Posts Tagged ‘afghanistan’

L’Afghanistan assis sur un trésor de minerais

juin 14, 2010

D’après Washington, le sous-sol du pays recèle d’importantes réserves de métaux précieux, qui pourraient le propulser parmi les premiers exportateurs mondiaux.

De l’or, du cuivre, du lithium … Des géologues américains ont découvert dans le sous-sol afghan de gigantesques réserves de minerais, dont ils ont évalué la valeur à mille milliards de dollars, a rapporté lundi le New York Times.

La découverte a été faite par une petite équipe de géologues et responsables du Pentagone. Selon le quotidien américain, ils se sont appuyés sur des cartes et des données collectées par les experts miniers russes durant l’occupation soviétique des années 1980. Après le retrait de l’URSS, les géologues afghans avaient caché ces documents pour ne les ressortir qu’après la chute des talibans en 2001.

A en croire des responsables de l’administration américaine cités par le journal, ces gisements, répartis dans tout le pays, seraient suffisants pour en faire un des premiers exportateurs mondiaux de minerais. Par exemple, ses seules réserves de lithium – un composant très recherché, utilisé pour les batteries des téléphones et des ordinateurs portables – placeraient l’Afghanistan au niveau de la Bolivie, pour l’instant détenteur des premières réserves mondiales. Une note interne du Pentagone évoque même une «Arabie saoudite du lithium». Kaboul pourrait également devenir un des leaders mondiaux de la production de fer et de cuivre. Parmi les autres découvertes, d’importants gisements de niobium – un métal utilisé pour produire de l’acier supraconducteur -, d’or et de cobalt.

«Beaucoup de si»
«Cela deviendra l’ossature de l’économie afghane», a estimé Jalil Jumriany, conseiller du ministère afghan des Mines. «Il y a là-bas un potentiel stupéfiant», s’est exclamé pour sa part le général américain David Petraeus, chef d’état-major général, précisant toutefois qu’«il y a bien sûr beaucoup de ‘si’». Le premier d’entre eux est la capacité à exploiter ces richesses. Ravagé par la guerre, l’Afghanistan ne dispose pour le moment pas des infrastructures minières et industrielles nécessaires. Selon les responsables américains, il faudra des décennies pour qu’elles se mettent pleinement en place.

Deuxième hypothèque qui pèse sur ce potentiel minier : les convoitises qu’il suscite. A l’intérieur des frontières afghanes d’une part, où les résistances des groupes rebelles du sud et de l’est pourraient bien être exacerbées par la perspective d’exploitation de tels filons. Celle, d’autre part, des puissances régionales – la Chine et l’Inde, voire la Russie – qui pourraient bien s’impliquer davantage dans la géopolitique déjà complexe de l’Afghanistan. Deux entreprises chinoises se sont déjà engagées à investir quatre milliards de dollars dans la mine de cuivre d’Aynak, au sud de Kaboul, soit le plus important investissement étranger civil à ce jour dans le pays.

Enfin, dans un pays déjà ravagé par la corruption, la découverte d‘un tel magot sonne comme un défi. L’Afghanistan devra faire de gros progrès en matière de gouvernance pour ne pas être victime, comme tant d’autres avant lui, de la «malédiction des matières premières» et pour que celles-ci soient réellement facteur de développement. Le président Hamid Karzaï, qui a été récemment informé de ces découvertes par un responsable américain, a donc du pain sur la planche.
le figaro

Je me souviens avoir appris cela il y a un an ou deux sur le site mondialisation.ca, mais bon cette fois c’est le new york times qui le dit, alors le Figaro le reprend.
Les américains sont loin d’être stupides, en plus de l’opium, en plus de l’emplacement stratégique, voila que ce pays est gavé de minerais, ils vont réellement occuper le pays pour des dizaines d’années.

Castro craint qu’Israël attaque l’Iran

juin 9, 2010

Le dirigeant communiste cubain Fidel Castro a écrit craindre une attaque nucléaire du gouvernement « utra-réactionnaire » d’Israël contre l’Iran, accusé de chercher à se doter de l’arme atomique.

Les Nations unies, qui doivent voter aujourd’hui de nouvelles sanctions contre l’Iran, « ne peuvent changer le cours des événements et très bientôt les ultra-réactionnaires qui gouvernent Israël se heurteront à la résistance iranienne », écrit l’ancien président cubain, 83 ans, dans un billet publié aujourd’hui dans la presse locale et sur le site internet cubadebate.cu/

« Israël ne se retiendrait pas d’activer et d’utiliser, en toute indépendance, sa considérable puissance nucléaire créée par les Etats-Unis. Penser autrement, c’est ignorer la réalité », estime Fidel Castro qui reste le premier secrétaire du seul parti autorisé sur l’île, le Parti communiste.

Pour Fidel Castro, ennemi déclaré depuis un demi-siècle de l' »impérialisme » américain, allié d’Israël, « il est évident qu’ils (les Israéliens) essaieront de détruire les installations où l’Iran enrichit une partie de son uranium ». « Il est évident qu’Israël agira comme toujours, avec un fanatisme fasciste, comme l’ont fait ses troupes d’élite » contre une flottille d’aide humanitaire destinée à la bande de Gaza sous blocus israélien, selon le père de la Révolution cubaine de 1959.

L’Iran est soupçonné de chercher à se doter de l’arme nucléaire sous couvert d’un programme civil, ce qu’il dément. Il fait déjà l’objet de trois résolutions de sanctions de l’ONU pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles comme l’enrichissement d’uranium et le retraitement.
le figaro

Fidel a bien compris qui sont ces sionistes enragés, et il prend la mesure de la dangerosité de ce régime raciste et prêt à tout pour arriver à ses fins.
Les prochains mois vont être critiques, les juifs extrémistes, une fois de plus, vont plonger le monde entier dans la guerre.
Comment une dizaine de millions de personnes arrivent à foutre autant la merde sur la terre, c’est incroyable quand on y pense…

Le FMI place sous contrôle les cinq plus grandes économies mondiales dont la zone euro

juin 9, 2010

Le Fonds monétaire international va surveiller plus précisément les cinq plus grandes économies mondiales. Il prévoit notamment la publication de nouveaux rapports « sur les répercussions internationales » qui couvriront les économies de la Chine, des Etats-Unis, du Japon, du Royaume-Uni et de la zone euro.

Le FMI (Fonds monétaire international) va surveiller plus étroitement les cinq plus grandes économies mondiales. Il prévoit notamment de publier régulièrement des rapports pour mettre en exergue les éventuels problèmes qu’elles peuvent causer hors de leurs frontières. Ces rapports paraîtront en même temps que les rapports annuels, sur l’état de ces économies. »Des rapports sur les répercussions internationales, qui couvriront les cinq plus grandes économies (Chine, Etats-Unis, Japon, Royaume-Uni, zone euro) sont programmés pour les prochains 18 à 24 mois », a précisé le FMI.

Dans un communiqué, le directeur général du FMI, le français Dominique Strauss-Kahn, affiche encore sa volonté d’élargir les moyens d’intervention du FMI auprès de ses Etats membres. Il a déclaré : « le FMI doit s’adapter aux défis nouveaux et doit détenir tous les outils pour pouvoir évaluer et atténuer les risques posés à la stabilité mondiale et, quand les efforts de prévention des crises ne suffisent pas, les bons instruments pour restaurer la confiance ».

Dominique Strauss-Kahn a demandé au conseil d’administration où sont représentés vingt-quatre pays d’examiner en juillet prochain « diverses idées pour renforcer l’ensemble d’outils de prévention de crise du Fonds ».
la tribune

Quelle ironie de l’Histoire quand même, créé par les occidentaux pour ravager les économies émergentes, voila que le FMI s’en prend dorénavant aux économies développées, ce serait comique si ce n’était pas tragique…

Et comme nous autres occidentaux n’avons rien fait pour aider ces pauvres gens lorsque le FMI venait vendre leur économie, cette organisation est maintenant toute puissante et elle va s’en prendre aux pays riches…

C’est une très mauvaise nouvelle, moi je vous le dit, d’ici quelques mois, nos économies vont faire faillite, le FMI le sait et se prépositionne…..
Regardez ce que le FMI a fait dans le monde , vous aurez comme ça un aperçu de ce que nous allons vivre…

Les rebelles du PKK annoncent la fin du cessez-le-feu unilatéral, une vengeance d’israél…

juin 4, 2010

Les rebelles du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont annoncé vendredi qu’ils mettaient fin à leur cessez-le-feu unilatéral avec la Turquie, alors que le chef du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, effectue une visite historique dans ce pays.

Le responsable des relations extérieurs du PKK, Ahmed Denis, réfugié dans les montagnes de Qandil, dans le nord de l’Irak a affirmé que « le cessez-le-feu unilatéral avec la Turquie avait pris fin ».

Selon lui, « le gouvernement turque est responsable de la fin du cessez-le-feu en raison de ses attaques contre le peuple kurde ».

Cette annonce a été faite alors que M. Barzani effectue une première visite en Turquie en tant que président de la région autonome kurde du nord de l’Irak. Lors de ses rencontres avec les autorités turques, il a promis d’empêcher les attaques du PKK contre la turquie depuis le sol irakien.

« Le PKK a annoncé au cours des dernières années un cessez-le-feu à six reprises mais le gouvernement turc n’a jamais respecté, a attaqué nos forces et arrêté nos militants politiques en Turquie », a ajouté Ahmed Denis.

Selon lui, 1.500 membres du PKK ont été arrêtés par les autorités turques depuis un an. Le PKK avait annoncé en avril 2009 une trêve dans ses opérations armées.

Il a également accusé la Turquie et l’Iran, deux pays qui ont d’importantes populations kurdes et des mouvements indépendantistes, « de coopérer en matière militaire et de renseignements pour anéantir le peuple kurde et sa juste cause ».

La direction du mouvement rebelle, considéré comme une organisation terroriste par la Turquie et de nombreux pays, a également estimé qu’Ankara tentait de provoquer des affrontements entre les factions kurdes à la suite de la visite de M. Barzani à Ankara.

« La région du Kurdistan a le droit d’établir des relations commerciales et économiques avec les pays voisins mais il est clair que le gouvernement turc veut commencer par l’économie et finir par la politique et veut pousser les forces du Kurdistan à combattre le PKK », a ajouté M. Denis.

M. Barzani, boudé dans le passé par la Turquie qui l’accusait de tolérer, voire soutenir le PKK s’est dit prêt jeudi à « toute sorte de coopération avec la Turquie », en vue de meilleurs liens entre Ankara et sa région.

« Nous sommes opposés à la poursuite de la violence. Nous ne considérons pas la sécurité de la Turquie séparément de la nôtre », a dit M. Barzani, lors d’une visite de cinq jours en Turquie, la première depuis 2004, axée notamment sur la sécurité frontalière.
source

J’étais tombé sur cela,, mais la ça va plus loin, il est évident que ces abrutis d’israéliens y sont pour quelque chose, certains journaux turcs le disent sans douter, le journaliste américain Seymour Hersh l’a également annoncé il y a un peu moins de 3 ans.

L’Iran va convertir 45 milliards d’euros en dollars et or, c’est très troublant.

juin 3, 2010

TEHERAN, 2 juin (Reuters) – La banque centrale d’Iran va puiser 45 milliards d’euros dans ses réserves de change pour acheter du dollar et des lingots d’or, rapporte la chaîne de télévision publique Press TV sur son site internet en citant un article du journal Jam-e Jam.

L’information ne figure pas sur le site de l’institut d’émission et les responsables interrogés sur le sujet se sont refusé à tout commentaire.

A la suite de cette information, l’euro a légèrement reculé à 1,2210 dollar contre 1,2227 dollar auparavant.

Cette décision a été prise, selon Jam-e Jam, qui cite des « sources dignes de confiance », afin de faire face à la crise de la dette de la zone euro.

« Les experts des changes de la banque centrale (..) estiment que cette crise économique en Europe ne fait qu’empirer et entrainera une nouvelle baisse de la valeur de l’euro et une nouvelle hausse de celle du dollar », rapporte le journal. « Ce projet vise, progressivement, au cours des quatre prochains mois, à convertir environ 45 milliards d’euros en dollars. »

Le journal précise qu’il semble que la première des trois phases de vente, d’un montant de 15 milliards d’euros, ait débuté « au début du mois (iranien) », qui a commencé le 22 mai. L’opération devrait se terminer d’ici la fin de l’été, soit le 22 septembre en Iran.

UN IMPACT LIMITE SUR L’EURO

Les cambistes disent que cette information a un impact limité sur l’euro et certains doutent que l’Iran ait les moyens d’acheter de grosses quantités de dollars, compte tenu du fait qu’il est interdit aux établissements de dépôt américains de traiter des transferts impliquant l’Iran.

Le mois dernier, le gouverneur de la banque centrale iranienne Mahmoud Bahmani avait indiqué que l’Iran examinerait la possibilité d’une modification de la composition de ses réserves de change.

L’Iran n’a pas pour habitude de publier le montant de ses réserves de change. La télévision publique iranienne a toutefois avancé un chiffre dépassant les 80 milliards de dollars en décembre dernier.

Selon Jam-e Jam, la nouvelle politique des réserves de change iranienne entrainerait une réduction de la part de l’euro à un niveau compris entre 20 et 25% contre 55% auparavant.

Cette annonce sur les intentions iraniennes est survenue alors que de grandes banques centrales ont fait part mercredi de leur soutien à la devise européenne.

Lors d’un sommet de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en 2007, l’Iran, cinquième pays exportateur mondial d’or noir, avait suggéré que les cours du pétrole soient fixés en fonction d’un panier de devises plutôt qu’en dollar, mais il n’était pas parvenu à convaincre les autres membres du cartel à l’exception du Venezuela.

A cette époque le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait comparé le dollar a un « bout de papier sans valeur ».
source

C’est franchement troublant, vendre des euros pour acheter du dollar, c’est con qu’on nous dise pas combien d’or sera acheté.
Soit les iraniens se sont fait emboucaner par la city mais j’en doute très fortement, ou alors ils ont des informations tangibles et ça craint pour l’euro, ou encore c’est faux.
Ma foi, il y a deux ans ils vendaient des dollars et aujourd’hui ils vendent leurs euros, je ne sais vraiment pas quoi en penser.

Warren Buffet se fout de la gueule du monde….

juin 2, 2010

Le milliardaire américain Warren Buffett a exprimé aujourd’hui devant la Commission d’enquête sur la crise financière (FCIC) américaine sa méfiance vis-à-vis des agences de notation, alors qu’il est le premier actionnaire de l’agence Moody’s.

« Nous n’utilisons pas les notations », a déclaré Warren Buffett, fondateur et PDG du groupe financier Berkshire Hathaway, devant cette commission lors d’une audition à New York. Il a été contraint de témoigner contre son gré devant cette commission où il ne souhaitait pas se présenter. Lors d’un entretien avec la chaîne CNBC dans la matinée, il avait expliqué qu’il aurait préféré consacrer sa journée à la direction de son groupe.

Possédant 13% de Moody’s aujourd’hui, après être monté jusqu’à 20%, M. Buffett s’est complètement dédouané de toute responsabilité dans les erreurs de l’agence de notation sur la note des titres à l’origine de la crise financière, ceux adossés à des prêts immobiliers.

Interrogé pour savoir s’il pensait qu’il y avait suffisamment de contrôles internes chez Moody’s, il a éludé la question. « Je n’en ai aucune idée. Je ne suis jamais allé chez Moody’s. Je ne sais pas quelle est leur adresse. Je sais que leur modèle économique est extraordinaire. Ils ont la capacité de fixer les prix », a-t-il répondu, en référence à la faible concurrence dans ce secteur.

Warren Buffett a également insisté sur le fait que l’agence avait été loin d’être la seule à s’être leurrée sur la santé du marché immobilier américain. Il a cité un rapport du Congrès de mars 2007 estimant que les organismes de refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac avaient des comptes solides.
le figaro

Putain, c’est incroyable comme il est désinvolte, cynique et arrogant.
Donc, il nous dit que les agences de notations ne sont pas fiables, mais que si il détient 20% de moody’s, c’est parce que cette entreprise permet de  » fixer les prix « , ça l’aide à tricher, à fausser l’économie et il s’en vante, alors qu’il devrait moisir en prison comme son coreligionnaire Madoff.

En parlant de coreligionnaire juif, voila un article de 2007 sur lequel je suis tombé par hasard, c’est quasiment un cliché et pourtant c’est vrai :

NEWS: ISRAEL PEOPLE – 3 JUIFS DANS LE TOP5 DES AMÉRICAINS LES PLUS RICHES

Sheldon Adelson, Larry Ellison et Sergey Brin se classent juste derrière Bill Gates et Warren Buffet.

C’est un “compte” de fées aux pays des entrepreneurs. 3 hommes d’affaires juifs et proches d’Israël investissent le TOP5 du très prisé classement Forbes. Le Forbes 400 classe les 400 hommes et femmes les plus riches des Etats-Unis.

Une spécificité cette année, ils sont TOUS milliardaires pour la première fois. Même le plus « pauvre » d’entre ces 400 fortunes américaines pèse 1,3 milliards de $. La marche pour atteindre ce podium est donc très haute. Quant au classement des 5 plus grandes fortunes 2007, on y retrouve les 2 indétrônables Bill Gates et Warren Buffet, alias Mr Microsoft et le plus fin financier du 20ème siècle.

Encore pour la première fois, les colistiers placés en 3ème, 4ème et 5ème positions sont juifs avec un fort élan vers le soutien pour Israël et les activités philanthropiques pour la communauté. Il s’agit de :

Sheldon Gary Adelson, milliardaire et développeur de casinos parmi les plus prolifiques, notamment à Las Vegas. Sa fortune a doublé en 2 ans et à ce rythme, beaucoup le prédisent parmi les plus grosses fortunes mondiales avec le Mexicain Carlos Slim.
Lawrence Joseph Ellison, orphelin à l’instar de Roman Abramovitch, il est co-fondateur d’Oracle et investit massivement en Israël, notamment à travers sa société Quark Biotech.
Sergey Michailovitch Brin, qui s’est traditionnellement marié sous la houpa avec Anne Wojcicki en juin 2007, est le co-fondateur et CEO de Google. Il a ouvert 2 centres de R&D Google en Israël.—
http://www.israelvalley.com/

LOL, ils sont tout fier de ce qu’ils ont volé au goy, ces gens sont vraiment cheloud quand même….

Voila liste des 50 juifs les plus influents, vous verrez la disproportion entre le nombre de juif dans le monde (environ 15 millions) et les 7 milliards d’habitants.
Il y a donc un serieux problème de corruption et d’infiltration des postes clés dans le monde par des juifs, c’est une question de logique mathématique, pourquoi n’y a t-il pas des musulmans, des chinois, des indiens, des africains à ces postes, (surtout aux USA ou l’ascenseur social fonctionne bien mieux que chez nous).
Ces gens fonctionnent comme les francs maçons, ce n’est pas bon du tout pour les affaires du monde.

1. Benyamin Netanyahou
Premier ministre d’Israël.
2. Ben Bernanke
Economiste, président de la Réserve fédérale des États-Unis.
3.Rahm Emanuel
Maison Blanche, chef du personnel.
4. Sergey Brin
Fondateur de Google
5. Shai Agassi
Fondateur de Better Place. Agassi, 42 ans, est devenu un pionnier dans les énergies alternatives, sous les auspices de la Société qu’il a fondée en 2007.
6. Dominique Strauss-Kahn
Directeur du Fonds monétaire international (FMI)
7. Shimon Peres
Le président d’Israël.
8. David Axelrod
Conseiller principal Maison Blanche
9. Alan Dershowitz
Professeur de droit, l’avocat d’Israël
10. Elena Kagan
Candidate à la Cour suprême américaine. Proche de Barack Obama.
11. Solow Alan
Président de la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines. Ami du président Barack Obama.

12. Ehud Barak
Ministre israélien de la Défense
13. Irwin Cotler
Député canadien, militant des droits humains.
14. Michael Bloomberg
Maire de New York
15. Bernard Kouchner
Ministre des affaires étrangères, France
16. Gabi Ashkenazi
Major Général israélien

17. Stanley Fischer
Gouverneur de la banque d’Israël
18. Avigdor Lieberman
Ministre des Affaires étrangères
19. Adelson Sheldon
Entrepreneur et philanthrope américain
20. Beinisch Dorit
Présidente de la Cour suprême
21. Natan Sharansky
Président de l’Agence Juive
22. Ruth Bader Ginsburg
Suprême de justice Cour des États-Unis
23. Zuckerberg Mark
Fondateur Facebook
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Pourquoi Israël a t-il attaqué des civils en Méditerranée ?

juin 1, 2010

Israël a pesé à l’avance les conséquences de l’attaque qu’il a lancé contre un convoi humanitaire maritime. Quels sont ses objectifs en déclenchant une crise diplomatique mondiale, pourquoi a t-il défié son allié turc et son protecteur états-unien ?

L’attaque conduite par trois patrouilleurs lance-missiles israéliens de classe Saar, le 31 mai 2010, contre la flottille de la liberté, dans les eaux internationales de Méditerranée illustre la fuite en avant de Tel-Aviv.

La flottille de la liberté est une initiative de militants des droits de l’homme [1] [2], soutenue par le gouvernement turc. Son objectif est à la fois de véhiculer de l’aide humanitaire jusqu’à Gaza et, ce faisant, de briser le blocus mis en place illégalement par l’armée israélienne à l’encontre d’1,5 million de Gazaouites.

La décision d’aborder des navires civils dans les eaux internationales constitue un « acte de guerre » au regard du droit international. Juridiquement parlant, il y a eu vol des navires et de leurs cargaison, enlèvement et séquestration de leurs passagers, meurtres ; voire assassinats, si l’on admet les informations de la télévision turque selon laquelle les commandos avaient une liste des personnalités à liquider au cours de l’assaut.

Cet acte de guerre, à l’encontre des pavillons grecs et turcs de ces navires, a été perpétré afin de consolider le blocus, lequel constitue en lui-même une violation du droit international.

En choisissant l’argument de la « légitime défense », les autorités israéliennes ont explicitement revendiqué leur souveraineté sur les eaux internationales à 69 miles nautiques au large de la Palestine ; cette annexion —temporaire ou durable— étant nécessaire à la poursuite du blocus, lequel serait nécessaire à la sécurité de l’Etat d’Israël.

En abordant un navire turc et en en tuant des passagers, Tel-Aviv a d’abord choisi de répondre militairement à la crise diplomatique qui l’oppose depuis janvier 2009 à Ankara. Cette initiative est censée provoquer une crise au sein de l’état-major turc et entre celui-ci et le gouvernement turc. Cependant, elle pourrait aboutir à une rupture complète des relations militaires entre les deux pays, alors même que la Turquie aura été pendant un demi-siècle le meilleur allié d’Israël dans la région. D’ores et déjà, les manœuvres conjointes turco-israéliennes ont été annulées sine die. En outre, cette crise pourrait aussi avoir des conséquences sur les relations commerciales entre les deux pays, alors même que la Turquie est un partenaire vital pour l’économie israélienne.

Cependant, Tel-Aviv se devait de casser la crédibilité de la Turquie au moment où elle se rapproche de la Syrie et de l’Iran, et ambitionne d’exercer avec ses nouveaux partenaires une autorité régionale [3]. Dans l’immédiat, Israël devait sanctionner le rôle d’Ankara dans la négociation du Protocole de Téhéran sur l’industrie nucléaire iranienne.

Côté turc, où l’on s’attendait à une intervention israélienne musclée mais pas létale, le moment est venu de se poser en protecteur des populations palestiniennes, selon la doctrine néo-ottomane théorisée par le ministre des Affaires étrangères, le professeur Ahmet Davutoğlu. Sans attendre le retour du Premier ministre Recep Erdoğan, en voyage en Amérique latine, l’ambassadeur Turc à Tel-Aviv a été rappelé à Ankara et une cellule de crise a été mise en place autour du vice-Premier ministre, Bülent Arınç. Elle est immédiatement entrée en contact avec les 32 gouvernements des Etats dont les passagers du convoi sont ressortissants. Tout le personnel diplomatique turc a été mobilisé pour saisir du problème le maximum d’Etats et d’organisations internationales. Dans une conférence de presse, M. Arınç a exigé la restitution immédiate des trois bateaux turcs volés et de leur cargaison, ainsi et surtout que la libération des centaines de citoyens turcs enlevés et séquestrés. Il a choisi de qualifier l’attaque d’acte de « piraterie » (et non de guerre), de manière à offrir au gouvernement Netanyahu la possibilité de présenter l’affaire comme une « bavure » et non comme une politique. Dans cette logique, le président Abdullah Gül, quant à lui, a exigé que les tribunaux israéliens jugent les responsables de cette tuerie.

Depuis le Chili, M. Erdoğan a déclaré : « Cette action est totalement contraire aux principes du droit international, c’est le terrorisme d’un Etat inhumain. Je m’adresse à ceux qui ont appuyé cette opération, vous appuyez le sang, nous soutenons le droit humanitaire et la paix ».

Dans l’après-midi, Ankara a saisi la Conseil atlantique. La Turquie est membre de l’OTAN. Si elle ne trouve pas la réponse qu’elle attend du gouvernement israélien, elle pourrait qualifier l’attaque d’acte de guerre et requérir l’aide militaire des Etats membres de l’Alliance en vertu de l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord.

Le gouvernement Netanyahu a invité ses ressortissants à quitter la Turquie, tandis que des manifestations spontanées se multiplient devant les consulats israéliens où la foule réclame vengeance.

Le 26 mai 2010, le Premier ministre Benjamin Netanyahu, reçoit à Tel-Aviv le secrétaire général de la Maison-Blanche, Rahm Emanuel. Celui-ci lui remet une invitation de Barack Obama, que la partie israélienne annulera cinq jours plus tard.

Côté états-unien, cette affaire rappelle celle de l’USS Liberty (8 juin 1967). Durant la guerre des Six jours, les Israéliens attaquèrent un bâtiment de surveillance électronique de l’US Navy, faisant 34 morts et 171 blessés. Tel-Aviv présenta ses excuses pour cette méprise sur le champ de bataille tandis que, tout en les acceptant officiellement, Washington y vu un outrage délibéré. Les Israéliens auraient voulu à l’époque sanctionner les critiques états-uniennes.

Cette fois, l’attaque de la flottille de la liberté pourrait être une sanction après le vote par Washington d’une résolution des Etats signataires du Traité de non-prolifération enjoignant Israël à déclarer ses armes nucléaires et à accepter les contrôles de l’Agence internationale de l’énergie atomique.

La décision israélienne d’attaquer des navires civils dans les eaux internationales intervient après l’assassinat aux Emirats d’un dirigeant palestinien par une unité du Mossad ; la découverte d’un vaste système de copie falsifiées de passeports au détriment d’Etats occidentaux ; et le refus d’assister à la conférence internationale de suivi du Traité de non-prolifération. Cet ensemble de faits peut être interprété comme une succession de coups perpétrés par un Etat sûr de son impunité —et dans ce cas, il pourrait s’agir cette fois d’un coup de plus ou de trop—, ou comme une escalade après une courte friction publique avec l’administration US —il s’agirait alors de revendiquer le leadership du mouvement sioniste en montrant que Tel-Aviv décide et Washington entérine—.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en voyage en Amérique du Nord, a décidé de terminer sa visite canadienne et d’annuler son rendez-vous à la Maison-Blanche. Il a été joint par téléphone par le président Obama qui lui a demandé des explications.

La Haut commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, Navi Pillay, a déclaré que l’opération israélienne ne pouvait avoir aucune justification juridique. Le Rapporteur spécial sur les Droits de l’homme dans les territoires occupés palestiniens, Richard Falk, a tenu à souligner qu’au delà de l’atteinte à la liberté de circulation sur les mers, le problème central reste le blocus. « À moins que des actions promptes et décisives soient prises pour mettre au défi l’approche israélienne sur Gaza, nous serons tous complices d’une politique criminelle qui menace la survie d’une communauté assiégée », a t-il affirmé. Le Conseil de sécurité a été convoqué en urgence, ce jour, à 18h TU. Le ministre turc des Affaires étrangères est parti à New York.

Thierry Meyssan
voltairenet.org

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Et d\'autres


Et regardez comment ces tarés de juifs extrémistes se gargarisent du traitement de l’information aux USA :

« Non seulement l’assaut israélien contre le navire turc Marmara n’a pas fait l’ouverture des journaux télévisés, même sur les chaînes spécialisées, mais il est relégué loin derrière l’information qui continue de bouleverser les Américains : les fuites de pétrole dans le golfe du Mexique. L’envoyé spécial de la chaîne MSNBC, par exemple, détaille longuement la thèse israélienne : les occupants des navires ont été les agresseurs. Ils auraient usé « peut-être même d’armes à feu » contre les soldats venus arraisonner les bateaux.  »
guysen

Ne soyons pas naif, la Turquie a formidablement bien joué, son plan c’est parfaitement déroulé, les israéliens ont vraiment été trop cons. Je pense que Meyssan est dans vrai dans son analyse, mais je pense aussi que la Turquie a monté cette affaire en espérant que les israéliens fassent des victimes et cela pour pouvoir terminer la déconstruction de l’alliance avec israel. Mission réussie, la Turquie prend confiance en elle, c’est très bien, et lorsque les corps des victimes turques seront rapatriés, on se rendra compte que le martyr fait dorénavant parti du vocabulaire turc.
L’entité sioniste est vraiment à la masse, tout ce qu’ils vont gagner c’est la haine du monde entier, tous leurs médias ne serviront à rien, on ne peut pas travestir la réalité ad vitam eternam, il faut qu’ils pensent à donner une bonne image d’eux parceque quand israel disparaitra et que la majorité des juifs quitteront cette terre dévastée il ne faudrait pas qu’ils se fassent exterminer ou qu’ils aillent dans le monde….

Pensons à ces personnes assassinés sur le Mavi Marmara et aux palestiniens qui sont colonisés depuis 60 ans.

Le jackpot de la retraite des parlentaires

juin 1, 2010

1.550 euros de retraite au bout de cinq années de cotisation : le régime de retraite des députés est particulièrement favorable. Selon les chiffres communiqués par l’association Sauvegarde retraites, un parlementaire peut ainsi toucher, après 5 ans, autant qu’un salarié du privé après 40 années de cotisations.

La pension des députés est calculée au prorata de la durée des annuités acquises, dans la limite d’un plafond élevé progressivement à quarante et une annuités en 2012.

Les députés, comme les sénateurs, ont la possibilité de cotiser double pendant quinze ans. Les députés peuvent cotiser 1,5 fois les cinq années suivantes, tandis que les sénateurs peuvent acquérir « par demi-cotisations deux annuités et demie au cours des cinq années suivantes », selon le site du Sénat.

Globalement, la pension moyenne pour un député est de 2.700 euros nets par mois, celle d’un sénateur de 4.442 euros nets.

Retraite des députés : 88% de subventions

Marie-Laure Dufrêche, déléguée générale de Sauvegarde retraites, affirme que la caisse de retraite des députés n’est alimentée par les cotisations qu’à hauteur de 12%, tandis que 88% proviennent d’une subvention de l’Etat, votée par les parlementaires eux-mêmes.

« Le régime des députés coûte aux Français la bagatelle de 52 millions d’euros par an sur les 60 millions de prestations versées », précise Marie-Laure Dufrêche. « Le rendement de leur régime est imbattable: pour un euro versé, un député en touchera 6 au moment de la retraite, contre 1 à 1,5 pour un Français lambda ».

Tous les parlementaires peuvent ouvrir leur droit à la retraite à 60 ans. Mais selon le site de l’Assemblée, l’âge moyen auquel les députés font liquider leur pension est de 65 ans.

Les sénateurs font appel à la capitalisation

Du côté des sénateurs, les cotisations couvrent 43% des dépenses. Mais pas besoin de subvention de l’Etat : le reste des dépenses est couvert par la capitalisation.

« Leur régime est tellement bien géré, soutient Marie-Laure Dufrêche, qu’il était excédentaire de 575 millions d’euros fin 2008, ce qui leur permet d’assurer 23 années de prestations pour leurs 572 pensionnés (296 ayant droits directs, 271 veufs et 5 orphelins) ».

Bingo pour les conjoints

Les époux de parlementaires sont eux aussi avantagés. Le veuf ou la veuve reçoit 66% de la pension du défunt, sans condition de ressources. Alors que pour le régime général, ce montant est limité à 54% de la pension, et de plus il est plafonné.

Un système contesté

Tous ces avantages sont difficiles à justifier, à l’heure où le gouvernement demande aux Français des sacrifices. Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), a pris les devant en avril dernier, promettant de poursuivre les efforts pour « rapprocher » le régime des députés avec le régime général. « Tous les Français vont faire des efforts, les députés, comme ils l’ont déjà fait, vont en faire », a affirmé Bernard Accoyer.

Déjà, lors de la réforme des régimes spéciaux, en 2007, l’Assemblée avait légèrement modifié son système. Elle avait supprimé la possibilité offerte à chaque élu de liquider sa retraite à 55 ans et demi. Elle avait également supprimé la possibilité pour un élu de cotiser en parallèle à la caisse des parlementaires et à sa caisse d’origine. Cependant cette réforme ne sera appliquée qu’en 2012.

Bernard Accoyer a par ailleurs contesté le montant moyen de la retraite des députés, qui s’élèverait selon lui à un peu plus de 2.000 euros.

La spécificité du régime des parlementaires s’explique, selon lui, par des raisons historiques. Il s’agissait, lors de la création du « fonds de solidarité vieillesse » en 1904, de « démocratiser l’accès à la fonction de parlementaire » et ne pas handicaper les élus moins fortunés, contraints ce cesser leur activité professionnelle. « Aujourd’hui (…) il demeure que lorsqu’on se consacre à un mandat de parlementaire, on interrompt sa carrière, on interrompt la constitution de la retraite », a souligné Bernard Accoyer.

Une argumentation qui ne suffit pas à faire taire les critiques – d’autant plus que les parlementaires sont déjà indemnisés à la fin de leur mandat. La députée Valérie Rosso-Debord (UMP) propose ainsi d’aligner le régime des députés sur le régime général : »Les Français ne pourraient pas comprendre que ce privilège perdure ».
nouvel obs

C’est bon d’être député, mais ils ont intérêt à revoir leurs copies si ils ne veulent pas se faire attaquer par des citoyens en colère…

La kippa ne vous quitte plus avec l’application iKippa de l’iPhone , hahahahaha, mais comment ces gens sont malades c’est dingue !

mai 30, 2010


(vous trouvez pas qu’ils ont vraiment des gueules de démons?)

On savait que l’une des grandes forces de l’iPhone tenait à la diversité de ses applications. Certains des utilisateurs de l’iPhone avaient déjà l’habitude de réciter leurs offices religieux quotidiens grâce à l’application « iSiddour ». Ceux-là seront certainement ravis de savoir que leur téléphone favori peut désormais faire office de véritable kippa.

Tout a été pensé par Uri Keldar et sa société Stuart Rubin. Pour “ces moments où vous avez besoin d’une kippa et que vous n’en avez pas”, l’application iKippa offre tout d’abord à leurs utilisateurs le choix entre plusieurs motifs de kippa, avant de la placer sur votre tête. Excepté le samedi, cette application aurait du bon selon le rabbin Shimon Hurowitz : “Puisque tout ce qui recouvre la tête peut servir de kippa, dans ce cas, cette application est admissible.”

Shimon Hurowitz n’est pas dupe cependant : “ Cela peut effectivement fonctionner dans la mesure où vous avez un objet matériel – l’iPhone – sur votre tête. Et non parce que l’application vous propose une kippa virtuelle !”.

Certes, Stuart Rubin n’en est pas à une excentricité près. Déjà, l’application iGavolt permettait quasiment d’avoir une grand-mère juive virtuelle dans le creux de votre poche . Au cas où les sempiternelles “Pourquoi tu ne m’appelles plus ?” ou encore “Comme tu as maigri » vous manqueraient.

Enfin, pour Hanouca, il est possible d’allumer un « shamash » fictif et les bougies d’une Menora virtuelle grâce à l’application iMenora. Celle-ci affiche automatiquement le nombre correct de bougies à allumer par jour et entonne les prières après l’allumage. Après les bougies, l’application “Super Dreidel” diffuse la traditionnelle musique de Hanouca et permet de jouer en famille ou entre amis (jusqu’à 8 joueurs) à la toupie. Merci Stuart Rubin !
guysen

J’ai rarement aussi rigolé de ces gens !!!!
Une kippa virtuelle grace à l’iphone, LOL j’imagine un vieux juif religieux avec un iphone attaché sur la tete en train de prier devant le mur des lamentations !!!!( et accessoirement de faire la manche en même temps, je l’ai vécu et j’avais été scié!!! )

quelques liens

mai 26, 2010

Entité sioniste: l\'\"espion nucléaire\" Vanunu de nouveau en prison

Abbas rejette toute idée de lutte armée contre Israël

Les blogueurs répliquent au sénateur qui veut leurs noms

La Chine invite 100 000 Américains à venir étudier en Chine dans les quatre prochaines années
Agent orange : Le plus grand écocide du vingtième siècle

Israël : Lieberman inculpé ?

La Turquie menace de se venger d\'\"Israël\" s\'il arraisonne ses navires

\"Les gens que nous tuons ne méritent pas de vivre.\" (président de \"Blackwater\")

Cannes:\"Cleveland contre Wall Street\", le captivant \"procès de cinéma\" des \"subprime\"

Free vaccination shots offered by McDonald\'s
Crise et chuchotements €uro : l’hypothèse du pire

Une méga catastrophe camouflée
How Goldman secretly bet on the U.S. housing crash

L\'euro aujourd\'hui. Le dollar demain

Britons consider emigration to leave woes behind

Le monde n’a plus un rond et l’empereur est à poil

mai 21, 2010

Nous connaissons pour la plupart le très vieux conte de fées d’Andersen, où deux tisserands promettent à l’empereur le plus beau costume imaginable, sauf qu’il est fait d’étoffe invisible pour ceux qui occupent une position où ils sont inaptes ou « précisément les stupides indécrottables. »

Eh bien, dans ce conte de fées, il s’avère que personne ne veuille admettre son incompétence ou sa stupidité. C’est pourquoi, quand l’empereur se pavane devant ses sujets dans son nouveau costume imaginaire, il faut que ce soit un enfant qui se mette à crier : « Mais il ne porte rien du tout ! » Eh bien, nombre d’entre nous avons déclaré que l’économie mondiale « n’a plus de vêtements » depuis quelque temps maintenant, mais quand le présentateur principal de NBC News le déclare à la télévision nationale, il obtient un peu plus d’attention. Dans sa dernière apparition dans l’Émission Tardive avec David Letterman, Brian Williams de NBC a été interrogé sur la situation financière mondiale. Sa réponse contenait une déclaration épouvantable : « Le monde n’a plus un penny, et l’empereur est à poil. »

On voyait facilement pendant l’interview que Williams était sincèrement commotionné par le drame du marché boursier de jeudi dernier. Mais qui peut le lui reprocher ? Après tout, la plupart de ceux qui suivent les marchés ont été totalement éberlués quand ce dernier a plongé de près de 1000 points en juste moins d’une heure.

Normalement, les réseaux de nouvelles câblés sont beaucoup plus surveillés et bien plus prudents à propos de ce qui est révélé au public. Mais, à l’émission de Letterman, Williams nous a donné un aperçu de ce qu’il pense vraiment de la situation économique mondiale…

« Si je n’étais pas un tantinet trop proche de cela, je quitterais probablement la maison. Mais c’est assez affreux comme ça. »

Comme ça, pourquoi le marché boursier zunien a plongé aussi rapidement jeudi dernier ?

Eh bien, beaucoup en ont rendu responsable un incident de « transaction erronée » ou un « pépin informatique. » D’autres prétendent que la tension due à l’endettement grec a provoqué une brève panique. Il y en a encore d’autres qui voient une chose plus insidieuse en cours, un truc du style Goldman Sachs cherchant à faire disparaître son nom des gros titres des journaux financiers, ou la Réserve fédérale envoyant un message disant que le projet de loi S. 604 (sur l’audit de la Réserve fédérale) ne devrait pas être adopté.

La vérité, c’est que nous ne saurons sans doute jamais ce qui a fait traverser le plancher au marché cette après-midi-là.

Sauf que ça a ouvert la voie à d’autres opérations de renflouage.

Au cours du week-end, les décideurs politiques européens ont dévoilé un programme de prêt sans précédent, presque un billion (mille milliards) de dollars et un programme d’achats d’obligations visant à mettre un terme à la crise de la dette souveraine qui menaçait de briser la confiance en l’euro

La Réserve fédérale est aussi passé à l’acte. Au cours du week-end, la Fed a promis d’inonder le système financier international de dollars zuniens. Les marchés ont vu ça comme le signe d’une « résolution » destiné à entretenir le doute au sujet de l’économie européenne se transformant en crise de confiance mondiale.

Aussi, les investisseurs ont réagi lundi avec exubérance à ces plans de sauvetage. L’indice Dow Jones a gagné ce jour-là 405 points, le plus grand gain moyen en un jour depuis le 23 mars 2009.

Mais avoir plus de renflouages, plus de dette et une inondation de papier-monnaie, ça se fête ?

Non.

La vérité, c’est que la dette et le papier-monnaie dont la valeur baisse continuellement sont quelques-unes des principales causes de la pagaille financière dans laquelle le monde est désormais plongé.

En réalité, le député zunien Ron Paul avertit que le plan annoncé d’un sauvetage européen ne fera qu’amener encore plus de problèmes financiers dans le futur…

Et Ron Paul a raison. Toutes ces opérations de renflouage et toute cette dette feront en fin de compte s’effondrer toutes les monnaies fiduciaires importantes (dont le dollar zunien).

Chose poilante au sujet de ces plans de renflouage, ils ne semblent jamais profiter au simple quidam. Il suffit d’examiner l’économie zunienne. On nous raconte que Wall Street s’est redressé et que les choses reviennent à la normale, et plus que jamais encore le Zunien se retrouve dépendant de l’administration pour survivre.

Le ministère de l’Agriculture a annoncé dernièrement que 39,68 millions de Zuniens, soit un sur huit, étaient inscrits au programme des bons alimentaires en février, une rallonge de 260.000 par rapport au mois précédent.

Presque 40 millions de Zuniens, aux bons alimentaires ?

Comment est-ce arrivé au monde ?

Il était une fois, des anciens qui nous racontaient qu’un jour les choses iraient tellement mal que nous devrions tous faire la queue à la boulangerie.

Eh bien, aujourd’hui les bons alimentaires sont les nouvelles queux devant la boulangerie.

Si vous devez compter sur le gouvernement même pour le pain que vous mangez, dans quel genre de situation passez-vous votre temps ?

La vérité, c’est qu’autrefois la grande classe moyenne zunienne a permis au système de continuer à lentement la broyer dans l’oubli.

Comme jamais auparavant dans notre vie, la richesse est concentrée entre les mains d’« un pour cent de veinards, » pendant que le reste devient rapidement marginalisé.

Ne vous êtes-vous jamais arrêté pour vous demander pourquoi presque tout le monde semble soit fauché, soit endetté jusqu’au cou ?

C’est ainsi même pour les principaux gouvernements du monde. Le gouvernement zunien (le « plus riche » pays du globe) a amassé la plus grande montagne de dette de l’histoire du monde.

Vous savez, Brian Williams a été vraiment d’une précision à en donner la chair de poule quand il a déclaré que « le monde n’a plus un radis. »

Mais, si le monde n’a plus de sous, qui donc en a ?

Les banquiers internationaux.

Mais, sschhhhhut, ne dites rien à personne.

Il suffit de continuer tranquillement à applaudir pendant que l’empereur se promène à poil dans la rue.

Original : http://english.pravda.ru/business/finance/14-05-2010/113375-emperor_clothes-0
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Note du traducteur : Ce que dit cet article sans en avoir l’air, c’est tout simplement qu’il n’y a plus d’argent pour alimenter les prêts aux États qui s’endettent. Les fameux investisseurs n’ont aujourd’hui plus assez d’argent pour faire face à la demande des États.

Comment en est-on arrivé là ? C’est très simple. La géniale économie trickle-down a servi à détourner les revenus des États occidentaux dans le gouffre des guerres zuniennes et la poche de l’industrie de guerre et des gangsters de la finance qui mènent le bal.

Plus précisément : Trente ans d’un cirque consistant à délocaliser le travail, à supprimer les barrières douanières entre États non équivalents par leurs coûts de productions, à donner moins de revenus à ceux qui produisent par leur travail, et donc moins de revenu d’États fournis par la TVA des dépenses ordinaires, à donner d’énormes revenus à des non-productifs (ministres, députés, sénateurs, hauts fonctionnaires, alors que leur « travail » pourrait être fait bénévolement par des retraités) et le gros de l’argent à des gens qui, n’en ayant pas besoin, le placent dans l’économie de pacotille de Wall Street et de la City, où il a alimenté une économie à tout casser fictive qui a produit des taxes bien réelles permettant d’alimenter les guerres d’agression.

Voilà où a disparu le vrai argent du travail. Et ce n’est pas juste une vue de l’esprit sur un truc ayant plusieurs faces. C’est la réalité intégrale et incontournable : Des États ont aujourd’hui besoin d’emprunter et personne ne peut plus prêter à hauteur des besoins. Il faudra désormais prendre l’argent qui reste là où il est : chez les riches profiteurs.

On nous parle de reprise en Zunie, mais c’est encore une falsification de la réalité. Cartepilar, un cas très significatif puisqu’il fournit la majorité du matériel des travaux de chantiers, et reflète donc parfaitement l’activité économique, annonce 21% de baisse d’activité en Zunie, en particulier. La presse, qui est complice de la dissimulation de la débâcle, a aussi raconté que General Motor avait remboursé sa dette à l’État zunien. En fait, General Motor a utilisé un autre prêt de l’État dont personne ne parle pour rembourser le prêt dont la presse parle.

Partout en Occident, les autorités pratiquent la Méthode Coué. Elles veulent se persuader que la crise est finie alors qu’elle s’accentue et, du fait qu’elle est à présent insurmontable, qu’elle annonce la fin prochaine de l’establishment occidental criminel.
alterinfo

J’aime bien cet article et le commentaire du traducteur, tout est dit.
J’ai entendu Miche Barnier dire aujourd’hui qu’il fallait qu’il y ait plus de convergence entre les économie US et européenne, c’est peut être pour cela que l’euro s’effondre, histoire qu’il y ait parité et convergence des monnaies, mais aussi des économies, et cela ce fait par le bas, les USA se sont effondrés en 2008, il faut que l’europe s’effondre.

17 chaînes de télévision du Moyen-Orient interdites aux Etats-Unis

mai 21, 2010

– Les Etats-Unis envisagent une sorte de black-out médiatique en interdisant plus de 17 chaînes de télévision moyen-orientales sur leur territoire. Selon l’hebdomadaire Americain Free Press, alors que les Etats-Unis soutiennent financièrement partout dans le monde les médias qui sont actifs dans le sens du tapage propagandiste du régime sioniste et de l’Amérique, les congressistes US essaient de faire passer un projet de loi stipulant un black out concernant les informations qui seraient aux antipodes des politiques américaines. « Les décideurs américains sont d’avis que le public ne devrait pas connaître tous les aspects d’une information pour ne jamais mettre en question l’Amérique et Israël. », toujours d’après Americain Free Press. Le nouveau projet de loi en cours d’adoption au Congrès, interdit plus de 17 chaînes de télévision aux Etats-Unis.
http://french.irib.ir
source

    Honnetement ça m’étonnerait quand même, les USA ne sont pas l’europe, la liberté d’expression est sacrée alors qu’en France, la chaine de télé Al Manar a été interdite en deux temps trois mouvements, en même temps je ne vois pas pourquoi American Free Press dirait des mensonges…

    On verra bien, en plus je ne vois pas à quoi ça servirait d’interdire ces chaines, il y a toujours internet, et c’est avouer que l’intégralité du traitement de  » l’information  » sur le terrorisme est fallacieux….

Basculement stratégique au Proche-Orient

mai 19, 2010

L’échec du remodelage du Grand Moyen-Orient a laissé le champ libre à une nouvelle alliance, celle du triangle Téhéran-Damas-Ankara. La nature ayant horreur du vide, Moscou comble l’espace laissé vacant par Washington. Le vent a tourné et il souffle fort. En quelques mois, c’est tout l’équilibre régional qui a été bouleversé.


La nouvelle donne au Proche-Orient : le triangle Turquie-Iran-Syrie (de gauche à droite, les présidents Gül, Ahmadinejad et Assad).

L’équilibre du Proche-Orient a été entièrement modifié au cours des derniers mois. Tout d’abord, les capacités et les positions de plusieurs acteurs ont changé.

Les forces armées israéliennes, qui avaient enchaîné victoire sur victoire durant des décennies, ne sont plus capables de maîtriser le terrain. Au cours de leur offensive contre le Liban (2006), puis contre Gaza (2008), elle ont montré qu’elles ont accru leur puissance de destruction, mais qu’elles ne parviennent plus à atteindre les objectifs qu’elles se fixent, en l’occurrence détruire le Hezbollah et le Hamas.
En outre, leur arsenal, alimenté autant que de besoin par les Etats-Unis, ne garantit plus leur domination. Leurs chars sont devenus vulnérables aux RPG russes, alors qu’ils formaient l’outil central de leur blitzkrieg. Leur marine est menacée par les missiles sol-mer livrés par la Chine au Hezbollah et désormais dotés des système anti-brouillage qui leur manquaient en 2006. Enfin, leur domination aérienne ne résistera pas longtemps à la prolifération des S-300 russes, en cours de livraison dans la région.

La quasi-indépendance du Kurdistan irakien organisée par les Etats-Unis, le développement économique de ce quasi-Etat sous tutelle israélienne, et le soutien trop visible des USA aux séparatistes kurdes du PKK ont contraint les militaires turcs à un revirement complet. L’Alliance atlantique n’apparaît plus comme la garante de l’intégrité territoriale turque et Israël devient un ennemi.
Si Ankara veille à ménager Washington, le ton n’a cessé de monter avec Tel-Aviv depuis l’algarade opposant Recip Erdogan à Shimon Peres lors du Forum de Davos, à l’incident diplomatique relatif à la série télévisée La Vallée des loups.

Le chaos irakien et la création du quasi-Etat du Kurdistan ont contraint les Etats riverains à se concerter pour se protéger de la contamination. D’autant que Washington a tenté de les déstabiliser tous pour les tenir à l’écart du jeu irakien. Ainsi les Etats-Unis et Israël ont soutenu en sous-main les séparatistes kurdes de Turquie (PKK), ceux d’Iran (Pejak) et ceux de Syrie.
Par conséquent, l’axe Iran-Syrie a fait place à un triangle Iran-Syrie-Turquie. Celui-ci dispose d’une légitimité historique sans équivalent.
Depuis la Révolution islamique, l’Iran est le chef de file des chiites. Après la destruction du Baas irakien par Paul Bremmer, la Syrie est devenue le leader incontesté du camp laïque. Enfin, la Turquie, héritière du califat, est le berceau du sunnisme. A eux trois, ces Etats couvrent la presque totalité du champ politique proche-oriental.
Cette alliance clos le chapitre du Divide et Impera (diviser pour régner), que les puissances coloniales avaient su appliquer pour dominer cette très vaste région. Elle met particulièrement un point final à la Fitna, c’est-à-dire à la guerre civile musulmane entre sunnites et chiites. Déjà le roi Abdallah d’Arabie saoudite avait invité le président iranien Ahmadinejad à faire avec lui le pèlerinage à La Mecque, dont il est le gardien. Mais la Turquie est l’héritière des Ottomans, et à ce titre incarne le sunnisme historique.
De plus, pour Ankara, ce nouveau triangle élargit enfin un horizon bouché par les interminables atermoiements de l’Union européenne.

La dé-baasisation de l’Irak, c’est-à-dire la chasse ouverte contre les anciens cadres administratifs du pays, a provoqué un exode massif. En six ans, plus d’un million d’Irakiens ont été accueillis en Syrie. Cette hospitalité arabe inclut l’accès gratuit sans contrepartie aux établissements scolaires et universitaires ainsi qu’à l’ensemble du système de santé. Dans un premier temps, cette ample vague migratoire a provoqué une grave crise économique dans le pays, mais une fois digérée, elle lui apporte des cadres très qualifiés et une nouveau dynamisme.

Les troubles organisés par les Etats-Unis au Yémen ont contraint la famille royale saoudienne à soutenir la politique du roi Abdhallah d’apaisement avec la Syrie et l’Iran. Par voie de conséquence, le clan libano-saoudien Hariri a été prié de se réconcilier avec le président Bachar el-Assad et de reconnaître la légitimité de l’armement de la Résistance libanaise.
Du coup, le résultat ambigüe des élections législatives truquées —gagnées en voix par la coalition conduite par le général Aoun et le Hezbollah, mais gagnées en sièges par la coalition pro-US formée autour du clan Hariri et de l’extrême-droite chrétienne— a changé de signification et ouvert la voie à un gouvernement d’union nationale. Tandis que des chefs de guerre comme le socialiste Walid Jumblatt opéraient un virage à 180° pour s’aligner sur le sens du vent.

Cependant, cette évolution est fragile, Washington ayant peut-être la possibilité de déstabiliser la nouvelle troïka.
Quoi qu’il en soit, plusieurs tentatives de renversement de Bachar el-Assad par des généraux corrompus ont été éventées avant même qu’ils ne puissent passer à l’acte.
Les multiples attentats orchestrés par la CIA dans les provinces non-persanes d’Iran n’ont pas donné le signal de révoltes séparatistes. Tandis que la révolution colorée, organisée par la CIA et le MI6 à l’occasion de l’élection présidentielle, a été noyée par une marée humaine. Aux quelques dizaines de milliers de contestataires des quartiers nord de Téhéran a répondu une manifestation monstre de 5 millions de personnes.
Enfin, Washington semble dans l’incapacité d’user une nouvelle fois du Gladio pour instaurer une dictature militaire en Turquie. D’une part parce que la nouvelle génération de généraux turcs n’est plus arc-boutée au kémalisme et d’autre part parce que le gouvernement démocrate-musulman de l’AKP s’est appliqué à démanteler l’Ergenekon (version actuelle du Gladio turc).

Washington et Tel-Aviv peuvent aussi monter des dossiers mensongers pour justifier d’actions militaires.
Ainsi ont-ils laissé entendre depuis 2007 qu’Israël aurait découvert et bombardé un centre de recherche militaire nucléaire en Syrie et que l’Iran conduirait un vaste programme de même nature. Plus récemment, les mêmes puissances ont accusé la Syrie d’avoir fait entrer des Scud au Liban.
Toutefois ces imputations ne résistent pas plus à l’analyses que celles délivrées par le secrétaire d’Etat Colin Powell au Conseil de sécurité des Nations Unies à propos des prétendues armes de destruction massive irakiennes. Les diverses inspections de l’AIEA n’ont mit en évidence que des activités civiles, et la force de maintien de la paix des nations Unies au Liban a démenti la présence de Scud dans le pays.

La nouvelle donne au Proche-Orient : le triangle Turquie-Iran-Syrie (de gauche à droite, les présidents Gül, Ahmadinejad et Assad).
Le 23 février 2010, Bachar el-Assad répond aux injonctions d’Hillary Clinton et défie Barack Obama en recevant Hassan Nasrallah et Mahmoud Ahmadinejad.

L’entrée en scène de la Russie

La perte d’influence des Etats-Unis est si palpable que le général David Petraeus, commandant en chef du Central Command a sonné l’alarme à Washington. A ses yeux, le jeu joué par les Israéliens non seulement en Palestine, mais surtout en Irak, a plombé les projets états-uniens dans la région.
Plus encore, l’enlisement des GI’s en Irak et en Afghanistan en fait des otages de la Turquie, de la Syrie et de l’Iran, seuls en mesure d’apaiser les populations révoltées.
Dans une complète inversion des rôles, l’allié stratégique du Pentagone est devenu un boulet, tandis que ses ennemis régionaux sont ses boucliers.

Prenant acte de l’échec du remodelage US du Grand Moyen-Orient, Moscou s’est repositionné sur la scène régionale lors du voyage du président Dmitry Medvedev à Damas et Ankara.

Concernant les conflits avec Israël, la Russie a réaffirmé que le règlement politique devait être fondé sur les résolutions pertinentes de l’ONU (incluant l’inaliénable droit au retour des Palestiniens) et les principes de la conférence de Madrid (restitution des territoires occupés, dont Jérusalem-Est et le Golan syrien, en échange d’un Traité de paix).
En outre, Dmitry Medvedev a confirmé la préférence russe pour la solution à deux Etats. Compte tenu de la présence d’un million d’ex-Soviétiques en Israël, Moscou veut prévenir un exode prévisible en cas de chute du régime sioniste. Dans cette perspective, il a souhaité une réconciliation entre le Fatah et le Hamas, et a rencontré Khaled Mechaal, le leader politique de la Résistance palestinienne, alors même que celui-ci est qualifié de « terroriste » par les Etats-Unis. Il s’agit bien d’un pas décisif de la Russie : le président Medevedev avait refusé par trois fois de recevoir M. Mechaal de passage à Moscou, il a cette fois eu une entrevue avec lui, et qui plus est à Damas. A cette occasion, le président russe a souligné l’urgence croissante de la situation humanitaire à Gaza et déploré le désintérêt de Washington à résoudre ce drame.
Enfin, faisant allusion aux menaces israéliennes de bombarder les convois d’armes passant de Syrie au Liban, il a mis en garde Tel-Aviv contre une escalade de la tension.

La Russie soutient le rapprochement politique et économique en cours entre l’Iran, la Syrie et la Turquie. Les trois Etats leaders au Proche-Orient sont entrés dans une phase d’intense coopération. En quelques mois, ils ont ouvert leurs frontières et libéralisé leurs échanges à marche forcée. Leurs économies bloquées par les années de guerre ont été soudainement ventilées. La Russie entend ne pas rester à l’écart de cette nouvelle zone de prospérité. Immédiatement, Ankara et Moscou ont abrogé la nécessité de visas pour leurs ressortissants. Ainsi un Turc peut entrer sans formalité en Russie alors qu’il n’y est toujours pas autorisé ni aux USA, ni dans l’Union européenne, bien que la Turquie soit membre de l’OTAN et candidate à l’UE.

Moscou a créé des instances permanentes de concertation à haut niveau, aux plans diplomatique et économique, avec Damas et avec Ankara, qui contrastent avec la politique des Etats-Unis.
En début d’année, la secrétaire d’Etat US, Hillary Clinton, avait sommé la Syrie de prendre ses distances avec la Résistance. Pour toute réponse le président Bashar el-Assad s’était immédiatement affiché aux côtés de son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad et du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah et avait signé un document ironiquement qualifé de « Traité de distance réduite ». La rencontre avait été improvisée de sorte que Khaled Mechaal n’avait pas eu le temps de s’y rendre, mais le Hamas était associé à la démarche.
Mettant ses menaces à exécution, le président Barack Obama a répliqué en reconduisant pour deux ans des sanctions économiques contre la Syrie.

Rosatom et Atomstroyexport, qui terminent la construction d’une centrale nucléaire civile en Iran (Bushehr) et sont en discussion pour de nouvelles, en construiront une autre en Turquie pour 20 milliards de dollars. Elle devrait être inaugurée dans sept ans. Un projet similaire est à l’étude en Syrie. Le manque d’électricité, dans une région qui a souffert des bombardements israéliens, est le principal handicap au développement économique. Du point de vue proche-oriental l’empressement russe à construire ces centrales n’est pas tant imputable à un appétit commercial qu’à une volonté de donner aux peuples concernés le moyen d’accélérer le développement économique que les Occidentaux leur ont si longtemps interdit.
En outre Stroitransgaz et Gazprom vont assurer le transit du gaz syrien vers le Liban, Beyrouth étant empêché par son voisin israélien d’exploiter ses importantes réserves off shore.

Au plan militaire, la Russie a pris livraison de sa nouvelle base navale en Syrie. Celle-ci lui permettra de rétablir l’équilibre en Méditerranée dont elle est plus ou moins absent depuis la dissolution de l’URSS. Elle a également confirmé la prochaine livraison de missiles S-300 à Téhéran afin de protéger l’Iran des menaces de bombardement états-uniennes et israéliennes.

Tout en stigmatisant les provocations iraniennes, les diplomates russes ont répété qu’ils ne croient pas aux accusations occidentales à propos de prétendus programmes nucléaires militaires iranien ou syrien. Alors que le protocole des Etats riverains de la Caspienne ne prévoit qu’une fourniture d’armes à l’Iran si celui-ci était attaqué, le président Medvedev a évoqué une possible intervention directe de la Russie et mis en garde les Etats-Unis contre une guerre en Iran qui dégénérerait en Troisième Guerre mondiale. Sur ce fondement, il a apporté son soutient au projet de dénucléarisation de la région, c’est-à-dire de démantèlement de l’arsenal nucléaire israélien. L’affaire vient d’être portée devant l’AIEA.

En octobre 2009, la Turquie et l’Arménie établissent —enfin— des relations diplomatiques. L’espace caucasien s’ouvre pour Ankara (de gauche à droite les présidents turc et arménien, Gül et Sargsyan).

Moscou attache une importance particulière à aider la Turquie à régler ses contentieux séculaires avec la Grèce et l’Arménie, incluant les conflits de Chypre et du Haut-Karabagh. De la sorte, Ankara pourrait s’éloigner définitivement de Tel-Aviv et de Washington et reprendre sa complète indépendance. Des pas importants, mais insuffisants, ont été accomplis par le président Abdullah Gül vis-à-vis d’Erevan. Passant outre 95 ans de haine, la Turquie et l’Arménie ont établi des relations diplomatiques. D’autres avancées devraient suivre vis-à-vis d’Athènes avec la bénédiction du patriarche orthodoxe Cyril Ier de Moscou. De ce point de vue, la visite de Recip Erdogan en Grèce est un événement historique qui relance le processus de réconciliation en Mer Egée, amorcé dans les années 30 et interrompu par la Seconde Guerre mondiale.


Les présidents russe et turc, Dmitry Medvedev et Abdullah Gul. Les ennemis de la Guerre froide deviennent partenaires pour stabiliser « le Proche-Orient et le Caucase ».

Bouleversant la stratégie US en Mer Noire et dans la Caspienne, Ankara a accepté un gigantesque investissement russe pour la construction d’un pipe-line reliant Samsun à Ceyhan. Il devrait permettre d’acheminer le pétrole russe de la Mer Noire vers la Méditerranée sans avoir à emprunter les détroits, impropres au transit de matières polluantes. Identiquement, Ankara étudie sa possible participation au projet de gazoduc russe South Stream. Si celle-ci devait être confirmée, elle rendrait inutile le projet concurrent des Etats-Unis et de l’Union européenne, Nabucco.

En définitive, le soutien russe garantit la pérennité du triangle Téhéran-Damas-Ankara face à l’hostilité des Etats-Unis et de l’Union européenne. L’équilibre stratégique du Proche-Orient vient de basculer. L’onde de choc pourrait se propager au Caucase.
Thierry Meyssan
voltairenet.org

C’est effectivement un basculement dans les relations internationales, nous voyons l’ordre post seconde guerre mondiale voler en éclat et l’Iran y joue un grand rôle, et dire que nos médias prétendent que l’Iran est isolé sur la scène internationale….
Alors que c’est l’inverse, l’Iran démontre que de nombreux pays dans le monde soutiennent la République Islamique d’Iran dans sa marche d’émancipation des puissances occidentales.
L’occident n’a pas à dire comment les pays de monde doivent se développer, et l’argument de la sécurrité est totalement fallacieux, puisque ce sont ces mêmes occidentaux qui sont parties prenantes ou responsables de quasiment tous les conflits dans le monde.

Les occidentaux et les cons de sionistes doivent ronger leur frein, les iraniens ne se laissent pas faire, et plus nous tentons de les affaiblir, plus l’occident est désemparé, c’est excellent…..

Meme si je ne pense pas que le Califat puisse renaitre, il est vrai qu’une alliance entre l’Iran, la Syrie, la Turquie et le Liban donne une certaine homogénéité géographique d’un tel ensemble, il faudrait maintenant que l’Arabie Saoudite et l’Egypte lache également les USA pour que l’ensemble du moyen orient se désolidarise de la tutelle occidentale. Suivons la trajectoire d’El Baradeï, il pourrait être un homme clé en Égypte et pour le reste du moyen orient.

Continuons à suivre la situation, c’est l’Histoire qui se déroule sous nos yeux, et cela change très vite…

Les Etats-Unis ne vont pas « détruire Kandahar pour sauver Kandahar » Ouf on a moins peur …

mai 17, 2010

L’offensive internationale sur Kandahar sera menée avec le souci de préserver la ville, bastion taliban dans le sud afghan, a souligné jeudi la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton.

« Ce ne sera pas Falloujah, les leçons ont été retenues depuis l’Irak », a-t-elle assuré en référence à l’invasion de la ville rebelle, que les Marines avaient pratiquement détruite en 2004.

Les militaires veulent « une opération de contre-insurrection réussie, qui ne détruise pas Kandahar en essayant de sauver Kandahar », a-t-elle insisté devant des experts réunis pour l’écouter à l’Institut américain pour la paix (USIP) à Washington.

Mme Clinton s’exprimait côte à côte avec le président afghan Hamid Karzaï, qui achevait sa visite aux Etats-Unis.

Les efforts en cours à Kandahar, a-t-il renchéri, « doivent être mieux expliqués. Nous n’appelons pas cela une opération. Une opération, ce seraient des chars et des troupes faisant mouvement ».

Les forces occidentales et l’armée afghane ont entamé depuis plusieurs mois une offensive à Kandahar contre les insurgés, qui doit monter en puissance cet été.

L’objectif de ces opérations est de remettre sous le contrôle du gouvernement afghan d’Hamid Karzaï cette province-clé dans le bras de fer avec les talibans, dont le mouvement est né à Kandahar.

Les alliés, a conclu Mme Clinton, veulent « aider les gens de Kandahar à reprendre possession de l’ensemble de la ville, pour que celle-ci soit mise au service de ses habitants ».

Prenant par ailleurs la parole avant un entretien avec trois ministres afghanes, la secrétaire d’Etat s’est inquiétée du sort des femmes dans le processus de réconciliation qu’Hamid Karzaï entend promouvoir lors d’une « jirga » (assemblée traditionnelle des représentants du peuple afghan) le 29 mai.

« Il est essentiel que les droits et les chances des femmes ne soient pas sacrifiés, ni piétinés dans le processus de réconciliation », a-t-elle déclaré, avant de promettre que l’Amérique « n’abandonnera pas » les Afghanes.
romandie

C’est le comble du cynisme, cette Clinton est une sacré connasse  » non, non vous en faites pas, on va pas tout raser comme à Fallouja « , c’est dingue d’entendre ça.
Tenez, voila un site sympa qui donne un tout autre son de cloche sur les combats en Afghanistan.

Pavot : la Russie met en cause la responsabilité de l’OTAN

mars 10, 2010

En quelques années la consommation d’héroïne afghane est devenue un problème majeur de santé publique en Russie.

Selon les données recoupées par l’ONU et par le Service fédéral russe pour le contrôle des stupéfiants, les récoltes de pavot à opium ont été multipliées par 40 depuis l’intervention états-unienne en Afghanistan, pour atteindre 7 500 tonnes en 2008.

La culture du pavot s’étend sur au moins 193 000 hectares. La récolte est transformée grâce à des produits chimiques importés. Les plantations et les laboratoires sont situés à 92 % dans les zones où les troupes de l’OTAN exercent leur autorité.

En 2008, l’héroïne afghane a tué plus de 100 000 de personnes dans le monde.

Aussi Moscou a t-il décidé de mettre en cause la responsabilité de l’OTAN devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

Officiellement, les stratèges US s’opposent aux fumigations des cultures pour ne pas se mettre à dos les paysans afghans. Ils préfèrent lutter contre l’importation des agents chimiques nécessaires.

Durant la période soviétique, la CIA, conseillée par le directeur des services secrets français Alexandre de Marenches, avait encouragé les Moujahidnes à cultiver le pavot pour intoxiquer les jeunes soldats de l’Armée rouge. A l’époque, les produits chimiques nécessaires étaient importés par des agents français infiltrés dans l’association Médecins sans frontières. Le trafic était organisé sur place par la famille Karzai.

De notoriété publique, l’essentiel de la production afghane actuelle est achetée et traitée par une organisation criminelle dirigée par Ahmed Wali Karzai, demi-frère du président Karzai, et contrôlée par le Pentagone. La partie de la production destinée à l’Europe occidentale est acheminées par les avions des forces US vers camp Bondsteel (Kosovo), puis prise en charge par la mafia kosovare d’Hashim Thaçi. Ce dernier est devenu Premier ministre du Kosovo grâce au soutien de l’ambassadeur Frank Wisner Jr., et de Richard Holbrooke, actuel représentant spécial du président Obama pour l’Afghanistan.
voltairenet.org

L’Iran a également accusé l’OTAN d’être responsable de l’explosion du trafic de drogue en Afghanistan, la Russie et l’Iran sont gravement touchés par l’explosion de la consommation d’héroine.
La drogue a de multiples intérêts, financer les opérations secrètes et empoisonner les populations ennemies ou amies, ou maintenir une économie de corruption et prolonger un statu quo.

Bref, l’Otan fait pourrir la situation et déstabilise les pays limitrophes, une fois de plus nous avons la palme.

Désormais, les drones américains chassent en meute.

février 5, 2010

Le 2 février, sans doute pour la première fois, huit drones américains ont frappé simultanément une série de villages au Waziristan du Nord, au coeur des zones tribales du nord-ouest du Pakistan. Une vingtaine d’insurgés auraient été tués par le tir concomitant de 18 missiles, dont il ne fait aucun doute qu’ils sont américains et armés par les services secrets (CIA). Washington ne commente pas ces attaques et refuse de confirmer qu’elles ont eu lieu. En réalité, les Américains ont conclu un accord secret avec le gouvernement pakistanais pour mener ce type d’opérations, alors qu’officiellement, cette collaboration n’est pas reconnue. De même, la présence de soldats américains sur le sol pakistanais n’est pas commentée, alors que trois d’entre eux ont été tués mercredi dans la région de Lower Dir.

L’attaque des drones en meute, peu usitée jusqu’à présent, n’est pas difficile techniquement, et les pilotes, qui se trouvent sans doute dans une même salle de commandement, ont pu déclencher ensemble le tir de leurs missiles dès lors qu’ils avaient localisé et identifié leurs cibles. Pour plusieurs spécialistes de ces opérations que nous avons consultés, l’un des avantages de ces drones (des MQ-1 Predator ou MQ-9 Reaper) est qu’ils ne sont pas repérables par le son, puisque la portée de leurs armes leur permet d’évoluer à plusieurs kilomètres de leurs objectifs. Une telle attaque a sans doute nécessité 10 à 15 jours de repérages, là encore par des drones, afin de dresser une carte des mouvements de la population et des allées et venues des insurgés.

Une analyse marketing publiée lundi par le Teal Group, le meilleur analyste au monde des marchés aéronautiques, note que les budgets militaires consacrés aux drones dans le monde vont passer de 4,9 milliards de dollars annuels en 2010 à 11,5 milliards de dollars en 2020. Les Européens, qui sont passés à côté de la plaque en laissant les Israéliens et les Américains envahir ce domaine, ne risquent pas de reconquérir des parts de marché ! Dans la prochaine décennie, les États-Unis assureront 76 % des dépenses de recherche et de développement, et absorberont 58 % des machines produites.
le point

La mort qui rode dans les nuages, pauvres pakistanais et afghans ils vont encore plus être les victimes de ces attentats téléguidés.Nous avons appris il y a peu que des résistant irakiens ont piratés les images des drones, espérons que des hackeurs les aident à contrer ces laches bombardements qui tuent des civils.

Des forces armées US et blackwater protègent des talibans et des narcotraficants.

janvier 28, 2010

L’auteur de cet article, Gordon Duff, est un vétéran du Vietnam. Expert en défense militaire, il a été diplomate pour les Nations Unies. Il conseille aujourd’hui des gouvernements en Afrique et au Moyen-Orient. Selon son article , CIA et Blackwater/Xe protegeraient les Narco-Talibans.

http://www.veteranstoday.com/2010/01/23/daily-mail-blackwater-us-military-working-for-taliban-drug-lords/

Traduction :

Le Secrétaire à la Défense US, Robert Gates, a été informé par le haut commandement militaire pakistanais que les troupes pakistanaises sont submergées par des militaires hautement qualifiés et très armés dans les régions frontalières et par des terroristes opérant à travers le pays. Nous avons été informés par les sources les plus élevées que Blackwater / Xe et d’autres groupes de mercenaires ont lutté activement contre les policiers, militaires et renseignements Pakistanais. Des services qui opéraient contre le gouvernement Indien et leurs alliés en Afghanistan, des talibans seigneurs de la drogue, dont les adeptes constituent les principaux éléments de l’armée afghane .

Des enquêtes référencées dans le Daily Mail Pakistan par Abrina Elkani et Steve Nelson indiquent que, plutôt que de chasser les terroristes qui ont tué des Américains, ces groupes ont même offert aux principaux dirigeants talibans un traitement médical par les troupes US.

Il ya des années, nous avons tous entendu la rumeur selon laquelle Osama ben Laden avaient reçu des soins dans un hôpital américain au Qatar après avoir quitté le Soudan. Une transcription du FBI confirme en effet que ben Laden, selon le témoignage de l’ex traductrice du FBI Sibel Edmonds, travaillait pour les Etats-Unis à cette époque et avait maintenu le contact avec ses officiers de la CIA durant tout l’été fatidique de 2001.

L’armée du Pakistan a pu saisir régulièrement des armes sophistiquées de fabrication indienne utilisées par des soldats talibans dans la région frontalière. L’Inde maintiendrait 17 camps « consulaires » à l’intérieur du Pakistan, près de la frontière, à côté des installations de Blackwater, faussement désignée comme camps de la CIA ou des stations de l’USAID. Les Pakistanais prétendent que des trains entier de soldats talibans et terroristes sont utilisés pour des opérations contre des cibles civiles au Pakistan avec pour résultat des milliers de morts au cours des derniers mois lors de ces attaques. Le Pakistan a également confirmé que ces mêmes groupes ne luttent pas seulement contre les militaires pakistanais, mais aussi contre les militaires Américains.

Le Général Stanley Mc Chrystal avait retiré les forces américaines dans des secteurs clés en Afghanistan, là où de l’ennemi a tenu des régions malgré les attaques de l’armée du Pakistan. On nous dit maintenant que ces domaines sont des refuges pour ces talibans qui sont ignorés par les forces de l’OTAN dans la région.

C’est l’histoire secrète de la complicité massive de certains Américains avec des compagnies aériennes privées, suspectés dans d’autres guerres, Vietnam, Amérique centrale, et maintenant en Afghanistan de faire de la contrebande de stupéfiants. Le modèle est impossible à ignorer.
http://www.veteranstoday.com
traduction occitanknight.wordpress.com

Souvenez vous, Karzai se plaignait que des talibans soient parachutés ou descendent d\'hélicoptère, sans un soutient important, les talibans ne pourraient pas vaincre les américains, tout comme sans aide importante les free fighter n’auraient pas vu vaincre les soviétiques.
Ce qui est troublant c’est que ce sont ceux qui sont censés les combattre qui les aident, une guerre sans fin, quoique, la dernière réunion sur l’Afghanistan à Londres laisse entendre que les talibans seront intégrès au gouvernement, en gros ils vont faire la paix.Mais je vois mal les américains faire la paix, ou alors c’est qui’ils ont un nouvel objectif…

Interdiction pour les musulmans Anglais de manifester contre la guerre en Afghanistan

janvier 18, 2010

La Grande Bretagne n’a pas fini sa descente aux enfers post-colonialiste qui prend désormais des allures de totalitarisme. Après le suivisme et les mensonges de Blair, caniche de Bush, l’arrogance fasciste de Brown, cireur de pompes d’Obama. Brown vient d’ordonner l’envoi de 500 soldats britanniques de plus en Afghanistan alors que le peuple anglais dans sa grande majorité est contre cette guerre.

Désormais il est interdit d’accuser l’armée britannique de massacres en Afghanistan et de manifester contre.

Coupables d’injures aux soldats

Cinq hommes ont accusé des soldats britanniques de retour d’Afghanistan d’être « des meurtriers » lors d’un défilé de soldats britanniques rentrant d’Afghanistan organisé en mars dernier à Luton, ville située à une cinquantaine de km au nord de Londres. Ils ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait lire :

« armée britannique : meurtriers » « assassins de bébés ».

Munim Abdul, 28 ans, Jalal Ahmed, 21 ans, Yousaf Bashir, 29 ans, Shajjadar Choudhury, 31 ans, et Ziaur Rahman, 32 ans, tous résidant à Luton, tous musulmans – n’y voyez pas là une quelconque visée discriminatoire voire raciste de la part du gouvernement britannique – ont été condamnés pour avoir soit disant proférer des « insultes » avoir eu un comportement susceptible de causer de la « détresse » selon les termes employés au tribunal de Luton.

Détresse de qui ?

De meurtriers qui effectivement rentrés au pays après avoir fait ce qu’ils ont fait et vu ce qu’ils ont vu sombrent pour certains dans une profonde dépression ce que l’on appelle en jargon médical PTSD Post Traumatic Syndrome Desorder ?!

On sombrerait à moins quand on sait ce que se passe sur le terrain, comment la population civile afghane est traitée, combien de morts afghans dont des femmes et des enfants sont assassinés et perversement appelés «dommages collatéraux» par les donneurs d’ordre politico militaires occidentaux.

Oui ce sont des meurtriers et ils ont la possibilité de ne pas participer à cette guerre puante coloniale d’un autre âge. Ils peuvent très bien ne pas s’engager car des deux côtés de la Manche on a désormais à faire à des armées de métier, des « professionnels « de tueries organisées.

Qui les oblige à choisir une telle « profession » pour recevoir et obéir à de tels ordres de tueries organisées!

Qui cause de la détresse à qui ?

Les Afghans ont-ils envahi la Grande Bretagne et la France ? Ou bien est-ce l’inverse. Les armées britanniques et françaises qui servent de supplétifs aux Américains ont belle et bien envahi l’Afghanistan.

Un acte de guerre cautionné par l’ONU, qui s’est prostituée à son principal bailleur de fonds, les Etats Unis, et qui vient encore une fois de jouer les putes en acceptant plusieurs millions de $ de dédommagements d’Israël pour les destructions de certains de ses bâtiments causées lors de l’Opération Plomb Durci à Gaza l’année dernière probablement en échange de son inaction à poursuivre les criminels de guerre israéliens responsables de ces boucheries et dévastations à Gaza.

Ces Cinq manifestants contre les massacres en Afghanistan ont été jugé coupables aujourd’hui de trouble à l’ordre public par le tribunal de Luton.

Mme la juge britannique, Carolyn Mellanby, a estimé que leur traduction en justice était :

« Une réponse proportionnée au besoin légitime de protection de la société et au respect de l’ordre public ».

Un jugement et une juge qui resteront dans les annales de l’histoire européenne comme la marque indélébile de l’installation du fascisme en Grande Bretagne. Car seul un pays fasciste et des fonctionnaires à la solde du fascisme peuvent prononcer un tel jugement.

Une association interdite pour avoir projeter une manifestation anti guerre

Autre preuve de l’enracinement du fascisme en Grande Bretagne cette décision prise aujourd’hui par les autorités britanniques d’interdire à partir de jeudi l’association Islam4UK, parce que celle-ci avait prévu d’organiser une manifestation anti guerre dans la ville de Wootton Bassett dans le Sud Ouest de l’Angleterre.

Islam4UK avait prévu de rendre hommage aux victimes afghanes de cette guerre coloniale illégale, et choisit symboliquement cette ville célèbre pour ses cérémonies à la mémoire des soldats tombés «au champ d’horreur» en Afghanistan.

Selon une nouvelle loi, le Terrorism Act de 2000, l’appartenance à cette association peut être punie de jusqu’à 10 d’emprisonnement.

Le porte parole de cette association, Anjem Choudary, a accusé le gouvernement britannique de se comporter comme une dictature lors d’un interview sur la radio BBC4 :

« Ce que verront les gens c’est que si on n’est pas d’accord avec le gouvernement et qu’on veut dénoncer sa politique étrangère, alors la liberté disparait rapidement et se transforme en dictature. »
planete non violence

Je me méfie vachement de Islam4UK, ce genre d’organisation fait le jeu de ceux qui oeuvrent pour une guerre civile en europe, leurs positions extrémistes desservent la cause juste qu’ils défendent.Mais quoiqu’il en soit le GVt britannique a pris une décision lourde de sens, interdire à des gens de manifester contre l’occupation illégale de l’Afghanistan nous ouvre les yeux sur le devenir de nos institutions, n’oubliez pas que les anglais ont des lois anti terroriste qui leurs permettent de garder des suspect pendant près d’un mois sans raison apparente.

L’europe est vraiment loin de l’esprit du premier amendement américain, la liberté d’expression n’est pas le fort de l’europe, et ce n’est pas le traité de Lisbonne qui dira le contraire….

Au Canada, la propagande pro guerre marche bien, l’armée refuse du monde …

novembre 16, 2009

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Les jeunes Canadiens désireux de servir en Afghanistan comme fantassins sont si nombreux que l’armée de terre doit freiner leur recrutement, affirme son chef d’état-major, le lieutenant général Andrew Leslie.

« J’ai 1600 fantassins de plus que ne l’exigent nos besoins », a-t-il déclaré à Kandahar jeudi aux médias, dont le National Post, qui a rapporté ses propos. Composés d’environ 6000 hommes et femmes, les trois régiments de l’armée de terre sont en sureffectifs de plus de 25 %.

 » Je souhaite toujours que de jeunes Canadiens viennent aux bureaux de recrutement, mais actuellement, si vous voulez rejoindre l’infanterie, nous sommes complets.  »

— Le lieutenant général Andrew Leslie

Ce problème, auquel bien des armées aimeraient être confrontées, force l’armée canadienne à ralentir le recrutement de fantassins pour la prochaine année et peut-être même pour les deux prochaines années, une situation inhabituelle.

Le chef d’état-major encourage en outre les fantassins déjà recrutés à opter pour des filères où les positions ne sont pas toutes comblées, comme celles de techniciens chargés des véhicules ou des systèmes de contrôle de feu.

Cela dit, poursuit le lieutenant-général Leslie, il n’y a pas que dans ce domaine que le recrutement a porté ses fruits: l’armée peut dans l’ensemble compter sur davantage de volontaires qu’il n’y a de postes à combler. Cela « réfute complètement » la perception qu’une armée en guerre éprouve des difficultés à recruter.

« Je me retrouve dans une position unique comparativement à la plupart de mes collègues des forces armées de l’OTAN. J’ai plus de volontaires à chaque rotation que je n’ai de postes à combler. »

 » Venir servir en Afghanistan est devenu une compétition. »

— Le lieutenant général Andrew Leslie

Les Forces canadiennes ont mené une longue campagne de recrutement à la télévision, qui mettait à l’avant-plan des situations de combat. Les publicités étaient diffusées pendant des matchs de hockey et d’autres événements sportifs.

La quantité et la qualité des volontaires dépassent en outre tout ce qu’il a vu au cours des trois dernières décennies, soutient le lieutenant-général Leslie.

radio-canada

Mon Dieu comme c’est grave, mais qu’ont-ils dans la tête ces jeunes ?
S’engager quand son pays est en danger, je comprends, mais s’engager pour aller tuer des Afghans, il faut vraiment être taré ou pauvre….

Pauvreté intellectuelle + propagande = mongoliens inhumains assassins.

Cette article est dingue, entendre le général dire  » Venir servir en Afghanistan est devenu une compétition  » est franchement hallucinant.
C’est pathétique d’imaginer qu’un paquet de jeune reve d’aller en découdre avec les  » talibans « , mais quand on lis ça :  » Les Forces canadiennes ont mené une longue campagne de recrutement à la télévision, qui mettait à l’avant-plan des situations de combat. Les publicités étaient diffusées pendant des matchs de hockey et d’autres événements sportifs « , on comprend, ces jeunes ont été profondément manipulés, attendons nous à voir de nouvelle campagne de pub pour l’armée, en attendant celle de l’OTAN, qui un jour viendra…
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Malsainité totale, des déchets ont été incinérés à l’air libre en Afghanistan et en Irak, rendant malade des soldats.Et personne ne parle des locaux !!

novembre 12, 2009

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Des dizaines de militaires américains ont déposé 34 plaintes un peu partout aux Etats-Unis contre la société KBR qu’ils accusent d’avoir incinéré dans des décharges à ciel ouvert toutes sortes de déchets toxiques pour leur santé en Irak et en Afghanistan.

Selon une de leurs avocates Susan Burke interrogée mardi, «34 plaintes ont été déposées depuis novembre 2008, dont 18 ces derniers jours». «Toutes les actions réparties dans plus de 30 Etats sont rassemblées en une devant un juge fédéral du Maryland pour toute la procédure précédant les procès qui se tiendront séparément», a-t-elle expliqué à l’AFP.

Chacune des plaintes représente plusieurs soldats mais parle au nom d’«au moins 100 00 autres» qui souffrent de problèmes de santé en raison des émanations provenant de l’incinération des déchets sur des bases militaires.

Les sociétés de services pétroliers Kellog Brown & Root et son ancienne maison-mère Halliburton, qui a été dirigée par l’ancien vice-président Dick Cheney, étaient sous contrat avec le gouvernement américain pour détruire les déchets des bases et des camps en Irak et en Afghanistan.

Dans une des plaintes, déposée devant le tribunal fédéral de Nashville et dont l’AFP s’est procuré copie, les plaignants affirment que les faits «ont commencé en 2003 et demeurent inchangés jusqu’à la date d’aujourd’hui». Pour eux, KBR et Halliburton étaient «motivés par le gain financier».

Ils décrivent le type de déchets brûlés dans ces décharges: «camions, pneus, piles au lithium, mousse de polystyrène, papier, bois, caoutchouc, produits pétroliers lubrifiants, métaux, huile hydraulique, boites de munitions, déchets médicaux, corps humains, articles médicaux, peinture, solvants, amiante, produits contenant des pesticides, tuyaux en plastique, carcasses animales, produits chimiques dangereux, et centaines de milliers de bouteilles en plastique».

L’exposition à l’«épaisse fumée» qui émanait de l’incinération a, toujours selon la plainte, «créé un grave danger pour la santé» des militaires en poste en Irak et en Afghanistan, dont certains souffrent aujourd’hui de troubles respiratoires ou d’asthme.

Les plaignants accusent KBR et Halliburton entre autres de «négligence», «mise en danger de leur intégrité physique», «nuisance», «détresse émotionnelle», «conduite délibérée et volontaire», «négligence dans l’embauche, la formation et la supervision» des personnels ou encore «non respect de l’obligation d’alerte». Ils réclament des compensations financières.

Dans un communiqué sur son site internet, KBR rejette ces allégations. La société affirme notamment que c’est l’armée américaine qui «créé une liste des articles interdits à l’incinération déterminant quel déchet peut être placé dans la décharge»
cyberpresse

Pauvres soldats, encore une fois, ils sont sacrifiés sur l’hotel du pognon et de la cupidité. Et dire que ces jeunes ont signé….

Plus de 100 000 soldats, ce n’est pas rien, et quand on apprend que c’est le vice président lui même, celui qui envoyait les soldats, qui possède des parts dans les sociétés incriminées, je ne comprends pas qu’un ancien soldat empoisonné n’aille se venger !

C’est le comble du malsain, empoisonner ses propres soldats, ils l’avaient déja fait lors de la première guerre du Golfe, et voila qu’ils remettent ça.
C’est dans ces moments là que l’on comprend comment les élites se foutent de leurs propres concitoyens.Ils se foutent de tuer, empoisonner, massacrer, ou emprisonner n’importe qui.Nous sommes tous pareils pour ces gens la, nous sommes du bétail.
Et c’est le moment d’aller à l’abattoir, nous avons fait ce que nous avions à faire, enrichir les élites et maintenant, nous ne servons plus à rien.

C’est tout même stupéfiant que les plaintes ne concernent que les soldats déployés dans ces pays et n’associent pas les habitants.
Ces soldats sont trop cons, égoïstes jusqu’au bout.
959066-1192044

Vrais talibans et faux talibans.

novembre 10, 2009

taliban-fighters
ça peut être n’importe qui !

Alors que le président Obama hésite encore quant à envoyer davantage de soldats en Afghanistan, de plus en plus de preuves montrent que la CIA soutient financièrement les talibans.   Si ces preuves s’avèrent, la guerre en Afghanistan ne sera alors qu’une comédie qui cache un programme secrète.

Tout d’abord, de nombreux rapports établissent que des hélicoptères banalisés transportent les talibans dans les zones cibles et viennent à leur secours quand ils se trouvent coincés.

« Au moment même où la police et les militaires sont parvenus à encercler les talibans dans un village de la région de Qala-e-Zaal, nous avons vu des hélicoptères se poser avec à bord des équipes de renfort », a avoué un soldat afghan. « Ils ont réussi à sauver leurs amis et même à infliger une défaite à l’armée nationale afghane ». 

Cette histoire, dans une forme ou l’autre, est reprise partout dans le nord de l’Afghanistan.   Des dizaines de personnes prétendent avoir vu des combattants afghans débarquer d’hélicoptères étrangers dans diverses provinces.  

« J’ai vu ces hélicoptères de mes propres yeux », affirme Sayed Rafiq de Baghlan-e-Markazi. 
« Ils se sont posés près des contreforts et ont laissé débarquer des talibans portant des turbans et enveloppés dans des patus (un châle du type couverture) ».

« Notre guerre contre les talibans n’a pas de sens », a déclaré le premier soldat.  « Nos ‘amis’ étrangers sont plus amicaux vis-à-vis de l’opposition ».

BASES AÉRIENNES DE LA CIA EN AFGHANISTAN
 
En février dernier, des rapports faisaient état de bases aériennes de la CIA au Pakistan, utilisées pour les drones.
 
 Si cette information est vérifiée, il reviendrait alors à dire que les Pakistanais soient attaqués par des drones basés sur leur propre territoire.  De toute évidence, les hélicoptères talibans proviendraient aussi des bases de la CIA.

En mai, le président pakistanais Asif Ali Zardari déclarait à NBC News que les talibans avaient été « créés » par la CIA et les services de renseignement pakistanais (financés par les États-Unis).  

Zardari a par ailleurs soutenu que la CIA et les services de renseignement pakistanais financent toujours les talibans. 

Le 29 octobre 2009, Hillary Clinton avait fait rager de hauts représentants pakistanais en disant qu’elle avait « du mal à croire » que les services de renseignement ne sachent pas où se cachent les leaders d’Al-Qaeda.  Son rôle est de maintenir qu’Al-Qaeda et les Talibans ne sont pas des créations de la CIA.

La veille (le 28 octobre),   quatre citoyens américains avaient été arrêtés en train de photographier des bâtiments secrets à Islamabad.  Tous quatre portaient des vêtements traditionnels afghans et étaient en possession d’armes et d’explosifs prohibés. 

Leurs véhicules contenaient 2 fusils M16A1, 2 armes de poing et 2 grenades à main. La police a placé les citoyens américains en garde à vue pendant une heure avant l’intervention du ministère de l’intérieur. Les quatre Américains furent relaxés sans être inculpés, bien qu’une enquête préliminaire eut été ouverte.

La CIA pourrait être impliquée dans les attaques récentes des « talibans » contre des institutions pakistanaises. Qui sait ? Dans certains cas, les « talibans » afghans pourraient être des mercenaires de la CIA. 

En février 2008, les Britanniques avaient été surpris en train de planifier l’ouverture d’un camp pour les talibans dans le sud de l’Afghanistan dans le présumé but de leur faire « changer de camps ». Karzai a expulsé deux « diplomates » britanniques de haut rang. 


LES PROGRAMMES SECRETS
 
Toutes les guerres sont des comédies.
 
 Cela s’applique aux deux guerres mondiales, à la guerre froide, à la guerre de Corée, du Vietnam, aux attentats du 11 septembre et à la guerre actuelle contre le terrorisme. La race humaine est piégée dans un hologramme contrôlé par les responsables de la banque centrale des Illuminati Rothschild. 

Les guerres sont nécessaires pour nous diviser, nous distraire ou nous déshumaniser. Autrement, nous devons nous concentrer sur le petit réseau des familles maçonniques, basées à Londres et au contrôle des crédits de l’État. Par conséquent, le cartel des banques centrales utilise des pions comme Bush et Obama, et des agences de renseignement comme la CIA, le Mossad et les services de renseignement pakistanais pour fomenter la guerre.  Il finance ces guerres en offrant des dettes remboursables par les contribuables.

Comme je l’ai souligné plus tôt, l’objectif principal est de transférer ce monopole du crédit de l’État au niveau mondial. Il s’agira de détenir un monopole du pouvoir, de la richesse et de la culture à l’échelle internationale. En d’autres termes, il est question de déshériter et d’asservir la race humaine.  Cet objectif se résume en deux mots : gouvernement mondial. 

Je ne suis pas un expert de la politique du sous-continent asiatique. Cependant, il semble que la guerre en Afghanistan sera considérée dans un contexte régional plus large. Zbigniew Brzezinski avait recommandé « une zone globale de violence montante » qui inclut l’Asie centrale, la Turquie, le sud de la Russie et les zones frontalières de l’ouest de la Chine.  Cette zone inclut également tout le Moyen-Orient, le golfe Persique (Iran), l’Afghanistan et le Pakistan.

Le plan visant à déstabiliser cette vaste zone était présenté dans ses grandes lignes dans le livre de Brzezinski, The Grand Chessboard (« Le Grand Échiquier », 1997).   Ostensiblement, la finalité était d’empêcher la Russie de redevenir une puissance impériale.  Mais cela ne rime à rien.

Quel est le point commun entre tous ces pays ? Ce sont des pays islamiques. L’islam est le dernier de la foi en Dieu. Les Illuminati sont des Satanistes. Additionnez deux et deux.

La guerre en Afghanistan offre certains « avantages » aux banquiers : une guerre perpétuelle, des dépenses liées aux armes, les médicaments, les pipelines, etc. Mais ceci s’inscrit dans une « guerre [plus large] des civilisations » destinée à dégrader et à détruire l’islam.  Cherchez à l’élargir et continuer sans relâche.

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Source: henrymakow.com

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Souvenez, je vous avez parlez des curieuses paroles de Karzaï, parlant de rebelles parachutés et transportés par des hélicoptères !

C’est un peu compliqué à comprendre.Il y a de vrais talibans, c’est à dire des résistants à l’occupation de leur pays, et parmi ceux la, certains  » collaborent « , dans une alliance limitée dans le temps et par interêt, avec les américains.Nous avons pu voir cela en Irak.
Mais, il y aussi les faux talibans, c’est à dire des américains déguisés en talibans(blackwater ou agence fédérale) ou des étrangers travaillant pour les américains ou encore des gens sincères qui se font manipuler et vont perpetrer un attentat qui sera favorable aux américains.
À chaque fois que des tas de civils meurent dans un attentat, sans qu’il n’ y ait aucun objectif précis, vous pouvez être sûre que c’est l’oeuvre d’une des trois sous catégories de faux talibans.

La déstabilisation est essentielle pour les américains, leur présence devenant essentielle par la suite.

Il est vrai qu’ Hillary Clinton s’est profondément foutue de la gueule des pakistanais en disant qu’ils n’en faisaient pas assez dans la lutte contre les talibans et al quaïda

Ne croyez pas à la guerre contre le terrorisme, c’est une gigantesque manipulation préparée de longue date, regardez par exemple ce documentaire :  » hollywood et les arabes, vous verrez de quoi je parle.

Pauvres musulmans, diffamés et massacrés de part le monde, et après on les stigmatise, c’est fou que les gens soient aussi aveugles.
uzbek-movements-to-pak

Un père de soldat anglais mort en Irak : « Je ne vous sers pas la main, car elle est pleine de sang. » Tony Blair a aussitôt changé de couleur. La vérité simple à dire.

octobre 14, 2009

blair special envoy

Lors d’une cérémonie organisée le 9 octobre à la cathédrale Saint-Paul en l’honneur des soldats britanniques tombés dans la guerre d’Irak, en présence de la Reine, des membres de la famille royale, du Premier ministre britannique Gordon Brown et de son prédécesseur, Tony Blair, l’architecte de cette guerre, a eu la trouille de sa vie lorsqu’il a voulu serrer la main de Peter Brierley. Cet homme simple, dont le fils a été tué lors de cette guerre, lui a rétorqué : « Je ne vous sers pas la main, car elle est pleine de sang. » Tony Blair a aussitôt changé de couleur, aussi vite qu’il a tourné les talons pour fuir cet odieux miroir qu’on venait de lui tendre.

M. Brierley a ensuite expliqué : « Je comprends qu’il y ait des soldats qui partent en guerre et qui meurent, mais ils doivent faire la guerre pour de bonnes raisons et être correctement équipés pour le combat. Je crois que Tony Blair est un criminel de guerre. Je ne supporte pas de me trouver dans la même pièce que lui. (…) Il a le sang de mon fils sur les mains, et celui de tous les hommes et les femmes qui sont morts là-bas. »

Le lendemain, ces accusations étaient, indirectement, confirmées par… Cherie Blair, l’épouse de l’ancien Premier ministre. Lors du Festival littéraire de Cheltenham, elle a déclaré publiquement que même si les éléments justifiant une invasion de l’Irak n’étaient pas clairs et nets, son mari avait menti en prétendant l’inverse, afin de convaincre les autres de partir en guerre. Nous citons :

« La plupart du temps, ces choix ne sont pas clairement tranchés. Ils ne sont pas tout blanc ou tout noir. Au lieu de 80/20, c’est plus souvent du 51/49. En prenant ce genre de décisions, Tony est capable de prendre du recul, d’emmagasiner toutes les informations avant de faire un choix. Il est aussi très bon pour convaincre tous les autres que c’était dès le début une décision à 70/30. Je pense que [la guerre en Irak] était une de ces questions à 51 contre 49. »

Et voilà l’homme que l’on veut imposer aux citoyens européens comme Président permanent de l’UE !
solidarité et progrès

La gifle que lui ce père !
Nos dirigeants sont tellement coupables, ils sont responsables de tant de massacre, qu’il est très simple de les mettre face à leurs responsablités.

C’est pour cela que Sakozy ne rencontre plus les  » vrais gens « , que tout ceux qui l’approche sont castés, militants ump, moins de 1m62, sympathisants…

Tony Blair est mouillé jusqu’au cou dans les massacres en Irak et Aghanistan, les coups tordus, l’uranium appauvri, la mort du docteur Kelly, ce serait une véritable hérésie qu’il soit nommé Président de l’Europe.Devinez quel le premier dégénéré à donner du corps à cette idée berlusconi :  » « Tony Blair dispose de toutes les compétences nécessaires pour assurer le rôle de premier président de l’UE, tel qu’il est défini par le traité de Lisbonne, et pour être nommé à cette position dès qu’il sera juridiquement et politiquement possible d’appliquer la clause qui prévoit le renouvellement de la gouvernance de l’UE « .

Super !
Dieu nos garde d’une telle nomination, un criminel de guerre président de l’europe.

Clinton n’exclut pas la présence de talibans au gouvernement !

octobre 10, 2009

taliban

La secrétaire d’État américaine Hillary Clinton, interrogée jeudi sur une éventuelle implication d’éléments talibans dans un futur gouvernement afghan, a suggéré que cette éventualité n’était pas exclue, en soulignant que «toutes les questions» étaient «étudiées».

«Certains au sein de l’administration», a demandé une journaliste, «croient que les États-Unis pourraient travailler, dans certaines circonstances, avec certains éléments talibans. Etes-vous d’accord avec cela ?».

«Nous sommes au coeur d’une analyse en profondeur de nos conceptions, sur la meilleure manière d’atteindre nos objectifs essentiels concernant la protection de notre pays, de nos intérêts et de nos amis et alliés contre le fléau du terrorisme», a commencé de répondre Mme Clinton.

«Je ne vais pas préjuger où cette analyse nous mènera», a-t-elle poursuivi, «sinon pour dire que nous étudions toutes les questions qui peuvent être soulevées, y compris celle que vous venez de poser, afin de déterminer la meilleure approche que pourra adopter le président» Barack Obama.

La chef de la diplomatie américaine s’exprimait lors d’un point de presse conjoint avec son homologue néo-zélandais Murray McCully.

Washington «revoit de fond en comble tout ce qui a été fait depuis huit ans» en Afghanistan, a-t-elle encore affirmé.

«Nous sommes engagés dans un effort international civil et militaire, mais je veux être sûre que tout ce que nous faisons fait progresser au maximum vers l’objectif que nous partageons», a-t-elle insisté.

La Maison-Blanche a estimé jeudi que les talibans représentaient une menace moins grande qu’Al-Qaeda pour les États-Unis.

Les talibans ont revendiqué de leur côté, sur leur site Internet, l’attentat suicide à la voiture piégée qui a tué 17 personnes et en a blessé 63 dans la matinée à Kaboul, devant l’ambassade indienne.
cyberpresse
france 24
http://www.journaux.ma/maroc/actualite-internationale/la-maison-blanche-fait-une-nette-distinction-entre-al-qaida-et-les-ta

Si c’est vrai, cela veut dire que Karzaï va être viré.On sait déja que les usa veulent se débarasser de leur homme de paille, négocier avec les talibans permettrait de se passer de karzaï.

C’est quand même le flou sur l’Afghanistan, envoyer 40 000 soldats de plus ou négocier avec les talibans.Ce n’est pas la même chose.

En Irak,les forces US ont acheté énormément de tribus, ils veulent surement faire pareil en Afghanistan, mais je ne suis pas sure que cela fonctionnera.

Biden s’est également fait tancer par le Général Mac Chrystal  » ce général lors d’une conférence à l’International Institute for Strategic Studies, a sévèrement taclé Joe Biden (le VP) en déclarant qu’il ne pourrait mettre en œuvre la solution préconisée par celui-ci sous peine de se retrouver en plein chaos.
Car McChrystal parle beaucoup et sans retenue, mettant parfois en difficulté l’administration dans son ensemble. » rue89

lol, c’est un peu la foire quand même !

On se demande qui commande aux États-Unis, c’est évident que la politique US avance à taton, je comprends aisément que les va t’en guerre sionisto-malsains s’en désolidarisent.
Israél se sépare des USA pour cela.Pour anéantir les iraniens.
En même temps, après le fascisme de Bush, c’est facile de dire qu’Obama est brouillon.Passer de la posture guerrière de Bush à une tentative de multilatéralisme n’est pas chose aisée.

Le prix de nobel de la paix attribué à Obama, (j’ai cru que c’était une blague quand on me l’a dit !) aura tout de même une grande utilité.
ATTAQUER L’IRAN SERA MOINS ÉVIDENT.
J’ai de plus en plus l’impression que tant que Obama sera président,les forces armées US n’attaqueront pas les perses.
Avec un prix nobel et déja deux guerres en court, je verrai mal Obama en déclarer une troisième.Les organisateurs du nobel ont été très fins sur ce coup la.C’est remarquablement bien joué, comme si ils avaient un tant soit peu paralysé l’appétence guerrière des États Unis.

Enfin ça c’est l’analyse dans un monde normal, mais mainte fois nous avons pu constater que nous vivons en enfer, que les valeurs sont reversées, donc peut être que dans l’esprit dérangé de nos élites, ce prix nobel est ressenti comme un bon pour une guerre, nucléaire si possible !

Sibel Edmonds n’ a pas juste dit que la CIA était en contact avec Ben Laden jusqu’au 11/09,mais dénonce tout un vaste système de corruption impliquant la turquie,israel,UK,les USA et plus particulièrement Chicago !Lisez cette interview,c’est littéralement incroyable.

octobre 2, 2009

SE

C’est assez long,mais c’est une vrai mine d’information :

HILIP GIRALDI : Nous avons été fortement intéressés d’apprendre, par le biais de vos allégations, lors de vos quatre heures de dépositions, le cas de Jean Schmidt, membre du Congrès, qui aurait accepté de l’argent du gouvernement turc en échange de faveurs politiques. Pour la première fois, vous avez fourni beaucoup de noms et de détails sur ce dossier et vous avez prêté serment, confirmant par là que la déposition était vraie.

Vous dessinez essentiellement un schéma de corruption impliquant des employés du gouvernement, des membres du Congrès, et des agents de gouvernements étrangers. Ces agents ont été en mesure d’obtenir des informations directement utilisées par ces gouvernements étrangers, ou encore, vendues à des tiers, la recette étant souvent utilisée comme pot-de-vin pour engendrer de nouvelles corruptions.

Commençons donc avec le premier membre officiel du gouvernement que vous avez identifié, Marc Grossman, alors le troisième membre plus haut classé au Département d’État [NDT. Ministère des Affaires étrangères].

SIBEL EDMONDS : Lors de mon travail avec le FBI, l’un des dossiers opérationnels majeurs que je transcrivais et traduisais avait débuté en 1996, et avait été poursuivi jusqu’en 2002, lorsque j’ai quitté le Service. Ces dossiers, considérés comme relevant de très importantes opérations, avaient été archivés, car le FBI n’avait pas de traducteurs de langue turque. Cela faisant partie de la mise en contexte, on m’informa des raisons pour lesquelles ces opérations avaient été initiées et qui en étaient les cibles.

Alors qu’il était ambassadeur des États-Unis en Turquie (1994-97), Grossman devint rapidement un personnage intéressant dans le dossier d’enquête. Il s’était personnellement impliqué avec des employés à la fois du gouvernement turc et de groupes suspectés de criminalité. Il avait également des contacts suspects avec un certain nombre d’Israéliens, officiels et non officiels. Grossman fut révoqué de Turquie sans préavis à l’occasion d’un scandale que les médias nommèrent « Susurluk ». Y étaient impliqués de nombreux criminels de haut niveau ainsi que des officiers de l’armée et du renseignement avec lesquels il avait été en contact.

Une autre personne qui travaillait pour Grossman, le Major de l’USAF, Douglas Dickerson, fut également rappelée de Turquie et envoyée en Allemagne. De retour aux États-Unis avec sa femme turque, il travailla pour Douglas Feith, tandis que sa femme fut engagée comme traductrice de turc au FBI. Mes plaintes concernant l’affiliation de celle-ci à des groupes de pression turcs menèrent finalement à mon licenciement.

Grossman et Dickerson durent quitter le pays, car une grande enquête avait débuté en Turquie. Des procureurs spéciaux furent nommés et le cas fit la Une des journaux en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie, et dans quelques pays des Balkans, car des groupes criminels actifs avaient été découverts dans tous ces pays. Une personnalité majeure de ce scandale, Meymet Eymür, dirigeait un groupe paramilitaire indispensable aux services de renseignement turc. Pour l’empêcher de témoigner, Eymür fut envoyé par le gouvernement turc aux États-Unis, où il travailla pendant 8 mois comme chef du renseignement à l’ambassade de Turquie à Washington. Il devint plus tard citoyen américain ; il vit maintenant à Mc Lean, en Virginie. La figure centrale de ce scandale fut Abdullah Catli. En 1989, alors qu’il était « le plus recherché » par Interpol, il arriva aux USA. On lui accorda le droit d’asile, et il s’installa à Chicago, d’où il continua à mener ses opérations jusqu’en 1996.

GIRALDI : Donc, à ce stade, Grossman revient aux États-Unis. Il est récompensé en recevant le troisième poste le plus élevé du Département d’État ; il semble utiliser cette position pour accorder des faveurs aux « intérêts turques » – à la fois pour le gouvernement turc et pour des intérêts probablement criminels. Parfois, les deux convergent. Le FBI est conscient de ses activités, on le met sur écoutes téléphoniques. Quand un turc appelle Grossman, le FBI dépiste les appels de cette personne, et quand ce turc appelle un ami pakistanais, égyptien, ou saoudien, ils dépistent tous ces contacts, élargissant le réseau ainsi.

EDMONDS : Exact.

GIRALDI : Grossman a donc reçu de l’argent. À propos d’un cas, vous avez dit qu’un collègue du Département d’État était passé prendre un sac de billets…

EDMONDS : 14 000 USD

GIRALDI : Quelles sortes d’informations Grossman donnait-il aux pays étrangers ? Aidait-il des personnes étrangères à pénétrer des laboratoires et des installations de défense du gouvernement américain comme cela était rapporté ? On a également dit qu’il était le fil menant vers un groupe des membres du Congrès devenus en quelque sorte des « cibles » à recruter en temps qu’« agents d’influence ».

EDMONDS : Oui, c’est exact. Grossman aidait directement ses contacts turcs et israéliens ; il facilitait aussi l’accès aux membres du Congrès susceptibles de les aider pour des raisons personnelles ou qui pouvaient être corrompus lors de coopérations. La plus haute personne obtenant des informations classées secrètes était le membre du Congrès Tom Lantos. Un associé de Lantos, Alan Makovsky travaillait en étroite collaboration avec le Dr. Sabri Sayari, de l’Université de Georgetown, que l’on suspectait grandement d’être un espion turc. Lantos donnait des documents liés à la politique et classés très secrets qu’il obtenait durant les réunions de la défense, pour les faire passer à Israël, car Makovsky travaillait également pour le Comité public des Affaires israélo-américaines (AIPAC).

GIRALDI : Makovsky travaille à présent pour l’Institut Politique Proche-Oriental de Washington, un groupe de réflexion pro-israélien.

EDMONDS : Oui, Lantos, à l’époque était probablement le plus fervent supporter d’Israël au Congrès. L’AIPAC prenait de Lantos les informations jugées pertinentes pour Israël, et donnait le reste à ses associés turcs. Les Turcs fouillaient ces rogatons, y prenaient ce qu’ils voulaient, puis tentaient de revendre le reste. S’il y avait quelque chose de pertinent pour le Pakistan, ils contactaient l’officier de l’ISI à l’Ambassade pour lui dire : « On a ça et ça ; asseyons-nous et discutons ». Puis ils vendaient (l’information) aux Pakistanais.

GIRALDI : L’ISI [NDT. Inter Services Intelligence] – les services secrets pakistanais – a été lié au programme de prolifération nucléaire pakistanais ainsi qu’à Al-Qaïda et aux taliban.

Donc, le FBI dépistait ces connexions, passant d’un membre du Congrès à un assistant parlementaire puis à un étranger en lien avec des services de renseignement eux-mêmes en relation avec d’autres services de renseignement situés dans différentes ambassades à Washington. Toutes ces informations figurent-elles quelque part dans un dossier du FBI ?

EDMONDS : Il y a deux groupes de dossiers, mais ceux ayant un lien avec l’AIPAC et ceux de la Turquie ont fini par être regroupés en un seul. Les agents du FBI crurent alors qu’ils recherchaient la même opération. À l’origine, cela n’avait pas débuté par l’AIPAC. Cela a commencé par l’Ambassade d’Israël. Les cibles de départ étaient des officiers du renseignement sous couverture diplomatique de l’Ambassade de Turquie et d’Israël. Ce sont ces contacts qui ont mené au Conseil turco-américain, et à l’Assemblée des Associations Américano-turques, et ensuite à l’AIPAC servant de façade aux Israéliens. À partir de là, c’est allé plus loin.

GIRALDI : Ainsi, le FBI pistait des personnalités de l’Ambassade israélienne et de l’Ambassade turque, et même, on peut le présumer, de l’Ambassade pakistanaise ?

EDMONDS : C’était une cible secondaire. Ils recevaient les reliquats des Turcs et des Israéliens. Le FBI tentait d’intercepter les communications pour essayer d’identifier le chef des renseignements qui ciblait les diplomates, mais ensuite, et en plus de cela, il y avait des individus, peut-être des attachés militaires, avec leurs propres contacts qui travaillaient indépendamment des autres à l’Ambassade.

GIRALDI : Donc, le réseau commence avec une personne telle Grossman au Département d’État fournissant des informations qui permettent à des officiers de renseignement turcs et israéliens d’avoir accès à des parlementaires du Congrès, qui eux-mêmes procurent des informations classées secret qui remontent aux ambassades étrangères ?

EDMONDS : Absolument. Et nous avions aussi des officiels du Pentagone qui faisaient la même chose. On a examiné Richard Perle et Douglas Feith. Ils avaient une liste de personnalités au Pentagone classée par accès à certains types d’informations. Certaines concernaient la politique, d’autres les technologies de l’armement, d’autres encore concernaient le nucléaire. Perle et Feith fournissaient à Grossman les noms de ces Américains officiels du Pentagone, accompagnées d’informations personnelles extra sensibles : cette personne est homosexuelle, cette personne est dépendante au jeu, cette personne est alcoolique. Les dossiers contre les cibles américaines contenaient des informations comme le montant de leurs crédits, ou une éventuelle procédure de divorce. Je me rappelle d’un Major de l’AIR FORCE qui se battait pour la garde de son enfant lors d’un divorce très pénible. Ils détaillaient ainsi toutes sortes de points faibles.

GIRALDI : Ils avaient donc accès à leurs dossiers personnels ainsi qu’à leurs dossiers de sécurité et accédaient illégalement à ce genre d’informations en vue de les transmettre à des agents étrangers qui exploitaient les points faibles de ces personnes pour les recruter en tant que sources d’information ?

EDMONDS : Oui. Certains de ces individus sur la liste travaillaient aussi pour la RAND Corporation. La RAND a fini par devenir l’une des cibles principales pour ces agents étrangers.

GIRALDI : La RAND effectue des recherches ultra-secrètes pour le compte du gouvernement américain. Mettaient-ils en place ces procédures de recrutement pour en faire des agents, ou des agents d’influence ?

EDMONDS : Oui. Les sources de la RAND étaient payées une misère comparée à leur valeur si les informations vendues n’étaient pas immédiatement utiles à la Turquie et à Israël. Ils avaient aussi des sources qui travaillaient dans des bases de l’AIR FORCE au Moyen-Orient. Les sources procuraient les informations sur CD ou DVD. Par exemple , il y a eu le cas d’un attaché militaire turc : il avait un CD. Découvrant qu’il s’agissait de quelque chose de très important, il le proposa à la personne de l’ISI à l’Ambassade, mais le prix était trop élevé. Un contact turc à Chicago dit qu’il savait que deux hommes d’affaires à Détroit seraient très intéressés par ces informations et qu’ils paieraient le prix demandé. Alors, l’attaché militaire turc prit l’avion pour Détroit avec son assistant pour conclure la vente.

GIRALDI : nous savons que Grossman recevait de l’argent pour ces services.

EDMONDS : Oui. Parfois il donnait de l’argent à des personnes qui travaillaient avec lui, identifiées par leurs appels téléphoniques sur la base de leur prénom, que ce soit Pierre, Paul ou Jacques. Il s’occupait aussi d’autres personnes, dont son contact au New York Times. Grossman s’est vanté, disant « on faxe à nos hommes du New York Times. Ils publient sous leur propre nom. »

GIRALDI : À votre connaissance, Feith et Perle ont-ils reçu de l’argent ?

EDMONDS : Non.

GIRALDI : Donc, ils accordaient des faveurs pour d’autres raisons. Tous deux étaient des lobbyistes pour la Turquie, tout aussi impliqués avec Israël dans des contrats de défense, y compris pour le compte de Northrop Grumman, que Feith représentait en Israël.

EDMONDS : Ils avaient des accords avec diverses sociétés, dont certaines sont membres du Conseil turco-américain. Ils avaient des accords avec le groupe de Kissinger [NDT. Un très grand cabinet d’avocat et de conseil qui compte parmi ses clients la famille Ben Laden], avec Northrop Grumman, avec le groupe de l’ancien secrétaire d’État [NDT premier ministre, poste occupé aujourd’hui par Hillary Clinton] James Baker [NdT. aujourd’hui secrétaire de la Défense d’Obama], et aussi avec l’ancien conseiller à la Sécurité nationale Brent Scowcroft.

Le pistage des Turcs mena à des contacts avec Feith, Wolfowitz et Perle au cours de l’été 2001, quatre mois avant le 11 Septembre. Ils discutaient avec l’ambassadeur de Turquie à Washington d’un arrangement par lequel les États-Unis envahiraient l’Iraq et diviseraient le pays. La Grande-Bretagne prendrait le Sud, le reste reviendrait aux USA. Ils négociaient ce que la Turquie voulait en échange de son autorisation de lancer une attaque depuis le sol turc. Les Turcs étaient très partants, mais voulaient la division de l’Irak en trois, pour y intégrer leur propre occupation de la région kurde. Les trois représentants du département de la Défense répondirent que c’était plus qu’ils ne pouvaient négocier, mais ils restèrent en contact avec l’ambassadeur et son attaché à la défense dans l’espoir de les convaincre de les aider.

Pendant ce temps, Scowcroft, qui était aussi Président du Conseil turco-américain, Baker, Richard Armitage, et Grossman commencèrent à négocier séparément l’établissement d’un éventuel protectorat turc. Rien ne fut décidé, puis il y eut le 11 Septembre.

Scowcroft était entièrement acquis à l’invasion de l’Irak en 2001. Il écrivit même un mémorandum destiné au Pentagone expliquant pourquoi un front turc au Nord serait essentiel. Je sais que Scowcroft, pour avoir dit qu’il était contre la guerre, est devenu un héro aux yeux de certains ; mais il était à fond pour (ce projet) jusqu’à ce que les conditions de ses « clients » soient refusées par l’administration Bush.

GIRALDI : Armitage était secrétaire adjoint du Département d’État [NDT. Adjoint du ministre des Affaires étrangères, Colin Powell en 2001], au moment où Scowcroft et Baker avaient leur propre cabinet de consultants en affaires avec la Turquie. Grossman venait d’être nommé sous-secrétaire, « le troisième » dans la hiérarchie, derrière Armitage.

Vous avez précédemment fait allusion aux efforts de Grossman, aussi bien que de hauts fonctionnaires du Pentagone, pour placer des étudiants doctorants. [NDT. Physical Degree, doctorat]. Pouvez-vous décrire cela plus en détail ?

EDMONDS : La mise en place de l’opération commença avant que Marc Grossman n’arrive au Département d’État. Les agents turcs avaient un réseau de professeurs turcs dans différentes universités avec accès aux informations du gouvernement. Leur source principale était un professeur de physique nucléaire au Massachusetts Institute of Technology [NDT. Banlieue de Boston] né en Turquie. Il était utile, car le MIT pouvait placer un groupe de Ph. D., ou d’étudiants diplômés dans diverses installations nucléaires comme celles de Sandia ou Los Alamos, et certains d’entre eux pouvaient travailler pour l’Air Force. Il fournissait la liste des étudiants titulaires d’un Ph. D. qui devraient occuper ces postes. Dans certains cas, l’attaché militaire turcdemandait a ce que certains étudiants soient placés à des postes importants. Ils n’étaient pas nécessairement turcs, mais ceux qu’ils sélectionnaient avaient passé des accords avec les agents turcs pour fournir des informations contre de l’argent. Si, pour une quelconque raison, ils avaient des difficultés à obtenir une autorisation de la sécurité, Grossman s’assurait que le Département d’État s’arrangerait pour leur obtenir l’autorisation.

En échange d’informations, les étudiants étaient payés 4000 ou 5000 USD. L’information vendue aux deux Saoudiens de Détroit l’a été pour environ 350 000 ou 400 000 USD.

GIRALDI : Cette corruption n’était pas du seul fait du Département d’État et du Pentagone –elle également a touché le Congrès. Vous avez nommé des personnes comme l’ancien porte-parole de la Maison Blanche, Dennis Hastert, aujourd’hui agent titulaire du gouvernement turc. Dans votre déposition, vous décrivez le procédé qui consiste à fractionner les contributions d’origine externe en petites unités, 200 USD chaque, voire moins, afin de dissimuler la source. Était-ce là le moyen de base pour influencer les membres du Congrès, ou les agents étrangers ont-ils exploité des points faibles pour obtenir ce qu’ils voulaient, en utilisant un moyen, comme le chantage ?

EDMONDS : Début 1997, en raison des informations que le FBI recevait sur la communauté diplomatique turque, le Département de la Justice avait déjà commencé à enquêter sur plusieurs membres du Congrès républicains [NDT. Ce sont les années Clinton] . Le parlementaire numéro 1 impliqué dans la communauté turque, à la fois pour procurer des informations et ménager des faveurs, était Bob Livingston. Le numéro 2 après lui était Dan Burton, qui devint ensuite numéro 1 jusqu’à ce que Hastert devienne Porte-parole de la Maison blanche. Le ministre de la Justice sous Clinton, Janet Reno, fut informée de ces enquêtes, et puisqu’il s’agissait de Républicains, elle en autorisa la poursuite.

Bien ; alors que le FBI développait ses informations davantage, Tom Lantos fut ajouté à cette liste. Ce qui permit d’en apprendre beaucoup sur Douglas Feith, Richard Perle et Marc Grossman. À ce moment-là, le Département de la Justice voulait que le FBI soit uniquement concentré sur le Congrès, laissant de côté la branche de l’exécutif. Mais les agents du FBI concernés voulaient poursuivre Perle et Feith car l’Ambassade d’Israël était également impliquée. Puis survint le scandale de Monica Lewinsky, et tout fut mis en veilleuse.

Cependant, certains agents continuèrent à enquêter sur la connexion avec le Congrès. En 1999, ils mirent les parlementaires sur écoute. (Avant cela, leurs informations provenaient de seconde main, via la FISA [ NDT. Loi sur la surveillance des renseignements étrangers, qui décrit les procédures et services de contre-espionnage autorisés], leurs cibles principales étant étrangères). La légalité des mises sur écoutes prêtant à cautions, l’excuse parfaite du Département de la Justice fut toute trouvée. Une fois découverte, ils refusèrent la permission de mettre sur écoute les parlementaires et Grossman en temps que cibles prioritaires. Mais l’enquête put être maintenue à Chicago, car le bureau du FBI y poursuivait sa propre enquête. L’épicentre de la plupart des activités d’espionnage à l’étranger se situait à Chicago.

GIRALDI : Donc, l’enquête s’arrêta à Washington, mais continua à Chicago ?

EDMONDS : Oui, en 2000, un autre représentant [NDT député] fut ajouté à la liste : Jan Schakowsky, parlementaire démocrate de l’Illinois. Les agents turcs commencèrent à rassembler des informations à son propos, et découvrirent qu’elle était bisexuelle. Alors, un agent turc entreprit une relation avec elle. Quand la mère de Jan Schakowsky mourut, la femme turque assista aux obsèques, espérant exploiter son point faible. Plus tard, elles devinrent intimes, dans la maison de ville de Schakovsky, que l’on avait équipé de dispositifs d’enregistrement et de caméras cachées. Ils avaient besoin de Jan Schakowsky et de son mari Robert Creamer pour leur faciliter les choses dans l’Illinois lorsqu’ils réalisaient certaines opérations illégales. Ils avaient déjà Hastert, le maire, et plusieurs sénateurs de l’Illinois impliqués. Je ne sais si la membre du Congrès Schakowsky fut victime d’un chantage ou si elle fit quelque chose pour cette femme turque.

GIRALDI : On a donc là un schéma de corruption qui débute avec des membres officiels du gouvernement procurant des informations à des étrangers et les aidant à entrer en contact avec d’autres Américains en possession d’informations de valeur. Certains de ces officiels, comme Marc Grossman, recevaient directement de l’argent. D’autres recevaient des faveurs professionnelles : les membres du Pentagone comme Douglas Feith et Richard Perle avaient des intérêts en Israël et en Turquie. Les informations volées avaient été vendues, et l’argent dégagé avait été utilisé pour corrompre certains membres du Congrès pour influencer la politique et procurer davantage d’informations – dans de nombreux cas, des informations en lien avec la technologie nucléaire.

EDMONDS : Tout comme des informations en lien avec la technologie des armements, celle des armements conventionnels et la politique du Pentagone.

GIRALDI : Vous avez aussi des informations sur al-Qaïda, plus particulièrement sur al-Qaïda en Asie Centrale et en Bosnie. Vous étiez au courant de conversations suggérant que la CIA soutenait al-Qaïda en Asie Centrale et dans les Balkans, entrainant les gens à obtenir de l’argent, des armes, et que ce contact continua jusqu’au 11 Septembre 2001…

EDMONDS : Je ne sais pas si c’était la CIA. Il y avait certaines forces au sein du gouvernement américain qui travaillaient avec les groupes paramilitaires turcs, dont le groupe d’Abdullah Catli, le Fethullah Gülen.

GIRALDI : Eh bien, cela pourrait tout aussi bien être le Commandement des Opérations Spéciales Conjointes, ou la CIA.

EDMONDS : Peut-être que fréquemment, lorsqu’ils parlaient Département d’État, ils voulaient probablement dire la CIA ?

GIRALDI : Dans beaucoup de cas, lorsqu’ils parlaient du Département d’État, ils voulaient dire la CIA.

EDMONDS : OK. Alors, ces conversations, entre 1997 et 2001, concernaient une opération en Asie centrale qui impliquait ben Laden. Pas une fois le terme « Al-Qaïda » ne fut utilisé. C’était toujours « moudjahidin », toujours « ben Laden », et, en fait, pas « ben Laden », mais « ben Laden » au pluriel. Il y avait plusieurs ben Laden qui se rendaient en Azerbaïdjan et au Tadjikistan en jets privés. L’Ambassadeur turc en Azerbaïdjan travaillait avec eux.

Sous notre commandement, aidé des Pakistanais ou des Saoudiens, il y avait des « ben Laden ». Marc Grossman le dirigeait à 100%, transférant des gens de l’Est du Turkestan vers le Kirghizstan, du Kirghizstan vers l’Azerbaïdjan, et d’Azerbaïdjan, certains étaient acheminés vers la Tchétchénie, certains vers la Bosnie. Depuis la Turquie, ils embarquaient tous ces « ben Laden » à bord d’avions de l’OTAN. Personnes et armes partaient d’un côté, la drogue revenait de l’autre.

GIRALDI : Le gouvernement était-il conscient de ce marché circulaire ?

EDMONDS : À 100%. Beaucoup de drogue allait en Belgique via les avions de l’OTAN. Après cela, ils allèrent en Grande-Bretagne, et une bonne partie est allée aux USA via des avions militaires vers des centres de distribution à Chicago et Patterson, dans le New Jersey. Les diplomates turcs, qui n’ont jamais été fouillés, venaient avec des mallettes d’héroïne.

GIRALDI : Bien sûr, il n’y a eu aucune enquête sur tout cela. Selon vous, quelles sont les chances pour que l’administration Obama fasse une tentative pour mettre un terme à ces activités criminelles ?

EDMONDS : Bon, même durant la campagne présidentielle d’Obama, je n’ai pas cru à son slogan « change » promu par les médias et, malheureusement, par la naïve blogosphère. Tout d’abord, le parcours d’Obama en temps que sénateur, aussi bref fût-il, parle clairement de lui-même. De tous ces changements qu’il promettait, il n’a rien fait. En fait, il avait même pris les positions opposées, que ce soit à propos des écoutes téléphoniques de la NSA, ou sur ce qui adviendrait des « lanceurs d’alertes » sur la sécurité nationale. Nous, les lanceurs d’alertes, avons écrit à son bureau au Sénat. Il n’a jamais répondu, bien qu’inscrit dans les comités concernés.

Dès qu’il fut Président, Obama nous montra que le « Privilège accordé au Secret d’État » allait continuer d’être un outil de choix. C’est un privilège de l’exécutif obscur, destiné à couvrir des méfaits – souvent, des activités criminelles. Et l’administration Obama a non seulement défendu l’utilisation du « Privilège accordé au secret d’État », mais elle a tenté de le porter plus loin que [ne l’a fait] la terrible administration précédente, en maintenant que le gouvernement américain bénéficie de l’immunité de sa souveraineté. Voici le changement sous Obama : son administration semble croire qu’il n’a pas même à invoquer le secret d’État tant nos leaders sont des empereurs possédant cette immunité souveraine. Ce n’est pas le genre de langage qu’on utiliserait dans une démocratie.

L’autre point que j’ai remarqué, c’est comment Chicago, avec sa culture de corruption politique, est centrale dans la nouvelle administration. Lorsque j’ai vu qu’Obama avait choisi Emmanuel Rahm comme chef de cabinet, connaissant sa relation avec le maire Richard Daley, et avec la bande d’Hastert, j’ai su que nous ne verrions pas de changements positifs. Des changements, certainement, mais des changements pour le pire. Cela n’a pas été par hasard si les opérations d’entités criminelles turques se sont centrées sur Chicago.
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Sibel Edmonds
ex-agent traductrice du FBI ,
fondatrice de la « coalition des lanceurs d’alerte de la sécurité nationale »
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Philip Giraldi
ex agent de la CIA,
chroniqueur de la page « Arrières plans cachés » du magazine the American Conservative
article de 11 septembre2001.blogspot.

C’est pas délirant ce qu’elle raconte,c’est une bombe atomique.À coté ça le water gate c’est un jeu d’enfant !

Les avions de l’Otan qui amène la drogue en Belgique,tu m’étonnes qu’ils sont tous dans la came et que ça ne coute rien sur l’axe Lille,Bruxelles,et Rotterdam;Amsterdam.Et après Canal + fait un doc sur les supermarchés de la drogue en Belgique,trop facile,et trop nul,bien sûre c’est simple de taper sur les petits dealeurs et les jeunes drogués,mais mettre le doigt sur l’implication des grandes puissances dans TOUT les trafics de drogue c’est une autre histoire…

Il faut se souvenir qu’en 2001,les talibans avait quasiment éradiqué la culture du pavot,et même si ils jouaient sur les stocks en vendant à des prix élevés,on pouvait être sûre que le pavot ,sous les Talibans, c’était terminé !

C’est évidemment un des éléments qui poussèrent les USA à attaquer la’Afghanistan,le dernier ou l’avant dernier pays le plus pauvre au monde…

Normalement de telles révélations devraient faire tomber toute la démocratie américaine,au lieu de cela c’est quelqu’un qui vient de cet épicentre mafieu qui est président,Obama de Chicago

Il faut saluer le courage de cette Sibel Edmonds,c’est extraordinaire ce qu’elle raconte,elle a mise à jour un véritable systéme de corruption international et pourtant rien ne se passe.L’impunité totale est l’apanage des systéme totalitaire.

C’est toujours bon à savoir que la Turquie voulait vraiment annexer le kurdistan Irakien,quand courrier international en avait parlé,j’avais pris ça pour de la désinformation…

Israël met en garde contre des attentats anti-israéliens en Inde,quand on connait un peu le dessous des cartes,on peut se faire du soucis !

septembre 18, 2009

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Israël a affirmé jeudi détenir de solides informations selon lesquelles le groupe auteur des attentats meurtriers de Bombay, en Inde, en 2008, projette à nouveau de frapper des cibles occidentales et israéliennes en Inde.
« Le groupe terroriste qui a organisé les attentats de Bombay, projette de mener une série d’attentats en Inde, ayant essentiellement pour cibles (…) des touristes occidentaux et israéliens », avertit un communiqué du département israélien de lutte contre le terrorisme.
Les attentats ayant visé le coeur de la capitale économique de l’Inde avaient été menés entre le 26 et le 29 novembre 2008. Ils avaient fait 174 morts.
New Delhi a accusé les « agences officielles » pakistanaises d’avoir encouragé les attaques perpétrées par dix assaillants.
Le seul assaillant encore en vie a déclaré devant un tribunal de Bombay que les dix membres du groupe, qui avaient pris pour cible une gare, deux hôtels et un centre juif, étaient tous des citoyens pakistanais et qu’ils avaient rejoint New Delhi par la mer, sans être repérés.
L’Inde soutient qu’ils appartenaient au mouvement islamiste Lashkar-e-Taiba, basé au Pakistan.
Islamabad a déjà arrêté cinq personnes soupçonnées d’être impliquées dans ces attentats, dont le cerveau présumé de l’opération, Zakiduddin Lakhvi.
AFP

Il faut que vous lisiez cela,c’est important.

Et depuis qu’un général pakistanais a expliqué que Blackwater était impliqué dans la mort de hariri et Bhutto,je comprends mieux les témoignages de certains témoins des attentats de Bombay qui disent avoir vu des hommes blancs parmi les assaillants.
Nous avons tous compris comment les services secrets,manipulent si ce n’est dirigent les cellules terroristes islamistes de part le monde,faisant perdurer cette guerre contre les peuples.
Chacun a ses propres intérêts,et parfois,certains intérêts convergents et divergents tombent d’accord sur des actions communes,chaque peuple ayant un ressenti différent,une même action peut avoir des effets différents selon ou l’on est.
Il faut que vous compreniez cela pour appréhender correctement les actions terroristes,les liens apparemment contre nature entre les usa,israel,le pakistan,et l’arabie saoudite pour ne parler que des plus importants,sont aisément compréhensibles dans les logiques d’états.
Et aujourd’hui,avec les sociétés comme blackwater et la privatisation des gouvernements,c’est encore plus compliqué,en effet qui nous dit que des franges corrompues de certains états ne se servent des sociétés militaires privés pour attaquer leurs propres troupes à des fins de politiques intérieurs ou étrangères.

Perspective de chaos en Afghanistan après le bourrage d’urne MASSIF des dernières élections

août 29, 2009

total chaos

C’est en substance que dit le candidat malheureux Abdullah Abdullah au daily telegraph,et que reprend le nouvel obs:

 » Abdullah Abdullah, candidat à l’élection présidentielle en Afghanistan, a déclaré samedi 29 août que l’avenir du pays était en jeu si l’équité des résulats n’était pas garantie. Il s’exprimait dans les colonnes du quotidien britannique The Daily Telegraph.
« Je pense que si le processus (électoral) n’est pas respecté, alors l’Afghanistan ne s’en remettra pas », a affirmé l’ancien ministre des Affaires étrangères, maintenant opposé au président sortant Hamid Karzaï. « Parce que, qu’est-ce que cela signifie? Le même régime qui a organisé cette fraude massive, massive, sera imposé à l’Afghanistan pour cinq années supplémentaires », a-t-il expliqué.

« Nous n’accepterons pas la légitimité du processus »

« En plus de tous les problèmes que ce gouvernement, cette administration a, il y aura son illégitimité », a déclaré Abdullah Abdullah. « Nous épuiserons tous les recours légaux. Et au final, si ça a marché, très bien. Sinon, nous n’accepterons pas la légitimité du processus et alors ce régime sera illégitime », a-t-il conclut.
Selon des résultats partiels, réalisés à partir de 17% des suffrages exprimés, Hamid Karzaï obtiendrait 42,3% des voix, contre 33.1% pour Abdullah Abdullah.
Richard Holbrooke, émissaire spécial de Washington pour l’Afghanistan et le Pakistan, aurait discuté de ces accusations de fraude avec le président afghan le lendemain du vote. Cet échange aurait été « musclé », d’après un responsable américain « .
le nouvel obs

A qui s’intéresse à la politique étrangère,le deux poids deux mesures est la règle,quand on veut déstabiliser un pays ,on crie à la manipulation(réel ou pas) mais quand c’est un protectorat Occidental,pas un mot,puisque la triche est necessaire pour poursuivre l’occupation.

J’ai appelé libération il y a quelques jours pour le leur faire remarquer,la personne ,assez sympa, a été surprise du ton de l’article sur l’afghanistan ,et effectivement il m’a dit que c’était assez bizarre de lire « karzai aurait-il gagné sans les fraudes,il semblerait que oui  » dans le journal,et qu’il en parlerait à l’auteur .

Enfin bref,quand il y a un coup d’état au Honduras,pas un mot,quand Karzaï triche pas un mot,(alors que c’est AVÉRÉ) mais l’Iran(sans preuves) est perçu comme une république de voleurs-tricheurs malsains.

Et je ne parle même pas de la tricherie suprème,celle des élections US,voila ohio le vote déterminant et hacking democratie qui démontrent à eux deux QUE LES USA NE SONT PAS UNE DÉMOCRATIE,QUE BUSH A TRICHÉ DEUX FOIS,bien sûre aucun gouvernement sur terre n’a ouvert sa bouche,pas un mot,pas une critique.

Et dire que des gens croient vivre en démocratie,les pauvres !

En tout cas,attendez vous que la guerre en Afghanistan empire,que des milliers civils meurent,ne soyez pas surpris quand on va nous annoncer que des centaines de miliers de soldats devront être envoyés en renfort,pour quoi faire,je ne sais pas,surement tuer plus de personnes qui n’acceptent pas que leur pays soit envahi.

Si il y des fous furieux qui croient que l’on empèche des attentats en occident en occupant l’Afghanistan,je vous dis simplement qu’il suffit d’une maison pour discuter et quelques gars motivés(mais manipulés) pour mettre au point un attentat,rien de plus,l’occupation ne sert donc pas à cela.

Et pour revenir sur l’occupation de ce pays après le 11/09,les agfhans ne sont responsables en rien de ces attentats,ben laden n’a pas été élu,il ne représente donc pas l’Afghanistan,pourquoi faire payer à tout un pays l’acte d’un étranger de passage dans leur contrée,c’est incroyable quand on n’y pense sérieusement !

C’est comme si l’espagne attaquait et bombardait la France pour lutter contre ETA !

L’armée américaine « fiche » les journalistes désireux d’accompagner les troupes en Afghanistan, en jugeant si leurs articles sont généralement positifs ou négatifs et s’il est possible d’influencer leur couverture,comme si on ne savait pas que la presse occidentale n’etait pas libre.

août 26, 2009

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L’armée américaine « fiche » les journalistes désireux d’accompagner les troupes en Afghanistan, en jugeant si leurs articles sont généralement positifs ou négatifs et s’il est possible d’influencer leur couverture, affirme mercredi le journal Stars and Stripes.
Selon cette publication américaine destinée à la communauté militaire, financée par le Pentagone mais indépendante au niveau éditorial, ces « fiches » sont préparées pour les militaires par un groupe de relations publiques, Rendon, et visent à déterminer comment influer sur la production d’un journaliste intégré dans une unité sur le terrain.
D’après l’une de ces récentes « fiches », vue par le journal, « la couverture des forces armées américaines d’un reporter de l’un des plus éminents journaux américains est notée +neutre ou positive+, et ses articles négatifs +pourraient être neutralisés+ en lui fournissant des citations de responsables militaires ».
Un autre journaliste de télévision fournirait une couverture « de manière subjective », d’après sa fiche, et en l’incitant à couvrir l’aspect positif d’une opération réussie », l’armée pourrait « aboutir à une couverture favorable ».
AFP

Le plus marrant est que c’est un journal militaire qui nous l’apprend mais que les miliaires nient de telles méthodes !!!!!

La presse aujourd’hui,c’est le magazine de propagande  » Signal  » des nazis qui renait de ses cendres.

C’est tellement pathétique que je n’arrive même plus à rire,et en même temps,étant donné que nous menons une véritable guerre coloniale en Afghanistan,je comprends que l’armée fasse tout ce qu’elle peut pour faire croire que les Afghans nous aiment.

L’histoire est cyclique,c’est toujours le même fonctionnement,puisque c’est toujours les mêmes qui tirent les ficelles.

Plus de doute,nous colonisons l’afghanistan, »Les britanniques pourraient être en Afghanistan pour encore 30 à 40 ans »peut-on lire dans le Times,au moins maintenant c’est claire.

août 8, 2009

« Le rôle de l’armée britannique évoluera, mais le processus complet pourrait prendre entre 30 et 40 ans. » Dans un entretien accordé au Times et publié samedi 8 août, le général David Richards, qui prendra fin août les f de commandant en chef de l’armée britannique, se montre pessimiste quand au retrait totale des troupes en Afghanistan. »C’est ce que nous dit l’article du Monde.

Au moins ce Général a de la franchise,c’est déja ça.Mais les talibans ne sont qu’un prétexte,ce pays est stratégique,à bien des niveaux,une frontière avec la Chine,un vivier inépuisable de combattants fiers et courageux,(manipulable,malgré la Noblesse de leur Cause) utilisable comme épouvantail à Occidentaux,la présence même des troupe de l’ISAFF appelle à la révolte comme toute présence occupante d’ailleurs,ce n’est pas une question de terrorisme musulman,c’est juste que ce sont des pays musulmans qui sont envahis,si la Chine est envahi,il y aura des Résitants chinois,c’est dingue que les gens ne comprenne pas cela,c’est pourtant une telle évidence .

Souvenons nous rapidement du pourquoi.

Afin d’attrapper un des ses ex agents,qui serait devenu autonome et qui se retournerait contre ses employeurs,les USA décidèrent d’envahir un pays entier,imaginez un quart de seconde que durant le premier septennat de Mitterand,parceque la France n’arretait pas les anciens des brigade rouges ou les membres de ETA,l’Italie et l’Espagne envahissaient le territoire Français,bombardant de ci de là,et faisant de nombreuses victimes civiles,parceque c’est exactement la situation.

Enfin,ce n’est pas exactement la situation,c’est bien plus compliqué,il est presque certain que le staff d’Al quaida est noyauté par les services secrets étrangers,comme les Algériens ont fait dans les années 90 avec le GIA,ou plutot le DRS-GIA,c’est sure ce même modèle que fonctionne CIA-AL QUAIDA aujourd’hui.

Mais le résultat est le même,la mort de dizaines de milliers de civils et une immense manipulation médiatique,fonctionnant extrèmement bien d’ailleurs,les foules n’y comprennant rien,absolument rien.

Voila donc le retour du fardeau de l’homme blanc,en réalité c’est plus l’homme blanc qui est un fardeau pour les pays pauvres et faibles,mais bon,nous vivons dans un monde ou tout est inversé,les bourreaux sont les victimes,ceux qui souffrent sont responsables,ceux qui aiment sont criminalisés.

Déja presque dix ans d’occupation,et voila qu’on nous parle de 40 ans de plus,pauvres Afghans,depuis 1979 leur pays est en guerre,,si ce général est dans le vrai,ce sont 4 générations d’affilée qui connaitront la guerre,uniquement la guerre,en Europe la seconde guerre mondial a duré 6 ans,mais ce n’est pas grave,les Afghans souffriront,et cela pendant 80 ans,l’Apocalypse à la Mad Max,ça existe,c’est très réel,les 32 millions d’Afghans et les 10 milions de Somaliens le vivent au quotidien.

HONTE À L’OCCIDENT,les discours de Sarko et d’Obama sont une insulte suprême faite à la mémoire des victimes et des Cultures annihilées par notre folie.

hahaha,al quaida aurait infiltré le MI5,lol,on le sait déja que le mossad et la cia font bosser les English

août 2, 2009

C’est toujours sans aucune honte que les médias nous intoxiquent sans vergogne,cette fois c’est euronews qui transmet et le gvt Anglais qui en est à l’origine.

Peut être que les planificateurs de psychologie des foules ont dit que pour continuer à distiler la peur et commencer à creer le rejet de ce gvt ,c’est ce qu’il fallait faire,parcequ’après le scandale des notes de frais de tout les députés,le sauvetage des banques avec la perte de plusieurs dizaines de  milliards de Livres,dire que les services secrets sont infiltrés par des « terroristes »,franchement,ya de quoi se poser des questions sur l’existence d’un état de droit réellement démocratique au Royaume-Unis.

Peut être est-ce la manière de dire stop aux manipulations de la cia,du mossad et ceux qui les suivent.

En effet le député conservateur,Patrick Mercer dit « Et il est vraiment important que l’opinion publique ne perde pas de vue que nous sommes constamment sous la menace d’agences de renseignements subversives et d’organisations ennemies”.

Qu’est ce qu’une agence de renseignement subversive et pourquoi le sépare-il des organisations ennemies?

Et pourquoi dire ennemie et non terroriste,il faut toujours analyser le choix des mots utilisés par les politiques,c’est très important,beaucoup sont encore de la vieille école et savent que chaque mot est different,il n’y a que les dégénérés sans cerveau et qui ne lisent pas qui ne sont pas au courant de cela.

Cette histoire est puante,je ne sais pas ce que cela signifie,mais il y a un truc c’est sûre.

Tout le millieu du renseignement SAIT très bien qu’al quaida,bien que constitué dans sa quasi totalité par des personnes qui ont jugé que l’occident est responsable de bien des maux sur terre,est dirigé par les services secrets,nottamment ceux des usa,d’israel(sans le 11/09,il y aurait eu la paix,rien que par inertie historique),d’algérie(le gia directement téléguidé par le drs),de france,du royaume unis,du pakistan,et d »arabie saoudite.Tout ce beau monde s’est plus ou moins mis d’accord sur le fait d’utiliser la dynamique djihadiste,de toute façon,ils n’avaient pas trop le choix,en effet,comment ceux qui souffrent quotidiennement des choix de leurs gouvernants eux même à la soldes d’intérets étrangers ne se rebelleraient pas,je ne sais pas qui a écrit certains discours de ben laden,celui de la veille de la seconde élection de Bush par exemple,c’est presque une analyse marxiste de l’histoire.Il dit en substance que lui même et bush ne font qu’un système,qu’un camp,qui oeuvre contre le peuple américains, »Nous formons, avec la Maison Blanche, une seule équipe contre un adversaire commun qui sont les Etats Unis, même si nos intentions diffèrent. » et mieux encore,c’est prophétique, »Il est vrai que ceci établi qu’Al Qaeda a gagné mais à l’opposé l’administration Bush a aussi gagné au vu des contrats fabuleux signés par les sociétés qui leurs sont liées comme Halliburton ; les vrais perdants dans l’affaire c’est vous, peuple américain, et votre économie. »

Ben laden analyste politique,trop fort! et surtout il a raison,cinq ans plus tard,on ne peut que le vérifier.

Revenons à nos moutons

La méthode française de contre insurrection contre le FLN,a été repris par la sécurité militaire algérienne,et même enrichie pourrait-on dire.

Se faire passer pour des islamistes et aller massacrer des civils ou attaquer des militaires,et ensuite placer un agent,ou retourner un éleveur de poule,comme djamel zitouni,pour continuer des massacres toujours plus inhumains,histoire d’éloigner la population du FIS,grâce au GIA.

Voila la méthode des militaires algériens,et cela a fonctionné.

Les usa,après la guerre froide ont très vite compris l’interet de ces freedom figther,des gars sur-motivés,dopés par une victoire contre un empire,il fallait être stupide pour ne pas les utilser,stratégiquement c’est une pépite.

Ils ont donc crée des foyers de déstabilisations,dans le monde entier,en jouant sur des groupes « djihadiste »,qu’ils ont eux même fondé et entrainé.Nous savons tous que ben laden était un agent de la CIA,les réseaux sont interconnecté,il n’y a pas d’un coté al quaida et de l’autre la CIA,c’est un seul grand réseau,qui a un but:

maintenir la population sous contrôle,grâce à des peurs crées de toute pièce.

Tout le monde doit lire « comment le djihad est arrivé en europe » de Jurgen Elsasseur.Ce livre est capital pour comprendre comment cette guerre a commencé.

Enfin bref,al quaida a infiltré le mi5,voila un documentaire US qui dit la même chose,comment Ali Mohamed a censément infiltré l’armée US,c’est tellement gros que je comprend que les gogos prennent ce doc au premier degrès.

On nous prend vraiment pour des cons,c’est à peine croyable,je pense que notre manque de réaction, et surtout de courage sont d’ordre chimique,je m’explique,nous sommes empoisonnés,à tout les niveaux

télévisé

chimique

biologique

nourriture

vaccin

et par d’autres moyens que nous ne connaissons pas,mais c’est une certitude,nous sommes tellement empoisonnés que notre seuil de tolérance est quasiment infini,jamais le système n a été si cruel,si injuste et pourtant PERSONNE NE BRONCHE,je n’arrive pas à le comprendre,c’est un grand problème pour moi,beaucoup de gens sont totalement déshumanisés,c’est incroyable,c’est littéralement incroyable,je leur parle du programme d’euthanasie d’obama,on me répond « bey si il sont vieux et qu’ils côutent cher »!

un monde peuplé de nazis qui s’ignorent,voila ou nous en sommes.

http://fr.euronews.net/2009/08/02/le-mi-5-a-t-il-ete-infiltre-par-al-qaida/

discours ben laden:http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=1470