Posts Tagged ‘banque’

La vrai économie s’enfonce pendant que l’économie virtuelle explose.

octobre 21, 2009

la_pyramide_du_capitalisme1

« Un milliard de dollars de perte trimestrielle pour Bank of America », titre La Tribune.

Maudite économie réelle. Si seulement elle pouvait se taire, se faire toute petite, disparaître même, pour que les marchés puissent continuer sans encombre leur marche à la hausse.

Il faut saluer la persévérance de l’économie réelle. Elle essaie de s’infiltrer, coûte que coûte, dans l’économie virtuelle. Des efforts qui sont parfois couronnés de succès. Les pertes annoncées par Bank of America vendredi dernier sont une vraie gifle infligée par l’économie réelle à l’économie virtuelle.

Les pertes de Bank of America sont en grande partie dues aux défauts de paiement des particuliers. Pauvres Américains, on ne les avait pas habitués à un tel traitement : jusqu’à présent, leur portefeuille était rempli de cartes de crédit, et qu’importe s’ils ne pouvaient pas rembourser les achats fait avec une première, ils n’avaient qu’à emprunter avec une autre.

Aujourd’hui, le crédit ne s’accorde plus aussi facilement et la hausse du chômage met à bas l’american dream. « Save the Dream, une caravane au secours du rêve américain », nous apprennent d’ailleurs Les Echos. « Aux Etats-Unis, une association se bat pour aider les ménages surendettés ». De ville en ville, cette association conseille les Américains pour réévaluer et rééchelonner leurs prêts et leur éviter de tout perdre. En quelques jours, 50 000 Américains se sont précipités à Los Angeles pour tenter de sauver leur logement, et 60 000 à San Francisco. Sur le dernier trimestre, c’est près d’un million de logements qui ont été saisis, et sur l’année 2009, c’est trois millions de logements qui le seront.

Les défauts de paiement s’accumulent donc… Bank of America n’est évidemment pas la seule à avoir essuyé de lourdes pertes sur son activité de crédit. Même JPMorgan, qui pourtant affiche un bénéfice net multiplié par sept à 3,6 milliards de dollars, a avoué avoir perdu la bagatelle de 700 millions de dollars sur les cartes de crédit.

L’économie réelle, c’est des millions d’Américains qui se battent pour sauver leur maison, et l’économie virtuelle c’est celle qui se permet de distribuer 140 milliards de bonus à ses traders. Caricatural, peut-être, mais pas tant que cela.

Wall Street engrange les milliards, bien. Mais cet argent ne passera jamais vraiment dans l’économie réelle. Oui, les prix des appartements de Manhattan vont continuer à flamber, oui quelques centaines de voitures de luxe vont être commandées. Quelques dizaines de yachts aussi… Mais après ? Rien. L’argent de Wall Street restera virtuel, une ligne de zéros dématérialisés.
moneyweek

Une bon article de monney week qui remet les pendules à l’heure sur l’état de l’économie. La spéculation est économiquement inutile, puisque ce n’est pas l’ensemble de la population qui en profite.Nos politiques ont été démissionnés par les financiers, nous en avons la preuve quotidiennement.La timide taxation supplémentaire de 10% sur les profits des banques démontre qu’il est possible de le faire, l’état peut taxer fortement les bonus jusqu’à les rendre inutile, l’état peut taxer jusqu’à hauteur de 90 % les profits des banques dans des moments de defaillance des comptes public comme nous le vivons ces temps ci.
L’état peut tout, mais il ne fait rien.Les traitres sont aux commandes.J’ai appris qu’en 1973, au Canada également, une loi impose à la nation à s’endetter sur les marchés internationaux, comme en France, c’était une des conditions(officieuses) pour integrer le G7. Les Rotchilds, Rockefeller et compagnie sont bel et bien au sommet de la pyramide, ce sont eux qui crée l’argent.

C’est la guerre de 39_45 qui a remis l’économie US sur les rails, et la situation est pire que la grande dépression.
Sombre avenir.

5192MHWFGEL._SL500_AA240_

la FDIC dresse un tableau très sombre de la situation des banques ,lol,alors il y a une reprise sans emplois,et les banques continuent à faire faillite,mais la crise est finie !

août 28, 2009

dollarburning

Le nombre de banques et caisses d’épargne américaines en difficulté a brutalement augmenté au deuxième trimestre, avec 416 établissements recensés, contre 305 au trimestre précédent, le secteur enregistrant une perte de 3,7 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros), indique l’organisme de garantie des dépôts (Federal Deposit Insurance Corp).
Le secteur est retombé dans le rouge au deuxième trimestre après avoir annoncé 7,6 milliards de bénéfices au premier trimestre. Ces mauvais résultats sont la conséquence des coûts associés à une augmentation du nombre de prêts insolvables et des dépréciations d’actifs.
Le FDIC signale que son fond d’assurance, utilisé pour garantir les dépôts des banques, a diminué de 20% au deuxième trimestre, s’élevant désormais à 10,4 milliards de dollars. Ce creusement résulte principalement d’une somme supplémentaire de 11,6 milliards de dollars mise de côté en vue de nouvelles faillites bancaires anticipées.
Les autorités ont fermé 81 banques depuis le début de l’année contre 25 l’an passé et trois en 2007.
le point

Tranquille quoi,le fond qui gèrent les faillites est quasiment en faillite,mais tout va bien,hein ?

On est vendredi,ce soir ou demain nous apprendrons que une ou plusieurs banques US vont faire failllites,ce n’est même pas la peine de parier,c’est automatique,en 32 semaines,81 banques.Chaque fin semaine pour ne pas déstabiliser la bourse,des banques tombent,c’est devenu normal(mais ça ne l’ai pas).

C’est fou,on sait à l’avance ce qui va arriver,un carnage financier pire que Septembre dernier,et dire que les mongoliens refusent d’y croire mais refusent surtout de s’y intéresser.Les pauvres,ils vont de tomber de haut.

La municipalité de Grigny,en faillite,est dorénavant géré par le préfet,est-ce-que cela va arriver à la France ?

août 27, 2009

EmeuteBanlieue

Ville symbole des banlieues françaises, parmi les plus pauvres et les plus sensibles d’Ile-de-France, la commune de Grigny, dans l’Essonne (26 000 habitants), connaît une crise budgétaire sans précédent, signe de la fragilité des quartiers les plus difficiles. Endettée, croulant sous les dépenses dues à la pauvreté et à la jeunesse de ses habitants, disposant de ressources très limitées, elle n’arrive plus à faire face à ses obligations financières. De 1,9 million d’euros en 2006, le déficit est passé à 9,8 millions en 2008 et 15,5 millions en 2009, soit un tiers du budget communal.

Cette situation, qualifiée d' »inextricable » par des experts, a conduit la préfecture de l’Essonne à prendre une mesure spectaculaire : selon nos informations, le préfet, Jacques Reiller, s’est substitué à la municipalité communiste pour régler le budget et vient de décider d’augmenter de 50 % les taxes foncières et de 44,26 % la taxe d’habitation dans la ville, suivant les recommandations de la chambre régionale des comptes (CRC) d’Ile-de-France. Cette mesure, qui prolonge des hausses de 3 % en 2007 et 10 % en 2008, également décidées par le préfet, s’accompagne de la réduction autoritaire des dépenses de personnel et des subventions aux associations.
le monde

Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que Grigny est l’arbre qui cache la fôret,la France est dans une situation pire que cette municipalité.

Ce ne sera pas la Chambre Régional des Comptes qui décidera quoi faire,mais le FMI ,comme dans les pays pauvres,france 5 a même diffusé un documentaire sur ce scénario en novembre 2008,intitulé sobrement « la France en faillite »,à l’époque,nous avons été témoin de quelque chose de spectaculaire,de totalement extraordinaire,des séries de krach boursiers pendant plusieurs semaines d’affillées,l’économie n’existant pas sans social,je voyais déja les émeutes des gens qui avaient perdu tout leurs argents !

Heureusement ce n’est pas arrivé, à ce moment là, parceque malheureusement d’après de nombreux experts,si les choses ne changent pas rapidement,les déséquilibres financiers grandissant à tout les niveaux vont anéantir notre système financier,il semblerait que ce soit une des crises majeures nécessaire à l’établissement d’un pouvoir central au niveau mondial,un excécutif fort et imparable grâce à la technologie,n’oubliez pas par exemple que le Japon a déja fait des experiences dans le sens d’une monnaie uniquement électronique timesonline

Regardez les déficits des USA,d’UK,de france,d’italie,du japon,pour ne parlez que des plus endettés,et les plus déficitaires,comprennez que les banques centrales IMPRIMENT SANS AUCUNE CONTRE PARTIE ,tout le monde monétise sa propre dette,c’est Madoff au niveau planétaire,ce n’est pas une blague,c’est réel et cela signifie donc quelque chose.
Jamais,il n’a été imprimé autant d’argent,créant une nouvelle bulle,en fait notre capitalisme ne peut survivre que par des bulles,les fondations n’étant pas saines,des bulles de plus en plus grosse sont nécessaires pour que le système ne sombre pas,et plus dure sera la chute.Les incohérences sont devenues trop nombreuses,le gaspillage et la destruction trop important pour la stabilité même du système.

Enfin bref,si vous ne croyez pas ce que je dis,allez vous renseigner vous même,posez vous des questions et de toute façon vous le verrez vous mêmes.

Consolidation bancaire par la crise,le Nigéria aussi.

août 18, 2009

naira

Le monde nous apprend que :

« vendredi 14 août, Mallam Sanusi Lamido Sanusi, gouverneur de la banque centrale, avait annoncé aux présidents et directeurs généraux de cinq banques du Nigeria (Afribank, Finbank,Intercontinental BankOceanic Bank et Union Bank) qu’ils étaient démis de leurs fonctions. Et d’indiquer que l’institut d’émission allait intervenir pour sauver leurs établissements en injectant 400 milliards de nairas (1,8 milliard d’euros) pour leur éviter la faillite due à des prêts non remboursés, dits « improductifs ».

L’ampleur de ces créances douteuses a contraint la banque centrale à intervenir de manière répétée depuis 2008 en prêtant de l’argent à ces banques. Le président Umaru Yar‘Adua avait alors demandé l’avis de l’ex-gouverneur de la banque centrale, architecte de la réforme du secteur en 2004, sur la gravité de la situation. Celui-ci n’avait vu aucune raison d’agir. Il a été remplacé le 4 juin. Son successeur, Sanusi, est l’auteur du plan de sauvetage entré en application lundi.

Quatorze autres établissements bancaires nigérians sont actuellement en cours d’audit par la banque centrale. « Le total des prêts improductifs s’élève à 1 143 milliards de nairas », a révélé, vendredi, Mallam Sanusi Lamido Sanusi. »

intégralité de l\’article

C’est claire que c’est un traitement de choc,l’état va payer de sa poche le tiers des actifs toxiques du pays.

Et au final, »cette mesure de sauvetage inédite devrait être bientôt suivie d’autres conséquences. Dans l’avenir, relève une source impliquée dans le système financier nigérian, « la concentration dans le secteur bancaire va continuer. Il n’y aura sans doute à la fin que cinq grandes banques dans le pays »,contre 24 actuellement, et plus de 90 avant la réforme de 2004. Une autre source estime que les mécanismes limitant la part de capital ouvert aux compagnies étrangères pourraient bientôt être assouplis, permettant à des géants comme Barclays ou Standard Chartered de prendre des intérêts importants dans le secteur bancaire nigérian. »

N’oubliez jamais que le but est de créer des monopoles dans chaque secteur et dans chaque pays,en vue d’un monopole privé menant à un système communiste privé,c’est la concentration du pouvoir qui importe.C’est la seule chose.