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Une Ancienne Juge Israélienne Préconise Qu’Israël Utilise La Propagande Des Nazis

juillet 7, 2010

Hadessa Ben Itto juge israélienne à la retraite conseille aux responsables politiques d’Israël d’utiliser les mêmes tactiques que les Nazis en matière de propagande de guerre.

Lors d’une conférence qui s’est tenue la semaine dernière à Londres à laquelle assistaient 150 experts juridiques expérimentés juifs et qui portait sur la manière d’améliorer les efforts de propagande d’Israël dans le monde , Ben Itto a dit :

« nous devons apprendre des tactiques Nazis «.

Ben Itto a précisé lors de cette conférence qu’Israël devrait adopter les tactiques utilisées par les Nazis après qu’ils eurent distribués les Protocoles des Sages de Sion : refuser tout compromis et continuer leur combat dans les tribunaux bien qu’ils n’aient pas eu de preuve des Protocoles.

« J’ai réfléchi là-dessus, sur notre propagande, et rien ne fonctionne car l’histoire est compliquée et le monde est habitué à ce qui est sensé » a-t-elle expliqué.

« Je suis arrivée à la conclusion que nous devons utiliser ces tactiques dans les tribunaux dans le monde entier tout comme les Nazis – en tenant compte des différences – utiliser les tribunaux pour répandre notre message ».

En d’autres termes la juge à la retraite Ben Itto préconise qu’Israël – et ses agences et agents d’influence tels le CRIF et consorts – ait partout recours aux tribunaux afin de faire passer mondialement son message de propagande que tout le monde connaît : Israël ne fait que de se défendre, Israël est la victime, tout le monde est contre « nous », tout le monde est antisémite.

Il semble que cette juge n’ait pas pris la peine de lire le rapport d’un autre juge lui aussi sioniste, Richard Goldstone, qui accuse ouvertement Israël d’avoir commis des crimes de guerre et peut être mêle des crimes contre l’humanité contre la population civile palestinienne de Gaza lors de l’attaque « Plomb Durci » fin 2008 début 2009.

La bataille juridique contre Israël aura lieu tôt ou tard et nul doute que les preuves accablantes contre le régime sioniste : crimes de guerre et contre l’humanité, torture, pillage, vol de terre, nettoyage ethnique, apartheid, feront que la comparaison avec le régime Nazi sera minus pour ce dernier car le régime Nazi a sévi 5 ans alors que le Sionisme impose ses crimes à l’humanité depuis plus de 60 ans.

Oui Madame Ben Itto la bataille va se livrer devant les tribunaux – le plus rapidement sera le mieux pour tous, les Palestiniens qui subissent un nettoyage ethnique des plus scandaleux, traités au quotidien comme des sous humains, encagés, et les Juifs anti sionistes, ceux qui le proclament mais aussi les centaines de milliers qui crient en silence contre cette abomination sioniste – et le jour où cette bataille commencera ce sera le début de la fin du régime sioniste.

La Justice est au service de la Vérité et non de la propagande.

Ces propos tenus par une juge israélienne à la retraite témoignent à quel point non seulement les militaires et les politiques sont corrompus en Israël mais également les juges et c’est cette corruption qui fera s’effondrer le régime sioniste.

Le Titanic Sioniste est entrain de sombrer.

« Pas par la Force mais par mon Esprit ».
planete non violence

Et pour les tarés qui n’y croit pas, voila le site d\'info juif qui le dit.

Des dégénérés, ils sont totalement fous, cette juive extrémiste invoque les nazis comme guide, c’est du délire complet. Et la bien sur, il n’y aura aucune critique internationale, imaginez que ce soit Ahmadinejad qui ait dit ça, les médias le répèteraient sans cesse :  » il l’a dit, « je veux faire comme les nazis », vous voyez c’est un nazi, il faut attaquer l’iran  »
Ils touchent le fond , ces pauvres juifs extrémistes sont devenenus une fois de plus complètement fou. J’ai bien peur qu’ils nous jetent dans une guerre dévastatrice pour le monde entier. N’oubliez jamais ce qui c’est passé en Russie, le pays a vécu une véritable apocalypse.

Après la déflation, il ne faut pas oublier l’inflation…

juillet 2, 2010

Voilà qui est très troublant, cher lecteur. Paul Krugman a raison… du moins sur un point.

« Nous sommes aujourd’hui, je le crains, dans les premières phases de la troisième crise », a écrit le prix Nobel dans un éditorial du New York Times mardi. Il a ainsi trempé les orteils dans une piscine autour de laquelle nous hésitons depuis un bon moment.

« Cela ressemblera sûrement plus à la Longue Dépression [de la fin des années 1800] », continue Krugman, « qu’à la Grande Dépression, beaucoup plus grave. Mais le coût — pour l’économie mondiale et surtout pour les millions de vies ruinées par le manque d’emplois — sera sans aucun doute énorme ».

L’admettre nous est particulièrement difficile, au point que nous avons failli nous étouffer avec notre tartine de ce matin, mais… Krugman a raison.

Enfin, du moins jusqu’à ce qu’il suive son commentaire d’un conseil à l’attention des dirigeants présents au G20 : cette crise sera en réalité un « échec de la politique… les gouvernements sont obsédés par l’inflation alors que la vraie menace, c’est la déflation ; ils prêchent la réduction des dépenses alors que le vrai problème, ce sont des dépenses mal choisies ».

▪ La déflation aujourd’hui, l’inflation ensuite. Là, nous sommes d’accord. Mais comment allons-nous régler une crise des dépenses si nous dépensons plus ? Et si nous empruntons pour dépenser ? Qu’en est-il des déficits et des dettes sous lesquels nous croulons déjà ?

La crainte de Krugman vient du fait que la délégation américaine du G20 s’est décidée à mettre en place des « mesures d’austérité » après le sommet. Eux et d’autres économies développées ont préparé des plans budgétaires qui vont réduire les déficits de moitié d’ici 2013 et stabiliser ou réduire le ratio dette /PIB des gouvernements d’ici 2016″, explique le gros titre du rapport des réunions du week-end.

Mais au final, nous ne pensons pas que Krugman doive s’inquiéter de quoi que ce soit. Dans les premières minutes de notre film I.O.U.S.A, nous avons fait un montage des différents présidents en train de déclarer la guerre aux déficits et à la dette de la nation, en remontant jusqu’à Eisenhower.

Nous pourrions ajouter à cette liste cette fameuse promesse publiée dans une page d’opinion du Wall Street Journal en 2007, et signée du président d’alors, George W. Bush. « Nous pouvons rééquilibrer le budget fédéral d’ici 2012. Début février, je soumettrai un budget qui fera exactement cela ».

« Trop de gens », répond Dan Amoss, rédacteur de Strategic Short Report, « confondent l’activité économique, mesurée par le PIB, avec le progrès économique. Le progrès implique généralement une augmentation du niveau de vie entraînée par une augmentation de la productivité et une baisse des prix à la consommation ; comme ça s’est passé lors de l’industrialisation des Etats-Unis à la fin du XIXe siècle ».

« La route vers la servitude telle que définie à l’origine par Hayek emmène désormais l’économie mondiale sur l’un de ces deux chemins : »

« Des plans d’austérité douloureux et une déflation qui détruiraient ce qui reste du système de devises d’aujourd’hui en mettant en avant l’épargne et en encourageant la formation de nouvelles richesses ; ou des injections de relance sans fin dans les économies avec la promesse d’austérité ‘dès que l’économie se sera remise d’aplomb’. »

« Le second chemin est le plus probable d’après moi, parce qu’il est plus populaire d’un point de vue politique — surtout une fois que le camp des ‘pro austérité’ en Europe découvrira à quel point leurs économies sont dépendantes de l’Etat-providence. Avec un peu d’espoir, une masse de personnes critiques qui préfèrent la liberté à l’illusion d’une sécurité économique peuvent nous aider à nous défaire du pouvoir effrayant des gouvernements et des banques centrales ».

Mais d’après les prises de décisions dont nous avons été témoins ces dernières années — des décisions guidées principalement par des considérations politiques — je n’ai pas beaucoup d’espoir.

« Malheureusement, la plupart des économies occidentales sont aujourd’hui complètement dépendantes des dépenses gouvernementales. Chacune des injections fiscales et monétaires dans les banques zombies va devoir être de plus en plus importante pour effacer les symptômes de manque causés par la perte du dernier plan de relance ».

« Les entrepreneurs ont tout compris à ce jeu et cessent progressivement de participer de manière saine et productive à l’économie. Cette perte de la confiance des entrepreneurs dans le système va finir par accélérer la chute de toutes les devises papier ».

Amen !
chronique agora

On est pas sortis de l’auberge, en même temps on le sait, c’est déja ça, pensez à ceux qui croient que tout va bien, les pauvres, ils vont tomber de haut…