Posts Tagged ‘fin de l’euro’

Albert Edwards (Société Générale) : Une situation de déflation à la japonaise arrive

juin 26, 2010

Quand Albert Edwards, est l’un des analystes les plus notoires de la Société générale, répertorié comme baissier patenté ses pamphlets sont inlassablement prédictifs et c’est bien là le problème, il fait fréquemment mouche avec ses prévisions

Une situation de déflation à la japonaise arrive (Société Générale) :

(AOF / Funds) – « Les irresponsables à la tête des autorités budgétaires et monétaires vont nous plonger à nouveau dans la récession. Cette fois-ci, cependant, une pure situation de déflation se profile à l’horizon et nous allons tous vivre l’expérience japonaise » affirme l’analyste de la Société Générale, Albert Edwards.

« Les défenseurs d’une politique fiscale restrictive ont pourtant raison quand ils affirment que la situation budgétaire n’est plus tenable. En effet, les gouvernements sont à nos yeux insolvables. Les défenseurs du soutien budgétaire ont également raison lorsqu’ils déclarent que le resserrement actuel va ramener la récession sur le devant de la scène et creuser davantage les déficits. » observe, pessimiste, l’analyste, anticipant « une situation de pure déflation à la japonaise » et un retour de la récession avant la fin de l’année.

« Nombreux sont ceux qui estiment que les entreprises américaines génèrent d’importants excédents de trésorerie qui, selon eux, peuvent être consacrés soit directement à des investissements en capitaux soit à l’achat des capacités productives d’autres entreprises par l’intermédiaire de fusions et acquisitions (…) Les données récemment publiées par la Réserve fédérale sur les flux financiers suggèrent que de tels surplus n’existent plus et que s’il en existait encore récemment, ceux-ci étaient imputables à la liquidation des stocks qui a désormais pris fin » estime Albert Edwards, jugeant que rien n’atteste réellement l’imminence d’un boom de l’investissement et des fusions-acquisitions
source

La chronique agora dit la même chose….

Israël: un ex-chef du Mossad préconise une frappe préventive contre l’Iran.

juin 22, 2010

Israël devrait lancer une frappe préventive pour empêcher l’Iran de devenir une puissance nucléaire, a préconisé lundi un ancien chef des services de renseignement israéliens (Mossad), Shabtai Shavit. « Je suis d’avis que -puisqu’il y a une guerre en cours (avec l’Iran), puisque la menace est permanente, puisque l’intention de l’ennemi dans ce cas est de vous annihiler-, la bonne doctrine est celle de la préemption et non celle de la riposte », a plaidé M. Shavit, lors d’une conférence à l’Université de Bar Ilan, près de Tel-Aviv. « Recourir à la riposte comme principale stratégie revient à attendre passivement que l’on vienne vous attaquer. Mais nous sommes confrontés à un ennemi qui planifie en permanence et qui n’attend que l’occasion de passer à l’attaque », a expliqué l’ancien patron du Mossad, de 1989 à 1996. « Aussi, quel est l’intérêt, même du point de vue moral, d’attendre et de n’agir seulement qu’en cas d’attaque? », a demandé M. Shavit. Israël, qui est considéré comme la seule puissance nucléaire du Moyen-Orient, accuse l’Iran de chercher à se doter de l’arme atomique sous couvert de programme civil. Le régime iranien se présente comme l’ennemi juré de l’Etat hébreu, et le président Mahmoud Ahmadinejad a appelé à plusieurs reprises à « rayer » Israël de la carte.
le monde

Notons déja que lorsqu’un israélien dit qu’il faut déclarer la guerre à l’Iran, personne ne s’en offusque, en revanche dès que Ahmadinejad a un mot plus haut que l’autre ou émet une critique envers israél, le monde entier lui tombe dessus et les médias répètent sans discontinuer la propagande sioniste, allant jusqu’ à inventer des propos et des images pour discréditer le président iranien, même si c’est routinier,il faut le rappeler.

Vous avez vu comment ce juif extrémiste dit n’importe quoi, c’est pas croyable :  » Je suis d’avis que -puisqu’il y a une guerre en cours (avec l’Iran), puisque la menace est permanente, puisque l’intention de l’ennemi dans ce cas est de vous annihiler  » . Il se fait ses questions réponses, le  » puisque  » est magnifique, il n’y a plus rien à dire,
lol, ils sont vraiment malades ces gens…

Comme le moment est grave, le plan média a été different de celui de l’Irak (auxUSA) avec une propagande courte, intense et violente, cette fois c’est à l’usure que la population a été travaillée, combien de fois on m’a dit,  » oui mais ça fait des années qu’on nous dit que l’iran va être attaqué  » comme si le simple fait de l’avoir entendu pendant des années minorait les conséquences d’une guerre.

Les médias, allez savoir pourquoi, ne parlent jamais des conséquences concrètes d’une attaque occidentale avec collaboration saoudienne ou irakienne. L’Iran a eu plusieurs années pour se préparer à une telle attaque, à mon avis des réseaux dormants sont positionnés dans tous les pays qui participeront à l’attaque. Les raffineries saoudiennes, construite au Nord-Est de l’arabie saoudite, en plein territoire chiite, donc extrèmement vulnérable aux sabotages et à porté de missiles iraniens. N’oubliez pas que c’est l’iran qui est responsable des attentats dans les années 80 et cela pour des histoire de gros sous dans le nucléaire, le contentieux eurodif ; des attentats pour une rupture de contrat, imaginez une seconde ce qui va se passer si nous les bombardons, nous devons tout faire pour alerter les gens et tenter d’empécher notre gouvernement de participer à cette folie. L’Iran va éclater tout le monde, bloquer Ormuz et envoyer le baril à 200 dollars, faire des attentats dans les pays occidentaux, activer la résistance du Hezbollah et du Hamas, lancer des missiles sur israél, couler les navires occidenatux dans le Golfe Persique, lancer des cyber attack, tuer des soldats occidentaux en Irak et en Afghanistan et d’autres réjouissances.

Je ne crois pas que les chinois et les russes menaceront de faire la guerre aux occidentaux pour proteger l’Iran, la question vraiment importante est de savoir si les extrémistes juifs utiliseront l’arme atomique. Un scénario m’inquiète, qu’après les premières frappes sur les sites nucléaires, militaires et civils iraniens une bombe atomique ou même simplement une bombe sale explose aux USA ou en europe, et que l’Iran soit accusé et atomisé en represaille.
J’ai bien peur qu’une fois de plus les musulmans vont se faire massacrer.

Comment va-t-on recréer le franc ?

juin 18, 2010

Contrairement aux espoirs annoncés, l’euro a manifestement échoué. A l’intérieur de la zone concernée, il n’a engendré qu’une faible croissance économique, une délocalisation des activités industrielles et la persistance du chômage, tout en accentuant les divergences entre les pays membres. La politique de la Banque centrale européenne a en effet suscité une surévaluation chronique de la monnaie unique européenne, et elle a permis un endettement accentué des nombreux agents économiques, tant publics que privés. Au lieu de jouer un rôle d’entraînement, l’Allemagne a mené une politique salariale inutilement restrictive, accentuant le déficit de certains pays de la zone, au point de les conduire au bord du gouffre

Sur le plan économique, l’euro ne pourrait être poursuivi qu’en menant un fédéralisme budgétaire, solution préconisée par Messieurs Jean-Claude Trichet et Dominique Strauss-Kahn. Cohérente sur le plan économique, cette solution est inapplicable politiquement dans un régime démocratique. Elle impliquerait le même type de transferts budgétaires que celui qui existe, à l’intérieur de chacune des nations, entre les régions riches et les régions pauvres. Or l’Europe n’est pas une nation, qui a l’habitude d’accepter cette forme naturelle de solidarité. Le pays le plus riche, l’Allemagne, exclut même formellement une telle formule, ayant déjà suffisamment payé pour mettre à niveau les länder de l’ex-RDA.

A plus ou moins brève échéance, l’euro est donc condamné. La question n’est donc pas de savoir s’il faut recréer le franc : une telle issue est inéluctable. La seule question pertinente est de connaître les conditions dans lesquelles ce processus va se dérouler.

Le plus grave serait de subir en catastrophe, sous la pression de la spéculation, une dislocation désordonnée de la zone euro. Au lieu de pratiquer la politique de l’autruche, en se berçant d’illusions, il faut donc préparer calmement la solution alternative qui va s’imposer impérativement. D’une part, en précisant les conditions de recréation des différentes monnaies nationales, et en particulier du franc français. D’autre part, en mettant en place un nouveau système monétaire européen.

Techniquement, la recréation du franc français, comme celle des autres monnaies de l’actuelle zone euro, est une solution facile, qui prendra au plus quelques mois. On a déjà l’expérience de l’opération inverse, qui a abouti à la création de l’euro, et on connaît l’exemple de diverses zones monétaires qui se sont scindées, que ce soit lors de la division de la Tchécoslovaquie ou lors de l’éclatement des anciennes fédérations soviétique et yougoslave. Il conviendra simplement de dissoudre la Banque centrale européenne, de répartir ses réserves de change au prorata des apports initiaux, et de restituer à la Banque de France l’intégralité de ses attributions.

La seule question posée est de savoir quel taux de conversion devra être adopté. La première solution, qui satisferait les nostalgiques, serait de prendre l’inverse de ce qui avait été retenu lors du passage à l’euro, c’est-à-dire de revenir au franc ancien qui existait avant 2002, en multipliant tous les chiffres par 6,55957. Cette formule aurait deux inconvénients : d’une part, de favoriser le dérapage inflationniste en troublant les consommateurs, comme ce fut le cas lors de l’opération de 2002 ; d’autre part, de modifier tous les contrats existants. La seconde solution, qui serait sans doute la meilleure, serait de prendre le taux de conversion le plus simple, c’est-à-dire de décréter qu’un franc nouveau est égal à un euro.

NOUVEAU SYSTÈME MONÉTAIRE EUROPÉEN

Vis-à-vis des autres monnaies, la valeur d’un franc nouveau sera déterminée par le marché des changes. Elle évoluera en fonction de la politique qui sera menée en France, tant dans l’économie que dans la gestion du change. Il est faux de s’imaginer que notre pays soit fatalement laxiste, car il fut autrefois exemplaire (à l’époque du général de Gaulle jusqu’en 1968, puis de Georges Pompidou). Non seulement la création d’un franc nouveau ne nous dispensera pas des efforts nécessaires pour rétablir la situation budgétaire et pour résoudre le problème des retraites, mais elle facilitera leur solution en permettant de retrouver les moyens de la croissance économique.

La création d’un franc nouveau doit aller de pair avec l’organisation d’un nouveau système monétaire européen, afin de sauvegarder les aspects positifs de l’Europe, tout en tirant les leçons des difficultés qu’avait connues l’ancien SME mis en place en 1979. Il conviendra de ne pas se focaliser sur les taux de change nominaux, mais de ne retenir que les taux de change réels, c’est-à-dire les niveaux relatifs de prix des pays les uns par rapport aux autres. Le maintien d’un taux de change réel exige que le taux de change nominal de la monnaie correspondante puisse varier en fonction des écarts d’inflation, en plus (appréciation) pour un pays peu inflationniste, en moins (dépréciation) pour un pays trop inflationniste.

La mise en place de ce nouveau système monétaire européen implique que l’on mette en priorité la politique de change dans chacune des nations européennes, compte tenu des anticipations des opérateurs. En influant sur le taux de change nominal, et tout en stérilisant ses effets internes, cette politique permet d’obtenir le taux de change réel qui est désiré pour chaque nation. Celui-ci doit être conforme à la solidité de son appareil productif, c’est-à-dire qu’il doit être d’autant plus bas que le pays est plus fragile structurellement afin d’équilibrer sa balance commerciale.

Ainsi, entre les pays européens, il faudra s’accorder sur les niveaux des taux de change réels qui correspondent à leur situation objective, en permettant aux pays en retard de se développer plus vite, mais sans leur donner un avantage excessif de compétitivité. Vis-à-vis du reste du monde, une monnaie commune, telle que l’écu, sera créée comme la moyenne pondérée des monnaies nationales, mais son taux de change réel devra demeurer réaliste, c’est-à-dire que le niveau moyen des prix européens ne devra pas être trop cher.

Mais la politique de change n’est pas toujours efficace si l’on se trouve en présence de partenaires dont la monnaie est visiblement trop bon marché, parce qu’ils achètent des réserves en devises étrangères (cas de la Chine). Sans pour autant s’engager dans la voie dangereuse du protectionnisme, la solution sera alors d’établir les conditions d’une concurrence loyale dans les échanges commerciaux avec les pays fautifs, par des prélèvements à l’importation et par des restitutions à l’exportation, comme Maurice Lauré l’avait préconisé en 1993.
Gérard Lafay, professeur émérite à l’université Paris-II
le monde

Il est bon ce prof, il oublie juste de dire que nous devrons également retrouver notre souveraineté économique avec la possibilité de battre monnaie comme avant 1973 et le transfert de la création monétaire de l’État aux banques privées.
Lisez les commentaire sur le site du Monde, vous verrez, ils vont tous dans le même sens,  » c’est n’importe
quoi  » ! Les gens sont vraiment stupides, l’euro les a ruiné et pourtant ils en redemandent !!!! La propagande a bien fonctionné, voila dix ans qu’on nous dit tous les jours que l’euro est irréversible, que le retour vers le franc serait une défaite et un replis sur soit et peu de gens remettent cela en cause.
Asselineau fait une conférence aujourd’hui, dès quelle sera en ligne je la mettrai sur le blog. Sortir de l’euro et de l’europe est non seulement possible mais nécessaire si nous ne voulons pas nous fondre dans l’europe fasciste qui se construit.
J’aime mon pays, plus de 1000 d’histoire que j’admire (tout en étant critique sur certaine chose, ce que certains ne comprennent pas, critiquer son pays ne veut pas dire qu’on l’aime pas…), ces 30 dernière années tout a été fait pour laisser la ntion aux raciste et aux fascistes, la gauche est grandement responsable et la droite également, chacun ont été hypocrite sur les sujets qu’ils devaient représenter, le social pour la gauche tout en appliquant le modèle libéral et la droite qui se dit gaullienne tout en livrant la souveraineté du pays à Bruxelles.

Bref, le problème c’est que je ne crois pas que l’on va sortir de l’euro et de l’europe, j’ai peur que ce soit le contraire, la faillite des états va faire en sorte que le conseil de l’europe va prendre en main tous les leviers de contrôle des nations, il est possible aussi que les nations et l’europe s’effondrent en même temps mais lorsque la situation redeviendra normale ce sera une autorité supranationale qui prendra toutes les décisions.

Hillard pense que la providence nous sauvera ( il valide donc que nous avons des satanistes dégénérés en face…)