Les Etats-Unis continuent de détruire des emplois

En juillet, 131.000 postes ont été supprimés, selon le département américain du Travail. C’est pire qu’attendu.

L’économie américaine a détruit 131.000 emplois en juillet, selon le département américain du Travail. Les économistes tablaient sur 65.000 destructions d’emplois nettes. L’Etat fédéral a détruit 143.000 postes de contractuels recrutés pour le recensement de la population, opération qui est arrivé à son terme. Le secteur privé a créé 71.000 emplois, soit 2,3 fois plus que le mois précédent.

C’est moins qu’attendu, mais «il faut prendre en compte le salaire horaire moyen, qui monte, et l’horaire hebdomadaire moyen global, qui a augmenté», nuance Tom Sowanick, directeur de l’investissement chez Omnivest. Sur le mois de juillet, le taux de chômage, mesuré selon une autre méthode, est resté stable par rapport à juin à 9,5%.

D’autre part, le département du Travail a revu très largement à la hausse les destructions d’emplois observées en juin. Selon la dernière estimation, elles s’élèveraient à 221.000, soit 77% de plus qu’initialement calculé. «Nous ne craignons pas une rechute de l’économie américaine dans la récession», a commeté Christina Romer, la présidente des conseillers économiques du président américain Barack Obama sur la chaîne MSNBC.

Dans le détail, l’industrie a créé 36.000 emplois en juillet, tirée par la reprise du secteur automobile. Dans les services, la santé a embauché 27.000 personnes. «Sur les douze derniers mois, ce secteur a créé 231.000 emplois», précise le département du Travail. En revanche, les services financiers continuent de détruire des emplois (-17.000).

Insuffisant pour effacer la crise
«Le moindre que l’on puisse dire, c’est que les créations d’emplois dans l’industrie et les services ont été faibles», commente dans une note Thomas Julien, économiste chez Natixis. «Le rythme actuel de créations d’emplois (+93.000 en moyenne par mois depuis le début de l’année) est insuffisant pour effacer les destruction dues à la crise (-348.000 en moyenne mensuelle entre 2008 et 2009).»

Ces chiffres ne lèvent pas l’incertitude planant sur la conjoncture américaine. «L’emploi privé et la hausse des revenus ne sont pas suffisamment faibles pour suggérer un retour en récession», analyse Stephen Gallagher, économiste Etats-Unis chez Société Générale CIB. «Ils ne sont pas non plus assez dynamiques pour nous garantir contre ce risque.»
le figaro

Et encore, la deuxième recession n’est pas encore la, pauvres gens ils ne s’inscrivent même plus au chomage.
Les USA se délitent mais ils continuent à faire des guerres.

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3 Réponses to “Les Etats-Unis continuent de détruire des emplois”

  1. Marion Says:

    Info intéressante :

    http://sarkozyisraeletlesjuifs.blogspot.com/2010/08/en-france-un-ecrivain-pere-de-huit.html

  2. Alcide Says:

    le Golfe du Mexique est mort.
    Ceux qui le signalent se « suicident »comme
    Matt Simmons.
    http://www.wlbz2.com/news/local/story.aspx?storyid=123586&catid=3
    Vraisemblablement le Gulf Stream ,plus exactement une de ses branches ,le courant qui touche les côtes de l’Europe occidentale va s’éteindre saturé par les très importantes quantités d’hydrocarbures qui s’échappent toujours du plancher océanique fracturé par Deepwater horizon.
    Bien sur ce n’est pas le genre d’information qui figurera à la télévision ou dans les journaux contrôlés par la pègre mondialiste.
    je pense qu’il faut se préparer à l’inimaginable comme le signale le Dr Sagalevich .
    la planète doit se préparer à une catastrophe écologique  » Au-delà de tout entendement  »
    http://english.pravda.ru/science/earth/27-07-2010/114394-bp_russia-0
    veuillez lire aussi:
    http://europebusines.blogspot.com/2010/08/special-post-gulf-stream-north-atlantic.html
    ce sont des informations importantes et à suivre.

  3. Marion Says:

    La nature triomphera toujours des erreurs et des la malveillance de quelques hommes puissants et cupides, aussi désastreuses soient leurs conséquences.
    C’est pourquoi je refuse de céder au catastrophisme. La peur est mauvaise conseillère, et ceux qui dirigent le monde, le savent bien.

    D’ailleurs, ce n’est pas de catastrophe que l’on devrait qualifier la gigantesque marée noire provoquée par le groupe BP et ses complices dans le Golfe du Mexique (la thèse de l’accident est là aussi douteuse). C’est plus qu’une catastrophe, c’est un crime pour lequel les organisateurs devraient être jugés et payer !

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