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On continue dans les bouleversements géopolitiques, Lieberman suggère d’en finir avec la «dépendance exclusive» vis-à-vis des États-Unis !

octobre 9, 2009

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Le tonitruant ministre des Affaires étrangères suggère d’en finir avec la «dépendance exclusive» vis-à-vis des États-Unis.

Avigdor Lieberman se dit prêt à briser un tabou de la diplomatie israélienne. Le tonitruant ministre des Affaires étrangères, dans un document confidentiel révélé jeudi, propose ni plus ni moins de desserrer l’alliance avec le grand allié américain, fondement de toute politique extérieure de l’État hébreu depuis des décennies. Cette «révolution» ne doit rien au hasard. Elle survient alors que Barack Obama est en position de faiblesse. Un autre ministre, Benyamin Ben Eliezer, membre du cabinet de sécurité, n’hésite pas à affirmer que le président américain «nage dans le brouillard», au moment où George Mitchell, son émissaire spécial, entreprend, sans grand espoir, une nouvelle tournée dans la région.

«Les États-Unis sont sans aucun doute les meilleurs amis d’Israël dans le monde, mais notre dépendance exclusive vis-à-vis d’eux n’est saine pour aucune des deux parties (…) Les États-Unis et Israël doivent constituer des coalitions avec d’autres pays», préconise le rapport intitulé «Les grandes lignes d’une nouvelle politique étrangère israélienne». Avigdor Lieberman a lui-même donné l’exemple. Après avoir été mis sur la touche par les Américains et la plupart des Européens en réaction à des déclarations jugées anti-arabes, le chef d’Israël Beitenou, un parti ultranationaliste, a multiplié ces derniers mois les visites en Amérique latine et en Afrique, «deux continents longtemps négligés».

Pour faire passer son message, Avigdor Lieberman met toutefois quelques formes. «Ce que nous voulons, c’est faciliter la vie des Américains, qui sont confrontés à de nombreux problèmes en Corée du Nord, en Afghanistan, au Pakistan, en Irak, en Iran, tandis que, de notre côté, nous devons apprendre à ne plus avoir tout le temps besoin des Américains», a expliqué le chef de la diplomatie.

Dans la foulée, le document déplore le fait que le ministère israélien des Affaires étrangères soit devenu le «ministère des Affaires palestiniennes». «Il est inconcevable que nos relations avec les États-Unis soient centrées uniquement sur la question palestinienne, alors qu’il y a d’autres dossiers tels que la sécurité régionale, la lutte contre terrorisme», déplore le rapport. Il rejette aussi d’avance toute tentative de fixer un calendrier pour parvenir à un accord final avec les Palestiniens alors que Barack Obama voulait boucler les négociations sur un État palestinien d’ici à deux ans. Avigdor Lieberman propose de se contenter d’un simple «accord intérimaire» et de mettre de côté pour «une longue période» les problèmes «difficiles et émotionnels», tels que l’avenir de Jérusalem ou des colonies israéliennes. Un scénario que les Palestiniens n’ont aucune chance d’accepter.

Autre inconnue de taille : Avigdor Lieberman suggère de prendre des distances avec les États-Unis sans préciser quelle pourrait être la stratégie de rechange en cas d’échec des tentatives de rapprochement avec d’autres pays. Seule certitude : pour le moment, rares sont ceux qui semblent prêts à se porter volontaires pour briser l’isolement d’Israël depuis l’arrivée au pouvoir au printemps du gouvernement Nétanyahou.
le figaro
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Depuis que Brezinski a dit qu’il fallait abattre les avions israéliens qui iraient bombarder l’Iran, depuis que les USA n’ont pas utilisé leur véto pour bloquer une résolution de l’ONU condamant le nucléaire sioniste, et depuis que Robert Gate a dit que les USA  » s’opposeraient activement contre toute attaque”(sur l’iran par israel), on ne pouvait que s’attendre à une telle réaction des sionistes.

C’est un coup de tonnerre dans les relations internationales, les sionistes veulent rompre l’alliance qui les unis aux américains depuis 50 ans.

 » Les États-Unis sont sans aucun doute les meilleurs amis d’Israël dans le monde, mais notre dépendance exclusive vis-à-vis d’eux n’est saine pour aucune des deux parties  » cette phrase est lourde de sens, mais en voila une qui l’est plus encore  » nous devons apprendre à ne plus avoir tout le temps besoin des Américains  »

Attention, il ne faut pas croire que c’est une bonne chose.C’est une très mauvaise chose.
Si ils se permettent de dire ça c’est qu’ils doivent avoir de nouveaux alliés, j’espère que ce n’est pas nous qui les aiderons à aller bombarder l’Iran.

Israél ne va pas faire la paix,surtout avec Bibi aux manettes,ils ont compris que les usa ne les soutiendraient pas dans une attaque sur l’Iran, alors ils lachent les USA, vous comprenez comment ces tarés veulent ABSOLUMENT bombarder l’Iran.

J’aimerai beaucoup lire ce rapport intitulé «Les grandes lignes d’une nouvelle politique étrangère israélienne», ces gens vont plonger le monde dans la guerre.
C’est de leur faute si les pays musulmans sont attaqués, même si les occidentaux sont partie prenante,ce sont les sionstes qui sont à l’origine des guerres au moyen orient.

Israél sans la guerre ne peut pas exister.Souvenez de l’assassinat de Rabin.C’est la guerre perpétuelle contre les  » arabes  » qui cimente la cohésion nationale, sans cela, le pays exploserait.

C’est vraiment très mauvais signe que l’entité sioniste se sépare des usa, ces tarés vont encore entrer en guerre, vous allez voir.

C’est peut être aussi une feinte, afin qu’Israél attaque l’Iran sans impliquer les USA qui ne peuvent se payer ce luxe en ce moment.

J’espère vraiment que la France ne va devenir le nouvel allié inconditionnel d’israél.
Des rafales bombardant l’Iran, mon dieu le cauchemar.
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Israël EXIGE que l’Allemagne subventionne ses sous-marins, tranquille quoi, les sionistes se font payer leurs sous-marins ! ils sont trop forts !

octobre 7, 2009

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Israël exige que le gouvernement allemand accorde des subventions pour l’achat d’un autre sous-marin. Israël veut commander un sixième sous-marin de la classe Dolphin, construit par HDW, et obtenir pour cela, comme pour les exemplaires précédents, une participation financière, rapporte le journal Der Spiegel, dans son édition de samedi.

Le gouvernement allemand a déjà entièrement payé les 3 premiers sous-marins, livrés en 1999 et 2000, pour un montant de 1,1 milliard €. Les 4è et 5è sous-marins, actuellement en construction à Kiel, sont financés à hauteur de 333 millions € par l’Allemagne, soit environ un tiers.

Les sous-marins de la classe Dolphin, qui coutent environ 500 millions € pièce, sont équipés d’un système de propulsion à piles à combustible qui leur permet de rester plus longtemps en plongée.

Des critiques craignent qu’Israël ne puisse installer sur les sous-marins des missiles de croisière, peut-être équipés de têtes nucléaires.

Le gouvernement fédéral avait approuvé la construction du sixième sous-marin en 2006.
source

Ils sont vraiment fort ces israéliens, arriver à se faire payer leurs sous marins.

Vous vous rendez compte que l’Allemagne a entièrement payé les trois premiers submersibles qu’elle a  » vendu  » à Israél.
C’est dingue et ces tarés de sionsites guerriers veulent encore plus gratter, les 4 et 5 ième sont subventionnés à hauteur de 33%, et ils EXIGENT que le 6 ième soit aussi subventionné.

Pour l’instant, leurs 5 sous-marins leurs ont couté 1 sous marins et demi !

L’Allemagne est plus que complice, surement la culpabilité débilisante.Il faut vraiment en tenir une couche pour donner des sous marins de dernière génération à ces assassins d’Israéliens.

En même temps c’est la France qui a donné la bombe A aux israéliens et c’est les américains qui les ont armé pendant des années.La boucle est bouclée.

Israél est un porte avion occidentale au moyen orient.C’est pour cela que l’occident prend toujours fait et cause pour Israél, quoiqu’ils en disent.

Pauvres palestiniens,vivre 60 ans à coté de fous furieux qui croient que la bible est un cadastre.
Se faire coloniser est vraiment la pire de choses,les tibétains et les palestiniens vivent un véritable calvaire, ils sont sacrifiés sur l’autel des relations internationales.

En réalité c’est tout l’occident qui est responsable des malheurs et massacres de palestiniens

Mort de MAREK EDELMAN, survivant du ghetto de Varsovie,et plus que critique sur Israél.

octobre 5, 2009

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L’histoire juive a sa part d’ombre. La tradition juive, la culture juive… Elles ne sont pas sans tache… Le savent, ceux qui ont lu Shahak ; ceux qui connaissent la terrible vérité des tribunaux rabbiniques de l’époque médiévale, ou le martyre de Baruch Spinoza, banni pour avoir pensé en philosophe, en homme libre… Et même les vrais écrits de Maïmonide… Sans parler du sanglant boucher de Sabra et Chatila, Ariel Sharon, l’héritier « spirituel » du fasciste Jabotinsky, autant que du raciste Théodore Herzl, aujourd’hui rattrapé par son destin, à l’agonie sur son lit d’hopital…
Mais cette part d’ombre, trop souvent tue, et l’abjecte actualité de l’oppression raciste et coloniale en Palestine, ne peuvent dissimuler, ni relativiser, d’aucune façon, l’authentique part de lumière de ce qui fut une religion, et pas des plus douces, avant de devenir l’histoire d’êtres d’exception, dont le nom mérite de rester gravé, à tout jamais, sur les pierres de l’Humanité.
Parmi ces hommes, parmi ces Justes d’entre les Justes, Marek le Polonais. Marek Edelman, aujourd’hui dernier survivant de l’immense épopée que fut, sous la botte nazie, le soulèvement du ghetto de Varsovie. On parle peu de lui. En reprenant un fort article d’Eilat Nadav, pour Yediot Aharonot – un quotidien israélien – le Courrier International lui rend, en cette semaine anniversaire de l’insurrection juive du 19 avril 1943, un hommage mérité.
Edelman a refusé de participer aux cérémonies commémorant, dans cette Pologne qu’il n’a pas voulu quitter – même et surtout pas pour « l’Etat Juif » construit sur l’ « épuration ethnique » des « ghettos » arabes de Palestine – l’héroïque soulèvement de 1943. Il ne craint pas, raconte la journaliste qui est allé le rencontrer à Lodz, que sa mort sans doute prochaine, « ne fasse tomber dans l’oubli l’insurrection du ghetto de Varsovie ». -« Non, cet événement a laissé trop de traces dans l’histoire, la littérature, et l’art. C’est en Israël qu’on risque d’effacer notre souvenir. »
« Pour vous Israéliens, me dit-il, la guerre de Six Jours de 1967 a été l’événement le plus important de l’histoire juive contemporaine. Vous pouvez vous appuyer sur un Etat, des chars, et un puissant allié américain. Nous, nous n’étions que 200 jeunes avec six revolvers pour tout armement, mais nous avions la supériorité morale ».
« Campant », s’étonne la journaliste, « sur son opposition implacable à l’éthique israélienne », le héros de l’insurrection anti-nazie du ghetto juif de la capitale polonaise n’a aucun doute sur l’avenir de l’entité raciste de Tel Aviv : « Israël ne pourra survivre dans une mer de 100 millions d’Arabes ».
Fils d’un couple de militants du Bund, l’Union Générale Juive des Travailleurs, le grand parti juif socialiste et non sioniste d’Europe orientale – un parti viscéralement opposé à la création d’Israel -, Marek raconte : « Nous avons été marqués par les juifs de Chelmno, qui s’étaient laissé déporter sans résister. Il n’était pas question que cela se reproduise à Varsovie » (Mémoires du Ghetto de Varsovie – Liana Levi ed, 2002).
Interrogé par la journaliste israélienne sur les premières actions « terroristes » de la Résistance juive – dirigées contre « la police juive du ghetto, dont les membres avaient multplié les exactions » : « c’étaient des traîtres, dit-il, sèchement. Ils n’étaient pas obligés de collaborer avec les nazis, mais ils pensaient que c’était une bonne manière de gagner de l’argent et de sauver leur peau ».
« N’est-il pas logique que des Juifs fassent tout pour survivre ? », demande la voyageuse ?
« Ça, c’est votre philosophie d’Israélienne, celle qui consiste à penser qu’on peut tuer vingt Arabes pourvu qu’un Juif reste en vie. Chez moi, il n’y a de place ni pour un peuple élu, ni pour une ’Terre Promise’ ».
Les nazis « ayant autorisé l’ouverture d’un dispensaire dans le ghetto pour traiter les cas urgents », dans le but, en fait, « d’y pratiquer une sélection en amont et d’envoyer les malades dans les camps d’extermination », Marek décide de saisir la balle au bond. Il choisit de se faire recruter par les Allemands comme infirmier, « afin de recruter ceux qu’il jugeait aptes à rejoindre la Résistance ». Participant ainsi, d’une certaine façon, mais à la guerre comme à la guerre, « à envoyer 400 000 personnes à la mort »…
« En 1942, poursuit la journaliste israélienne, plus des trois quart des 400 000 Juifs du ghetto de Varsovie avaient déjà été déportés et exterminés. Parmi les survivants, 30 000 personnes travaillaient comme esclaves dans les usines allemandes, et 30 000 autres se cachaient dans les souterrains (…) Le chapitre final de la liquidation du ghetto de Varsovie s’ouvrit la veille du jour de Pâques, le 19 avril 1943. Quand les Allemands pénétrèrent dans le ghetto, ils se heurtèrent à une forte résistance de la part de combattants qui tiraient des appartements déserts. Les Allemands commencèrent alors à incendier les immeubles les uns après les autres, et les abris dans lesquels s’étaien réfugiés de nombreux civils se transformètrent en pièges géants. »
Les nazis lancent des bonbonnes de gaz. Beaucoup de combattants choisissent de se donner la mort. « Un chef n’a pas le droit de se suicider, commente aujourd’hui Edelman, impitoyable. Il doit se battre jusqu’au bout. D’autant qu’il était possible de fuir le ghetto, malgé les barrages. La preuve, c’est que nous sommes 15 à être parvenus à prendre la fuite. »
Israël a transformé le suicide collectif du groupe de martyrs juifs du 18 rue Mila en « Massada du XX ème siècle ». « Hystérie collective », répond Marek. Combattant de toujors, il est toujours en guerre : mais aujourd’hui, c’est contre les « professionnels de la mémoire » – coupables, à ses yeux qui ne cillent pas, d’une « éthique trop israélienne ».
On comprend, commente cruellement YEDIOT, pourquoi « le cinéaste Claude Lanzman a choisi de ne pas lui donner la parole dans son film Shoah ».
En se soulevant, dit-il, les « chebab » juifs de l’intifada sans espoir de Varsovie avaient hautement témoigné de leur « appartenance au genre humain ».

« Le désastre qu’affronte le judaïsme européen n’est pas mon affaire »
Ben Gourion, cité par Tom Segev
(« En prenant les armes contre ceux qui voulaient nous anéantir, nous nous sommes raccrochés à la vie et nous sommes devenus des hommes libres »). Libre, désormais, donc, et pour toujours, le petit juif du ghetto n’a pas de mots assez durs pour les sionistes – concentrés, à l’époque déjà, sur leur politique insensée d’épuration ethnique en « Terre Sainte »… »Le Mossad savait ce qui se passait ici. Ses agents se sont pourtant contentés d’évacuer les Juifs disposant d’argent, et encore, jamais pendant la guerre, et uniquement vers la Palestine. Le fondement de l’idéologie de Ben Gourion et des siens, c’était la rupture avec la diaspora. » (« Le désastre qu’affronte le judaïsme européen n’est pas mon affaire » (Ben Gourion, cité par Tom Segev (Le septième million, Liana Levi, 1993).
« Il eut mieux valu créer un Etat Juif en Bavière ! », cingle encore Edelman.
« Exactement ce qu’a récemment proposé le Président de l’Iran, Mahmoud Ahmadinejad » ?
« Il raison, répond-il en s’esclaffant, le climat y est excellent. »
Après s’être échappé du brasier du ghetto, où rôdaient, à ses trousses, des hordes de SS surexcités, guidés par des chiens de combat la bave au lèvres, en rampant dans les égoûts, il a rejoint la résistance polonaise – nationaliste, catholique et communiste. La paix venue, il a écrit un petit livre sec et précis, sans pathos. Et a fini ses études de médecine dans la seule patrie qu’il se reconnaisse, la Pologne. Il a soutenu Solidarnosc, et fait quelques jours de prison, pour cela, en 1981. Aujourd’hui, des imbéciles maculent les murs de sa maison de croix gammées, à l’occasion. Il en faudrait plus pour abattre cet indomptable. Ou pour qu’il se renie.
« De quel peuple juif parle-ton ? » dit-il encore. « Aujourd’hui Israel est un Etat culturellement arabe (…) Israël s’est créé sur la destruction de cette imense culture juive multiséculaire qui s’était épanouïe entre la Vistule et le Don. La culture israélienne, ce n’est pas la culture juive. Quand on a voulu vivre au milieu de millions d’Arabes, on doit se mêler à eux, et laisser l’assimilation, le métissage, faire leur œuvre. »
Pour écouter ta mélodie, mon frère, pour l’absorber, pour la faire chair de ma chair, pour la faire mienne, j’ai ouvert grand les baies vitrées de mon studio de Pigalle, respirant la senteur des fleurs jaunes et blanches, sur mon balcon, dans le roucoulement doux de pigeons de Montmartre, que nourrissent les travelos, en bas, avec des miettes de pain… Et j’ai glissé dans la fente de mon Mac Mini l’Ave Maria de Schubert, chanté par une grande et superbe noire à la voix puissante…
Tu n’as pas voulu aller te perdre en Israël, Marek, tu as eu raison. Toi, le vieux sage indien des prairies avec ton beau visage tout ridé de Cochise. Ils t’auraient flingué sans pitié, comme Rabin. Ou empoisonné, comme l’Autre…Ces chiens…

Voir aussi l’article du Courrier international :
MAREK EDELMAN • L’insurgé perpétuel
“Quand on a voulu vivre au milieu de millions d’Arabes, on doit laisser le métissage faire son oeuvre.”
Marek Edelman
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http://www.info-palestine.net/IMG/pdf/Marek_Edelman_-_Courrier_International.pdf

C’est bon,c’est très bon cet article, en plus je ne le connaissais pas ce Edelman, je me coucherai moins bête.

Lisez l’article original de courrier, c’est bien aussi, vous verrez c’est marrant comment le journaliste tente d’expliquer la position d’Edelman sur Israél par le bundisme, un idéal socialiste juif polonais, et non par une quelconque rigueur morale ou un simple sentiment d’empathie, non, pour l’auteur c’est idéologique !

Enfin bref,ça fait plaisir de voir un homme sain d’esprit,non vindicatif et plein de bon sens.