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le Brésil demande à participer avec la Turquie au groupe 5+1 , le monde change…

mai 18, 2010

Le Brésil souhaite participer avec la Turquie aux négociations du groupe 5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU et l’Allemagne) sur le dossier nucléaire iranien, a indiqué mardi à Madrid un conseiller du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva. Il serait « normal et souhaitable » que le Brésil et la Turquie, qui ont négocié lundi avec Téhéran une offre d’échange d’uranium iranien en Turquie puissent participer aux négociations des grandes puissances, a déclaré à la presse Marco Aurelio Garcia, conseiller du président brésilien. « Je crois qu’il serait normal qu’au moins une bonne partie des négociations soient ouvertes » à ces deux pays, a déclaré le conseiller pour les affaires étrangères du président Lula.
le monde

Et bey voila, l’acte fondateur d’un monde multipolaire, deux pays emergents veulent discuter d’égal à égal avec les membres du conseil de sécurité, c’est magnifique !

Les iraniens ont une fois de plus assez bien joué, en impliquant le Brésil et la Turquie pendant la réunion du G15 de Téhéran, ils ont ouvert un boulevard à l’impliquation concréte des anciens pays du tiers monde dans les relations internationales , c’est un véritable renversement de situation qui sera enseigné à l’école.

Les sanctions paralysantes tant vantées par les sionistes et les français n’existeront pas, et il semblerait que le Brésil ne veuille même pas discuter de sanctions légères, c’est dingue.

La réaction chinoise a été très positive:

 » La Chine a applaudi l’accord signé par l’Iran, le Brésil et la Turquie concernant l’approvisionnement en combustible du réacteur de recherche iranien, a déclaré mardi Ma Zhaoxu, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Selon cet accord signé lundi, l’Iran enverra la majorité de son uranium faiblement enrichi en Turquie en échange de combustible enrichi à 20% pour alimenter son réacteur de recherche à Téhéran.

La Chine espère que cet accord encouragera une résolution pacifique du dossier nucléaire iranien, a indiqué M. Ma lors d’une conférence de presse régulière. » source

 » La chine a applaudi  » LOL, ils sont marrant ces chinois, ils disent à quel point ils sont heureux de l’accord, l’hégémonie occidentale se dilue chaque jour dans un monde ou nous sommes moins nombreux, vieux et endettés.

C’est palpitant, même si il y a des sanctions, elles seront très légères et ne poseront aucun véritable problème, en revanche, ils n’ont pas intérêts à faire faux bond aux turques et aux bresiliens, ils seraient définitivement isolés et cela pourrait ralentir l’accès des nouvelles puissances aux responsabilités mondiale.

AIG se sépare de Goldman Sachs, enfin pourrait on dire….

mai 11, 2010

L’assureur américain AIG a remplacé son principal conseiller Goldman Sachs par Citigroup et Bank of America, selon le New York Times, qui cite trois sources proches du dossier.

Selon le quotidien, AIG a rencontré jeudi ses deux nouveaux conseillers. L’assureur sauvé de la faillite confie cependant toujours à Goldman Sachs la réorganisation ou la cession de certaines de ses activités afin de rembourser les aides gouvernementales.

Si AIG est le premier groupe a se séparer de Goldman Sachs, certains responsables européens et américains ont également dit qu’ils étaient en train de réévaluer leurs relations avec la banque d’investissement, affirme le New York Times.

Goldman Sachs a été accusée de fraude le mois dernier par l’autorité des marchés financiers américains, qui lui reproche d’avoir trompé les investisseurs lors de la commercialisation d’un produit financier complexe lié à des crédits immobiliers « subprime ».
le figaro

Je me demandais quand cela arriverait, quand est ce que les clients de Goldman Sachs mettraient fin à la collaboration avec cette banque qui les volent et les poussent à la faute.

C’est pour moi une incompréhension totale, pourquoi Goldman Sachs a encore des clients ?

Il a été démontré que la banque donnait des conseils qui poussaient les clients dans le mur afin que la banque se gave extraordinairement, et pourtant les multinationales et les états font encore appel à cette société de malheur.
J’espère que cette banque va faire faillite et que les dirigeants auront des malheurs dans leur vie…
L’idéal de justice, même hors d’un cadre judiciare est nécessaire, surtout quand on voit les dégats sur les populations….

Turquie: une cinquantaine d’officiers interpellés pour complot présumé en vue d’un coup d’Etat

février 24, 2010

Une quarantaine d’officiers turcs de haut rang ont été interrogés mardi par la justice sur leur implication présumée dans un complot visant à renverser le gouvernement islamo-conservateur. L’état-major des armées a réagi mardi aux arrestations en indiquant dans un communiqué avoir convoqué une réunion extraordinaire de tous les généraux et amiraux des forces armées pour évaluer l’affaire. Il a qualifié la situation « sérieuse ».

Dix-sept généraux à la retraite et quatre amiraux en activité figurent parmi les 49 militaires interpellés lundi en Turquie et conduits à Istanbul pour interrogatoires, une offensive judiciaire d’une ampleur inédite dans les milieux militaires, autrefois intouchables. L’ex-chef de l’armée de l’air, le général Ibrahim Firtina, et l’amiral Özden Örnek, ex-commandant de la marine, ont notamment été arrêtés. Ces deux hommes devraient être entendus mercredi par des procureurs, selon les médias.

Les suspects, dont au moins dix ont été interrogés par des procureurs mardi, sont accusés d’avoir cherché à créer le chaos en faisant exploser des bombes dans des mosquées pour déclencher une prise de contrôle par les militaires dans le cadre d’une opération baptisée Balyoz (masse de forgeron). Le plan Balyoz, fomenté en 2003, avait été révélé en janvier par un journal libéral. L’état-major avait alors rejeté les accusations de volonté de putsch et dénoncé une campagne de dénigrement, mais avait néanmoins reconnu une existence à ce plan, évoquant un « scénario » de wargame préparé en 2003.

La Commission européenne s’est déclarée « très préoccupée » par ces « sérieuses accusations » de complot militaire en Turquie et a réclamé que l’enquête à l’encontre des officiers turcs soit « exemplaire », a indiqué une porte-parole.

À l’issue de leur interrogatoire, l’ensemble des suspects devraient comparaître devant un tribunal d’Istanbul chargé d’examiner toutes les allégations de complot en vue d’un coup d’État. Les militaires sont soupçonnés de « tentative de renverser le gouvernement par la force » et d' »appartenance à une organisation illégale » à cette fin, écrit la presse.

Arrestation de personnalités connues pour leur opposition au gouvernement

L’arrestation des militaires, dans un pays où l’armée se considère comme la garante du régime laïque, a attisé les tensions entre partisans du gouvernement du Parti de la Justice et du développement (AKP, issu de la mouvance islamiste) et l’opposition. Le chef de l’opposition laïque, Deniz Baykal, a vu dans cette dernière opération une volonté du gouvernement de prendre une « revanche politique » sur l’armée.

Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan s’est refusé à tout commentaire. Il a déclaré lundi que le gouvernement se préparait à réviser le système judiciaire et la Constitution hérités d’un putsch militaire intervenu en 1980. L’armée turque, qui a démis quatre gouvernements depuis 1960, a vu ses prérogatives diminuer après des réformes du gouvernement AKP (au pouvoir depuis 2002) visant à aligner le pays sur les normes européennes. L’armée a vu son image ternie à la suite d’enquêtes sur des conspirations présumées contre le gouvernement.

Des officiers, mais aussi des universitaires et des journalistes, figurent parmi les 200 prévenus d’une procédure judiciaire controversée engagée en 2007 contre un réseau, Ergenekon, qui aurait cherché à renverser le gouvernement. La procédure, saluée à ses débuts comme une avancée démocratique, a perdu de sa crédibilité quand les arrestations se sont étendues à des personnalités connues pour leur seule opposition au gouvernement, accusé de vouloir islamiser la Turquie. La plupart des cadres de l’AKP étaient membres d’un parti pro-islamiste interdit par la justice en 2008 après avoir été chassé du pouvoir par l’armée l’année précédente.

le point

Tiens, tiens, il faudrait montrer cela aux tarés qui s’insurgent quand on leurs dit que le 11/09 est un false flag,
 » n’importe quoi , comme si les américains pouvaient tuer leurs propres concitoyens  » qu’ils disent, et pourtant…

Ces généraux voulaient commettre des attentats dans des mosquées et tuer les fidèles, ça me rappelle quelque chose….
Autant de hauts gradés interpellés et déja 8 inculpés de complot et tentative de coup d’état, rien que ça.
Même si il parait évident que l’AKP se venge de l’armée, je ne pense pas que ces accusations soient inventées.
Il y avait déja eu Ergenekon , et l’armée remet ça.
La situation peut vite dégénerer, l’armée est une institution très importante en Turquie, elle est présente dans de nombreux secteurs économiques et le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle ne porte pas l’AKP dans son coeur.
La fin du Califat a été une catastrophe, et c’est l’armée, infiltrée par les loges maçonniques au début du siècle dernier qui sont responsables, cela a été un coup de maitre, le dépecage de l’empire pouvait commencer.

Nous verrons bien, la Turquie est une pièce importante dans la partie de poker menteur qui se joue au moyen orient, ça ne m’étonne guère que cette affaire tombe maintenant, la tension monte…

Dennis Blair: US Can Kill Suspected American Terrorists Abroad

février 15, 2010

Director of National Intelligence Dennis Blair offered confirmation on Wednesday that the U.S. intelligence community is authorized to assassinate Americans abroad who are considered direct terrorist threats to the United States.

« We take direct actions against terrorists in the intelligence community, » Blair told lawmakers at a House Intelligence Committee hearing. « If we think that direct action will involve killing an American, we get specific permission to do that. »

Blair, who was on Capitol Hill Wednesday to give an annual threat assessment, also confirmed al Qaeda’s continued ambitions to carry out another attack on American soil.

This latest information comes in the wake of a string of terrorist plots that have reportedly stemmed from radicalized Americans overseas.

The Yemeni-American cleric Anwar al Awlaki, a former imam at a mosque in Falls Church, Va., was in contact with both Umar Farouk Abdulmutallab, the perpetrator of the failed Christmas airline bombing, as well as Maj. Nidal Malik Hasan, the officer accused of killing 13 people at Ft. Hood, Tex. in November.

Last month, the FBI charged American David Coleman Headley both as an accessory in the 2008 Mumbai attacks, and as a plotter in attacks on a Danish newspaper that printed cartoons of the Prophet Muhammad in 2005.

Blair’s latest disclosure follows last week’s Washington Post report that recent military action in Yemen, which had been successful in killing many top al Qaeda officials, but not al Awlaki, was approved by President Obama. Al Awlaki is one of a handful of Americans that has been determined by the National Security Council and the Justice Department to be a U.S. intelligence target.

Some House members raised concerns about these latest developments. Rep. Peter Hoekstra (R-Mich.), who criticized the intelligence community this week for misconduct surrounding the 2001 attack on a plane piloted by American missionaries in Peru, questioned the policy.

« The targeting of Americans — it’s a very sensitive issue, but again there’s been more information in the public domain than what has been shared with this committee, » Hoekstra said. « There is no clarity…what is the legal framework? »

Glenn Greenwald penned an op-ed on Thursday criticizing the intelligence community’s newly revealed authority to kill Americans abroad. Greenwald argues that « special permissions » for assassinations should not serve as sufficient credentials for murder. Without any judicial approval or oversight, Greenwald says, this process is « basically giving the President the power to impose death sentences on his own citizens without any charges or trial. »
source merci vladi
traduction google

Comme dirait vladi, c’est Judge Dread, voila qu’ils peuvent tuer des américains quand ils le veulent, et le terrorisme n’est qu’un pretexte. La population est l’ennemie, l’islamisme a simplement permis d’instaurer des lois fascistes qui se retourneront contre le peuple quand le système économique s’effondrera.

D’ex-militaires de l’Est envoyés par la CIA en Bolivie pour assassiner Evo Morales

février 14, 2010

Le 16 avril 2009, l’unité tactique de crise de la police bolivienne donne l’assaut de l’hôtel Amérique de Santa Cruz, surprenant un groupe paramilitaire. Trois mercenaires meurent durant l’opération : le chef du commando, le Croate Eduardo Rózsa Flores (photo) ; l’Irlandais Michael Dwyer ; et le double national roumano-hongrois Árpád Magyarosi. Deux mercenaires sont arrêtés et incarcérés à la prison centrale de La Paz : le Bolivien disposant d’un passeport croate Mario Francisco Tadic Astorga ; et le Hongrois Elod Tóásó.

A l’issue de neuf mois d’instruction, le procureur Marcelo Soza a indiqué que les e-mails découverts dans l’ordinateur de Rózsa Flores ont permis d’établir que le commando préparait une opération dénommée « Tree House » (la Maison de l’arbre). Il s’agissait d’assassiner le président de la Bolivie, Evo Morales.

Le commando recevait ses instruction de l’agent Scorpion-B, qui a été identifié comme étant l’ex-colonel hongrois Istvan Belovai, décédé le 6 novembre 2009. Belovai avait été un des patrons des services secrets hongrois durant la Guerre froide. En 1984, il avait été retourné par l’OTAN qu’il avait aidée à arrêter Clyde Lee Conrad, une taupe soviétique infiltrée dans les bureaux allemands de l’Alliance atlantique. Belovai avait été découvert à son tour et condamné dans son pays à la prison à vie pour espionnage. Il avait été libéré après l’effondrement de l’URSS et se revendiquait comme le « premier soldat hongrois de l’OTAN » depuis que son pays avait rejoint l’Organisation.

Dans son pays, Rózsa Flores était un militant du parti néonazi Jobbik. Il s’était lié à Scorpion-B au cours des guerres d’ex-Yougoslavie.

Les mercenaires étaient en relation en Bolivie avec un mystérieux « Conseil suprême » qui préparait la sécession de la province de Santa Cruz et la reconnaissance de son indépendance par les Etats-Unis.

Le procureur général de Bolivie a également mis en examen un entrepreneur de Santa Cruz, Branko Marinkovic, pour avoir financé le commando de Rosza Flores à hauteur d’au moins 200 000 dollars. L’homme s’est enfui aux Etats-Unis le 26 juin. Marinkovic est un des plus importants propriétaires terriens de Bolivie, il est le fils d’un criminel oustachi ayant fuit la Yougoslavie à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Toujours selon le procureur, l’ex-président du « Comité civique de Santa Cruz » aurait été membre du « Conseil suprême ».
voltairenet.org

La routine pour les américains, mais la routine aussi pour les Sud Américains !
Morales démontre que les américains sont tout de même sur la défensive, il y a de plus en plus de pays véritablement démocratique et de gauche en Amérique du Sud, et cette tentative d’assassinat n’est qu’une gesticulation pathétique de la CIA et consort.

C’est plus les bases militaire US en Colombie qui posent problème…

Goldman Sachs a utilisé des instruments financiers complexes comme ceux qui ont été à l’origine de la crise financière américaine, pour aider la Grèce à dissimuler l’ampleur de sa dette.

février 14, 2010

Des banques de Wall Street comme Goldman Sachs ont utilisé des instruments financiers complexes comme ceux qui ont été à l’origine de la crise financière américaine, pour aider la Grèce à dissimuler l’ampleur de sa dette, écrit aujourd’hui le new york times.

Un montage élaboré par Goldman Sachs a notamment permis en 2001, juste après l’adhésion d’Athènes à l’Union monétaire européenne, d’aider le gouvernement grec à emprunter des milliards, selon le journal qui cite « des personnes au courant de la transaction ».

Ce schéma est resté caché du public car il prenait la forme d’une transaction sur devises, plutôt qu’un prêt. Il a aidé Athènes à respecter les règles édictées par Bruxelles en matière de déficit tout en continuant de vivre au-dessus de ses moyens, selon le Times.

Goldman Sachs a reçu quelque 300 millions de dollars de commission pour ce montage, selon le NYT citant « plusieurs banquiers au courant de la transaction ». En échange d’argent frais, le gouvernement grec a renoncé à des revenus futurs, comme des taxes d’aéroports ou des recettes du loto, pendant les années à venir.

Selon leurs détracteurs, ces accords n’étant pas été enregistrés comme des dettes trompent les régulateurs et les investisseurs sur la réalité de l’endettement du pays, selon le journal.

Le journal précise encore que début novembre 2009, trois mois avant qu’Athènes devienne l’épicentre de la crise de l’euro actuelle, une équipe de Goldman Sachs, dirigée par son président Gary Cohn, est arrivée à Athènes avec un instrument financier qui aurait permis à la Grèce de repousser à un avenir lointain le poids de la dette sociale. Ce mécanisme n’a toutefois pas été retenu.
le figaro

Cela fait plusieurs jours que nous le savons, mais le Figaro a attendu que le NYT en parle pour relayer l’info, et encore, ces abrutis rajoute un point d’interrogation alors que c’est un fait avéré.

Vous vous rendez compte que ces créateurs de fraudes étaient encore venus il y a 3 mois pour recommencer leurs magouilles de malsains.
Goldamn Sachs est complice de manipulation, elle doit être puni et perdre ses accrédiations en Europe, nous n’avons pas le choix, c’est une intrusion gravissime dans la souveraineté économique de l’europe.
En effet, puisque Goldman sachs SAIT (puisque c’est elle qui l’ a fait) que la grèce a menti, rien de plus simple pour cette banque de spéculer sur la faillite du pays, Goldman profite d’une faiblesse qu’elle a elle même créé, c’est trop facile, ce n’est pas du commerce, c’est du banditisme.
Les dirigeants de l’europe sont vraiment des cons, ils se foutent des spéculateurs, ça ne les interessent pas, pire ça les arrangent, les spéculateurs affaiblissent les états et l’UE les vassalise. La boucle est bouclée.

Que faire quand l’impunité règne ?

Bourse de Wall Street : Wall Street : flambée spéculative grâce aux mauvaises stats US !!

novembre 17, 2009

Que du vert ! Et même si les indices US ne terminent pas au ‘plus haut du jour’, ils gagnent de +1,3 à +1,5% et pulvérisent collectivement leurs records annuels à l’issue d’une séance d’euphorie qui courrone une succession de 7 hausses sur une série de 8 séances (sans aucun épisode de correction supérieur à 0,5%).

Il s’ensuit une hausse mensuelle de 7,5% pour le Nasdaq en novembre (la plus forte depuis juillet) alors que les indicateurs macro économiques sont majoritairement plus mauvais que le mois précédent.

Cela pourrait passer pour une aberration totale si le moteur de cette flambée (le ‘carry-trade’) n’était bien connu des opérateurs… et le même raisonnement tordu qui avait poussé Wall Street à la hausse lors des chiffres du chômage puis avec la chute du moral des ménages explique de nouveau une performance sans lien avec la teneur de l’actualité conjoncturelle.

Le résultat est là: le Dow Jones s’envol de +1,3% à 10.407Pts et le ‘S&P’ efface l’obstacle des 1.100Pts (à 1.109Pts au final, son meilleur niveau depuis le 2 octobre 2008).

Tout ce qui nuit au Dollar (et probablement à l’écrasante majorité des citoyens américains) est bon pour Wall Street ainsi que pour les opérateurs qui spéculent à la hausse sur les matières premières (même si la demande finale ne le justifie pas).
Pas moins de 90% des actions ont terminé en hausse ce lundi alors que les statistiques américaines auraient aussi bien pu justifier une consolidation de 60% d’entre elles en ‘temps normal’.

Ben Bernanke affirmait lundi midi que la formation d’une bulle d’actifs n’était pas un phénomène ‘évident’: elle ne l’est pas plus probablement que la bulle des ‘subprime’ 2 ans auparavant ou pour Alan Greenspan avec les ‘dot.com’ à l’entame de l’année 2000.

Une ‘bulle ne devient évidente pour la FED que le jour où elle explose’ prétendent de nombreux économistes qui ne manquent pas de citer de nombreux exemples très récents.
Quand au soutien verbal de Ben Bernanke en faveur du Dollar fort (toujours lors de la conférence de presse tenue ce lundi), Wall Street n’y aura cru que l’espace de 5 minutes avant que le billet vert ne replonge de 1,489 (à 19H) vers 1,4980E en clôture à New York.

L’influente analyste du secteur bancaire -Meredith Whitney- indiquait ce lundi soir sur CNBC qu’elle ne voyait que des signes de dégradation de la solvabilité des emprunteurs, une multiplication des sinistres et un durcissement progressif des conditions d’attribution de prêts.

Elle affirme ne pas comprendre la flambée des titres de la distribution alors que tout indique que les banques vont moins prêter aux consommateurs, lesquels se montrent par ailleurs moins dépensiers.

Elle affirme ne voir aucun fondement à la hausse actuelle si ce n’est un délire spéculatif lié à un excès de liquidités, lesquelles vont s’investir partout sauf là où l’économie en a réellement besoin.

Les banques lui semblent complètement surévaluées alors que la majorité de leurs activés -sauf le ‘trading’ et les émissions de titres- ne génèrent que des profits très faibles. Il n’y a non seulement pas de véritables signaux de reprise économique mais une accumulation de problèmes à l’horizon 2010.

Sur le front des statistiques et des études macro économiques, ce lundi fut plutôt décevant: une enquête d’économistes du secteur privé américain (réalisée pour le compte de la Réserve fédérale de Philadelphie) revèle que les prévisions de croissance économique pour le premier semestre 2010 sont abaissées de 2,5% à 2,3% tandis qu’ils renversent à 180° leurs anticipations concernant le marché du travail aux Etats Unis.

Ils ont calculé que 35.000 emplois seront perdus en moyenne par mois au premier trimestre 2010, alors qu’ils anticipaient 50.000 créations mensuelles sur cette période.
Dans la foulée, ils multiplient par 2 leurs projections de destructions mensuelles de postes salariés (à -160.000 contre -80.000) au quatrième trimestre 2009 avec un taux de chômage stabilisé autour de 10,2%.

Les deux chiffres publiés ce lundi viennent également confirmer le risque de tassement du rythme de progression du PIB américain au 4ème trimestre 2009.
L’indice d’activité industrielle de la FED de New York rechute de 34,6 vers 23,5 et les ventes de détail de septembre sont fortement revues à la baisse (à -2,3% contre -1,5% estimé initialement).
Le rebond de +1,4% du mois d’octobre -monté en épingle par de nombreux commentateurs qui cherchent à justifier à tout prix l’exubérance de Wall Street- reste une embellie en trompe l’oeil qui provient de la hausse de 7,4% des immatriculations de voitures neuves (après -14,3% en septembre): hors automobile, les ventes de détail n’ont progressé que de +0,2% au lieu des +0,3% anticipés.

Parmi les rares replis du jour, le monoliner MBIA a chuté de -8,2%, AIG de -3%, RIM de -2,3%, Amazon de -1%, WholeFoods Market de -1,8%, Motorola de -0,9%, Juniper Networks et Bank of America de -0,7, Qualcomm et Travellers de -0,6%, Lowes de -0,5%.

PS: l’or a pulvérisé ce soir un nouveau record absolu à 1.143,6$/Oz et l’indice du Dollar contre un panier de devises internationales est au plus bas depuis 1 an.

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zonebourse

Excellent papier de cercle finance, un peu comme jovanovic ou la chronique agora.
Tout est dit  » Tout ce qui nuit au Dollar (et probablement à l’écrasante majorité des citoyens américains) est bon pour Wall Street « . Et oui !!!
La palme de la vérité revient à cette Meredith Whitney :

-Meredith Whitney- indiquait ce lundi soir sur CNBC qu’elle ne voyait que des signes de dégradation de la solvabilité des emprunteurs, une multiplication des sinistres et un durcissement progressif des conditions d’attribution de prêts.

Elle affirme ne pas comprendre la flambée des titres de la distribution alors que tout indique que les banques vont moins prêter aux consommateurs, lesquels se montrent par ailleurs moins dépensiers.

Elle affirme ne voir aucun fondement à la hausse actuelle si ce n’est un délire spéculatif lié à un excès de liquidités, lesquelles vont s’investir partout sauf là où l’économie en a réellement besoin.

Comme ça c’est claire, la monté des bourses est totalement fictive, et les vrais gens galèrent.
On lit ici que le taux de chomage réel aux USA est de de 17,5%, et que dans certaines villes ce taux atteint même 46%
Vous vous rendez compte de ce chiffre, 46% !!!! c’est ahurissant, on se croirait au kosovo ou Haïti !!!
Les américains sont mal barrés.
Ps: à ceux qui veulent le dernier LEAP.
Vous pouvez !

Le Dow Jones de retour à 10 000 points… pourquoi ? La réponse à Béchade

octobre 15, 2009

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Les chaînes d’information économiques anglo-saxonnes ne trouvaient pas de typographies assez grosses ni assez criardes pour illuminer les écrans d’un : « le Dow Jones retrouve les 10 000 points » ce mercredi… A croire que les responsables de la post-production allaient eux aussi toucher une prime d’objectif.

Depuis quelques jours, le bruit circule que ce serait le cas pour certaines équipes de traders de grandes banques qui entretiennent depuis l’automne dernier des relations étroites avec Tim Geithner et l’entourage de Barack Obama.

Ce ne sont peut être que des rumeurs malveillantes mais certains blogs semblent disposer d’informations si précises — telles que des rapports d’audition officiels du secrétaire au Trésor édités par le Congrès — que cela en devient troublant.

Nous ne tarderons pas à être fixés sur la réalité de cette coopération en fonction de l’intensité de l’usage politique qui sera fait de cet exploit tout à fait hors du commun. +63% de hausse pour le S&P 500 en sept mois et une semaine, c’est du jamais vu !

Quelques heures auparavant, les opérateurs avaient salué l’ouverture de Wall Street par une véritable ovation, pariant que la barre des 10 000 points serait franchie avant l’heure du déjeuner — ce qui a été le cas. Les restaurateurs new-yorkais vont certainement réaliser une de leurs meilleures recettes depuis l’automne 1999 !

▪ Pour résumer — à condition de ne pas considérer l’effet négatif d’un dollar qui s’effondre sous les 1,4940/euro dans l’indifférence générale –, c’est la journée parfaite. Pas une seule fausse note et une déferlante ininterrompue de bonnes nouvelles depuis mardi soir… pour 100% des indices boursiers à leurs plus haut annuel.

Anticipant un feu d’artifice à Wall Street mercredi soir, l’Euro-Stoxx 50 affichait pas moins de +2,5% en clôture, le CAC 40 +2,12%. L’indice parisien tutoie désormais les 3 900 points et s’apprête à refermer le gap des 3 934 points du 3 octobre 2008. Le franchissement des 3 860 points, tant espéré depuis la mi-septembre, s’est déroulé dans un climat d’euphorie et d’optimisme total — comme on n’en observe qu’à l’occasion d’une poignée de séances « magiques » au cours d’une décennie.

C’est comme si l’éclatement de la bulle du crédit et l’effondrement du système bancaire n’avaient jamais existé — comme l’affaire LTCM résolue par l’injection de quelques dizaines de milliards par la Fed fin 98.

Mais il y a plus… Lors de l’éclatement de la bulle des dot.com, il avait fallu pas moins de 22 mois au CAC 40 pour repasser de 2 500 à 3 900 points. Lorsque les 3 400 points ont été rejoints, il s’était déjà écoulé six mois. Il faudra deux mois de plus pour les effacer ! En 2009, il n’aura pas fallu plus de quatre mois et demi… et trois mois de plus pour gagner autant de terrain qu’au cours des 13 mois suivants (de novembre 2003 à janvier 2005).

Toute similitude entre la conjoncture au début de l’année 2005 (boom de l’investissement et de la consommation puis envol de l’immobilier) et celle qui prévaut fin 2009 est impossible à établir.

L’analyse technique valide un diagnostic 100% haussier. Elle se doit d’ignorer le contexte pour demeurer objective et efficace. Cependant, il n’est pas interdit de rechercher les causes techniques d’un tel prodige — et notamment l’établissement d’un record historique de séances de hausse au sein d’un intervalle de sept mois.

▪ Pour ajouter à la perfection des heures que nous venons de vivre ce mercredi, il faut souligner que tous les oscillateurs (qui mesurent la force d’un mouvement boursier), sur toutes les unités de temps considérées (de quelques minutes à une semaine) sont orientés à la hausse, avec le retournement des indicateurs hebdomadaires en clôture ce mercredi.

La encore, ce sont des conditions techniques qui ne s’observent qu’en de rares occasions. Cela n’avait jusqu’à présent jamais été le cas dans un contexte de flambée du chômage et d’effondrement de la valeur patrimoniale de l’immobilier en Occident.

A Paris, et comme nous l’anticipions sans grand mérite au vu des résultats et prévisions publiés mardi soir par Intel, les pertes de la séance de mardi ont été effacées dès l’ouverture. La dynamique haussière semble s’être encore renforcée avec la publication des trimestriels de JP Morgan. Elle paraît préfigurer le test des 4 000 points avant la compensation des contrats sur indice échéance octobre. Il s’agit là d’un pronostic auquel adhèrent maintenant 90% des opérateurs… les 10% restants pariant sur un CAC 40 à 4 060 points d’ici la fin du mois.

▪ Observer un CAC 40 renouant avec ses planchers de la mi-juillet 2008 ne manquerait pas de sel compte tenu des 15 millions de chômeurs supplémentaires apparus en Occident depuis lors. Il y a aussi les milliers de milliards de pertes connues ou potentielles toujours encourues par les banques sur les dérivés de crédit. Des sinistres financés par autant d’émissions de bons du Trésor garantis par les contribuables — c’est-à-dire les véritables victimes de la crise.

Mais là où le tour de passe-passe devient carrément génial, c’est lorsque l’argent public sert à financer la remontée des marchés financiers. Les titres arrachés à la hausse sont en fait revendus, via les prélèvements alimentant les fonds de retraite, à ces mêmes contribuables qui jouent le rôle d’investisseurs long terme quand les acheteurs pratiquent le day trading.

Les plus-values immédiates, et sans la moindre prise de risque, c’est pour les traders ! Les hypothétiques plus-values de long terme, c’est pour les futurs retraités qui supportent la totalité des aléas conjoncturels en assurant le portage de titres dont le cours est gonflé à l’hélium.

Et comme si se gaver sur les actions ne suffisait pas, les banques peuvent engranger — toujours sans prendre le moindre risque — des milliards en pratiquant le carry trade à grande échelle. Rappelons qu’il s’agit d’emprunter du dollar à 0% auprès de la Fed, en apportant en garantie des créances douteuses, puis replacer temporairement ces sommes sur des actifs obligataires rapportant des 3,5% et plus… comme la devise australienne par exemple.

▪ JP Morgan peut ainsi euphoriser Wall Street avec des profits astronomiques, supérieurs à tous ceux qui furent jamais divulgués lorsque l’économie américaine était au zénith de sa croissance en l’an 2000 puis en 2006 et 2007.

Nous vous passons le détail des profits pléthoriques de la division « banque d’investissement », qui comptent pour la moitié des 3,6 milliards de dollars de bénéfices du groupe. Nous préférons nous intéresser à ceux générés par la banque de détail : sept petits millions de dollars. Il a certainement fallu déployer des trésors d’ingéniosité pour compenser l’impact des défauts de remboursement sur les cartes de crédit, qui dépassent les sept millions… par jour !

Cela pourrait faire sourire — si la merveilleuse apparence des comptes n’était obtenue qu’en recourant à de nouvelles règles de valorisation hédonistes des créances titrisées. Mais personne ne leur en voudra puisque l’Etat américain (le contribuable, encore lui !) s’engage en quelque sorte à leur en garantir le rachat au prix indiqué.

Sauf que pendant que Wall Street se prépare à une nuit d’ivresse débridée… nous nous demandons si les autorités chinoises ne vont pas plisser les yeux en constatant le plongeon du Dollar sous les 1,4945/euro et les 1,01 contre le franc suisse.

Mais nous avons certainement tort de nous inquiéter pour si peu. Leurs plus-values à Wall Street — c’est une simple supposition — compenseront largement ce petit inconvénient !
la chronique agora

L’article est un peu long mais il vaut le coup, tout est dit.Tout y est expliqué.Nous vivons dans l’ère du mensonge complet.

Vous savez, en ce moment le monde est comme un baril de poudre, beaucoup de choses sont en plein bouleversement, le dollar, l’alliance américano sioniste, la Chine, l’europe et le traité de lisbone, les alliances régionales en formation de part le monde, la folie furieuse d’israél, la structure économique en sursis, la fausse pandémie et les vrais lois martiales etc…

On remarque aussi quelque chose ne va pas quand on observe le hommes politiques.Berlusconi qui attaque des journaux, Aubry qui triche et rien ne se passe, le fils à sarko, 22 ans un branleur qui croit qu’il suffit de se couper les cheveux et porter des lunettes pour faire sérieux, imposé par son père de président alors que dans un discours il dit  » pour réussir, ce n’est plus d’être bien née, c’est travailler dur et avoir fait ses preuves « , prendre la défense de pédophile et mentir comme un mythomane pour mitterrant avec des garçons transformé en boxeur de 40 ans.Nous arrivons dans une periode ou tout se justifie, c’est à peine croyable.

Le mensonge, le vice, le népotisme, tout est accepté, tout est jusifié. C’est dingue.

Goldman Sachs provisionne 23 milliards de dollars de bonus pour ses employés.De quoi payer une assurance maladie à 1,7 millions de familles !

octobre 14, 2009

housing-bubble

Yesterday, we brought you the insurance company that wouldn’t insure a 17-pound infant because he was too heavy. Today, we bring you the investment bank that manages to double its bonuses during the worst recession since the Great Depression.

On Thursday, Goldman Sachs will announce the firm’s bonus payments for 2009. Analysts expect the bonus pool to mushroom to $23 billion — double the bonus pool paid to employees in 2008. Earlier this year, Goldman Sachs said that it had put aside $11.4 billion for bonuses during the first half of the year.

“The absolute size of compensation payouts will rise significantly,” Keith Horowitz, an analyst at Citigroup, wrote in a note to clients two weeks ago, highlighted by Andrew Sorkin in The New York Times’ dealbook column Tuesday.

How much is $23,000,000,000?

For one thing, it’s enough to send 460,000 full paying students to Harvard University for one year, or 115,000 for four years.

It’s enough to pay the health insurance premium for the average American family ($13,375) 1.7 million times.

It’s enough to upgrade 191 million computers to Windows 7 operating system (priced at $119.99), or to buy 115 million iPhones at $199.99 (provided the recipient was willing to sign a two-year contract).

Or, apparently, it’s enough to reward the employees of Goldman Sachs for a bonanza trading year, at a firm where average employee compensation was recently $622,000 — and likely to be greater this year.

The $23 billion figure could leave some American taxpayers woozy — the US government bailed out Goldman Sachs with a multi-billion payment last year, which the firm has since repaid.

But while Goldman is likely to pay its biggest bonuses ever to employees, the firm pays very little in taxes worldwide. In 2008, the company was said to have paid just $14 million in taxes worldwide, and paid $6 billion in 2007.

The firm’s corporate tax rate? About 1 percent. According a prominent tax lawyer, “They have taken steps to ensure that a lot of their income is earned in lower-tax jurisdictions.”

Sorkin says Goldman’s CEO is trying to hold off criticism by making a big charitable donation.

« Now there’s talk inside Goldman that it is considering making a huge charitable donation — perhaps more than $1 billion — as a way to help deflect the criticism, » Sorkin says. « Such a donation would be a welcome gesture that would no doubt benefit many needy organizations. But it would most likely be seen for what it is: a one-time move to draw attention away from where most of the money is really going. A large charitable donation also raises questions about the company’s fiduciary duty to its shareholders; it could be seen as giving away profits that ostensibly belong to them. »
rawstory
traduction google

Scandaleux, mais ce n’est pas tout :  » Mais tandis que Goldman est susceptible de payer ses plus gros bonus jamais d’employés, l’entreprise paie très peu d’impôts dans le monde. En 2008, l’entreprise a déclaré avoir payé seulement 14 millions de dollars en impôts dans le monde, et payé 6 milliards de dollars en 2007.
Taux d’imposition de l’entreprise? Environ 1 pour cent  » .

Cet argent , ces bonus sont bel et bien volés des finances public.Vous vous rendez compte, ils ne payent quasiment pas d’impôt !

C’est le système américain dans toute sa splendeur, il faut avoir en tête que 43 % de la consommation US provient des 10 % les plus riches.

On se demande comment un tel système tient encore la route, sérieusement, c’est totalement illogique, une société pyramidale à la vue de tous.

Quelques milliers de personnes vont recevoir assez d’argent pour payer une assurance santé à 1,3 millions de familles, soit 4 millions de personnes. C’est une honte, et c’est le ferment d’une révolution.

Je ne sais plus ou j’ai entendu  » tout ce qui est bon pour goldman est mauvais pour les USA  » ou un truc dans le genre, mais c’est exactement cela.
Des vampires.
bankster-chess

La chronique Agora enfonce le clou,c’est la triche et la manipulation qui font croire à la reprise,c’est de la pure spéculation dans tout les sens du terme.

septembre 16, 2009

crisepolitique2

▪ Aux Etats-Unis, les actions ont atteint cette semaine un niveau record sur les 10 derniers mois. N’y cherchez pas d’explication rationnelle ; vous n’en trouverez pas. Les actions montent parce que les actions montent.

C’est une bonne chose, même si ce n’est pas complètement logique.

Avant-hier, nous avons appris que 550 000 Américains se sont inscrits au chômage la semaine dernière. C’est bien, nous a-t-on dit, parce que ce nombre aurait pu être plus important. C’est cette analyse qui a fait les gros titres pendant plusieurs semaines, modifiant les perceptions des investisseurs et engendrant des ordres d’achat.

Une fois encore, nous n’avons rien à redire de ces bons résultats ; mais nous ne demandez pas d’accepter la logique douteuse qui produit ces bons résultats.

Les investisseurs pleins d’espoir, les analystes haussiers et les politiciens intéressés ne cessent de répéter que l’économie américaine (et mondiale) se remet. Ce contingent du verre à demi plein fournit toujours plus de données « moins mauvaises » pour soutenir ses affirmations… sans oublier de mentionner que le cours des actions ne fait qu’augmenter (ce qui implique évidemment que rien ne peut aller mal puisque la Bourse va si bien).

Peut-être que les haussiers ont raison d’être haussiers, à la fois pour la Bourse et pour l’économie. Mais votre chroniqueur ne parvient pas à se débarrasser de ses doutes tenaces. Bien sûr, il voit que le prix des actions augmente. Et il voit également que l’économie américaine n’est pas tombée dans un précipice. Mais il n’arrive pas à détecter le moindre signe de véritable reprise économique dans le monde réel là où les vrais gens essayent de conserver leur emploi et de ne pas perdre leur maison.

▪ Il ne parvient pas non plus à détecter le moindre signe démontrant que les individus et les PME ont de nouveau accès au crédit.

Cette apparente contradiction perturbe votre chroniqueur depuis plusieurs semaines. Certes, les grandes entreprises ont vendu de nouvelles émissions de dettes pour la somme record de 926 milliards de dollars au cours des huit premiers mois de cette année.

Et pourtant… et pourtant… les financements restent difficiles à obtenir pour ceux qui n’ont pas engagé de banquier d’investissement. M. et Mme Tout le Monde ne peuvent pas obtenir de financement si facilement.

« Comment est-ce possible ? » se demande votre chroniqueur. « Comment les marchés du crédit peuvent-ils faire étalage des caractéristiques de la normalité quand, simultanément, la plupart des Américains ne peuvent pas obtenir de crédit ? »

Nous ne connaissons pas la réponse, mais nous avons une théorie : les marchés du crédit ne se remettent pas, ils font seulement semblant.

Deux tendances visibles se développent en même temps dans les marchés du crédit… et elles semblent se contredire mutuellement. Tout d’abord, les spreads du crédit se contractent. Ce qui signifie que les rendements sur la dette à haut risque, par rapport aux rendements du Trésor, ont chuté de façon catastrophique depuis l’automne dernier. A première vue, ce phénomène signifie que les créditeurs sont de plus en plus enclins à financer les emprunteurs à haut risque.

▪ Mais voilà le problème, avec cette analyse simpliste : les spreads du crédit décrivent seulement la valorisation des obligations qui existent déjà ; les spreads ne vous disent rien en ce qui concerne le volume ou les termes des nouvelles émissions. Ce sont les bilans des banques qui racontent cette histoire.

Quand les bilans s’allongent, le prêt s’étend lui aussi. Quand les bilans se contractent, le prêt aussi. Devinez quoi ? Les bilans se contractent. Cette contraction résulte en partie des événements tels que les saisies et les pertes sèches. Mais cette contraction résulte également d’un fait très simple : les banques ne prêtent pas… de leur propre aveu.

« Les banques ont durci leurs critères pour tous les types de prêt au cours du dernier trimestre », a récemment expliqué Bloomberg News, « et affirment espérer maintenir des critères stricts pour les prêts au moins jusqu’à la seconde moitié de 2010, a annoncé la Fed dans son enquête trimestrielle Senior Loan Officer publiée le 17 août. La plupart des banques ont cité une réduction de la tolérance au risque et ‘des perspectives économiques plus incertaines’ comme étant les principales raisons de la restriction des crédits accordés aux entreprises, et 35,2% d’entre elles déclarent s’être ‘durcies ». Le montant des prêts à effet de levier, par exemple — celui que les sociétés de private equity utilisent pour financer les achats d’entreprises — a diminué et a atteint les 67,7 milliards de dollars cette année, contre 311,2 milliards en 2008 et 962,9 milliards en 2007.

Idem pour toutes les catégories de prêts à la consommation. Le crédit devient rare. Mais même si les banques n’avaient pas avoué leur durcissement en matière de crédit, nous l’aurions constaté de nous même.

▪ La quantité de prêts et d’emprunts sur les bilans des banques américaines diminue depuis des mois. Pourtant, dans un même temps, les spreads du crédit ont rétréci. Comment est-ce possible ?

Voici ce qu’en pense votre chroniqueur : les banques d’investissement comme Goldman Sachs et JP Morgan, avec de nombreux fonds de couverture, empruntent de l’argent à des taux d’intérêt très bas et achètent des dettes d’entreprises à plus haut rendement. Pendant que cet effet de levier se produit, les prix des obligations à haut rendement et leurs rendements chutent.

C’est un simple carry trade, mais c’est un carry trade qui fait rétrécir les spreads du crédit… et qui pousse les analystes de Wall Street à déclarer que les marchés des instruments à taux fixes fonctionnent normalement. Mais cette déduction simpliste est peut-être trop simpliste… et fausse. Les spreads rétrécissent parce que les spéculateurs spéculent et les arbitragistes arbitrent. A la fin de toute cette spéculation et de tout cet arbitrage, Goldman Sachs annonce des bénéfices solides, mais M. et Mme Tout le Monde ne peuvent toujours pas obtenir de crédit automobile.

En d’autres termes, les marchés du crédit ne fonctionnent peut-être pas aussi normalement qu’ils en ont l’air.
http://www.la-chronique-agora.com/articles/20090916-2112.html

Que dire de plus,c’est une analyse simple de la situation,on ment aux gens,il n’y a pas de reprise,les grosses banques se gavent.
Plus on ment et plus on attend,plus la situation sera explosive.
J’ai bien peur que le plan de justice d’exception pour la grippe ou le rétablissement de la peine de mort en europe ne soient liés à ce futur effondrement économique et social.

On va en prendre plein la gueule.

Goldman Sachs gagne plus de 100 millions de dollars par jour grâce au programme de trading.

août 5, 2009

flashtrading2.gif

Goldman Sachs a généré plus de 100 millions de dollars de revenus au cours de 46 séances différentes en transigeant sur les marchés pendant les mois d’avril, mai et juin. C’est un record pour la banque. L’ancienne marque était de 34 jours en un trimestre.

Ça veut dire que Goldman Sachs a généré 100 millions en revenus de transactions dans plus de 70% des journées au cours du deuxième trimestre. La banque a perdu de l’argent en transigeant sur les marchés pendant deux séances seulement en trois mois.

Ça veut également dire que Goldman Sachs va suivre avec intérêt les démarches de la Securities and Exchange Commission qui a indiqué mardi vouloir éliminer les inégalités qui peuvent être causées par le «flash trading».

(NDLR: Les détracteurs du «flash trading» soutiennent que c’est une technique qui permet à l’aide d’un ordinateur sophistiqué de voir les transactions des investisseurs avant exécution. De cette façon, il peut être possible de transiger rapidement et de réaliser un profit.)

article la presse affaire.ca

lol,

« voir les transactions des investisseurs avant exécution »

C’est pas bon ça!

« La banque a perdu de l’argent en transigeant sur les marchés pendant deux séances seulement en trois mois. »

c’est exactement la photo,il suffit d’appuyer sur un bouton pour gagner automatiquement,sur 60 séances,58 gagnantes,et ils ont dû faire exprès d’en perdre 2,pour gommer le coté parfait de l’opération.

Une escroquerie impunie de plus,mais une raison de plus d’aller tuer les responsables.

Vous savez,attendre de n’avoir plus rien à bouffer pour se révolter,c’est incroyablement contre productif,dans une telle situation,les gens suivront le premier guignol fasciste qui donnera à manger et sécurisera le pays,c’est donc un scénario qui leur est  déja acquis.

La forte hausse des actions laisse les spécialistes perplexes,les logiciels de trading commence à être trop voyant,même les échos s’en rendent compte(mais n’en parle pas)

août 3, 2009

Ils sont impayable aux échos, »Malgrè des chiffres d’affaires décevants,en très forte baisse,le marché a valorisé des entreprises qui avaient été sévèrement touchées par la crise.Plusieurs stratèges actions s’interrogent sur ce rattrapage alors que les perspectives de reprise ne semblent pas encourageante »

Ils poursuivent « Pourtant, selon plusieurs spécialistes, ces bilans n’ont rien de rassurant. Pour y parvenir les entreprises ont dû licencier, puiser dans les stocks, réduire le niveau de production ou encore négocier à la baisse les prix avec les sous-traitants. »

Et osent même »Les analystes restent persuadés que cette reprise n’a rien de structurelle, mais se disent étonnés par sa vigueur. »

Ils sont devant des incohérences,mais ne réfléchissent pas,ils ne cherchent pas à comprendre,c’est dingue, »la bourse s’envole,c’est pas normal »,voila ou en est le journalisme aujourd’hui

AUCUNE RÉFLEXION.

ET ILS NE PARLENT PAS DES LOGICIELS DE TRADING QUI FONT TOURNER LA BOURSE À VIDE.

ils sont nul,incompétant,j’ai appellé la tribune il y a quelques jours pour me plaindre qu’ils ne parlaient pas de ces logiciels de trading,une des directrices de rédactions n’en savait rien,et pire,elle ne connaissait pas le LEAP.

ça bosse dure dans les journaux économiques!!!!!

http://www.lesechos.fr/info/marches/02088285254.htm

http://fr.biz.yahoo.com/07072009/27/goldman-sachs-un-employe-derobe-un-logiciel-de-trading.html

http://www.la-chronique-agora.com/articles/20090707-1951.html

http://www.leap2020.eu/


Jacques Attali avoue que le lobby bancaire corrompt le congrès et enfonce les américains dans la crise.

août 3, 2009

Jacques Attali ne sait plus comment faire pour être bien vu après la crise.

Après nous avoir vendu pendant des années ce modèle qui est en train de tous nous faire sombrer,cela fait maintenant plusieurs mois qu’il tire la sonnette d’alarme,il avait été un des rares,surtout dans cette autocongratulation délirante,à dire que le sommet du G20 avait été une mascarade, »organiser le G20 à Londres revient à organiser une réunion d’alcoolique dans un bar »,remarque cinglante d’un fin connaisseur,puisque participateur!

Aujourd’hui,il revient à la charge,encore plus remonté,il dit tout haut,ce que les « conspirationnistes » crient chaque jour,on sait tous que la FED est un constitué d’un pool de banque privé,et oui c’est un cartel de banque privé  qui « vend » la monnaie à l’état.C’est eux qui empochent les taux d’intérêts.

Truc de dingue,quand même ,quand y on pense vraiment c’est absolument incroyable.

Ce n’est pas pour rien que Henry Ford a dit « Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire ,je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin »

Voila donc le héraut (héros)du Nwo,qui nous a rabaché tant d’années que le marché libre était l’unique solution,venir nous annoncer la vérité sur ce système inique.

Morceaux choisis:

« De plus, Wall Street continue à disposer de considérables moyens d’influence.  Des lobbys bancaires, fort bien dotés, arrosent le Congrès.  Et les  banquiers, devenus ministres ou superviseurs, réussissent à écarter toutes les législations qui pourraient gêner leurs ex et futurs employeurs. »

Arroser veut dire corrompre, et l’administration est noyauté par les intérêts du Privé. ha bon jacques,c’est vrai!

« En particulier,une seule banque tient tout,Goldman Sachs ».Il est bon cet Attali!il a trouvé tout seul!

« Après avoir éliminé ses principaux concurrents, (dont Lehman) , après avoir profité de ces faillites et reçu de l’Etat d’énormes prêts sans intérêt, cette institution plus que centenaire  fait aujourd’hui fortune grâce à des décisions prises par GeithnerSummers et les autres, dont chacun sait  qu’ils  rejoindront un jour la firme , après avoir quitté leurs fonctions,  comme le firent avant eux les ministres des précédents présidents, RubinPaulson, et autres… »

« Au total,  les entreprises industrielles, qui créent les vraies richesses, financent les erreurs et les bonus des banquiers, avec la bénédiction des hommes politiques. Et en bout de chaine, les salariés en sont les ultimes victimes: les banques  américaines  enfoncent dans la dépression ceux qu’elles ont déjà largement ruinés » Attali-Besanscenot le retour.

Et le meilleur pour la fin:

« Ces lobbys sont si puissants qu’on n’en sortira que par une révolution politique.Elle devrait conduire,au moins,à interdire aux responsables publics du secteur financier de travailler ensuite dans les établissement qu’ils contrôlent,Et au plus, à nationaliser ce secteur.  Une révolution, vous dis je. »

Bon alors,si Attali appelle à la révolution c’est que cela va très très très mal.

Je vous signale que son article est une coupure nette avec le libéralisme tel qu’il nous a été vendu ces 20 dernières années,c’est absolument démentiel de voir Attali dire cela,personnellement je n’en reviens toujours pas.Je ne sais pas ce que signifie cet article,je comprend qu’il veuille se placer pour le monde d’après le Grand Krack,mais là,il y va très fort,il dit la vérité,il met le système à nu,parcequ’il est  évident que cette analyse est la bonne,et cela bien bien avant la crise…..


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/03/13/01011-20090313FILWWW00491-g20-reunion-d-alcoolique-dans-un-bar.php

http://www.slate.fr/story/8747/banques-le-triomphe-des-coupables-par-jacques-attali