Pas d’autre choix que des sanctions contre l’Iran, dit la France

Les grandes puissances n’ont d’autre choix que de rechercher l’adoption de sanctions contre l’Iran après le rapport de l’AIEA concluant que Téhéran prépare de nouveaux équipements pour enrichir de l’uranium, a déclaré mardi le ministère français des Affaires étrangères

Les Six n’ont pas d’autre choix que de rechercher l’adoption rapide de sanctions », a dit lors d’un point de presse le porte-parole du Quai d’Orsay, Bernard Valero.
Les ingénieurs iraniens ont commencé à enrichir eux-mêmes de l’uranium à 20% en février dernier, disant vouloir produire ce combustible pour un réacteur de recherches médicales à Téhéran après l’échec d’un accord avec les grandes puissances sur le traitement de cet uranium à l’étranger.
A la mi-mai, Téhéran a convenu avec le Brésil et la Turquie de remettre en oeuvre certaines parties de l’accord en acceptant de transférer 1.200 kg d’uranium faiblement enrichi, soit la majeure partie de son stock connu à l’époque, en échange de combustible destiné à son réacteur médical.
Mais le nouveau rapport de l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA) a montré lundi que le stock iranien d’uranium faiblement enrichi était désormais de 2,4 tonnes.
Le transfert à l’étranger de 1,2 tonne ne l’empêcherait donc pas de disposer de matière première en quantité suffisante pour une arme nucléaire, à condition que l’uranium soit enrichi à 90%.
Selon le document de neuf pages de l’AIEA, l’Iran a ajouté un deuxième ensemble de 164 centrifugeuses pour enrichir l’uranium mais ces machines supplémentaires ne sont pas encore opérationnelles.
Les Etats-Unis ont obtenu l’accord des cinq autres puissances impliquées dans le dossier iranien – France, Russie, Chine, Allemagne et Royaume-Uni – sur un projet de résolution ouvrant la voie à une quatrième série de sanctions contre l’Iran depuis décembre 2006. Ce projet a été déposé au Conseil de sécurité de l’Onu.
L’Iran a déjà prévenu qu’il pourrait annuler l’accord négocié avec la Turquie et le Brésil si le Conseil de sécurité approuvait cette nouvelle série de sanctions.
l\'express

Et l’Iran repond :

Iran : des sanctions mèneraient à la « confrontation »
Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a estimé à Bruxelles que de nouvelles sanctions de la communauté internationale contre son pays dans le dossier nucléaire mèneraient à la « confrontation ». « Il y a deux options » à présent pour régler le problème, « la première basée sur la coopération » en s’appuyant sur l’accord annoncé le 17 mai entre Téhéran, Brasilia et Ankara, pour un échange de combustible nucléaire iranien, et « l’autre basée sur la confrontation », a-t-il déclaré.
guysen

Je crois avoir lu que l’ONU s’est entendu pour que vote sur des sanctions soit réalisé avant le 21 juin, on verra bien, et quoiqu’il en soit ces sanctions n’auront aucun réel impact sur l’économie iranienne.

Même sanctionnée, l’Iran ne cedera pas et je m’en félicite

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