Archive for décembre 2010

Glenn Beck : l’agitation civile arrive

décembre 15, 2010

Et dans le même genre d’exercice militaire :

Et wé, ça fait des années qu’ils s’entrainent à ça, tout le monde sait ce qui va se passer.
Il n’y a que les gens qui n’y croient pas.

La Russie créera des modules spatiaux à moteur nucléaire. Un tchernobyl dans le ciel, c’est super…

décembre 15, 2010


La Russie créera des modules spatiaux à moteur nucléaire (RKK Energuia)

La Russie envisage de lancer en 2011 la création de modules spatiaux dotés de moteurs-fusées nucléaires d’une puissance de 150 à 500 kW, a annoncé mardi la société de construction spatiale russe RKK Energuia.
« Nous proposons de créer des modules spatiaux standards dotés de moteurs-fusées nucléaires d’une puissance de 150 à 500 kW, compte tenu des études scientifiques déjà réalisées par RKK Energuia pendant les années 1980 en vue de créer des moteurs nucléaires pour la remorque orbitale Hercules. Les premiers tirs de tels modules peuvent être effectués dès 2020, si on lance les travaux de conception en 2011 », lit-on dans un rapport du directeur de RKK Energuia Vitali Lopota.
Le futur moteur-fusée nucléaire sera constitué par un réacteur à neutrons rapides. Cette réaction de fusion recourra au lithium comme caloporteur et le niobium comme matériau de structure. Sa durée de vie sera de 5 à 7 ans, ensuite elle sera portée à 10 ou 15 ans, selon le document.
L’utilisation des moteurs-fusées nucléaires d’au moins 500 KW permettra de diviser par trois ou six le nombre des tirs de lanceurs. Le coût de mise en orbite des charges utiles sera divisé par deux.
Les nouveaux modules spatiaux serviront de base pour les satellites de télédétection et d’alerte aux catastrophes naturelles et techniques, des satellites de télécommunication modernes, ainsi que des systèmes de protection contre la menace des astéroïdes. Ces modules peuvent également être utilisés pour créer des vaisseaux de transport qui décolleront vers la Lune et de Mars.
http://fr.rian.ru

C’est franchement déroutant d’entendre un truc comme ça, mais quand est ce que l’énergie nucléaire sous cette forme sera abandonnée, des déchets qui irradient pendant des millénaires il faut vraiment n’avoir aucun sens des responsabilités pour user de cette énergie.
Ces russes parfois ils sont bien à la masse.

La monnaie chinoise accélère son internationalisation

décembre 15, 2010

Il s’échange chaque jour dans le monde l’équivalent de 400 millions de dollars en yuans.

C’est la nouvelle coqueluche des marchés. Le yuan s’arrache dans le monde. Après avoir lancé, au cours de l’été dernier, un programme visant à permettre aux entreprises chinoises d’exporter et d’importer en yuans, Pékin, qui a également autorisé les banques étrangères à investir sur son marché obligataire, affichait fin 2009 un maigre bilan: seulement 527 millions de dollars d’opérations commerciales avaient été libellés en monnaie locale au bout de six mois.

Mais, depuis, l’attrait pour le yuan, qui reste sous l’étroit contrôle du gouvernement, a littéralement explosé. Au premier semestre, le volume du commerce extérieur chinois effectué dans cette monnaie a atteint 10,3 milliards de dollars. Chaque jour, 400 millions de dollars sont échangés en yuans sur les 4000 milliards de dollars de transactions quotidiennes enregistrées dans le monde. En 2015, les échanges dans cette monnaie pourraient atteindre 3000 milliards de dollars par an, selon la Banque de la construction chinoise.

«C’est un changement majeur dans le paysage de la finance internationale», prédit Norman Chan, patron de la Banque centrale de Hongkong. McDonald’s et Caterpillar ont été les premières entreprises étrangères non financières à émettre des obligations en yuans, marquant selon Standard Chartered «le début d’une nouvelle source de financement pour les groupes internationaux qui veulent lever des capitaux pour leurs opérations en Chine».

Payer les matières premières
Mercredi matin, le yuan sera, pour la première fois de son histoire, échangeable sur le marché des changes à Moscou. Un juste retour des choses puisque le rouble l’avait été sur le marché chinois fin novembre. L’opération n’est pas innocente. La Chine, qui cherche des matières premières partout dans le monde, va pouvoir les payer dans sa propre monnaie en même temps qu’elle fournira à la Russie des biens et des services facturés en yuans. Et Pékin compte bien réitérer l’expérience en Afrique, en Amérique latine et dans tous les pays riches en pétrole et en gaz.

En internationalisant progressivement leur monnaie, les Chinois stimulent les échanges avec les pays qui les intéressent le plus et cherchent à attirer des investisseurs sur leur marché obligataire. Selon certains analystes, entre 20% et 30% de leurs importations (130,4 milliards de dollars en novembre) pourraient être réalisées en yuans dans les prochaines années.

Mais le président russe Dmitri Medvedev ne s’y trompe pas, c’est aussi un moyen de «contrebalancer le poids du dollar et de l’euro». La deuxième puissance économique mondiale derrière les États-Unis n’est «pas encore à sa place sur le marché des changes», juge un banquier de Hongkong. Elle veut peser sur la réforme du système monétaire qui se prépare dans le cadre du G20 et doit laisser, selon le président, Nicolas Sarkozy, un rôle «éminent mais pas exclusif» au billet vert.

En attendant, cette convertibilité limitée du yuan permet à Pékin de tâter le terrain de ses voisins sans remettre en question son contrôle du développement économique du pays
http://www.lefigaro.fr

Et dans le même genre :

Inde-Chine : le face-à-face des géants d’Asie

Wen Jiabao, premier ministre chinois, et Manmohan Singh, son homologue indien, le 30 octobre dernier au sommet de l’Asie de l’Est, au Vietnam.

400 entrepreneurs chinois accompagnent Wen Jiabao en visite d’État à New Delhi.

«Pragmatisme», tel est le maître mot des relations entre l’Inde et la Chine. C’est dans cet esprit que New Delhi accueille aujourd’hui le premier ministre chinois, Wen Jiabao, pour une visite d’État de deux jours. À la veille de son arrivée, les deux géants asiatiques semblaient déterminés à mettre entre parenthèses leurs contentieux politiques afin de renforcer leurs liens commerciaux. Alors que la crise continue de secouer les États-Unis et l’Europe, l’Inde et la Chine font figure de locomotives économiques de la planète. Et elles représentent à elles deux près d’un tiers de la population mondiale.

«Cette visite est très importante. La Chine est le plus grand partenaire commercial de l’Inde», relève Vishnu Prakash, le porte-parole du ministère indien des Affaires étrangères. Wen Jiabao est accompagné de 400 chefs d’entreprise, la plus forte délégation de businessmen chinois qui se soit jamais déplacée à l’étranger. Elle ne repartira pas les mains vides. Des accords d’un montant global de 20 milliards de dollars devraient être signés avec des entreprises indiennes dans des secteurs aussi divers que la production énergétique et la pharmacie. Quant au commerce bilatéral, il a explosé en cinq ans. De moins de 20 milliards de dollars en 2005, il s’établit actuellement à 60 milliards de dollars. «On peut s’attendre à une annonce visant à doubler ce chiffre à 120 milliards à l’horizon 2012», affirme Srikanth Kondapalli, sinologue à l’université Jawaharlal Nehru de Delhi.

Traité de libre-échange
Le ton avait été donné dès lundi. À deux jours de la visite de Wen, la Fédération indienne des chambres de commerce et d’industrie (Ficci) avait organisé un séminaire sur le potentiel économique Inde-Chine dans le «nouvel ordre mondial». Invités d’honneur: Zhang Yan, l’ambassadeur de Chine en Inde, et Nirupama Rao, la secrétaire aux Affaires étrangères de New Delhi. Le diplomate chinois a lancé une véritable bombe en suggérant d’entamer des négociations en vue d’un traité de libre-échange entre les deux pays. Pékin ne prend pas beaucoup de risques: Delhi a enregistré en 2007-2008 un déficit commercial de 16 milliards de dollars face à la Chine; il n’était que de 1 milliard en 2001-2002… Les Indiens cherchent à avoir davantage accès au marché chinois.

Les deux pays semblent déterminés à ne pas laisser des querelles vieilles de cinquante ans mettre en péril la vigueur de leurs liens économiques. Pourtant, les relations diplomatiques sino-indiennes se sont considérablement détériorées depuis la dernière visite de Wen Jiabao en Inde au printemps 2005. Le problème des frontières n’a toujours pas été réglé et la Chine continue de réclamer 90.000 km2 de l’Arunachal Pradesh, un État indien situé au nord-est du pays.

Pékin a aussi abandonné sa traditionnelle neutralité sur le conflit indo-pakistanais à propos du Cachemire, défendant ouvertement Islamabad dans ses revendications. Enfin, la rivalité Inde-Chine s’est déplacée dans l’océan Indien: du Bangladesh à la Birmanie, en passant par le Sri Lanka et le Pakistan, Pékin construit des bases navales, et l’Inde se sent encerclée par ce «collier de perles» chinois, comme l’appellent les analystes. Depuis 2005, l’Inde s’est considérablement rapprochée des États-Unis. En 2008, Delhi et Washington ont conclu un pacte sur le nucléaire civil qui n’a pas manqué d’irriter Pékin. Ce n’est pas un hasard si la Chine vient d’offrir au Pakistan de construire deux réacteurs nucléaires civils supplémentaires (elle lui en a déjà fourni deux). Wen Jiabao se rendra d’ailleurs directement de Delhi à Islamabad vendredi matin.
http://www.lefigaro.fr

On comprend pourquoi le Pakistan est à feu et à sang, ce pays empèche la Chine et L’ Inde de s’entendre et de former une vaste zone regroupant avec l’ensemble du sous contient indien pres de 3 milliards de personnes.
N’empèche que la délégation chinoise est la plus importante qui se soit jamais déplacée, c’est peu dire.
Quand ces deux la se regrouperont dans une zone de libre échange, notre petite UE fera bien rire.

Hahahaha, trop bon les Grecs tapent un ancien ministre lors d’une manifestation !! Super bientot les lynchages !!!! En plus nous on sait qui aller chercher…..

décembre 15, 2010

Journée « contre l’austérité » à Athènes – 15 décembre

Journée de grève contre la rigueur en Grèce, violences à Athènes

Transports publics, aériens et maritimes étaient paralysés mercredi en Grèce à l’occasion d’une nouvelle journée d’action contre la politique d’austérité, qui a donné lieu à des violences dans le centre d’Athènes.

Sur la place Syntagma, des manifestants ont lancé des cocktails Molotov sur deux grands hôtels et la police est intervenue à coups de gaz lacrymogènes pour les disperser. Il y a eu une dizaine d’interpellations et trois blessés.

Alors qu’une manifestation rassemblant 20.000 personnes atteignait le Parlement, environ 200 manifestants s’en sont pris à l’ancien ministre conservateur des Transports, Kostis Hatzidakis, qui quittait l’enceinte.

Les manifestants ont pourchassé l’ancien ministre en criant «Voleurs! Honte à vous !» Ils lui ont lancé des pierres et l’ont frappé à coups de bâton.

Kostis Hatzidakis, le visage en sang, a pu trouver refuge dans un immeuble voisin.

Les syndicats de la fonction publique et du secteur privé ont appelé à la mobilisation contre le projet de budget 2011 que le Parlement examinera la semaine prochaine et qui prolonge l’effort réclamé aux Grecs.

Le mouvement de grève s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle journée d’action à l’échelle européenne avant le sommet européen de jeudi et vendredi.

«Nous devons signifier au gouvernement que nous n’accepterons pas des mesures qui ne mènent qu’à l’appauvrissement et au chômage», a dit à Reuters Ilias Iliopoulos, secrétaire général du syndicat de la fonction publique ADEDY.

PAS DE CHANGEMENT DE CAP EN PERSPECTIVE

Mercredi matin, les navires sont restés dans les ports, les rues bouchées du centre d’Athènes avaient l’allure de parkings géants et les chaînes de télévision et les radios ne donnaient plus d’informations en raison de la grève des journalistes.

Les hôpitaux et ministères fonctionnaient au ralenti tandis que nombre de salariés du secteur privé sont restés chez eux.

«C’est bien que les gens descendent dans la rue. Ils nous ont pris nos droits. La patience a ses limites, nous avons des enfants et des prêts à rembourser», a dit George Mihalopoulos, employé de banque de 57 ans, qui attendait le début de la manifestation à Athènes.

Le gouvernement socialiste de Georges Papandréou, qui a dû accepter ce plan de rigueur en échange d’une aide financière de 110 milliards d’euros de l’Union européenne et du FMI, dispose d’une majorité confortable au Parlement, et les manifestations ne devraient pas le faire dévier du cap de l’austérité.

ADEDY réclame «le retrait du mémorandum d’accord avec l’UE et le FMI et l’abandon des politiques contre les travailleurs».

Tard mardi soir, les députés se sont mis d’accord sur un ensemble de réformes du marché du travail, dont une réduction des salaires dans les entreprises publiques de transports et une limitation de la négociation collective, les accords d’entreprise primant désormais sur les accords de branche.

Dès mardi, les conducteurs de bus, visés par l’austérité salariale, ont manifesté dans Athènes pour dénoncer les «voleurs». Leur mouvement de grève, entamé lundi, doit se poursuivre jusqu’à jeudi.

«En raison du vote d’hier (mardi) soir, qui crée les pires relations sociales de l’histoire en Grèce, nous mènerons de nouvelles actions après les vacances», a dit le secrétaire général d’ADEDY.

http://juralibertaire.over-blog.com

Putain comment c’est beau ! Vivement que ça arrive à toute notre ploutocratie merdique, je les vois trop ces malsains se faire lyncher en ville, dans leur maison, à la campagne, jusqu’à l’aéroport on les poursuivra !
Vous avez surement compris que nous vivons une des periodes les plus intense que l’Humanité ait eu à vivre, ça veut dire que votre vie va être profondément chamboulée, pour ne pas dire plus.
Une chose importante va s’imposer à vous, le choix.
Vous allez devoir choisir ce que vous allez faire, allez vous participer, allez vous vous mettre en danger, allez vous prendre la mesure de la situation et agir en conséquence ?
C’est exaltant ! Nous vivons et allons vivre pendant au moins 20 ans un lent déclin économique couplé à une baisse du niveau de vie et à un espionnage intensif sur plusieurs niveaux.
Et ce qu’il faut avoir en tête constamment c’est que cette situation est la volonté d’une clique de dégénérée sataniques, ses sbires et ses idiots utiles.

Il va falloir rendre justice, sans procès bien evidemment, leurs crimes étant indéfendables.
Rien qu’en France, il y a des dizaines de milliers de personnes qui devront aller prématurément demander à Dieu quoi faire de leur âme.
Pendant la Terreur, ce sont plus de 40 000 personnes qui ont été soient guillotinées soient tuées sommairement et 500 000 emprisonnées, et il y avait 30 millions d’habitants…

À certain moment, une nation doit se purger, et c’est le moment.
Ceux qui nous ont mené dans le mur vont se retrouver la tete dans le mur, je me souviens avoir lu que pendant la révolution française, une des méthodes pour tuer des prêtres était que deux hommes le porte et se serve de sa tete comme un belier mais dans un mur de pierre…

On trouvera bien un truc dans le genre à faire !

L’espérance de vie diminue aux Etats-Unis…. Et oui, on nous tue à petit feu.

décembre 15, 2010

Les Américains nés en 2008 vivront 77,8 ans en moyenne, en recul d’un mois. C’est une rupture avec des décennies de hausse continue.

Non, l’espérance de vie n’augmente pas de façon continue dans les pays occidentaux: aux Etats-Unis, pour la première fois depuis des décennies, l’espérance de vie à la naissance a diminué, selon une étude parue jeudi 9 décembre.

L’espérance de vie d’un Américain né en 2008 est de 77,8 ans en moyenne, soit un mois de moins que pour les personnes nées en 2007. Et sans discrimination sexuelle: « l’espérance de vie pour les hommes comme pour les femmes a décru d’un dixième d’année », soit 36,5 jours, affirme une étude des National Vital Statistics Reports qui dépendent des Centres de contrôle des maladies (CDC).

De 1976 à 2008, l’espérance de vie des Américains a « généralement été en augmentation », note le rapport.

En 2008, l’espérance de vie moyenne pour un homme aux Etats-Unis est donc passée de 75,4 ans à 75,3 ans et pour les femmes de 80,4 ans à 80,3 ans.

Les noirs vivent moins longtemps

Les hommes noirs, qui généralement ont presque cinq ans d’écart d’espérance de vie en leur défaveur avec les blancs, ont atteint en 2008 un record, améliorant leur longévité de quelque deux mois à 70,2 ans contre 70 ans en 2007.

Par Etat, c’est à Hawaii que l’on peut espérer vivre le plus longtemps tandis que c’est en Virginie Occidentale (est), également un des Etats au plus fort taux d’obésité, que le taux de mortalité est le plus fort.

Au rang des quinze premières causes de mortalité figurent en tête les maladies du coeur, les tumeurs cancéreuses, les maladies respiratoires et les accidents cardio-vasculaires. La maladie d’Alzheimer arrive en 6e position, suivie par les diabètes au 7e rang et les suicides au 11e.
http://tempsreel.nouvelobs.com

Hello tout le monde, désolé pour l’interruption du blog, ce n’était pas prévu et tout va très bien.
Merci pour vos commentaires et encore désolé si certains ont eu peur.

Bon, incroyablement significatif cette baisse de l’espérance de vie, la preuve par A+B que l’on nous empoisonne à grande échelle et que l’état ne se soucie absolument pas de la santé de ces citoyens.
Ce serait bien d’avoir le détail par catégories socio professionnelles ou de revenues, histoire de bien se rendre compte du sort peu enviable des pauvres esclavagisés, ceux qui travaillent pour avoir assez d’argent pour pouvoir aller travailler.
En europe ça va être la même histoire, les états sont en faillite et les couvertures maladies vont etre démantelées, sans parler des effets des plastiques, de l’aluminium dans l’eau, de l’aluminium et le baryum des chemtrails, de la nourriture empoisonnée, des radiations nucléaires et j’en passe.

Si vous savez qu’on vous tue, pourquoi avoir peur de mourrir en se battant ?