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H1N1 ou le réveil salutaire du citoyen

octobre 22, 2010

C’est bien que des gens se soient bougés, ça a limité la casse, j’en suis persuadé.

Un rabbin de plus vomit sa haine des goyim

octobre 22, 2010

the only way to fight a moral war is the jewish way : destroy their holy sites.
Kill men, women and children ( and cattle)

The jewish way !!!!

J’arrete pas de rire quand je vois ça, vous vous rendez compte comme ce rabbin est fou, ça dépasse l’entendement des paroles comme ça, les rabbins nazis se lachent en ce moment j’espère que ça ne signifie pas qu’il va se passer quelque chose grave, c’est comme si ils encourageaient bibi à faire l’impensable.
LOL, même les bovins doivent y passer… ça montre bien qu’ils nous considèrent comme des animaux …

Classement RSF 2010 : la presse française en liberté surveillée

octobre 22, 2010

Le classement 2010 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF) est tombé. Et la France avec, au 44ème rang sur 178 pays classés. Entre la Papouasie Nouvelle Guinée et Chypre. En 2002, elle occupait la 11ème place…

Si 13 pays européens dominent le classement (dans les 20 premiers), « l’écart continue de se creuser entre les bons et les mauvais élèves », et certains se retrouvent à l’Ouest : Grèce (70e), Bulgarie (70e), Roumanie (52e), Italie (49e). Au rythme où les choses évoluent (33 places de perdues en 8 ans), la France fera bientôt son apparition dans ce peloton de queue. « Violation de la protection des sources, concentration des médias, mépris et même impatience du pouvoir politique envers les journalistes et leur travail, convocations de journalistes devant la justice »… tout y passe.

« La honte »

En France, « l’année 2010 a été marquée par plusieurs agressions contre des journalistes, des mises en examen, des violations ou tentatives de violations du secret des sources et surtout un climat lourd de défiance envers la presse. La majorité présidentielle a eu des mots très menaçants, parfois insultants, envers certains médias. Ces déclarations ont eu une résonance mondiale et, dans beaucoup de pays, le gouvernement français n’est plus considéré comme respectueux de la liberté d’information » a déclaré François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières. D’où la prochaine campagne de presse, révélée par Rue89, qui détourne la photo officielle du président de la république. Avec pour sous-titre : « la honte ».

Le trio infernal est composé de l’Erythrée, de la Corée du Nord et du Turkménistan, suivis de près par l’Iran, la Birmanie, la Syrie, le Soudan, la Chine, le Yemen et le Rwanda.

Rebuts de presse

« Si elle ne se ressaisit pas, l’Union européenne risque de perdre son statut de leader mondial dans le domaine du respect des droits de l’homme. Comment pourra-telle alors se montrer convaincante lorsqu’elle demandera aux régimes autoritaires de procéder à des améliorations ? » questionne RSF. En même temps, elle le demande de moins en moins, tout se tient.

Le classement complet :

Rang Pays Note
1 Finlande 0,00
– Islande 0,00
– Norvège 0,00
– Pays-Bas 0,00
– Suède 0,00
– Suisse 0,00
7 Autriche 0,50
8 Nouvelle-Zélande 1,50
9 Estonie 2,00
– Irlande 2,00
11 Danemark 2,50
– Japon 2,50
– Lituanie 2,50
14 Belgique 4,00
– Luxembourg 4,00
– Malte 4,00
17 Allemagne 4,25
18 Australie 5,38
19 Royaume-Uni 6,00
20 Etats-Unis 6,75
21 Canada 7,00
– Namibie 7,00
23 Hongrie 7,50
– République tchèque 7,50
25 Jamaïque 7,67
26 Cap-Vert 8,00
– Ghana 8,00
– Mali 8,00
29 Costa Rica 8,08
30 Lettonie 8,50
– Trinidad et Tobago 8,50
32 Pologne 8,88
33 Chili 10,50
34 Hong-Kong 10,75
35 Slovaquie 11,50
– Surinam 11,50
37 Uruguay 11,75
38 Afrique du Sud 12,00
39 Espagne 12,25
40 Portugal 12,36
41 Tanzanie 13,00
42 Corée du Sud 13,33
– Papouasie Nouvelle Guinée 13,33
44 France 13,38
45 Chypre 13,40
46 Slovénie 13,44
47 Bosnie-Herzégovine 13,50
48 Taïwan 14,50
49 Burkina Faso 15,00
– Italie 15,00
51 El Salvador 15,83
52 Maldives 16,00
– Roumanie 16,00
54 Paraguay 16,25
55 Argentine 16,35
56 Haïti 16,38
57 OECS 16,50
58 Brésil 16,60
59 Guyana 16,63
60 Togo 17,00
61 Chypre (partie Nord) 17,25
62 Botswana 17,50
– Croatie 17,50
64 Bhoutan 17,75
65 Maurice 18,00
– Seychelles 18,00
67 Guinée-Bissau 18,25
68 Macédoine 18,40
69 République centrafricaine 18,50
70 Bénin 19,00
– Bulgarie 19,00
– Comores 19,00
– Grèce 19,00
– Kenya 19,00
75 Moldavie 19,13
76 Mongolie 19,42
77 Guatemala 20,25
78 Liban 20,50
79 Malawi 21,00
80 Albanie 21,50
81 Panama 21,83
82 Zambie 22,00
83 Nicaragua 22,33
84 Liberia 22,50
85 Serbie 23,00
86 Israël (territoire israélien) 23,25
87 Emirats arabes unis 23,75
– Koweït 23,75
– Tonga 23,75
90 Lesotho 24,00
91 Sierra Leone 24,25
92 Kosovo 24,83
93 Sénégal 25,00
– Timor-Leste 25,00
95 Mauritanie 25,38
96 Ouganda 25,50
97 République dominicaine 26,13
98 Mozambique 26,50
99 Etats-Unis (hors territoire américain) 27,00
– Géorgie 27,00
101 Arménie 27,50
– Equateur 27,50
103 Bolivie 28,13
104 Angola 28,50
– Montenegro 28,50
– Niger 28,50
107 Gabon 28,75
108 Burundi 28,88
109 Pérou 30,00
110 Djibouti 30,50
111 Samoa 33,00
112 Tchad 33,17
113 Guinée 33,50
114 Congo 33,60
115 Tadjikistan 34,50
116 Madagascar 34,88
117 Indonésie 35,83
118 Côte d’Ivoire 36,00
119 Népal 36,38
120 Jordanie 37,00
121 Qatar 38,00
122 Inde 38,75
123 Zimbabwe 39,50
124 Oman 40,25
125 Gambie 40,50
126 Bangladesh 42,50
127 Egypte 43,33
128 Cambodge 43,83
129 Cameroun 44,30
130 Irak 45,58
131 Ukraine 46,83
132 Israël (hors territoire israélien) 47,00
133 Algérie 47,33
– Venezuela 47,33
135 Maroc 47,40
136 Mexique 47,50
– Singapour 47,50
138 Turquie 49,25
139 Ethiopie 49,38
140 Russie 49,90
141 Malaisie 50,75
142 Brunei 51,00
143 Honduras 51,13
144 Bahreïn 51,38
145 Colombie 51,50
– Nigeria 51,50
147 Afghanistan 51,67
148 RD Congo 51,83
149 Fidji 52,75
150 Territoires palestiniens 56,13
151 Pakistan 56,17
152 Azerbaïdjan 56,38
153 Thaïlande 56,83
154 Bélarus 57,00
155 Swaziland 57,50
156 Philippines 60,00
157 Arabie saoudite 61,50
158 Sri Lanka 62,50
159 Kirghizstan 63,00
160 Libye 63,50
161 Somalie 66,00
162 Kazakhstan 68,50
163 Ouzbékistan 71,50
164 Tunisie 72,50
165 Viêt-nam 75,75
166 Cuba 78,00
167 Guinée équatoriale 79,00
168 Laos 80,50
169 Rwanda 81,00
170 Yémen 82,13
171 Chine 84,67
172 Soudan 85,33
173 Syrie 91,50
174 Birmanie 94,50
175 Iran 94,56
176 Turkménistan 95,33
177 Corée du Nord 104,75
178 Erythrée 105,00
http://www.lesmotsontunsens.com/

Hahaha, le Ghana,la Tanzanie et l’Afrique du Sud avant la France, merci sarko

Des colons ont tenté de voler un bébé palestinien….

octobre 22, 2010

Un certain nombre de colons juifs extrémistes terroristes a tenté de kidnapper un enfant palestinien de 3 ans dans la ville d’Al Khalil en Cisjordanie. Les sources de sécurité du colabo abbas ont affirmé que les colons ont tenté d’enlever le bébé, Mustafa Qafisha dans la vieille ville, mais la mère et les voisins les ont empêché et ont été eux-mêmes agressés par les colons juifs fascistes.

Jeudi dernier, un jour après cette tentative d’enlèvement, les troupes de mercenaires terroristes juifs sionistes ont enlevé une fillette de 4 ans et sa mère alors qu’elles se dirigeaient vers l’école maternelle. Ceci s’est passé dans la même ville d’Al Khalil.

Aucun jour ne passe sans qu’il y ait rapt et kidnapping d’enfants, de femme ou simplement d’étudiant palestinien… tous les jours, les forces d’occupation juifs sionistes tuent un palestinien… quelques soit l’âge, les juifs sionistes ne se lassent pas d’assassiner des palestiniens. C’est le passe temps préféré des juifs sionistes… c’est le sang qui les attire tel des requins.

Le jeudi 14 octobre 2010, Un jeune garçon a été battu par des juifs sionistes extrémistes terroristes à el Quds. Au lieu d’arrêter les terroristes juifs sionistes, les forces d’occupation sioniste ont enlevé le jeune garçon Ayman al Ghawi, et l’ont interrogé pendant des heures… puis, lui ont ordonné de quitter son domicile et sa banlieue pendant 15 jours.

la morale juive sioniste n’a pas de limite…

Pourquoi veulent-ils enlever des bébés de 4 ans ? Pourquoi s’attaquent-ils aux enfants spécifiquement ? Est ce sang du bébé goym tant désiré… ?
http://www.palestine-info.co.uk
http://antipropagandecom.blogspot.com

Si c’est vraiment vrai (ce qui a l’air d’être le cas), c’est tellement malsain que j’en reviens pas, qu’est ce que ces colons dégénérés sataniques voulaient faire de cet enfant ?

Les trois scénarios du chaos à venir

octobre 21, 2010

Depuis le début de la crise économique, en 2008, la plupart des analystes ont bien compris, sans oser le proclamer encore, que l’ancien paradigme : « le sort de l’humanité, individuel et collectif, s’améliore tous les jours grâce à la science, à la démocratisation et la croissance économique » est mort. Il faudrait vraiment faire preuve d’un optimisme qui confine au pathétique pour oser croire que la situation pourrait miraculeusement se retourner avec « quelques efforts » et « concessions », ou encore que les mesures de rigueur mises en place dans tous les pays pourraient inverser la situation. Au mieux, nous gagnerons quelques années avant le chaos. La question n’est donc plus de se demander si notre civilisation est en train de s’écrouler, puisque c’est l’évidence même, mais de savoir quand et comment.

Nous retiendrons trois scénarios, partant du principe que la crise de 2008 n’était que l’élément déclencheur – symptôme de la fin d’un cycle – et que les prochaines lignes de catastrophes qui entraîneront une détérioration générale et irréversible de l’humanité se produiront très rapidement.

Néanmoins, du pire peut naître le meilleur, et un chaos incontrôlable pourrait laisser place, non pas à un nouvel ordre mondial, mais à un nouveau monde.

Scénario du « chaos rampant »
En deux ou trois ans,l’économie étasunienne et européenne s’effondre et entre dans une sévère récession. Le chômage réel atteint 20% et le niveau de vie général baisse de 30 %. La crise en Europe dépasse en ampleur celle de 1929. La criminalité n’est plus maîtrisée et les ghettos de démunis et zones-refuge pour les classes fortunées explosent. Les forces de l’ordre, débordées, font face à une « guerre civile rampante ». Des attentats dont on ne sait jamais trop qui sont les commanditaires réels deviennent répétitifs, toutefois sans qu’ils ne donnent lieu à l’utilisation d’armes de destruction massive. Cet affaiblissement de l’économie des États-Unis et de l’Europe a évidemment un impact très négatif sur le reste de l’économie mondiale qui, cependant, n’entre pas en récession. Mais continue de croître – néanmoins très lentement – grâce, notamment, à la locomotive chinoise. Toutefois, au niveau mondial comme aux plans étasunien et européen, la corde ne rompt pas. La situation, bien que gravissime, demeure sous contrôle. Une situation de crise généralisée durable s’installe. La civilisation actuelle se maintient,dans la douleur, mais elle résiste. L’effondrement est redouté mais repoussé aux calendes grecques. La croissance démographique de la population planétaire connaît un sérieux coup de frein, du fait de la progression généralisée de la mortalité. La fragilité de cet immense ensemble bancal n’est pas si grande qu’elle puisse précipiter sa chute. En 2020, le pire est évité. Pourtant,aucune mesure sérieuse n’est prise, aucune leçon n’est tirée. Le destin accorde à la tragédie un acte de plus.

Scénario du « chaos contrôlé »
Les mêmes éléments et les mêmes causes que ceux évoqués lors du scénario précédent sont à l’oeuvre, mais ils se produisent plus brutalement et leur enchaînement, leur concomitance, on des conséquences beaucoup plus sévères et s’étendent au monde entier. La récession économique est bien plus sévère que précédemment : le niveau de vie chute de 50%. La guerre civile dans plusieurs pays d’Europe n’est plus « larvée », mais se reconnaît comme telle. Tous les paramètres demeurent les mêmes, mais ils s’aggravent. La paupérisation atteint, à l’échelle planétaire, des niveaux astronomiques – surtout dans le tiers-monde. L’ordre mondial utilise ce chaos, qu’il contrôle parfaitement, de sorte à accélérer l’interruption du processus démocratique et étendre son contrôle total, notamment par l’application généralisée des biotechnologies. On assiste à une déstabilisation psychologique de l’humanité qui, jusque dans l’inconscient collectif, a des effets dévastateurs. La population humaine régresse rapidement et permet la mise en place d’une société 20/80, à savoir celle dans laquelle le travail de 20 % de la population mondiale sera suffisant pour soutenir la totalité de l’appareil économique de la planète ; les 80 % restant étant superflus et destinés à disparaître.

Scénario du « chaos incontrôlable »
Une rupture fractale se produit,la corde casse. L’édifice de la civilisation mondiale n’a pu résister. Les facteurs précédemment décrits connaissent une intensité encore plus accentuée. Comme un jeu de dominos,tout s’écroule. Le basculement survient entre 2012 et 2015,mais le naufrage met dix ans à s’accomplir. La population mondiale se réduit drastiquement. Elle passe de six milliards à un milliard et continue de décliner à grande vitesse. Les causes en sont simples : l’effondrement des approvisionnements alimentaires et en eau potable,ainsi que la fin de l’accès aux médicaments dû à la cessation des industries pharmaceutiques et des structures médicales. Vers 2050, l’espèce humaine se stabilise à un peu moins de 300 millions d’êtres humains. Les survivants fuient les villes et les mégapoles en masse et se rendent dans les campagnes pour vivre d’agriculture vivrière et d’artisanat, car toutes les industries se sont arrêtées. Une fantastique et brutale régression technique commence.

Les impératifs de subsistance, de protection et de prédation sont la loi générale, donc la guerre. Des féodalités se créent et de nouveaux rapports politiques s’instaurent, assez semblables à ce qui existait au Moyen Âge. C’est en quelque sorte une répétition du passé, mais selon une modalité différente, l’Histoire étant un éternel retour approximatif. Une nouvelle humanité commence alors à naître partout, fondée sur des bases radicalement nouvelles. Les hommes qui auront survécu seront-ils moins heureux que leurs parents et ancêtres ? Certainement plus.

Néanmoins le désespoir n’est pas de mise. La fin de notre civilisation pourrait être une bonne nouvelle, même si elle s’accomplira bientôt dans la détresse et la douleur. Après les ténèbres qui commencent,viendra la lumière – l’histoire humaine est loin d’être terminée. Se préparer à la catastrophe et à la renaissance, c’est se transformer soi-même de l’intérieur. Un nouveau monde pourrait naître sur les ruines de l’ancien et, peut-être, le mieux que nous ayons à faire est de précipiter le basculement de l’ordre actuel.

Clovis CASADUE, pour la revue FLASH

Publié sur Mecanopolis avec l’aimable autorisation de Jean-Emile Néaumet, directeur de la rédaction.
mecanopolis

C’est bien mais ça manque d’imagination, on ne retournera pas au moyen age, il va y avoir la fausse invasion extra terrestre, n’oublions pas que le faux règne grace à la télé , nous allons voir l’invasion à la télé comme nous l’avons vu dans les films, nous sommes mûrs, le piratage des films a permis que des centaines de millions de personnes en asie et en afrique ont vu les grosses productions hollywoodiennes.
Ceux qui oeuvrent au NWO vont user de technologies qui vont bluffer les gens et puis rien qu’avec la télé, les falsifications sont très aisées.

En tout cas, il va y avoir du spectacle… et la mort de milliards de personnes est une nécessité pour les élites folles, cela est réellement une certitude.

il faut des caméras dans le bureau de mr woerth, dans le salon de madame bettencourt, lol !!!

octobre 21, 2010

Trop bon

La colonisation sans effet sur les garanties de prêt des USA à Israël

octobre 21, 2010

– La poursuite de la colonisation israélienne en Cisjordanie n’a pas d’impact sur les garanties de prêts que les Etats-Unis accordent à l’Etat juif, dont le Trésor américain a annoncé jeudi l’augmentation.

A l’issue d’une rencontre du Groupe de développement économique mixte américano-israélien à Jérusalem, le ministère a indiqué que le total des garanties de prêts accordées par Washington à Tel-Aviv s’élevait à 3,481 milliards de dollars au 1er octobre.

Cela signifie que la tranche de 333 millions de dollars de garanties supplémentaires au titre de l’exercice budgétaire américain 2010, clos le 30 septembre, a été allouée.

Washington attend « de recevoir un rapport du gouvernement d’Israël début 2011 indiquant si celui-ci a rempli en 2010 les conditions permettant le déblocage de la tranche de garanties de prêt de 333 millions de dollars au titre de l’exercice 2011 », ajoute le ministère dans un communiqué.

Ces garanties permettent à Israël d’emprunter sur les marchés à taux préférentiels en bénéficiant de la garantie de remboursement de l’Etat américain.

Les conditions mentionnées par le Trésor sont d’ordre économique.

De par la loi américaine, ces garanties, dont l’Etat juif ne s’est pas servi depuis 2004, ne peuvent être utilisées pour soutenir des activités dans les territoires occupés depuis la guerre des Six Jours (1967).

Les Etats-Unis peuvent les réduire « d’un montant égal au montant alloué ou estimé avoir été alloué par l’Etat d’Israël » à des activités que le président américain jugerait « incompatibles avec les objectifs » définis dans l’accord conclu avec l’Etat juif: la colonisation des Territoires palestiniens.

Le gouvernement américain a imposé des réductions à ces garanties pour la dernière fois en 2005, sous le président George W. Bush.

Le gouvernement du président américain Barack Obama, qui ne cesse d’appeler Israël à la retenue en matière de colonisation, a jusqu’à présent refusé d’en faire autant.

La publication du communiqué du Trésor a coïncidé avec la parution, en Israël, d’une enquête du mouvement La Paix Maintenant selon laquelle la colonisation a connu une forte impulsion depuis l’expiration, le 26 septembre, d’un moratoire de 10 mois sur la construction de logements israéliens en Cisjordanie (hors Jérusalem-Est, zone de la Ville sainte annexée par Israël).

L’Autorité palestinienne, qui refuse de poursuivre les négociations avec l’Etat juif reprises pendant l’été tant que la construction continue dans les colonies, a aussitôt appelé les Etats-Unis à réagir au « défi flagrant » du gouvernement israélien.

Les garanties de prêt ne sont qu’une part minime de l’aide américaine à Israël.

Selon un rapport du Centre de recherche du Congrès américain (CRS) publié en septembre, Israël est « le plus gros bénéficiaire de l’aide internationale américaine en données cumulées depuis la seconde guerre mondiale ».

« Depuis 1985, les Etats-Unis ont octroyé à Israël des subventions de près de 3 milliards de dollars par an », ajoute ce rapport.
romandie

3 milliards par ans pour 6 millions d’habitants, c’est sympa, alors qu’ils ont donné 10 milliards au pakistanais en 7 ans, et cela pour un pays de près de 200 millions d’âmes.(source)

Je viens de voir sur France 24 que la colonisation est 4 fois plus intense aujourd’hui qu’avant le début du gel, ces tarés ratrappent le temps perdu….

Et donc en plus de se faire voler du pognon par le super ghetto, les usa se porte garant pour les prêts !!!
Je comprends que les israéliens dansent !!!

Obama nomme des officiers corrompus à la tête des armées

octobre 21, 2010

Enquête primée par Projet censuré 2010
Obama nomme des officiers corrompus à la tête des armées
par Robert Parry*, Andrew Hughes, Allan Nairn, Roxana Tiron

Les responsables de la Défense nommés par Barack Obama sont ceux là mêmes qui ont commis les pires crimes et les pires malversations sous les administrations précédentes. En fait de changement, seul le discours est nouveau, les pratiques, elles, sont anciennes. Le plus surprenant est l’indifférence qui a accompagné la clôture de l’enquête financière sur la disparition de 3400 milliards de dollars et la promotion des responsables du plus gigantesque détournement de fonds de l’histoire.


Le vice-président Joe Biden (à gauche), le Secrétaire de la Défense Robert Gates (à l’extrême droite) et autres gradés militaires états-uniens écoutant au président Barack Obama au Pentagone. (Janvier 2009)

Le maintien par Obama du républicain Robert Gates au poste de secrétaire à la Défense est sans égal historique. C’est en effet la première fois qu’une administration entrante du parti d’opposition (en l’occurrence démocrate) maintient un ministre de l’administration précédente (républicaine). Ayant remplacé Donald Rumsfeld qui s’opposait à une nouvelle escalade du conflit en Irak, Gates a été, pendant les deux dernières années de la présidence Bush, l’architecte de la vague de renforts (« surge »).

Obama a confié les principales responsabilités de la défense et du renseignement à des personnalités incarnant à maints égards les pires aspects de la politique de sécurité nationale états-unienne des trente dernières années.
Ses choix contredisent ses principaux arguments de campagne sur le « renseignement politisé » et le « manque de transparence ». Les « décennies d’expérience » tant louées de ces responsables sont parsemées de fautes éthiques, de mensonges au Congrès et surtout de « conflits d’intérêts » sous la forme d’allées-et-venues régulière entre le gouvernement et le complexe militaro-industriel.
Obama avait bien promis de ne pas confier de postes gouvernementaux élevés (ou importants) aux lobbyistes, mais cela ne l’a pas empêché de désigner d’anciens lobbyistes ou conseillers de sociétés faisant affaire directement avec le Pentagone.

Toute la carrière de Robert Gates a consisté à porter haut et mettre en œuvre les idées néo-conservatrices, et il s’est d’ailleurs montré critique vis-à-vis du plan d’Obama pour le retrait gradué des troupes d’Irak.
Il débuta comme officier de renseignement sous Nixon, mais, comme l’indique la chronique de Robert Parry [1], c’est en tant que haut responsable de la CIA dans les années 80, sous l’administration Reagan, qu’il brisa l’échine au concept de renseignement objectif auparavant si cher à la division analytique de l’agence d’espionnage.

Dans son récent ouvrage Failure of Intelligence : The Decline and Fall of the CIA (Echec du renseignement : décadence et chute de la CIA), l’ex-analyste Melvin A. Goodman décrit Gates comme « l’officier du service action ayant dirigé l’adaptation de la production de renseignement aux desiderata politiques de la Maison-Blanche, sous l’administration Reagan ». Analyste en chef sous la direction de William Casey, Gates « a supervisé le premier « bidonnage de rapports » institutionnalisé à la CIA dans les années 80, en mettant l’accent sur la nécessité de retoucher le renseignement ayant trait à l’Union soviétique, à l’Amérique centrale et au Sud-Ouest asiatique », assure Goodman, et ceci dans le but de justifier les dépenses militaires croissantes et le soutien actif des États-Unis à des guerres périphériques sanglantes constituant l’axe principal de la politique extérieure de Reagan.

Son audition de confirmation pour le poste de directeur de la CIA, sous George H. W. Bush (père) en 1991, fut le théâtre d’un défilé d’officiers de l’agence dévoilant publiquement des histoires « de la maison » selon lesquelles ce personnage avait corrompu le métier du renseignement.
Gates est en outre soupçonné d’être en lien avec les mensonges servis au Congrès sur les opérations secrètes Iran-Contra, au milieu des années 80, obstacle qui l’empêcha d’accéder à la direction de la CIA à la mort de Casey, en 1987. C’est également lui qui fut chargé de fournir à Saddam Hussein, pendant la guerre entre l’Irak et l’Iran, des armes chimiques, munitions et autres équipements.

Gates a un temps siégé au conseil de direction de la Science Applications International Corporation (SAIC), qui déclara des bénéfices de 7,5 milliards de dollars pour 2005. La SAIC est active à tous les niveaux, de la collecte de renseignement à la reconstruction de l’Irak, pour le compte du Pentagone.

Le 21 janvier 2009, Obama signait un décret fixant des règles éthiques plus rigoureuses et interdisant notamment que des postes gouvernementaux soient attribués à des lobbyistes ayant exercé auprès de la même administration dans les deux dernières années.

Corruption au Pentagone

A peine deux jours plus tard, le 23 janvier, la Maison-Blanche faisait savoir que ses nouvelles règles d’éthique dure ne s’appliquaient pas au sous-secrétaire à la Défense, William Lynn, qui avait été vice-président pour les opérations et stratégies gouvernementales du géant de la défense Raytheon et avait fait du lobbying pour cette société privée jusqu’en juillet 2008.

Raytheon est le cinquième fabricant d’armes des Etats-Unis par ordre d’importance. Il vend des radars, missiles, munitions en tous genres, systèmes spatiaux et autres technologies pour une valeur de 18 milliards de dollars par an [2]. Le sénateur républicain pour l’Iowa, Charles Grassley, s’est opposé énergiquement à la nomination de Lynn, alléguant « des pratiques douteuses qui, de toute évidence, ne servaient pas l’intérêt public », lorsqu’il exerçait à l’inspection des finances du Pentagone sous l’administration Clinton.

Pour l’année fiscale 1999, le département de la Défense faisait état de la « disparition » de 2300 milliards de dollars, auxquels s’ajoutaient 1100 milliards pour l’année 2000. Au total donc, 3400 milliards de dollars versés par le contribuable sont partis en fumée sous l’œil vigilant de William Lynn, qui se trouve maintenant au cœur du tourniquet unissant le département de la Défense et le complexe militaro-industriel [3].

En sa qualité de directeur financier du département de la Défense, Lynn était responsable de toute l’administration et de l’information budgétaire. Il avait en outre sous sa responsabilité la publication soumise à audit des états financiers, ce qu’il ne fit pas alors qu’il était en poste, et ces derniers n’ont toujours pas été publiés.

Robert Hale a été maintenu à son poste de sous-secrétaire à la Défense (inspection des Finances) après avoir été secrétaire assistant à l’Air Force, chargé des contrôles financiers, entre 1994 et 2001. Aux côtés de Lynn, il était responsable de la gestion des fonds du département de la Défense.
Hale est en outre « gestionnaire financier certifié Défense », spécialisé dans l’achat, ce qui lui fait entretenir des relations privilégiées avec le complexe militaro-industriel.

L’écrivain Andrew Hughes fait remarquer que : « À eux deux, ces postes ont dilapidé assez d’argent du contribuable pour financer quatre fois le programme de stimulation de l’économie mis en œuvre par Obama, et voilà qu’ils sont à nouveau responsables de la supervision des acquisitions au département de la Défense »


’attentat survenu le 11 septembre 2001 au Pentagone n’a pas été dirigé contre le bureau du secrétaire à la Défense. La cible était située dans une aile opposée du bâtiment. L’explosion a détruit les archives financières et tué les controlleurs financiers chargés d’identifier les bénéficiaires du détournement de fonds le plus important de l’histoire.

Mensonges au Congrès

L’amiral Dennis Blair, choisi par Obama pour diriger le Renseignement national, qui supervise les 16 agences de renseignement, fut commandant des forces militaires du Pacifique sous Clinton [4]. A ce poste il joua un rôle essentiel lors de l’occupation du Timor oriental par l’Indonésie en 1998, après la chute du dictateur Suharto soutenu par les États-Unis.

En 1999, lorsque les militaires indonésiens semèrent la terreur parmi la population pour faire échec aux réformes démocratiques, le département d’Etat des États-Unis et Clinton envoyèrent Blair exiger du général indonésien Wiranto qu’il mette fin aux massacres.

Loin de s’acquitter de cette mission, l’amiral Blair informa le général qu’il bénéficiait du soutien total des États-Unis. Les atrocités, dans lesquelles le gouvernement était impliqué, montèrent d’un cran. Blair mentit alors au Congrès, déclarant que la violence n’était le fait que de petites unités, alors que les hauts commandements militaires indonésiens se livraient à toutes sortes d’exactions : enlèvements, massacres et tortures. Dans les faits, Blair soutint le général Wiranto et le massacre de civils indonésiens, contre les ordres du Congrès qu’il désinformait.

Blair est un des membres de la Commission trilatérale. Il siégeait à la direction de Earl Dodge Osborne (EDO), une société sous-traitante pour le programme F-22 Raptor. Il a également participé à la direction de Tyco International, qui fabrique de petits composants électroniques utilisés pour le F-22 et d’autres pièces à usage militaire. On l’a vu enfin à la direction de Tridium, une société fabricante de satellites.
En 2006, Blair a dû démissionner de la présidence de l’Institute for Defense Analysis (Institut pour l’analyse de la défense, IDA) pour cause de « conflits d’intérêts ». Il faut dire que l’IDA était en train d’évaluer pour le Pentagone le programme F-22.

Alors qu’il était aux ordres de Blair, l’ex-général quatre étoiles James L. Jones a été désigné à la tête de l’Agence de la sécurité nationale. Jones fut non seulement commandant de l’OTAN et commandant du corps des Marines, il est en outre membre de la Commission trilatérale. Il a prêté ses services aux conseils de direction de Chevron, Boeing et Invacare Corp (qui produit du matériel médical pour le Pentagone) jusqu’en décembre 2008. [5] Jusqu’à janvier 2009 il était consultant auprès de Cross Match Technologies, une compagnie de biométrique travaillant avec le Pentagone et le FBI. Il a par ailleurs siégé au conseil de direction de MIC Industries, qui a mis au point la « Ultimate Building Machine », un dispositif mobile de construction, utilisé uniquement en Irak et en Afghanistan, servant à déployer rapidement les structures d’acier des installations militaires.

Tout récemment, Jones a été nommé président de l’Institute for 21st Century Energy (Institut de l’Energie pour le XXIè siècle), think tank dépendant de la Chambre de commerce des Etats-Unis.

Mise à jour de Robert Parry (de ConsortiumNews.com)

Au sujet du fameux « danger de conserver Robert Gates à son poste » : celui-ci se trouve être lourd de signification. Cette décision prise par Obama juste après son élection était le signe évident que sa politique de sécurité nationale ne s’écarterait pas fondamentalement de celle de son prédécesseur. Elle révélait aussi qu’Obama n’avait pas la moindre intention de remettre en question la désinformation de Washington, distillée au fil des décennies précédentes à dominante républicaine, depuis l’implication-clé de Gates dans plusieurs scandales, y compris l’Iran-Contra et la politisation du renseignement de la CIA, deux facteurs qui préparaient les désastreuses décisions prises par Bush ces dix dernières années. En conservant Gates, Obama a indiqué qu’il éviterait les débats susceptibles d’engager les États-Unis dans une voie drastiquement différente. Dans les faits, Obama cédait au statu quo.

Depuis la publication de l’article, les intentions d’Obama ne sont que plus évidentes. Si, au niveau du discours, il prend ses distances par rapport au style belliqueux de Bush, il maintient dans les faits la substance de cette politique, avec Gates et les autres opposants à un retrait rapide d’Irak, partisans du renforcement de la présence militaire étrangère en Afghanistan. Obama refuse même d’aborder les responsabilités des anciens chefs de Gates, tout comme le président Clinton avait caché sous le tapis les scandales dans lesquels avaient trempé Gates et les administrations Reagan-H. W. Bush.

Gates personnifie l’angélisme permanent régnant dans le microcosme de Washington, du moins vis-à-vis de lui-même, au point que les médias affichent avec un certain naturel leur manque d’intérêt pour faire la lumière sur les méfaits passés ou présents du personnage. Gates était l’une des coqueluches du tout-Washington du temps de Reagan-Bush, et il le reste.

Lorsque Gates fut désigné secrétaire à la Défense par George W. Bush (fils) en novembre 2006, les médias se trompèrent du tout au tout sur le sens de cette décision. On a cru alors que la désignation de Gates était le signe de l’acceptation par Bush du plan du Groupe d’études sur l’Irak et donc du désamorçage de la guerre. En réalité, Gates était bien plus belliqueux que Donald Rumsfeld.

Mais les journalistes de renom n’ont jamais rectifié le tir : ils ont continué de nous peindre un Gates couleur de rose. L’émission « 60 minutes » de CBS a brossé tout récemment un portrait de Gates dans lequel on évoquait sa « profonde préoccupation personnelle pour les troupes », même si toute sa carrière a fait le lit des guerres déclenchées par George W. Bush, fils, (essentiellement par la voie de la corruption des services analytiques de la CIA), et que son soutien aveugle à l’escalade Irakienne a envoyé à la mort plus de mille soldats états-uniens supplémentaires.

Les éléments d’information critiques sur Gates continuent de nous parvenir, essentiellement en provenance de fonctionnaires de la CIA ayant travaillé avec lui par le passé et voyant en lui un ambitieux consommé. Par exemple, l’ex-analyste de la CIA Melvin A. Goodman consacre une part importante de son livre Failure of Intelligence : The Decline and Fall of the CIA au rôle de Gates dans le crépuscule de la tradition « sérieuse » de la CIA, qui cessa de rechercher du renseignement fiable pour fournir celui qui répondait aux désirs des responsables politiques des États-Unis. Cette tradition disparut dans les années 80, lorsque Gates dirigea les services analytiques et où le renseignement fut « poli » dans le style requis par les idéologues de l’ère Reagan.

Mise à jour de Andrew Hughes (de Global Research)

Depuis la publication de l’article, en février 2009, les médias n’ont pas écrit une seule ligne au sujet de ce gigantesque hold-up de deniers publics. En fait, celui-ci a été éclipsé par une autre escroquerie non moins grave, dissimulée sous l’atour dénommé « résoudre la crise du crédit ». Les montants de cette dernière affaire représentent presque cinq fois les 3400 milliards subtilisés par le département de la Défense.

Le 7 mai 2009, William Lynn et Robert Hale rendaient public le budget de la Défense proposé pour 2010, accroissant les dépenses d’environ 4 % pour atteindre 663,8 milliards. Ceci dans une période où la population s’appauvrit sous l’effet du chômage croissant, où les programmes sociaux fédéraux et ceux des 50 Etats sont en repli, et où la richesse passe des foyers étasuniens au cartel financier et bancaire de Wall Street.

Ce qu’il faut retenir de l’article original est moins la disparition des 3400 milliards de dollars du département de la Défense que le fait que ces malversations étaient monnaie courante dans une administration hors de contrôle. Et même si l’occupant de la Maison Blanche a changé, ces vols de fonds publics par le gouvernement se poursuivent.

Lorsque nous écoutions les discours de campagne d’Obama en 2008, et qu’il mettait l’accent sur l’importance de l’Afghanistan en tant que nouveau front de la « guerre contre la terreur », une guerre floue, interminable et surtout impossible à gagner, il était évident que ces discours, portés aux nues par les grands médias, étaient inspirés par le programme de Zbigniew Brzezinski et le Projet pour un nouveau siècle américain (la plate-forme idéologique de George W. Bush). Le paquet n’avait fait que changer d’emballage, avec un nouveau personnage et son slogan : « Des changements crédibles »

Depuis la publication de mon article, les événements ont montré qu’aucun engagement n’a été pris pour s’assurer de la fiabilité de la comptabilité des caisses publiques. Aucune enquête n’a été diligentée sur les milliards évaporés, aucune question n’a été posée sur ce méfait commis sous l’égide de Donald Rumsfeld, de William Lynn et de Robert Hale. Le département de la Défense a augmenté ses dépenses. La guerre s’est intensifiée en Afghanistan, et les puissances intermédiaires des États-Unis dans la région ont déstabilisé le Pakistan. Obama est responsable de l’assassinat de centaines de civils pakistanais par les drones Predator pilotés à distance par des agents de la CIA. Les promesses de mettre un terme à la guerre d’Irak ont été cyniquement ignorées, ou plutôt recyclées dans le double discours politique.

Tout ces discours tendent à prouver que le gouvernement et l’industrie militaire agissent en symbiose pour défendre leurs propres intérêts : un appât du gain et une soif de pouvoir portés à un niveau jamais vu dans l’histoire de l’humanité. Nul ne peut écarter d’un revers de main la corruption dénoncée dans l’article, qui révèle avec le recul sa véritable nature et la manière dont se tisse la toile qui unit le système.

Ce système s’est considérablement renforcé au fil des décennies et il s’est protégé contre toute enquête sérieuse ou toute retombée inquiétante : le département de la Défense a fait en sorte de coopter les sociétés en charge de l’information, via les acquisitions de ces médias par les grands groupes d’armement, et en y plaçant des employés du Pentagone et de la CIA.

Le système a donné des preuves éclatantes de sa solidité lorsque Donald Rumsfeld s’offrit le luxe de déclarer, le 10 septembre 2001, en conférence de presse publique, sans avoir à craindre de réaction, que des 2300 milliards de dollars s’étaient évaporés, qu’il n’y aurait pas d’enquête et que les responsables ne seraient pas jugés. On a pu constater la même arrogance à propos de scandale de la torture, du scandale de l’aide d’urgence offerte aux banquiers, du scandale de la guerre d’Irak et de l’avancée de la vague policière constituée par le département de la Sécurité de la patrie pour ranger sous l’étiquette de « terroriste » toute personne en désaccord avec la politique du gouvernement ou attachée à la Constitution des États-Unis.

Il est essentiel et urgent d’engager une enquête sur les milliards ayant disparu du département de la Défense, prélude à d’autres enquêtes ultérieures sur la corruption manifeste du gouvernement des États-Unis. C’est le seul moyen de regarder la réalité en face, de réfuter les mensonges des grands médias et de comprendre que la corruption menace de détruire ce qu’il reste de la Constitution, de la confiance publique et de la liberté réelle.
Robert Parry
Journaliste à l’Associated Press et Newsweek, Robert Parry a été un des principaux enquêteurs sur l’affaire dite de l’Irangate sous la présidence Reagan. Déçu par la futilité et l’incurie des journalistes de la presse anglo-saxonne, il a fondé en 1995, avec Robert Solomon, le magazine d’investigation Consortium News et réalisé des documentaires sur les tractations secrètes autour de la libération des otages en Iran (October Surprise), les narcotrafiquants politiques soutenus par l’administration US (Contra-Coca), l’influence grandissante de la secte Moon à Washington ainsi que l’ascension de la famille Bush et les manipulations électorales lors de l’élection 2000. Il est notamment l’auteur de Secrecy & Privilege : Rise of the Bush Dynasty from Watergate to Iraq et de Lost History : Contras, Cocaine, the Press & ’Project Truth’. »
http://www.voltairenet.org

Article très intéressant, et dire que la France est alliée avec ces mafio-fascistes.
Donc, vous avez bien compris, des gens ont volé 3400 milliards de dollars, on ne rève pas, c’est bien cela. Et ces mêmes gens ont bombardé les bureaux des comptables, c’est très cohérent en même temps…
Bizarrement, l’article ne fait pas mention du rabbin Dov Zakheim, qui lui aussi est pleinement impliqué dans le pillage de l’économie US mais aussi dans le 11/09
lisez
http://forum.reopen911.info/p237308-dov-zakheim.html
http://www.voltairenet.org/article14781.html

Besson nous dit que l’UMP et le PS sont la même chose….

octobre 21, 2010

Cela a le mérite d’être clair, les politiques sont des vendeurs de voitures ….

Shoahisation de l’enseignement au Brésil

octobre 20, 2010

Toutes les écoles de la localité brésilienne de Porto Alegro vont devoir enseigner des programmes sur la Shoah, en réaction à plusieurs agressions de néo-nazis et de skinheads contre des juifs dans la ville. Le projet de loi relatif à l’instauration de ces nouveaux programmes scolaires a également découlé de la polémique qui a éclaté après une déclaration de l’archevêque de Porto Alegro. Ce dernier a soutenu que davantage de chrétiens que de juifs avaient péri dans l’Holocauste mais que ces données ne sont pas publiées  »car les juifs contrôlent les médias ». Il s’était par la suite excusé.
guysen

Après la Chine et la Russie, voila que le Brésil tombe dans le piège de la religion shohaesque, c’est fou et ça m’énerve.
Il est probable que dans le NWO, la shoah sera enseignée de partout sur terre, une sorte de prison mentale pour la terre entiere.
Crois en la shoah ou va en prison sera la devise.

Un rabbin US: les Juifs Britanniques devraient soutenir l’organisation d’extrême droite EDL

octobre 20, 2010

L’English Defence League (EDL), une organisation britannique d’extrême droite opposée à « l’islamisation » de l’Angleterre et qui est en contact avec l’organisation Tea Party aux Etats Unis, a invité à Londres ce mois-ci le rabbin Nachum Shifren, un activiste du Tea Party, pour parler du code de la sharia, a rapporté le Guardian de dimanche.

Shifren, qui est candidat aux prochaines élections sénatoriales de mi-mandat aux Etats Unis, affirme que la communauté juive britannique devrait soutenir l’EDL.

« La communauté juive est paralysée par la crainte, exactement ce que veut la majorité des agitateurs musulmans extrémistes. Les Anglais sont en pointe dans cette guerre – et c’est une guerre. Un des objectifs de cette visite est de mettre fin à l’idée dans la communauté juive selon laquelle on ne peut pas coopérer avec l’EDL, ce qui est inepte, » a-t-il dit.
http://www.jpost.com/
http://mounadil.wordpress.com/
PS : c’est marrant, il y a la traduction de l’article précédent sur ce blog, blog qui est très bien d’ailleurs.

Une preuve de plus que ce n’est pas juste une alliance de circonstance, ce sont les juifs extrémistes qui poussent à la guerre civile en europe. Ces sionistes sont dans tous les coups tordus, c’est dingue.
Ne soyons pas islamophobes, cela profite aux juifs extrémistes et nous poussent à la guerre civile.

Je me demande bien quand est ce que les gens vont comprendre la malsainité et le coté diabolique de cette secte destructrice.
En tout cas, quand cela arriverra, ils risquent de ramasser comme jamais ils ont ramassé…

écoutez bien à 3mn et 12 s

Super bowl: une pub pour audi nous montre le monde de demain, green police en action !

février 15, 2010


Un article sympa du Boston Globe, \"big brother out of control \"