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ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet

janvier 22, 2010

Si le traité ACTA venait à être appliqué, l’internet tel qu’on le connait aujourd’hui serait radicalement changé. Le traité renforce de façon démesurée le pouvoir du copyright (ou du droit d’auteur, en l’occurrence la différence est insignifiante), forcera les fournisseurs de services sur internet à faire la police du copyright, rendant du même coup l’hébergement de contenus générés par les utilisateurs impossible à assumer financièrement, il mettra en place des sanctions pour les utilisateurs violant le copyright, comme de leur couper l’accès à l’internet après trois avertissements, et exigera que les supports informatiques soient inspectés aux frontières (disques dur, lecteurs mp3, etc.). Ceux qui contiendraient des fichiers copyrightés téléchargés de façon illégale seraient détruits, et leur possesseurs se verraient infliger une amende.
Parmi les informations qui ont fuité du traité ACTA – toujours en négociation -, on trouve aussi la possibilité pour les ayants droits d’accéder aux informations personnelles d’un internaute, suspecté d’avoir téléchargé un contenu copyrighté, sans avoir besoin de recourir à un juge. En bref, Hadopi, à coté, ce n’est pas grand chose, mais c’est un bon début.
Les négociations autour du traité ACTA se font en dehors de tout cadre, aucune organisation internationale comme l’OMC ne les supervise. Elles ont commencé en 2006 entre les USA, la Commission Européenne, la Suisse et le Japon. Depuis, l’Australie, le Canada, l’Union Européenne, la Jordanie, le Mexique, le Maroc, la Nouvelle Zélande, la Corée, Singapour et les Emirats Arabes Unis se sont joints aux négociations.
Ce traité est négocié dans le plus grand secret, mais en mai 2008, Wikileaks.org a publié un document en révélant de nombreux éléments. C’est plus récemment que l’opinion publique a été alertée, grâce à l’EFF dans un premier temps, puis à ReadWriteWeb US en fin d’année dernière.
Beaucoup d’analystes en France voient le couple Hadopi/Loppsi comme un premier pas dans la mise en application du traité ACTA. Les récentes loi impactant l’usage de l’internet en Espagne et en Italie font penser que c’est une partie de l’Europe qui est en train de mettre en application ce traité, avant même qu’il soit signé.
Mais comme le montre les dernières évolutions législatives concernant Internet en Italie, ce n’est pas seulement le téléchargement ‘pirate’ qui est visé par ACTA, mais bien l’ensemble du web 2.0 et de la capacité qu’a donné l’internet à tous de s’exprimer (sans même parler du logiciel libre, nous reviendrons sur ce point ultérieurement). L’obligation faite aux services ‘web 2.0′ de faire la police obligerait de facto la plupart des plateformes de blog à fermer, tout comme les autres sites proposant d’héberger gratuitement les contenus des internautes.
La pression monte pour plus de transparence
Le traité ACTA a donné lieu a 6 réunions de négociation jusqu’ici, une septième se tient à la fin de ce mois à Mexico. Chose étonnante, la pression semble avoir au moins eu un effet : la transparence est enfin à l’ordre du jour.
Google, qui s’est engagé pour la Net Neutrality et ne voit pas d’un bon œil le traité ACTA, a organisé une table ronde la semaine dernière à Washington D.C. pour débattre du projet de traité.
Le débat qui s’est tenu lors de cette table ronde a été particulièrement intéressant et agité. Réunissant des représentants des lobbies et des partisans des libertés numériques, les échanges ont été vifs, et ont portés sur l’aspect législatif, l’économie, les problèmes éthiques soulevés par le traité ACTA, mais surtout sur la transparence, demandée à corps et à cri par tous (ou presque).
Le représentant des lobbies, Steven Metalitz (avocat de la MPAA et de la RIAA), a longuement défendu le traité et la nécessité du secret de sa négociation. Une position difficile mais on ne peut que saluer l’effort de dialogue. Pour lui, le secret est une condition nécessaire à la négociation avec les pays étrangers (entendez, entre autre, l’Europe, qui semble être en train, dans certains de ses pays membres, de le mettre en application).
L’autre point défendu par Metalitz frise le ridicule quand il affirme que le traité ne nécessitera pas que les lois des pays signataires soient changées. En effet, dans la mesure où les points du traité font d’ors et déjà l’objet de loi telles qu’Hadopi et Loppsi (ou celle de l’économie durable en Espagne), on peut imaginer que d’ici à la signature du traité, les lois nécessaires à son application soient déjà en place.
En France, ACTA n’a fait l’objet de quasiment aucun article dans la presse officielle, et des sources nous ont fait savoir que le sujet était carrément censuré dans certaines rédactions. Aucun groupe parlementaire n’a demandé la moindre commission d’enquête : circulez, il n’y a rien à voir.

Si vous parlez anglais, trouvez une heure et demie pour regarder cette vidéo, c’est l’avenir de l’internet qui se joue, et plus largement celui de la liberté d’expression.


readwriteweb.com

Et oui, le nouvel ordre mondial se met en place, une super grille de controle s’organise lentement.
Internet est une menace pour un quelconque pouvoir central, c’est logique.
Regardez la Chine, la nouvelle zelande, de toute façon de manière générale tout est déja stocké, et je pense qu’il existe des ordinateurs capable de traiter toute ces informations.
Que faire, à terme sortir du net. Nous en savons plus qu’assez…

Berlusconi censure internet, maintenant il faut demander avant de poster une vidéo…

janvier 20, 2010

Un décret impose désormais une autorisation pour pouvoir diffuser des vidéos sur le net. L’opposition critique une atteinte à la liberté d’expression.

Les vidéos sur Internet connaissent leurs dernières heures en Italie. D’après un décret adopté par le Parlement italien et qui entrera en vigueur le 27 janvier prochain, une autorisation auprès du ministère italien des communications est désormais obligatoire pour « diffuser et distribuer sur Internet des images animées, accompagnées ou non de son ».
« La loi assujettie la retransmission d’images sur le web aux mêmes règles caractéristiques que la télévision, qui requièrent une autorisation préalable à toute diffusion par le ministère de la Communication, c’est une limitation incroyable de la façon dont l’Internet fonctionne », a rappelé l’ancien ministre des Communications et membre de l’opposition Paolo Gentiloni sur son blog. « Ce décret est un véritable scandale », a-t-il ajouté.
Des sites de partage de vidéo, comme YouTube, seront ainsi soumis aux mêmes obligations que la RAI.

« L’application d’une directive européenne »

La loi est déjà largement condamnée par l’opposition, différentes association ainsi que les acteurs numériques, qui parlent d’atteinte à la liberté d’expression.
Le secrétaire en charge des Communication, Paolo Romani, insiste sur le fait que « cette loi n’est que l’application de la directive européenne  » 2007/65/CE.
Pour Nicolas D’Angelo, commissaire de l’autorité des communications, cette législation est contraire à l’esprit de la directive européenne. L’Italie devient « le seul pays occidental dans lequel une autorisation gouvernementale préalable est nécessaire avant d’utiliser ce genre de services », ajoute-t-il. « Cet aspect fait planer un risque pour la démocratie. »
De son côté, l’association de défense de la liberté d’expression Articolo 21 dénonce des « restrictions » qui « empêcheront le témoignage de la vie des Italiens sous forme d’images animées sur Internet ».
Paolo Romani se défend : « Le décret n’entend pas censurer l’information sur le réseau, et encore moins d’influer sur la possibilité d’exprimer ses idées et opinions à travers les blogs, réseaux sociaux. »

Conflit d’intérêts pour Silvio Berlusconi

D’autres pointent le conflit d’intérêts auquel est confronté Silvio Berlusconi, Premier ministre italien et propriétaire du réseau de télévision Mediaset. En effet, avec cette nouvelle législation, les sites de partage de vidéos seront privés des extraits d’émissions diffusées sur les chaînes du groupe Mediaset. Mediaset qui a accusé YouTube de violation de droits d’auteur, lui réclamant 500 millions d’euros.
Google, propriétaire de YouTube, s’est dit « un peu inquiet » par la nouvelle loi italienne, dans un entretien à Bloomberg.
De plus, le groupe n’a ainsi plus à craindre la concurrence des télévisions sur Internet. Pour Alessandro Gilioli, journaliste et bloggeur pour L’Espresso, cette loi vise à écraser la concurrence des web TV. « C’est la méthode Berlusconi […] tuez vos ennemis tant qu’ils sont petits. Voilà pourquoi tous ceux qui font des web TV, doivent obtenir une autorisation gouvernementale et franchir une multitude de barrages administratifs », commente-t-il.
En attendant, le décret doit être renvoyé par l’opposition devant le Conseil d’Etat italien.
nouvel obs

Lol, c’est pas totalement fou, et cela grace à une directive européenne ce qui n’est guère etonnant, quand on connait l’essence de l’union européenne.
L’Italie de Berlusconi est en plein délire, ce n’est pas qu’une histoire de pognon, c’est bel et bien dans une optique de controle du net, le copyright n’est qu’un prétexte.
Regardez ce que ce taré de Copé a osé dire suite à l’affaire d’Hortefeux :  » Il faudra qu’un jour ou l’autre qu’on assume un débat public sur internet et la liberté ». « Cet immense espace qu’est internet, dans lequel on peut finalement diffuser n’importe quelle image, la tronquer dans tous les sens… »

En Nouvelle Zélande, ils sont allé encore plus :

New cyber-monitoring measures have been quietly introduced giving police and Security Intelligence Service officers the power to monitor all aspects of someone’s online life.

The measures are the largest expansion of police and SIS surveillance capabilities for decades, and mean that all mobile calls and texts, email, internet surfing and online shopping, chatting and social networking can be monitored anywhere in New Zealand.

In preparation, technicians have been installing specialist spying devices and software inside all telephone exchanges, internet companies and even fibre-optic data networks between cities and towns, providing police and spy agencies with the capability to monitor almost all communications.

Police and SIS must still obtain an interception warrant naming a person or place they want to monitor but, compared to the phone taps of the past, a single warrant now covers phone, email and all internet activity.

It can even monitor a person’s location by detecting their mobile phone; all of this occurring almost instantaneously.
stuff.co.nz

Nouveau Cyber-surveillance des mesures ont été discrètement mis en place donner à la police et les agents du Service du renseignement de sécurité le pouvoir de surveiller tous les aspects de la vie en ligne de quelqu’un.

Les mesures sont la plus grande expansion de la police et les capacités de surveillance du SIS depuis des décennies, et signifie que tous les appels mobiles et des textes, email, Internet et les achats en ligne, le Chat et le réseautage social peuvent être contrôlés n’importe où en Nouvelle-Zélande.

En préparation, des techniciens ont installé des dispositifs spécialisés et des logiciels d’espionnage au coeur de tous les échanges téléphoniques, les sociétés Internet et même la fibre optique des réseaux de données entre les villes et villages, des policiers et des agences d’espionnage avec la possibilité de surveiller presque toutes les communications.

La police et le SIS doit encore obtenir un mandat d’interception nommant une personne ou un endroit qu’ils veulent surveiller mais, par rapport aux écoutes téléphoniques et du passé, un seul mandat couvre désormais téléphone, courriel et toute l’activité Internet.

Il peut même contrôler l’emplacement d’une personne en détectant leur téléphone mobile, tout cela se produisant presque instantanément.

traduction google merci vladi

Nous sommes mal barrés, que les  » démocraties  » agissent comme des dictatures, et cela sans se cacher sent mauvais.Les gens manquent cruellement de capacité à se projeter, en même temps vu que les trois quart des gens ne connaissent rien à l’histoire, comment peuvent-ils comprendre quoique ce soit.

Enfin bref, ça craint pour la liberté d’expression, cela signifie que la méthode habituelle de noyer le poisson dans les débilités ambiantes, les faits divers, la peopolisation ne fonctionne plus, même si nous ne sommes pas nombreux, de plus en plus de personnes comprennent la faillite totale de notre système et risquent de se retourner contre l’Autorité.

Bloquer le net en cas de pandémie, c’est fou comme la grippe a bon dos !

octobre 30, 2009

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Les bourses des valeurs mobilières possèdent un puissant réseau de secours qui bloquerait le réseau Internet dans le cas où une pandémie grave retiendrait les gens chez eux. En effet, d’après les enquêteurs du congrès, le Ministère de la sécurité nationale avait procédé à une petite planification lundi dernier.

Il n’envisageait pas d’entamer une action quelconque sur cette affaire, affirmait le bureau de responsabilité générale.
Cependant, le Ministère de la sécurité nationale a accusé le General Account Office d’avoir des ambitions chimériques sur la manière dont Internet pourrait être géré, si des millions de personnes commençaient à télé-travailler à partir de leur maison, en même temps que des écoliers ennuyés ou malades s’amusaient en ligne, gaspillant d’importantes fourchettes horaires.
Les experts ont pendant des années soulevé d’éventuels problèmes que poserait l’accès à Internet pendant une grave pandémie et qui pourrait constituer un cas particulier d’urgence. Ce problème sera mondial, touchant plusieurs endroits au même moment, et durera des semaines, voire des mois, contrairement à une catastrophe telle qu’un ouragan ou un tremblement de terre.
La grippe A/H1N1 a été déclarée une pandémie, mais d’ampleur modérée. Des experts médicaux affirment qu’une pandémie pire que celle-ci — ou l’aggravation de celle-ci —pourrait aboutir à un taux de 40% de personnes absentes de leur lieu de travail et des cours à un temps précis, à la fermeture des bureaux, des réseaux de communication et autres lieux de rencontre.
De nombreuses sociétés et bureaux de l’État espèrent continuer le cours des opérations autant que faire se peut en télé-travaillant via la toile. Parmi de nombreux problèmes que pose cette idée est celui d’amplitude — surtout en ce qui concerne le « dernier trajet » entre la maison d’un utilisateur et le système centrale de câblage.
D’après le rapport du GAO, disponible ici, « ce cafouillage du réseau pourrait empêcher au personnel de la maison de courtage et à d’autres opérateurs de marchés de valeurs mobilières de télé travailler lors d’une pandémie ».
Le Ministère de la sécurité nationale est chargé de s’assurer que les infrastructures de télécommunication névralgiques soient protégées.BLOCAGE DES SITES WEB
Des fournisseurs privés de services Internet auraient besoin d’une autorisation du gouvernement pour bloquer les sites web populaires. Cette pratique permet de réduire la vitesse de transmission dans les résidences afin d’accorder une place au commerce.
Le secteur des services financiers du conseil de coordination responsable de la protection des infrastructures névralgiques, groupe du secteur privé des firmes et des associations corporatives financières, œuvre pour s’assurer que le commerce peut évoluer si de grands marchés boursiers fermaient leurs portes en raison de la maladie de leur personnel.
Le rapport du GAO stipule que : « Puisque les principales bourses de valeurs mobilières et organisations de compensation utilisent généralement un réseau interne qui surpasse le réseau publique, leur habilité à exécuter et à gérer des marchés ne devraient pas être affectée par un cafouillage quelconque ».
Cependant, tous ces marchés ne comporteraient pas d’importants plans d’activités vitales si ses employés étaient malades, précise le rapport.
Le rapport ajoute que la sécurité nationale n’était pas arrivée à ce point.
Le rapport montre également que « DHS n’a élaboré aucune stratégie permettant d’étudier d’éventuels problèmes de cafouillage Internet ».Selon le GAO, Il n’a pas du tout vérifié si le grand public ou d’autres agences fédérales coopéreront.
Jerald Levine de DHS a répondu dans une lettre adressée au GAO que « le rapport donne l’impression qu’il n’y a qu’une seule solution potentielle au cafouillage Internet que DHS pourrait trouver s’il devait développer une stratégie appropriée ».
Il ajouta « qu’une attente d’accès illimitée à l’Internet pendant une pandémie n’était pas réaliste ».

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Bey voila, encore une nouvelle incroyable, putain mais ils n’ont aucune limite, c’est dingue.
Bloquer le net pour mieux faire fonctionner le net.C’est fou d’entendre des trucs comme ça.

 » une attente d’accès illimitée à l’Internet pendant une pandémie n’était pas réaliste ».
Je crois que je vais encadrer cette phrase, elle est magnifique. Il y avait déja le projet de loi de rockefeller -snowe et voila qu’ils en remettent une couche.

Le net tel que nous le connaissons vit ses derniers moment, ils ne pourront jamais tolérer autant de liberté et de transmission d’information.

Àprès nous avoir fichés, ils couperont le net et ils viendront nous chercher.
À ce moment là, certains collaboreront et d’autres résisteront.
Il n’y aura pas d’autre alternative.

Je ne comprends pas qu’il n’y ait pas plus de violence que ça contre l’autorité, nous avons été totalement pacifiés et divisés c’est hallucinant.

Copier toutes les vidéos que vous pouvez avec real player, copier les pages internet importantes, les livres, copier tout ce que vous pouvez et stockez sur disque dure, ou cd.

DÉLIRE ABSOLUE:  » L’Etat investit dans Dailymotion après y avoir placé des hommes  » !!!!

octobre 26, 2009

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Le Fonds stratégique d’Investissement, détenu par la Caisse des Dépôts et par l’Etat, a décidé d’investir 7,5 millions d’euros dans Dailymotion. Ce qui lui permet de siéger au Conseil d’administration du site de partage de vidéos français.

Dailymotion a été rapidement regardé de près par l’Etat, qui y a vu un possible poulain capable de devenir un grand étalon face aux géants du web dans le monde. La petite pousse a été bien protégée, pour lui permettre de grandir dans les meilleures conditions, avec un pilotage à la mode française. Très vite, Séverin Naudet, ancien chargé des industries culturelles, des relations avec les médias et des opérations spéciales auprès du ministre de la Culture, et à ce titre ancien conseiller de Renaud Donnedieu de Vabres pour la loi DADVSI, avait rejoint le comité de direction de Dailymotion. Il n’y aura pas fait long feu, mais c’est un autre transfuge de la rue de Valois qui a réussi à s’installer durablement à la direction de Dailymotion : Martin Rogard, ancien responsable du pôle multimédia au ministère de la Culture.

Cette fois, c’est au niveau capitalistique que l’Etat met la main sur Dailymotion. Le Fonds stratégique d’investissement (FSI), détenu à 51 % par la Caisse des Dépôts et à 49 % par l’Etat français, a annoncé son entrée au capital de Dailymotion dans le cadre d’une levée de fonds de 17 millions d’euros. Le FSI y participe à hauteur de 7,5 millions d’euros, à côté des quatre actionnaires historiques Advent Venture Partners, AGF Private Equity, Atlas Venture et Partech International.

« Dailymotion atteignant aujourd’hui le seuil de rentabilité, cette levée de fonds va lui permettre d’accélérer son développement, notamment en mobilisant plus de ressources à l’international », explique le FSI. Il estime que « Dailymotion est l’une des entreprises françaises de l’économie numérique bien placées pour acquérir une dimension internationale ».

L’Etat, via le FSI, sera représenté au Conseil d’Administration de la société. Il pourra ainsi influencer ses décisions, notamment en matière de filtrage et de labellisation. Le rapport remis cette semaine à Nadine Morano préconise à cet égard toute une série de mesures à l’encontre des portails vidéo, qui devront empêcher l’accès des plus jeunes aux contenus sensibles, mais aussi bloquer certains contenus « très violents » ou illicites.
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C’EST ÉNORME ! C’EST HALLUCINANT, NON MAIS C’EST QUOI CE DÉLIRE !!!!!!!!
La situation empire chaque jour, c’est stupéfiant la tournure que prennent les évènements.

L’état investit dans dailymotion et siège au conseil d’administration, c’est le cauchemar.
Le net est un enjeu trop important pour ne pas y mettre son nez, mais j’aurais imaginé d’autres méthodes de controle, ici la ficelle est grosse.
Avoir un état dans son conseil d’administration ce n’est pas rien. J’en ai marre d’entendre des trucs comme ça, c’est de plus en plus gros.

C’est honteux et c’est super grave.

Une proposition de loi du Sénat américain (The Rockefeller-Snowe Cybersecurity bill) visant à donner à la Maison Blanche le pouvoir de bloquer l’accès internet

septembre 2, 2009

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Début juillet,nous apprenions cela

 » Le président Obama compte demander l’assistance technique de l’Agence de sécurité nationale (NSA) pour scruter à la loupe le trafic internet entre le réseau informatique gouvernemental américain et le secteur privé, a révélé vendredi le Washington Post.
Le projet avait initialement été mis en chantier par l’administration du président George W. Bush et aurait dû voir le jour en février.
L’objectif est de protéger le réseau informatique de l’administration publique civile d’attaques venues de l’extérieur, explique le quotidien qui cite Janet Napolitano, la secrétaire à la Sécurité intérieure. Son ministère aurait pour tâche de « guider » la NSA dans sa lutte contre le cyberterrorisme, a déclaré Mme Napolitano au Washington Post.
Cette initiative risque de relancer le débat sur la protection des libertés individuelles, que le gouvernement Bush avait été accusé d’avoir piétiné en renforçant le contrôle des réseaux de télécommunication et de l’internet.
Sous la précédente administration, la NSA avait été chargée de réaliser des écoutes téléphoniques sans mandat entre les Etats-Unis et l’étranger.
Le ministère à la Sécurité intérieure assure toutefois que la NSA serait uniquement chargée de passer au peigne fin les échanges informatiques « allant de et vers le système informatique du gouvernement » américain.
« A chaque fois que quelqu’un se rend sur un site internet du gouvernement depuis son ordinateur privé ou qu’un courriel est envoyé à un employé du gouvernement ou à un fonctionnaire depuis une adresse privée, (la NSA) sera chargée d’analyser le risque potentiel qu’encourt le réseau informatique du gouvernement », ajoute le journal.
http://www.spyworld-actu.com/spip.php?article11123 la dernière phrase est assez délirante tout de même .

Et aujourd’hui nous apprenons qu’une loi,proposée par un Rockefeller(toujours dans les mauvais coups),veux donner le pouvoir à Obama de couper le net,tout simplement :

 » Une proposition de loi du Sénat américain (The Rockefeller-Snowe Cybersecurity bill) visant à donner à la Maison Blanche le pouvoir de bloquer l’accès internet pour des raisons de sécurité intérieure, inquiète. La version révisée du texte récemment publiée ne rassure ni les organisations de défense des libertés, telle que l’Electronic Frontier Foundation (EFF), ni l’écosystème internet.

Cette proposition, dont la presse américaine a obtenu copie*, vise toujours à permettre au Président des Etats-Unis de contrôler le Réseau, y compris dans le secteur privé, en cas « d’urgence nationale ». Ainsi, il suffirait au Président Obama de « déclarer une urgence en matière de cybersécurité » pour déclencher ce processus. Une autre section de la proposition évoque la création d’un programme de certification de professionnels de la cybersécurité par le gouvernement fédéral. Seuls les titulaires de cette certification pourraient gérer certains systèmes et réseaux informatiques du secteur privé.

« Le langage a changé, mais il ne contient pas de réelles limites supplémentaires », a déclaré l’EFF interrogée par CNET News. « La désignation de ce qu’est un système ou un réseau d’infrastructure critique n’est pas claire. Il n’y a aucune disposition pour toute procédure d’examen administratif. C’est là où les problèmes semblent commencer », a ajouté l’organisation.

Dans ce contexte, la proposition Rockefeller-Snowe sera-t-elle adoptée ?  »
http://www.neteco.com/296420-obama-controle-internet-urgence-nationale-senat.html

Je ne sais pas ce qu’il vous faut pour que vous compreniez la tournure des évènements,c’est tout un arsenal législatif créant une structure fasciste qui existe dorénavant,tout les niveaux sont touchés,de l’interdiction de faire pousser certaines plantes,à la possiblité de couper inernet,en passant par la possibilité d’instaurer la loi martial ,d’ouvrir des camps,de vacciner de force,tout cela existe,ce n’est pas des mensonges,et si toutes ces lois ont été ou vont être votées C’EST QU’ELLES VONT ÊTRE APPLIQUÉES.

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LE MOMENT EST TRÈS GRAVE,IL FAUT QUE CEUX QUI ONT SAISI LA RÉALITÉ SE RENCONTRENT EN VRAI.
IL FAUT S’ÉCHANGER NOS ADRESSES,SE RENCONTRER ASSEZ RAPIDEMENT,SI INTERNET EST COUPÉ,CE SERA FOUTU.

Il faut créer les réseaux de résistances maintenant,se donner des points de rendez vous pour le moment d’après le Grand Krach,il faut s’organiser par ville ou département,et ensuite tenter de faire des liens entres les différents groupes.
Achetons des CIBI,et donnons nous une fréquence à l’avance,si internet est coupé,comment allons nous faire,peut être que les téléphones fixes sont plus dure à couper que les mobiles,mais je n’en suis pas sûre.

Le moment est très grave,ce n’est pas du sensationnalisme,sans internet nous serons à la rue et toutes ces années de travail et de contact seront anéantis en un quart de seconde.

Il faut s’organiser par zone géographique,le plus local possible,et cela pour éviter un mouvement trop centralisé et donc facilement manipulable,identifiable et espionnable.

Écoutez,je ne sais pas comment vous le dire,ça sent ultra mauvais,des choses atroces vont se passer,IL FAUT SE PROTÉGER,VOUS COMPRENEZ,REGARDEZ L’HISTOIRE,C’EST DÉJA ARRIVÉ.

Alors si vous pensez avoir compris les périls à venir,mettez au point une méthode de replis et de lutte dès maintenant,parlez en aux personnes qui ont compris aussi et créez des groupes autonomes.

Soyons intelligents,ne nous laissons pas bernés,ni divisés,ni manipulés.
Pensez local,faites confiance à peu de gens,mais regroupez vous quand même,parceque seuls et sans internet nous ne servirons à rien.

Pour ceux qui sont vers montpellier,contactez moi.