Archive for octobre 2010

Riposte Laïque = Riposte Sioniste

octobre 15, 2010

PROCHAINES APPARITIONS DE RIPOSTE LAIQUE

Dimanche 14 novembre

Maurice Vidal, Pierre Cassen et Christine Tasin dédiceront les ouvrages de Riposte Laïque, de 14 heures à 18 heures, au salon du Livre du Bnai Brith, Mairie du 16e arrondissement, à Paris.

Source : http://www.ripostelaique.com/
http://www.jaimepasisrael.com/

et

Christine Tasin, agent d’influence d’Israël et du sionisme international ?

L’activiste de tendance néoconservatrice Christine Tasin est membre du groupuscule « Riposte laïque », dont l’objectif déclaré est de faire la guerre contre l’Islam (voir l’article publié sur leur site : http://www.ripostelaique.com/Pourquoi-il-faut-declarer-la.html), soit disant au nom de la laïcité (je dis sois disant parce qu’ils s’accomodent très bien des intégristes catholiques et juifs en se taisant et même en s’alliant avec certains groupuscules de ces mouvances).
Ce personnage un peu original a fait irruption dans la blogosphère en attaquant l’Islam et les musulmans, taxés de vouloir conquérir la France et accusés de tous les maux du pays. Mais il est utile de creuser un peu les motivations de Tasin, et de s’interroger sur les buts de sa propagande.

Tout d’abord, elle a pris position à de nombreuses reprises en faveur de la barbarie israélienne, témoignant de son hypocrisie manifeste : en effet, d’une part, elle prétend être contre la « barbarie islamique » mais se satisfait de la barbarie israélienne et occidentale : d’autre part, cela montre qu’elle se fiche éperdument de la laïcité, vu qu’Israël est fondé sur des mythes religieux (Terre promise) et que nombre de ses crimes, notamment ceux des colons, sont motivés par leur vision archaïque et fanatique de leur religion. Elle prendra ainsi clairement position en faveur de massacre des humanitaires de la flotille à Gaza. Voire à ce sujet son article explicite et qui se passe de commentaire : http://christinetasin.over-blog.fr/article-les-israeliens-etaient-attendus-ils-ont-bien-fait-de-donner-l-assaut-51555868.html. Elle affirme, entre autre : les israéliens « ont eu raison de donner l’assaut » et justifie ainsi le massacre.

Au passage, notons que l’intervention sanglante de Tsahal a été considérée par les experts de l’ONU ainsi que par l’ensemble de la communauté internationale et des ONG Israëliennes comme à la fois « barbare », « criminel », et constitutif de violations graves des droits de l’homme, du droit humanitaire et de la dignité humaine. Les actes répertoriés commis par l’armée israélienne sont les suivants : assassinats avec préméditation, tortures, vols. Tasin soutien donc la barbarie, dès lors qu’elle n’a aucune coloration « islamique » que ce soit de près ou de loin, et qu’elle provient d’Israël. Dont acte. Notons par ailleurs que le site dont elle fait partie et qu’elle a contribué à créer, Riposte Laïque, soutiendra aussi l’offensive criminelle contre les humanitaires : http://www.ripostelaique.com/Gaza-Flottille-de-la-haine-et.html.

Par ailleurs, ses articles sont très souvent repris par des sites communautaires juifs de tendance sioniste. Notamment un article de Tasin justifiant la colonisation (encore une approbation de la barbarie dont elle se rend coupable, comme quoi c’est une constante) : http://www.terredisrael.com/wordpress/?tag=christine-tasin. Le site de Tasin publiera par ailleurs une diatribe très violente contre le peuple palestinien : http://www.ripostelaique.com/Palestine-ras-le-bol.html.
Nous avons aussi remarqué un article sur le blog de Christine Tasin qui diabolisait les manifestations contre les massacres de Gaza (http://christinetasin.over-blog.fr/article-26955503-6.html), à l’instar du CRIF et d’Alain Finkielkraut. L’on sait en effet que c’est un objectif récurrent des instances sionistes en France que de démoniser tout mouvement d’indignation face aux crimes d’Israël : Tasin suit le mouvement et apporte sa pierre. Humaniste qu’elle disait ?
Christine Tasin est aussi soutenue activement par plusieurs sites sionistes extrêmistes, tels « Bivouac » (site en faveur de la guerre de civilisations et de l’annihilation de l’Islam) et bien d’autres.

Aussi, la doctrine idéologique de Christine Tasin (même si parler d’idéologie est exagéré, car au point de vue intellectuel Tasin c’est très faible) est très proche de celle des néoconservateurs (idéologie de l’impérialisme américain et du choc des civilisations, fondée par Irving Kristol entre autres, ancien trotskyste issu de la communauté juive New-Yorkaise. Notons au passage que le grand compagnon de route de Christine Tasin, Pierre Cassen, a suivi rigoureusement la même trajectoire, puisque c’est un ancien Troskyste), dont l’un des éléments doctrinaux les plus importants est le soutien indéfectible à Israël (http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9o-conservatisme).

Tout cela ruine au passage toute sa ritournelle consistant à affirmer qu’elle mène un combat humaniste, pour la dignité humaine, la paix… alors que dans les faits, et pour résumer, elle soutient des actes odieux (flotille à Gaza), justifie la colonisation et fait partie d’un site qui appelle ouvertement à la guerre contre une religion toute entière.

Enfin, et j’ai déjà abordé la question : son silence assourdissant sur l’influence du Crif en France, sur l’existence de milices ouvertement communautaristes, racistes et extrémistes au niveau religieux que sont la Ligue de défense juive et le Bétar, bref, sur toute une série d’aspects de « l’obscurantisme » qui touchent un certain groupe. En somme, le caractère très sélectif de ses indignations.

Tous ces éléments nous mènent à une conclusion simple : Christine Tasin est clairement un agent d’influence d’Israël en France et de la doctrine sioniste de la guerre mondiale contre l’Islam (pour éviter toute méprise je ne pense pas en revanche qu’elle soit recrutée et financée directement par Israël, nuance). Sa défense systématique d’Israël lorsque ce pays commet un massacre ou un crime, ses silences sur toute une série de thématiques, ses liens très étroits avec la mouvance sioniste hexagonale (voire les sites que j’ai cités, et j’aurais pu ajouter ses soutiens à Geert Wilders, l’islamophobe hollandais qui entretiens des liens très étroits avec Israël) et sa propagande de haine contre l’Islam en sont les preuves. Ce qui ne veut pas dire qu’elle ne le pense pas : elle déteste l’Islam, oui c’est une certitude. Elle est allé plus loin et a choisi de travailler et de s’allier au sionisme international.
http://resistancemusulmane.over-blog.com

Bon bey voila, au moins maintenant c’est définitivement clair, tous ces tarés d’extrémistes laics islamophobes sont une émanation de ces chiens de sionistes.

Lisez cet article, il est exceptionnel pour comprendre ce qui c’est passé en europe ces 50 dernières années :

A ceux qui croient que les responsables Européens des persécutions commises par le nazisme ont été sanctionnés, notamment à Nuremberg, et que la page a été tournée moyennant une vigilance nécessaire pour que plus jamais ne se reproduisent de telles horreurs, je dis: détrompez-vous.
Car le véritable châtiment est encore à venir, la punition pour avoir persécuté le peuple élu est en fait en cours d’exécution et verra bientôt son accomplissement.

C’est du moins ce que je crois comprendre en lisant un édito paru dans le Yediot., un journal de l’entité sioniste Et c’est vraiment un jour de chance parce qu’un site tenu par des merdeux sionistes me dispense d’avoir à le traduire moi-même en français.
On trouve dans ce texte ce vieux principe biblico-talmudique qui veut que la vengeance juive est exercée par des Gentils contre d’autres Gentils. Ici, les Gentils punis sont les méchants Européens et les Gentils agents de la punition sont les méchants Musulmans. Le texte se donne même un petit air de resucée de la Bible. En fait c’est une resucée des textes bibliques même si l’auteur prétend s’être donné la peine de réfléchir.

Europe, prépare-toi, au déluge!
Op-ed : Lettre ouverte aux Européens, qui ont tué des Juifs et qui sont maintenant aux prises avec l’islam radical

Bonsoir l’Europe!

Bonjour à vous, cher continent. Depuis un certain temps maintenant, j’ai eu l’intention de vous écrire quelques mots, en tant que voisin proche ici au Moyen-Orient qui aime voyager à travers vos beaux paysages, et dont les racines sont profondément enfouies dans le continent.

Vous avez été notre foyer pendant des milliers d’années, et particulièrement pendant les 1000 ans passés.
Nous avons connu de bons moments de relations amicales, ainsi que la prospérité économique, culturelle et spirituelle. Pourtant, nous avions également connu des jours difficiles de haine, les expulsions, l’humiliation et les diffamations de sang. Oh, nous n’avons jamais connu de tels jours.

D’une façon ou d’une autre, nous avons survécu; tant vous que nous. À notre grand regret et honteusement pour vous, nous n’avons pas été ceux qui ont choisi de mettre fin à notre relation avec vous, cher continent. Nous aurions pu maintenir des relations amicales et de coopération pendant de nombreuses années, mais pour des raisons que vous avez choisies, vous avez voulu mettre fin, littéralement, à ce partenariat.

Le plan a été conçu sur votre sol, les camps y ont été construits ! Et les trains ont voyagé en direction de ces camps, sur votre sol! Les tombes ont été creusées sur votre sol et le sang a coulé dans vos cours d’eau. Dans un cours laps de temps, vous avez mis fin à 1000 ans, d’une présence juive significative! Vous avez assassiné et expulsé des millions de fidèles citoyens juifs. Non seulement, vous les avez éliminé, mais vous avez aussi éliminé l’ensemble de leurs contributions à la culture, à l’économie, l’art, les sciences humaines, aux universités, la littérature, la médecine, l’éducation, le commerce, la banque, et la vie en général.

Pendant longtemps, j’ai eu l’intention de vous écrire, cependant ce n’était pas mis au point. Or, cette semaine, après avoir vu deux choses, j’ai décidé que je devais dire quelques mots.
Tout d’abord, j’ai vu des rapports rédigés par toute sortes d’experts en démographie et sociologie, qui prétendent que d’ici quelques années, vous l’Europe, vous deviendrez musulmane. Dans quelques états européens, 50% de toutes les naissances sont musulmanes. Si on ajoute à cela, la faible natalité des non musulmans d’Europe – où vous le blanc, le Chrétien d’Europe, vous vous transformerez en continent musulman.

Vous essayez en effet, de vous engager dans des batailles d’arrière-garde contre ce phénomène – contre des mosquées en Suisse, contre la burqa en France, contre l’immigration, et contre toutes sortes d’autres choses. Personne ne pourra interdire à une femme musulmane de mettre un voile. En effet, le libéral, les femmes européennes éclairées et insuffisamment vêtues se rendent compte qu’un jour pourrait venir où l’islam radical gagnera assez de force pour mettre fin à tout ceci.

La deuxième chose que j’ai pu voir, était l’avis émis par les Etats pour mettre en garde leurs citoyens qui voyagent, aux vues de la position de l’Europe, par crainte du terrorisme. Quelqu’un a déjà noté (et ce n’était pas nécessairement un Juif) que, bien que les Musulmans ne soient pas tous des terroristes, pour quelque raison, la plupart des terroristes sont des Musulmans.

Lentement, notre cher continent, vous commencez à comprendre ce que vous avez à faire ici. Vous commencez à comprendre quel est le genre de religion et de culture que véhicule l’islam radical. Soudainement, vous découvrez la haine et la culture des martyrs, ainsi que l’intolérance et l’isolement, l’aliénation face à la véritable démocratie, et l’évitement des droits de l’homme et de la femme.

Tout à coup, l’islam radical est coincé comme un os dans la gorge de l’Europe. Vous ne pouvez pas l’éjecter – parce que cela soulèverait immédiatement des cris de racisme, des droits de l’homme, et le brouhaha habituel – mais vous ne pouvez pas l’avaler non plus, parce que la culture blanche, démocratique, libérale et chrétienne de l’Europe ne peut pas contenir ces éléments radicaux culturels et religieux. Cela se terminera par une explosion majeure, à plus d’un titre. Chers continent, il n’y a pas de vide dans le monde. Vous avez expulsé et vous avez exterminé, et vous avez obtenu le monde musulman à la place. Au début, c’était agréable, d’obtenir un peu d’atmosphère et de brise proche oriental, cependant le temps passant, la tempête islamiste radicale est arrivée et menace maintenant de vous emporter, notre cher voisin. Maintenant vous commencez à dormir dans le lit que vous avez fait. Tout à coup, vous découvrez les femmes voilées, les yeux zélés, et des mosquées à chaque coin. Tout à coup, vous avez besoin de composer avec des taux de natalité élevés, une culture avec des caractéristiques radicales que vous avez cultivées, et le terrorisme, et la violence que vous avez ignorée. Vous ne pouvez pas le nier plus longtemps. La confrontation est déjà là. Malheureusement, nous sommes déjà des experts sur la question, même si là aussi, il ne manque pas de naïfs, d’individus bien-pensants.

La première fois que le Créateur a décidé de raser le monde comme résultat de notre conduite, il a accepté d’accorder une autre chance à l’humanité. Il a demandé à Noé d’entrer dans l’arche afin de créer une nouvelle base pour le monde et de produire une humanité plus digne. L’arche fut la chance pour le monde; un abri momentané.

Donc, chère Europe, serez-vous assez sage pour vous préparer à l’avance une Arche de Noé physique et culturelle pour survivre et vous préserver ? Ou, est ce que votre agressivité, votre arrogance, votre hypocrisie, ne vous permettant pas de reconnaître le désastre que vous avez amené sur vous, vous transformeront en un continent vivant sur le temps emprunté ?
Cordialement,

Votre voisin juif du Moyen-Orient

http://www.ynetnews.com
http://mounadil.blogspot.com/

la boucle est bouclée, les sionistes veulent créer LA GUERRE CIVILE EN EUROPE, ils le disent publiquement, le grand mouvement islamophobe est avant tout une volonté des juifs extrémistes. Leurs sbires européens, les mêmes que ceux qui les ont exterminé 60 ans plus tôt vont s’en prendre aux musulmans aujourd’hui.
Les gens comme riposte laique sont donc des agents de l’étranger, d’israel plus précisement , de ces fauteurs de guerres immemoriaux.

La judéopathie est sans conteste d’essence diabolique, ces gens doivent être possédés pour faire des chose comme cela depuis 3000 ans.

L’article de ynet est une pièce à conviction.

Sinon, lisez ça également c’est interessant :

En ce qui concerne les goys…l’attitude de Zalman (était) : « les âmes des Goys sont d’un ordre complètement différent et inférieur. Ils sont complètement mauvais, sans la moindre qualité que ce soit pour compenser »… Si chaque cellule simple dans un corps juif implique la divinité, est une partie de Dieu, puis tous les brins d’ADN est une partie de Dieu. Par conséquent, il y a quelque chose de spécial dans l’ADN juif….
Si un Juif a besoin d’un foie, peut-on prélever le foie d’un innocent non-Juif passant par là pour le sauver? La Torah aurait probablement permis cela. La vie juive a une valeur infinie », a-t-il expliqué. « Il y a quelque chose d’infiniment plus saint et unique concernant la vie Juive que la vie non-Juive.- Chabad Loubavitch Rabbi Yitzhak Ginsburgh dans la Semaine juive, la plus grande publication juive aux États-Unis.
http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/

Un rabbin nazi, un vrai.

Le nouveau scandale qui ternit l’image des banques américaines. Les saisies étaient signées automatiquement….

octobre 15, 2010


Des milliers de personnes attendent pour trouver une aide pour payer leurs hypothèques. (Keystone)

Plus d’un million de familles américaines risquent de se retrouver à la rue cette année. Les établissements bancaires sont aujourd’hui accusés d’avoir bâclé les procédures de séquestre, qui pourraient être contestées

Une machine infernale: ces trois derniers mois, 288 345 maisons ont été saisies aux Etats-Unis, le nombre le plus haut depuis l’éclatement de la bulle immobilière, en 2006. A ce rythme, on s’attend à ce que 1,2 million de familles américaines supplémentaires se retrouvent à la rue pendant l’année 2010. Pourtant, cette machine pourrait être arrêtée. Depuis quelques semaines, ce qui prend l’allure d’un nouveau scandale lié aux «subprime» acquiert des dimensions de plus en plus vastes, après que cette pratique a déjà été à l’origine de la récente crise financière.

L’origine du scandale? De simples signatures qui ne collaient pas, au bas des documents des banques qui annonçaient aux propriétaires l’engagement de poursuites pour saisir leur maison. Signée par de fausses personnes, voire par des moyens automatisés, avec la confirmation de notaires qui, de toute évidence, n’avaient pas lu les dossiers, ou n’existaient pas. Ces pratiques étaient particulièrement répandues au sein des grands établissements de prêts hypothécaire, Bank of America, Ally Bank et JP Morgan. Elles mettent en évidence le manque de considération dont faisaient preuve les banques à l’égard de leurs clients, qui allaient être expulsés de leur maison sans qu’il soit prêté la moindre attention à leur dossier ou que soient étudiés les moyens d’éviter cette décision. Dans la presse américaine, Michael Heid, un responsable de Wells Fargo, semblait mettre en avant des raisons pratiques pour expliquer ces méthodes: engager 10 000 employés supplémentaires pour traiter correctement ces dossiers de saisies, justifiait-il, «représente un investissement substantiel en temps et en argent, ajouté à l’achat d’ordinateurs, aux cours de formation, et à tous les changements de système que cela aurait impliqués». En un mot, c’est à la chaîne que les maisons ont été saisies. Et ce malgré les efforts entrepris par l’administration de Barack Obama afin «d’humaniser» le processus.

Demande d’un moratoire

Mais cette manière de faire est aussi illégale. Dans les 50 Etats américains, les procureurs généraux ont décidé de lancer des enquêtes qui pourraient se traduire en autant de révisions de dizaines de milliers de cas de saisies douteuses. Les banques – qui toutes ont promis de stopper ce genre d’agissements – risquent en outre des plaintes pénales qui pourraient leur coûter cher.

Au sein du Parti démocrate, certains ont réclamé un moratoire pur et simple sur toutes les procédures de saisie en cours. Une per spective que refuse toutefois d’envisager pour l’instant l’administration Obama, tant elle craint que cette action n’envenime encore le marché de l’immobilier.

Pourtant, ce n’est pas encore là la fin du scandale. Car, si les banques ont mis si peu de soin à vérifier certains de ces millions de dossiers, c’est éventuellement pour une autre raison: elles ne les ont peut-être jamais possédés. Alors que ces prêts hypothécaires ont été intégrés et disséminés dans des produits financiers complexes, ce nouvel épisode met en lumière une pratique qui, apparaît-il aujourd’hui, était monnaie courante à Wall Street pendant près d’une décennie: ces prêts hypothécaires ont été vendus par millions aux grandes banques sans que les documents physiques qui prouvaient ces acquisitions aient suivi.

Vaste compensation

Selon certains analystes, ces révélations pourraient être une aubaine pour les fonds de pension ou autres grands investisseurs qui ont perdu des milliards lors de la crise financière et pourraient se retourner contre les banques pour exiger de vastes compensations, voire pour démontrer le caractère illégal de leurs produits financiers, fondés sur les prêts immobiliers dont ils n’étaient pas propriétaires.

Peignant le diable sur la muraille, certains responsables de banque voient s’approcher des plaintes collectives qui pourraient les plonger dans des années de procédures légales et leur coûter extrêmement cher. Et tout cela à trois semaines des prochaines élections…
le temps.ch

Surréaliste comme situation, des saisies signées automatiquement !
Putain mais qu’est ce que font les américains, ils se font jeter de chez eux pour rien et il ne se passe rien.
Ce pays est vraiment mal en point, on dirait l’union soviétique sur la fin, avec les mêmes dysfonctionnements structuraux, en urrs c’était la buraucratie paralysante et le budget militaire alors qu’aux USA c’est des banques criminelles et un budget militaire qui canibalise les recettes.

J’ai entendu chez jovanovic, je crois, que des gens qui avaient payé cash leur maison il y a des années avaient été saisies, c’est tellement incroyable que les banques aient décidé de créer des faux pour palier au manque de personnel, avec les conséquences effroyables que cela occasionnerait dans la population.
Preuve que la crise n’est pas finie, il n’y a jamais eu autant de saisies.

Le fusil qui fait mouche à tous les coups

octobre 15, 2010

En octobre 2007, et pour 2 millions de dollars, la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency), l’agence de recherche du Pentagone, a confié à Lockheed-Martin Missions Systems & Sensors (MS2) le soin de développer le système « One Shot », lequel doit permettre à un tireur d’élite d’atteindre sa cible à tous les coups.

« Les vents de 5 à 10 miles par heure réduisent de manière significative la chance pour un sniper de toucher sa cible, ce qui demande une seconde tentative, ce qui augmente la probabilité qu’il se fasse repérer » expliquait, à l’époque, Ron Rex, le responsable du programme chez Lockheed-Martin.

Aussi, les ingénieurs du groupe américain ont mis au point un système capable de mesurer la vitesse des vents de travers, la distance de la cible, la température ambiante, la pression, l’humidité et la position du tireur. En fonction de ces paramètres, cet équipement calculera la trajectoire de la balle et donnera au sniper le meilleur angle de tir possible pour toucher des cibles situées à plus d’un kilomètre.

Seulement, le système « One Shot » est encore trop lourd et encombrant pour être opérationnel, même si les premiers prototypes ont permis à des tireurs de faire mouche à plus de 1.100 mètres avec un vent de 30 km/h.

Aussi, la semaine passée, la Darpa a conclu un nouveau contrat, d’un montant de 6,9 millions de dollars, avec Lockheed-Martin afin de passer à la seconde phase du programme. Il s’agit à présent de rendre cet équipement plus fonctionnel, d’y intégrer un système de localisation GPS et de le faire fonctionner de jour comme de nuit.

D’ici à 2011, Lockheed-Martin doit livrer 15 prototypes de ce système. Le contrat passé avec la Darpa prévoit une option d’achat de 100 exemplaires supplémentaires.
http://www.opex360.com/

Imaginez quand ce genre de technologie sera placée sur des robots tueurs, un fusil qui fait mouche à tous les coups.
À plus de 1000 mètres et avec du vent et bientot de nuit.
Dans 10 ans, les drones voleront au dessus des villes (la dernière saison de 24 h le montre bien) et les
 » terroristes  » ou les bandits se feront dégommer comme aujourd’hui au Pakistan.

octobre 14, 2010

Ardisson le toxico nous dit qu’il est choqué, LOL !!!!!!!!

Le courage ne paye pas. Alors soyez courageux, n’ayez pas peur.

octobre 14, 2010

J’ai acheté ce bouquin il y a un peu plus de deux semaines, je n’ai pas encore commencé à le lire (déja 3 en cours), mais le titre m’a fortement interpellé.
Je partage totalement cette idée comme quoi le courage est une valeur qui a totalement disparu, mieux, c’est le management qui utilise ce concept, en effet la dernière une du magazine challenge ou que sais-je était : le courage au travail !! LOL j’ai beaucoup rigolé !!!

Bref, dans cette époque de soumission totale, apprenez à être courageux, n’ayez pas peur, ne soyez pas égoiste.
Le sacrifice de sa personne pour des intérets superieurs est quelque chose très noble.
Renseignez vous sur Hans et Sophie Scholl, deux étudiants allemands qui ont distribué des tracts contre adolf hitler et le nazisme après la défaite de Stalingrad.
Ils se sont fait attraper et ont été décapités, pourtant leur action a été extrèmement noble et ils ont eu raison de prendre un tel risque.

Le Premier ministre chinois en Turquie pour « tourner une nouvelle page »

octobre 13, 2010

Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a rencontré vendredi les dirigeants turcs à Ankara pour discuter des moyens d’approfondir la coopération entre les deux économies émergentes, exprimant le souhait de « tourner une nouvelle page » dans les relations bilatérales.

M. Wen, le premier chef de gouvernement chinois à effectuer une visite en Turquie depuis huit ans, a été accueilli par le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, avec qui il doit signer une dizaine d’accords.

« J’espère sincèrement que cette visite va servir à renforcer la confiance politique bilatérale, renforcer notre coopération basée sur des bénéfices mutuels (…) et tourner une nouvelle page dans l’histoire des relations amicales turco-chinoises », a-t-il déclaré dans un communiqué à son arrivée à Ankara tard jeudi.

Des accords devaient être signés vendredi dans les domaines du commerce, des transports, de l’énergie, des télécommunications et de la culture, ont indiqué des responsables turcs.

Le ministre des Transports Binali Yildirim a affirmé que ces accords comprenaient la modernisation du réseau ferroviaire turc, une coopération qui permettra le lancement de huit projets couvrant 4.500 km de voies ferrées.
Par ailleurs, le quotidien à grand tirage Sabah a rapporté que la Chine était interessée par une participation dans des projets tels que le développement du métro et la construction d’un troisième pont sur le détroit du Bosphore, à Istanbul.

En 2009, le volume du commerce entre les deux pays a atteint 14,2 milliards de dollars (10,2 mds d’euros), les échanges étant constitués largement par les exportations chinoises.

La visite de M.Wen est également considérée par les analystes comme l’expression par Pékin du désir d’attirer dans sa direction une économie émergente qui est rapidemment sortie de la crise mondiale, avec des taux de croissance de 11,7% puis 10,3% lors des deux premiers trimestres 2010.

« La Turquie est un pays sur lequel la Chine se penche beaucoup (…) pour des raisons économiques et politiques », a commenté Sedat Laçiner du centre de réflexion Usak à Ankara.

Cet analyste souligne l’influence régionale grandissante de la Turquie, qui a renoué avec les pays arabes et l’Iran.

« Le pouvoir politique va de pair avec la puissance économique. La Chine est impressionnée par le rôle de plus en plus important que joue la Turquie au Moyen-Orient et dans d’autres pays de la région », souligne M. Laçiner.

Notons que la semaine dernière, plusieurs quotidiens turcs ont fait état d’exercices militaires conjoints réalisés par des avions turcs et chinois en Anatolie, un événement considéré par certains analystes comme une indication de l’ouverture de la Turquie, le seul pays musulman de l’Otan, à de nouveaux partenariats. L’ambassadeur de Turquie en Chine, Murat Salim Esenli, a confirmé dans le journal Zaman la tenue de ces exercices.
http://www.alterinfo.net

Petit à petit la Chine fait son nid.
Après le Brésil, la Grèce, certains pays d’afrique, voila le tour de la Turquie.
Ils doivent être extrèmement attentif parcequ’on ne va pas les louper…
Je pense qu’ils vont être fin, reste à savoir comment ils vont réagir lorsque les USA ne pourront plus payer leur dette et que le dollar va s’effondrer.

Dingue: les gros assureurs prennent 80 livres sur chaque dépôt de 100 livres pour cause de retraite. Hahahahhaha, on se croirait au moyen age avec les systèmes d’usures, sauf que la les gens n’ont pas contracté de prêts !!!

octobre 13, 2010

COMMENT LES ASSUREURS VOLENT 80% DES RETRAITES DES ANGLAIS !

du 11 au 14 octobre 2010 : Dingue: les gros assureurs prennent 80 livres sur chaque dépôt de 100 livres pour cause de retraite « Fat cats ‘take Ł80 for every Ł100 you pay into a pension ». Sam Greenhill explique que les assureurs prélèvent 80 livres, au total, sous divers prétextes, pour chaque 100 livres mis sur une pension privée… « Up to Ł80 is snatched in ‘fees’ for every Ł100 that workers pay into their pensions, research has found. Hidden charges are robbing employees saving for their retirement – while fund managers and marketing men are turning themselves into millionaires. The scale of the scandal has been highlighted in research for Panorama, to be screened on BBC1 ». Voila qui va faire plaisir à Madame Joyeux (voir plus bas). Lire ici. PS: avant de cotiser à un système de retraite privé, vérifiez tout. Et plutôt que de payer ces vampires, achetez des pièces d’or pour votre retraite, vous serez plus en sécurité. Lire le Daily mail. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © http://www.jovanovic.com 2008-2010
http://www.jovanovic.com/blog.

No comment, les gens perdent 80% de leur mise, c’est litteralement incroyable.

Deux rapports accablent l’usine du monde Foxconn

octobre 13, 2010


Le sous-traitant d’Apple et autres Dell est accusé de transformer ses sites de production en «camps de concentration de travailleurs»

Fournisseur des plus grandes multinationales de l’électronique (Apple, Dell, Nokia, Sony…), le géant taïwanais Foxconn a-t-il transformé ses usines chinoises en «camps de concentration de travailleurs du XXIe siècle»? C’est l’une des conclusions d’une étude menée par des universitaires et des étudiants chinois, hongkongais et taïwanais qui fait grand bruit ces jours-ci dans la presse régionale. Mardi, un second rapport, mené par le Student and Scholars against Corporate Misbehavior (Sacom), une ONG hong kongaise, dénonçait les conditions de travail «illégales et contraires à l’éthique» dans un rapport intitulé «Les travailleurs machines: la gestion militaire de Foxconn».

Foxconn, ce seront bientôt 1,3 million d’employés chinois dans divers sites de production dont plus d’un demi-million dans la base industrielle de Shenzhen, au cœur de l’«usine du monde». C’est surtout une organisation très particulière du travail mise en place par son patron, Terry Gou, qui a permis de réduire au maximum les coûts de production. Inconnu du grand public jusqu’en juin dernier, le groupe taïwanais s’est soudain rendu célèbre par une multiplication de suicides (17 depuis le début de l’année).

Pression psychologique

La direction du groupe a réagi, tardivement, en promettant des hausses de salaire (jusqu’à 70%) et un soutien psychologique à ses travailleurs qui accumulent les heures supplémentaires, tout en laissant entendre que ces suicides seraient dus à des échecs sentimentaux. Les deux études menées dans plusieurs usines et se basant sur des centaines d’interviews avec des ouvriers décrivent une tout autre réalité: si les jeunes employés mettent fin à leur jour c’est essentiellement dû à des surdoses de travail, une discipline de fer et une culture du travail qui crée de très fortes pressions psychologiques. Evaluations permanentes, bonus et déductions salariales, atomisation des travailleurs, humiliations publiques, culte du patron et mise en compétition permanente de l’ensemble des employés mènent au désespoir des plus fragiles.

L’enquête de Sacom, soutenue par Pain pour le prochain en Suisse, indique par ailleurs que les promesses de hausses salariales n’ont toujours pas été tenues et que les heures supplémentaires (plus de 80 heures par mois par employé en moyenne) dépassent largement les quotas autorisés, contrairement à ce qu’affirme le groupe. Celui-ci est par ailleurs accusé de recruter des étudiants stagiaires (représentant jusqu’à 40% des employés) qui seraient sous-payés et ne bénéficiant pas des mêmes avantages sociaux que les travailleurs réguliers.

Foxconn a répliqué lundi par un communiqué de presse expliquant qu’il respectait en tout point la réglementation chinoise sur les conditions de travail. Le groupe précise que les augmentations de salaires entrent en vigueur en ce début octobre et dément les chiffres sur les heures de travail supplémentaires et l’emploi de stagiaires. En juin dernier, Steve Jobs, le patron d’Apple, avait pris la défense de Terry Gou en qualifiant l’usine de Shenzhen d’endroit «plutôt chouette». Depuis lors, les clients de Foxconn s’inquiètent des répercussions d’image et rappellent qu’il existe un code de conduite pour l’industrie électronique. Apple a admis que l’emploi excessif de stagiaires était une violation des principes régissant le secteur. «Les limites et les trous dans les lois et règlements chinois offrent clairement un avantage aux entreprises», explique Lin Xinqi, professeur à l’Université du peuple de Pékin cité dans le Global Times. Reste ce constat: les candidats se pressent toujours pour trouver un emploi chez Foxconn.
le temps.ch

En achetant nos habits et nos téléphones, nous collaboront pleinement à l’esclavagisation de millions de personnes, nous somme donc tout aussi responsables que ceux qui les esclavagisent.
Que faire ?
Acheter le moins possible de chose assemblées dans ce genre de pays, même si c’est compliqué.
On vit dans un de ces monde quand même, quelle connerie cette mondialisation libérale.

Un député israélien demande que tsahal assassine Ahmadinejad …

octobre 13, 2010

13/10/2010 Un député d’extrême droite israélienne, Arié Eldad, a exigé mercredi l’élimination du président iranien Mahmoud Ahmadinejad durant sa visite controversée au Liban.

« Si Ahmadinejad se trouve, ne serait ce qu’un seul instant, dans le collimateur d’un soldat de Tsahal (l’armée israélienne), il faut absolument l’empêcher de revenir vivant chez lui », a affirmé au journal en ligne Y-Net cet élu de l’Union Nationale, un parti d’opposition (4 députés sur 120).

« Je préconise la médecine préventive, qui évite des maladies graves. Cette liquidation épargnerait de nombreuses vies », a ajouté Eldad, professeur en médecine et expert en chirurgie plastique.
« L’Histoire aurait pris un autre tour en 1939 si un soldat juif avait réussi à abattre Hitler », a encore dit le député, membre de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, en soulignant que le président iranien « profite de toutes les tribunes possibles pour menacer d’anéantir Israël ».

De son côté, la presse sioniste n’a pas caché l’inquiétude et la colère israélienne face à cette visite iranienne au Liban, y voyant le signe d’une victoire franche du Hezbollah et de la politique de l’Iran.
Pour le quotidien « Haaretz », qui a s’est arrêté sur l’ampleur de l’accueil, aussi bien populaire qu’officiel, « cette foule immense et les slogans qu’elle scandait témoigne du large soutien dont bénéficient le Hezbollah et l’Iran au Liban ».

Le « Yediot Ahronot » se penche, quant à lui, sur les impacts de cette visite, en affirmant qu’elle ne pourrait que renforcer la position du Hezbollah dans toute la région.

De son côté, le « Jérusalem Post » souligne que « la première visite officielle d’Ahmadinejad, à Beyrouth, a mobilisé les foules, signe que les politiques régionales de l’Iran sont couronnées de succès ».
Rappelons que ces derniers jours, les médias occidentaux n’ont pas cessé de prédire l’échec, voire, l’annulation de cette visite.

Pendant ce temps, les Israéliens provoqués par cet événement sans précédent, se préparent à manifester à la frontière avec le Sud Liban contre la visite attendue d’Ahmadinejad à Bint Jbeil.

Le Yediot Ahronot avait souligné que des personnalités politiques et des membres de la Knesset ont lancé plus de 2000 ballons aux couleurs du « drapeau israélien » à la frontière avec le Liban ce mercredi matin, exigeant l’arrestation du président iranien pour ses appels à rayer Israël de la carte.

Quant à l’armée sioniste, elle a renforcé ses patrouilles à la frontière, alors que des unités militaires ont effectué ces derniers jours des manœuvres militaires sur l’occupation de villages syriens.
almanar

Hahahaha, il est trop dingue ce député juif à tendance nazi.
Tuer Ahmadinejad, ils sont tellement malades qu’ils sont capables de le faire.

Sinon rien à voir, mais hier soir à 2h , sur toutes les chaines d’infos, quelles soient européennes, asiatiques, russes, américaines, arabes il y avait la sortie des mineurs, ça m’a fait délirer, sérieusement c’est dingue, je suis content qu’ils soient en vie, mais c’est pas de l’information, c’est incroyable comme ils meublent avec tout et n’importe quoi pour ne pas dire la vérité sur l’état du monde.

Pour le Hezbollah, Al Qaïda est une fabrication des États-Unis

octobre 13, 2010


LOL quand même le rideau avec les étoiles de david !!!!

Intervenant sur la scène internationale par le biais d’une cassette vidéo diffusée par Al-Jazeera, Ayman al-Zawahiri, présenté comme le « n°2 d’Al Qaïda », a appelé à l’union entre les sunnites et les chiites contre Israël. Il était temps : à l’évidence, la marque « Al Qaïda » a perdu l’essentiel de son attractivité en quelques jours ; les foules musulmanes se tournent vers le Hezbollah au fur et à mesure qu’il inflige des pertes à Tsahal.

Depuis cinq ans, « Al Qaïda » symbolisait une forme de résistance à l’oppression états-uno-israélienne. La marque sunnite inspirait un mélange d’admiration pour son radicalisme et de dégoût pour ses méthodes. Au contraire, le Hezbollah chiite suscite une admiration sans partage, pour son courage au combat et son respect des règles de la guerre.

Interrogé par l’agence Ria-Novosti, un porte-parole du Hezbollah a déclaré : « L’enregistrement des déclarations d’Ayman al-Zawahiri diffusé par la chaîne de télévision Al-Jazeera était un faux fabriqué par les services de renseignement états-uniens et israéliens ». Il a souligné que le Hezbollah n’a jamais entretenu et n’entretiendra jamais de liens avec Al Qaïda étant donné que sur tous les plans, surtout religieux et idéologique, il se distingue de cette organisation. « Le Hezbollah défend les intérêts du Liban et du monde arabe tout entier alors qu’Al Qaïda fait le jeu de l’administration états-unienne et que ses actions ne font que porter préjudice à l’islam et à tous les musulmans », a-t-il conclu.

Il ne s’agit pas là d’une position nouvelle. En 2002, des contacts avaient eu lieu entre le département d’État des États-unis et le Hezbollah. Au cours des discussions, la délégation US avait demandé au parti libanais de lui fournir toute information dont il disposerait sur Ossama ben Laden. Ce à quoi le Hezbollah avait répondu qu’il ne disposait d’aucune information sur les agents états-uniens que leur employeur ne connaisse déjà.
http://www.voltairenet.org

C’est un article super vieux (2006) mais très interessant, j’avais jamais entendu le Hezbollah dire cela, cela veut dire que le Hamas le dit aussi et que tout le monde est au courant, sauf les peuples…

C’est hilarant ce que ce que le Hezbollah a répondu aux américains sur ben laden.

Réseaux pédophiles.

octobre 13, 2010

Je ne vous jamais parlé des réseaux pédophiles, en fait c’est avec le 11/09, les deux premiers sujets sur lesquelles j’ai passé beaucoup de temps.
Il y a 6 ou 7 ans quand je suis tombé sur ces histoires, ça m’a foutu une haine noire, j’ai vu la fin du silence et j’ai appris que des gosses étaient sacrifiés, que leurs tetes et leurs mains étaient plantées sur des piques et que ceux et celles qui dénoncaient ces réseaux étaient envoyés en prison ou en HP.

Voila la fin du silence, présenté par elise lucet en 1999

Affaire des DVROM de Zandvoort en 8 parties

affaire dutroux, extraits procès verbal mis en ligne par wikileaks

Témoins X: les explications (affaire Dutroux) en 5 parties

Affaire Roche, Allègre en 5 parties

Il y a encore pas mal d’autre documentaire sur le sujet :

le fichier de la honte de karl zero

Les réseaux de l’horreur :

Attention, si vous ne connaissez pas le sujet, c’est hyper perturbant.

Les chrétiens sionistes

octobre 13, 2010

Des grands malades, ils attendent l’apocalypse pour convertir les juifs au christianisme…..
Et les juifs extrémistes se servent d’eux pour leur propre apocalypse…
Ils se sont bien trouvés

Glenn Beck : carbone et gouvernement…

octobre 13, 2010

Bande d’annonce du prochain doc d’alex jones

Some people said : they saw, they saw a missile…

octobre 12, 2010

 » A possibility that it was a missile attack  » , dixit les témoins

Cette scène est excellent, le journaliste dit que des gens disent avoir vu un missile percuter le batiment mais le gars dans sont studio sait mieux que les témoins parcequ’il a vu à la TV.
Une parfaite photographie de notre époque de fou,
Le faux règne partout.

Pourquoi plusieurs personnes disent elles avoir un missile exploser dans le WTC
Pourquoi d’autres personnes disent elles avoir vu un avion
et d’autre un petit avion ou un jet.

Pourquoi les auteurs des vidéos du second impact rechignent ils à parler au téléphone :

LOL, le gars qui a vu l’avion arriver, allez savoir dans quelle loge il officie celui la pour mentir comme cela.

Russie et Chine : la shoah sera mieux enseignée…

octobre 12, 2010

La SHOA, ENCORE ET TOUJOURS ET PARTOUT

Même en Russie? Et alors? Les bacheliers russes de Vladivostok ou de Samara seraient incultes sans une étude approfondie de la Shoa.

« Le ministre de l’Education Guidon Saar, en visite à Moscou, a rencontré son homologue russe Andreï Fursenko. Au cours de leurs conversations, ce dernier a annoncé à son hôte qu’il envisageait de donner davantage d’importance à la Shoah dans les manuels d’histoire des écoliers de son pays. Il répondait ainsi à la demande de Saar, qui considérait que cette matière devait faire partie du programme du baccalauréat russe. »

Sans commentaire! Les Russes n’ont qu’à bien se tenir. Ils font l’expérience de leur entrée dans le monde dit « libre ».

Auteur: « Le printemps des sayanim » éditions l’Harmattan.

http://jacobdemeknes.blogspot.com/

Et en Chine aussi !!!

LA SHOA… MEME EN CHINE !

Dans une précédente rubrique, j’ai indiqué comment un ministre a exigé des Russes l’étude de la Shoa dans les lycées. Nouvelle « victoire ». Voir le dépêche:

« Un groupe d’enseignants chinois participe pour la première fois depuis lundi 4 octobre 2010 à un séminaire sur la Shoah au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem, a annoncé cet institut. « Une vingtaine d’enseignants de Chine, Hong Kong et Macao vont participer pendant deux semaines à un séminaire sur l’enseignement de la Shoah ».

Je trouve que l’on ne fait pas assez. Il est inadmissible que les Zoulous, les pygmées et les tribus primitives de l’Amazonie ne bénéficient pas de cet enseignement.

yacobous@yahoo.fr

http://jacobdemeknes.blogspot.com/ Il est vraiment bon ce jacob de meknes !!

En plus je viens d’apprendre dans les commentaires de l’articles que les deux communistes qui ont regroupé les témoignages des juifs qui ont vu la shoah étaient deux juifs !!!!!! il s’agit de Ilya Grigorievitch Ehrenbourg et Vassili Grossman.
LOL, c’est presque comique de savoir ça, deux bolchéviques juifs ont fournis les preuves des camps d’exterminations nazis !!!!!! hahahahahahahaha, j’en reviens pas !!!!!

Très bien : VOTE AU CONSEIL DE L’EUROPE : LE DROIT À L’OBJECTION DE CONSCIENCE RECONNU

octobre 12, 2010

ROME, Jeudi 7 octobre 2010 (ZENIT.org) – L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a rejeté ce jeudi, par un vote, le Rapport de la député britannique Christine McCafferty, qui visait à restreindre la pratique de l’objection de conscience en Europe, notamment dans le domaine de l’avortement ou de l’euthanasie.
Ce projet de résolution a été entièrement remplacé par un nouveau texte qui affirme, défend et promeut le droit du personnel médical à l’objection de conscience.
Dans une déclaration à ZENIT, Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ (European Centre for Law and Justice) se réjouit de ce renversement complet de perspective.
« Le Conseil de l’Europe réaffirme la valeur fondamentale de la conscience humaine, et de la liberté face aux tentatives d’instrumentalisation idéologique de la science et de la médecine », affirme-t-il.
« Le rapport McCafferty était une aberration, et nous sommes heureux d’avoir réussi à ouvrir les yeux de l’Assemblée. De nombreuses ONG se sont mobilisées en ce sens », a-t-il ajouté.
La résolution adoptée affirme que « nul hôpital, établissement ou personne ne peut faire l’objet de pressions, être tenu responsable ou subir des discriminations d’aucune sorte pour son refus de réaliser, d’accueillir ou d’assister un avortement (…) ».
Le texte adopté invite les Etats membres à élaborer des règlementations exhaustives et précises définissant et réglementant l’objection de conscience eu égard aux soins de santé et aux services médicaux.
La nouvelle résolution « affirme, défend et promeut le droit du personnel médical à l’objection de conscience ; elle s’applique non seulement aux médecins, mais à tout le personnel médical engagé directement ou indirectement dans un acte ou une procédure d’avortement, d’euthanasie ; elle s’applique non seulement aux individus, mais aussi aux institutions, hôpitaux et cliniques, privées mais aussi publiques. (Madame McCafferty voulait obliger les hôpitaux catholiques et autres à fournir des avortements) ; et elle protège contre les discriminations et pressions exercées contre le personnel médical objecteur », a commenté Grégor Puppinck.
« Les recommandations de Mme McCafferty portaient violemment atteinte aux droits fondamentaux des professions médicales, et notamment à leur liberté de conscience. Même pour une personne considérant l’avortement comme légitime, ces atteintes au droit fondamental à la liberté de conscience ne pouvaient paraître que disproportionnées par rapport au bénéfice escompté en matière d’accès à l’avortement », a-t-il affirmé.
« Le texte de Mme McCafferty était particulièrement dangereux car son objectif majeur était non seulement pratique, mais aussi profondément symbolique, a-t-il poursuivi. En effet il portait sur la qualification morale de l’avortement, de l’euthanasie et de l’exercice de la conscience : le « droit à l’avortement ou à l’euthanasie» devient la règle et l’objection de conscience l’exception. Réduire le droit fondamental de l’objection morale à une simple exception revient à inverser le rapport de moralité entre l’avortement et l’objection de conscience. C’est l’objection de conscience qui devient en quelque sorte immorale, car contraire au droit à l’avortement ».
Selon le Dr Grégor Puppinck, « le rapport McCafferty était une tentative de soumission de la médecine et de la conscience à un projet idéologique. La liberté est une condition de l’exerce de la médecine et de la conscience ; cela a été affirmé avec force lors des procès de Nuremberg ; il faut s’y tenir et défendre cette liberté fondamentale ».
« Les députés ont en outre, dans le cadre du projet de recommandation (qui a été rejetéein fine), adopté d’excellents amendements, qui réaffirment que le droit à l’objection de conscience est fortement ancré dans le droit international, la Convention européenne des droits de l’homme », a-t-il ajouté.
« C’est une grande victoire de la culture de vie et de la justice », a conclu Grégor Puppinck.
Le European Centre for Law and Justice (ECLJ), est une Organisation-Non-Gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies et spécialisée dans la défense de la liberté de conscience et de religion. A ce titre, l’ECLJ est intervenue dans de nombreuses affaires devant la Cour européenne des Droits de l’Homme et auprès des autres mécanismes internationaux de protection des droits de l’homme.
Jesús Colina
http://www.zenit.org

C’est bien, les députés européens ne sont pas aussi stupides que ce que j’imaginais ( même si cela c’est fait d’une courte majorité), mais il est tout de même assez grave que ce projet ait été proposé. À mon avis, ce n’est que partie remise, ceux qui sont à l’origine de ce délire complet vont revenir à la charge et cette fois ils ne passeront pas par un vote.

L’an 1 des cyberguerres. Kaspersky: “I’m scared !” Je passe ma vie dans les avions, maintenant j’ai peur…

octobre 12, 2010

Monaco, le 8 octobre 2010. Assises de la sécurité.

Eugène Kaspersky rayonnant, vient de terminer son show. Au bord de la piscine du palace monégasque, l’élite de la sécurité française sable le champagne sous les étoiles. En aparté, Eugène, survolté, commente Stuxnet. Petite pointe d’humour russe (pour ceux qui connaissent déjà bien l’histoire du virus), il éclate de rire et glisse : Myrtus= plant; plant= nuclearrr plant (centrale nucléaire). Coup de coude complice, non, plus sérieusement ajoute-t-il on ne peut pas être certain que l’Iran était vraiment visé. Même si il les apparences sont contre les USA et Israël, on ne peut être sûr de rien (*).

Le lendemain, alors que le soleil se lève sur la Principauté, Eugène claironne: “bienvenue à l’ère des cyberguerres” place aux coups fourrés des gouvernements, des services secrets et… du crime organisé cybernétique. Vous voulez des chiffres? L’économie de la cybercriminalité c’est 100 milliards de dollars par an. Un silence puis: deux réacteurs nucléaires dans le monde tournent uniquement pour fournir l’électricité nécessaire au cybercrime. La répression ? C’est de la rigolade, il n’existe pas aujourd’hui d’Interpol cybernétique. La cyberpolice mondiale est une utopie, et les criminels sont à la fête. Et vous n’avez encore rien vu (il évoquait la veille entre deux coupes, l’infection à venir des ATM…les DAB, distributeurs de billets).

Les pieuvres du cybercrime sont organisées comme des multinationales, avec des agences de relations publiques, des business-conferences, des clients, des partenaires, des forces de ventes, des tarifs en ligne: tout s’achète et tout se vend. Combien pour un malware? Pour la location d’un botnet ? On vous fait un discount pour plusieurs utilisations…On a connu le B2B (business to business), le B2C (business to consumer), on a maintenant le C2C (criminal to criminal). Eugène à fond dans son one man show, rappelle que c’est très mal, que ceux qui se font prendre dorment en prison. Il enchaîne: mais tout de même on a les meilleurs cybercriminels en Russie et ils travaillent vraiment très bien.

Vient ensuite la petite pique: en France vous aimez moins les logiciels, vous préférez le vin, les fromages, les arts… Il dit aussi, les japonais non plus n’aiment pas l’informatique, je ne sais pas pourquoi. Mais nous en Russie, nous avons vraiment les meilleurs ingénieurs. Ils sont partout, même dans la Silicon Valley ou en Israël. Eh oui. Kaspersky enfonce le clou, évoque le casse cybernétique du siècle, les avions qui tombent, les systèmes embarqués infectés et l’ère post-Stuxnet. Silence de mort dans l’assistance. Cela ne vous fait plus rire hein ?

Mais au fait Stuxnet visait quoi? On ne sait pas. Cela pouvait être des aéroports, des usines, des centrales électriques, des centrales nucléaires ou encore des programmes spatiaux (**). Où? On ne sait pas non plus. Cela pouvait être n’importe où dans le monde. Ni la source, ni la cible du virus ne sont aujourd’hui connus, rappelle Kaspersky. Parole d’un des meilleurs experts mondiaux. A méditer.

Alors quelles solutions face au chaos annoncé ? La régulation gouvernementale. Kaspersky tonne qu’il est invraisemblable que le domaine le plus stratégique des sociétés modernes, le cyberespace, ne fasse pas l’objet de règles sérieuses. Lesquelles ? Commençons par la traçabilité par exemple. La création d’un passeport internet, afin que l’on ne puisse plus consulter ou mettre n’importe quoi en ligne sans s’identifier préalablement. Le début de la prophylaxie avant qu’il ne soit trop tard. Difficile cependant de se faire entendre quand dehors la mer est si calme et le ciel si bleu.

Dominique Bourra, CEO NanoJV.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

(*) Les experts confirment ce point. Si l’on fait fi de la guerre de l’information en gros sabots, en l’état des connaissances, on ne peut pas savoir avec précision quels automates industriels de Siemens étaient visés via les wincc, ni où sur la planète.

(**) L’Inde a perdu le 7 juillet dernier son satellite INSAT-4B affecté par une panne de transpondeurs. L’infection des logiciels de commande par Stuxnet est présentée comme une cause possible de cet accident industriel majeur. Les analyses forensiques seront publiées dans les semaines à venir sur fonds de compétition sino-indienne pour la conquête spatiale et le débarquement sur la lune dans les années 2020.

Illustration: visuel de la série israélienne de science-fiction Deus (un logiciel omniscient échappe à son créateur et contrôle le monde).

A lire également sur NanoJV :

Cyberdéfense et chaos, le nouvel art de la guerre.
http://nanojv.wordpress.com j’aime bien ce site.

Comme on va rire ce jour la !!! Tout qui plante, TOUT !!!!
Sinon, sympa la série israélienne avec leur golem numérique ….

La Chine est devenue le troisième producteur mondial de richesses, d’après le Crédit Suisse

octobre 12, 2010

Le Crédit Suisse a publié le 8 octobre son premier Rapport sur la Richesse Mondiale, qui indique que la Chine est devenue le troisième producteur mondial de richesses, derrière les Etats-Unis et le Japon, en devançant de 35% la France, le pays européen le plus nanti. Pendant les dix dernières années, la forte augmentation de l’économie chinoise a accentué la hausse de la richesse de la plupart des familles moyennes de la région Asie Pacifique, dont la plus élevée a été dix fois supérieure au taux moyen mondial.

Selon le rapport, la richesse détenue par 4,4 milliards d’adultes a augmenté de 72% depuis 2000, atteignant à présent 195 000 milliards de dollars. Le Crédit Suisse estime que ce chiffre progressera de 61% à 315 000 milliards de dollars d’ici à 2015 avec la robuste expansion économique des marchés émergents. Le segment médian de la pyramide des richesses mondiales se compose d’un milliard de particuliers résidant dans les régions à la croissance la plus rapide et détenant un sixième, soit 32 000 milliards de dollars, des actifs mondiaux. 60% (587 millions) d’entre eux vivent dans la région Asie Pacifique. La Chine est devenue le troisième producteur mondial de richesses, derrière les Etats-Unis et le Japon, et devançant la France, le pays européen le mieux placé.

Le Crédit Suisse a révélé que les biens de ces particuliers du segment médian de la pyramide leur ont apporté la sécurité financière et les ont fait devenir les consommateurs émergents du monde et remplacer, pour profiter de la croissance de l’économie mondiale, les familles américaines fort endettées.

D’après le rapport, La Chine s’affiche désormais donc comme le troisième producteur mondial de richesses avec 16 500 milliards de dollars après les Etats-Unis (54 600 milliards de dollars) et le Japon (21 000 milliards de dollars). En plus, La richesse de la Chine est de 35% plus élevée que celle de la France (12 100 milliards de dollars), le pays européen le mieux loti et est à peu près cinq fois celle de l’Inde. Le Crédit Suisse assure que la richesse des familles chinoises devrait augmenter de 111% à 35 000 milliards de dollars d’ici à 2015 en dépassant le Japon et devenant le deuxième producteur mondial de richesses, si la tendance de cette augmentation continuait.

Entraîné par la robuste expansion économique lors des dix dernières années, la richesse de la plupart des familles du région Asie Pacifique a rapidement augmenté, surtout en Indonésie, où la richesse par particulier a haussé de 384% depuis 2000, soit 12 112 dollars, occupant le quatrième niveau mondial. Dans la majorité des régions et pays de l’Asie Pacifique, y compris les économies reposant sur le commerce de marchandises tels que la Nouvelle-Zélande et l’Australie et les économies émergentes qui ont augmenté à une grande vitesse telles que la Chine, l’Inde et les membres de l’ASEAN, la richesse par particulier s’est élevée de 100% à 400 %, beaucoup plus haut que le taux mondial moyen de 42 %.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne
http://french.peopledaily.com.cn

Imaginez le potentiel de développement économique de l’Inde, la Chine surpasse de 35 % la France, qui créee 5 fois plus de richesse que l’Inde.
Et si il y a la paix au Pakistan et que le Bangladesh arrive à bien se développer, c’est près de 400 millions de personne de plus qui produiraient et consommeraient.
Mécaniquement, il semblerait que les 500 millions d’européens et les 300 millions d’américains ne vont pas faire le poids longtemps face aux plus de 3 milliards d’asiatiques sur motivés et 1 milliard d’africains décomplexés et qui se libèrent enfin du carcan occidental.
Sans compter qu’une grande partie du moyen orient, en guerre ou sous embargo n’est pas pleinement intégrée au système d’échange mondial.
Si il n’y a pas quelque chose qui entrave cette dynamique, il est certain que dans 10 ans, l’occident représentera une part mineure dans l’économie mondiale et ne pourra donc plus dicter ses intérets au reste du monde.
C’est inquiétant dans la mesure ou je ne pense pas que les psychopathes qui nous gouvernent permettront que cet état de fait se réalise, on pourrait penser qu’étant donné que les intérets privés ont pris le controle des politiques, tant que les multinationales font des bénéfices, ceux qui tirent les ficelles s’accommoderaient de cette perte d’influence de l’occident, les bénéfices passant avant tout. Je pense qu’il n’en est rien, l’économie est un outils de domination politique, si l’occident ne pèse plus économiquement il ne pourra plus s’imposer, envahir, ou destituer les nations récalcitrantes.
À moins que les élites dégénérées occidentales veuillent anéantir l’occident de manière volontaire, réduire l’influence de l’Europe et des USA afin de créer leur monde unifié. Et dans ce cas la même si l’occident perd de son influence ce ne serait pas grave, parcequ’aucune nation ou groupe de nation ne pourrait dominer qui que ce soit.
Souvenez vous du discours de sarkozy à l’onu ou il appellait à mettre les ressources du monde entier sous une souveraineté globale.
Dans tous les cas, à moins d’un miracle (ce qui est possible), l’occident va grandement s’appauvrir dans les années qui viennent.

No plane theory

octobre 12, 2010

September clues :

et aussi

911 amateur


et aussi http://www.911taboo.net

Je ne sais trop quoi en penser, d’un coté il semble y avoir de serieux problèmes sur ces images avec bcp de témoignage de gens qui ont vu un missile et de l’autre ce serait tellement dément que ça me parait impossible.

Israël: le ministre de l’Environnement veut geler une ville palestinienne. Ils colonisent et interdisent aux palestiniens de créer une ville.

octobre 11, 2010

JERUSALEM, 6 OCT 2010 | Le ministre israélien de l’Environnement, Gilad Erdan, a recommandé mercredi l’arrêt de la construction d’une ville nouvelle palestinienne en cours de chantier en Cisjordanie occupée, pour des « raisons environnementales ».

AFP | 06.10.2010 | 17:20

Le ministre israélien de l’Environnement, Gilad Erdan, a recommandé mercredi l’arrêt de la construction d’une ville nouvelle palestinienne en cours de chantier en Cisjordanie occupée, pour des « raisons environnementales ».
Interrogé à la radio pour savoir si son hostilité à la construction de Rawabi était motivée par des critères écologiques, M. Erdan a répondu par l’affirmative. Il s’est défendu de « mélanger le sujet de l’environnement et le sujet politique » tout en reconnaissant avoir été hostile à la création de cette ville.

« La construction d’une ville a des conséquences dramatiques. Il faut savoir où vont se déverser les égouts, où vont aller les ordures », a souligné ce proche du chef du gouvernement Benjamin Netanyahu et membre de l’aide dure du parti Likoud, au lendemain d’une visite sur le site de la future cité.

« Je m’adresse à l’administration civile et au ministre de la Défense. Le chantier a démarré, cette ville sera construite, mais exigeons qu’elle ne provoque pas des dégâts écologiques, non seulement pour les colonies (juives) environnantes, mais aussi pour une rivière voisine et les villages palestiniens du secteur, qui paieront un prix élevé s’il y a pollution », a-t-il plaidé.

« Je n’aime pas l’idée de la création de cette ville. Cela a été une erreur de permettre la construction de milliers de logements », a expliqué ce partisan déclaré de la colonisation.

Toutefois, côté palestinien, Bachar al-Masri, responsable de la Bayti Real Estate Investment Company, a rejeté les accusations du ministre israélien, assurant qu’une usine de traitement des eaux usées était prévue avec des fonds américains.

« L’environnement est très important pour nous et nous coopérons avec les Américains pour le problème des égouts. La planification de Rawabi est adéquate et nous sommes prêts à n’importe quelle enquête sur ce que nous faisons », a souligné M. Masri.

Le chantier de Rawabi, près de Ramallah, a commencé en début d’année. Les promoteurs palestiniens espèrent que ce site deviendra un jour le foyer de 40.000 Palestiniens. Le coût du projet, qui a reçu l’apport de capitaux qataris, est évalué à 570 millions d’euros.

Rawabi se bâtit dans une zone dite « A » de Cisjordanie occupée, c’est-à-dire théoriquement sous le contrôle direct de l’Autorité palestinienne.

Son expansion dépend toutefois en partie d’Israël, dont le feu vert est indispensable pour l’ouverture de la principale route d’accès entre la ville nouvelle et Ramallah, ainsi que pour l’érection de nouvelles infrastructures.

URL de l’article: http://www.tdg.ch/depeches/monde/israel-ministre-environnement-veut-geler-ville-palestinienne
http://soutien-palestine.blogspot.com/

No comment. C’est dingue que personne ne tilte avec une info pareil.
merci à l’auteur des photos montages…

de puissants explosifs militaires, mais pas les détonateurs nécessaires pour leur mise à feu, dans un cimetière de Manhattan….

octobre 11, 2010

La police a découvert lundi de puissants explosifs militaires, mais pas les détonateurs nécessaires pour leur mise à feu, dans un cimetière de Manhattan, a indiqué la police de New York.

Les explosifs, du C4 (plastic), ont été retrouvés enveloppés dans un sac en plastique dans un cimetière isolé de l’East Village, un quartier du sud-est de Manhattan. Le chef de la police de New York, Raymond Kelly, a indiqué que le matériel découvert, de type « militaire », était « très puissant », l’équivalent en quantité des explosifs utilisés lors des attentats de Londres en 2005. « Dans un bâtiment, cela aurait pu provoquer d’énormes dégâts », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à l’extérieur du cimetière. Mais en l’absence de détonateur, ils ne constituaient aucun danger immédiat, a-t-il assuré.

Les raisons de la présence des explosifs dans ce cimetière demeurent floues. Ils ont été transportés pour analyse dans un centre spécialisé de la police situé dans le Bronx, une des cinq circonscriptions administratives de New York. Les explosifs « ont peut être été pris dans une infrastructure militaire il y a plusieurs années. Nous ne savons pas quand », a déclaré Raymond Kelly. « Il semblerait que c’était là depuis pas mal de temps ». La police enquête également pour déterminer si les explosifs ont un lien avec un message étrange, écrit à la craie et signé « Jésus Christ », découvert sur une voiture de police près du cimetière. Le mot comportait le message suivant « J’espère vraiment que quelqu’un trouvera ceci », a indiqué M. Kelly. « Il est difficile de dire quand cela a été écrit. Nous allons regarder les caméras se trouvant dans cette zone », a ajouté le responsable de la police.
http://www.france-amerique.com/

C’est vraiment bizarre cette histoire, allez savoir si une connerie ou quelque chose de serieux, genre un avertissement d’un service de de renseignement étranger ou d’éléments dissidents américains.

Voila un article que je trouve assez interressant :

L’exode des conseillers juifs de la Maison Blanche obamienne n’est sans doute pas de bon augure
Par Mark Glenn

Même si nombreux sont ceux – malades, ce qui est fort compréhensible, de voir de puissants intérêts juifs creuser leurs tunnels de leurs dents voraces jusqu’aux plus hautes instances du pouvoir tant en Amérique que dans le monde entier – qui se réjouissent, n’en doutons pas un instant, de la nouvelle du départ annoncé de Rahm Emmanuel (qui quitte son poste de chef du personnel de la Maison Blanche), il y a sans doute de fortes raisons de prendre en considération ce développement de la dernière heure avec plus d’appréhension que de soulagement.

Installé à son poste de chef de la Maison Blanche de Barak Obama immédiatement après que celui-ci fut élu, Emmanuel (qui est le fils d’un terroriste de l’Irgoun dont la seule participation à nos forces armées fut entièrement consacrée au service d’un pays étranger, Israël) est effectivement devenu les yeux et les oreilles d’une puissance étrangère hostile acharnée à détruire l’Amérique en l’impliquant dans une série de guerres dévastatrices et économiquement ruineuses. En tant que tel, son installation à un poste aussi sensible représente l’opération la plus efficiente de surveillance et de flicage d’un président américain en exercice de toute l’histoire, Emmanuel jouant en quelque sorte le rôle d’une éponge informationnelle suivant pas à pas le Président américain à chaque instant de sa vie éveillée. L’on peut être certain qu’avec lui à un tel poste, il n’y a pas eu un seul bâillement, une seule quinte de toux ni un seul éclaircissement de gorge présidentiels qui n’aient trouvé finalement leur chemin jusqu’au QG du Mossad à la fin de chaque journée. La dernière fois où Israël avait eu quelqu’un d’aussi « intimement » impliqué que Rahm Emmanuel dans la surveillance des moindres faits et gestes à l’intérieur du Bureau Ovale fut lorsqu’une gente demoiselle juive nommée Monica Lewinski jouait le rôle d’ « assistante personnelle » de William Jefferson Clinton…

Aussi le simple fait qu’Israël puisse être enclin à passer par pertes et profits une source aussi inestimable de renseignement de première main qu’Emmanuel ne peut signifier autre chose que le fait que de grandioses plans sont sur le bureau et que, comme l’Amérique ne l’a que trop bien appris en raison de son demi-siècle de relations indiscutablement toxiques avec la Compagnie du Crime, aucun de ces grandioses plans ne saurait être de bon augure.

Ce qui rend ce dernier développement particulièrement inquiétant, c’est le fait qu’Emmanuel n’est pas le seul VIP [Very Important Person] au sein des intérêts sionistes organisés à partir ainsi. Peu après l’annonce d’Emmanuel, le monde politique a été secoué d’entendre coup sur coup – littéralement à moins de deux jours d’intervalle – que deux collègues d’Emmanuel, à savoir David Axelrod (principal conseiller politique d’Obama) et Larry Summers (premier conseiller en matière économique) annoncer qu’ils quittaient eux aussi l’exécutif. Le fait que ces annonces soient intervenues à un tel rythme indique non seulement une coordination entre tous les acteurs concernés, mais aussi la forme de coordination la plus détestable qui soit, à savoir la collusion. Il faut aussi ajouter que tant Axelrod que Summers, bien que se trouvant assurément à des positions ne leur assurant certainement pas une « vue d’aigle » aussi avantageuse pour Israël que celle d’Emmanuel, étaient à des postes d’écoute importants vis-à-vis des travaux internes de la Maison Blanche d’Obama et que, partant, leur absence doit représenter, elle aussi, une grande perte pour l’Etat juif en termes de renseignement humain.

A cela, il faut ajouter l’absence remarquée d’Israël dans le discours prononcé par Obama à l’Assemblée générale de l’Onu au cours de la troisième semaine de septembre – un événement sans précédent en tant que tel – ainsi que le message, envoyé à Obama, si fortement que même un sourd, dans un concert de Led Zeppelin, aurait pu l’entendre se faire reprocher que « Nous, peuple juif, nous vous tournons le dos, M. le Président, et nous nous en allons ».

Sauf qu’étant donné le harcèlement qu’Obama a dû endurer ces deux dernières années en ce qui concerne Israël et ses partisans de tous poils en matière de colonies et de ses cris de guerre incessants contre l’Iran, il n’est pas douteux que le Président américain accueillerait avec satisfaction un tel développement promettant la grande paix intérieure qu’un tel abandon représente, ou plus exactement aurait représenté s’il s’était agi d’un événement de one-man-show dénué de répercussions.

Toutefois, comme tous ceux qui ont étudié cette question ne le savent que trop bien, dès lors qu’il est question d’Israël, des intérêts juifs et de la politique du pouvoir, les « non-répercussions » sont inconnues au bataillon. S’agissant d’un peuple dont le leitmotiv est « n’oublie jamais » et qui insiste toujours pour avoir le dernier mot dans n’importe quel discussion, nous pouvons supposer que cette « rebuffade » et ce « traitement silencieux » en train d’être dirigé directement vers la présidence Obama valent déclaration de guerre. Enoncée dans un dialecte particulier du gangstérien visant à éviter la clarté là où la clarté représente une gêne, ce à quoi visent les parties intéressées dans cet exode, c’est cette forme de subtilité qui en dit des tonnes instantanément, comme une tête de cheval placée sous les couvertures du lit ou un poisson mort emballé dans un gilet pare-balles.

Au mieux, cet « exode » à partir de la Maison Blanche d’Obama indique que les mêmes intérêts juifs qui voient en Obama « leur homme » sont en train de planifier d’ouvrir les portes du placard laissées jusqu’ici stratégiquement closes et d’ouvrir les vannes du flot bien préparé de squelettes embarrassants (voire potentiellement accusateurs) devant les yeux du monde entier, quelques semaines seulement avant les élections de mi-mandat au Congrès. De la même manière que Bill Clinton avait dû faire face à un tsunami de bruit médiatique embarrassant au sujet de sa gaudriole avec l’agent israélienne déjà citée Monica Lewinsky (un bruit médiatique conçu afin de le contraindre à céder aux exigences israéliennes), Obama risque lui aussi d’avoir à faire face à ses propres problèmes dès lors qu’Israël lui mettrait la pression afin de tenter de l’amener à dire « OK » au sujet d’une guerre contre l’Iran.

Au pire, toutefois, et nous ne saurions écarter cette hypothèse ne serait-ce qu’une minute, étant donné la propension d’Israël à la violence sous toutes ses formes – réelles ou théoriques – ce que tout cela pourrait indiquer serait le fait que les mêmes intérêts juifs qui ont été responsables depuis un demi-siècle d’une myriade d’attentats attribués à d’autres, d’assassinats et d’actes de terrorisme contre les Etats-Unis pourraient être en train de planifier quelque chose d’encore plus dramatique. En tête de liste figurerait la démolition contrôlée de l’économie américaine en des temps où le pays des hommes libres et la patrie des hommes courageux respire à-peine et se trouve sous perfusion financière à la suite de l’effondrement financier de septembre 2008, une démolition dont les hommes bien placés dans le District of Columbia et à New York connaissent les détails, mais dont ils ne parlent jamais. Pire encore, toutefois, pourrait être le fait qu’un nouvel attentat terroriste contre l’Amérique, voire un assassinat présidentiel, risque d’être déjà dans les tuyaux.

Les observateurs quelque peu curieux de ce film de gangsters contemporain mettant en scène Israël se souviendront que dans les derniers jours de la présidence de Bush, celui-ci avait été reçu très froidement lors d’une visite en Israël par des rabbins étroitement liés à des éléments ultraviolents de la droite israélienne, qui lui avaient soumis une liste d’exigences. Ces dix commandements d’un genre nouveau baptisés du nom hébreu de « Megillat Bush » avaient été rédigés sur un parchemin spécial conçu de manière à le faire apparaître écrit personnellement par quelque prophète tout feu et cendres tout droit sorti de l’Ancien Testament. Aussi typique du ton exigeant, menaçant, obséquieux et condescendant universellement connu pour être aussi intrinsèque à l’Etat juif que les pâtes et la sauce tomate le sont à la cuisine italienne, ce décret commençait ainsi :

« A George Bush… venu à Jérusalem, capitale éternelle de notre pays, joie de la Terre entière…

(…) Si vous désirez sincèrement la paix et si vous souhaitez être compté au nombre des authentiques Justes, nous vous exhortons à déclarer au monde entier ce qui suit :

« Moi, George Bush, je déclare que la Terre d’Israël a été promise à la nation d’Israël par le Créateur du monde, c’est Lui qui a donné cette terre à Son peuple, Israël, le peuple éternel. C’est pourquoi j’appelle toutes les nations à se sauver d’une perdition certaine et à reconnaître que cette terre est l’héritage légitime exclusif du peuple d’Israël. Quiconque nie cette vérité met en danger toute vie sur terre.»

Cette proclamation, qui n’est pas sans évoquer d’identiques menaces de damnation et de destruction proférées par Moïse mettant la pression sur Pharaon il y a de cela pas mal d’années, continuait ainsi :

« Sinon, ce qu’à Dieu ne plaise, vous pouvez choisir la deuxième possibilité… c’est-à-dire contribuer de votre plein gré à votre destruction… Vous savez certainement ce que le Dieu d’Israël fit à l’Egypte et à tous les ennemis d’Israël, depuis des temps immémoriaux. Pensez-vous que vous pourrez échapperez à des guerres en cours en Iran, au Pakistan, en Arabie saoudite, en Syrie, en Egypte et au Liban simplement en sacrifiant les juifs qui sont quotidiennement massacrés par leurs ennemis ? Rappelez-vous notre aïeul Abraham, qui poursuivit les quatre plus grands souverains du monde afin de sauver son neveu de l’esclavage. Nous ne pouvons oublier les hauts-faits de nos patriarches, dont l’exemple nous guide génération après génération…

… Il faut que vous compreniez bien ceci : Dieu a stipulé que le rôle de toutes les nations du monde consiste à renforcer la nation d’Israël. Par conséquent, il vous incombe de déclarer : « Moi, George Bush, commandant en chef des armées des Etats-Unis d’Amérique, je donne l’ordre à toutes mes armées de protéger les droits divins de la nation d’Israël, et d’en écarter toute menace ». Vous avez le choix : soit vous méritez la vie éternelle, soit vous êtes marqué pour la disgrâce éternelle. Votre destin et celui de tous ceux qui sont avec vous est lié au destin de notre terre… »

Quelques mois seulement après que cette liste d’exigences eut été remise à Bush, à la mi-septembre 2008, en seulement deux heures quelque 550 milliards de dollars s’évaporaient des marchés monétaires américains. D’après une déposition faite par le Secrétaire de la Réserve Fédérale Ben Bernanke et le secrétaire du Trésor d’alors Paulson devant le Congrès, n’eussent les Etats-Unis pris l’initiative de fermer les marchés monétaires, ils auraient été totalement ruinés à deux heures de l’après-midi du même jour.

Qu’il se soit agi d’une attaque financière coordonnée contre l’économie américaine (dont le résultat planifié était vraisemblablement d’en rejeter entièrement la responsabilité sur les terroristes islamiques – l’Iran, à n’en pas douter – afin de ‘justifier’ des agressions militaires contre ces pays) ne relève en rien d’une quelconque théorie du complot échevelée et spéculative. Une répétition de cet événement reste une possibilité logistique, étant donné la prédominance de l’influence sioniste au sein du secteur économique américain, n’est en rien une pure hypothèse théorique.

Toutefois, dans la traînée de scandales financiers impliquant des gens tels que Bernie Madoff, Lloyd Blankfein et les autres membres du gang, à laquelle s’ajoutent les nombreux sondages d’opinion montrant que le spectre ancestral associant les juifs à la rapacité et à l’argent émerge puis plonge alternativement à l’instar d’un cadavre dont on se serait débarrassé en hâte en le balançant dans les eaux de la pensée américaine. Ce que cela indique, c’est que les intérêts sionistes n’ont peut-être pas besoin, en réalité, d’ « y aller ».

Il est par conséquent plus plausible que les mêmes intérêts juifs salivant sur une nouvelle guerre au Moyen-Orient impliquant l’Iran risquent de recourir à des mesures plus désespérées en obtenant que la grosse boule de la roulette continue à tourner, quelque chose plus dans la ligne de ce qui était arrivé, à Dallas, en 1963, au président américain d’alors, JF Kennedy.

Qu’il y ait eu des ruminations allant dans ce sens est hors de doute. Des informations consensuelles émanant d’Israël, des Etats-Unis et d’Europe véhiculent le relent non équivoque de menaces contre la vie du Président en raison de sa prise de position vis-à-vis de la question des colonies israéliennes et de sa réticence à élargir l’implication américaine dans une guerre d’ores et déjà désastreuse dans la région [du Moyen-Orient]. En Israël, des protestations puissantes et coléreuses, parfois devant la résidence de Netanyahu, ont lieu, des foules brûlant des effigies d’Obama, qu’elles qualifient de « Pharaon noir ». D’autres récits, citant des ministres israéliens de haut rang, font référence à Obama en tant que « descendant d’esclaves » qui ne sait pas se tenir à sa place et mérite une bonne correction. Il ne se passe guère de semaine où Netanyahu ne prédise un futur apocalyptique au cas où l’Amérique ne s’affairerait pas incontinent à envoyer des GIs sur le terrain.

La question qui est posée est de savoir si Israël irait jusqu’à assassiner un président américain à seule fin de gagner certains avantages politiques ? D’après l’ex-agent du Mossad Victor Ostrovsky, la réponse à une telle question est connue d’avance, car, comme il l’explique dans son ouvrage « The Other Side of Deception » (L’autre face de la tromperie), Israël avait planifié d’assassiner le Président George H.W. Bush lors de la conférence de paix de Madrid, en octobre 1991, afin de pouvoir faire retomber la responsabilité de son assassinat sur des « extrémistes arabes ».

« Dès lors que le Mossad avait en main toutes les dispositions en matière de sécurité, amener les assassins aussi près qu’ils le désiraient du Président Bush, puis mettre en scène l’assassinat de ce dernier aurait été pour lui du gâteau ; les Israéliens auraient engrangé une victoire de plus, voilà tout. Grâce à la complicité des assassins, il aurait été difficile de découvrir où la ‘faille sécuritaire’ aurait bien pu se trouver, d’autant que plusieurs pays impliqués dans cette conférence, comme (au hasard…) la Syrie, étaient considérés comme des pays apportant leur assistance aux terroristes ».

D’autres indices de la manière dont une telle opération aurait pu être ourdie sont donnés pour partie dans un article paru dans le New York Times sous le titre « President Apostate », sous la plume de l’ultra-sioniste patenté Edward Lutwak, dont voici un extrait :

« En tant que fils de son père musulman, le Sénateur Obama est né musulman d’après la loi musulmane telle qu’on la comprend dans le monde entier. Le fait que, comme le Sénateur Obama a pu l’écrire, son père ait dit qu’il avait renoncé à sa religion, n’y change rien. De la même manière, selon la loi musulmane fondée sur le Coran, l’éducation chrétienne de sa mère n’a aucune importance. Bien entendu, comme la plupart des Américains le pensent, le Sénateur Obama n’est pas musulman ; il a choisi de devenir chrétien et il a, de fait, écrit de manière convaincante une explication de la manière dont il en est venu à faire ce choix et à quel point sa foi chrétienne est importante pour lui. Sa conversion, toutefois, était un crime, aux yeux des musulmans ; il s’agit d’un ’irtidâd ou de riddah, un terme arabe signifiant « apostasie », mais avec certaines connotations de rébellion et de trahison. De fait, c’est le pire de tous les crimes qu’un musulman puisse commettre ; l’apostasie est considérée pire qu’un crime.

A de rares exceptions près, les juristes de toutes les écoles musulmanes tant sunnites que chiites prescrivent l’exécution de tous les adultes qui abandonnent la foi (musulmane) sans y être contraints par la torture ; le châtiment recommandé est la décapitation effectuée par un clerc religieux. Etant donné qu’aucun gouvernement n’est prêt à autoriser la persécution du Président Obama, une autre prescription de la loi musulmane est sans doute plus pertinente : elle interdit que soit châtié un musulman ayant tué un apostat et elle prohibe, de fait, toute interférence avec tout assassinat de cette nature. A tout le moins, cela risquerait de compliquer les disposition sécuritaires lors de visites d’Etat du Président Obama dans des pays musulmans, car le simple fait pour les gardes de sécurité musulmans [d’assurer la sécurité de cet apostat] pourrait être considéré comme peccamineux ».

Autrement dit, l’idée qu’Israël est en train de communiquer à El Presidente est celle-ci : s’il sort du rang, il sera assassiné et son assassinat sera mis sur le dos d’un « extrémiste musulman » en colère conter l’ « apostasie » d’Obama.

Histoire de faire comprendre à Obama qu’Israël parle sérieusement et qu’il n’est que trop capable de franchir tous les barrages de sécurité et toutes les mesures défensives mises sur pied afin d’assurer la protection de l’homme le plus puissant du monde en amenant quelqu’un dans la proximité immédiate tant de sa personne que des membres de sa famille, le 24 novembre 2009, dans un événement qui fit les gros titres des journaux et occupa la nation des semaines durant, Tareq Salahi (présenté comme un Palestinien né en Israël) s’est introduit dans un dîner officiel organisé à la Maison Blanche en l’honneur du Premier ministre indien et s’est suffisamment approché du Président pour pouvoir être pris en photo à son côté, les photos étant affichées par la suite sur Facebook. A cette fin, Salahi avait dû franchir deux checkpoints de sécurité des services secrets, dont tous les deux auraient dû vérifier que son nom figurait bien sur la liste des invités (ce que ni l’un ni l’autre ne fit) et lui demander une photo d’identité. La brèche sécuritaire était tellement grave qu’elle entraîna des enquêtes criminelles tant du Congrès que du parquet, qui impliquèrent tous les services fédéraux chargés d’assurer la protection personnelle du Président.

Qu’il puisse ou non être démontré qu’il s’agissait là d’une opération ourdie par Israël, le fait est que les médias consensuels américains détenus et/ou gérés par les juifs en tirèrent un profit maximal en faisant passer à Obama le message selon lequel « personne n’est intouchable, M. le Président ! » Les similarités impossibles à ne pas déceler entre cet événement et l’assassinat de Robert F. Kennedy par le Palestinien né en Israël Sirhan Sirhan, le 5 juin 1968 en relation avec la situation politique au Moyen-Orient furent aussi subtiles que cette tête de cheval dissimulée sous les couvertures du lit, dans le film Le Parrain.

Toute la dramaturgie de l’exode du pouvoir juif de la Maison Blanche sous Obama rappelle point pour point ces informations infâmantes parues immédiatement après les attentats du 11 septembre (2001) où l’on apprenait que très peu d’Israéliens figuraient parmi les morts ce jour-là. Dans le cas du 11 septembre, le monde a découvert après coup que les Israéliens avaient été avertis de se tenir à l’écart via le centre du système de messagerie instantanée Odigo sis en Israël, alors que, dans le cas présent, le monde découvre la vérité avant la date de l’événement planifié. Israël et ses partisans ne veulent manifestement pas que leurs hommes de main soient « là-bas » au moment où une quelconque bombe à retardement explosera.

S’il est une chose dont on puisse être sûr, c’est que pour des individus de l’acabit des Emmanul, Axelrod et autre Summers, quitter des postes aussi prestigieux et importants non seulement pour eux, personnellement, mais aussi pour la continuation du bien-être de leur home sweet home Israël est comparable à quelqu’un qui s’éloignerait d’un sac de fric qu’il aurait trouvé par hasard, de six pieds de haut et six de large, en renonçant, ce faisant, à tout le pouvoir, aux privilèges et au prestige qu’une telle trouvaille laisse présager. En sus de la perte personnelle, il faut prendre en considération aussi le « poids de l’histoire ». En ce moment-même, Israël a besoin d’autant d’yeux et d’oreilles que possible à la Maison Blanche, car il en va de sa propre survie. Avec des modèles bibliques tels que ceux de Joseph et d’Esther, qui se rongèrent leur galerie jusqu’aux plus hautes places du pouvoir à leur époque respective et dans leur pays respectif, le fait que trois rats de taille XXL quittent le navire de l’Etat américain en ce moment particulièrement critique de l’histoire ne peut signifier qu’une seule chose, à savoir qu’à travers certains moyens extraordinaires, ils savent qu’une torpille est en train de foncer sur le navire et que celui-ci ne va pas tarder à couler.

Source : RebelNews.org
Traduction : Marcel Charbonnier
http://www.ism-france.org/

Je vois bien le président US mourir dans une explosion nucléaire… ça ferait très Hollywood !!!

Sinon, c’est pas délirant ce que des rabins ont demandé à bush de déclarer au monde entier :

 » Moi, George Bush, je déclare que la Terre d’Israël a été promise à la nation d’Israël par le Créateur du monde, c’est Lui qui a donné cette terre à Son peuple, Israël, le peuple éternel. C’est pourquoi j’appelle toutes les nations à se sauver d’une perdition certaine et à reconnaître que cette terre est l’héritage légitime exclusif du peuple d’Israël. Quiconque nie cette vérité met en danger toute vie sur terre.»

Gilad Atzmon a raison, ces gens devraient aller dans l’espace, comme ça on serait tranquille…

Francis Hallé : « Les arbres peuvent être immortels, et ça fait peur. »

octobre 11, 2010

LE MONDE BOUGE – Selon le botaniste Francis Hallé, les plantes ne “végètent” pas, elles sont même plus évoluées que nous. Les connaître et les comprendre est fondamental pour arrêter le massacre des dernières forêts primaires.


Francis Hallé – Photo : Jérome Bonnet pour Télérama
Assurément, il y a du Jules Verne chez ce botaniste-là. Parce qu’il avait l’intuition que « tout se passe là-haut », Francis Hallé a exploré la canopée tropicale – étage supérieur de la forêt – sur une étrange plate-forme gonflable, le Radeau des cimes. Une aventure humaine et scientifique hors norme qui a bouleversé notre connaissance du genre végétal, et qui continue, depuis, son bonhomme de chemin (à voir ci-dessous). C’est peu dire que Francis Hallé aime les plantes, et les arbres en particulier. Ce scientifique de renommée internationale, découvreur de « l’architecture botanique », leur a consacré toute sa vie et contribué à renouveler notre regard sur elles et leur « radicale altérité ». Comprendre le règne végétal, dit-il, exige « une révolution intellectuelle ». C’est, aujourd’hui plus que jamais, une urgence alors que les dernières forêts primaires, sommet de la biodiversité et berceau de l’humanité, sont en train de disparaître dans l’indifférence quasi générale. Nous l’avons rencontré chez lui, à Montpellier, à l’occasion de la sortie d’Aux origines des plantes, ouvrage collectif qu’il a codirigé pendant près de trois ans, et magistral hymne à la magie végétale.

Où en est-on de la connaissance des plantes ?
Nous les comprenons encore très mal ! Quand nous les étudions, c’est toujours à partir de modèles humains et animaux. Nous restons indécrottablement zoocentrés. D’ailleurs, la formation des biologistes se fait toujours sur l’homme et l’animal. Résultat, nous passons souvent à côté de la réalité végétale, d’autant qu’il y a beaucoup plus de travaux sur les animaux que sur les plantes. Je trouve cela injuste. Le Muséum de Paris ouvre une Grande Galerie de l’évolution, et il oublie les plantes. Un ponte américain, Russell Mittermeier, publie une somme intitulée Megadiversity, et il y parle à 98 % d’animaux, tous très bien identifiés. Mais les plantes ? Il en cite une poignée, dont la moitié ne porte pas de nom, un arbre du Mexique, une plante du Paraná au Brésil… De même, on a une Société protectrice des animaux mais on n’a jamais entendu parler d’une SPP, une Société protectrice des plantes. D’ailleurs des expressions comme « c’est un légume », « se planter » disent bien notre mépris.

Reconnaissez qu’il est plus difficile de s’identifier à un géranium qu’à un animal…
Effectivement. Et pourtant, elles ont beaucoup à nous apprendre. Sait-on qu’elles sont plus évoluées que nous ? L’être humain, qui se croit au sommet de l’évolution, compte 26 000 gènes dans son ADN. On a découvert que le génome du riz en détient 50 000. Le double ! Ça a été un choc pour les biologistes, qui pensaient que plus un organisme était évolué, plus il comptait de gènes. Fallait-il tout revoir ? « Pas du tout », nous a répondu le généticien Axel Kahn, « le riz est plus évolué que l’homme : essayez donc de passer l’hiver le pied dans l’eau froide, à vous nourrir exclusivement de lumière, de soleil et de gaz carbonique. Vous n’y arriverez pas, car votre équipement génétique est insuffisant ». En réalité, les règnes animal et végétal ne sont pas en compétition. Mais nous sommes partis dans deux directions différentes, et la plante est allée plus loin que nous.

Comment cela ?
L’animal est mobile, la plante pas, et c’est un sacré changement de paradigme : les végétaux ont dû développer une astuce largement supérieure à la nôtre. Ils sont devenus des virtuoses de la biochimie. Pour communiquer. Pour se défendre. Prenons le haricot : quand il est attaqué par des pucerons, il émet des molécules volatiles destinées à un autre être vivant, un prédateur de pucerons. Voilà un insecticide parfait ! Pour se protéger des gazelles, un acacia, lui, change la composition chimique de ses feuilles en quelques secondes et les rend incroyablement astringentes. Plus fort encore, il émet des molécules d’éthylène pour prévenir ses voisins des attaques de gazelles. Enfin, des chercheurs de l’Institut national de recherche d’Amazonie (INPA) viennent de montrer que les molécules volatiles, émises par les arbres tropicaux, servent en fait de germes pour la condensation de la vapeur d’eau sous forme de gouttes de pluie. Autrement dit, les arbres sont capables de déclencher une pluie au-dessus d’eux parce qu’ils en ont besoin !

“On ne peut pas parler d’intelligence
dans le règne végétal. Les plantes s’adaptent,
communiquent, se défendent,
mais il s’agit de phénomènes automatiques.”

Les arbres seraient donc intelligents ?
Non. On ne peut pas parler d’intelligence dans le règne végétal. Les plantes s’adaptent, communiquent, se défendent, mais il s’agit de phénomènes automatiques. Pour être « intelligent », il faut pouvoir hésiter, se tromper. La plante ne le fait pas.

Mais leur mode d’existence est extrêmement original…
Nous sommes face à une altérité totale. Et c’est précisément ce qui me touche tant. Ces plantes, si fondamentalement différentes, forment des poches de résistance à la volonté de contrôle de l’homme. Moi, ça me rassure, ça me permet de respirer. Mais l’altérité gêne. Je connais beaucoup de gens à qui cela fait peur de savoir, par exemple, que l’arbre est potentiellement immortel. L’homme et l’animal finissent tous par mourir, c’est inéluctable, alors l’idée que des végétaux puissent échapper à ce sort commun en effraie beaucoup…

Les plantes ne sont pas programmées génétiquement pour mourir ?
Non, leur fin est toujours due à des éléments externes : une inondation, un coup de froid, un bûcheron, un incendie… Mais si tout va bien, il n’y a aucune raison pour qu’elles disparaissent. Chez les animaux et les hommes, les gènes s’éteignent par un mécanisme biochimique – la méthylation – qui est à l’origine de la sénescence – le vieillissement. Certains arbres et plantes paraissent échapper à ce processus : avec leur « croissance rythmique » – stoppée en hiver –, ils réactivent leurs gènes « éteints » à compter du printemps, et luttent ainsi contre la sénescence. En outre, à partir d’un arbre originel mort depuis longtemps, des « clones » se forment grâce à des mécanismes de multiplication végétative au niveau du sol, ce qui leur donne une durée de vie illimitée. Il suffit d’aller dans la banlieue de Londres, au jardin botanique de Kew Garden, pour voir une collection d’arbres potentiellement immortels. Les chênes y vivent éloignés les uns des autres au milieu d’immenses pelouses. Leurs branches basses traînent par terre et s’enracinent pour donner de nouveaux arbres, qui à leur tour en donnent d’autres. Si les conditions restent bonnes, pourquoi voulez-vous que ça s’arrête ? Le plus vieil arbre que l’on ait identifié pour l’instant, le houx royal de Tasmanie, a 43 000 ans. Sa graine initiale aurait germé au Pléistocène, au moment de la coexistence entre Neandertal et l’homme moderne. Le premier arbre sorti de la graine est mort depuis longtemps, mais la plante, elle, ne meurt pas, plusieurs centaines de troncs se succèdent sur 1 200 mètres.

Peut-on dire qu’il s’agit du même arbre ?
Comprendre l’arbre suppose d’opérer une révolution intellectuelle. C’est un être à la fois unique et pluriel. L’homme possède un seul génome, stable. Chez l’arbre, on trouve de fortes différences génétiques selon les branches : chacune peut avoir son propre génome, ce qui conforte l’idée que l’arbre n’est pas un individu mais une colonie, un peu comme un récif de corail.

“L’arbre a cherché le carbone dans l’air,
l’a épuré et transformé en bois.
Couper un arbre, c’est comme
détruire une usine d’épuration.”

Vous parlez aussi des excréments des arbres !
Toute machine, avec une entrée d’énergie, produit des déchets. Les thermodynamiciens, les physiciens l’ont démontré. Mais où passent les excréments des arbres ? On a dit que c’était peut-être l’oxygène, ou les feuilles mortes. Or il semblerait que ce soit le tronc, et plus précisément la lignine, qui constitue l’essentiel du bois. Il s’agit d’un produit très toxique que l’arbre dépose sur des cellules qui sont en train de mourir et qui vont se transformer en vaisseaux – ceux-là mêmes qui vont permettre la montée de l’eau dans le tronc. On peut donc dire que l’arbre repose sur la colonne de ses excréments : cette lignine qui donne aux plantes leur caractère érigé, qui leur permet de lutter contre la pesanteur et de s’élever au-dessus des végétations concurrentes. C’est très astucieux. Et c’est bien dans le style des plantes de tirer parti de façon positive de quelque chose de négatif. On dit souvent que l’arbre vient du sol. Mais en réalité, il est né d’un stock de polluants, puisqu’il est constitué à 40 % de molécules à base de carbone (le reste est de l’eau). L’arbre a cherché le carbone dans l’air, l’a épuré et transformé en bois. Alors, couper un arbre, c’est comme détruire une usine d’épuration.

L’arbre est une ressource prodigieuse. En est-on suffisamment conscient ?
On pourrait l’utiliser bien plus encore ! Les plantes sont d’ailleurs faites pour être utilisées car, contrairement à l’animal, vous n’êtes pas obligé de les tuer pour vous en servir. Non seulement 80 % de nos médicaments proviennent des végétaux, mais je pense que les plantes, et les arbres en particulier, sont nos meilleurs alliés pour lutter contre le réchauffement climatique. Dans la mesure où celui-ci est dû au CO2, quoi de mieux que les plantes, qui ont précisément les moyens de fixer le carbone ? Si on replantait suffisamment d’arbres, on n’aurait plus de problème d’effet de serre. Il y a dans les tropiques d’énormes surfaces déforestées, où la culture ne marche pas, et qui offrent des terrains parfaits pour replanter des arbres.


Francis Hallé – Photo : Jérome Bonnet pour Télérama
En 2003, vous aviez alerté sur la disparition des forêts primaires. Où en est-on aujourd’hui ?
C’est pire. En 2003, il leur restait dix ans avant de disparaître. Deux éléments se sont surajoutés depuis. Le développement économique de la Chine tout d’abord. Les Chinois ont un grand besoin de bois, et comme ils ont rasé leurs propres forêts depuis longtemps, ils vont chercher leurs ressources ailleurs : en Afrique, en Amérique du Sud, et surtout dans le Sud-Est asiatique – le Cambodge est soumis à une déforestation effrénée. Et puis il y a les agrocarburants. De nombreux pays n’hésitent plus à couper leur forêt, jugée insuffisamment productive, pour la remplacer par des cultures pour agrocarburants. Pourquoi ? Pour faire le plein dans nos bagnoles. C’est terrifiant. Si on n’a plus assez d’essence, il faut réduire notre consommation, et non pas piller les pays tropicaux, qui ont toujours été nos victimes. Tout cela, nous le savons bien. Mais nous, et surtout nos hommes politiques qui auraient le pouvoir d’agir, ne faisons rien.

Pourquoi ?
La France est un acteur majeur du commerce du bois et participe à la déforestation, notamment en Afrique, en soutenant de grosses entreprises comme Bolloré, Leroy, Rougier, Pallisco… Elles bénéficient de l’aide publique au développement, mais aussi des services scientifiques de l’Etat. Le Cirad-Forêt (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) sert de support technique aux entreprises de déforestation. Quand elles tombent sur une nouvelle espèce d’arbre avec un bois qui leur paraît intéressant, c’est le Cirad-Forêt qui essaie de lui trouver une application. Cela fait longtemps que nos politiciens, de droite comme de gauche, tirent parti de cette déforestation. Il suffit de penser aux réseaux Pasqua, Mitterrand, Chirac, à ce qu’on appelle la Françafrique, et qui a permis aux chefs d’Etat africains de financer les campagnes électorales en France. Et ceux qui ne sont pas mouillés n’ont de toute façon jamais été formés à l’écologie, pourquoi changeraient-ils de politique ?

“C’est dans les forêts équatoriales qu’on trouve
le maximum d’espèces dans un volume donné,
beaucoup plus que dans le milieu marin.
C’est donc une formidable perte.”

C’est pourtant un enjeu essentiel pour l’humanité ?
Les forêts équatoriales représentent le sommet de la biodiversité. On y trouve le maximum d’espèces dans un volume donné, beaucoup plus que dans le milieu marin. C’est donc une formidable perte. Notre espèce y est née, et on y trouve encore nos plus proches cousins, les grands primates. Et n’oublions pas que cette disparition se double d’un génocide car il y a des hommes qui vivent là, sans détruire quoi que ce soit. Un génocide institutionnalisé pour la recherche du profit : qu’est-ce que ce monde-là ? Le cas de la Guyane me touche de près. On y détruit la forêt pour chercher de l’or, en utilisant du mercure qui pollue les rivières et pourrait avoir une influence dramatique sur les populations amérindiennes. Quand Hernán Cortés est arrivé à Mexico, que cherchait-il ? De l’or, et il avait le plus profond mépris pour les Indiens. A-t-on fait le moindre progrès depuis ?

Considérez-vous le combat comme perdu ?
J’ai passé beaucoup de temps à tenter de défendre la forêt primaire, et je n’ai rien obtenu. Mais sur le plan éthique, se battre a une valeur. Je me considère comme extrêmement privilégié : grâce à l’expérience du Radeau des cimes, j’ai vu ces merveilles et j’aurais voulu que mes contemporains puissent en profiter. Le sous-bois de ces forêts, ce qu’on voit à hauteur d’homme, ne présente pas grand intérêt. En revanche, ces canopées sont d’une beauté spectaculaire, impossible à décrire. Une fois que vous avez vu ces couronnes d’arbres en fleurs, ces animaux extraordinaires et de toutes tailles, que vous avez entendu le concert de la faune canopéenne à la tombée du jour, au milieu des lucioles, vous ne pouvez plus y toucher. Par ailleurs, c’est une immense réserve en molécules biochimiques, un trésor planétaire qui offre des perspectives formidables pour la recherche pharmaceutique. Un jour, on aura besoin de ces molécules et on se dira : c’est bête, on les avait sous la main et on n’en a pas tiré parti.
telerama.fr merci vlad

Je pense que c’est lorsque les hommes vénèrent les animaux et les plantes qu’ils sont le plus en phase avec l’idée que je me fais de l’être humain.
Pauvre de nous on en est loin.
Gloire à la Nature.

Israël: un ministre met en garde contre des « relents de fascisme »

octobre 11, 2010

10/10/2010 Le ministre travailliste israélien des Affaires sociales Yitzhak Herzog a mis en garde dimanche contre « des relents de
fascisme » peu avant une discussion sur un projet de loi prévoyant d’imposer un serment d’allégeance à un « Etat juif » pour toute naturalisation.

« Le processus engagé chez nous depuis un an ou deux ans me fait peur, il y a des relents de fascisme dans les marges de la société israélienne. Le tableau général est très inquiétant et menace le caractère démocratique de l’Etat d’Israël », a affirmé Herzog à la radio militaire.

« Il y a eu un tsunami de mesures qui limitent les droits. On ne le voit pas mais cela a lieu devant notre nez, je le vois dans les couloirs de la Knesset, dans les commissions ministérielles chargées de la législation. On paiera le prix fort pour tout cela », a prévenu le ministre.

Herzog a fait ces déclarations peu avant le Conseil des ministres, qui doit voter dimanche un projet de loi prévoyant que tout candidat à la naturalisation jure de « respecter les lois de l’Etat d’Israël, juif et démocratique ».

Ce texte satisfait à une revendication du parti ultranationaliste du ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, qui prévoyait d’exiger un tel serment de la minorité arabe vivant dans les territoires occupés par d’Israël. Il s’est félicité de l’initiative du Premier ministre.
almanar

LOL, c’est bien même les ministres sont au courant, bientot, ils assumeront, un peu comme lieberman…

Le rôle joué par Freud dans notre possession satanique

octobre 8, 2010

La carrière de Sigmund Shlomo Freud illustre comment un culte satanique, les Illuminati, jette son sort morbide sur l’humanité.

Les Illuminati sont le fruit de l’hérésie juive sabbatéenne du 17e siècle.

Sigmund Freud (1856-1939) était un sabbatéen qui a vendu ses croyances satanistes perverties au monde sous le couvert de la science et de la médecine. Les médias et le système éducatif contrôlés par les Illuminati l’ont salué comme un grand prophète.

Le sabbatéens étaient un culte sexuel qui se livrait à toutes les perversions sexuelles imaginables, dans le but de cracher à la face de Dieu. C’est ce que les satanistes pratiquent: l’inceste, la pédophilie, les orgies, l’homosexualité, tout ce qui n’est pas naturel et sain.

Freud et ses soutiens du B’nai Brith (Illuminati) ont convaincu le monde que le désir sexuel (libido) est la principale motivation de la vie humaine, et que le sexe est une panacée universelle. Il ont enseigné que la répression des pulsions sexuelles est nuisible et se traduit par des névroses. Il ont enseigné que les hommes souffrent de l’ »angoisse de castration« , et les femmes de l’ »envie du pénis« .

Comme initiation à l’inceste et à la pédophilie, il a enseigné que les enfants ont des désirs sexuels pour leur parent du sexe opposé, et ressentent de l’hostilité pour leur parent du même sexe. À l’extrême, son « complexe d’Œdipe« , dit qu’un garçon veut inconsciemment tuer son père et violer sa mère.

Le philosophe Karl Popper a déclaré que la psychanalyse freudienne était aussi peu scientifique que la lecture des lignes de la main. Il a dit que le complexe d’Œdipe Freudien n’avait absolument aucun fondement scientifique.

Typique d’un sataniste, Freud a nié la dimension spirituelle de l’homme, notre soif de Dieu, qui est illustrée par des absolus spirituels tels que l’harmonie, l’amour, la vérité et la beauté. La Kabbale enseigne que Dieu n’a pas de caractéristiques. Influencé par la Kabbale, Freud a enseigné que Dieu n’est que la projection d’une figure paternelle imaginaire conçue dans le but de nous amener à refouler nos pulsions sexuelles.

Selon Wikipedia, Freud « est considéré comme l’un des plus importants penseurs de la première moitié du 20e siècle, en termes d’originalité et d’influence intellectuelle. »

APPRENDRE D’UN SATANISTE (ou LECONS TIREES D’UN SATANISTE)

Après avoir rejoint le maçonnique B’nai Brith en 1897, la carrière avortée de Freud a connue une ascension fulgurante.

Le professeur de psychologie David Bakan décrit la psychanalyse freudienne comme un dérivé de la Kabbale Lurianique et du Zohar. La Kabbale Lurianique est une formulation gnostique du 2ème siècle qui a été reprise par l’hérétique juif Sabbataï Tsevi. [Sigmund Freud et la tradition mystique juive, (Beacon Press, Boston 1958)]

Freud a discuté de Kabbale avec un rabbin nommé Chaim Bloch en 1920. Le rabbin a dit au professeur Bakan que les deux hommes ont commencé à débattre lorsque Freud a suggéré que Moïse avait été un pharaon égyptien, et non un Juif. Freud est parti en claquant la porte, laissant le rabbin seul dans son cabinet. C’est alors que Bloch a repéré des livres sur les étagères qui permettaient d’identifier Freud comme un disciple de Sabbataï Tsevi, (le fondateur des sabbatéens.)

Freud a remercié les membres de la Loge B’nai Brith pour leur soutien. En effet, plusieurs membres de la loge ont fourni le cadre qui a fondé la fraude appelée psychanalyse.

Selon E. Michael Jones, l’Association psychanalytique de Freud a été structurée comme une société secrète. (Libido dominandi, p. 122) Il est probable qu’elle poursuivait les mêmes buts secrets que le B’nai Brith, à savoir subvertir, exploiter, et asservir.

Les lettres de Freud ont révélé qu’il prenait ses clients pour des cons.

Il s’est comparé lui-même au lion qu’il avait vu dans un dessin animé. Le lion jette un oeil à sa montre au moment du repas et demande: « où sont mes nègres? » Freud disait que ses patients étaient ses « nègres ». (Jones p. 116)

Refusant une invitation à voyager, Freud a écrit qu’une cliente riche « pourrait aller mieux en mon absence. »

« Mon humeur dépend en grande partie de mes gains. L’argent c’est du gaz hilarant pour moi », écrit-il. (116)

Surnommée la « cure parlante », la psychanalyse était une escroquerie. Comme l’écrit Michael Jones, moyennant paiement, des gens riches recevaient l’absolution pour leur plaisirs coupables et la permission de continuer.

Jones estime que la psychanalyse est fondée sur le rituel initiatique Illuminati, et est une forme de contrôle mental.

« Les deux étaient fondées sur le fait que les patients ou adeptes se livrent à un examen de conscience approfondi, quasi-confessionnel, au cours duquel ils donnaient aux contrôleurs Illuminati, ou au psychothérapeute, des détails sur leur vie personnelle qui pourraient ultérieurement être utilisés contre eux. Tant l’illuminisme que la psychanalyse aboutissaient à une forme dissimulée de contrôle mental, par laquelle le contrôleur s’informait de la passion dominante des adeptes et les manipulaient en conséquence. » (p.127)

L’essentiel ici est que les psychiatres, qu’ils le sachent ou non, font partie de cette société secrète satanique. Le véritable objectif des Illuminati c’est de rendre les gens malades et de leur soutirer leur argent. Cela expliquerait pourquoi les psychiatres mettent des millions de personnes, y compris les enfants, sous calmants. Voir aussi: « L’art soviétique du lavage de cerveau. »

Le modèle de la société secrète peut s’appliquer à la profession médicale dans son ensemble, ainsi qu’à d’autres professions.

Freud a été un précurseur d’Alfred Kinsey, le pervers qui s’est tué en essayant de se masturber. Kinsey remplissait son célèbre rapport parrainé par Rockefeller avec les modèles de comportement de ses collègues homosexuels. Ainsi, il convainquit les Américains que la promiscuité et la déviance étaient la norme.

De même Freud a eu une aventure avec la sœur de sa femme, Minna Bernays, qui est tombée enceinte. Ses théories psychiatriques à propos de l’inceste et du sexe ont été des tentatives de se disculper. De façon ironique, Adam Weishaupt, l’organisateur des Illuminati, a également mis sa belle-sœur en cloque.

Freud a traversé une période où il a été séduit par les effets bénéfiques de la cocaïne. Lorsqu’il s’est aperçu que des amis étaient devenus dépendants, il y aurait renoncé. Cependant Wikipédia rapporte (voir également la version française): « Certains critiques ont suggéré que la plus grande partie de la théorie psychanalytique de Freud était un sous-produit de son addiction à la cocaïne. »

CONCLUSION

L’exemple de Sigmund Freud montre que la culture moderne est contrôlée par une secte satanique, dont le but est de dégrader et asservir l’humanité. Nous avons été trompés au nom de la science et de la médecine.

Les satanistes promeuvent les excès sexuels et la perversion dans le but d’asservir l’humanité. « Tout est acceptable », est le mot d’ordre sataniste. Freud a donné à la société carte blanche pour se comporter comme une meute de porcs sauvages.

Le sexe libre foule aux pieds le mariage et la famille, institutions indispensables à la stabilité sociale et à la santé. Elle avilit toute relation humaine au plus bas dénominateur commun, le sexe. Elle présente le sexe et la « promiscuité » comme des passerelles uniques vers le développement personnel et le bonheur.

Durant les 200 dernières années, le « progrès » et les « lumières » ont été mesurés en termes d’augmentation de la licence sexuelle, jusqu’à aujourd’hui, nous nous prosternons devant les bouffonneries obscènes des manifestants gays obèses, et dénudés des « Gay Pride« .

C’est ce qu’on appelle le « progrès » en termes sataniques. Nous sommes les victimes d’un complot diabolique multi-générationnel qui devient de plus en plus insolent à mesure que le temps passe.
infoguerilla.fr

Ces malheureux juifs, beaucoup d’entre eux sont complètement givrés, allez savoir si c’est parcequ’ils ont reçu des coups pendant 2 millénaires, parcequ’ils croient que Dieu les a choisi ou que la circoncision au 8 ième jour les perturbent psychiquement mais ce qui est sûre c’est que ces gens sont dans les coups tordus et cela pour des raisons assez obscures il semblerait.
Leur vision messianique est particulièrement sanguinaire, attali lui même nous dit qu’une fois par mois il parle avec un grand rabbin afin d’être en accord avec la mystique juive, et après il vient nous vendre son NWO…

Sidération totale : L’objection de conscience dans le domaine médical bientôt remise en cause ?

octobre 8, 2010

Voici une information qui une fois de plus ne fait pas les grands titres des médias alignés, ni des sites internet pseudo-alternatifs (en général des succursales déguisées des médias alignés).

Pourtant le sujet est d’importance, car il concerne tout simplement la clause de conscience dans le domaine médical, qui pourrait être prochainement supprimée au niveau européen bien entendu.


Vidéo archive Mars 2009 (V.O en anglais) : A l’image de l’Europe, le président Oabama est également mis sous pression par les forces néo-mondialistes pour tenter d’annihiler la clause de conscience aux USA – Youtube

Sauvons l’objection de conscience

Le 7 octobre 2010, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, débattra et soumettra au vote une résolution pour « réglementer le droit à l’objection de conscience » dans le domaine médical.

Une liste officielle des objecteurs sera instaurée, ouvrant la porte aux brimades et discriminations professionnelles.
> Plus grave, les soignants se verront contraints de collaborer “en cas d’urgence” à des actes que leur conscience réprouve : avortement, stérilisation, euthanasie…

Défendons la liberté de conscience ! Le vote du 7 octobre dépend de notre mobilisation.

Prenez connaissance du projet de résolution

Signez tout de suite l’Appel en ligne. http://www.adv.org/

Il s’agit d’évidence d’un nouveau pas vers l’unification du Monde par les élites néo-mondialistes largement représentées à Bruxelles !

La liberté de conscience est une liberté fondamentale que les fanatiques du Nouvel Ordre Mondial (de droite comme de gôche) rêvent de piétiner à tout jamais…

Non seulement cette clause de conscience est fondamentale, mais elle doit être étendue également à la vaccination, ce qui bien évidemment l’objectif inverse des élites.

A noter que l’Europe n’est pas le seul continent où cette clause de conscience historique est remise en cause, puisque le Président Obama est lui aussi sous pression pour « réformer » (comprendre annihiler) cette clause fondamentale du droit individuel.
911.nwo.info

Alors, vous comprenez le monde que l’on nous prépare, vous n’etes pas sur le cul d’apprendre un truc comme ça ?

Quand comprendrez vous que nous avons déja basculé dans un système totalitaire ?
Un nouveau totalitarisme mais qui va finir comme les anciens, notre liberté est plus que menacée.

La Réserve fédérale annonce l’hyperinflation pour Novembre

octobre 8, 2010

La Réserve fédérale américaine (Fed), principal pourvoyeur de cash du système financier international, a annoncé mardi qu’elle se tenait prête à accélérer la planche à billet dès que la situation l’exigera.

« [Le comité de politique monétaire de la Fed] continuera à suivre la situation économique et financière, et se tient prêt à mener un assouplissement supplémentaire si nécessaire, afin de soutenir la reprise économique et faire revenir l’inflation, dans le temps, à des niveaux cohérent avec son mandat », dit le communiqué publié mardi soir. Cette fois, il est écrit noir sur blanc que la Fed s’apprête à débarrasser les établissements financiers de leurs actifs par de la pure émission monétaire, en assumant totalement l’inflation qui s’en suivra.

Sauf « catastrophe », la Fed ne devrait pas dégainer sa dernière arme avant novembre pour ne pas perturber les élections américaine de mi-mandat. Mais le fait qu’elle ait reconnu récemment que la situation n’était pas stable – en langage réel que l’économie poursuit son plongeon et que la finance est prête à couler – indique qu’elle pourrait passer à l’acte après le 2 novembre. Depuis 20 mois, la Fed a déjà acheté pour 300 milliards de Bons du Trésor et 1300 milliards d’actifs hypothécaires titrisés. Sa situation est intenable mais elle ne peut plus revenir en arrière.

Côté européen, début septembre, la BCE a annoncé qu’elle poursuivait ses prêts illimités aux établissements financiers et la Banque d’Angleterre se tient prête à une nouvelle vague d’assouplissement quantitatif. Les Banques centrales sont acculées : si elles arrêtent la planche à billet, le système lâchera, et si elles l’accélèrent, le système s’emballera et elles auront grillé leur dernière joker.

Déjà, l’inflation est de retour. Le prix des matières premières alimentaires et industrielles s’envole et les indices de prix repartent à la hausse. Mais ces derniers sont largement sous-évalués puisqu’ils excluent des critères comme le logement ou l’énergie pour les remplacer par l’informatique ou la Hi-fi. L’indice américain SGS-Alternate, qui mesure l’inflation selon les modes de calcul en vigueur jusque dans les années 1980, estime la hausse du coût de la vie outre-atlantique à 8,5% annuel en août.

Le monde poursuit donc sa lente agonie vers une faillite systémique. Le temps n’est plus au consensus mou. Les opposants au système doivent jeter les bases d’un nouveau système maintenant ou mourir avec lui.
solidarité et progrès

Eux aussi impriment….

La Banque du Japon se lance dans la politique monétaire « non conventionnelle »

octobre 8, 2010

La Banque du Japon (BOJ) a annoncé, ce mardi, la baisse de son taux directeur de 0 à 0,1%, contre 0,1% taux inchangé depuis décembre 2008. Elle prévoit également la création d’un fonds de financement d’achats pour soutenir l’activité

La Banque du Japon a annoncé mardi une baisse surprise de ses taux d’intérêt et s’est engagée à maintenir ces taux à zéro tant que les prix ne seront pas stabilisés, face à la vigueur du yen et au ralentissement de la croissance.

Pour soutenir l’activité, la banque centrale a aussi décidé, de se lancer dans une politique « non conventionnelle » de « soutien quantitatif » avec à titre temporaire, la création d’un fonds de 35.000 milliards de yens (305 milliards d’euros) destiné à financer des achats d’actifs ou à collecter des actifs apportés en collatéral, comme des emprunts d’Etat, des billets de trésorerie ou des produits de titrisation.

La décision d’abaisser les taux a été adoptée à l’unanimité, a précisé la BoJ. Mais l’un des membres du comité de politique monétaire s’est opposé à inclure les emprunts d’Etat dans les actifs susceptibles d’être rachetés par le fonds d’intervention.

La Banque du Japon maintenait son principal taux à 0,1% depuis fin 2008. En décembre dernier, elle avait déjà assoupli sa politique monétaire en réaction à la hausse du yen, en créant une facilité destinée à prêter des liquidités aux banques, facilité augmentée en mars puis en août.
http://www.latribune.fr

Et on imprime,
on imprime, en attendant le pire…

La guerre des devises a commencé

octobre 8, 2010

Toutes les devises ont une valeur trop élevée les unes par rapport aux autres, à l’exception du yuan chinois ! Si l’on écoutait les déclarations qui fusent sur toute la planète, il faudrait donc réajuster sérieusement le tir sur un marché monétaire où le régime des changes flottants a été érigé en dogme, au grand bénéfice d’une intense spéculation financière sur celui-ci, le Forex.
 
Comment alors procéder, dans ces conditions ? Intervenir n’est pas conforme aux principes et spécialement bien vu, mais devient de plus en plus indispensable. Mais pour aboutir à quoi  ?
 
L’actualité était faite jusqu’à maintenant du lancinant problème de la parité entre le yuan et le dollar, insoluble dans le contexte actuel. Il a fallu des mois et des mois de palabres et de discours prononcés en vain pour en arriver à une vérité toute simple, à laquelle les Américains ne veulent toutefois pas se résoudre. Parce qu’elle est pour eux très dérangeante.
 
Non compte-tenu de considérations générales sur le rapport existant entre la force d’une monnaie et la puissance économique du pays qui l’émet, il est ouvertement apparu que le régime chinois n’était pas en mesure de procéder à l’important ajustement qui lui est demandé avec insistance. Car cela mettrait en péril son équilibre, en raison des conséquences économiques et sociales qui résulterait d’une chute des exportations, elle-même causée par une forte réévaluation du yuan. Dixit Wen Jiabao, le premier ministre soi-même.
 
Si l’on prend un peu de recul, cela signifie que le modèle de développement de la Chine, orienté vers l’exportation de produits manufacturés à bas prix, dans un premier temps magnifié, a été porteur d’un déséquilibre accentué. Ainsi que le déplore l’administration Barack Obama, éludant le fait qu’il ne peut pas être corrigé en claquant des doigts comme l’exigent les républicains.
 
Plus encore, cela met en évidence une contradiction majeure à laquelle la mondialisation a conduit : moteur du développement des pays émergents profitant aux capitaux occidentaux qui s’y sont investis, elle a déséquilibré – sans rémission dans l’environnement actuel – l’économie des pays développés.
 
Après le yuan, c’est le yen japonais qui est à son tour entré dans l’actualité. Plusieurs facteurs ont conflué pour renchérir fortement sa valeur par rapport aux autres devises – la baisse du dollar étant le plus important, l’utilisation du yen comme refuge ensuite – pénalisant les exportations japonaises, seul secteur de l’économie encore florissant. Alors qu’il permet de maintenir en équilibre précaire un système économico-financier reposant sur l’autofinancement de la gigantesque dette du pays par lui même. Ce qui est en train d’atteindre ses limites. La Bank of Japan a finalement du se résoudre à intervenir sur le marché monétaire pour faire baisser le yen.
 
Les Américains sont cette fois-ci à leur tour sur la sellette, responsables d’une politique qui vise à affaiblir le dollar – et les taux auxquels ils financent leur propre dette – afin de tenter de lutter grâce à l’essor de leurs exportations contre une croissance à nouveau dangereusement déclinante, ainsi que la perspective d’une nouvelle récession, à peine sont-ils sortis – officiellement tout du moins – de la précédente. Une grande nouveauté qui fait déjà date, le pays étant l’habitué de rebonds immédiats désormais hors de question. Ce qui démontre que quelque chose de grave s’est bien passé, que la machine est cette fois-ci cassée.
 
La tendance baissière du dollar, quant à elle, est devenue une donnée permanente au plan international, alimentée dans l’immédiat par la perspective d’une nouvelle intervention monétaire de la Fed, dont la rumeur se propage et enfle, qui amènerait la Bank of England à la suivre sur le même chemin.
 
L’autre grande puissance commerciale qu’est l’Europe s’est refusée de donner – via la BCE – un coup de main aux Japonais afin de faire baisser le yen, pour les mêmes raisons, tout en subissant également la baisse du dollar. Américains et Européens, par ailleurs concurrents dans bien des domaines, ont sur ce chapitre des intérêts communs à défendre, ce qui risque fort de se révéler être une politique à courte vue, si les problèmes rencontrés par le Japon devaient empirer, comme attendu.
 
Bénéficiant de la baisse de l’euro par rapport au dollar – principale monnaie du commerce international – l’Espagne a ainsi vu remonter le volume de ses exportations. Non pas en direction de ses partenaires commerciaux européens, mais de certains pays émergents. C’est bien la seule bonne nouvelle la concernant. Les autres pays de la zone euro qui sont aujourd’hui dans la tourmente ne bénéficient pas plus de la facilité que représenterait une dévaluation de leur monnaie.
 
Le Royaume-Uni, qui a déjà tiré profit de la baisse de la livre, ne verrait pas d’un mauvais œil que celle-ci continue de descendre, une nouvelle utilisation de la planche à billet par la Bank of England pourrait en être à l’origine. Il a d’ailleurs suffi d’une déclaration en ce sens de l’un de ses gouverneurs, Adam Posen, pour faire immédiatement chuter la livre par rapport à l’euro et au dollar.
 
Il en ressort que tous les pays occidentaux pratiquent – ou voudraient pratiquer – l’art consommé de la dévaluation compétitive, car ils ne voient que les exportations comme remède à leur croissance en panne, l’Allemagne, grand pays exportateur, s’accommodant du niveau actuel de l’euro. Mais ils se heurtent, à part leur appartenance à la zone euro pour ceux dont c’est le cas, à une double difficulté.
 
1/ Toutes les devises ne peuvent pas dévaluer les unes par rapport aux autres simultanément et tous les pays ne peuvent pas être exportateur net !
 
2/ La croissance anémique que les pays occidentaux connaissent n’est évidemment pas favorable, une compensation par le développement des exportations vers les pays émergents ne pouvant pas s’y substituer aussi rapidement et facilement qu’espéré.
 
La dévaluation des monnaies, à bien y regarder, est la seule possibilité qui existe, étant donné que les pays émergents ne dégagent pas les surplus financiers nécessaires à l’absorption du volume global souhaitable des exportations occidentales. Il s’en suit un inévitable accroissement des contradictions d’intérêt entre puissances.
 
Plus récemment encore intervenu, le dérèglement monétaire est devenu pénalisant pour les pays émergents. Guido Mantega, ministre brésilien des finances, déclarait dernièrement que « la guerre des devises était ouverte », évoquant « une escalade dans la dévaluation compétitive ». Le Brésil doit en effet faire face à une constante réévaluation de sa monnaie, le réal, qui porte préjudice à ses exportations. Le dollar a ainsi baissé de 25% par rapport au réal. D’autres pays sont atteints ou bien font dans leur coin de la dévaluation compétitive, c’est le cas de l’Argentine.
 
Une réunion des pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) avait lieu dernièrement à New York, où cette question a été traitée. Celle du yuan chinois ne l’ayant pas été, car comme l’a expliqué Celso Amorim, ministre brésilien des affaires étrangères, « il ne faut pas oublier que la Chine est à l’heure actuelle notre meilleur client »…
 
La Corée du Sud voudrait bien de son côté rejoindre le camp des pays dont la monnaie est dévaluée, la Banque asiatique de développement, qui tenait une réunion à Kuala Lumpur, vient d’ailleurs de demander « une plus grande flexibilité » du yuan, traduisant un sentiment plus général, une formule allusive qui revient à demander sa réévaluation.
 
Derrière celle du réal, pour prendre ce cas exemplaire, se cache le puissant phénomène qui l’induit. Comme tous les grands pays émergents, le Brésil suscite un très fort afflux de capitaux à la recherche de meilleurs rendements, attirés par la croissance économique dont ils bénéficient. De tels achats massifs de devises – en l’occurrence du réal – sont un levier puissant de réévaluation des monnaies en question.
 
Sans parler des opérations de carry trade, qui sont certes des aller et retour entre deux devises, mais à plus ou moins rapide échéance. Leur débouclage n’intervenant que lorsqu’est craint un fort réajustement des deux devises utilisées, vente de dollars et achat de réais (le pluriel de réal) toujours dans cet exemple, ou en cas de prise de bénéfice.
 
Tels des insectes attirés par la lumière, de grandes masses de capitaux se sont précipitées vers les principaux pôles de développement économique, les investisseurs ayant la ferme intention d’y poursuivre leurs activités lucratives. Délaissant les marchés des pays développés où les rendements vont baisser – sauf quand ils sont investis dans les plus grandes entreprises transnationales, qui restent florissantes – et les risques s’accroître.
 
On voit ainsi les mégabanques s’échauffer pour rejoindre en hâte ces nouveaux terrains de jeu, britanniques et américaines en premier lieu. Soucieuses de prendre sans tarder des parts de marché et de poursuivre l’éducation déjà entamée des joueurs locaux, encore timorés, aux merveilles créatives de la finance de haute volée.
 
Une nouvelle configuration de la mondialisation se dessine ainsi. Elle était en premier lieu économique et commerciale, elle devient pleinement financière, les mégabanques se déplaçant au plus près de leur nouvelle clientèle. Tout d’abord en Asie, continent de toutes les promesses.
 
Cette transhumance est tout juste freinée, comme lors de l’étape précédente, par des industries et des systèmes financiers locaux, où l’Etat conserve un poids et un rôle qu’il a perdu en Occident. Selon des modes et des fortunes diverses, selon les pays. L’idée n’en reste pas moins de proposer : « vous produisez, nous finançons ! ».
 
Le monde n’étant pas parfait, y compris pour les financiers qui dans ce domaine en profitent, la guerre des devises qui s’est engagée ne va pas s’arrêter d’elle-même. Elle va au contraire non seulement être le moteur de conflits d’intérêts grandissants, mais favoriser à un moment donné la recherche d’une sortie par le haut, faute de solution dans le cadre monétaire actuel. Celle-ci ne peut se trouver que dans celui d’une réforme d’ensemble du Système monétaire international (SMI).
 
Mais le chamboulement radical que cela suppose ne va pas être de même nature que les précédents, dont les accords de Bretton Woods avaient donné le signal et qui ont à chaque fois marqué la prééminence des Etats-Unis et la prise en compte prioritaire de leurs intérêts. C’est le chemin inverse qui va devoir être engagé, ce qui explique que l’on assiste à une course de lenteur, qu’exprime l’illusoire espoir américain de repousser tellement loin son échéance que l’horreur que représente la chute de leur piédestal monétaire n’interviendra jamais…
 
Ce qui provoque en attendant la résurgence de tentatives américaines belliqueuses d’imposer une réévaluation aux Chinois, qui reviennent dans la pratique à mouliner de l’air avec les bras. La chambre des représentants s’apprêtant à voter des sanctions contre la Chine, le sénat devant ensuite les approuver et Barack Obama promulguer la loi si elle est votée par les deux chambres, la banque centrale chinoise a promis « une plus grande flexibilité » du yuan, sans précision sur l’ampleur des variations qui pourraient être autorisées. La fois précédente, cela s’est traduit par epsilon, qui se traduit aujourd’hui par 2% de réévaluation, très loin des demandes américaines. Les dirigeants chinois n’ont pas non plus manqué de rétorquer – au nom de leur détention en avoirs en bons du Trésor américain et de leurs achats de ceux-ci qu’ils poursuivent – que les Américains devraient lutter contre la baisse du dollar, qui déprécie ces derniers…
 
Pour les Américains, pas de solution tangible en vue donc, à moins de rompre à leur tour un tabou, après les Japonais comme on va le voir, et de renouer avec des pratiques protectionnistes, qu’ils savent discrètement utiliser quand ils considèrent que leurs intérêts vitaux sont en jeu.
 
Dans l’immédiat, les Etats les plus menacés par les dérèglements monétaires vont faire avec les moyens du bord. Les Japonais sont finalement intervenus, rompant deux décennies de non-interventionnisme occidental sur le marché des changes, ce qui leur est beaucoup reproché. Car ils donnent le mauvais exemple aux Chinois qui continuent – par leurs interventions – à se crisper sur le peg, l’arrimage du yuan au dollar. D’autres pays interviennent pour contenir la réévaluation de leur monnaie sur le marché monétaire, comme la Suisse, d’autres dévaluent ou voudraient le faire. Tandis que d’autres enfin envisagent d’utiliser des moyens administratifs et d’instaurer des mesures de contrôle et de restriction des transferts de capitaux. Quel bazar !
 
Le FMI lui même, conscient des difficultés que rencontrent les pays émergents et de la nécessité qu’ils se protègent pour ne pas sombrer à leur tour dans le marasme, en est venu à considérer comme un moindre mal ce dernier type de mesures, à condition qu’elles soient provisoires.
 
Ce ne sont que des pis-aller.
 
La bataille symbolique qui se déroule autour des sièges du conseil d’administration du FMI est un jeu des chaises musicales: il y a plus de prétendants que de chaises. Par son âpreté – tout en se déroulant en coulisses – elle témoigne d’enjeux qui ne sont pas seulement de préséance. D’une manière ou d’une autre – jouant de plus en plus et avec des moyens accrus, la banque de dernier ressort des Etats, ou se préparant à être un futur recours dans le cadre de la réforme du SMI – le FMI est en effet appelé à avoir un rôle montant.
 
Un dernier phénomène doit être mis en évidence, face cachée du dérèglement monétaire en cours. La dévaluation relative de certaines monnaies revient indirectement à une monétisation de la dette publique. Car elle suppose des émissions monétaires et induit donc une baisse de la valeur de la dette libellée dans cette même monnaie. Elle a le même effet que la création monétaire par la banque centrale d’un pays et permet de s’y substituer discrètement.
 
Ce moteur-là n’est pas à négliger dans l’appréciation de la stratégie américaine, bien qu’il soit comme on a vu à double effet, accentuant la nécessité d’une réforme monétaire d’ensemble. Il confirme que la tendance à la baisse du dollar du dollar est durable, avec comme conséquence l’intensification des dérèglements monétaires.
 
La guerre a commencé et ne va pas s’arrêter. L’accroissement des capitaux flottants à la recherche d’opportunité – tant en raison de la dépense publique que de l’injection des liquidités des banques centrales – est un puissant facteur d’accentuation des distorsions monétaires. Certains pays vont vouloir favoriser une dévaluation de leur monnaie tandis que d’autres vont s’opposer à sa réévaluation. Combien de temps cela va-t-il être tenable ?
 
Une armistice finale n’est envisageable que sur la base d’une refonte monétaire sanctionnant les nouveau rapports de force économiques, quitte à ce qu’elle soit étalée dans le temps. Définir des étapes intermédiaires, afin d’éviter les chocs, ne va pas être de tout repos. Car cela va inévitablement entrer en contradiction avec les intérêts à court terme de chacun.
 
Ne peut-on pas penser que, dans ce domaine comme dans celui de la régulation financière, un approfondissement et des rebondissements de la crise seront encore nécessaires pour qu’il ne soit plus possible de tergiverser ?
François Leclerc
Paul jorion
24Hgold.com

On va rire dans les mois qui viennent.
Arretez de travailler, ça ne sert à rien….

Le débat indirect Ahmadinejad-Obama

octobre 8, 2010

Le discours de M. Ahmadinejad à l’ONU a donné lieu à une vaste campagne de désinformation en Occident et à une prompte réponse de M. Obama en direction du peuple iranien. Au-delà des dépêches d’agence biaisées et en s’appuyant sur les textes originaux, Thierry Meyssan expose les vrais enjeux du débat indirect qui oppose les deux chefs d’Etat.


Pour Mahmoud Ahmadinejad, les Etats-Uniens et les Iraniens devraient s’unir contre le système de domination mondiale incarné par Washington, Londres et Tel-Aviv.

Les présidents iranien et états-unien viennent de se livrer à une inhabituelle joute verbale qui a été relatée de manière fragmentaire et déformée par les médias occidentaux. Mahmoud Ahmadinejad s’est exprimé le 23 septembre 2010 dans l’après-midi à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies [1]. Barack Obama lui a répondu le lendemain matin au micro de la télévision BBC en persan [2]. Ces deux interventions forment un ensemble qui illustre le changement de stratégie de part et d’autre. Il ne s’agit plus de se poser en champions de deux camps opposés, de deux visions du monde, en s’invectivant, mais d’appeler les populations respectives à la révolution..

Il y a un an, Washington espérait pouvoir renverser l’administration Ahmadinejad en manipulant des foules dans une énième édition des prétendues révolutions colorées [3]. L’opération, conduite à l’occasion de l’élection présidentielle de 2009, a échoué. Elle a cependant permis de fixer dans l’imaginaire occidental une représentation fantasmagorique de l’Iran qui serait une dictature. Dans le pays, elle a eu l’effet inverse de celui escompté. Les électeurs de l’opposition ont été massivement surpris et indignés par la mauvaise foi de leur candidat et sa volonté de prendre le pouvoir par la rue à défaut d’y arriver par les urnes. Quant au vainqueur de l’élection, il a perdu son goût du compromis et décidé de raviver la Révolution islamique dans sa radicalité. Le fossé entre les classes populaires et la haute bourgeoisie commerçante s’est creusé. La CIA et la NED planifient de nouvelles actions, mais il ne s’agit plus dans l’immédiat de renverser le régime, juste de le déstabiliser pour l’affaiblir au plan international.

De son côté, Téhéran n’avait jamais envisagé de porter le fer aux Etats-Unis. Pendant longtemps, ils ont été considérés comme un bloc, une puissance coloniale alliée et successeur de l’Empire britannique, un Grand Satan protégeant les crimes israéliens. Aujourd’hui, l’administration Ahmadinejad a noué des liens avec des intellectuels et des artistes dissidents. A ses yeux, les Etats-Uniens sont des gens de bonne volonté qui prennent lentement conscience d’être gouvernés par des tyrans. A terme, des révoltes sont prévisibles qu’elles prennent une forme révolutionnaire ou sécessionniste. La Révolution islamique doit s’allier avec les dissidents actuels pour combattre avec eux le système dominant.

C’est là qu’intervient le discours de Mahmoud Ahmadinejad. Il y a d’abord récusé la théorie du choc des civilisations, énoncée par Bernard Lewis et popularisée par Samuel Huntington [4]. Pour ces penseurs, ce choc est inévitable. Les Occidentaux n’ont d’autre choix que de s’y préparer militairement afin de tuer plutôt que d’être tués. Pour le président iranien, ceci est absurde. A l’heure de la globalisation, le développement des échanges commerciaux et culturels permet aux gens de se découvrir et de s’apprécier mutuellement. Quant aux juifs, aux chrétiens et aux musulmans, leur foi commune dans le Dieu unique doit les conduire à établir des relations harmonieuses.
Cependant, pour M. Ahmadinejad, si le choc des civilisations est une idéologie artificiellement promue par le mouvement sioniste afin de diviser le monde et de le dominer, il existe bien un conflit qui traverse l’humanité : celui qui oppose les valeurs matérielles du capitalisme et de la société de consommation aux valeurs spirituelles de la Révolution que sont la justice et l’héroïsme. Ceci étant posé, l’ennemi n’est pas l’Occident, mais le matérialisme dont les Occidentaux sont atteints et qui contamine le reste du monde.

Le système de domination actuel s’inscrit dans le prolongement de l’esclavagisme, du colonialisme et de l’impérialisme. Il est mis en œuvre par un groupe transnational qui s’appuie principalement sur le Royaume-Uni, les Etats-Unis et Israël pour parvenir à ses fins. Compte tenu de la supériorité militaire de ces Etats par rapport à tous les autres Etats du monde réunis, il serait illusoire d’espérer le vaincre par les armes. Mais sachant qu’il utilise les Britanniques, les Etats-Uniens et les Israéliens souvent à leur détriment, il est possible de s’allier avec ces peuples contre ce système de domination. De même que Marx imaginait unir les prolétaires de tous les pays contre l’exploitation capitaliste, Ahmadinejad pense possible d’unir les opprimés contre le sionisme. Dans cette perspective, des efforts doivent être entrepris pour montrer aux Etats-uniens qu’ils sont eux aussi les victimes d’un système dont ils croient à tort profiter.

S’adressant à l’Assemblée générale, le président Ahmadinejad a demandé la création d’une commission d’enquête internationale sur les attentats du 11-Septembre.
Pour les Etats membres de l’ONU, il a développé l’argument de la compétence. La réponse qui a été apportée unilatéralement par les Etats-Unis à ces attentats a mis le Proche-Orient élargi à feu et à sang sans résoudre le problème du terrorisme. Pour être efficace, il aurait fallu, il y a neuf ans, créer cette commission d’enquête, analyser ses résultats au sein de l’ONU et convenir à l’échelle internationale d’une stratégie antiterroriste. Il n’est jamais trop tard pour bien faire, les Nations unies doivent reprendre leur prérogative pour vaincre le terrorisme et parvenir à la paix.
Pour le public états-unien, M. Ahmadinejad, s’appuyant sur un sondage récent, a évoqué les trois hypothèses les plus fréquemment citées. Primo, les attentats sont le fait d’un puissant groupe étranger ; secundo, ils ont été réalisé par un groupe étranger, mais ont bénéficié de la passive complicité d’éléments internes ; tertio, ils ont été ourdis par des éléments internes,
Contrairement au discours ambiant, il n’a pas évoqué le fait qu’Oussama Ben Laden se soit présenté comme islamiste, mais le fait que lui et sa famille ont des affaires communes avec les Bush. Des informations que j’avais révélées en octobre 2001 dans le principal hebdomadaire politique hispanophone d’Amérique du Nord, Proceso et qui avaient été reprises au Congrès par la représentante Cynthia McKiney.
Cette présentation vise à recadrer le débat : le problème n’est pas le choc entre l’islam et l’Occident, mais la domination du monde par une clique incluant les Bush et Oussama Ben Laden.

Au cours de cet exposé, l’ambassadeur des Etats-Unis s’est levé et a quitté l’Assemblée générale. A sa demande ou sur son ordre, les ambassadeurs de plusieurs Etats alliés ont fait de même.

L’habituelle machine de propagande s’est attachée à déformer et à minimiser les propos de Mahmoud Ahmadinejad. Les médias atlantistes se sont efforcés de faire accroire que le président iranien aurait insulté les victimes du 11-Septembre, à New York même, en prétendant que les Etats-uniens ne sont pas des victimes, mais des coupables. Il suffit de se reporter au texte du discours pour vérifier la manipulation. Or, dans ce document, M. Ahmadinejad exprime sa désolation pour les victimes. Il place immédiatement au même niveau les centaines de milliers de morts, de blessés et de déplacés de la guerre au terrorisme. Il s’applique à considérer que les souffrances des uns sont égales aux souffrances des autres. Ce qui revient une nouvelle fois à affirmer que le choc des civilisations est un leurre et que nous sommes tous victimes du même système.
Ahmadinejad brise l\'omerta sur le 11 septembre 2001

Le Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis s’étant réuni d’urgence, il a été décidé que Barack Obama s’adresserait au plus vite aux Iraniens et les appelleraient à l’insurrection pour dissuader Téhéran de poursuivre son offensive.

Une interview a été organisée sur la chaîne de télévision de la BBC en persan, qui dispose d’une plus grande audience en Iran que les chaînes états-uniennes en persan. Techniquement, cette tache revient au Conseiller de sécurité nationale adjoint chargé des communications stratégiques, Ben Rhodes. Il se trouve que M. Rhodes est la personne qui a rédigé le rapport de la Commission présidentielle Kean-Hamilton sur le 11-Septembre. A ce titre, c’est lui qui a gravé dans le marbre la théorie du complot islamiste avec ses 19 kamikazes et son Ben Laden sardonique caché dans une grotte afghane.
Le président Obama a été interrogé par Bahman Kalbasi, un journaliste iranien qui prétend avoir fui son pays en 2001 pour échapper à la dictature et qui a néanmoins pu librement retourner sur place pour y réaliser des documentaires.

D’entrée de jeu M. Kabalsi a demandé au président Obama de commenter les propos de son homologue iranien sur le 11-Septembre. Il répondit : « C’était choquant. C’était haineux. Et qu’il ait fait ces déclarations ici à Manhattan, juste au nord de Ground Zero, où des familles ont perdu leurs proches… des gens de toutes les religions, de toutes les origines voient ces attentats comme la tragédie essentielle de cette génération. Pour lui, qu’il ait fait de telles déclarations était inexcusable ».

Les Iraniens auront beau relire le discours de M. Ahmadinejad, ils ne trouveront rien de choquant, ni de haineux. Aucune provocation, que des questions légitimes. Peu importe, M. Obama poursuit en établissant une distinction entre la réaction émotionnelle des Iraniens au lendemain du 11-Septembre, faite comme partout de compassion pour les victimes, et celle du « régime ».
Dans le reste de l’entretien, il explique que la politique de l’administration Ahmadinejad est une impasse. Selon lui, elle ne peut pas porter de fruits et suscite des sanctions dont les Iraniens subissent et subiront les dures conséquences dans leur vie quotidienne. Il développe cette logique dans plusieurs domaines et conclut sur la question palestinienne. Il assure là encore, que le radicalisme ne mène nulle part, et que la paix là-bas passe par un compromis avec Israël.

Cette interview est une mise en garde non voilée à l’intention de Téhéran : ne vous avisez pas de semer le trouble dans la population états-unienne ou nous le ferons chez vous aussi. Elle s’appuie sur l’idée que les Iraniens désavoueront une politique pour laquelle ils payent un prix fort sans rien recevoir pour le moment en retour. Elle annonce une nouvelle opération de déstabilisation à l’occasion des réformes économiques. Pour éviter l’asphyxie, l’Iran soumis à un embargo onusien et à des embargos unilatéraux doit renoncer à ses prix subventionnés et libéraliser son marché intérieur. Cette adaptation brutale ne manquera pas de faire des mécontents. Washington entend les coaliser contre le gouvernement autour de Mir Hossein Moussavi.

Toutefois ce projet doit s’affranchir de plusieurs obstacles. En premier lieu, les mécontents de la réforme économique peuvent douter de la capacité de M. Moussavi à les représenter. Il avait en effet défendu le principe d’une économie libérale à l’américaine durant sa campagne électorale. Il paraît donc mal placé pour s’opposer de manière crédible à une libéralisation du marché intérieur. Deuxièmement, l’argument du prix trop lourd d’une politique radicale a peu de chances de porter en Iran, un Etat révolutionnaire où, depuis 32 ans, on cultive l’héroïsme. Il peut même paraître insultant à beaucoup.

Enfin le choix de donner cet entretien à la BBC en persan est maladroit. Invité de M. Talebzadeh dans Secrets, la principale émission politique du pays, à l’occasion des commémorations du 11-Septembre, j’avais exposé la nécessité d’une commission d’enquête des Nations unies et j’avais abordé l’implication de la BBC dans le complot du 11-Septembre. On se souvient que ce jour-là la Tour 7 du World Trade Center, dite Tour des Salomon Brothers, s’est effondrée dans l’après-midi sans avoir été heurtée par un avion. Pour éviter que cet événement ne conduise les gens à se poser des questions plus larges sur l’effondrement des Tours jumelles, les comploteurs avaient imposé une explication immédiate. En s’effondrant les Tours jumelles auraient fait trembler le sol et fragilisé les fondations de la 7. Pour s’assurer que cette version soit reprise, les comploteurs la diffusèrent via la BBC avant même la chute de la Tour 7.

Sur cette vidéo, on voit la reporter de la BBC commenter l’effondrement, alors que l’on aperçoit dans son dos le bâtiment intact qui ne tombera que 12 minutes plus tard. La télévision publique britannique a mené une opération de désinformation caractérisée. Notons au passage que ceci implique une responsabilité du Royaume-Uni en tant qu’Etat dans la fabrication du mythe.
BBC-BUSTED-WTC7-911

En résumé, le président de la République islamique d’Iran a déclaré au monde en général et aux Etats-uniens en particulier que les morts du 11-Septembre ne sont pas des victimes de l’islam. Il a souhaité une commission d’enquête internationale dont les résultats sont susceptibles de montrer que les morts US comme les morts du Proche-Orient sont également victimes du système de domination mondiale.
De son côté, le président des Etats-Unis s’est adressé aux Iraniens sur une chaine dont les dirigeants ont participé à l’intoxication du 11-Septembre pour leur suggérer de ne pas poser de questions sur ces attentats, faute de quoi ils auraient de nouvelles sanctions à endurer.

En définitive, la vivacité de la réaction de Washington révèle sa faiblesse. Si l’on a choisi de faire monter d’urgence au créneau le président Obama, c’est qu’il y a péril en la demeure. 74 % des Etats-uniens pensent que des éléments de l’administration ont perpétré le 11-Septembre ou l’ont laissé perpétrer. Pourtant ils ne se révoltent pas contre des autorités qu’ils rendent responsables de la mort de prés de 3 000 de leurs concitoyens. C’est que, jusqu’à présent, ils sont persuadés que des fanatiques de la sécurité nationale peuvent entreprendre des crimes contre la population lorsqu’ils les imaginent utiles à la grandeur du pays. Or, ce que le président Mahmoud Ahmadinejad suggère, c’est au contraire que les comploteurs ont agi dans l’intérêt d’un groupe transnational au détriment des intérêts des Etats-uniens, lesquels sont juste considérés comme de la chair à canon destinée à agoniser sur les champs de bataille du Proche-Orient élargi. Cette idée met en danger le système de domination mondiale car elle est susceptible de réveiller la conscience du peuple états-unien et de le pousser à la révolte.
Thierry Meyssan

voltairenet.org

On comprend pourquoi, Ahmadinejad est villipendé de la sorte, il tape dans le mille.
C’est con que nos médias n’analysent pas avec intelligence les paroles de ce monsieur, on aurait tous à y gagner.

USA /UTAH – Des Etudiants En Art Israéliens Rodent Autour Du Nouveau Centre De Données De La NSA

octobre 8, 2010

Un nouveau 11 Septembre en préparation pour justifier une guerre de plus ? A qui profitent tous ces crimes ? L’économie israélienne est florissante alors que l’économie mondiale au mieux stagne : en Israël croissance 2010 + 4 % grâce notamment au boom des industries de la sécurité/espionnage et de l’armement/assassinats extra judiciaires.

Selon un article du 29/09/2010 publié sur ABC4 News intitulés « Des espions qui font du porte à porte dans le conté de l’Utah ? »

«… Des vendeurs faisant du porte à porte dans des zones résidentielles du Nord du conté de l’Utah ont pose des questions étranges qui n’ont rien à voir avec la vente. Des résidents rapportent qu’ils posent des questions sur le nouveau centre de données de la NSA (National Security Agency – Agence Nationale de Sécurité) actuellement en construction à Camp Williams.

« Les vendeurs disent qu’ils sont des étudiants en art israéliens et qu’ils vendent leurs œuvres pour récolter de l’argent pour ouvrir une galerie. Certains même ont montré ce qui semble être des passeports légaux israéliens.

« Alors pourquoi des étudiants en art sont-ils intéressés par un centre de données de la NSA ?

« Des blogs et même des bulletins paroissiaux sont envahis de rumeurs. L’un de ces bulletins envoyés à des femmes de LDS en Highland écrit « C’est une escroquerie ! Ce ne sont pas des étudiants en art et la police fédérale enquête actuellement sur leurs liens avec le crime organisé et des groupes terroristes. L’article continue: « une partie de leur mission c’est d’obtenir des informations sur le nouveau centre de données de la NSA qui vient s’installer dans notre secteur »….

« Les habitants de Saratoga Springs se sont plaints de ces étudiants en art à leur commissariat de police ; L’officier Matt Schauerharmer a repéré l’un des groupes dans un restaurant. Il ne sait pas si ce sont des espions mais se ne sont certainement pas des artistes. « Je leur ait dit si vous êtes vraiment artistes alors dessinez quelque chose ? Je leur ai donné une feuille de papier et prêté mon stylo. Ils ont fait un dessin tel que ce que l’on voit en maternelle… »

Comme par hasard, ni l’agence de sécurité intérieure de l’Utah ni le FBI ne sont au courant de ce réseau d’espions israéliens se faisant passer pour des étudiants en art et rodant aux alentours du nouveau centre de données de la NSA.

Pourtant c’est le même type de scénario que celui utilisé avant les attaques du 11 Septembre 2001.

Pendant presque deux ans des centaines de faux étudiants en art israéliens ont hanté les bureaux d’agences fédérales US notamment ceux de la DEA ( Drug Enforcemnt Agency) et des bureaux du Département de la Défense et personne n’a vraiment cherché à savoir ce qu’ils y faisaient. Ces étudiants ont fait du porte à porte chez un grand nombre d’officiers de la CIA et d’autres officiers supérieurs d’agences fédérales.

Ces étudiants ont «fait des visites ciblées» lors des six premiers mois de 2001 – peu de temps avant les attaques du 11 septembre- dans plus de 20 villes américaines à des agents de la DEA, ATF, Air Force, Services Secrets, FBI, et les services de police US selon les comptes rendus de plus de 130 incidents séparés rapportés impliquant ces « étudiants en art ». Un grand nombre de ces Israéliens avaient séjourné pendant un certain temps dans la petite ville où Mohammed Atta et trois des kamikazes vivaient avant le 11 Septembre. Entre Mars 2001 et le 11 Septembre quelque 140 Israéliens ont été détenus ou arrêtés la plupart ont été déportés sans toutefois avoir été inquiétés sur un possible lien entre leur séjour, leurs activités d’espionnage et les attaques du 11 Septembre.

Après vérification, il s’est avéré qu’aucun de ces prétendus étudiants en art n’avait fréquenté d’école d’art en Israël comme ils l’affirmaient. Après les attaques du 11 Septembre encore plus d’Israéliens ont été détenus ou arrêtés, 60 selon l’AP puis déportés. Là encore aucun n’a fait l’objet d’une enquête sérieuse sur ses activités d’espionnage aux USA en relation avec les attaques du 11 Septembre.

Après les attaques du 11 Septembre, dans un enquête en 4 épisodes de Fox News ik[« Spécial Report With Brit Hume »]i programmée mi décembre, Cameron, chargé de cette enquête pour Fox, a rapporté que des agents fédéraux enquêtaient sur ce phénomène des « étudiants en art » constituant vraisemblablement des opérations d’espionnage israélien traquant des agents d’al Qaeda aux USA.
Des espions israéliens qui auraient donc suivi pendant des semaines et des mois avant le 11 Septembre des agents d’al Qaeda et par conséquent pu avoir connaissance des attaques qu’ils préparaient et n’auraient rien dit aux services de renseignements américains. L’un des enquêteurs a dit à Cameron, que « les preuves liant ces Israéliens au 11 Septembre avaient été classés top secret ».

Certains de ces espions israéliens arrêtés et détenus étaient en service dans l’armée israélienne au moment des faits un grand nombre avaient servis dans les renseignements militaires israéliens et ou la surveillance électronique l’un d’entre eux était le fils d’un général israélien, et un autre avait servi comme garde du corps du chef d’état major de l’armée israélienne.

Pendant des semaines, des mois, pendant plus d’un an et demi avant les attaques du 11 Septembre ces faux étudiants en art israéliens ont été repérés à Atlanta, Chicago, Denver, Detroit, El Paso, Los Angeles, Miami, Orlando, New Orleans, Phoenix, San Diego, Little Rock, Seattle, Washington D.C, Arlington, et des douzaines d’autres villes.

Pourtant rien n’a été fait contre cette vaste opération d’espionnage israélien en territoire américain juste avant le 11 Septembre alors même qu’ils ont laissé des preuves de leurs activités d’espionnage un peu partout.

D’où la nécessité d’exiger qu’une enquête indépendante soit menée sur les attaques du 11 Septembre aux US qui ont ensuite été utilisées par les administrations américaines successives, celles de Bush tout comme celle d’Obama, pour lancer des guerres en Irak, en Afghanistan faisant des centaines de milliers de morts civils dans ces pays.

De plus suite à ces attaques – soigneusement orchestrées de l’extérieur (Israël) avec des complicités actives et ou passives à l’intérieur des institutions américaines – une déferlante de lois liberticides, supra – sécuritaires, voire fascistes ont été votées aux US et dans les pays de l’UE continuant à ce jour leurs ravages notamment par la mise sous surveillance étroite de centaines de millions de citoyens grâce à des systèmes high tech très performants pour la plupart « made in Israël » qui permettent à l’entité sioniste d’avoir une économie florissante – croissance + 4% en 2010 prévision légèrement en baisse pour 2011 + 3.8 % – grâce à ses exportations de matériel d’asservissement et d’assassinats extra judicaires – exportation de drones et autres armement dit de « pointe » – alors même que l’économie américaine et celles des pays de l’UE peinent à sortir de la crise.

A qui profitent les crimes ?
planete non violence

Très interessant comme nouvelle, allez savoir ce que ces extrémistes juifs nous préparent encore comme saloperie, avec leur mentalité de dégénérée pret à tout et dans la constante surenchère en vigueur depuis des années, je m’attends à quelque chose de démoniaque….