Posts Tagged ‘drogue’

L’économie mondiale risque la « rechute »

juin 29, 2010

La Banque des règlements internationaux (BRI) a averti lundi de risques de « rechute » de l’économie mondiale dans une période de crise, si les gouvernements ne mettaient pas rapidement un terme à leurs plans de soutien conjoncturels et de politique monétaire avantageuse. « Conjuguées aux vulnérabilités qui subsistent dans le système financier, les effets secondaires des soins intensifs (à l’économie mondiale) appliqués sur une période aussi longue ne sont pas sans créer des risques de rechute », a souligné la BRI dans son rapport annuel.

Selon la banque centrale des banques centrales, « les programmes de soutien aux marchés et aux établissements ont créé une dépendance dont le système financier risque d’avoir des difficultés à s’affranchir ». Au lendemain de la crise financière en 2008, les Etats sont venus au secours des banques avec des plans de soutien massifs. Ils ont également injecté des milliards pour relancer leurs économies touchées de plein fouet par la crise des « subprime ».

Afin de soutenir la conjoncture, les instituts d’émission ont notamment réduit à partir de 2009 leurs taux directeurs, actuellement à des niveaux proches de zéro.
L’institut de Bâle craint que ces plans de soutien publics, ajoutées à une politique monétaire expansionniste et à la vulnérabilité des établissements financiers « menacent de faire avorter la reprise ».
le figaro

Ce qui est comique c’est qu’en face de l’article une bève annonce  » la reprise va contiinuer « , c’est strauss kahn qui le dit !

Le CAC 40 a perdu 4%, les marchés flippent du manque de reprise, il y a aussi cette histoire de méga remboursement de 442 milliards d’euros :
lesaffaires.com

En fait la BCE récupère 440 milliards mais en reprete 300, c’est super….

Albert Edwards (Société Générale) : Une situation de déflation à la japonaise arrive

juin 26, 2010

Quand Albert Edwards, est l’un des analystes les plus notoires de la Société générale, répertorié comme baissier patenté ses pamphlets sont inlassablement prédictifs et c’est bien là le problème, il fait fréquemment mouche avec ses prévisions

Une situation de déflation à la japonaise arrive (Société Générale) :

(AOF / Funds) – « Les irresponsables à la tête des autorités budgétaires et monétaires vont nous plonger à nouveau dans la récession. Cette fois-ci, cependant, une pure situation de déflation se profile à l’horizon et nous allons tous vivre l’expérience japonaise » affirme l’analyste de la Société Générale, Albert Edwards.

« Les défenseurs d’une politique fiscale restrictive ont pourtant raison quand ils affirment que la situation budgétaire n’est plus tenable. En effet, les gouvernements sont à nos yeux insolvables. Les défenseurs du soutien budgétaire ont également raison lorsqu’ils déclarent que le resserrement actuel va ramener la récession sur le devant de la scène et creuser davantage les déficits. » observe, pessimiste, l’analyste, anticipant « une situation de pure déflation à la japonaise » et un retour de la récession avant la fin de l’année.

« Nombreux sont ceux qui estiment que les entreprises américaines génèrent d’importants excédents de trésorerie qui, selon eux, peuvent être consacrés soit directement à des investissements en capitaux soit à l’achat des capacités productives d’autres entreprises par l’intermédiaire de fusions et acquisitions (…) Les données récemment publiées par la Réserve fédérale sur les flux financiers suggèrent que de tels surplus n’existent plus et que s’il en existait encore récemment, ceux-ci étaient imputables à la liquidation des stocks qui a désormais pris fin » estime Albert Edwards, jugeant que rien n’atteste réellement l’imminence d’un boom de l’investissement et des fusions-acquisitions
source

La chronique agora dit la même chose….

Immobilier en baisse et reprise perdue

juin 25, 2010

Qu’est-il arrivé à la reprise ? Voilà ce que nous dit l’agence Associated Press :

« Les ventes de maisons autrefois occupées ont chuté de 2,2% en mai [aux Etats-Unis], démontrant que le coup de pouce des crédits d’impôts pour achat immobilier s’efface plus rapidement que prévu ».

« Les ventes du mois dernier ont chuté par rapport au mois précédent, à un taux annuel (avec ajustement saisonnier) de 5,66 millions, a déclaré mardi l’Association américaine des agents immobiliers. Les analystes, qui s’attendaient à une hausse des ventes, s’inquiètent que le marché de l’immobilier puisse décliner une fois que les bienfaits des mesures de relance fédérales auront entièrement disparu, à compter du mois prochain ».

« Les ventes ont grimpé de 25% par rapport au taux annuel de 4,5 millions atteint en janvier 2009 — le plus bas niveau de la récession. Mais elles sont encore 22% inférieures au sommet de 7,25 millions en septembre 2005 ».

Les économistes étaient surpris, selon la presse. Les autorités paient encore 8 000 $ aux acheteurs lorsqu’ils acquièrent une maison. Pourtant, le nombre d’acheteurs baisse.

Ce qu’on peut en déduire du marché de l’immobilier US était bien moins intéressant que ce qu’on peut en déduire des économistes, qui semblent complètement inconscients de ce qui se passe. Ils pensent que l’économie se remet. Alors pourquoi ne se vend-il pas plus de maisons ?

Meredith Whitney : « il ne fait aucun doute que nous sommes entrés dans un double creux pour l’immobilier ».

Eh bien, c’est peut-être une surprise pour les économistes. Et c’est certainement une déception pour la plupart des investisseurs. Mais pour nous, à la Chronique Agora, ce n’est qu’un jour de plus dans la Grande Correction.

L’immobilier US n’a pas été corrigé. Il reste encore des millions de propriétaires avec des comptes à régler. Leurs maisons valent désormais moins que ce qu’ils ont payé. Ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’ils ne manquent leurs paiements… ou que leur dette soit restructurée.

▪ Mais la Grande Correction a atteint bien plus que le secteur de l’immobilier.

« Pour les petites entreprises, la crise du crédit ne disparait pas », déclare un article du Wall Street Journal. C’est ce qui arrive durant une correction. Les banques hésitent à prêter. Elles gardent leur cash. Idem pour les autres entreprises. Et les individus intelligents détiennent eux aussi des liquidités. Peu de gens veulent lancer de nouvelles entreprises ou les financer, parce que les chances de perdre de l’argent sont trop importantes. L’économie réelle ne se développe pas, elle se contracte. Ce qui signifie que les entreprises luttent pour les parts de marché… et pour leur survie. Les banques se disent qu’elles préféreraient mettre leur argent dans un placement sûr — les bons du Trésor US.

▪ Et voilà un autre aspect de la Grande Correction :

« Les perspectives de marges bénéficiaires sont extrêmement mauvaises », déclare un article de Bloomberg.

Les perspectives sont mauvaises parce que les entreprises ont essayé de protéger leurs profits en réduisant les coûts superflus — dont les employés. Mais on ne peut pas faire l’impossible.

En plus, les réductions de coût ont un effet négatif sur l’économie. Les coûts d’une entreprise sont les revenus d’une autre. Vous voyez où tout ça nous mène. L’un réduit et l’autre doit réduire aussi. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, on a une correction… peut-être une récession… et peut-être même une dépression.

Ambrose Evans-Pritchard, dans le Telegraph :

« L’IPC central américain a chuté à son niveau le plus bas depuis le milieu des années 60. Contrairement à l’explosion de l’or de l’ère Nixon-Carter, ce rebond ressemble aux années 30. Il annonce la déflation ».

« Capital Economics calcule que la masse monétaire M3, aux Etats-Unis, s’est contractée ces trois derniers mois au taux annuel de 7,6%. Le rendement sur les T-Notes US à deux ans est de 0,71%. C’est une économie en proie à la destruction de dette ».

« Albert Edwards, de Société Générale, affirme que la région Atlantique est à un pas de la déflation déclarée — ce neuvième cercle de l’Enfer, ‘abandonnez tout espoir, vous qui entrez ici’. Un tel accident peut arriver. L’indicateur avancé ECRI pour l’économie américaine a décliné à son rythme le plus rapide depuis un demi-siècle, chutant à un plus bas de 45 ans. Le dernier chiffre est à -5,70, le niveau atteint fin 2007 alors que Wall Street entamait tout juste son krach. Ni la Fed ni le Trésor US n’étaient alors conscients que l’économie américaine était déjà en récession. Les modèles de croissance officiels se trompaient du tout au tout ».

« David Rosenberg, de Gluskin Sheff, déclare que les analystes se sont une fois encore ‘endormis au volant’ alors que le Baltic Dry Index, qui mesure le taux de fret pour les marchandises en gros, s’effondre après un triple sommet classique ».

« L’indice des ‘futures ventes’ compilé par la NAHB (Association américaine des constructeurs immobiliers) a chuté en mai pour atteindre son plus bas depuis le creux de début de 2009. RealtyTrac nous informe que les saisies immobilières ont atteint un nouveau record. 323 000 familles américaines de plus ont reçu des notices de saisie le mois dernier. ‘Nous ne sommes de loin pas tirés d’affaire’, a déclaré la société ».

Une entreprise vaut ce que les gens sont prêts à payer pour elle. Mais une correction fait baisser les revenus. Les entreprises ne valent pas autant que lorsque les revenus grimpaient. Peu à peu, une mentalité dépressive prend le dessus. Les gens commencent à douter qu’une « reprise » soit juste au coin de la rue. Ils commencent à se demander pourquoi ils ont payé si cher leur maison… ou leurs actions. Ils commencent à se demander comment se sortir de là.

Dans le cas de la maison, ils font savoir à leur prêteur qu’ils ne continueront pas à payer quelque chose dont la valeur chute.

Et dans le cas des actions, ils vendent.

Les actions et l’immobilier continuent de chuter jusqu’à ce qu’ils atteignent le fin fond du désespoir.
chronique agora

Et le desespoir ultime c’est la guerre.
Nous sommes en mode autodestruction et on fait croire aux gens que la crise est bientôt finie, comme sarko quidisait en décembre  » moi je vous le dis, l’année prochaine le chomage va baisser, LOL.

Fannie Mae et Freddie Mac victimes de la neurasthénie de l’immobilier américain.

juin 23, 2010

Les annonces ont été quasi concomitantes, mercredi 16 juin : d’un côté, la construction plonge aux Etats-Unis de manière abyssale, de l’autre, Fannie Mae et Freddie Mac, les deux financeurs du crédit hypothécaire américain, ont vu leur cotation à Wall Street retirée par leur autorité publique de contrôle, l’Agence fédérale de financement immobilier (FHFA).

« Enfin ! », se sont écriés les milieux d’affaires. L’administration Obama a attendu que la valeur de leur titre soit quasi nulle (0,92 dollar pour le premier, 1,22 pour le second) pour procéder à une mesure longtemps annoncée. Mais elle a valeur de symbole : malgré 145 milliards de dollars (120 milliards d’euros) injectés par l’Etat, rien n’est parvenu à restaurer la confiance des investisseurs envers ces deux géants.

Soeurs jumelles, les sociétés Fannie et Freddie avaient été placées sous tutelle publique par l’administration Bush en septembre 2008, une semaine avant la faillite de la banque d’affaires Lehman Brothers. Durant la décennie de bulle spéculative immobilière qui avait précédé cette décision, elles étaient devenues des acteurs de premier ordre à Wall Street ; un succès dû au gonflement exponentiel de la bulle mais aussi à leur statut hybride. Organismes privés bénéficiant d’une garantie publique, elles étaient des interlocuteurs financiers majeurs et des partenaires-clés de la classe politique. Premières contributrices au financement des campagnes électorales, leur position et le poids de leur lobby au Congrès semblaient inexpugnables.

« Institutions zombies »

A leur zénith, Fannie et Freddie détenaient ou garantissaient 45 % de l’encourt du crédit immobilier américain : 31 millions de prêts pour 5 300 milliards de dollars. Leur effondrement a été causé par leur exposition ahurissante sur les titres subprime et par l’accroissement du nombre d’emprunteurs insolvables ; à Wall Street, leur titre chutait alors respectivement de 93,7 % et de 95,3 %. Leur trou était évalué à 280 milliards de dollars, leur dette à 1 600 milliards, dont 900 milliards détenus par des créanciers étrangers.

Dix-huit mois après leur nationalisation de facto, le Trésor américain a constaté son impuissance. Il a maintenu Fannie et Freddie à flot sans pouvoir dégager de perspective. Quant à la FHFA, elle ne prévoyait aucune amélioration en 2010 pour celles que Wall Street nommait désormais des « institutions zombies ».

Lors de la nationalisation de Fannie et Freddie, diverses options de réorganisation du financement du crédit immobilier avaient été évoquées, dont le démembrement des deux mastodontes en plusieurs entités régionales pour éviter l’impact « systémique » de leurs éventuelles difficultés. Mais ce chantier s’est fait attendre. Or, alors que l’accès au crédit tardait à se desserrer malgré les centaines de milliards injectés dans le système bancaire, Fannie et Freddie détenaient ou garantissaient toujours jusqu’à 76 % des emprunts contractés par les ménages américains en 2009.

Secrétaire au Trésor, Tim Geithner justifiait il y a deux semaines encore l’attentisme de l’administration par l’adoption préalable d’une vaste réforme financière. De très nombreux analystes jugent aujourd’hui qu’il a eu tort.

La paralysie qui paraît affecter l’intervention publique est symptomatique à la fois des obstacles auxquels elle se heurte et des limites qu’elle s’impose. Les moyens mis en oeuvre à ce jour par l’administration Obama ne sont pas parvenus à enrayer « un nombre record de saisies (d’appartements) qui maintient la pression sur des millions de propriétaires », estime le dernier rapport sur « L’état de l’immobilier national » publié par le Centre d’études immobilières de l’université de Harvard. « La clé » de la relance du secteur immobilier, observe le rapport, « réside d’abord dans la reprise de l’emploi ». Or celle-ci stagne désespérément.

Par ailleurs, depuis son arrivée à la Maison Blanche, Barack Obama a tenu à préserver cet élément constitutif du « rêve américain » qu’est l’accès au logement privé. La sortie de Fannie Mae et Freddie Mac de la cote indique symboliquement à quel point ce rêve est désormais mal en point.

D’ambition au fond très modeste vu l’ampleur des difficultés, une nouvelle législation portant sur « la création d’emplois et des logements abordables », proposée par la sénatrice Maria Cantwell, ambitionne de prolonger et d’élargir certains avantages fiscaux accordés aux promoteurs de bâti bon marché et avec une vocation locative. Ses partisans pensent qu’elle générerait 5 milliards de dollars d’investissement privé dans le secteur, la construction de 60 000 appartements et 70 000 emplois supplémentaires. Elle attend toujours d’être votée.

en plus :
LA CONSTRUCTION EN CHUTE LIBRE
Emblème du marché immobilier américain, les mises en chantier de maisons individuelles ont connu, en mai, leur chute la plus importante sur un mois depuis janvier 1991 : – 17,2 %. La construction globale de logements est en baisse de 10 % comparée au mois d’avril. Quant au nombre des permis de construire accordés (- 5,9 %), il est au plus bas depuis un an. Ces chutes s’expliquent amplement par l’expiration, fin avril, du crédit d’impôt accordé par le plan Obama de relance économique aux acquéreurs d’un bien immobilier. Aussi, depuis la création de ces statistiques, en 1970, jamais le nombre des logements en construction n’avait été aussi faible aux Etats-Unis, alors que la population a augmenté depuis de… 102 millions d’individus.
le monde

Il ne s’emmerde pas les américains, ils sortent les valeurs sont tombées trop bas, histoire de faire remonter articiellement l’indice, vous vous rendez compte du pognon que les autorités ont injecter dans ces entreprises et sans compter les dettes impayées qu’il faudra bien régler.
Ces deux entreprises sont le symbole de l’amérique en faillite et tout le monde fait comme si ça n’était pas arrivé, avec une simple recession l’économie serait déja repartie, au lieu de cela, l’effondrement continue, les usa contruisent moins de maisons qu’il y a 40 ans et 100 millions d’habitants en moins, je ne sais ce qu’il faut comme chiffre pour prendre la mesure de la catastrophe. N’oublions pas que l’année passée le vice président de Freddie Mac s’était suicidé, l’entreprise était un des plus gros donateur pour les campagnes électorales.
Le jour ou les créanciers demanderont les 900 milliards, je me demande bien ce qui va se passer….

Israël: un ex-chef du Mossad préconise une frappe préventive contre l’Iran.

juin 22, 2010

Israël devrait lancer une frappe préventive pour empêcher l’Iran de devenir une puissance nucléaire, a préconisé lundi un ancien chef des services de renseignement israéliens (Mossad), Shabtai Shavit. « Je suis d’avis que -puisqu’il y a une guerre en cours (avec l’Iran), puisque la menace est permanente, puisque l’intention de l’ennemi dans ce cas est de vous annihiler-, la bonne doctrine est celle de la préemption et non celle de la riposte », a plaidé M. Shavit, lors d’une conférence à l’Université de Bar Ilan, près de Tel-Aviv. « Recourir à la riposte comme principale stratégie revient à attendre passivement que l’on vienne vous attaquer. Mais nous sommes confrontés à un ennemi qui planifie en permanence et qui n’attend que l’occasion de passer à l’attaque », a expliqué l’ancien patron du Mossad, de 1989 à 1996. « Aussi, quel est l’intérêt, même du point de vue moral, d’attendre et de n’agir seulement qu’en cas d’attaque? », a demandé M. Shavit. Israël, qui est considéré comme la seule puissance nucléaire du Moyen-Orient, accuse l’Iran de chercher à se doter de l’arme atomique sous couvert de programme civil. Le régime iranien se présente comme l’ennemi juré de l’Etat hébreu, et le président Mahmoud Ahmadinejad a appelé à plusieurs reprises à « rayer » Israël de la carte.
le monde

Notons déja que lorsqu’un israélien dit qu’il faut déclarer la guerre à l’Iran, personne ne s’en offusque, en revanche dès que Ahmadinejad a un mot plus haut que l’autre ou émet une critique envers israél, le monde entier lui tombe dessus et les médias répètent sans discontinuer la propagande sioniste, allant jusqu’ à inventer des propos et des images pour discréditer le président iranien, même si c’est routinier,il faut le rappeler.

Vous avez vu comment ce juif extrémiste dit n’importe quoi, c’est pas croyable :  » Je suis d’avis que -puisqu’il y a une guerre en cours (avec l’Iran), puisque la menace est permanente, puisque l’intention de l’ennemi dans ce cas est de vous annihiler  » . Il se fait ses questions réponses, le  » puisque  » est magnifique, il n’y a plus rien à dire,
lol, ils sont vraiment malades ces gens…

Comme le moment est grave, le plan média a été different de celui de l’Irak (auxUSA) avec une propagande courte, intense et violente, cette fois c’est à l’usure que la population a été travaillée, combien de fois on m’a dit,  » oui mais ça fait des années qu’on nous dit que l’iran va être attaqué  » comme si le simple fait de l’avoir entendu pendant des années minorait les conséquences d’une guerre.

Les médias, allez savoir pourquoi, ne parlent jamais des conséquences concrètes d’une attaque occidentale avec collaboration saoudienne ou irakienne. L’Iran a eu plusieurs années pour se préparer à une telle attaque, à mon avis des réseaux dormants sont positionnés dans tous les pays qui participeront à l’attaque. Les raffineries saoudiennes, construite au Nord-Est de l’arabie saoudite, en plein territoire chiite, donc extrèmement vulnérable aux sabotages et à porté de missiles iraniens. N’oubliez pas que c’est l’iran qui est responsable des attentats dans les années 80 et cela pour des histoire de gros sous dans le nucléaire, le contentieux eurodif ; des attentats pour une rupture de contrat, imaginez une seconde ce qui va se passer si nous les bombardons, nous devons tout faire pour alerter les gens et tenter d’empécher notre gouvernement de participer à cette folie. L’Iran va éclater tout le monde, bloquer Ormuz et envoyer le baril à 200 dollars, faire des attentats dans les pays occidentaux, activer la résistance du Hezbollah et du Hamas, lancer des missiles sur israél, couler les navires occidenatux dans le Golfe Persique, lancer des cyber attack, tuer des soldats occidentaux en Irak et en Afghanistan et d’autres réjouissances.

Je ne crois pas que les chinois et les russes menaceront de faire la guerre aux occidentaux pour proteger l’Iran, la question vraiment importante est de savoir si les extrémistes juifs utiliseront l’arme atomique. Un scénario m’inquiète, qu’après les premières frappes sur les sites nucléaires, militaires et civils iraniens une bombe atomique ou même simplement une bombe sale explose aux USA ou en europe, et que l’Iran soit accusé et atomisé en represaille.
J’ai bien peur qu’une fois de plus les musulmans vont se faire massacrer.

Une armada de navires américains et israéliens se dirigent vers l’Iran

juin 20, 2010

Douze navires de guerre américains et israéliens, dont deux porte-avions, ont franchi le Canal de Suez vendredi et se dirigent vers la mer Rouge, itinéraire le plus direct vers le golfe Persique depuis la méditerranée. L’objectif serait d’acheminer des troupes, des munitions et des véhicules blindés, dans cadre d’ultimes préparatifs avant d’engager un conflit militaire avec l’Iran.

Aucun média occidental n’a pour l’heure relayé cette information, pourtant confirmée par le journal israélien haaretz qui indique que plusieurs milliers de soldats égyptiens ont été déployés le long du canal de Suez, de sorte à veiller à la « sécurité du passage des navires ».

Selon la version anglaise du quotidien hébreu Yedioth Ahronoth, le trafic dans le canal a été interrompu pendant plusieurs heures pour permettre le passage des navires de guerres, de même que la totalité des activités de pêche dans la zone ont été arrêtées ainsi que la circulation sur les ponts au-dessus du canal. Le Yedioth ajoute, en citant le général égyptien Amin Radi, qu’Israël « ne désire une guerre avec l’Iran que pour rester l’unique puissance nucléaire de la région ».

Des membres de l’opposition égyptienne ont critiqué le gouvernement Moubarak pour sa coopération avec les États-Unis et les forces israéliennes, et permettre le passage de ces navires dans les eaux territoriales égyptiennes.

Des députés du parti politique des Frères Musulmans ont également indiqués qu’ils considéraient l’événement comme une allégeance de plus du président Hosni Moubarak envers l’État juif et les États-Unis, et que la participation égyptienne à ces préparatifs de guerre étaient « un scandale international ». Ces députés ont encore ajouté qu’ils ne comptaient pas « s’asseoir les bras croisés » pendant que « le pays collabore a une guerre contre l’Iran ».

Le 12 juin dernier, le Sunday times avait révélé qu’Israël avait la permission de l’Arabie saoudite d’utiliser son espace aérien pour attaquer l’Iran. « Dans la semaine qui a suivit les nouvelles sanctions imposée par le Conseil de sécurité de l’ONU à Téhéran, Riyad a accepté de permettre à Israël d’utiliser un couloir étroit de son espace aérien dans le nord du pays pour raccourcir la distance pour un bombardement de l’Iran », indique le journal. Une information catégoriquement démentiedeux jours plus tard par l’ambassadeur d’Arabie saoudite au Royaume-Uni, le Prince Mohammed ben Nawaf.

Interrogé par le Teheran Times, le ministre de la Défense iranienne, Ahmad Vahidi, a indiqué que « Les Américains nous ont dit qu’ils allaient utiliser toutes les options contre l’Iran, nous vous annonçons que nous allons, nous aussi, utiliser toutes les options pour nous défendre ».
mecanopolis

Bon bey, on continue dans l’escalade de la tension, nous ne pouvons laisser notre gouvernement participer à cette folie furieuse, si nous attaquons l’Iran, l’Iran va se venger et connaissant ces gens, cela va faire très mal.
Le pire étant que nos dirigeants savent très bien que l’Iran est un pays avec de multiples ressources diplomatiques et un sens de la diplomatie aigue, sans parler d’une rancoeur infinie, ils ont par exemple tué des cadres du parti baas et des pilotes d’avions qui étaient impliqués dans la guerre iran -irak, ,30 ans après le début de la guerre !
J’ai lu je ne sais plus ou que les iraniens avaient placé des conteneurs remplis de matière fissile au dessus de leurs installations nucléaires enterrées, cela afin qu’une pollution nucléaire atteigne tous les pays limitrophes et dissuade ainsi tout attaque.
Il faut prendre très au sérieux les déclarations iraniennes, une nation a toute la létigimité voulue quand elle doit se défendre d’une agression, surtout quand rien n’a été fait pour mériter cette attaque.
Observons en paralelle la situation économique, certains disent que lorsque la city s’effondrera réellement la guerre contre l’Iran commencera. Et dire que ces cons de russes refusent d’honorer les contrats sur les missiles S300, sans aucune contrepartie valable, vendnre des armes aux saoudiens ou le retrait de l’antimissile en europe sont des broutilles. Ce désaxé de robert gates fait dans la guerre psychologique et crie partout que l’Iran a des centaines de missiles pointés sur l’europe !!!! le figaro

Une fois de plus, nous entrons dans une periode dangereuse, une conjonction de crise avec des perspectives assez sombre, que ce soit la marée noire, la faillite de l’europe, la probable attaque de l’Iran, le prochain gouvernement belge, les pogroms au kirghizistan, les tensions entre la turquie et israel, bref la situation mondiale est assez tendue, n’oubliez jamais qu’il y a quasiment 2 ans, en septembre-octobre 2008 le coeur de la finance et de l’économie réel aux États-unis s’est littéralement effondré, nous allons forcement sentir le contre coup de cet évènement historique.

La nasa alerte le monde que le soleil pourrait causer des dévastations en 2013

juin 19, 2010

Nasa warns solar flares from ‘huge space storm’ will cause devastation
Britain could face widespread power blackouts and be left without critical communication signals for long periods of time, after the earth is hit by a once-in-a-generation “space storm”, Nasa has warned.

National power grids could overheat and air travel severely disrupted while electronic items, navigation devices and major satellites could stop working after the Sun reaches its maximum power in a few years.
Senior space agency scientists believe the Earth will be hit with unprecedented levels of magnetic energy from solar flares after the Sun wakes “from a deep slumber” sometime around 2013, The Daily Telegraph can disclose.

In a new warning, Nasa said the super storm would hit like “a bolt of lightning” and could cause catastrophic consequences for the world’s health, emergency services and national security unless precautions are taken.
Scientists believe it could damage everything from emergency services’ systems, hospital equipment, banking systems and air traffic control devices, through to “everyday” items such as home computers, iPods and Sat Navs.
Due to humans’ heavy reliance on electronic devices, which are sensitive to magnetic energy, the storm could leave a multi-billion pound damage bill and “potentially devastating” problems for governments.
“We know it is coming but we don’t know how bad it is going to be,” Dr Richard Fisher, the director of Nasa’s Heliophysics division, said in an interview with The Daily Telegraph.
“It will disrupt communication devices such as satellites and car navigations, air travel, the banking system, our computers, everything that is electronic. It will cause major problems for the world.
“Large areas will be without electricity power and to repair that damage will be hard as that takes time.”
Dr Fisher added: “Systems will just not work. The flares change the magnetic field on the earth that is rapid and like a lightning bolt. That is the solar affect.”
A “space weather” conference in Washington DC last week, attended by Nasa scientists, policy-makers, researchers and government officials, was told of similar warnings.
While scientists have previously told of the dangers of the storm, Dr Fisher’s comments are the most comprehensive warnings from Nasa to date.
Dr Fisher, 69, said the storm, which will cause the Sun to reach temperatures of more than 10,000 F (5500C), occurred only a few times over a person’s life.
Every 22 years the Sun’s magnetic energy cycle peaks while the number of sun spots – or flares – hits a maximum level every 11 years.
Dr Fisher, a Nasa scientist for 20 years, said these two events would combine in 2013 to produce huge levels of radiation.
He said large swathes of the world could face being without power for several months, although he admitted that was unlikely.
A more likely scenario was that large areas, including northern Europe and Britain which have “fragile” power grids, would be without power and access to electronic devices for hours, possibly even days.
He said preparations were similar to those in a hurricane season, where authorities knew a problem was imminent but did not know how serious it would be.
“I think the issue is now that modern society is so dependant on electronics, mobile phones and satellites, much more so than the last time this occurred,” he said.
“There is a severe economic impact from this. We take it very seriously. The economic impact could be like a large, major hurricane or storm.”
The National Academy of Sciences warned two years ago that power grids, GPS navigation, air travel, financial services and emergency radio communications could “all be knocked out by intense solar activity”.
It warned a powerful solar storm could cause “twenty times more economic damage than Hurricane Katrina”. That storm devastated New Orleans in 2005 and left an estimated damage bill of more than $125bn (£85bn).
Dr Fisher said precautions could be taken including creating back up systems for hospitals and power grids and allow development on satellite “safe modes”.
“If you know that a hazard is coming … and you have time enough to prepare and take precautions, then you can avoid trouble,” he added.
His division, a department of the Science Mission Directorate at Nasa headquarters in Washington DC, which investigates the Sun’s influence on the earth, uses dozens of satellites to study the threat.
The government has said it was aware of the threat and “contingency plans were in place” to cope with the fall out from such a storm.
These included allowing for certain transformers at the edge of the National Grid to be temporarily switched off and to improve voltage levels throughout the network.
The National Risk Register, established in 2008 to identify different dangers to Britain, also has “comprehensive” plans on how to handle a complete outage of electricity supplies.
telegraph

traduction google

2013 donc, ma foi, je pense que soleil ou pas soleil, j’entends par la une arme à impulsion magnétique qui pourrait être utilisée pour simuler les effets d’une tempète solaire, je vois bien la terre se prendre une gifle si intense que toute activité économique soit impossible pendant des mois voire des années, un peu comme dans le roman  » Ravage  » de Barjavel, c’est peut être ça la solution de nos élites pour stopper le tansfert de leadership de l’occident vers l’asie et  » proteger  » la nature.

La France risque d’avoir de sacrés problèmes à ce moment la, par sécurité les centrale nucléaires vont être débranchées et comme elles fournissent 80% de l’électricite je me demande bien comment ça va se passer….

Il faudra aussi trouver une solution, genre un coffre en plomb ? ou que sais je pour proteger nos diques dures, si il y a une méga EMP et que toutes les données numériques seront effacées, ce serait une catastrophe majeure. En même temps, il est possible aussi que ce soit une manipulation comme le bug de l’an 2000, hiistoire de faire flipper et de gagner du pognon, nous verrons bien…..

USA : Israël ne lutte pas assez contre la traite des blanches . Du bon vieux traffic de Gentille….

juin 18, 2010

Le rapport du département d’Etat américain attribue cette année encore la note de 2 sur 3 à Israël pour son traitement des problèmes liées au trafic de femmes (d’origine européenne ou autres, d’où l’appellation  »blanches ») vouées à un esclavage sexuel. Il reproche à Israël de ne pas lutter assez sévèrement contre ce fléau.
guysen

Comment va-t-on recréer le franc ?

juin 18, 2010

Contrairement aux espoirs annoncés, l’euro a manifestement échoué. A l’intérieur de la zone concernée, il n’a engendré qu’une faible croissance économique, une délocalisation des activités industrielles et la persistance du chômage, tout en accentuant les divergences entre les pays membres. La politique de la Banque centrale européenne a en effet suscité une surévaluation chronique de la monnaie unique européenne, et elle a permis un endettement accentué des nombreux agents économiques, tant publics que privés. Au lieu de jouer un rôle d’entraînement, l’Allemagne a mené une politique salariale inutilement restrictive, accentuant le déficit de certains pays de la zone, au point de les conduire au bord du gouffre

Sur le plan économique, l’euro ne pourrait être poursuivi qu’en menant un fédéralisme budgétaire, solution préconisée par Messieurs Jean-Claude Trichet et Dominique Strauss-Kahn. Cohérente sur le plan économique, cette solution est inapplicable politiquement dans un régime démocratique. Elle impliquerait le même type de transferts budgétaires que celui qui existe, à l’intérieur de chacune des nations, entre les régions riches et les régions pauvres. Or l’Europe n’est pas une nation, qui a l’habitude d’accepter cette forme naturelle de solidarité. Le pays le plus riche, l’Allemagne, exclut même formellement une telle formule, ayant déjà suffisamment payé pour mettre à niveau les länder de l’ex-RDA.

A plus ou moins brève échéance, l’euro est donc condamné. La question n’est donc pas de savoir s’il faut recréer le franc : une telle issue est inéluctable. La seule question pertinente est de connaître les conditions dans lesquelles ce processus va se dérouler.

Le plus grave serait de subir en catastrophe, sous la pression de la spéculation, une dislocation désordonnée de la zone euro. Au lieu de pratiquer la politique de l’autruche, en se berçant d’illusions, il faut donc préparer calmement la solution alternative qui va s’imposer impérativement. D’une part, en précisant les conditions de recréation des différentes monnaies nationales, et en particulier du franc français. D’autre part, en mettant en place un nouveau système monétaire européen.

Techniquement, la recréation du franc français, comme celle des autres monnaies de l’actuelle zone euro, est une solution facile, qui prendra au plus quelques mois. On a déjà l’expérience de l’opération inverse, qui a abouti à la création de l’euro, et on connaît l’exemple de diverses zones monétaires qui se sont scindées, que ce soit lors de la division de la Tchécoslovaquie ou lors de l’éclatement des anciennes fédérations soviétique et yougoslave. Il conviendra simplement de dissoudre la Banque centrale européenne, de répartir ses réserves de change au prorata des apports initiaux, et de restituer à la Banque de France l’intégralité de ses attributions.

La seule question posée est de savoir quel taux de conversion devra être adopté. La première solution, qui satisferait les nostalgiques, serait de prendre l’inverse de ce qui avait été retenu lors du passage à l’euro, c’est-à-dire de revenir au franc ancien qui existait avant 2002, en multipliant tous les chiffres par 6,55957. Cette formule aurait deux inconvénients : d’une part, de favoriser le dérapage inflationniste en troublant les consommateurs, comme ce fut le cas lors de l’opération de 2002 ; d’autre part, de modifier tous les contrats existants. La seconde solution, qui serait sans doute la meilleure, serait de prendre le taux de conversion le plus simple, c’est-à-dire de décréter qu’un franc nouveau est égal à un euro.

NOUVEAU SYSTÈME MONÉTAIRE EUROPÉEN

Vis-à-vis des autres monnaies, la valeur d’un franc nouveau sera déterminée par le marché des changes. Elle évoluera en fonction de la politique qui sera menée en France, tant dans l’économie que dans la gestion du change. Il est faux de s’imaginer que notre pays soit fatalement laxiste, car il fut autrefois exemplaire (à l’époque du général de Gaulle jusqu’en 1968, puis de Georges Pompidou). Non seulement la création d’un franc nouveau ne nous dispensera pas des efforts nécessaires pour rétablir la situation budgétaire et pour résoudre le problème des retraites, mais elle facilitera leur solution en permettant de retrouver les moyens de la croissance économique.

La création d’un franc nouveau doit aller de pair avec l’organisation d’un nouveau système monétaire européen, afin de sauvegarder les aspects positifs de l’Europe, tout en tirant les leçons des difficultés qu’avait connues l’ancien SME mis en place en 1979. Il conviendra de ne pas se focaliser sur les taux de change nominaux, mais de ne retenir que les taux de change réels, c’est-à-dire les niveaux relatifs de prix des pays les uns par rapport aux autres. Le maintien d’un taux de change réel exige que le taux de change nominal de la monnaie correspondante puisse varier en fonction des écarts d’inflation, en plus (appréciation) pour un pays peu inflationniste, en moins (dépréciation) pour un pays trop inflationniste.

La mise en place de ce nouveau système monétaire européen implique que l’on mette en priorité la politique de change dans chacune des nations européennes, compte tenu des anticipations des opérateurs. En influant sur le taux de change nominal, et tout en stérilisant ses effets internes, cette politique permet d’obtenir le taux de change réel qui est désiré pour chaque nation. Celui-ci doit être conforme à la solidité de son appareil productif, c’est-à-dire qu’il doit être d’autant plus bas que le pays est plus fragile structurellement afin d’équilibrer sa balance commerciale.

Ainsi, entre les pays européens, il faudra s’accorder sur les niveaux des taux de change réels qui correspondent à leur situation objective, en permettant aux pays en retard de se développer plus vite, mais sans leur donner un avantage excessif de compétitivité. Vis-à-vis du reste du monde, une monnaie commune, telle que l’écu, sera créée comme la moyenne pondérée des monnaies nationales, mais son taux de change réel devra demeurer réaliste, c’est-à-dire que le niveau moyen des prix européens ne devra pas être trop cher.

Mais la politique de change n’est pas toujours efficace si l’on se trouve en présence de partenaires dont la monnaie est visiblement trop bon marché, parce qu’ils achètent des réserves en devises étrangères (cas de la Chine). Sans pour autant s’engager dans la voie dangereuse du protectionnisme, la solution sera alors d’établir les conditions d’une concurrence loyale dans les échanges commerciaux avec les pays fautifs, par des prélèvements à l’importation et par des restitutions à l’exportation, comme Maurice Lauré l’avait préconisé en 1993.
Gérard Lafay, professeur émérite à l’université Paris-II
le monde

Il est bon ce prof, il oublie juste de dire que nous devrons également retrouver notre souveraineté économique avec la possibilité de battre monnaie comme avant 1973 et le transfert de la création monétaire de l’État aux banques privées.
Lisez les commentaire sur le site du Monde, vous verrez, ils vont tous dans le même sens,  » c’est n’importe
quoi  » ! Les gens sont vraiment stupides, l’euro les a ruiné et pourtant ils en redemandent !!!! La propagande a bien fonctionné, voila dix ans qu’on nous dit tous les jours que l’euro est irréversible, que le retour vers le franc serait une défaite et un replis sur soit et peu de gens remettent cela en cause.
Asselineau fait une conférence aujourd’hui, dès quelle sera en ligne je la mettrai sur le blog. Sortir de l’euro et de l’europe est non seulement possible mais nécessaire si nous ne voulons pas nous fondre dans l’europe fasciste qui se construit.
J’aime mon pays, plus de 1000 d’histoire que j’admire (tout en étant critique sur certaine chose, ce que certains ne comprennent pas, critiquer son pays ne veut pas dire qu’on l’aime pas…), ces 30 dernière années tout a été fait pour laisser la ntion aux raciste et aux fascistes, la gauche est grandement responsable et la droite également, chacun ont été hypocrite sur les sujets qu’ils devaient représenter, le social pour la gauche tout en appliquant le modèle libéral et la droite qui se dit gaullienne tout en livrant la souveraineté du pays à Bruxelles.

Bref, le problème c’est que je ne crois pas que l’on va sortir de l’euro et de l’europe, j’ai peur que ce soit le contraire, la faillite des états va faire en sorte que le conseil de l’europe va prendre en main tous les leviers de contrôle des nations, il est possible aussi que les nations et l’europe s’effondrent en même temps mais lorsque la situation redeviendra normale ce sera une autorité supranationale qui prendra toutes les décisions.

Hillard pense que la providence nous sauvera ( il valide donc que nous avons des satanistes dégénérés en face…)

Ancien ambassadeur US au Liban : nous avons payé plus de 500 millions de dollars pour ternir l’image du Hezbollah

juin 17, 2010


Certes , ce n’est pas une première que des millions de dollars soient dépensés pour nuire à la réputation et à l’image du Hezbollah et donc de la Résistance !
Mais quand c’est un haut responsable américain qui l’avoue voire s’en vante, la question cela mérite une pause !
Jeffrey Feltman, ex-ambassadeur des Etats-Unis au Liban et actuellement secrétaire d’Etat adjoint pour les Affaires du Proche-Orient a expliqué à la commission du Sénat chargée des affaires du Proche-Orient et de l’Asie centrale son point de vue sur le Hezbollah et sa position au Liban … Or le plus important dans ses propos c’est son témoignage sur le rôle financier des Etats-Unis au Liban pour nuire à l’image du Hezbolah !

« Les États-Unis ont fourni de l’aide et du soutien au Liban afin de réduire l’attirance de la jeunesse libanaise envers le Hezbollah à la, et ce à travers l’USAID et le Partenariat moyen-oriental. Nous avons versé plus de 500 millions de dollars à cet effort, a déclaré Feltman ! »

Le député du bloc de la Résistance, sayed Nawaf Moussaoui a déclaré sur notre chaîne al-Manar : « Selon nos informations, il est possible de vérifier ce que Feltman a dit à savoir que les États-Unis ont payé à la presse, à des partis, à des individus plus de 500 millions de dollars via l ‘Agence américaine pour le développement et via le partenariat Moyen-Orient et l’argent est versé. Et donc tous les discours et les insultes sans compter les accusations exprimés contre le Hezbollah ont été financés de l’administration américaine.  »
Moussawi a dénoncé l’affaire au Parlement, en promettant qu’un tel scandale sera poursuivi et dénoncé devant toutes les commissions parlementaires jusqu’à ce que tous les dossiers liés à un tel scandale soient ouverts et traités par la justice libanaise.
almanart

Comme ça c’est clair, il y a eu des PSYOPS dans l’air et cela a couté un demi miiliard de dollars avec à la clé un échec au Liban mais une victoire pour la perception du Hezbollah par les occidentaux.

Cette interview de l’ancien patron de la DST Yves Bonnet date de 2008 et est très instructive :

Extaits d’un entretien avec Yves Bonnet, ancien directeur de la DST (Direction de la Surveillance du Territoire).

Pourquoi toute cette préoccupation internationale au Liban ?

Trois pays veulent s’ingérer au Liban, les États-Unis, l’Arabie Saoudite et Israël. Leurs intérêts convergent et la coopération américano saoudienne, via le club Welch, est forte au Liban. Les États-Unis souhaitent transformer le Liban en une base à partir de laquelle ils auront à faire pression sur la Syrie et le Hezbollah.

Que voulez-vous dire par club Welch ?

Il s’agit du groupe Geagea-Joumblatt-Hariri-Sanioura ; ce groupe est totalement sous les ordres de David Welch.

Pourquoi nommez-vous ce groupe « club Welch » ?

Regarder l’actuelle situation au Liban. La division est grande et une de ses conséquences, la faiblesse des chrétiens dans leur incapacité de choisir un président de la République, sans l’accord des États-Unis, d’Israël et de l’Arabie Saoudite.Lors de ma visite du Liban, j’ai été surpris de l’importance de cette division provoquée par l’ingérence étrangère.

Tout le monde vise à imposer sa volonté aux libanais, en premier, notre ministre Bernard Kouchner qui, à une époque, avait déclaré que l’armée libanaise devait détruire le camp de Nahr Al Bared. Je suis persuadé que, sans aucune ingérence étrangère, les libanais auraient pu former un gouvernement d’unité nationale.

Qui, d’après vous, a interdit la formation de ce gouvernement ?

Les États-Unis et Israël ; autrement, qui a intérêt à ce que ce gouvernement ne soit pas formé ? La division au Liban sert en priorité l’intérêt d’Israël.Lors de ma visite en août 2006, j’avais constaté que le Liban traversait une période que l’on pouvait qualifier d’unité nationale, ceci grâce aux positions de Michel Aoun et de Hassan Nasrallah. A cette époque, Nasrallah avait été très intelligent en considérant la victoire du Hezbollah comme étant celle de tous les libanais ; simultanément, Aoun était resté fermement solidaire de la Résistance durant toute la période d’agression israélienne. Les États-Unis et Israël s’attèlent aujourd’hui à diviser les libanais selon la formule connue « diviser pour régner ».

Pourquoi l’armée libanaise mena le combat de Nahr Al Bared ?

Les États-unis exprimaient leur volonté de revenir militairement au Liban. Cependant, la partie Sud du pays étant sous l’influence du Hezbollah, la solution idéale était alors de s’infiltrer par la porte nord en réanimant l’ancien projet de construction d’une base militaire à cet endroit. D’où l’idée de quelques uns aux États-Unis de provoquer des troubles au nord du pays pouvant ainsi fournir le prétexte à une présence militaire au Liban. Sur ce sujet, il faut savoir que les groupuscules connus sous le nom de Fath Al Islam étaient soutenus financièrement par les Hariri, avec un salaire mensuel de sept cent dollars par individu. Il n’est pas nécessaire d’en débattre compte tenu de la véracité de cette information. Ainsi, l’armée libanaise tomba dans ce grand piège qui lui était tendue ; elle fut contrainte à s’engager dans un dur affrontement dont elle n’avait pas besoin. Quand je vois Monsieur Kouchner se comporter comme un général d’armée et je l’entends appeler à la destruction de Nahr Al Bared, je devine l’importance de l’irresponsabilité avec laquelle ce sujet avait été traité.

Qui est derrière les attentats au Liban ?

Là se présente à nouveau la question de savoir : à qui profite ces crimes ? Peut-on alors accuser la Syrie ? Les syriens savent parfaitement que leur pays est la principale cible. Je crois que la Syrie est totalement étrangère à ces attentats.

D’après vous, qui a assassiné Wassam Eid ?

Cet assassinat est l’œuvre de ceux qui étaient proches de lui et qui travaillaient dans son entourage. Ici, l’essentiel n’est pas de connaître les exécutants de ce crime mais plutôt les commanditaires.

Pourquoi tous ces assassinats ?

A travers ces assassinats, le but recherché est le maintien de la crise et son aggravation. Ces attentats ne ciblent un individu que dans l’unique but d’aggraver cette crise. De là nous nous posons une question au sujet de l’assassinat de Pierre Gemayel et sur l’importance du dérangement que représentait cette personne. En vérité, le but de cet assassinat était la propagation du feu amorcé sur le fil conducteur de la crise.

D’après vous, pourquoi monsieur Geagea ressent-il tant de force et d’assurance ? Une seule explication à cela : il est du côté de ceux qui exécutent ces crimes. Toujours à propos des ces assassinats, monsieur Joumblatt accuse le Hezbollah.….Il est certain pour tous que le Hezbollah n’a aucun lien avec tous ces crimes qui servent les intérêts de ses ennemis.

Vos déclarations se basent-ils sur des faits ou des analyses ?

Les deux à la fois. A propos de l’assassinat du premier ministre Rafic Hariri les enquêteurs affirment qu’ils possèdent des preuves. Mais alors qu’ils les avancent. Pourquoi ne les annoncent-t-ils pas ?

A propos de l’entente Hezbollah/Courant Patriotique Libre, comment appréciez-vous cette entente ?

D’abord il faudra que l’on signale la modération et le calme qui caractérisent la personnalité de Hassan Nasrallah. A travers cette entente, Michel Aoun a agit en écartant tous les dangers d’une nouvelle guerre civile. Le Hezbollah est un fort garant aux chrétiens et à leur rôle important au Liban et au Moyen Orient. Si j’étais chrétien libanais, je me serais allié à Michel Aoun et aurais soutenu sa politique. Croyez-vous que les chrétiens au Liban, de surcroît minoritaires dans le monde arabe, pourraient vivre sous l’emprise salafiste ?

A propos de la politique de la France envers le Liban, comment appréciez-vous cette politique ?

Cette politique interpelle la désolation, ceci depuis le règne de Jacques Chirac qui confondait ses intérêts avec ceux de la France. Avec Nicolas Sarkozy, les considérations personnelles ne sont plus comme elles étaient du temps de Chirac ; cependant Sarkozy n’est pas Charles De Gaulle et est très proche des américains. Quant au ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, il est l’homme des idéologies et agit en s’y référant. Dans la situation libanaise et dans la question iranienne, souvent il agit à partir de ses émotivités juives ; n’était-t-il pas un des rares qui avaient soutenu l’invasion de l’Iraq ?

Vous avez évoqué le caractère modéré du Hezbollah ; cependant les médias en France disent le contraire ?

Les médias en France tentent de faire croire et admettre que le Liban est divisé en deux parties : le groupe de la démocratie, c’est-à-dire celui au pouvoir et le groupe pro syrien, c’est-à-dire l’opposition.

Sur quoi vous vous basez pour croire que le groupe au pouvoir est plus démocratique que les autres ?

L’ironie est le fait qu’une bonne majorité des gens actuellement au pouvoir, s’était rassasié depuis longtemps, tout en étant à table, hôte de syriens, et qu’aujourd’hui elle accuse Michel Aoun d’être proche de la Syrie. Enfin, le Hezbollah en 2008 n’est pas celui de 1985. Il est un mouvement de résistance à l’occupation, et son chef, Hassan Nasrallah, agit au Liban comme avait agit De Gaulle en France.

Avez-vous l’intention de visiter prochainement le Liban ?

Je visite souvent le Liban et mon plus grand souhait est de rencontrer un jour Hassan Nasrallah : cette divine personnalité mérite grand respect

Source : Al Intiquad, 8/02/2008

Traduction par Raymond Richa
source

De quoi déstabiliser les bien pensant, quand j’entends comment le Hezbollah et le Hamas sont traités, ça me fout les glandes, c’est de la basse propagande et pourtant les gens y croient.
D’autres articles interessants :
Liban, bush et les Hezbollah 1
liban, bush et les Hezbollah 2
Les États-Unis doivent-ils cesser de bloquer l’élection présidentielle libanaise ?
Et si vous avez le temps, lisez  » l’effroyable imposture 2  » de Meyssan sur la situation au Liban et cette improbable alliance américano-saoudo-israélienne.

Une flotille de juifs européen à l’assaut du blocus. C’est très bien cela, les juifs non sionistes doivent se faire entendre.

juin 14, 2010

Après « J-Street », J-Call, y aura-t-il bientôt « J-Boat » ??? Selon certaines informations diffusées par le site de « Goush Shalom », des organisations gauchistes et « pacifistes » juives européennes prépareraient une expédition prochaine pour tenter de forcer le blocus israélien.
Les bateaux seraient déjà amarrés dans un port de la Méditerranée, et les organisateurs ont fait savoir qu’ils informeraient au dernier moment du départ de l’expédition afin d’empêcher, selon leur propres dires « l’armée israélienne de tenter de saboter les bateaux ».
A la différence des autres « missions humanitaires », cette flottille sera composée exclusivement de Juifs, qui sont membres d’organisations telles que « La Voix Juive pour la Paix au Proche-Orient », d’Allemagne, « Juifs pour la Justice envers les Palestiniens », de Grande-Bretagne, ainsi que la Coordination européenne des organisations pacifistes juives.
Sur le même mode que « J-Call », les responsables de ces organisations, sans scrupules, lancent un appel au monde « pour qu’il ‘aide’ Israël à retrouver le droit chemin et à renouer avec le sens de l’humain ».
« Notre but est de mettre fin au blocus de Gaza, qui est une punition collective illégale sur une population civile », disent les dirigeants de « La Voix Juive pour la Paix au Proche-Orient ». « Nous voulons emporter du matériel scolaire, des instruments de musique et de dessin, des médicaments et du matériel de pêche », précisent-ils.
Ils se livrent également à une sévère critique de l’assaut israélien de la semaine dernière : « En prenant le bateau d’assaut, Israël a montré son visage violent et monstrueux, mais nous savons qu’il y a beaucoup d’Israéliens qui font preuve de miséricorde, et qui oeuvrent courageusement en faveur d’une paix juste ».
L’expédition juive sera accompagnée d’une importante quantité de journalistes. Edith Lutz, l’une des organisatrices, « espère qu’Israël saisira cette occasion pour montrer au monde qu’il existe d’autres voies que celles de la haine et de la peur » (sic) !!!!
Tous ces organismes juifs agissent de concert avec les organisations gauchistes israéliennes sous le slogan déclaré : « Il est temps de retrouver le bon sens et de sauver la société israélienne. Il faut une solution de deux Etats et que Jérusalem soit divisée en deux capitales, sans quoi il n’y aura aucun avenir à la région ».
Solution catégoriquement rejetée d’ailleurs par le Hamas, pour lequel « roulent » ou voguent pourtant ces belles âmes juives…
http://www.israel7.com

le ton de cet article est bien evidemment pourri, en revanche l’initiative de ces juifs non sionistes est fort appréciable.
Les juifs doivent comprendre que si ils ne veulent pas qu’il leur arrive des bricoles dans un futur proche, ils doivent absolument se désolidariser de ces juifs extrémistes qui défendent toutes les actions, même les plus méprisantes de l’entité sioniste.
Ces juifs doivent penser à ce qui va se passer une fois qu’israél aura déclenché la 3 ieme guerre mondiale et qu’ils auront quitté la palestine, ils risquent de ramasser sévère… Sans pays et sans bombe atomique, j’en connais qui feront moins les malins !!!!

Bref, remercions ces juifs européens opposés au sionisme, espérons qu’ils pourront influencer ces animaux d’israéliens

La crise de la dette menace le crédit aux entreprises

juin 14, 2010

Les entreprises européennes vont-elles payer les pots cassés de la crise de la dette publique ? Pour l’heure, il s’agit plus d’une menace que d’une réalité, mais de premiers indicateurs attestent de tensions sur l’accès aux liquidités dont les sociétés ont besoin pour leur financement.

Parmi ces signaux figure le véritable trou d’air enregistré depuis le début du mois de mai sur le marché obligataire. A quelques exceptions près, les grosses entreprises européennes ont littéralement déserté ce marché où elles peuvent se financer en émettant des titres d’emprunt. En pleine tourmente financière, elles n’ont pas osé affronter les investisseurs

« On n’avait jamais assisté à un mois aussi faible depuis cinq ans », fait remarquer Philippe Berthelot, directeur de la gestion de crédit chez Natixis Asset Management. « L’environnement est très volatil et amène les directeurs financiers à être extrêmement timorés, poursuit-il. Ils préfèrent attendre un contexte plus favorable avant d’émettre de la dette. »

Cette timidité est guidée par la crainte d’un effet de contagion, au vu des turbulences qui affectent la dette des Etats. Dans un rapport publié le 31 mai, la Banque centrale européenne (BCE) souligne d’ailleurs le « risque de transmission » de la crise souveraine aux banques et aux entreprises. Le patron de la BCE, Jean-Claude Trichet, expliquait lui-même, début mai, que « les taux d’intérêt de la dette d’Etat influencent les conditions de financement de l’économie ». En clair, lorsqu’un pays voit s’envoler les taux d’intérêt auquel il emprunte, ses entreprises sont généralement condamnées à subir le même sort.

Tout le monde n’est donc pas logé à la même enseigne sur le marché obligataire.

Sans surprise, les problèmes restent pour l’heure circonscrits aux entreprises situées dans les Etats les plus endettés de la zone euro. Ainsi, l’opérateur grec de télécommunications OTE, tout comme son homologue espagnol Telefonica, ont vu leur prime de risque exploser. « Les entreprises et les banques d’Europe du Sud ont subi de plein fouet la dégradation des risques souverains de la zone », confirme Félix Orsini, responsable des émissions obligataires pour la France à la Société générale. Les secteurs les plus dépendants de l’Etat, comme celui des infrastructures, sont les plus vulnérables.

Les professionnels qui, dans les banques, dirigent ces opérations en mettant en contact investisseurs et sociétés relèvent toutefois une « anomalie » : ces dernières semaines, le risque sur la dette privée a moins augmenté que celui des Etats dits « maillons faibles » de la zone euro. Comme si les investisseurs jugeaient moins risqué de prêter à des firmes privées qu’à certains pays…

Les spécialistes jugent aussi qu’il est encore trop tôt pour tirer la sonnette d’alarme. La situation est loin d’être aussi critique que dans la période ayant suivi la faillite de la banque américaine Lehman Brothers. Fin 2008, les entreprises s’étaient retrouvées dans l’incapacité de lever des fonds. Ou alors à des coûts décourageants.

Depuis, elles ont fait des réserves. Pendant toute l’année 2009, elles se sont précipitées sur les marchés obligataires, devenus désormais leur principale source de financement. En multipliant les émissions, elles ont regonflé leur trésorerie et peuvent se permettre d’attendre un peu que la tempête se calme. Mais il n’empêche. D’autres signaux alimentent les inquiétudes, comme les tensions qui règnent dans le secteur bancaire. Leur exposition au risque souverain met les établissements financiers sous pression. Qui détient de la dette ? De quel pays ? Dans quelles proportions ?

Ces questions continuent de tracasser les marchés. Dans l’expectative, les banques rechignent à se prêter entre elles. Depuis plusieurs semaines, elles recommencent à affluer au guichet de prêts à court terme de la BCE, resté ouvert depuis la crise financière.

La nervosité fait renaître la méfiance envers les établissements les plus faibles d’Europe, en Espagne, en Allemagne ou en Irlande. Le risque est celui d’une augmentation de leurs coûts de financement. In fine, cette situation pourrait conduire les banques à « limiter l’offre de crédit aux entreprises », estime Yves Zlotowski, économiste en chef de la Coface.

Pour l’instant, selon les chiffres de la BCE, on n’observe pas vraiment de credit crunch, ce phénomène qui désigne la raréfaction et le renchérissement du crédit bancaire. Mais selon M. Zlotowski, la menace n’est pas exclue en Espagne, en Grèce ou au Portugal.

Dans ces pays, les prévisions ne sont guère encourageantes. Soumis à des plans d’austérité drastiques pour réduire leurs déficits, ils devraient connaître une longue période de récession. « L’environnement macroéconomique va rester difficile, il y aura donc un risque très fort d’incidents de paiement de la part des entreprises », estime M. Zlotowski.
le monde

Encore quelques mois avant que la situation ne devienne vraiment difficile, profitez en pour anticiper et vous mettre en sécurité.

Israel Threatens War if Turkish PM Tries to Deliver Gaza Aid

juin 11, 2010

Israeli Official Warns of Casus Belli on Israeli Army Radio

Israeli Army commander and top Likud member Uzi Dayan today warned on Israeli Army Radio that Israel would consider any attempt by the Turkish military to protect future aid ships from attack an “act of war.”

Dayan then added that if Turkish Prime Minister Erdogan attempted to accompany the aid ships personally, as he has reportedly considered “we would not try to take over the ship he was on, but would sink it.” He added that Erdogan’s presence on a future aid ship would also be a casus belli for an Israeli war against Turkey.

Turkey has expressed outrage at last week’s Israeli attack on a Turkish aid ship bound for Gaza, an attack in which Israeli troops killed at least nine civilian aid workers. Israel has insisted that the aid ship was secretly in league with al-Qaeda and has since tried to spin Turkey as the villain for even allowing a ship to try to deliver aid to the besieged strip.

The Israeli killings have only increased the number of groups planning attempts to deliver aid, and Israeli officials have promised to stop all these attempts militarily as well.

The explicit threat of war against Turkey is something new, however. While Israel starts wars with a casualness rarely seen in other nations, an attack on Turkey, a key NATO member with an enormous military, would be something quite different from a monthlong attack on the Gaza Strip or blowing up metro Beirut with air strikes.
anti-war.com merci Alcide

Mais c’est incroyable comment ces juifs extrémistes sont à la masse, ILS MENACENT DE DÉCLARER LA GUERRE À LA TURQUIE, c’est pas croyable. Il y a quelques jours, ils avaient déja menacé de couler le navire avec son bord le premier ministre turc, ce qui était déja quelque chose d’extrèmement grave en soit, mais ces tarés de juifs extrémistes ne connaissent aucune limite. Vous vous rendez compte, il y a encore quelques mois, Turcs et israéliens étaient alliés, et voila qu’aujourd’hui ils les menacent de manière véhémente.

Techniquement, une telle action ne sera pas anodine, sans parler du lien qui oblige tous les pays de l’OTAN de venir à la rescousse d’un pays membre de l’organisation qui se ferait attaquer.

Je me demande bien à quoi joue Obama avec israél, je le soupçonne (ou plutot j’espère) de vouloir modifier en profondeur la relation avec israél, en effet si on compare les relations de bush avec l’entité sioniste, il est indéniable qu’il y a un profond changement, le soutient US à ceux qui critiquent le nucléaire israélien est tout de même quelque chose de nouveau, on peut dire que l’administration obama est la plus critique envers israél de toute les administrations passées, même si cela est très relatif…
Certains extrémistes juifs pensent même qu’Obama est derrière l’histoire de la flotille :

White House linked to flotilla organizers
Israel official ties president’s adviser to controversial ‘Free Gaza Movement’

A top adviser to President Obama is the contact person within the White House for communications with the Free Gaza Movement over plans to challenge Israel’s blockade of the terrorist Hamas-controlled Gaza Strip, according to a reputable source close to the Netanyahu government.

The source, a career official whose reliability was established through his tips for the book, « Why Israel Can’t Wait, » identified John O. Brennan, deputy national security adviser for homeland security and counterterrorism, as the contact.

The allegation raises the bizarre possibility that the Free Gaza Movement’s flotilla action in the Mediterranean was being coordinated with the White House, something that would align with a shift in U.S. policy toward Israel being debated within the Obama administration.

Mike Hammer, a National Security Council spokesman, told WND flatly the report « is not true. »

His response was followed quickly by another denial, when WND asked if Hammer also rejected the claim Brennan was a key force within the White House pushing for a change in U.S. policy toward Israel in demanding an end to the blockade, as the WND source reported.

John Brennan is quite busy in his job as the president’s counterterrorism and homeland security adviser, relentlessly working to keep the country safe, » Hammer said in a e-mail to WND. « The administration has others who are responsible for our Middle East policy. So, again, not true. »

However, Brennan’s activities in his « counterterrorism » work have involved him in situations with domestic groups known to have ties to Middle East terrorism.

WND previously has reported that Brennan participated in a meeting with Muslim law students, facilitated by the Islamic Society of North America, a group that was named an unindicted co-conspirator in a case where the founders of the Holy Land Foundation of Texas were given life sentences « for funneling $12 million » to Hamas, the group currently in political control of Gaza.

WND further reported that at a meeting with Muslim law students at New York University, Brennan declared himself a « citizen of the world » who believed the United States government should never engage in « profiling » in pursuit of national security.

The New York Times reported this week that the Obama administration’s policy toward Israel was changing in a re-evaluation that now considers Israel’s blockade of Gaza to be untenable. But Israel’s Prime Minister Netanyahu insisted in a special press conference in his office Thursday that « Israel will not apologize for defending itself, » which strongly suggested Israel fully intends to continue its blockade.
suite ici

Bon, c’est surement des conneries, mais sait on jamais, les choses changent, je suis d’ailleurs vraiment surpris du ton de Recep Erdogan lors de son discours à l’assemblé turc après le masacre des humanitaires, il n’y a pas été de main morte, et c’est vraiment magnifique mais je me demande quand même dans quelle mesure son pays est soutenu par Obama, les russes et les chinois.

Elie Wiezel avoue que les premiers communistes étaient juifs, et qu’ils sont responsables de grands massacres

juin 8, 2010

« L’assaut israélien est pour les Turcs comme le 11 septembre pour les Américains

juin 3, 2010

02/06/2010
Lors d’une rencontre avec des journalistes à Washington, le ministre turc des Affaires étrangères Ahmed Davutoglu a estimé que « l’assaut israélien contre la flottille internationale humanitaire de Gaza est un traumatisme pour les Turcs, comme le sont les attentats du 11 Septembre 2001, pour les Etats-Unis ».

« Psychologiquement .. Cette attaque est aussi traumatisante que le sont les attentats du 11 septembre pour les Américains, parce que ce sont des citoyens turcs qui ont été attaqués par un État, et non pas par des terroristes, c’est-à-dire une attaque ordonnée par les dirigeants politiques de cet État, a-t-il martelé. »

Et d’ajouter: « Nous nous attendons à une totale solidarité avec nous. Il ne devrait pas y avoir un choix entre la Turquie et Israël. Le choix est entre le bien et le mal. »

Ahmed Davutoglu a menacé de reconsidérer ses relations avec Tel-Aviv si « Israël » ne relâche pas tous les citoyens turcs immédiatement.
Il a précisé que la Turquie avait informé Washington de cette décision, indiquant que la relation de la Turquie avec l’entité sioniste dépend entièrement de la position israélienne à soumettre cette affaire à une commission d’enquête internationale indépendante.
Davutoglu a affirmé que son pays « ne permettrait pas le procès de tout citoyen turc qui a été kidnappé dans les eaux internationales », insistant sur la nécessité qu’ « Israël libère tous les passagers de la flottille de Gaza ».
Davutoglu a averti que « la Turquie jugera chaque responsable israélien impliqué dans l’attaque du convoi, si Israël pense juger un seul citoyen turc sur son territoire ».
Il a insisté sur « la nécessité de maintenir les eaux internationales libres à toutes les les nations de la Méditerranée, déclarant le refus de la Turquie à toute tentative israélienne d’imposer un contrôle sur les eaux internationales ».
Davutoglu a par ailleurs indiqué que trois corps des passagers turcs qui ont été tués par les forces israéliennes ont été identifiés et que deux sont dans un état critique.
Il a précisé que son pays compte demander une indemnisation pour les familles des victimes qui ont été tués dans l’assaut israélien.
Il a révélé qu’il avait affirmé au ministre israélien de la Guerre Ehud Barak que l’ingérence de son pays dans les eaux internationales est illégale.

Le ministre turc des Affaires étrangères a demandé la levée immédiate du blocus de Gaza, soulignant que son pays poursuivra ses efforts en ce sens, estimant que la résolution adoptée par l’Organisation des Nations Unies sur l’assaut israélien sur la flottille de la Liberté ne suffit pas.
Pour ce qui est des pourparlers de paix indirects israélo-syriens, Davutoglu s’est interrogé : « comment voulez-vous convaincre la Syrie ou tout autre pays qu’ils (Israéliens) veulent la paix.. ? »
almanar

Il y va fort le ministre turc :
« Nous nous attendons à une totale solidarité avec nous. Il ne devrait pas y avoir un choix entre la Turquie et Israël. Le choix est entre le bien et le mal. »

Sinon voila deux autres articles sympas :
Des activistes expulsés accusent \"Israël\" d\'avoir tué avec préméditation

et celui que j’aime particulièrement :

02/06/2010 La doyenne des journalistes de la Maison Blanche Helen Thomas a qualifié  » de crime international et de massacre prémédité » l’attaque et le massacre commis par l’entité sioniste contre la flottille d’aides humanitaires  » Liberté pour Gaza ».

Interrogeant, lors de son point de presse hebdomadaire, le porte-parole de la présidence américaine, Robert Gibbs, sur les raisons pour lesquelles l’administration américaine n’a pas dénoncé en des termes virulents ce qui s’est passé dans les eaux territoriales de la Méditerranée, cette femme d’origine libanaise de près de 90 ans a demandé:

 » La position (américaine), dès le début du massacre de la flottille qui est un crime internationale et un massacre prémédité est une position lamentable; que voulez-vous dire par vos regrets alors que vous devriez condamner avec plus de virulence et de fermeté ». Et de poursuivre:  » à quoi sert une relation solide avec un état qui tue les gens et assiège ceux qui leur porte secours? »

Le porte-parole qui a tenté de la faire taire, en vain n’avait eu de réponse que de dire, après de seconde d’hésitation: » Rien ne peut les rendre à la vie », en allusion aux martyrs qui sont tombés durant ce massacre et dont le nombre réel n’est pas encore finalisé.

Et pour divertir l’attention sur Mme Thomas, Gibbs a donné la parole à un autre journaliste de la Maison Blanche qui s’est empressé de poser une question hors du sujet. Mme Thomas, qualifiée de Première Lady des journalistes avait eu le temps de glisser son mot pour que les médias en parlent…
almanar

Je me languis de voir comment ça va se passer dans les jours qui viennent, cela va-t-il se tasser, ou est-ce vraiment la fin des relations israélo-turque ?
Selon ça :
La Turquie ne pardonnera jamais à Israël l’assassinat de ses citoyens lors la prise d’assaut par des militaires israéliens de la « Flottille de la liberté », a déclaré le président turc Abdullah Gül.

« La Turquie ne pardonnera jamais cette attaque. Les relations turco-israéliennes ne seront plus jamais comme avant », a indiqué M.Gül à la chaîne de télévision locale.

« Israël a commis une des fautes les plus graves de son histoire, dont le prix il regrettera dans l’avenir », a ajouté le leader turc.novosti
c’est mort….

Du Poison Dans l’Eau du Robinet , un scandale incroyable, empoisonnement massif et implication de Kouchner…..

mai 21, 2010

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=uStTb6r1mdA&feature=related

Prenez des notes, le moment venu ces gens devront rendre des comptes…..
On empoisonne pas des millions de personnes sans le payer d’une manière ou d’une autre…
J’en reviens toujours pas, et Kouchner est dans tous les coups tordus, trafic d’organes, empoisonnement, corruption etc….

Quand je suis confronté à de telle énormité, j’ai honte de ne rien faire,
et vous ?

Troisième Guerre de l’opium

mai 17, 2010



La culture de l’opium en Afghanistan, 2008-2009. Carte par provinces, combinant risques pour la sécurité (plus la couleur est foncée, plus le risque est élevé) et culture du pavot à opium (en hectares). Source : ONU

Certains critiques, particulièrement sarcastiques, affirment que la guerre en Afghani stan est certes sans espoir, mais qu’elle protège pour le moins la culture du pavot à l’Hindou Kouch. C’est ne voir cette culture que comme une conséquence de la guerre alors qu’il apparaît clairement qu’il s’agit d’un des objectifs de guerre des Etats-Unis.

93% de l’opium cultivé dans le monde, servant à la production de morphine et d’héroïne, viennent d’Afghanistan. En 2007, il s’agissait de 8200 tonnes, l’année suivante on en était à 8300; la récolte de l’année dernière fut moindre, du fait d’une mauvaise récolte, il n’existe pas encore de données chiffrées.

Selon les Nations Unies, 95% de l’opium afghan sont transformés en héroïne, donnant ainsi 80 tonnes d’héroïne pure. Près de la moitié, soit plus de 35 tonnes, fut introduite en 2009 en Russie (selon des sources convergentes de l’ONU et de la police des stupéfiants russe). On peut supposer – car il n’existe pas de données concrètes – qu’une bonne partie est transportée plus loin, notamment dans les centres urbains de la Répu blique populaire de Chine.

Il est donc déposé, rien qu’en Russie, trois fois autant d’héroïne qu’aux Etats-Unis, au Canada et en Europe. Victor Ivanov, directeur du Service fédéral de contrôle de la drogue (en russe: FSKN) déclara au Conseil OTAN-Russie (COR), le 23 mars à Bru xelles, que le déferlement de drogue venant d’Afghanistan dépasse tout ce qu’on peut imaginer. Un million de personnes auraient succombé depuis 2001 (lorsque la guerre fut déclenchée et l’Afghanistan occupé par les troupes des Etats-Unis et de l’OTAN) du fait des produits opiacés venant de l’Hindou Kouch. Selon Ivanov: «Toutes les familles sont touchées directement ou indirectement.» 21% de l’héroïne répandue dans le monde, venant d’Afghanistan, ont été déposés sur les marchés noirs de Russie, et malgré tous les efforts entrepris par Moscou, la tendance est croissante.

Si l’on ajoute à ces 21% les données concrètes de l’ONU (production mondiale de 86 tonnes d’héroïne), on peut estimer que les consommateurs russes auraient con sommé 18 tonnes de drogue, venues de l’héro ïne – que 17 autres tonnes de l’héroïne pure déversée en Russie auraient été transportées en Chine. On comprend pourquoi Moscou et Péking conclurent, il y a trois ans, un accord de coopération transfrontalière dans la lutte contre le déferlement de drogue. Le com merce de la drogue menace la santé publique, de même que la stabilité économique et de politique intérieure des deux Etats.

Le directeur du service de la santé russe, Dr Gennadij Onichtchenko, a déclaré qu’en Russie mouraient chaque année, du fait de la consommation de surdoses d’héroïne, entre 30 000 et 40 000 jeunes gens. A cela il fallait ajouter 70 000 décès dus aux mala dies collatérales provoquées par une surcon sommation de drogue (Sida, septicémie, etc.). On estime à 2 millions, voire 2 millions et demi, d’individus des jeunes générations entre 18 et 39 ans étant accrochés à la drogue, 550 000 sont enregistrés officiellement. Chaque année 75 000 nouveaux toxicomanes apparaissent, essentiellement des étudiants et de jeunes diplômés.

Peut-on déjà parler d’une décapitation de l’élite intellectuelle de la Russie? Les toxicomanes russes dépensent chaque année l’équivalent de 17 milliards de dollars pour se procurer de l’héroïne, selon l’agence de presse RIA Novosti. La police a démantelé, rien qu’en mars de cette année, 200 laboratoires servant à préparer l’héroïne pour la vente à ciel ouvert.

Les républiques d’Asie centrale et le Pakistan ont à souffrir des mêmes maux que la Russie. Dans ces pays on assiste à une connexion entre la contrebande de drogue et la dissémination du sida, comme c’est le cas en Iran depuis des décennies.

L’héroïne destinée à la Russie, venant d’Afghanistan, passe par le Tadchikistan ou par l’Uzbeskistan (les deux pays se trouvant sous l’influence des Etats-Unis). On se permet de supposer que les services secrets américains organisent eux-mêmes ce trafic. Il est vrai qu’Ivanov avait proposé au Conseil OTAN-Russie à Bruxelles de faire détruire au moins 25% des surfaces afghanes de cul ture de l’opium. Cependant, l’OTAN, dominée par les Etats-Unis, refusa. James Appathurai, porte-parole de l’OTAN, s’exprima cyniquement envers les journalistes: «Nous ne pouvons pas anéantir la seule source de revenus pour des gens qui vivent dans le deu xième pays le plus pauvre du monde, alors que nous n’avons pas d’alternative à leur offrir.»

Un mensonge effronté. Les Etats-Unis et leurs vassaux non seulement mènent une «guerre contre le terrorisme» dans l’Hindou Kouch (dans un intérêt géostratégique et en vue de matières premières et de transfert d’énergie), mais en plus ils soutiennent ouvertement les bases de revenus des paysans afghans cultivant le pavot.

Avant la guerre, sous le régime des Talibans, la culture du pavot en Afghanistan était étroitement contrôlée. Le pavot n’était autorisé que comme aliment. Qui le transformait en drogue, et diffusait celle-ci, risquait la peine de mort. La part de vente d’héroïne sur le marché mondial ne dépassait pas les 5%. Cela étant, les paysans afghans n’étaient pas plus pauvres qu’aujourd’hui. Il en alla de même lors de l’attaque soviétique et du gouvernement communiste en Afghanistan, la production de drogue étant réduite à sa plus simple expression. Elle ne prit son élan que lors de la subversion causée par les Etats-Unis (soutien et armement des Moudjahidin du peuple, ce qui donna plus tard les Talibans).

Le marché afghan vendit, l’année der nière, du pavot pour 3,4 milliards de dollars US (source: J. Mercille de l’Université de Dublin). Les paysans n’en gardèrent que 21%; les 75% restant furent encaissés par les alliés corrompus des Etats-Unis et par l’OTAN: des fonctionnaires gouvernementaux, la police locale, des marchands régionaux et des transitaires. 4% revinrent, comme de bien entendu, aux Talibans, sous l’œil bienveillant de l’OTAN. Car l’ennemi doit être maintenu en vie – dans l’intérêt d’une présence sans faille des Etats-Unis. Comprenne qui pourra!

La Russie en appelle en vain aux décisions de l’ONU, qui contraignent tous les Etats de s’engager contre le marché noir de la drogue. On comprend alors la colère d’Ivanov envers le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, à Bruxelles, l’OTAN s’étant tout simplement refusé d’entreprendre quoi que ce fût contre la culture du pavot en Afghanistan.

Cela rappelle, en plus moderne (menée cette fois-ci par les Etats-Unis), la «Guerre de l’opium», menée dans les mêmes buts que ceux des Anglais lors des première et deuxième Guerres de l’opium (1839–1842 et 1856–1860) contre l’empire chinois de la dynastie des Qing. L’imposition de l’opium à l’Empire du Milieu provoqua, comme on le sait, la désintégration totale de la société chinoise et une instabilité politique à l’intérieur du pays dont le résultat fut la Révolte des Boxers en 1900 – la révolte souhaitée par les Européens leur donnant le prétexte pour l’invasion.

Les Nations Unies pourraient maintenant mettre en route leur mandat FIAS, par lequel ils ont légitimé, après coup, l’intervention de l’OTAN en Afghanistan, afin de renforcer la lutte contre la culture du pavot et d’offrir une véritable alternative par des cultures dans le sens d’une vraie aide dans la reconstruction. Cela contraindrait les forces d’occupation des Etats-Unis et de l’OTAN à faire cesser la production d’opium. Jusqu’à présent on n’a pas vu une telle résolution. Ce qui laisse aussi rêveur.

L’opium, et son dérivé l’héroïne, attaque les êtres humains jusque dans leurs tréfonds génétiques. Comme à l’époque dans l’empire de Chine, cela se passe aujourd’hui en Russie, dans la République populaire de Chine et chez leurs voisins. Washington et l’OTAN utilisent l’arme de la drogue, un poison qui a fait ses preuves, contre leurs deux principaux concurrents, Moscou et Péking. C’est un combat fondamental dans la guerre d’Afghanistan, mais dont on ne parle pour ainsi dire pas ouvertement.

Traduction Horizons et débats

Articles de Volker Bräutigam publiés par mondialisation.ca

Article interessant qui montre bien la catastrophe sanitaire et sociale en Russie à cause de l’héroine, les chiffres sont éloquents, et avec une situation déja extrèmement mauvaise, l’héroine a fini d’enfoncer la Russie dans un état de délabrement social hallucinant. La drogue participe à la neutralisation des forces vives de la nation, le plan était parfait, une bonne vague d’héroïne, histoire de faire stagner toute une partie de la jeunesse occidentale, russe et chinoise, je dis  » était  » parcequ’il semblerait que les chinois ou les russes se soient résolus à prendre les choses en main.
En effet, voila qu’une maladie inconnue a ravagé la moitié des cultures de pavots en Afghanistan, et comme je ne crois pas au hasard en ces temps difficiles et que le commerce de l’héroine profite aux élites dégénérées, je ne vois que les russes ou les chinois être responsables, bref, voila l’article :

 » Une maladie inconnue a détruit près de la moitié de la récolte de pavot à opium, semée en Afghanistan, a annoncé jeudi à RIA Novosti un porte-parole de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).

Selon lui, la surprise a été grande tant pour les paysans qui produisent l’opium que pour tous les spécialistes chargés de lutter contre « la mort blanche ».

Initialement, il était estimé que le pavot à opium était dévoré par un insecte, mais à présent, les spécialistes sont enclins à penser que cette plante a été victime de spores d’un champignon inconnu qui attaquent les fleurs du pavot, les faisant d’abord changer de couleur et les desséchant totalement ensuite.

Selon l’interlocuteur, ce sont les provinces sud de l’Afghanistan qui ont été le plus fortement frappées par cette maladie du pavot. Les paysans afghans estiment que la responsabilité incombe aux Américains et aux Britanniques, ces derniers s’abstenant de tout commentaire.  » novosti

C’est excellent que les afghans tiennent les américains comme responsables de la destruction des champs de pavots parceque en même temps je vois mal les américains dire qu’ils sont à la fois résolument déterminés à éradiquer la culture du pavot et qu’en même temps ils ne sont pas responsables de la destruction de la moitié des champs, ce va être cocasse….

Bref, rejouissons nous de l’existence de ce petit champigon, qu’ils détruisent le plus possible de pavot et que les afghans reviennent au simple usage traditionnel de l’opium, et ensuite prions pour qu’aucun autre champignon sorti de laboratoire ne s’attaque aux cultures céréalières, et ça c’est une autre histoire…..

Sibel Edmonds n’ a pas juste dit que la CIA était en contact avec Ben Laden jusqu’au 11/09,mais dénonce tout un vaste système de corruption impliquant la turquie,israel,UK,les USA et plus particulièrement Chicago !Lisez cette interview,c’est littéralement incroyable.

octobre 2, 2009

SE

C’est assez long,mais c’est une vrai mine d’information :

HILIP GIRALDI : Nous avons été fortement intéressés d’apprendre, par le biais de vos allégations, lors de vos quatre heures de dépositions, le cas de Jean Schmidt, membre du Congrès, qui aurait accepté de l’argent du gouvernement turc en échange de faveurs politiques. Pour la première fois, vous avez fourni beaucoup de noms et de détails sur ce dossier et vous avez prêté serment, confirmant par là que la déposition était vraie.

Vous dessinez essentiellement un schéma de corruption impliquant des employés du gouvernement, des membres du Congrès, et des agents de gouvernements étrangers. Ces agents ont été en mesure d’obtenir des informations directement utilisées par ces gouvernements étrangers, ou encore, vendues à des tiers, la recette étant souvent utilisée comme pot-de-vin pour engendrer de nouvelles corruptions.

Commençons donc avec le premier membre officiel du gouvernement que vous avez identifié, Marc Grossman, alors le troisième membre plus haut classé au Département d’État [NDT. Ministère des Affaires étrangères].

SIBEL EDMONDS : Lors de mon travail avec le FBI, l’un des dossiers opérationnels majeurs que je transcrivais et traduisais avait débuté en 1996, et avait été poursuivi jusqu’en 2002, lorsque j’ai quitté le Service. Ces dossiers, considérés comme relevant de très importantes opérations, avaient été archivés, car le FBI n’avait pas de traducteurs de langue turque. Cela faisant partie de la mise en contexte, on m’informa des raisons pour lesquelles ces opérations avaient été initiées et qui en étaient les cibles.

Alors qu’il était ambassadeur des États-Unis en Turquie (1994-97), Grossman devint rapidement un personnage intéressant dans le dossier d’enquête. Il s’était personnellement impliqué avec des employés à la fois du gouvernement turc et de groupes suspectés de criminalité. Il avait également des contacts suspects avec un certain nombre d’Israéliens, officiels et non officiels. Grossman fut révoqué de Turquie sans préavis à l’occasion d’un scandale que les médias nommèrent « Susurluk ». Y étaient impliqués de nombreux criminels de haut niveau ainsi que des officiers de l’armée et du renseignement avec lesquels il avait été en contact.

Une autre personne qui travaillait pour Grossman, le Major de l’USAF, Douglas Dickerson, fut également rappelée de Turquie et envoyée en Allemagne. De retour aux États-Unis avec sa femme turque, il travailla pour Douglas Feith, tandis que sa femme fut engagée comme traductrice de turc au FBI. Mes plaintes concernant l’affiliation de celle-ci à des groupes de pression turcs menèrent finalement à mon licenciement.

Grossman et Dickerson durent quitter le pays, car une grande enquête avait débuté en Turquie. Des procureurs spéciaux furent nommés et le cas fit la Une des journaux en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie, et dans quelques pays des Balkans, car des groupes criminels actifs avaient été découverts dans tous ces pays. Une personnalité majeure de ce scandale, Meymet Eymür, dirigeait un groupe paramilitaire indispensable aux services de renseignement turc. Pour l’empêcher de témoigner, Eymür fut envoyé par le gouvernement turc aux États-Unis, où il travailla pendant 8 mois comme chef du renseignement à l’ambassade de Turquie à Washington. Il devint plus tard citoyen américain ; il vit maintenant à Mc Lean, en Virginie. La figure centrale de ce scandale fut Abdullah Catli. En 1989, alors qu’il était « le plus recherché » par Interpol, il arriva aux USA. On lui accorda le droit d’asile, et il s’installa à Chicago, d’où il continua à mener ses opérations jusqu’en 1996.

GIRALDI : Donc, à ce stade, Grossman revient aux États-Unis. Il est récompensé en recevant le troisième poste le plus élevé du Département d’État ; il semble utiliser cette position pour accorder des faveurs aux « intérêts turques » – à la fois pour le gouvernement turc et pour des intérêts probablement criminels. Parfois, les deux convergent. Le FBI est conscient de ses activités, on le met sur écoutes téléphoniques. Quand un turc appelle Grossman, le FBI dépiste les appels de cette personne, et quand ce turc appelle un ami pakistanais, égyptien, ou saoudien, ils dépistent tous ces contacts, élargissant le réseau ainsi.

EDMONDS : Exact.

GIRALDI : Grossman a donc reçu de l’argent. À propos d’un cas, vous avez dit qu’un collègue du Département d’État était passé prendre un sac de billets…

EDMONDS : 14 000 USD

GIRALDI : Quelles sortes d’informations Grossman donnait-il aux pays étrangers ? Aidait-il des personnes étrangères à pénétrer des laboratoires et des installations de défense du gouvernement américain comme cela était rapporté ? On a également dit qu’il était le fil menant vers un groupe des membres du Congrès devenus en quelque sorte des « cibles » à recruter en temps qu’« agents d’influence ».

EDMONDS : Oui, c’est exact. Grossman aidait directement ses contacts turcs et israéliens ; il facilitait aussi l’accès aux membres du Congrès susceptibles de les aider pour des raisons personnelles ou qui pouvaient être corrompus lors de coopérations. La plus haute personne obtenant des informations classées secrètes était le membre du Congrès Tom Lantos. Un associé de Lantos, Alan Makovsky travaillait en étroite collaboration avec le Dr. Sabri Sayari, de l’Université de Georgetown, que l’on suspectait grandement d’être un espion turc. Lantos donnait des documents liés à la politique et classés très secrets qu’il obtenait durant les réunions de la défense, pour les faire passer à Israël, car Makovsky travaillait également pour le Comité public des Affaires israélo-américaines (AIPAC).

GIRALDI : Makovsky travaille à présent pour l’Institut Politique Proche-Oriental de Washington, un groupe de réflexion pro-israélien.

EDMONDS : Oui, Lantos, à l’époque était probablement le plus fervent supporter d’Israël au Congrès. L’AIPAC prenait de Lantos les informations jugées pertinentes pour Israël, et donnait le reste à ses associés turcs. Les Turcs fouillaient ces rogatons, y prenaient ce qu’ils voulaient, puis tentaient de revendre le reste. S’il y avait quelque chose de pertinent pour le Pakistan, ils contactaient l’officier de l’ISI à l’Ambassade pour lui dire : « On a ça et ça ; asseyons-nous et discutons ». Puis ils vendaient (l’information) aux Pakistanais.

GIRALDI : L’ISI [NDT. Inter Services Intelligence] – les services secrets pakistanais – a été lié au programme de prolifération nucléaire pakistanais ainsi qu’à Al-Qaïda et aux taliban.

Donc, le FBI dépistait ces connexions, passant d’un membre du Congrès à un assistant parlementaire puis à un étranger en lien avec des services de renseignement eux-mêmes en relation avec d’autres services de renseignement situés dans différentes ambassades à Washington. Toutes ces informations figurent-elles quelque part dans un dossier du FBI ?

EDMONDS : Il y a deux groupes de dossiers, mais ceux ayant un lien avec l’AIPAC et ceux de la Turquie ont fini par être regroupés en un seul. Les agents du FBI crurent alors qu’ils recherchaient la même opération. À l’origine, cela n’avait pas débuté par l’AIPAC. Cela a commencé par l’Ambassade d’Israël. Les cibles de départ étaient des officiers du renseignement sous couverture diplomatique de l’Ambassade de Turquie et d’Israël. Ce sont ces contacts qui ont mené au Conseil turco-américain, et à l’Assemblée des Associations Américano-turques, et ensuite à l’AIPAC servant de façade aux Israéliens. À partir de là, c’est allé plus loin.

GIRALDI : Ainsi, le FBI pistait des personnalités de l’Ambassade israélienne et de l’Ambassade turque, et même, on peut le présumer, de l’Ambassade pakistanaise ?

EDMONDS : C’était une cible secondaire. Ils recevaient les reliquats des Turcs et des Israéliens. Le FBI tentait d’intercepter les communications pour essayer d’identifier le chef des renseignements qui ciblait les diplomates, mais ensuite, et en plus de cela, il y avait des individus, peut-être des attachés militaires, avec leurs propres contacts qui travaillaient indépendamment des autres à l’Ambassade.

GIRALDI : Donc, le réseau commence avec une personne telle Grossman au Département d’État fournissant des informations qui permettent à des officiers de renseignement turcs et israéliens d’avoir accès à des parlementaires du Congrès, qui eux-mêmes procurent des informations classées secret qui remontent aux ambassades étrangères ?

EDMONDS : Absolument. Et nous avions aussi des officiels du Pentagone qui faisaient la même chose. On a examiné Richard Perle et Douglas Feith. Ils avaient une liste de personnalités au Pentagone classée par accès à certains types d’informations. Certaines concernaient la politique, d’autres les technologies de l’armement, d’autres encore concernaient le nucléaire. Perle et Feith fournissaient à Grossman les noms de ces Américains officiels du Pentagone, accompagnées d’informations personnelles extra sensibles : cette personne est homosexuelle, cette personne est dépendante au jeu, cette personne est alcoolique. Les dossiers contre les cibles américaines contenaient des informations comme le montant de leurs crédits, ou une éventuelle procédure de divorce. Je me rappelle d’un Major de l’AIR FORCE qui se battait pour la garde de son enfant lors d’un divorce très pénible. Ils détaillaient ainsi toutes sortes de points faibles.

GIRALDI : Ils avaient donc accès à leurs dossiers personnels ainsi qu’à leurs dossiers de sécurité et accédaient illégalement à ce genre d’informations en vue de les transmettre à des agents étrangers qui exploitaient les points faibles de ces personnes pour les recruter en tant que sources d’information ?

EDMONDS : Oui. Certains de ces individus sur la liste travaillaient aussi pour la RAND Corporation. La RAND a fini par devenir l’une des cibles principales pour ces agents étrangers.

GIRALDI : La RAND effectue des recherches ultra-secrètes pour le compte du gouvernement américain. Mettaient-ils en place ces procédures de recrutement pour en faire des agents, ou des agents d’influence ?

EDMONDS : Oui. Les sources de la RAND étaient payées une misère comparée à leur valeur si les informations vendues n’étaient pas immédiatement utiles à la Turquie et à Israël. Ils avaient aussi des sources qui travaillaient dans des bases de l’AIR FORCE au Moyen-Orient. Les sources procuraient les informations sur CD ou DVD. Par exemple , il y a eu le cas d’un attaché militaire turc : il avait un CD. Découvrant qu’il s’agissait de quelque chose de très important, il le proposa à la personne de l’ISI à l’Ambassade, mais le prix était trop élevé. Un contact turc à Chicago dit qu’il savait que deux hommes d’affaires à Détroit seraient très intéressés par ces informations et qu’ils paieraient le prix demandé. Alors, l’attaché militaire turc prit l’avion pour Détroit avec son assistant pour conclure la vente.

GIRALDI : nous savons que Grossman recevait de l’argent pour ces services.

EDMONDS : Oui. Parfois il donnait de l’argent à des personnes qui travaillaient avec lui, identifiées par leurs appels téléphoniques sur la base de leur prénom, que ce soit Pierre, Paul ou Jacques. Il s’occupait aussi d’autres personnes, dont son contact au New York Times. Grossman s’est vanté, disant « on faxe à nos hommes du New York Times. Ils publient sous leur propre nom. »

GIRALDI : À votre connaissance, Feith et Perle ont-ils reçu de l’argent ?

EDMONDS : Non.

GIRALDI : Donc, ils accordaient des faveurs pour d’autres raisons. Tous deux étaient des lobbyistes pour la Turquie, tout aussi impliqués avec Israël dans des contrats de défense, y compris pour le compte de Northrop Grumman, que Feith représentait en Israël.

EDMONDS : Ils avaient des accords avec diverses sociétés, dont certaines sont membres du Conseil turco-américain. Ils avaient des accords avec le groupe de Kissinger [NDT. Un très grand cabinet d’avocat et de conseil qui compte parmi ses clients la famille Ben Laden], avec Northrop Grumman, avec le groupe de l’ancien secrétaire d’État [NDT premier ministre, poste occupé aujourd’hui par Hillary Clinton] James Baker [NdT. aujourd’hui secrétaire de la Défense d’Obama], et aussi avec l’ancien conseiller à la Sécurité nationale Brent Scowcroft.

Le pistage des Turcs mena à des contacts avec Feith, Wolfowitz et Perle au cours de l’été 2001, quatre mois avant le 11 Septembre. Ils discutaient avec l’ambassadeur de Turquie à Washington d’un arrangement par lequel les États-Unis envahiraient l’Iraq et diviseraient le pays. La Grande-Bretagne prendrait le Sud, le reste reviendrait aux USA. Ils négociaient ce que la Turquie voulait en échange de son autorisation de lancer une attaque depuis le sol turc. Les Turcs étaient très partants, mais voulaient la division de l’Irak en trois, pour y intégrer leur propre occupation de la région kurde. Les trois représentants du département de la Défense répondirent que c’était plus qu’ils ne pouvaient négocier, mais ils restèrent en contact avec l’ambassadeur et son attaché à la défense dans l’espoir de les convaincre de les aider.

Pendant ce temps, Scowcroft, qui était aussi Président du Conseil turco-américain, Baker, Richard Armitage, et Grossman commencèrent à négocier séparément l’établissement d’un éventuel protectorat turc. Rien ne fut décidé, puis il y eut le 11 Septembre.

Scowcroft était entièrement acquis à l’invasion de l’Irak en 2001. Il écrivit même un mémorandum destiné au Pentagone expliquant pourquoi un front turc au Nord serait essentiel. Je sais que Scowcroft, pour avoir dit qu’il était contre la guerre, est devenu un héro aux yeux de certains ; mais il était à fond pour (ce projet) jusqu’à ce que les conditions de ses « clients » soient refusées par l’administration Bush.

GIRALDI : Armitage était secrétaire adjoint du Département d’État [NDT. Adjoint du ministre des Affaires étrangères, Colin Powell en 2001], au moment où Scowcroft et Baker avaient leur propre cabinet de consultants en affaires avec la Turquie. Grossman venait d’être nommé sous-secrétaire, « le troisième » dans la hiérarchie, derrière Armitage.

Vous avez précédemment fait allusion aux efforts de Grossman, aussi bien que de hauts fonctionnaires du Pentagone, pour placer des étudiants doctorants. [NDT. Physical Degree, doctorat]. Pouvez-vous décrire cela plus en détail ?

EDMONDS : La mise en place de l’opération commença avant que Marc Grossman n’arrive au Département d’État. Les agents turcs avaient un réseau de professeurs turcs dans différentes universités avec accès aux informations du gouvernement. Leur source principale était un professeur de physique nucléaire au Massachusetts Institute of Technology [NDT. Banlieue de Boston] né en Turquie. Il était utile, car le MIT pouvait placer un groupe de Ph. D., ou d’étudiants diplômés dans diverses installations nucléaires comme celles de Sandia ou Los Alamos, et certains d’entre eux pouvaient travailler pour l’Air Force. Il fournissait la liste des étudiants titulaires d’un Ph. D. qui devraient occuper ces postes. Dans certains cas, l’attaché militaire turcdemandait a ce que certains étudiants soient placés à des postes importants. Ils n’étaient pas nécessairement turcs, mais ceux qu’ils sélectionnaient avaient passé des accords avec les agents turcs pour fournir des informations contre de l’argent. Si, pour une quelconque raison, ils avaient des difficultés à obtenir une autorisation de la sécurité, Grossman s’assurait que le Département d’État s’arrangerait pour leur obtenir l’autorisation.

En échange d’informations, les étudiants étaient payés 4000 ou 5000 USD. L’information vendue aux deux Saoudiens de Détroit l’a été pour environ 350 000 ou 400 000 USD.

GIRALDI : Cette corruption n’était pas du seul fait du Département d’État et du Pentagone –elle également a touché le Congrès. Vous avez nommé des personnes comme l’ancien porte-parole de la Maison Blanche, Dennis Hastert, aujourd’hui agent titulaire du gouvernement turc. Dans votre déposition, vous décrivez le procédé qui consiste à fractionner les contributions d’origine externe en petites unités, 200 USD chaque, voire moins, afin de dissimuler la source. Était-ce là le moyen de base pour influencer les membres du Congrès, ou les agents étrangers ont-ils exploité des points faibles pour obtenir ce qu’ils voulaient, en utilisant un moyen, comme le chantage ?

EDMONDS : Début 1997, en raison des informations que le FBI recevait sur la communauté diplomatique turque, le Département de la Justice avait déjà commencé à enquêter sur plusieurs membres du Congrès républicains [NDT. Ce sont les années Clinton] . Le parlementaire numéro 1 impliqué dans la communauté turque, à la fois pour procurer des informations et ménager des faveurs, était Bob Livingston. Le numéro 2 après lui était Dan Burton, qui devint ensuite numéro 1 jusqu’à ce que Hastert devienne Porte-parole de la Maison blanche. Le ministre de la Justice sous Clinton, Janet Reno, fut informée de ces enquêtes, et puisqu’il s’agissait de Républicains, elle en autorisa la poursuite.

Bien ; alors que le FBI développait ses informations davantage, Tom Lantos fut ajouté à cette liste. Ce qui permit d’en apprendre beaucoup sur Douglas Feith, Richard Perle et Marc Grossman. À ce moment-là, le Département de la Justice voulait que le FBI soit uniquement concentré sur le Congrès, laissant de côté la branche de l’exécutif. Mais les agents du FBI concernés voulaient poursuivre Perle et Feith car l’Ambassade d’Israël était également impliquée. Puis survint le scandale de Monica Lewinsky, et tout fut mis en veilleuse.

Cependant, certains agents continuèrent à enquêter sur la connexion avec le Congrès. En 1999, ils mirent les parlementaires sur écoute. (Avant cela, leurs informations provenaient de seconde main, via la FISA [ NDT. Loi sur la surveillance des renseignements étrangers, qui décrit les procédures et services de contre-espionnage autorisés], leurs cibles principales étant étrangères). La légalité des mises sur écoutes prêtant à cautions, l’excuse parfaite du Département de la Justice fut toute trouvée. Une fois découverte, ils refusèrent la permission de mettre sur écoute les parlementaires et Grossman en temps que cibles prioritaires. Mais l’enquête put être maintenue à Chicago, car le bureau du FBI y poursuivait sa propre enquête. L’épicentre de la plupart des activités d’espionnage à l’étranger se situait à Chicago.

GIRALDI : Donc, l’enquête s’arrêta à Washington, mais continua à Chicago ?

EDMONDS : Oui, en 2000, un autre représentant [NDT député] fut ajouté à la liste : Jan Schakowsky, parlementaire démocrate de l’Illinois. Les agents turcs commencèrent à rassembler des informations à son propos, et découvrirent qu’elle était bisexuelle. Alors, un agent turc entreprit une relation avec elle. Quand la mère de Jan Schakowsky mourut, la femme turque assista aux obsèques, espérant exploiter son point faible. Plus tard, elles devinrent intimes, dans la maison de ville de Schakovsky, que l’on avait équipé de dispositifs d’enregistrement et de caméras cachées. Ils avaient besoin de Jan Schakowsky et de son mari Robert Creamer pour leur faciliter les choses dans l’Illinois lorsqu’ils réalisaient certaines opérations illégales. Ils avaient déjà Hastert, le maire, et plusieurs sénateurs de l’Illinois impliqués. Je ne sais si la membre du Congrès Schakowsky fut victime d’un chantage ou si elle fit quelque chose pour cette femme turque.

GIRALDI : On a donc là un schéma de corruption qui débute avec des membres officiels du gouvernement procurant des informations à des étrangers et les aidant à entrer en contact avec d’autres Américains en possession d’informations de valeur. Certains de ces officiels, comme Marc Grossman, recevaient directement de l’argent. D’autres recevaient des faveurs professionnelles : les membres du Pentagone comme Douglas Feith et Richard Perle avaient des intérêts en Israël et en Turquie. Les informations volées avaient été vendues, et l’argent dégagé avait été utilisé pour corrompre certains membres du Congrès pour influencer la politique et procurer davantage d’informations – dans de nombreux cas, des informations en lien avec la technologie nucléaire.

EDMONDS : Tout comme des informations en lien avec la technologie des armements, celle des armements conventionnels et la politique du Pentagone.

GIRALDI : Vous avez aussi des informations sur al-Qaïda, plus particulièrement sur al-Qaïda en Asie Centrale et en Bosnie. Vous étiez au courant de conversations suggérant que la CIA soutenait al-Qaïda en Asie Centrale et dans les Balkans, entrainant les gens à obtenir de l’argent, des armes, et que ce contact continua jusqu’au 11 Septembre 2001…

EDMONDS : Je ne sais pas si c’était la CIA. Il y avait certaines forces au sein du gouvernement américain qui travaillaient avec les groupes paramilitaires turcs, dont le groupe d’Abdullah Catli, le Fethullah Gülen.

GIRALDI : Eh bien, cela pourrait tout aussi bien être le Commandement des Opérations Spéciales Conjointes, ou la CIA.

EDMONDS : Peut-être que fréquemment, lorsqu’ils parlaient Département d’État, ils voulaient probablement dire la CIA ?

GIRALDI : Dans beaucoup de cas, lorsqu’ils parlaient du Département d’État, ils voulaient dire la CIA.

EDMONDS : OK. Alors, ces conversations, entre 1997 et 2001, concernaient une opération en Asie centrale qui impliquait ben Laden. Pas une fois le terme « Al-Qaïda » ne fut utilisé. C’était toujours « moudjahidin », toujours « ben Laden », et, en fait, pas « ben Laden », mais « ben Laden » au pluriel. Il y avait plusieurs ben Laden qui se rendaient en Azerbaïdjan et au Tadjikistan en jets privés. L’Ambassadeur turc en Azerbaïdjan travaillait avec eux.

Sous notre commandement, aidé des Pakistanais ou des Saoudiens, il y avait des « ben Laden ». Marc Grossman le dirigeait à 100%, transférant des gens de l’Est du Turkestan vers le Kirghizstan, du Kirghizstan vers l’Azerbaïdjan, et d’Azerbaïdjan, certains étaient acheminés vers la Tchétchénie, certains vers la Bosnie. Depuis la Turquie, ils embarquaient tous ces « ben Laden » à bord d’avions de l’OTAN. Personnes et armes partaient d’un côté, la drogue revenait de l’autre.

GIRALDI : Le gouvernement était-il conscient de ce marché circulaire ?

EDMONDS : À 100%. Beaucoup de drogue allait en Belgique via les avions de l’OTAN. Après cela, ils allèrent en Grande-Bretagne, et une bonne partie est allée aux USA via des avions militaires vers des centres de distribution à Chicago et Patterson, dans le New Jersey. Les diplomates turcs, qui n’ont jamais été fouillés, venaient avec des mallettes d’héroïne.

GIRALDI : Bien sûr, il n’y a eu aucune enquête sur tout cela. Selon vous, quelles sont les chances pour que l’administration Obama fasse une tentative pour mettre un terme à ces activités criminelles ?

EDMONDS : Bon, même durant la campagne présidentielle d’Obama, je n’ai pas cru à son slogan « change » promu par les médias et, malheureusement, par la naïve blogosphère. Tout d’abord, le parcours d’Obama en temps que sénateur, aussi bref fût-il, parle clairement de lui-même. De tous ces changements qu’il promettait, il n’a rien fait. En fait, il avait même pris les positions opposées, que ce soit à propos des écoutes téléphoniques de la NSA, ou sur ce qui adviendrait des « lanceurs d’alertes » sur la sécurité nationale. Nous, les lanceurs d’alertes, avons écrit à son bureau au Sénat. Il n’a jamais répondu, bien qu’inscrit dans les comités concernés.

Dès qu’il fut Président, Obama nous montra que le « Privilège accordé au Secret d’État » allait continuer d’être un outil de choix. C’est un privilège de l’exécutif obscur, destiné à couvrir des méfaits – souvent, des activités criminelles. Et l’administration Obama a non seulement défendu l’utilisation du « Privilège accordé au secret d’État », mais elle a tenté de le porter plus loin que [ne l’a fait] la terrible administration précédente, en maintenant que le gouvernement américain bénéficie de l’immunité de sa souveraineté. Voici le changement sous Obama : son administration semble croire qu’il n’a pas même à invoquer le secret d’État tant nos leaders sont des empereurs possédant cette immunité souveraine. Ce n’est pas le genre de langage qu’on utiliserait dans une démocratie.

L’autre point que j’ai remarqué, c’est comment Chicago, avec sa culture de corruption politique, est centrale dans la nouvelle administration. Lorsque j’ai vu qu’Obama avait choisi Emmanuel Rahm comme chef de cabinet, connaissant sa relation avec le maire Richard Daley, et avec la bande d’Hastert, j’ai su que nous ne verrions pas de changements positifs. Des changements, certainement, mais des changements pour le pire. Cela n’a pas été par hasard si les opérations d’entités criminelles turques se sont centrées sur Chicago.
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Sibel Edmonds
ex-agent traductrice du FBI ,
fondatrice de la « coalition des lanceurs d’alerte de la sécurité nationale »
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Philip Giraldi
ex agent de la CIA,
chroniqueur de la page « Arrières plans cachés » du magazine the American Conservative
article de 11 septembre2001.blogspot.

C’est pas délirant ce qu’elle raconte,c’est une bombe atomique.À coté ça le water gate c’est un jeu d’enfant !

Les avions de l’Otan qui amène la drogue en Belgique,tu m’étonnes qu’ils sont tous dans la came et que ça ne coute rien sur l’axe Lille,Bruxelles,et Rotterdam;Amsterdam.Et après Canal + fait un doc sur les supermarchés de la drogue en Belgique,trop facile,et trop nul,bien sûre c’est simple de taper sur les petits dealeurs et les jeunes drogués,mais mettre le doigt sur l’implication des grandes puissances dans TOUT les trafics de drogue c’est une autre histoire…

Il faut se souvenir qu’en 2001,les talibans avait quasiment éradiqué la culture du pavot,et même si ils jouaient sur les stocks en vendant à des prix élevés,on pouvait être sûre que le pavot ,sous les Talibans, c’était terminé !

C’est évidemment un des éléments qui poussèrent les USA à attaquer la’Afghanistan,le dernier ou l’avant dernier pays le plus pauvre au monde…

Normalement de telles révélations devraient faire tomber toute la démocratie américaine,au lieu de cela c’est quelqu’un qui vient de cet épicentre mafieu qui est président,Obama de Chicago

Il faut saluer le courage de cette Sibel Edmonds,c’est extraordinaire ce qu’elle raconte,elle a mise à jour un véritable systéme de corruption international et pourtant rien ne se passe.L’impunité totale est l’apanage des systéme totalitaire.

C’est toujours bon à savoir que la Turquie voulait vraiment annexer le kurdistan Irakien,quand courrier international en avait parlé,j’avais pris ça pour de la désinformation…