Abou Dhabi hésite à investir dans BP


Le logo de BP vu à Dubaï. Durant sa visite mercredi à Abou Dhabi, le directeur général de BP, Tony Hayward, dont le groupe est confronté aux conséquences de la marée noire dans le golfe du Mexique, aurait discuté avec l’influent prince héritier d’Abou Dhabi, cheikh Mohammad ben Zayed, d’une possible vente de 10% des actions de BP au riche émirat pétrolier, selon Dow Jones.

Abou Dhabi est réticent à investir dans le groupe pétrolier BP dont le patron, à la recherche d’investisseurs potentiels, avait visité mercredi ce riche émirat du Golfe, écrit le bulletin spécialisé Middle East Economic Survey (MEES) dans son édition à paraître lundi.

«Abou Dhabi s’est montré réticent à investir dans BP», indique le MEES, ajoutant de sources proches des fonds d’investissement d’Abou Dhabi que l’émirat, le plus riche de la fédération des Émirats arabes unis et capitale de ce pays, était déjà en justice pour un investissement dans Citigroup.

En décembre, le quotidien local The National avait indiqué que le Fonds souverain Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), devenu en 2007 premier actionnaire dans Citigroup avec l’achat de parts pour 7,5 milliards de dollars, avait porté plainte contre ce géant banquier américain, l’accusant de fraude.

Les fonds d’investissement de l’émirat «pourraient vouloir prendre des parts dans certains avoirs de BP dans la région, mais à condition qu’ils n’aient pas de problèmes avec le département américain de la Justice» qui a demandé à être informé de toute cession d’avoirs de BP ou «d’autres grandes transactions», ajoute MEES.

Durant sa visite mercredi à Abou Dhabi, le directeur général de BP, Tony Hayward, dont le groupe est confronté aux conséquences de la marée noire dans le golfe du Mexique, aurait discuté avec l’influent prince héritier d’Abou Dhabi, cheikh Mohammad ben Zayed, d’une possible vente de 10% des actions de BP au riche émirat pétrolier, selon Dow Jones.

Il avait également rencontré des responsables de l’ADIA, le fonds souverain le plus important au monde avec des avoirs estimés à plus de 600 milliards de dollars, et de l’Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC).

La presse prêtait à BP, qui a perdu la moitié de sa valeur en deux mois (il valait mardi 64 milliards de livres), l’intention d’approcher des fonds souverains du Moyen-Orient pour les encourager à prendre une participation ou renforcer leur participation actuelle à son capital, afin de l’aider à résister à un éventuel assaut d’un concurrent.
cyberpresse

Ils se sont déja bien fait avoir pendant la crise financière, ce n’est pas étonnant qu’ils hésitent avant de sortir des milliards qu’ils risquent de perdre dans 6 mois.
Bref BP a l’air de tanguer, espérons que cette entreprise qui a du sang sur les mains disparaisse, que l’Angleterre fasse faillite et que les anglais se révoltent.

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