Posts Tagged ‘attentat nucléaire’

Une Ancienne Juge Israélienne Préconise Qu’Israël Utilise La Propagande Des Nazis

juillet 7, 2010

Hadessa Ben Itto juge israélienne à la retraite conseille aux responsables politiques d’Israël d’utiliser les mêmes tactiques que les Nazis en matière de propagande de guerre.

Lors d’une conférence qui s’est tenue la semaine dernière à Londres à laquelle assistaient 150 experts juridiques expérimentés juifs et qui portait sur la manière d’améliorer les efforts de propagande d’Israël dans le monde , Ben Itto a dit :

« nous devons apprendre des tactiques Nazis «.

Ben Itto a précisé lors de cette conférence qu’Israël devrait adopter les tactiques utilisées par les Nazis après qu’ils eurent distribués les Protocoles des Sages de Sion : refuser tout compromis et continuer leur combat dans les tribunaux bien qu’ils n’aient pas eu de preuve des Protocoles.

« J’ai réfléchi là-dessus, sur notre propagande, et rien ne fonctionne car l’histoire est compliquée et le monde est habitué à ce qui est sensé » a-t-elle expliqué.

« Je suis arrivée à la conclusion que nous devons utiliser ces tactiques dans les tribunaux dans le monde entier tout comme les Nazis – en tenant compte des différences – utiliser les tribunaux pour répandre notre message ».

En d’autres termes la juge à la retraite Ben Itto préconise qu’Israël – et ses agences et agents d’influence tels le CRIF et consorts – ait partout recours aux tribunaux afin de faire passer mondialement son message de propagande que tout le monde connaît : Israël ne fait que de se défendre, Israël est la victime, tout le monde est contre « nous », tout le monde est antisémite.

Il semble que cette juge n’ait pas pris la peine de lire le rapport d’un autre juge lui aussi sioniste, Richard Goldstone, qui accuse ouvertement Israël d’avoir commis des crimes de guerre et peut être mêle des crimes contre l’humanité contre la population civile palestinienne de Gaza lors de l’attaque « Plomb Durci » fin 2008 début 2009.

La bataille juridique contre Israël aura lieu tôt ou tard et nul doute que les preuves accablantes contre le régime sioniste : crimes de guerre et contre l’humanité, torture, pillage, vol de terre, nettoyage ethnique, apartheid, feront que la comparaison avec le régime Nazi sera minus pour ce dernier car le régime Nazi a sévi 5 ans alors que le Sionisme impose ses crimes à l’humanité depuis plus de 60 ans.

Oui Madame Ben Itto la bataille va se livrer devant les tribunaux – le plus rapidement sera le mieux pour tous, les Palestiniens qui subissent un nettoyage ethnique des plus scandaleux, traités au quotidien comme des sous humains, encagés, et les Juifs anti sionistes, ceux qui le proclament mais aussi les centaines de milliers qui crient en silence contre cette abomination sioniste – et le jour où cette bataille commencera ce sera le début de la fin du régime sioniste.

La Justice est au service de la Vérité et non de la propagande.

Ces propos tenus par une juge israélienne à la retraite témoignent à quel point non seulement les militaires et les politiques sont corrompus en Israël mais également les juges et c’est cette corruption qui fera s’effondrer le régime sioniste.

Le Titanic Sioniste est entrain de sombrer.

« Pas par la Force mais par mon Esprit ».
planete non violence

Et pour les tarés qui n’y croit pas, voila le site d\'info juif qui le dit.

Des dégénérés, ils sont totalement fous, cette juive extrémiste invoque les nazis comme guide, c’est du délire complet. Et la bien sur, il n’y aura aucune critique internationale, imaginez que ce soit Ahmadinejad qui ait dit ça, les médias le répèteraient sans cesse :  » il l’a dit, « je veux faire comme les nazis », vous voyez c’est un nazi, il faut attaquer l’iran  »
Ils touchent le fond , ces pauvres juifs extrémistes sont devenenus une fois de plus complètement fou. J’ai bien peur qu’ils nous jetent dans une guerre dévastatrice pour le monde entier. N’oubliez jamais ce qui c’est passé en Russie, le pays a vécu une véritable apocalypse.

Après la déflation, il ne faut pas oublier l’inflation…

juillet 2, 2010

Voilà qui est très troublant, cher lecteur. Paul Krugman a raison… du moins sur un point.

« Nous sommes aujourd’hui, je le crains, dans les premières phases de la troisième crise », a écrit le prix Nobel dans un éditorial du New York Times mardi. Il a ainsi trempé les orteils dans une piscine autour de laquelle nous hésitons depuis un bon moment.

« Cela ressemblera sûrement plus à la Longue Dépression [de la fin des années 1800] », continue Krugman, « qu’à la Grande Dépression, beaucoup plus grave. Mais le coût — pour l’économie mondiale et surtout pour les millions de vies ruinées par le manque d’emplois — sera sans aucun doute énorme ».

L’admettre nous est particulièrement difficile, au point que nous avons failli nous étouffer avec notre tartine de ce matin, mais… Krugman a raison.

Enfin, du moins jusqu’à ce qu’il suive son commentaire d’un conseil à l’attention des dirigeants présents au G20 : cette crise sera en réalité un « échec de la politique… les gouvernements sont obsédés par l’inflation alors que la vraie menace, c’est la déflation ; ils prêchent la réduction des dépenses alors que le vrai problème, ce sont des dépenses mal choisies ».

▪ La déflation aujourd’hui, l’inflation ensuite. Là, nous sommes d’accord. Mais comment allons-nous régler une crise des dépenses si nous dépensons plus ? Et si nous empruntons pour dépenser ? Qu’en est-il des déficits et des dettes sous lesquels nous croulons déjà ?

La crainte de Krugman vient du fait que la délégation américaine du G20 s’est décidée à mettre en place des « mesures d’austérité » après le sommet. Eux et d’autres économies développées ont préparé des plans budgétaires qui vont réduire les déficits de moitié d’ici 2013 et stabiliser ou réduire le ratio dette /PIB des gouvernements d’ici 2016″, explique le gros titre du rapport des réunions du week-end.

Mais au final, nous ne pensons pas que Krugman doive s’inquiéter de quoi que ce soit. Dans les premières minutes de notre film I.O.U.S.A, nous avons fait un montage des différents présidents en train de déclarer la guerre aux déficits et à la dette de la nation, en remontant jusqu’à Eisenhower.

Nous pourrions ajouter à cette liste cette fameuse promesse publiée dans une page d’opinion du Wall Street Journal en 2007, et signée du président d’alors, George W. Bush. « Nous pouvons rééquilibrer le budget fédéral d’ici 2012. Début février, je soumettrai un budget qui fera exactement cela ».

« Trop de gens », répond Dan Amoss, rédacteur de Strategic Short Report, « confondent l’activité économique, mesurée par le PIB, avec le progrès économique. Le progrès implique généralement une augmentation du niveau de vie entraînée par une augmentation de la productivité et une baisse des prix à la consommation ; comme ça s’est passé lors de l’industrialisation des Etats-Unis à la fin du XIXe siècle ».

« La route vers la servitude telle que définie à l’origine par Hayek emmène désormais l’économie mondiale sur l’un de ces deux chemins : »

« Des plans d’austérité douloureux et une déflation qui détruiraient ce qui reste du système de devises d’aujourd’hui en mettant en avant l’épargne et en encourageant la formation de nouvelles richesses ; ou des injections de relance sans fin dans les économies avec la promesse d’austérité ‘dès que l’économie se sera remise d’aplomb’. »

« Le second chemin est le plus probable d’après moi, parce qu’il est plus populaire d’un point de vue politique — surtout une fois que le camp des ‘pro austérité’ en Europe découvrira à quel point leurs économies sont dépendantes de l’Etat-providence. Avec un peu d’espoir, une masse de personnes critiques qui préfèrent la liberté à l’illusion d’une sécurité économique peuvent nous aider à nous défaire du pouvoir effrayant des gouvernements et des banques centrales ».

Mais d’après les prises de décisions dont nous avons été témoins ces dernières années — des décisions guidées principalement par des considérations politiques — je n’ai pas beaucoup d’espoir.

« Malheureusement, la plupart des économies occidentales sont aujourd’hui complètement dépendantes des dépenses gouvernementales. Chacune des injections fiscales et monétaires dans les banques zombies va devoir être de plus en plus importante pour effacer les symptômes de manque causés par la perte du dernier plan de relance ».

« Les entrepreneurs ont tout compris à ce jeu et cessent progressivement de participer de manière saine et productive à l’économie. Cette perte de la confiance des entrepreneurs dans le système va finir par accélérer la chute de toutes les devises papier ».

Amen !
chronique agora

On est pas sortis de l’auberge, en même temps on le sait, c’est déja ça, pensez à ceux qui croient que tout va bien, les pauvres, ils vont tomber de haut…

Moins de 50 combattants d’al-Qaida en Afghanistan . C’est dingue qu’ils osent le dire

juin 30, 2010

Dans une interview exclusive accordée à la chaîne ABC, le directeur de la CIA, Leon Panetta, s’est exprimé au sujet de la présence américaine en Afghanistan.

Ces déclarations interviennent dans un contexte assez tendu. Le général McChrystal a démissionné à la suite des propos désobligeants qu’il avait tenu dans le magazine Rolling Stones, au sujet de l’exécutif américain. C’est le général Petraeus qui reprend ses fonctions, alors qu’après huit ans et demi de combat, l’impression d’un fiasco militaire domine.

Leon Panetta révèle notamment qu’il y aurait tout au plus 50 à 100 combattants d’al-Qaida en Afghanistan. Il a ajouté que la majorité des combattants du réseau terroriste se trouvent actuellement dans la zone tribale du Pakistan et qu’une grande partie des opérations consiste à éliminer la tête d’al-Qaida là-bas.

Cherchant à rassurer les Américains, il a rappelé que même si les opérations prenaient plus de temps que prévu, il croyait en la stratégie du pays:

Est-ce que cette stratégie est la bonne? Nous le pensons. La clé du succès ou de l’échec réside dans le fait que les Afghans prennent leur responsabilité, et soient en mesure de déployer une armée effective et des forces de police pour maintenir la sécurité. S’ils le peuvent, alors je pense que nous pourrons réaliser les progrès et la stabilité que souhaite le président.

Et de préciser ce qu’il considérerait comme une victoire américaine:

Notre but, toute notre mission ici, et de s’assurer qu’al-Qaida ne trouve pas de refuge depuis lequel il peut attaquer l’Afghanistan. C’est le but principal de la présence américaine ici. Et on pourra mesurer notre succès: est-ce que l’Afghanistan est assez stable pour que cela ne puisse pas arriver.

Le Huffington Post précise que l’ONU se veut également rassurant. Un porte-parole assurait dimanche que les opérations ne seraient pas retardées par la démission de McChrystal.
slate

La CIA dit la vérité, al quaida n’existe pas, 50 personnes en Afghanistan et combien au Pakistan, 200, 300 ? Ce n’est rien, ils ne peuvent en aucune manière être une menace, et dire que l’UE va mettre des micros dans les avions pour nous protéger d’eux ….

En fait la CIA dit cela pour faire pression sur le Pakistan et pousser à une nouvelle guerre non plus au Pakistan mais contre le Pakistan

Mac Krystal : « Nous avons tué un nombre impressionnant de personnes mais, à ma connaissance, aucune ne s’est révélée être une menace »

juin 27, 2010

Stanley McChrystal,
« a fucking general »

Le général Stanley McChystal, commandant en chef des forces étasuniennes et de l’OTAN en Afghanistan, a été démis de ses fonctions par Barack Obama pour avoir critiqué sa politique et s’être moqué du vice-Président Joe Biden, lors d’un entretien avec un journaliste du magazine Rolling Stone (1).
Un ministre français
traité de « fucking gay »
Le quotidien Le Figaro faisait de McChrystal un « nouveau Lyautey » (2), mais s’est gardé de rapporter les passages où le général exprime crûment son peu de considération pour la France. En visite à Paris, en avril dernier, pour expliquer sa nouvelle stratégie, McChrystal ne cachait pas qu’il détestait la capitale française et qu’il préférait « se faire botter le cul par une salle pleine de gens » plutôt que d’aller dîner avec un ministre français qui l’avait invité. A un colonel américain présent, qui lui faisait remarquer : « C’est ton job », il avait répliqué : « Et ça, ça va aussi avec le job ? », en le gratifiant d’un doigt d’honneur… Mais, ce n’est pas tout, au journaliste de Rolling Stone demandant chez qui il se rendait, l’assistant de McChrystal avait répondu : « Un ministre français. Un enculé de gay ». De qui s’agit-il ? Peu importe. Les Français – à commencer par les familles des 44 soldats morts en Afghanistan (3) – ont matière à s’interroger sur la personnalité de l’homme à la tête des troupes de l’OTAN, et – au-delà de l’événement – aussi sur la façon dont Barack Obama conçoit la concertation entre alliés lors d’une nomination importante. Que penser de l’affront du Président afghan, Hamid Karzaï, à Hervé Morin – ministre de la Défense – le 22 juin, quand sans s’excuser, il a refusé de le recevoir à Kaboul? Trop, c’est trop… Dominique de Villepin a raison de réclamer le rapatriement des soldats français d’Afghanistan (4) et de condamner la réintégration de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN.
Du sang de civils sur les mains
Parce qu’il a vu le film La bataille d’Alger, de Gillo Pontecorvo, et s’est imprégné des ouvrages du colonel Roger Trinquier et de David Galula sur la guerre anti-insurrectionnelle, le général Stanley McChrystal passe pour un intellectuel. Pour les Irakiens et les Afghans, c’est tout simplement un criminel de guerre, un des officiers américains ayant le plus de sang de civils sur les mains.
En Irak, McChrystal a supervisé les activités du Camp Nama – Nasty Ass Military Area -, près de Bagdad, une prison interdite de visite à la Croix-Rouge, où l’unité secrète Task Force 6-26 expérimentait tous types de tortures (5). Ancien Béret Vert passé par Fort Bragg (6), ses 33 ans dans les forces spéciales sont classifiés. Nommé par Dick Cheney à la direction du Joint Special Operations Command (JSOC), il chapeautait notamment les « brigades de la mort ». On lui attribue les trucages de l’arrestation de Président Saddam Hussein, qui aurait – dit-on – effectué un séjour à « l’infirmerie » du Camp Nama avant son incarcération au Camp Cropper.
En Afghanistan, le séjour de McChrystal peut se résumer au bilan qu’il a dressé, en vidéoconférence, à un soldat qui l’interrogeait sur l’escalade militaire : « Nous avons tué un nombre impressionnant de personnes mais, à ma connaissance, aucune ne s’est révélée être une menace » (7).
Barack Obama n’en a peut être pas fini avec Stanley McKrystal. Il craint que ce spécialiste des coups tordus, très populaire au sein du Parti Républicain, se présente à la prochaine présidentielle (8).

Notes :
(1) The Runaway General, par Michael Hastings (Rolling Stone- 8/6/10)
http://www.rollingstone.com/politics/news/17390/119236
(2) McChrystal, l’anti-Rumsfeld, par Renaud Girard (Le Figaro – 4/12/09)
http://www.lefigaro.fr/international/2009/12/04/01003-20091204ARTFIG00011-mcchrystal-le-lyautey-americain-.php
(3) Huit soldats français ont été tués depuis le début de l’année 2010. Le 6 juin dernier, le nombre des soldats de l’OTAN tués depuis janvier dépassait les 300. Les victimes civiles afghanes « collatérales » se comptent par milliers.
(4) Conférence de Dominique de Dominique de Villepin à Sciences-Po (Paris – 1/2/10)
http://2villepin.free.fr/index.php/2010/02/03/1395-dominique-de-villepin-a-sciences-po-paris-conference-sur-l-afghanistan
(5) In Secret Unit’s ‘Black Room,’ a Grim Portrait of U.S. Abuse, par Eric Schmitt et Carolyn Marshall (New York Times – 19/3/06)
http://uniset.ca/terr/news/nyt_blackroomiraq.html
(6) Le Fort Bragg, situé en Caroline du Nord, est la plus importante base de commandos spéciaux au mondée.
(7) Tighter Rules Fail to Stem Deaths of Innocent Afghans at Checkpoints, par Richard A . Oppel Jr (New York Times – 26/3.10)
http://www.nytimes.com/2010/03/27/world/asia/27afghan.html
(8) Cette hypothèse est évoquée depuis son limogeage. Jusqu’ici, son protecteur David Petraeus – 57 ans – passait pour un candidat républicain potentiel pour la présidentielle de 2012. L’opération d’un cancer de la prostate subie par Petraeus en 2009, et l’accident cardiaque dont il a été victime lors d’une audition au Sénat américain, le 15 juin, remettent en question cette éventualité.
Gilles Munier
france-irak. Gilles munier

Comme d’habitude les articles de Gilles Munier sont très interessants, c’est toujours un autre son de cloche et c’est agréable. La phrase de Mac Krystal est horrible, elle me fait penser à une autre citation, celle d’un géneral français qui, en parlant de la guerre au Biafra a dit :  » on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs, mais là, on a cassé beaucoup d’oeufs mais on a pas fait d’omelettes « , je me souviendrai toute ma vie de cette phrase, ce cynisme m’avait profondément marqué.
Mac Krystal est dans le même cynisme, cette capacité à tuer des gens qui ne vous ont rien fait, à appliquer une doxa imperialiste, à détruire des peuples sans sourciller et dire que lui ou Petraeus risque de se présenter à l’élection présidentielle de 2012 !!! Les USA n’ont plus que la guerre comme alternative, l’industrie de défense est la seule à ne pas avoir été délocalisée mais je ne sais pas comment ils vont faire avec l’argent, certains disent que le budget de la défense ne pourra que diminuer fortement, personnellement j’en doute…

Le risque qui dépasse de loin celui de la grande récession

juin 23, 2010

Les banques sont autorisées à ne pas détenir de fonds propres sur les obligations d’Etat. Cela sous-entend que ces titres sont sûrs à 100%. « C’est un mensonge historique », selon Tito Tettamanti. La BRI elle-même dresse un portrait pessimiste des dettes gouvernementales

Rien ne serait plus naïf que de prendre les déclarations des autorités au pied de la lettre. Dans la crise de l’euro, «les banques sont des victimes, mais c’est avant tout une crise des finances des Etats et de la politique», a déclaré Tito Tettamanti, dans la SonntagsZeitung. Son argumentation? «Les exigences de capital des banques, contenues dans les normes de Bâle II, autorisent les banques à ne placer aucune réserve de fonds propres sur les obligations d’Etat. Les autorités estiment donc que ces titres sont sûrs à 100%. «C’est un mensonge historique», à son avis. La crise de l’eurozone appuie son discours. Poussées par les autorités à détenir des obligations souveraines, les banques (et les assurances) risquent fort d’accuser de lourdes pertes sur leurs titres.

Ce risque est d’autant plus manifeste que l’envol de la dette publique ne fait que commencer. Ce n’est pas un journaliste qui l’affirme, mais les chercheurs de la BRI, un institut qui n’a pas coutume de dramatiser la situation ou de publier des statistiques incertaines. «Aussi inquiétante que puisse être une dette publique qui dépasse 100% du PIB, un danger encore plus menaçant pour les finances publiques vient du vieillissement rapide de la population», selon une étude de Stephen Cecchetti, Mohanty et Zampolli 1. L’évolution démographique provoquera un ralentissement permanent de la croissance économique, de la productivité et de l’épargne. Les recettes de l’Etat seront inférieures et les dépenses plus élevées. «A moins qu’une action rapide ne soit déployée, ces coûts pourraient augmenter fortement et subitement», selon les auteurs. Plutôt qu’une intervention immédiate sur les dépenses ou une hausse des impôts, qui freinerait une croissance déjà fragile, les économistes recommandent un relèvement «un relèvement de l’âge de la retraite».

Sur la dette, il faut distinguer le fardeau des plans de relance de celui du vieillissement. Les programmes de relance représentent 13,2% du PIB des pays industrialisés, y compris les injections de capitaux dans les banques et les achats de titres, selon cette étude. Au total, en trois ans la détérioration correspond à 20-30% du PIB.

La nature du problème est inquiétante pour les contribuables parce que le phénomène n’est pas cyclique. Il ne s’envolera pas avec le retour de la croissance. Le problème est structurel et résulte de l’aggravation du rapport entre la population active et les personnes à la retraite, spécialement au Japon, en Espagne, en Italie et en Grèce. Ce sont d’ailleurs les pays les plus visés par les marchés financiers.

La Suisse a certes évité d’inutiles plans de relance, mais elle n’est pas à l’abri des tendances démographiques que décrit une récente étude d’Avenir Suisse: «Pour la première fois dans l’histoire, les familles seront majoritairement composées de quatre générations vivantes. Deux d’entre elles seront à la retraite ou en quasi-retraite». A la création de l’AVS, en 1948, il fallait 6,5 actifs pour financer une retraite…

Les prévisions des économistes de la BRI sont très pessimistes pour les finances publiques. Donc pour les détenteurs d’obligations souveraines.

Pour mesurer l’effort budgétaire exigé, la BRI a effectué des projections en prenant des hypothèses que nous qualifierons d’optimistes: retour à la même croissance qu’avant et taux d’intérêt restant bas. Sans réforme immédiate, par rapport au PIB, le déficit primaire (hors frais financiers) devrait grimper de 13% en Irlande d’ici à 2020, 8 à 10% en Espagne, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, 3 à 7% en Allemagne, Autriche, Grèce, Portugal.

Cette détérioration fera grimper le fardeau de la dette à 300% du PIB au Japon, 200% au Royaume-Uni et 150% aux Etats-Unis, France, Italie et Grèce. C’est pire qu’inquiétant car la croissance économique est pénalisée dès que la dette publique grimpe vers la barre des 100% du PIB, selon Rogoff et Reinhart.

Pour des raisons politiques, la solution au défi démographique ne viendra pas d’une immigration accrue. Face à un taux de fertilité insuffisant, l’Allemagne aurait besoin chaque année de 353 000 nouveaux immigrés, la France de 37 000 en France, la Suisse de 27 000 en Suisse, la Russie de 608 000, selon Urs Müller, chef économiste du BAK Basel. Et encore a-t-il ajouté que cela suppose qu’ils soient tous parfaitement et immédiatement intégrés sur le marché du travail.

La solution ne peut qu’être douloureuse. Trop de promesses sociales ont été inscrites au programme de l’Etat sous les pressions de la gauche. L’étude de la BRI estime qu’il faut une amélioration du budget primaire, par rapport au PIB, allant de 2 à 4% par an pendant 20 ans pour stabiliser la dette publique au niveau de 2007.

Le tableau est encore assombri par une nouvelle étude d’un institut de recherche allemand, Stiftung Marktwirtschaft. Ce dernier évalue la dette publique allemande en intégrant les engagements liés à la santé et au vieillissement qui ne sont pas encore financés. Il s’agit alors de l’’analyse de la dette implicite des Etats. La dette publique explicite représente 63% du PIB. Mais la dette publique implicite est 4 fois plus élevée (251% du PIB). Au total, la dette publique allemande est ainsi estimée 315% du PIB. Vraiment sans risque les obligations des Etats?

le temps

Et oui, la situation est bien pire que celle de 1929, c’est une crise systémique doublée d’une crise de civilisation, l’europe s’enfonce dans un age sombre, un peu comme le moyen age. L’édifice, dans son intégralité, est basé sur la fraude, et je ne parle même pas de l’injustice qui plonge des millions de personnes dans la grande pauvreté.
Je vous l’ai déja dit, protégez vous, allez à la campagne, devenez autonome et pensez à ce que vous allez pouvoir faire dans la lutte contre ce système fasciste qui s’impose peu à peu. C’est en luttant que l’on arrive à quelque chose, se plaindre ne sert à rien….

Dans le même genre d’information démontrant l’effondrement de l’occident :
La fortune des millionnaires en Asie dépasse celle des Européens
 » Ainsi, la fortune des millionnaires de la région Asie-Pacifique a grimpé de 30,9% à 9700 milliards de dollars en 2009. Pour la première fois, la richesse totale des personnes aisées de la région Asie-Pacifique a dépassé celle des Européens (9500 milliards de dollars). » le temps

L’euthanasie financière des retraités est programmée

juin 14, 2010

maginez : vous êtes retraité, donc rentier. Vous avez placé votre épargne avec un risque minimal, en obligations d’Etat. Les prix des actifs baissent. Donc chaque matin, votre pouvoir d’achat augmente. La déflation est bonne pour les vieux.
L’inflation est bonne pour ceux qui sont endettés. Pour les gouvernements, c’est même le moyen le plus facile de rembourser en monnaie de singe.
Bien sûr, si le débiteur est étranger, il peut ne pas apprécier. Mais si le débiteur est le paisible retraité qui a souscrit aux obligations nationales, il n’y a aucun problème. Il prendra la monnaie de singe. Il n’a pas le choix.
Tous les gouvernements ont compris cela. Les vieux font rarement la révolution. Difficile de grimper sur les barricades et de jeter des pavés avec de l’arthrose.
Donc, les vieux seront financièrement euthanasiés. C’est politiquement la façon la plus simple de se désendetter. Les jeunes auront-ils pitié ? Peut-être jugeront-ils que, finalement, si la situation est arrivée à se détériorer à ce point, c’est parce que leurs aînés ont cru qu’on pouvait “partager le travail” et devenir plus riche en travaillant moins.
Tous les jours, nous lisons des journaux étrangers, moins tendres que les nôtres sur la situation européenne.
Une expression commence à se dégager : la crise de l’Europe. L’euthanasie financière des vieux va donc commencer en Europe. L’Europe est surendettée à titre collectif. La Banque centrale européenne s’est parjurée et accepte de faire marcher la planche à billets. M. Trichet a lui aussi été convaincu de tricher sur la monnaie unique.
Voici ce que m’écrit un lecteur ce matin :
“Je déplore depuis plusieurs semaines l’absence d’article de fond sur les risques liés aux détenteurs d’assurance vie en euros, face aux menaces de krach obligataire. Si le sujet a bien été évoqué dans votre journal, à plusieurs reprises, les articles n’offrent pas beaucoup de propositions concrètes. Placement préféré des Français, nous nous trouvons bien seuls au milieu de tous les sous-entendus formulés ici et là, sans qu’aucune stratégie ne soit clairement exposée par les rédacteurs. Au vu des nombreuses questions que je me pose, je pense qu’il y a vraiment matière à écrire plusieurs articles sur le sujet sans épuiser l’intérêt des lecteurs”.

Notre réponse est très simple :



Mais nous ne pouvons pas prendre les décisions à votre place. A chacun sa situation et sa tolérance au risque, variable en fonction de son âge, de son patrimoine, de son degré de diversification et de ses objectifs.
moneyweek

La seule decision valable revient à s’acheter un terrain et tenter de devenir le plus possible autonome.

Le Premier ministre japonais évoque le risque d’un défaut de paiement de son pays

juin 11, 2010

« Comme nous pouvons le voir avec la confusion dans la zone euro qui a démarré avec la Grèce, il y a un risque de défaut de paiement si la hausse de la dette publique est ignorée et si la confiance est perdue sur le marché obligataire » a déclaré devant le Parlement Naoto Kan à l’occasion de son discours de politique générale.

Le Japon pourrait ne plus être en capacité d’honorer sa dette s’il ne parvient pas à maîtriser sa dette publique. Ce n’est pas un analyste spécialiste de l’archipel nippon qui lance ce pavé dans la mare, mais le nouveau Premier ministre japonais.

Naoto Kan, qui a pris la tête de l’exécutif après la démission soudaine de son prédécesseur la semaine dernière, souhaite s’attaquer en priorité à la réduction de la dette publique, qui représente déjà le double du produit intérieur brut du Japon. « Nous ne pouvons pas conserver des finances publiques qui dépendent principalement de l’émission d’obligations », a expliqué le Premier ministre devant le Parlement à l’occasion de son premier discours de politique générale.

« Comme nous pouvons le voir avec la confusion dans la zone euro qui a démarré avec la Grèce, il y a un risque de défaut de paiement si la hausse de la dette publique est ignorée et si la confiance est perdue sur le marché obligataire », a-t-il ajouté. On comprend mieux avec ce discours très volontaire le départ du ministre des Banques, Shizuka Kamei, ardent partisan de la dépense publique. Reste à Naoto Kan un nouvel obstacle à franchir : gagner les élections à la chambre haute qui devraient avoir lieu le 11 juillet.

La TVA va augmenter

Le portefeuille de Shizuka Kamei devrait être confié à Shozaburo Jimi, secrétaire général du Nouveau parti du Peuple, une petite formation qui appartient à la coalition gouvernementale. Le ministre de la Stratégie, Satoshi Arai, a déclaré à la presse que le gouvernement avait l’intention de mettre au point un plan de moyen et long terme pour réduire les déficits d’ici au 22 juin au plus tard. L’exécutif veut plafonner les émissions de dettes publiques à 44.300 milliards de yens pour l’exercice au 31 mars 2012.

Naoto Kan, cinquième Premier ministre du pays depuis 2007, plaide pour l’organisation d’un débat sur le projet d’augmenter la TVA pour aider à financer les dépenses sociales en augmentation du fait du vieillissement de la population. Le ministre des Banques avait exprimé des réserves sur cette proposition.

Les agences de notation ont prévenu qu’elles pourraient abaisser la notation souveraine du Japon faute d’un programme crédible pour réduire les déficits.
Mais les analystes soulignent que les démocrates, qui sont arrivés au pouvoir en promettant d’augmenter le pouvoir d’achat, seront contraints de revenir sur certaines promesses de campagne.Le Premier ministre devra aussi trouver la formule pour conjuguer réduction des déficits et soutien à la croissance après des dizaines d’années de déflation.
la tribune

On continue dans l’effondrement des société développées, ce n’est pas pour rien que le FMI place sous contrôle les 5 plus grandes économies mondiales, même si plus de 90% de la dette japonaise est detenue par les japonais eux même, il faut avoir en tête que le remboursement des interêts de la dette equivaut à la moitié des recettes !!!! , et ce n’est pas tenable du tout…

L’Iran accuse Washington, images à l’appui, d’avoir enlevé un scientifique

juin 7, 2010

La télévision iranienne a diffusé lundi soir l’interview d’un homme présenté comme Shahram Amiri, un physicien nucléaire iranien disparu en 2009 en Arabie saoudite, qui affirme avoir été enlevé par les services secrets américains et saoudiens et emmené aux Etats-Unis.

Dans cet entretien d’environ quatre minutes diffusé par la chaîne Irib, l’homme présenté comme un « chercheur » dit qu’il se trouve actuellement « dans la ville de Tucson, en Arizona » (sud-ouest des Etats-Unis).

L’homme est filmé dans une pièce fermée, apparemment au moyen d’une webcam et porte un casque auditif. Il paraît un peu plus gros que sur la photo, assez ressemblante, présentée par la télévision comme celle de Shahram Amiri et insérée en médaillon.

Ce physicien nucléaire d’une trentaine d’années a disparu en juin 2009 à son arrivée en Arabie saoudite, où il se rendait officiellement en pèlerinage.

Les responsables iraniens ont affirmé que M. Amiri avait été enlevé par les Etats-Unis et ont demandé son retour en Iran.

L’homme affirme qu’après avoir été enlevé, il « a été emmené dans une maison quelque part en Arabie saoudite ».

« On m’a fait une piqûre pour m’endormir et lorsque je me suis réveillé, j’étais à bord d’un avion vers les Etats-Unis », raconte-t-il.

« Depuis huit mois que je suis gardé aux Etats-Unis, j’ai subi les pires tortures et pressions morales de la part des agents américains qui me gardaient », dit-il.

« Leur objectif est de m’obliger à accorder une interview à une des grandes chaînes de télévision américaine pour dire que je suis quelqu’un d’important dans le programme nucléaire iranien et que j’ai demandé l’asile aux Etats-Unis », explique encore cet homme.

« Je dois dire que j’étais en possession de documents importants et d’un ordinateur contenant des informations secrètes », ajoute-t-il. Leur objectif était de faire pression sur l’Iran », assure l’homme qui demande aux organisations de défense des droits de l’Homme « d’agir » pour sa libération et son retour en Iran.

Irib affirme que les services de renseignement iraniens ont obtenu ce film « par des méthodes spéciales » sans dire comment un homme « gardé par les services de renseignement américains » a pu faire parvenir ces images en Iran.

Fin mars, la chaîne de télévision américaine ABC avait affirmé que M. Amiri avait fait défection et collaborait avec la CIA. Téhéran maintient que le scientifique a été « enlevé » par des agents américains.

La disparition de ce scientifique « faisait partie d’une opération de la CIA planifiée de longue date pour qu’il fasse défection », avait indiqué ABC.

Le Conseil de sécurité de l’ONU devait avoir lundi une réunion impromptue pour discuter d’un projet de résolution de sanctions contre l’Iran pour son programme nucléaire controversé, selon un porte-parole de l’ONU.

Le texte, d’inspiration américaine, avait été présenté mi-mai aux 15 membres du Conseil de sécurité, après avoir été agréé entre les cinq membres permanents du Conseil (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) et l’Allemagne. Ces six pays sont chargés du dossier nucléaire iranien à l’ONU.
romandie

C’est une bonne histoire de dingue quand même, allez savoir si c’est vrai, quoique ça ne m’étonnerai pas…
La CIA est pleine de coup tordus, mais je me demande vraiment comment ils ont pu avoir cette interview….

Israël s’incruste en Irak

juin 3, 2010

Israël s’est vite rendu compte que les Etats-Unis perdraient la guerre d’Irak, et que les projets d’établissement de relations diplomatiques et de réouverture du pipeline Kirkouk- Haïfa promis par Ahmed Chalabi, étaient illusoires. Ariel Sharon a alors décidé, selon le journaliste d’investigation Seymour Hersh, de renforcer la présence israélienne au Kurdistan irakien afin que le Mossad puisse mettre en place des réseaux qui perdureraient dans le reste du pays et le Kurdistan des pays voisins, quelle que soit l’issue des combats.
Programme d’assassinats
La participation israélienne à la coalition occidentale ayant envahi l’Irak est loin d’être négligeable, mais demeure quasiment secrète. Les Etats-Unis ne tiennent pas à ce que les médias en parlent, de peur de gêner leurs alliés arabes et de crédibiliser leurs opposants qui dénoncent le « complot américano-sioniste » au Proche-Orient.
Des Israéliens ne sont pas seulement présents sous uniforme étasunien, sous couvert de double nationalité, ils interviennent dès 2003 comme spécialistes de la guérilla urbaine à Fort Bragg, en Caroline du Nord, centre des Forces spéciales. C’est là que fut mise sur pied la fameuse Task Force 121 qui, avec des peshmergas de l’UPK (Talabani), arrêta le Président Saddam Hussein. Son chef, le général Boykin se voyait en croisé combattant contre l’islam, « religion satanique ». C’était l’époque où Benyamin Netanyahou se réunissait à l’hôtel King David à Jérusalem avec des fanatiques chrétiens sionistes pour déclarer l’Irak : « Terre de mission »… En décembre 2003, un agent de renseignement américain, cité par The Guardian, craignait que la « coopération approfondie » avec Israël dérape, notamment avec le  » programme d’assassinats en voie de conceptualisation « , autrement dit la formation de commandos de la mort. Il ne fallut d’ailleurs pas attendre longtemps pour que le premier scandale éclate. En mars 2004, le bruit courut que des Israéliens torturaient les prisonniers d’Abou Ghraib, y mettant en pratique leur expérience du retournement de résistants acquise en Palestine. Sur la BBC, le général Janis Karpinski, directrice de la prison révoquée, coupa court aux dénégations officielles en confirmant leur présence dans l’établissement pénitentiaire.
La coopération israélo-américaine ne se développa pas seulement sur le terrain extra-judiciaire avec la liquidation de 310 scientifiques irakiens entre avril 2003 et octobre 2004, mais également en Israël où, tirant les leçons des batailles de Fallujah, le Corps des ingénieurs de l’armée étasunienne a construit, dans le Néguev, un centre d’entraînement pour les Marines en partance pour l’Irak et l’Afghanistan. Ce camp, appelé Baladia City, situé près de la base secrète de Tze’elim, est la réplique grandeur nature d’une ville proche-orientale, avec des soldats israéliens parlant arabe jouant les civils et les combattants ennemis. D’après Marines Corps Time, elle ressemble à Beit Jbeil, haut lieu de la résistance du Hezbollah à l’armée israélienne en 2006…
Les « hommes d’affaire » du Mossad
En août 2003, l’Institut israélien pour l’exportation a organisé, à Tel-Aviv, une conférence pour conseiller aux hommes d’affaires d’intervenir comme sous-traitants de sociétés jordaniennes ou turques ayant l’aval du Conseil de gouvernement irakien. Très rapidement sont apparus en Irak des produits sous de faux labels d’origine. L’attaque par Ansar al-Islam, en mars 2004, de la société d’import-export Al-Rafidayn, couverture du Mossad à Kirkouk, a convaincu les « hommes d’affaires » israéliens qu’il valait mieux recruter de nouveaux agents sans sortir du Kurdistan, mais elle n’a pas empêché les échanges économiques israélo-irakiens de progresser. En juin 2004, le quotidien économique israélien Globes évaluait à 2 millions de dollars les exportations vers l’Irak cette année là. En 2008, le site Internet Roads to Iraq décomptait 210 entreprises israéliennes intervenant masquées sur le marché irakien. Leur nombre s’est accru en 2009 après la suppression, par le gouvernement de Nouri al-Maliki, du document de boycott d’Israël exigé des entreprises étrangères commerçant en Irak, véritable aubaine pour les agents recruteurs du Mossad.

Par Gilles Munier
http://www.france-irak-actualite.com/

La présence israélienne au kurdistan ne plait pas à la Turquie, d’autant qu’il y a des bruits comme quoi israél soutiendrait les kurdes de turquie, bref, n’oubliez pas que beaucoup de gens ont clairement dit que a guerre d’Irak était une guerre qui était surtout désiré par les sionistes. Je crois que rien n’est plus vrai….

Les USA étudient une possible frappe au Pakistan …..

juin 2, 2010

Les chefs de l’armée américaine examinent les modalités d’une éventuelle frappe unilatérale au Pakistan en cas d’attaque sur le sol des Etats-Unis qui trouverait son origine dans les zones tribales du pays, rapporte samedi le Washington Post. Le quotidien précise que les responsables militaires américains soulignent qu’une telle attaque n’aurait lieu que dans des circonstances extrêmes, dans le cas d’un attentat catastrophique qui prouverait l’inefficacité des attaques déjà menées par des drones de la CIA.
Des frappes aériennes seraient la meilleure option, selon ces responsables, mais les Etats-Unis devraient prendre garde à ne pas compromettre leur relation militaire avec Islamabad.
La CIA cible avec ses drones les dirigeants des taliban réfugiés dans les zones tribales pakistanaises. Les rebelles ont juré de venger la mort de leurs chefs ayant péri dans de telles attaques.
L’attentat manqué du 1er mai à Times Square a ravivé les craintes liées à cette région du Pakistan et a poussé l’administration de Barack Obama a envisager sa riposte si un tel attentat venait à réussir.
Les autorités américaines ont annoncé que l’auteur présumé de la tentative, l’Américano-pakistanais Faisal Shahzad, avait reconnu sa responsabilité et qu’il coopérait avec les autorités depuis son arrestation le 3 mai.
Les echos

C’est quand même une information délirante, les américains sont réellement partis pour des années de guerre supplémentaire, un général américain le dit sans ambage :

 » « Pendant les dix années qui viennent, les forces armés américaines resteront engagées dans le même genre de conflit qu’elles ont connu en Irak et en Afghanistan »
mecanopolis

L’objectif du maintien du AAA de la France est tendu, dit Baroin . Hahahahahaha, comme si nous ne le savions pas !

mai 30, 2010

L’objectif de conserver la note AAA de la dette souveraine française est « tendu » et conditionne en partie les décisions sur la réduction des déficits, a déclaré dimanche le ministre du Budget, François Baroin.

La France, qui bénéficie de la meilleure note accordée par les agences de notation, promet de réduire son déficit public dans une proportion et à une vitesse sans précédent depuis au moins un demi-siècle.

De quelque 8% en 2010, le gouvernement prévoit de le réduire à 6,0% en 2011, 4,6% en 2012 et 3,0% en 2013 ou au plus tard 2014.

« L’objectif du maintien de la note AAA est un objectif qui est tendu et qui est un objectif qui conditionne pour partie, en effet, les politiques d’économie que l’on souhaite avoir », a dit François Baroin sur Canal+.

Dans l’entourage de François Baroin, on a ensuite précisé à Reuters que par « objectif tendu », il fallait comprendre « exigeant, qui ne se relâche pas ».

« Pourquoi? Parce qu’au début des années 1980, 80% de l’accès au crédit qui permettait de financer ses projets pour une entreprise, un particulier ou un Etat se faisait auprès des banques ou des banques centrales. Aujourd’hui 80% de l’accès à ces crédits pour financer nos investissements s’effectue auprès du marché », a ajouté le ministre du Budget sur Canal+.

Etre noté AAA permet à la France de financer ses déficits et ses dettes à un coût minime, à peine supérieur à celui exigé de l’Allemagne, la référence en Europe.

Le président Nicolas Sarkozy a annoncé ces derniers jours plusieurs mesures visant à conforter l’objectif de réduction du déficit public.

« Nous devons maintenir notre AAA, réduire notre endettement pour éviter d’être trop dépendant des marchés, et nous devons le faire dans la durée, d’où l’idée de la révision constitutionnelle, pour bien montrer que c’est pas simplement un coup pour rien pour faire plaisir à des marchés, mais vraiment une nouvelle inflexion, une nouvelle tendance, une nouvelle discipline budgétaire française », a ajouté François Baroin.

Le ministre du Budget a confirmé que, dans les prochaines années, « nous n’allons pas toucher aux impôts », sauf à travers des réductions de niches fiscales.

L’ancien premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a jugé dimanche que seule une hausse drastique des impôts permettrait d’atteindre 3% de déficit public en 2013.

« On n’atteindra pas les 3% du PIB de déficit en 2013, c’est une illusion. C’est impossible aujourd’hui, sauf à augmenter drastiquement les impôts », a dit le député de Corrèze sur Europe 1, jugeant préférable de fixer cet objectif pour 2015.
yahoo.com

Demain, il est probable que nous rigolions un coup avec la bourse….
Baroin nous prépare, la France va perdre son AAA, comme l’Espagne l’a perdu avant hier et comme le Royaume-Unis et les USA le perdront bientôt, on ne vous le dira jamais assez, le système bancaire est mort, submergé par des milliers de milliards de dettes qui ne pourront jamais être payées.
Nos dirigeants nous ont vendu pour quelques poignés de dollars, ces connards ont sabordé 5 siècles de relative prospérité (gagnés sur le dos du reste de l’humanité) en 40 ans. C’est dans les années 70 que tout c’est joué, les décisions comme celles de supprimer l’étalon or ou d’obliger les nations à s’endetter sur les marchés internationaux ont plongé le monde dans le règne de l’argent totalement fictif et du pillage à grande échelle des économies occidentales. La loi Weil sur le regroupement familial de 1976 a également donné un coup de poignard à l’homogénéité nationale et cela sans qu’aucune mesure n’aide les arrivants et les autochtones à pouvoir se connaitre et s’accepter, on ne fait pas venir 10 ou 15 % d’une population profondément différente dans un pays sans que l’État prenne en charge ce mouvement migratoire, au lieu de cela, le FN fût créé, les médias et son chef (le pen) décridibilisèrent toutes les thématiques portées par ce parti, et ce fût terminé, la nation, l’amour de son pays devinrent synonyme de fascisme. On peut dire que Le Pen a obtenu exactement l’inverse de ce qu’il pronait, le système est bien fait….

Bref, nous voila 40 plus tard, profondément divisés, incroyablement ruinés et sans aucune perspective de salut si ce n’est la providence.
Il va nous rester la vengeance envers ceux qui nous ont mené la, c’est une nécessité Historique, et si nous sommes vraiment courageux et audacieux, libre à nous de prendre notre destin en main et créer le monde que nous voulons.

Le prochain 11 septembre sera-t-il concocté en Israël ?

mai 27, 2010

Citant la possibilité qu’une organisation terroriste s’empare d’armes nucléaires comme une des plus grandes menaces pesant sur la sécurité des Etats-Unis, Barack Obama a persuadé quarante-six pays, lors du récent Sommet de la Sécurité Nucléaire de se mettre d’accord afin de mettre en sécurité le matos nucléaire en vadrouille de par le vaste monde.

Ceux des dirigeants qui étaient venus à Washington auraient pu faire davantage pour éviter une attaque nucléaire, toutefois, s’ils avaient eu la présence d’esprit de demander des comptes au président américain sur ses propres bombes nucléaires égarées…

Certes, le Président Obama peut très bien ne même pas être au courant de l’échec patent des Etats-Unis à sécuriser ses matériels nucléaires et son savoir-faire en la matière contre la prédation de son prétendu « allié le plus intime ». Mais dès lors qu’Obama est désireux de ne même pas « spéculer » quant à la question de savoir quel pays, au Moyen-Orient, peut bien avoir la bombinette, l’on pouvait difficilement s’attendre, de sa part, à reconnaître la manière dont il a bien pu se la procurer.

Dans un récent article du site Antiwar.com, intitulé à très juste titre Les bombes atomiques de l’Amérique égarées en Israe, Grant F. Smith, directeur de The Institute for Research : Middle Eastern Policy (IRMEP) et auteur de l’ouvrage Spy Trade : How Israel’s Lobby Undermines America’s Economy [Le commerce de l’espionnage : Comment le lobby sioniste sape l’économie des Etats-Unis], démontre la manière dont « les Etats-Unis sont une passoire pour l’espionnage nucléaire israélien ».

Le vaste réseau de contrebande massive d’armements mis sur pied par David Ben Gourion aux Etats-Unis dans les années 1940 avait réussi à se doter d’une branche nucléaire en moins d’une décade, indique Smith. L’achat de l’aciérie de la société Apollo Steel Company, en Pennsylvanie, fut financé par David Lowenthal, un ami intime du premier Premier ministre israélien, et ancien membre de la Haganah, précurseur de l’armée israélienne. L’année suivante, le Dr. Zalman Shapiro, président du conseil d’administration d’une organisation sioniste américaine locale, incorporait la Numec (Nuclear Materials and Equipment Corporation) à la société Apollo. Très vite, la Numec recevait d’importantes quantités d’uranium hautement enrichi et de plutonium de la société Westinghouse et de la Marine américaine, à des fins de recyclage nucléaire.

Dans les années 1960, la Commission de l’Energie Atomique [Atomic Energy Commission – AEC] commença à soupçonner des failles en matière de sécurité à la Numec, allant jusqu’à envisager de suspendre ses « élaborations d’armes classées ». En 1965, un audit de l’AEC constata que 220 livres d’uranium hautement enrichi n’étaient pas répertoriées. L’année suivante, le FBI diligenta sa propre enquête, sous le nom de code Project Divert, afin de surveiller le management de la Numec et les nombreux visiteurs israéliens qui y venaient. Néanmoins, le détournement de matières fissiles vers Israël continua de plus belle. Après la visite de quatre Israéliens, dont l’agent du Mossad Rafi Eitan, le 10 septembre 1968, 587 livres supplémentaires d’uranium hautement enrichi avaient disparu.

Toutefois, l’espionnage nucléaire israélien contre les Etats-Unis n’a pas pris fin avec l’accession d’Israël au club nucléaire, à la fin des années 1960. Comme l’a révélé un ex-interprète du FBI, Sibel Edmonds, son réseau de contrebande reçut l’aide cruciale de trois officiels de haut-rang au sein de l’administration George W. Bush. Tous trois avaient des liens étroits avec le complexe militaro-industriel israélien.

D’après notre tireur de signal d’alarme du FBI, Richard Perle et Douglas Feith ont fourni à Marc Grossman, troisième plus haut officiel au Département d’Etat, une liste d’employés de la Défense qui avaient accès à des informations sensibles, dont la technologie nucléaire. Cette liste comportait aussi des détails personnels hautement sensibles, comme les préférences sexuelles, les problèmes avec le jeu ou l’alcool, et ce qu’il leur restait à rembourser de leur emprunt d’accession à la propriété. A la suite de quoi, Grossman refila cette information à des agents israéliens et turcs, qui s’en servaient pour « ferrer » ces officiels du Pentagone. De plus, comme en a témoigné Edmonds lors d’un procès dans l’Ohio, les agents étrangers avaient recruté des agents dormants « dans pratiquement toutes les principales centrales nucléaires des Etats-Unis ».

Israël et la Turquie s’étant emparés de ce qui les intéressait parmi ces secrets chapardés, leurs agents offraient ce qui en restait au plus offrant. Comme l’a dit Edmonds au Sunday Times, à l’American Conservative et au site Military.com, les secrets nucléaires ont été vendus au marché noir, c’est-à-dire là où n’importe qui – y compris quelqu’un appartenant à Al-Qa’ida – pouvait les acheter.

Ainsi, il semblerait que ceux qui crient le plus fort à propos de la menace terroriste – j’ai nommé les néocons tels que Perle, Feith, Grossman et leurs homologues israéliens – sont précisément ceux qui sont en train d’aider les terroriste, fusse indirectement, à acquérir ces armes de destruction tellement convoitées.

Mais pour quelle raison, pourrait-on raisonnablement s’interroger, des agents israéliens aident-ils leurs ennemis supposés à s’emparer de la bombe ?

Eh bien, quel serait le résultat probable, au cas où les pires craintes d’Obama – une attaque nucléaire contre les Etats-Unis ou l’un de leurs alliés devenaient réalité ?

Sans égard aux faits, des pays islamiques – très vraisemblablement l’Iran ou le Pakistan, seraient accusés d’aider les terroristes. Et il n’est nul besoin d’avoir un doctorat ès-théorie des jeux pour prédire ce que serait la réaction de l’Amérique. Les représailles seraient si rapides et si dévastatrices que les malfaiteurs pourraient bien envier le sort des Irakiens après l’invasion de leur pays, victimes, eux aussi, d’une opération de diversion israélienne.

Si, comme Benjamin Netanyahu en personne l’a avoué, les attentats du 11 septembre 2001 avaient été « excellents » pour Israël, alors un 11 septembre nucléaire pourrait être encore meilleur. Tandis que les effets sidérants de cet événement traumatisant, voici neuf ans, ont commencé à se dissiper et que les Américains remettent de plus en plus en question le coût d’une alliance unilatérale, un tel attentat nucléaire pourrait même être jugé, par d’aucuns, indispensable…

3 mai 2010 – Dissident Voice – Vous pouvez consulter cet article à :
http://dissidentvoice.org/2010/05/the-next-911-made-in-israel/
Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier
http://www.info-palestine.net
(il y a quelques liens dans l’article d’nfo-palestine, regardez les)

Superbe article (et j’en profite pour remercier marcel charbonnier pour toutes ses traductions et articles), qui remet les choses en perspectives, comme d’habitude ce sont les américains qui font ce qu’ils reprochent à certains pays, la prolifération nucléaire. En se laissant voler de la sorte par israél, les USA ont créé un monstre, un monstre qui se retourne contre son créateur, je pense aussi qu’un false flag nucléaire est fort probable, cela arrangerait tout le monde, surtout les israéliens….

Mais il y a du changement dans la politique sécuritaire US, le vocable  » guerre contre le terrorisme est définitivement enterré :

 » ‘expression symbolise à elle seule les années Bush. « La guerre contre le terrorisme » a été officiellement abandonnée par l’administration Obama. D’un point de vue sémantique, en tout cas. Dans un document rendu public jeudi par la Maison-Blanche, la nouvelle stratégie de sécurité nationale du président Barack Obama désigne spécifiquement Al-Qaeda comme l’adversaire principal des États-Unis et ne fait plus référence à la « guerre contre le terrorisme ».

« Nous chercherons toujours à délégitimer l’usage du terrorisme et à isoler ceux qui y ont recours », indique ce document qui a fait l’objet d’intenses consultations au sein de l’administration Obama depuis seize mois. « Ce n’est pas une guerre mondiale contre une tactique – le terrorisme – ou une religion – l’islam -« , précise le texte. « Nous sommes en guerre contre un réseau spécifique, Al-Qaeda, et ses terroristes affiliés qui appuient les efforts pour attaquer les États-Unis, nos alliés et partenaires », souligne le document.  »
suite le Point.fr

Cele est très interessant, l’Islam n’est plus l’unique origine du terrorisme, ce sont les individus qui sont dangereux, ce glissement du musulman basané rapidement identifiable à une personne lambda démontre bien que c’est le peuple dans sa totalité qui a toujours été la cible principale dans cette dynamique militaro fasciste de contrôle absolu des populations. Au début, l’ennemi était Ben Laden, aujourd’hui c’est n’importe qui.

Voila la nouvelle stratégie de sécurité nationale américaine, vous allez voir c’est impressionnant :

 » Washington s’apprête à dévoiler ce jeudi 27 mai 2010 la nouvelle « stratégie de sécurité nationale », un document qui détaille la manière dont les autorités américaines évaluent les menaces qui pèsent sur les Etats-Unis et dont elles entendent les combattre. Pour la première fois, l’ennemi « de l’intérieur », le terroriste américain où installé aux Etats-Unis est identifié comme une menace sérieuse.

Avec notre correspondante à Washington, Donaig Le Du

C’est peut être l’ennemi le plus difficile à identifier. Un citoyen américain, un immigrant installé depuis longtemps aux Etats-Unis, votre voisin de palier, celui qui n’attire pas les soupçons et qui, un beau jour, commet un attentat.

Le terroriste de l’intérieur fait donc son apparition, pour la première fois, dans la stratégie de sécurité nationale. Il faut dire que les incidents impliquant ce type de menace se sont multipliés ces derniers mois :

A Fort Hood au Texas, lorsqu’un psychologue de l’armée américaine a tué treize soldats en pleine caserne, à l’automne dernier. A New York, en septembre, avec l’arrestation d’un immigré afghan, chauffeur de bus de son état, qui voulait faire sauter le métro. A New York encore, au début du mois, lorsqu’un Pakistanais fraichement naturalisé américain a tenté de faire exploser une voiture piégée en plein cœur de la ville. La menace est diffuse, ce qui la rend d’autant plus dangereuse.

Les experts estiment que le réseau terroriste al-Qaïda est aujourd’hui affaibli, moins en mesure de lancer des attaques spectaculaires. Alors il cherche à recruter des petits soldats, des gens qui peuvent passer inaperçus. Comme cette femme, arrêtée il y a quelques mois alors qu’elle tentait de recruter des militants. Jihad Jane, la blonde aux yeux bleus, issue d’une famille chrétienne. Rien à voir avec l’idée que l’on peut se faire d’un terroriste.
rfi

Et voila :

 » C’est peut être l’ennemi le plus difficile à identifier. Un citoyen américain, un immigrant installé depuis longtemps aux Etats-Unis, votre voisin de palier, celui qui n’attire pas les soupçons et qui, un beau jour, commet un attentat.  »

tout le monde est suspect, tout le monde peut être un terroriste, vous l’aviez surement compris, la guerre contre l’Islam radical n’a été qu’un prétexte pour voter des lois liberticides et créer une structure d’espionnage à très large échelle, et une fois en place, l’ennemi change, il passe d’un arabe avec un turban qui parle ourdou, farsi ou arabe à n’importe qui qui parle anglais,  » votre voisin  » lol !
C’est marrant la une de courrier international de la semaine dernière était  » les nouveaux terroristes »…

Cela fait des années que de nombreuses personnes le disent, un fascisme se met lentement en place, sans que les gens comprennent et c’est grave surtout quand on pense aux conséquences de cette passivité.

Enfin bref, les juifs extrémistes sont gavés d’armes nucléaires et la population américaine dans son ensemble devient suspecte….C’est génial, le grand chaos arrive !!!