegraph : Cyber attack \'could fell US within 15 minutes\'
traduction google

Depuis que l’armée américaine a intégré un commandement militarisé d\'internet, nous devons nous attendre à ce qu’ils utilisent cette arme en situation réelle, et quoi de mieux que d’achever l’écononomie mondiale puisque l’occident, après cette crise sera définitivement hors course. Peut être que les -9% du Dow Jones et des valeurs se retrouvant à 0,1 cents ce jeudi 6 mai à New York était un exercice. L’idée du roman de Flore Vasseur prend tout son sens, c’est un roman profondément ancré dans le réel, nous allons le vérifier dans les mois qui suivent…

Pour les élites, Internet doit être bien plus encadré et bien plus surveillé qu’il ne l’est aujourd’hui, et comme d’habitude le mode opératoire choisi sera le false flag, on fera porter le chapeau à la permissivité du réseau et son absence de traçabilité. Déja on parle d’une carte d\'indentité électronique, ça va finir à la chinoise, ou le gouvernement veut interdire l’utilisation des pseudos et obliger à écrire sous sa véritable identité :

 » La Chine, l’un des premiers marchés au monde pour l’internet, pourrait mettre en place un système obligeant les internautes à révéler leurs identités avant de publier des commentaires en ligne, a rapporté mercredi le China Daily.
Les administrateurs des principaux portails chinois, responsables du contrôle des commentaires des internautes, sont déjà obligés de s’enregistrer sous leurs vrais noms, selon le quotidien en anglais.
« Nous réfléchissons également à un système d’authentification des identités pour les utilisateurs de forums (BBS) », a indiqué Wang Chen, responsable du Bureau d’information du Conseil d’Etat (gouvernement), cité par le journal.
M. Wang, également numéro deux du Département de la propagande du Parti communiste, n’a pas donné d’autres précisions.
Actuellement, les internautes doivent s’enregistrer avant de faire des commentaires, mais ils ne sont pas obligés de donner leur réelle identité aux sites internet lorsqu’ils s’enregistrent.
Pour la première fois, avec ces propos de M. Wang, le régime chinois confirme vouloir mettre fin à cet anonymat, selon le China Daily.
Depuis plusieurs années, ce sujet provoque un débat en Chine, où certains dénoncent une volonté de s’attaquer à la liberté d’expression.
Internet est devenu en Chine la principale caisse de résonance pour la critique sociale et politique, malgré la censure, dans un pays qui compte plus de 400 millions d’internautes — soit presque un tiers de la population du pays– le plus grand nombre d’usagers au monde.
Les autorités exercent déjà un strict contrôle de l’internet, expurgé de sites politiquement sensibles ou « nocifs » (comme la pornographie). » source

Bref, sans le net, du jour au lendemain on serait bien con. Et si le net était planté, il est possible que ce ne soit que pour faire quelque chose de grave, quelque chose de tellement grave que cela nécessiterait la passivité et l’impossibilité des interconnections sociales , bref ils ne planteront pas le net pour rien.

Sauvegardez les vidéos avec real player ,ainsi que les sites internet grace à des aspirateurs de sites extrèmement efficaces.

Whaou, la Chine accuse les USA d’avoir déstabilisé l’Iran grace à Internet !

janvier 25, 2010

La Chine accuse les Etats-Unis de mener une Guerre de l’Internet contre l’Iran

Les « troubles » lors des élections en Iran sont un exemple clair des « machinations politiques des USA » derrière une façade de liberté d’expression, déclare un éditorial du Parti Communiste Chinois.

Tania Branigan à Beijing et les agences de guardian.co.uk

Dimanche 24 Janvier 2010 15.49 GMT

Les États-Unis ont utilisé une « guerre en ligne » pour fomenter des troubles en Iran après les élections de l’an dernier, revendique aujourd’hui le Journal du Parti communiste chinois, ripostant au discours prononcé par Hillary Clinton la semaine dernière sur la « Liberté sur Internet ».

Un éditorial paru dans le « Quotidien du Peuple » accuse les Etats-Unis d’avoir lancé une brigade de « hackers », et a déclaré qu’elle avait utilisé les médias sociaux tels que « Twitter » pour répandre des rumeurs et créer des problèmes.

«Derrière ce que l’Amérique appelle la « liberté d’expression » se cachent des machinations politiques. C’est ainsi que les troubles après les élections iraniennes ont été organisés », déclare l’éditorial, signé par Wang Xiaoyang. «C’est parce que la guerre en ligne lancée par l’Amérique, via les vidéos de « YouTube » et « Twitter microblogging », ont lancées des rumeurs, créés des scissions, attisé et semé la discorde, au sein des partisans des factions réformiste conservatrice ».

Washington avait déclaré au moment des manifestations qu’il avait demandé à « Twitter », qui avait été utilisé par des manifestants anti-gouvernementaux iraniens, de rester ouvert. Plusieurs sites de médias sociaux, y compris « YouTube », « Facebook » et « Twitter », ont été bloqués en Chine l’année dernière.

La question rhétorique posée par l’éditorial était de savoir si l’obscénité ou les activités favorisant le terrorisme seraient autorisée sur le Net aux États-Unis. «Nous craignons que, aux yeux des hommes politiques américains, seule l’information contrôlée par l’Amérique soit considérée comme une « information libre », les nouvelles seulement approuvées par l’Amérique soient considérées comme « des nouvelles », la parole seulement approuvé par l’Amérique soit « la parole libre », et que le flux d’information soit considéré comme « libre » uniquement s’il s’adapte aux intérêts américains pour être libre de circulation » a ajouté le communiqué.

Il a attaqué la décision de couper des services de messagerie instantanée de Microsoft pour les nations visées par les sanctions américaines, (y compris Cuba, l’Iran, la Syrie, le Soudan et la Corée du Nord), comme une violation de la volonté exprimée par l’Amérique devuloir favoriser la circulation de l’information.

Washington a déclaré plus tard que ses services avaient favorisés la Démocratie et encouragé sa restauration.

La Chine a d’abord donné une réponse discrète à l’annonce de « Google » disant qu’elle ne désirait plus censurer « google.cn. » Le géant de l’Internet a alors déclaré qu’il avait pris sa décision suite à une cyber-attaque d’origine chinoise visant les identités des courriel de militants des droits de l’homme, et compte tenu du renforcement de la censure en ligne.

Le défi lancé directement par Clinton en Chine, dans un discours qui avait des échos de Guerre froide, avec ses références au Mur de Berlin et à un « rideau de l’information », a conduit Pékin à mettre en garde les Etats-Unis sur le fait que leurs critiques pourraient nuire aux relations bilatérales. Clinton a demandé à la Chine de mener une enquête complète et ouverte au sujet de l’attaque de Décembre sur « Google ».

Dans une interview réalisée par plusieurs journaux chinois d’aujourd’hui, Zhou Yonglin, Vice-directeur des opérations de l’Equipe nationale d’intervention d’urgence technique du réseau informatique, a déclaré : «Toute personne ayant des connaissances techniques des ordinateurs sait ça n’est pas parce qu’un hacker a utilisé une adresse IP en Chine, que l’attaque a été nécessairement lancée par un pirate chinois ».

Des diplomates américains ont cherché vendredi à contacter le public chinois à travers des blogs en Chine.

Ils avaient tenu une réunion en ligne similaire lors de la visite de Barack Obama en Novembre.
guardian
bellacio

La tension monte entre les USA et la Chine, l’histoire de google n’est qu’un pretexte pour déstabiliser la Chine, mais les chinois se sentent fort et ne se laisseront pas faire, la preuve ; il accusent les USA d’être derrière les troubles en Iran.Ce n’est pas anodin du tout.Clinton n’a pas pu s’empécher d’ouvri sa gueule sur la liberté d’expression en Chine, mais les chinois ne sont plus une puissance de troisième zone, même si les statistiques sont fausses(comme chez nous), ils possèdent de sérieuses capacités de nuisance, que ce soit les milliers de milliards dollars de réserve, ou un embargo sur les terres rares, la Chine peut mettre à genoux l’occident.

Si conflit mondial il doit y avoir, la Chine sera notre ennemi, soyons attentif aux relations sino occidentale et observons bien la Chine en asie, les alliances qu’elle noue, ses relations avec l’Iran, le Japon, la russie et l’Inde seront primordiales.

J’aime bien ce que le chinois dit sur l’origine d’attaque internet :

«Toute personne ayant des connaissances techniques des ordinateurs sait ça n’est pas parce qu’un hacker a utilisé une adresse IP en Chine, que l’attaque a été nécessairement lancée par un pirate chinois ».

Souvenez vous que les usa avaient eu le projet de détruire l’Irak grace à internet :

« Cette attaque devait accélérer la chute de Saddam Hussein sans faire de victime. Les Etats-Unis y ont pourtant renoncé, préférant une offensive militaire conventionnelle. En 2003, avant même de déclencher l’invasion de l’Irak, le Pentagone avait prévu de s’en prendre aux finances du régime irakien, pour geler les réserves du dictateur et lui retirer tout moyen de payer ses troupes et d’investir dans de l’armement. «Nous savions que nous avions les outils pour le faire», explique aujourd’hui un militaire à l’International Herald Tribune.
source

Ils peuvent très bien attaquer leurs propres installations ou celle d’un pays ami en faisant croire que l’origine est chinoise, une sorte de false flag numérique.

Bref, on va délirer cette année, stocker bien vos documentaires et vidéos, recopier les sites qui vous plaise, on sait jamais…

ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet

janvier 22, 2010

Si le traité ACTA venait à être appliqué, l’internet tel qu’on le connait aujourd’hui serait radicalement changé. Le traité renforce de façon démesurée le pouvoir du copyright (ou du droit d’auteur, en l’occurrence la différence est insignifiante), forcera les fournisseurs de services sur internet à faire la police du copyright, rendant du même coup l’hébergement de contenus générés par les utilisateurs impossible à assumer financièrement, il mettra en place des sanctions pour les utilisateurs violant le copyright, comme de leur couper l’accès à l’internet après trois avertissements, et exigera que les supports informatiques soient inspectés aux frontières (disques dur, lecteurs mp3, etc.). Ceux qui contiendraient des fichiers copyrightés téléchargés de façon illégale seraient détruits, et leur possesseurs se verraient infliger une amende.
Parmi les informations qui ont fuité du traité ACTA – toujours en négociation -, on trouve aussi la possibilité pour les ayants droits d’accéder aux informations personnelles d’un internaute, suspecté d’avoir téléchargé un contenu copyrighté, sans avoir besoin de recourir à un juge. En bref, Hadopi, à coté, ce n’est pas grand chose, mais c’est un bon début.
Les négociations autour du traité ACTA se font en dehors de tout cadre, aucune organisation internationale comme l’OMC ne les supervise. Elles ont commencé en 2006 entre les USA, la Commission Européenne, la Suisse et le Japon. Depuis, l’Australie, le Canada, l’Union Européenne, la Jordanie, le Mexique, le Maroc, la Nouvelle Zélande, la Corée, Singapour et les Emirats Arabes Unis se sont joints aux négociations.
Ce traité est négocié dans le plus grand secret, mais en mai 2008, Wikileaks.org a publié un document en révélant de nombreux éléments. C’est plus récemment que l’opinion publique a été alertée, grâce à l’EFF dans un premier temps, puis à ReadWriteWeb US en fin d’année dernière.
Beaucoup d’analystes en France voient le couple Hadopi/Loppsi comme un premier pas dans la mise en application du traité ACTA. Les récentes loi impactant l’usage de l’internet en Espagne et en Italie font penser que c’est une partie de l’Europe qui est en train de mettre en application ce traité, avant même qu’il soit signé.
Mais comme le montre les dernières évolutions législatives concernant Internet en Italie, ce n’est pas seulement le téléchargement ‘pirate’ qui est visé par ACTA, mais bien l’ensemble du web 2.0 et de la capacité qu’a donné l’internet à tous de s’exprimer (sans même parler du logiciel libre, nous reviendrons sur ce point ultérieurement). L’obligation faite aux services ‘web 2.0′ de faire la police obligerait de facto la plupart des plateformes de blog à fermer, tout comme les autres sites proposant d’héberger gratuitement les contenus des internautes.
La pression monte pour plus de transparence
Le traité ACTA a donné lieu a 6 réunions de négociation jusqu’ici, une septième se tient à la fin de ce mois à Mexico. Chose étonnante, la pression semble avoir au moins eu un effet : la transparence est enfin à l’ordre du jour.
Google, qui s’est engagé pour la Net Neutrality et ne voit pas d’un bon œil le traité ACTA, a organisé une table ronde la semaine dernière à Washington D.C. pour débattre du projet de traité.
Le débat qui s’est tenu lors de cette table ronde a été particulièrement intéressant et agité. Réunissant des représentants des lobbies et des partisans des libertés numériques, les échanges ont été vifs, et ont portés sur l’aspect législatif, l’économie, les problèmes éthiques soulevés par le traité ACTA, mais surtout sur la transparence, demandée à corps et à cri par tous (ou presque).
Le représentant des lobbies, Steven Metalitz (avocat de la MPAA et de la RIAA), a longuement défendu le traité et la nécessité du secret de sa négociation. Une position difficile mais on ne peut que saluer l’effort de dialogue. Pour lui, le secret est une condition nécessaire à la négociation avec les pays étrangers (entendez, entre autre, l’Europe, qui semble être en train, dans certains de ses pays membres, de le mettre en application).
L’autre point défendu par Metalitz frise le ridicule quand il affirme que le traité ne nécessitera pas que les lois des pays signataires soient changées. En effet, dans la mesure où les points du traité font d’ors et déjà l’objet de loi telles qu’Hadopi et Loppsi (ou celle de l’économie durable en Espagne), on peut imaginer que d’ici à la signature du traité, les lois nécessaires à son application soient déjà en place.
En France, ACTA n’a fait l’objet de quasiment aucun article dans la presse officielle, et des sources nous ont fait savoir que le sujet était carrément censuré dans certaines rédactions. Aucun groupe parlementaire n’a demandé la moindre commission d’enquête : circulez, il n’y a rien à voir.

Si vous parlez anglais, trouvez une heure et demie pour regarder cette vidéo, c’est l’avenir de l’internet qui se joue, et plus largement celui de la liberté d’expression.


readwriteweb.com

Et oui, le nouvel ordre mondial se met en place, une super grille de controle s’organise lentement.
Internet est une menace pour un quelconque pouvoir central, c’est logique.
Regardez la Chine, la nouvelle zelande, de toute façon de manière générale tout est déja stocké, et je pense qu’il existe des ordinateurs capable de traiter toute ces informations.
Que faire, à terme sortir du net. Nous en savons plus qu’assez…

Berlusconi censure internet, maintenant il faut demander avant de poster une vidéo…

janvier 20, 2010

Un décret impose désormais une autorisation pour pouvoir diffuser des vidéos sur le net. L’opposition critique une atteinte à la liberté d’expression.

Les vidéos sur Internet connaissent leurs dernières heures en Italie. D’après un décret adopté par le Parlement italien et qui entrera en vigueur le 27 janvier prochain, une autorisation auprès du ministère italien des communications est désormais obligatoire pour « diffuser et distribuer sur Internet des images animées, accompagnées ou non de son ».
« La loi assujettie la retransmission d’images sur le web aux mêmes règles caractéristiques que la télévision, qui requièrent une autorisation préalable à toute diffusion par le ministère de la Communication, c’est une limitation incroyable de la façon dont l’Internet fonctionne », a rappelé l’ancien ministre des Communications et membre de l’opposition Paolo Gentiloni sur son blog. « Ce décret est un véritable scandale », a-t-il ajouté.
Des sites de partage de vidéo, comme YouTube, seront ainsi soumis aux mêmes obligations que la RAI.

« L’application d’une directive européenne »

La loi est déjà largement condamnée par l’opposition, différentes association ainsi que les acteurs numériques, qui parlent d’atteinte à la liberté d’expression.
Le secrétaire en charge des Communication, Paolo Romani, insiste sur le fait que « cette loi n’est que l’application de la directive européenne  » 2007/65/CE.
Pour Nicolas D’Angelo, commissaire de l’autorité des communications, cette législation est contraire à l’esprit de la directive européenne. L’Italie devient « le seul pays occidental dans lequel une autorisation gouvernementale préalable est nécessaire avant d’utiliser ce genre de services », ajoute-t-il. « Cet aspect fait planer un risque pour la démocratie. »
De son côté, l’association de défense de la liberté d’expression Articolo 21 dénonce des « restrictions » qui « empêcheront le témoignage de la vie des Italiens sous forme d’images animées sur Internet ».
Paolo Romani se défend : « Le décret n’entend pas censurer l’information sur le réseau, et encore moins d’influer sur la possibilité d’exprimer ses idées et opinions à travers les blogs, réseaux sociaux. »

Conflit d’intérêts pour Silvio Berlusconi

D’autres pointent le conflit d’intérêts auquel est confronté Silvio Berlusconi, Premier ministre italien et propriétaire du réseau de télévision Mediaset. En effet, avec cette nouvelle législation, les sites de partage de vidéos seront privés des extraits d’émissions diffusées sur les chaînes du groupe Mediaset. Mediaset qui a accusé YouTube de violation de droits d’auteur, lui réclamant 500 millions d’euros.
Google, propriétaire de YouTube, s’est dit « un peu inquiet » par la nouvelle loi italienne, dans un entretien à Bloomberg.
De plus, le groupe n’a ainsi plus à craindre la concurrence des télévisions sur Internet. Pour Alessandro Gilioli, journaliste et bloggeur pour L’Espresso, cette loi vise à écraser la concurrence des web TV. « C’est la méthode Berlusconi […] tuez vos ennemis tant qu’ils sont petits. Voilà pourquoi tous ceux qui font des web TV, doivent obtenir une autorisation gouvernementale et franchir une multitude de barrages administratifs », commente-t-il.
En attendant, le décret doit être renvoyé par l’opposition devant le Conseil d’Etat italien.
nouvel obs

Lol, c’est pas totalement fou, et cela grace à une directive européenne ce qui n’est guère etonnant, quand on connait l’essence de l’union européenne.
L’Italie de Berlusconi est en plein délire, ce n’est pas qu’une histoire de pognon, c’est bel et bien dans une optique de controle du net, le copyright n’est qu’un prétexte.
Regardez ce que ce taré de Copé a osé dire suite à l’affaire d’Hortefeux :  » Il faudra qu’un jour ou l’autre qu’on assume un débat public sur internet et la liberté ». « Cet immense espace qu’est internet, dans lequel on peut finalement diffuser n’importe quelle image, la tronquer dans tous les sens… »

En Nouvelle Zélande, ils sont allé encore plus :

New cyber-monitoring measures have been quietly introduced giving police and Security Intelligence Service officers the power to monitor all aspects of someone’s online life.

The measures are the largest expansion of police and SIS surveillance capabilities for decades, and mean that all mobile calls and texts, email, internet surfing and online shopping, chatting and social networking can be monitored anywhere in New Zealand.

In preparation, technicians have been installing specialist spying devices and software inside all telephone exchanges, internet companies and even fibre-optic data networks between cities and towns, providing police and spy agencies with the capability to monitor almost all communications.

Police and SIS must still obtain an interception warrant naming a person or place they want to monitor but, compared to the phone taps of the past, a single warrant now covers phone, email and all internet activity.

It can even monitor a person’s location by detecting their mobile phone; all of this occurring almost instantaneously.
stuff.co.nz

Nouveau Cyber-surveillance des mesures ont été discrètement mis en place donner à la police et les agents du Service du renseignement de sécurité le pouvoir de surveiller tous les aspects de la vie en ligne de quelqu’un.

Les mesures sont la plus grande expansion de la police et les capacités de surveillance du SIS depuis des décennies, et signifie que tous les appels mobiles et des textes, email, Internet et les achats en ligne, le Chat et le réseautage social peuvent être contrôlés n’importe où en Nouvelle-Zélande.

En préparation, des techniciens ont installé des dispositifs spécialisés et des logiciels d’espionnage au coeur de tous les échanges téléphoniques, les sociétés Internet et même la fibre optique des réseaux de données entre les villes et villages, des policiers et des agences d’espionnage avec la possibilité de surveiller presque toutes les communications.

La police et le SIS doit encore obtenir un mandat d’interception nommant une personne ou un endroit qu’ils veulent surveiller mais, par rapport aux écoutes téléphoniques et du passé, un seul mandat couvre désormais téléphone, courriel et toute l’activité Internet.

Il peut même contrôler l’emplacement d’une personne en détectant leur téléphone mobile, tout cela se produisant presque instantanément.

traduction google merci vladi

Nous sommes mal barrés, que les  » démocraties  » agissent comme des dictatures, et cela sans se cacher sent mauvais.Les gens manquent cruellement de capacité à se projeter, en même temps vu que les trois quart des gens ne connaissent rien à l’histoire, comment peuvent-ils comprendre quoique ce soit.

Enfin bref, ça craint pour la liberté d’expression, cela signifie que la méthode habituelle de noyer le poisson dans les débilités ambiantes, les faits divers, la peopolisation ne fonctionne plus, même si nous ne sommes pas nombreux, de plus en plus de personnes comprennent la faillite totale de notre système et risquent de se retourner contre l’Autorité.

Yahoo! balance tout sur vous pour 60 dollars !!!!

décembre 9, 2009

D’un côté, il est rassurant de savoir que Yahoo! travaille main dans la main avec les autorités pour traquer les criminels, jusqu’à fouiller dans leurs données personnelles pour y parvenir. D’un autre côté, c’est effrayant de penser que pour 60 dollars, votre vie privée électronique peut se retrouver dans les mains de la police.

Pour 20 dollars, Yahoo donnera aux autorités les informations de bases de votre profil (« user ID information »). Pour 30-40 dollars, on passe au contenu des comptes de l’utilisateur, courriels compris. Et pour 60 dollars, la police aura accès à tout. Tout le contenu, y compris sur Yahoo Groups, sera entre leurs mains.

Big Brother is really watching you!
Et il est assez perturbant de penser à toutes les traces électroniques que peut laisser un simple internaute, surtout si l’on combine celà avec ses informations bancaires (grâce auquelles on peut presque tout savoir de votre mode de vie et de vos intérêts) et médicales.

Espérons que Big Brother ne devienne pas plus méchant qu’il ne l’est à présent. Les théoriciens de la conspiration n’y voient eux qu’une suite logique à l’évolution du monde vers un Nouvel Ordre mondial.
7sur7.be

L’article est assez marrant, le gars atterri, internet est big brother, youpi j’ai compris qui dit !!!
Le profilage des internautes est à mon avis en grande partie terminé, et les nouveaux connectés doivent l’être en quelques semaines( selon l’utilisation). Dites vous que autant internet nous a permis d’apprendre des trucs incroyables et nous a permis de mieux comprendre le monde autant notre vie privée, nos aspirations, nos pensées n’ont aucun secret pour certaines agences de renseignement.Et bientot viendra le jour ou ils s’en serviront, vous le saurez quand ils viendront vous chercher un matin….LOL

Internet est l’outil dont révait le kgb ou la gestapo, et les américains l’ont fait.En même temps, ceux qui ont manipulé le kgb et la gestapo sont les mêmes qui tiennent les rennes aujourd’hui.

Avant internet je ne savais pas tout un tas de truc, avec internet je sais un tas de truc, mais l’état sait que je sais tout ces trucs.
C’est pas bon.
Si nous ne mettons pas à profit tout ce que nous avons appris, cela n’aura servi à rien, autant rester ignorant.

La connaissance implique l’action.

Deux Français ont lancé un site internet qui se propose d’identifier les individus dont les propos sont influents sur la toile.Et ils sont tout fière !

septembre 25, 2009

internet-censorship-guardian

Pierre-Loïc Assayag et David Chancogne ont conçu ce système baptisé Traackr, qui utilise des algorythmes pour scruter les blogues, vidéos, messages sur Twitter ou autres services sur internet puis retrace les auteurs des interventions.

Traackr évalue le nombre de personnes qui consultent ces blogs, vidéos et autres contenus puis étudie la façon dont les opinions exprimées «rayonnent», notamment en examinant si elles sont relayées par les lecteurs ou citées sur d’autres sites.

Le site basé aux États-Unis publie ensuite des listes qui établissent un classement des personnes les plus influentes en fonction d’un sujet donné.

«Nous pensons que l’avenir d’internet, ce sont les gens et savoir qui a une influence, pas la technologie», a noté Pierre-Loic Assayag en présentant son site.

La startup vise les agences de marketing et les entreprises qui veulent tranmettre un message de manière efficace à l’heure où le public se tourne de plus en plus vers internet au détriment de la presse écrite, de la radio et de la télévision, supports publicitaires traditionnels.
cyberpresse

Youpi,et ces deux abrutis sont contents,comment ne peuvent ils pas imagner une seule seconde que ce genre de programme est un instrument essentiel du controle du net ?

Cela me fait penser aux  » ordinateurs  » d’IBM,qui aidèrent le 3ieme reich à ficher les juifs et les dissidents et facilitèrent ainsi la gestapo et le meurtre de masse.

Honnetement,à quoi peut servir un programme qui IDENTIFIE les personnes et les blogs influents,si ce n’est dans un soucis de controle et de surveillance.
Et comprenez également que si deux jeunes commercialisent un tel système,c’est que l’armée ou les services secrets utilisent de tels programmes depuis des années.
En France,il y a quelques mois,nous avions appris que le gouvernement voulait surveiller les « leader d’opinion ».Internet est passé de l’anonymat imaginaire de ses débuts à une réalité dépassant big brother aujourd’hui.

Enfin bref,ces deux entrepreneurs sont des collabos actifs de ce système et je pense qu’ils doivent le savoir.Dire que c’est pour aider à l’efficacité de la publicité est une diversion grossière.Il suffit de lire ce que fait ce programmes,c’est à dire  » un site internet qui se propose d’identifier les individus dont les propos sont influents sur la toile  » pour comprendre ce que cela signifie.

Le net est désormais la cible prioritaire du Pouvoir,le dernier épisode avec la grippe a clairement démontré qu’il est possible de faire passer la constestation du net vers les médias traditionnels.Le docteur Girard qui dit que le vaccin pourrait faire 60 000 victimes sur France 24,et ce sondage qui annonce que 70% des français ne veulent pas se faire vacciner sont, je pense, à relier,non que Girard ait été vu par tous les français,mais beaucoup d’infos qui circulaient sur le net se sont retrouvées dans les grands médias et les gens ont pu se faire une idée,c’est pour cela que je ne comprends pas comment ils vont décréter et appliquer une vaccination obligatoire.

Il faut réellement commencer à se contacter et créer des réseaux de résistance sans internet.Il faut s’échanger nos adresses,ou plutot l’adresse de quelqu’un que l’on connait,pour ne pas recevoir des lettres diectement chez soi et ainsi brouiller les pistes.
Je ne connais pas grand chose au CiBi,mais en acheter une est une riche idée,comme se familliariser avec les petites annonces,et établir des codes ou profiter de logiciels de cryptages réellement incassables,je crois qu’il en existe en accès tout public,les états tirent la gueule d’ailleurs !

Face à ce qui se prépare,nous ne pouvons lutter frontalement,soyons prévoyant,il faut les dévancer,les prendre de court.
En étant imaginatif et ne surtout pas user de violence,nous pouvons avoir un impact positif et mettre à jours les projets malsains de certaines élites.
La violence dans un état de droit est contre productif à tout les niveaux,il faut être intelligent et ne pas tomber dans leurs pièges.

IL FAUT SORTIR DU NET ET SE VOIR EN VRAI.
atm_dees

Quand les USA planifiaient une cyber-guerre en Irak,ou comment ils peuvent faire planter tout le système informatique mondial.

août 21, 2009

air_force_cyber_command_provisional

Je viens de tomber dessus par hasard,et cela date du début du mois d’aout,voila l’article:

« Cette attaque devait accélérer la chute de Saddam Hussein sans faire de victime. Les Etats-Unis y ont pourtant renoncé, préférant une offensive militaire conventionnelle. En 2003, avant même de déclencher l’invasion de l’Irak, le Pentagone avait prévu de s’en prendre aux finances du régime irakien, pour geler les réserves du dictateur et lui retirer tout moyen de payer ses troupes et d’investir dans de l’armement. «Nous savions que nous avions les outils pour le faire», explique aujourd’hui un militaire à l’International Herald Tribune.

L’administration Bush n’a jamais donné son feu vert. La Maison-Blanche redoutait les «dommages collatéraux» d’une intrusion dans le système informatique de plusieurs banques, et les risques de perturbation au Moyen-Orient, en Europe et aux Etats-Unis. Seule une offensive plus classique contre les réseaux de communications a donc été lancée, provoquant non seulement des coupures de téléphones en Irak, mais aussi dans les pays limitrophes. Une expérience similaire, menée dans les années 1990 en Serbie par les Etats-Unis, avait entraîné une panne d’un système de communication satellitaire.

Selon des experts, l’enchevêtrement des réseaux rend en effet cette guerre virtuelle particulièrement difficile à contrôler. «Nous sommes très inquiets des effets de bord de certains types d’opérations informatiques», affirme un autre militaire cité par le quotidien. Certains craignent des répercussions en chaîne sur l’infrastructure civile d’un pays, par exemple si le réseau d’un hôpital est partagé avec celui d’une administration ciblé par une attaque. D’autres estiment que ces précautions sont au contraire démesurées, et jugent que les conséquences sont souvent bien moins importantes qu’en cas d’offensive militaire classique.

Un responsable de la cyber-sécurité à la Maison-Blanche

Malgré ces réserves, la possibilité d’une attaque sur les réseaux, avortée en 2003, reste d’actualité. Pour réfléchir à cette guerre d’un nouveau genre, Barack Obama doit nommer pour la première fois dans les prochaines semaines un responsable de la cyber-sécurité à la Maison-Blanche. Il devra non seulement travailler sur les stratégies offensives, mais s’assurer aussi de la solidité du système de défense du pays, alors que les Etats-Unis sont eux-mêmes régulièrement victimes d’attaques, notamment en provenance de Chine et de Russie. »

article le figaro

Wahou,carrement !!!

Vous imaginez le délire,mettre à genoux un pays simplement grace à Internet !!!!!

On ne parle pas de perturbation,mais bien de paralyser et faire tomber un pays,bloquer toute ses transactions financières,tout les comptes,cette histoire a 5 ans,et en informatique ça va très très vite,j’imagine qu’ils ont dû progresser.

Si les USA s’effondre,le monde entier s’effondrera,c’est une certitude.

Quoique vous puissiez en penser,notre civilisation,de par sa complexité est bien plus fragile que toutes celles qui nous ont précédé,même sans parler de l’electricité,l’informatique et son support numérique,avec la concentration de l’information dans l’immaterialité risque de faire disparaitre en un quart de seconde toute nos connaissances sur ce support.

Quand la bibliothèque d’Alexandrie a brulé,un immense savoir a disparu,mais ce n’est pas l’ensemble de toutes les bibliothèques du monde qui ont brulé.

Imaginez une gigantesque EMP(électromagnétic-pulse),qu’elle soit dû à un évènement cosmique,ou à une bombe humaine,instantanément tout donnée numérique disparaitrait,il faudrait des mois,si ce n’est plus pour rétablir les réseaux,et il n’y aurait plus aucun contenu dans les tuyaux.

Il est très important de savoir que le cyber Air Force Cyber Command passera au rang de « Commandement majeur » de l’US Air Force quand cette structure sera complètement opérationnelle d’ici octobre 2009.

Connaissant bien ces malades d’Américains,j’imagine à peine l’inauguration,lol,ils vont nous faire une démonstration grandeur nature du tonnerre.

Cela promet.