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Une Ancienne Juge Israélienne Préconise Qu’Israël Utilise La Propagande Des Nazis

juillet 7, 2010

Hadessa Ben Itto juge israélienne à la retraite conseille aux responsables politiques d’Israël d’utiliser les mêmes tactiques que les Nazis en matière de propagande de guerre.

Lors d’une conférence qui s’est tenue la semaine dernière à Londres à laquelle assistaient 150 experts juridiques expérimentés juifs et qui portait sur la manière d’améliorer les efforts de propagande d’Israël dans le monde , Ben Itto a dit :

« nous devons apprendre des tactiques Nazis «.

Ben Itto a précisé lors de cette conférence qu’Israël devrait adopter les tactiques utilisées par les Nazis après qu’ils eurent distribués les Protocoles des Sages de Sion : refuser tout compromis et continuer leur combat dans les tribunaux bien qu’ils n’aient pas eu de preuve des Protocoles.

« J’ai réfléchi là-dessus, sur notre propagande, et rien ne fonctionne car l’histoire est compliquée et le monde est habitué à ce qui est sensé » a-t-elle expliqué.

« Je suis arrivée à la conclusion que nous devons utiliser ces tactiques dans les tribunaux dans le monde entier tout comme les Nazis – en tenant compte des différences – utiliser les tribunaux pour répandre notre message ».

En d’autres termes la juge à la retraite Ben Itto préconise qu’Israël – et ses agences et agents d’influence tels le CRIF et consorts – ait partout recours aux tribunaux afin de faire passer mondialement son message de propagande que tout le monde connaît : Israël ne fait que de se défendre, Israël est la victime, tout le monde est contre « nous », tout le monde est antisémite.

Il semble que cette juge n’ait pas pris la peine de lire le rapport d’un autre juge lui aussi sioniste, Richard Goldstone, qui accuse ouvertement Israël d’avoir commis des crimes de guerre et peut être mêle des crimes contre l’humanité contre la population civile palestinienne de Gaza lors de l’attaque « Plomb Durci » fin 2008 début 2009.

La bataille juridique contre Israël aura lieu tôt ou tard et nul doute que les preuves accablantes contre le régime sioniste : crimes de guerre et contre l’humanité, torture, pillage, vol de terre, nettoyage ethnique, apartheid, feront que la comparaison avec le régime Nazi sera minus pour ce dernier car le régime Nazi a sévi 5 ans alors que le Sionisme impose ses crimes à l’humanité depuis plus de 60 ans.

Oui Madame Ben Itto la bataille va se livrer devant les tribunaux – le plus rapidement sera le mieux pour tous, les Palestiniens qui subissent un nettoyage ethnique des plus scandaleux, traités au quotidien comme des sous humains, encagés, et les Juifs anti sionistes, ceux qui le proclament mais aussi les centaines de milliers qui crient en silence contre cette abomination sioniste – et le jour où cette bataille commencera ce sera le début de la fin du régime sioniste.

La Justice est au service de la Vérité et non de la propagande.

Ces propos tenus par une juge israélienne à la retraite témoignent à quel point non seulement les militaires et les politiques sont corrompus en Israël mais également les juges et c’est cette corruption qui fera s’effondrer le régime sioniste.

Le Titanic Sioniste est entrain de sombrer.

« Pas par la Force mais par mon Esprit ».
planete non violence

Et pour les tarés qui n’y croit pas, voila le site d\'info juif qui le dit.

Des dégénérés, ils sont totalement fous, cette juive extrémiste invoque les nazis comme guide, c’est du délire complet. Et la bien sur, il n’y aura aucune critique internationale, imaginez que ce soit Ahmadinejad qui ait dit ça, les médias le répèteraient sans cesse :  » il l’a dit, « je veux faire comme les nazis », vous voyez c’est un nazi, il faut attaquer l’iran  »
Ils touchent le fond , ces pauvres juifs extrémistes sont devenenus une fois de plus complètement fou. J’ai bien peur qu’ils nous jetent dans une guerre dévastatrice pour le monde entier. N’oubliez jamais ce qui c’est passé en Russie, le pays a vécu une véritable apocalypse.

Après la déflation, il ne faut pas oublier l’inflation…

juillet 2, 2010

Voilà qui est très troublant, cher lecteur. Paul Krugman a raison… du moins sur un point.

« Nous sommes aujourd’hui, je le crains, dans les premières phases de la troisième crise », a écrit le prix Nobel dans un éditorial du New York Times mardi. Il a ainsi trempé les orteils dans une piscine autour de laquelle nous hésitons depuis un bon moment.

« Cela ressemblera sûrement plus à la Longue Dépression [de la fin des années 1800] », continue Krugman, « qu’à la Grande Dépression, beaucoup plus grave. Mais le coût — pour l’économie mondiale et surtout pour les millions de vies ruinées par le manque d’emplois — sera sans aucun doute énorme ».

L’admettre nous est particulièrement difficile, au point que nous avons failli nous étouffer avec notre tartine de ce matin, mais… Krugman a raison.

Enfin, du moins jusqu’à ce qu’il suive son commentaire d’un conseil à l’attention des dirigeants présents au G20 : cette crise sera en réalité un « échec de la politique… les gouvernements sont obsédés par l’inflation alors que la vraie menace, c’est la déflation ; ils prêchent la réduction des dépenses alors que le vrai problème, ce sont des dépenses mal choisies ».

▪ La déflation aujourd’hui, l’inflation ensuite. Là, nous sommes d’accord. Mais comment allons-nous régler une crise des dépenses si nous dépensons plus ? Et si nous empruntons pour dépenser ? Qu’en est-il des déficits et des dettes sous lesquels nous croulons déjà ?

La crainte de Krugman vient du fait que la délégation américaine du G20 s’est décidée à mettre en place des « mesures d’austérité » après le sommet. Eux et d’autres économies développées ont préparé des plans budgétaires qui vont réduire les déficits de moitié d’ici 2013 et stabiliser ou réduire le ratio dette /PIB des gouvernements d’ici 2016″, explique le gros titre du rapport des réunions du week-end.

Mais au final, nous ne pensons pas que Krugman doive s’inquiéter de quoi que ce soit. Dans les premières minutes de notre film I.O.U.S.A, nous avons fait un montage des différents présidents en train de déclarer la guerre aux déficits et à la dette de la nation, en remontant jusqu’à Eisenhower.

Nous pourrions ajouter à cette liste cette fameuse promesse publiée dans une page d’opinion du Wall Street Journal en 2007, et signée du président d’alors, George W. Bush. « Nous pouvons rééquilibrer le budget fédéral d’ici 2012. Début février, je soumettrai un budget qui fera exactement cela ».

« Trop de gens », répond Dan Amoss, rédacteur de Strategic Short Report, « confondent l’activité économique, mesurée par le PIB, avec le progrès économique. Le progrès implique généralement une augmentation du niveau de vie entraînée par une augmentation de la productivité et une baisse des prix à la consommation ; comme ça s’est passé lors de l’industrialisation des Etats-Unis à la fin du XIXe siècle ».

« La route vers la servitude telle que définie à l’origine par Hayek emmène désormais l’économie mondiale sur l’un de ces deux chemins : »

« Des plans d’austérité douloureux et une déflation qui détruiraient ce qui reste du système de devises d’aujourd’hui en mettant en avant l’épargne et en encourageant la formation de nouvelles richesses ; ou des injections de relance sans fin dans les économies avec la promesse d’austérité ‘dès que l’économie se sera remise d’aplomb’. »

« Le second chemin est le plus probable d’après moi, parce qu’il est plus populaire d’un point de vue politique — surtout une fois que le camp des ‘pro austérité’ en Europe découvrira à quel point leurs économies sont dépendantes de l’Etat-providence. Avec un peu d’espoir, une masse de personnes critiques qui préfèrent la liberté à l’illusion d’une sécurité économique peuvent nous aider à nous défaire du pouvoir effrayant des gouvernements et des banques centrales ».

Mais d’après les prises de décisions dont nous avons été témoins ces dernières années — des décisions guidées principalement par des considérations politiques — je n’ai pas beaucoup d’espoir.

« Malheureusement, la plupart des économies occidentales sont aujourd’hui complètement dépendantes des dépenses gouvernementales. Chacune des injections fiscales et monétaires dans les banques zombies va devoir être de plus en plus importante pour effacer les symptômes de manque causés par la perte du dernier plan de relance ».

« Les entrepreneurs ont tout compris à ce jeu et cessent progressivement de participer de manière saine et productive à l’économie. Cette perte de la confiance des entrepreneurs dans le système va finir par accélérer la chute de toutes les devises papier ».

Amen !
chronique agora

On est pas sortis de l’auberge, en même temps on le sait, c’est déja ça, pensez à ceux qui croient que tout va bien, les pauvres, ils vont tomber de haut…

Moins de 50 combattants d’al-Qaida en Afghanistan . C’est dingue qu’ils osent le dire

juin 30, 2010

Dans une interview exclusive accordée à la chaîne ABC, le directeur de la CIA, Leon Panetta, s’est exprimé au sujet de la présence américaine en Afghanistan.

Ces déclarations interviennent dans un contexte assez tendu. Le général McChrystal a démissionné à la suite des propos désobligeants qu’il avait tenu dans le magazine Rolling Stones, au sujet de l’exécutif américain. C’est le général Petraeus qui reprend ses fonctions, alors qu’après huit ans et demi de combat, l’impression d’un fiasco militaire domine.

Leon Panetta révèle notamment qu’il y aurait tout au plus 50 à 100 combattants d’al-Qaida en Afghanistan. Il a ajouté que la majorité des combattants du réseau terroriste se trouvent actuellement dans la zone tribale du Pakistan et qu’une grande partie des opérations consiste à éliminer la tête d’al-Qaida là-bas.

Cherchant à rassurer les Américains, il a rappelé que même si les opérations prenaient plus de temps que prévu, il croyait en la stratégie du pays:

Est-ce que cette stratégie est la bonne? Nous le pensons. La clé du succès ou de l’échec réside dans le fait que les Afghans prennent leur responsabilité, et soient en mesure de déployer une armée effective et des forces de police pour maintenir la sécurité. S’ils le peuvent, alors je pense que nous pourrons réaliser les progrès et la stabilité que souhaite le président.

Et de préciser ce qu’il considérerait comme une victoire américaine:

Notre but, toute notre mission ici, et de s’assurer qu’al-Qaida ne trouve pas de refuge depuis lequel il peut attaquer l’Afghanistan. C’est le but principal de la présence américaine ici. Et on pourra mesurer notre succès: est-ce que l’Afghanistan est assez stable pour que cela ne puisse pas arriver.

Le Huffington Post précise que l’ONU se veut également rassurant. Un porte-parole assurait dimanche que les opérations ne seraient pas retardées par la démission de McChrystal.
slate

La CIA dit la vérité, al quaida n’existe pas, 50 personnes en Afghanistan et combien au Pakistan, 200, 300 ? Ce n’est rien, ils ne peuvent en aucune manière être une menace, et dire que l’UE va mettre des micros dans les avions pour nous protéger d’eux ….

En fait la CIA dit cela pour faire pression sur le Pakistan et pousser à une nouvelle guerre non plus au Pakistan mais contre le Pakistan

Mac Krystal : « Nous avons tué un nombre impressionnant de personnes mais, à ma connaissance, aucune ne s’est révélée être une menace »

juin 27, 2010

Stanley McChrystal,
« a fucking general »

Le général Stanley McChystal, commandant en chef des forces étasuniennes et de l’OTAN en Afghanistan, a été démis de ses fonctions par Barack Obama pour avoir critiqué sa politique et s’être moqué du vice-Président Joe Biden, lors d’un entretien avec un journaliste du magazine Rolling Stone (1).
Un ministre français
traité de « fucking gay »
Le quotidien Le Figaro faisait de McChrystal un « nouveau Lyautey » (2), mais s’est gardé de rapporter les passages où le général exprime crûment son peu de considération pour la France. En visite à Paris, en avril dernier, pour expliquer sa nouvelle stratégie, McChrystal ne cachait pas qu’il détestait la capitale française et qu’il préférait « se faire botter le cul par une salle pleine de gens » plutôt que d’aller dîner avec un ministre français qui l’avait invité. A un colonel américain présent, qui lui faisait remarquer : « C’est ton job », il avait répliqué : « Et ça, ça va aussi avec le job ? », en le gratifiant d’un doigt d’honneur… Mais, ce n’est pas tout, au journaliste de Rolling Stone demandant chez qui il se rendait, l’assistant de McChrystal avait répondu : « Un ministre français. Un enculé de gay ». De qui s’agit-il ? Peu importe. Les Français – à commencer par les familles des 44 soldats morts en Afghanistan (3) – ont matière à s’interroger sur la personnalité de l’homme à la tête des troupes de l’OTAN, et – au-delà de l’événement – aussi sur la façon dont Barack Obama conçoit la concertation entre alliés lors d’une nomination importante. Que penser de l’affront du Président afghan, Hamid Karzaï, à Hervé Morin – ministre de la Défense – le 22 juin, quand sans s’excuser, il a refusé de le recevoir à Kaboul? Trop, c’est trop… Dominique de Villepin a raison de réclamer le rapatriement des soldats français d’Afghanistan (4) et de condamner la réintégration de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN.
Du sang de civils sur les mains
Parce qu’il a vu le film La bataille d’Alger, de Gillo Pontecorvo, et s’est imprégné des ouvrages du colonel Roger Trinquier et de David Galula sur la guerre anti-insurrectionnelle, le général Stanley McChrystal passe pour un intellectuel. Pour les Irakiens et les Afghans, c’est tout simplement un criminel de guerre, un des officiers américains ayant le plus de sang de civils sur les mains.
En Irak, McChrystal a supervisé les activités du Camp Nama – Nasty Ass Military Area -, près de Bagdad, une prison interdite de visite à la Croix-Rouge, où l’unité secrète Task Force 6-26 expérimentait tous types de tortures (5). Ancien Béret Vert passé par Fort Bragg (6), ses 33 ans dans les forces spéciales sont classifiés. Nommé par Dick Cheney à la direction du Joint Special Operations Command (JSOC), il chapeautait notamment les « brigades de la mort ». On lui attribue les trucages de l’arrestation de Président Saddam Hussein, qui aurait – dit-on – effectué un séjour à « l’infirmerie » du Camp Nama avant son incarcération au Camp Cropper.
En Afghanistan, le séjour de McChrystal peut se résumer au bilan qu’il a dressé, en vidéoconférence, à un soldat qui l’interrogeait sur l’escalade militaire : « Nous avons tué un nombre impressionnant de personnes mais, à ma connaissance, aucune ne s’est révélée être une menace » (7).
Barack Obama n’en a peut être pas fini avec Stanley McKrystal. Il craint que ce spécialiste des coups tordus, très populaire au sein du Parti Républicain, se présente à la prochaine présidentielle (8).

Notes :
(1) The Runaway General, par Michael Hastings (Rolling Stone- 8/6/10)
http://www.rollingstone.com/politics/news/17390/119236
(2) McChrystal, l’anti-Rumsfeld, par Renaud Girard (Le Figaro – 4/12/09)
http://www.lefigaro.fr/international/2009/12/04/01003-20091204ARTFIG00011-mcchrystal-le-lyautey-americain-.php
(3) Huit soldats français ont été tués depuis le début de l’année 2010. Le 6 juin dernier, le nombre des soldats de l’OTAN tués depuis janvier dépassait les 300. Les victimes civiles afghanes « collatérales » se comptent par milliers.
(4) Conférence de Dominique de Dominique de Villepin à Sciences-Po (Paris – 1/2/10)
http://2villepin.free.fr/index.php/2010/02/03/1395-dominique-de-villepin-a-sciences-po-paris-conference-sur-l-afghanistan
(5) In Secret Unit’s ‘Black Room,’ a Grim Portrait of U.S. Abuse, par Eric Schmitt et Carolyn Marshall (New York Times – 19/3/06)
http://uniset.ca/terr/news/nyt_blackroomiraq.html
(6) Le Fort Bragg, situé en Caroline du Nord, est la plus importante base de commandos spéciaux au mondée.
(7) Tighter Rules Fail to Stem Deaths of Innocent Afghans at Checkpoints, par Richard A . Oppel Jr (New York Times – 26/3.10)
http://www.nytimes.com/2010/03/27/world/asia/27afghan.html
(8) Cette hypothèse est évoquée depuis son limogeage. Jusqu’ici, son protecteur David Petraeus – 57 ans – passait pour un candidat républicain potentiel pour la présidentielle de 2012. L’opération d’un cancer de la prostate subie par Petraeus en 2009, et l’accident cardiaque dont il a été victime lors d’une audition au Sénat américain, le 15 juin, remettent en question cette éventualité.
Gilles Munier
france-irak. Gilles munier

Comme d’habitude les articles de Gilles Munier sont très interessants, c’est toujours un autre son de cloche et c’est agréable. La phrase de Mac Krystal est horrible, elle me fait penser à une autre citation, celle d’un géneral français qui, en parlant de la guerre au Biafra a dit :  » on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs, mais là, on a cassé beaucoup d’oeufs mais on a pas fait d’omelettes « , je me souviendrai toute ma vie de cette phrase, ce cynisme m’avait profondément marqué.
Mac Krystal est dans le même cynisme, cette capacité à tuer des gens qui ne vous ont rien fait, à appliquer une doxa imperialiste, à détruire des peuples sans sourciller et dire que lui ou Petraeus risque de se présenter à l’élection présidentielle de 2012 !!! Les USA n’ont plus que la guerre comme alternative, l’industrie de défense est la seule à ne pas avoir été délocalisée mais je ne sais pas comment ils vont faire avec l’argent, certains disent que le budget de la défense ne pourra que diminuer fortement, personnellement j’en doute…

Le risque qui dépasse de loin celui de la grande récession

juin 23, 2010

Les banques sont autorisées à ne pas détenir de fonds propres sur les obligations d’Etat. Cela sous-entend que ces titres sont sûrs à 100%. « C’est un mensonge historique », selon Tito Tettamanti. La BRI elle-même dresse un portrait pessimiste des dettes gouvernementales

Rien ne serait plus naïf que de prendre les déclarations des autorités au pied de la lettre. Dans la crise de l’euro, «les banques sont des victimes, mais c’est avant tout une crise des finances des Etats et de la politique», a déclaré Tito Tettamanti, dans la SonntagsZeitung. Son argumentation? «Les exigences de capital des banques, contenues dans les normes de Bâle II, autorisent les banques à ne placer aucune réserve de fonds propres sur les obligations d’Etat. Les autorités estiment donc que ces titres sont sûrs à 100%. «C’est un mensonge historique», à son avis. La crise de l’eurozone appuie son discours. Poussées par les autorités à détenir des obligations souveraines, les banques (et les assurances) risquent fort d’accuser de lourdes pertes sur leurs titres.

Ce risque est d’autant plus manifeste que l’envol de la dette publique ne fait que commencer. Ce n’est pas un journaliste qui l’affirme, mais les chercheurs de la BRI, un institut qui n’a pas coutume de dramatiser la situation ou de publier des statistiques incertaines. «Aussi inquiétante que puisse être une dette publique qui dépasse 100% du PIB, un danger encore plus menaçant pour les finances publiques vient du vieillissement rapide de la population», selon une étude de Stephen Cecchetti, Mohanty et Zampolli 1. L’évolution démographique provoquera un ralentissement permanent de la croissance économique, de la productivité et de l’épargne. Les recettes de l’Etat seront inférieures et les dépenses plus élevées. «A moins qu’une action rapide ne soit déployée, ces coûts pourraient augmenter fortement et subitement», selon les auteurs. Plutôt qu’une intervention immédiate sur les dépenses ou une hausse des impôts, qui freinerait une croissance déjà fragile, les économistes recommandent un relèvement «un relèvement de l’âge de la retraite».

Sur la dette, il faut distinguer le fardeau des plans de relance de celui du vieillissement. Les programmes de relance représentent 13,2% du PIB des pays industrialisés, y compris les injections de capitaux dans les banques et les achats de titres, selon cette étude. Au total, en trois ans la détérioration correspond à 20-30% du PIB.

La nature du problème est inquiétante pour les contribuables parce que le phénomène n’est pas cyclique. Il ne s’envolera pas avec le retour de la croissance. Le problème est structurel et résulte de l’aggravation du rapport entre la population active et les personnes à la retraite, spécialement au Japon, en Espagne, en Italie et en Grèce. Ce sont d’ailleurs les pays les plus visés par les marchés financiers.

La Suisse a certes évité d’inutiles plans de relance, mais elle n’est pas à l’abri des tendances démographiques que décrit une récente étude d’Avenir Suisse: «Pour la première fois dans l’histoire, les familles seront majoritairement composées de quatre générations vivantes. Deux d’entre elles seront à la retraite ou en quasi-retraite». A la création de l’AVS, en 1948, il fallait 6,5 actifs pour financer une retraite…

Les prévisions des économistes de la BRI sont très pessimistes pour les finances publiques. Donc pour les détenteurs d’obligations souveraines.

Pour mesurer l’effort budgétaire exigé, la BRI a effectué des projections en prenant des hypothèses que nous qualifierons d’optimistes: retour à la même croissance qu’avant et taux d’intérêt restant bas. Sans réforme immédiate, par rapport au PIB, le déficit primaire (hors frais financiers) devrait grimper de 13% en Irlande d’ici à 2020, 8 à 10% en Espagne, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, 3 à 7% en Allemagne, Autriche, Grèce, Portugal.

Cette détérioration fera grimper le fardeau de la dette à 300% du PIB au Japon, 200% au Royaume-Uni et 150% aux Etats-Unis, France, Italie et Grèce. C’est pire qu’inquiétant car la croissance économique est pénalisée dès que la dette publique grimpe vers la barre des 100% du PIB, selon Rogoff et Reinhart.

Pour des raisons politiques, la solution au défi démographique ne viendra pas d’une immigration accrue. Face à un taux de fertilité insuffisant, l’Allemagne aurait besoin chaque année de 353 000 nouveaux immigrés, la France de 37 000 en France, la Suisse de 27 000 en Suisse, la Russie de 608 000, selon Urs Müller, chef économiste du BAK Basel. Et encore a-t-il ajouté que cela suppose qu’ils soient tous parfaitement et immédiatement intégrés sur le marché du travail.

La solution ne peut qu’être douloureuse. Trop de promesses sociales ont été inscrites au programme de l’Etat sous les pressions de la gauche. L’étude de la BRI estime qu’il faut une amélioration du budget primaire, par rapport au PIB, allant de 2 à 4% par an pendant 20 ans pour stabiliser la dette publique au niveau de 2007.

Le tableau est encore assombri par une nouvelle étude d’un institut de recherche allemand, Stiftung Marktwirtschaft. Ce dernier évalue la dette publique allemande en intégrant les engagements liés à la santé et au vieillissement qui ne sont pas encore financés. Il s’agit alors de l’’analyse de la dette implicite des Etats. La dette publique explicite représente 63% du PIB. Mais la dette publique implicite est 4 fois plus élevée (251% du PIB). Au total, la dette publique allemande est ainsi estimée 315% du PIB. Vraiment sans risque les obligations des Etats?

le temps

Et oui, la situation est bien pire que celle de 1929, c’est une crise systémique doublée d’une crise de civilisation, l’europe s’enfonce dans un age sombre, un peu comme le moyen age. L’édifice, dans son intégralité, est basé sur la fraude, et je ne parle même pas de l’injustice qui plonge des millions de personnes dans la grande pauvreté.
Je vous l’ai déja dit, protégez vous, allez à la campagne, devenez autonome et pensez à ce que vous allez pouvoir faire dans la lutte contre ce système fasciste qui s’impose peu à peu. C’est en luttant que l’on arrive à quelque chose, se plaindre ne sert à rien….

Dans le même genre d’information démontrant l’effondrement de l’occident :
La fortune des millionnaires en Asie dépasse celle des Européens
 » Ainsi, la fortune des millionnaires de la région Asie-Pacifique a grimpé de 30,9% à 9700 milliards de dollars en 2009. Pour la première fois, la richesse totale des personnes aisées de la région Asie-Pacifique a dépassé celle des Européens (9500 milliards de dollars). » le temps

L’euthanasie financière des retraités est programmée

juin 14, 2010

maginez : vous êtes retraité, donc rentier. Vous avez placé votre épargne avec un risque minimal, en obligations d’Etat. Les prix des actifs baissent. Donc chaque matin, votre pouvoir d’achat augmente. La déflation est bonne pour les vieux.
L’inflation est bonne pour ceux qui sont endettés. Pour les gouvernements, c’est même le moyen le plus facile de rembourser en monnaie de singe.
Bien sûr, si le débiteur est étranger, il peut ne pas apprécier. Mais si le débiteur est le paisible retraité qui a souscrit aux obligations nationales, il n’y a aucun problème. Il prendra la monnaie de singe. Il n’a pas le choix.
Tous les gouvernements ont compris cela. Les vieux font rarement la révolution. Difficile de grimper sur les barricades et de jeter des pavés avec de l’arthrose.
Donc, les vieux seront financièrement euthanasiés. C’est politiquement la façon la plus simple de se désendetter. Les jeunes auront-ils pitié ? Peut-être jugeront-ils que, finalement, si la situation est arrivée à se détériorer à ce point, c’est parce que leurs aînés ont cru qu’on pouvait “partager le travail” et devenir plus riche en travaillant moins.
Tous les jours, nous lisons des journaux étrangers, moins tendres que les nôtres sur la situation européenne.
Une expression commence à se dégager : la crise de l’Europe. L’euthanasie financière des vieux va donc commencer en Europe. L’Europe est surendettée à titre collectif. La Banque centrale européenne s’est parjurée et accepte de faire marcher la planche à billets. M. Trichet a lui aussi été convaincu de tricher sur la monnaie unique.
Voici ce que m’écrit un lecteur ce matin :
“Je déplore depuis plusieurs semaines l’absence d’article de fond sur les risques liés aux détenteurs d’assurance vie en euros, face aux menaces de krach obligataire. Si le sujet a bien été évoqué dans votre journal, à plusieurs reprises, les articles n’offrent pas beaucoup de propositions concrètes. Placement préféré des Français, nous nous trouvons bien seuls au milieu de tous les sous-entendus formulés ici et là, sans qu’aucune stratégie ne soit clairement exposée par les rédacteurs. Au vu des nombreuses questions que je me pose, je pense qu’il y a vraiment matière à écrire plusieurs articles sur le sujet sans épuiser l’intérêt des lecteurs”.

Notre réponse est très simple :



Mais nous ne pouvons pas prendre les décisions à votre place. A chacun sa situation et sa tolérance au risque, variable en fonction de son âge, de son patrimoine, de son degré de diversification et de ses objectifs.
moneyweek

La seule decision valable revient à s’acheter un terrain et tenter de devenir le plus possible autonome.

L’Iran accuse Washington, images à l’appui, d’avoir enlevé un scientifique

juin 7, 2010

La télévision iranienne a diffusé lundi soir l’interview d’un homme présenté comme Shahram Amiri, un physicien nucléaire iranien disparu en 2009 en Arabie saoudite, qui affirme avoir été enlevé par les services secrets américains et saoudiens et emmené aux Etats-Unis.

Dans cet entretien d’environ quatre minutes diffusé par la chaîne Irib, l’homme présenté comme un « chercheur » dit qu’il se trouve actuellement « dans la ville de Tucson, en Arizona » (sud-ouest des Etats-Unis).

L’homme est filmé dans une pièce fermée, apparemment au moyen d’une webcam et porte un casque auditif. Il paraît un peu plus gros que sur la photo, assez ressemblante, présentée par la télévision comme celle de Shahram Amiri et insérée en médaillon.

Ce physicien nucléaire d’une trentaine d’années a disparu en juin 2009 à son arrivée en Arabie saoudite, où il se rendait officiellement en pèlerinage.

Les responsables iraniens ont affirmé que M. Amiri avait été enlevé par les Etats-Unis et ont demandé son retour en Iran.

L’homme affirme qu’après avoir été enlevé, il « a été emmené dans une maison quelque part en Arabie saoudite ».

« On m’a fait une piqûre pour m’endormir et lorsque je me suis réveillé, j’étais à bord d’un avion vers les Etats-Unis », raconte-t-il.

« Depuis huit mois que je suis gardé aux Etats-Unis, j’ai subi les pires tortures et pressions morales de la part des agents américains qui me gardaient », dit-il.

« Leur objectif est de m’obliger à accorder une interview à une des grandes chaînes de télévision américaine pour dire que je suis quelqu’un d’important dans le programme nucléaire iranien et que j’ai demandé l’asile aux Etats-Unis », explique encore cet homme.

« Je dois dire que j’étais en possession de documents importants et d’un ordinateur contenant des informations secrètes », ajoute-t-il. Leur objectif était de faire pression sur l’Iran », assure l’homme qui demande aux organisations de défense des droits de l’Homme « d’agir » pour sa libération et son retour en Iran.

Irib affirme que les services de renseignement iraniens ont obtenu ce film « par des méthodes spéciales » sans dire comment un homme « gardé par les services de renseignement américains » a pu faire parvenir ces images en Iran.

Fin mars, la chaîne de télévision américaine ABC avait affirmé que M. Amiri avait fait défection et collaborait avec la CIA. Téhéran maintient que le scientifique a été « enlevé » par des agents américains.

La disparition de ce scientifique « faisait partie d’une opération de la CIA planifiée de longue date pour qu’il fasse défection », avait indiqué ABC.

Le Conseil de sécurité de l’ONU devait avoir lundi une réunion impromptue pour discuter d’un projet de résolution de sanctions contre l’Iran pour son programme nucléaire controversé, selon un porte-parole de l’ONU.

Le texte, d’inspiration américaine, avait été présenté mi-mai aux 15 membres du Conseil de sécurité, après avoir été agréé entre les cinq membres permanents du Conseil (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) et l’Allemagne. Ces six pays sont chargés du dossier nucléaire iranien à l’ONU.
romandie

C’est une bonne histoire de dingue quand même, allez savoir si c’est vrai, quoique ça ne m’étonnerai pas…
La CIA est pleine de coup tordus, mais je me demande vraiment comment ils ont pu avoir cette interview….