Le prochain 11 septembre sera-t-il concocté en Israël ?

Citant la possibilité qu’une organisation terroriste s’empare d’armes nucléaires comme une des plus grandes menaces pesant sur la sécurité des Etats-Unis, Barack Obama a persuadé quarante-six pays, lors du récent Sommet de la Sécurité Nucléaire de se mettre d’accord afin de mettre en sécurité le matos nucléaire en vadrouille de par le vaste monde.

Ceux des dirigeants qui étaient venus à Washington auraient pu faire davantage pour éviter une attaque nucléaire, toutefois, s’ils avaient eu la présence d’esprit de demander des comptes au président américain sur ses propres bombes nucléaires égarées…

Certes, le Président Obama peut très bien ne même pas être au courant de l’échec patent des Etats-Unis à sécuriser ses matériels nucléaires et son savoir-faire en la matière contre la prédation de son prétendu « allié le plus intime ». Mais dès lors qu’Obama est désireux de ne même pas « spéculer » quant à la question de savoir quel pays, au Moyen-Orient, peut bien avoir la bombinette, l’on pouvait difficilement s’attendre, de sa part, à reconnaître la manière dont il a bien pu se la procurer.

Dans un récent article du site Antiwar.com, intitulé à très juste titre Les bombes atomiques de l’Amérique égarées en Israe, Grant F. Smith, directeur de The Institute for Research : Middle Eastern Policy (IRMEP) et auteur de l’ouvrage Spy Trade : How Israel’s Lobby Undermines America’s Economy [Le commerce de l’espionnage : Comment le lobby sioniste sape l’économie des Etats-Unis], démontre la manière dont « les Etats-Unis sont une passoire pour l’espionnage nucléaire israélien ».

Le vaste réseau de contrebande massive d’armements mis sur pied par David Ben Gourion aux Etats-Unis dans les années 1940 avait réussi à se doter d’une branche nucléaire en moins d’une décade, indique Smith. L’achat de l’aciérie de la société Apollo Steel Company, en Pennsylvanie, fut financé par David Lowenthal, un ami intime du premier Premier ministre israélien, et ancien membre de la Haganah, précurseur de l’armée israélienne. L’année suivante, le Dr. Zalman Shapiro, président du conseil d’administration d’une organisation sioniste américaine locale, incorporait la Numec (Nuclear Materials and Equipment Corporation) à la société Apollo. Très vite, la Numec recevait d’importantes quantités d’uranium hautement enrichi et de plutonium de la société Westinghouse et de la Marine américaine, à des fins de recyclage nucléaire.

Dans les années 1960, la Commission de l’Energie Atomique [Atomic Energy Commission – AEC] commença à soupçonner des failles en matière de sécurité à la Numec, allant jusqu’à envisager de suspendre ses « élaborations d’armes classées ». En 1965, un audit de l’AEC constata que 220 livres d’uranium hautement enrichi n’étaient pas répertoriées. L’année suivante, le FBI diligenta sa propre enquête, sous le nom de code Project Divert, afin de surveiller le management de la Numec et les nombreux visiteurs israéliens qui y venaient. Néanmoins, le détournement de matières fissiles vers Israël continua de plus belle. Après la visite de quatre Israéliens, dont l’agent du Mossad Rafi Eitan, le 10 septembre 1968, 587 livres supplémentaires d’uranium hautement enrichi avaient disparu.

Toutefois, l’espionnage nucléaire israélien contre les Etats-Unis n’a pas pris fin avec l’accession d’Israël au club nucléaire, à la fin des années 1960. Comme l’a révélé un ex-interprète du FBI, Sibel Edmonds, son réseau de contrebande reçut l’aide cruciale de trois officiels de haut-rang au sein de l’administration George W. Bush. Tous trois avaient des liens étroits avec le complexe militaro-industriel israélien.

D’après notre tireur de signal d’alarme du FBI, Richard Perle et Douglas Feith ont fourni à Marc Grossman, troisième plus haut officiel au Département d’Etat, une liste d’employés de la Défense qui avaient accès à des informations sensibles, dont la technologie nucléaire. Cette liste comportait aussi des détails personnels hautement sensibles, comme les préférences sexuelles, les problèmes avec le jeu ou l’alcool, et ce qu’il leur restait à rembourser de leur emprunt d’accession à la propriété. A la suite de quoi, Grossman refila cette information à des agents israéliens et turcs, qui s’en servaient pour « ferrer » ces officiels du Pentagone. De plus, comme en a témoigné Edmonds lors d’un procès dans l’Ohio, les agents étrangers avaient recruté des agents dormants « dans pratiquement toutes les principales centrales nucléaires des Etats-Unis ».

Israël et la Turquie s’étant emparés de ce qui les intéressait parmi ces secrets chapardés, leurs agents offraient ce qui en restait au plus offrant. Comme l’a dit Edmonds au Sunday Times, à l’American Conservative et au site Military.com, les secrets nucléaires ont été vendus au marché noir, c’est-à-dire là où n’importe qui – y compris quelqu’un appartenant à Al-Qa’ida – pouvait les acheter.

Ainsi, il semblerait que ceux qui crient le plus fort à propos de la menace terroriste – j’ai nommé les néocons tels que Perle, Feith, Grossman et leurs homologues israéliens – sont précisément ceux qui sont en train d’aider les terroriste, fusse indirectement, à acquérir ces armes de destruction tellement convoitées.

Mais pour quelle raison, pourrait-on raisonnablement s’interroger, des agents israéliens aident-ils leurs ennemis supposés à s’emparer de la bombe ?

Eh bien, quel serait le résultat probable, au cas où les pires craintes d’Obama – une attaque nucléaire contre les Etats-Unis ou l’un de leurs alliés devenaient réalité ?

Sans égard aux faits, des pays islamiques – très vraisemblablement l’Iran ou le Pakistan, seraient accusés d’aider les terroristes. Et il n’est nul besoin d’avoir un doctorat ès-théorie des jeux pour prédire ce que serait la réaction de l’Amérique. Les représailles seraient si rapides et si dévastatrices que les malfaiteurs pourraient bien envier le sort des Irakiens après l’invasion de leur pays, victimes, eux aussi, d’une opération de diversion israélienne.

Si, comme Benjamin Netanyahu en personne l’a avoué, les attentats du 11 septembre 2001 avaient été « excellents » pour Israël, alors un 11 septembre nucléaire pourrait être encore meilleur. Tandis que les effets sidérants de cet événement traumatisant, voici neuf ans, ont commencé à se dissiper et que les Américains remettent de plus en plus en question le coût d’une alliance unilatérale, un tel attentat nucléaire pourrait même être jugé, par d’aucuns, indispensable…

3 mai 2010 – Dissident Voice – Vous pouvez consulter cet article à :
http://dissidentvoice.org/2010/05/the-next-911-made-in-israel/
Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier
http://www.info-palestine.net
(il y a quelques liens dans l’article d’nfo-palestine, regardez les)

Superbe article (et j’en profite pour remercier marcel charbonnier pour toutes ses traductions et articles), qui remet les choses en perspectives, comme d’habitude ce sont les américains qui font ce qu’ils reprochent à certains pays, la prolifération nucléaire. En se laissant voler de la sorte par israél, les USA ont créé un monstre, un monstre qui se retourne contre son créateur, je pense aussi qu’un false flag nucléaire est fort probable, cela arrangerait tout le monde, surtout les israéliens….

Mais il y a du changement dans la politique sécuritaire US, le vocable  » guerre contre le terrorisme est définitivement enterré :

 » ‘expression symbolise à elle seule les années Bush. « La guerre contre le terrorisme » a été officiellement abandonnée par l’administration Obama. D’un point de vue sémantique, en tout cas. Dans un document rendu public jeudi par la Maison-Blanche, la nouvelle stratégie de sécurité nationale du président Barack Obama désigne spécifiquement Al-Qaeda comme l’adversaire principal des États-Unis et ne fait plus référence à la « guerre contre le terrorisme ».

« Nous chercherons toujours à délégitimer l’usage du terrorisme et à isoler ceux qui y ont recours », indique ce document qui a fait l’objet d’intenses consultations au sein de l’administration Obama depuis seize mois. « Ce n’est pas une guerre mondiale contre une tactique – le terrorisme – ou une religion – l’islam -« , précise le texte. « Nous sommes en guerre contre un réseau spécifique, Al-Qaeda, et ses terroristes affiliés qui appuient les efforts pour attaquer les États-Unis, nos alliés et partenaires », souligne le document.  »
suite le Point.fr

Cele est très interessant, l’Islam n’est plus l’unique origine du terrorisme, ce sont les individus qui sont dangereux, ce glissement du musulman basané rapidement identifiable à une personne lambda démontre bien que c’est le peuple dans sa totalité qui a toujours été la cible principale dans cette dynamique militaro fasciste de contrôle absolu des populations. Au début, l’ennemi était Ben Laden, aujourd’hui c’est n’importe qui.

Voila la nouvelle stratégie de sécurité nationale américaine, vous allez voir c’est impressionnant :

 » Washington s’apprête à dévoiler ce jeudi 27 mai 2010 la nouvelle « stratégie de sécurité nationale », un document qui détaille la manière dont les autorités américaines évaluent les menaces qui pèsent sur les Etats-Unis et dont elles entendent les combattre. Pour la première fois, l’ennemi « de l’intérieur », le terroriste américain où installé aux Etats-Unis est identifié comme une menace sérieuse.

Avec notre correspondante à Washington, Donaig Le Du

C’est peut être l’ennemi le plus difficile à identifier. Un citoyen américain, un immigrant installé depuis longtemps aux Etats-Unis, votre voisin de palier, celui qui n’attire pas les soupçons et qui, un beau jour, commet un attentat.

Le terroriste de l’intérieur fait donc son apparition, pour la première fois, dans la stratégie de sécurité nationale. Il faut dire que les incidents impliquant ce type de menace se sont multipliés ces derniers mois :

A Fort Hood au Texas, lorsqu’un psychologue de l’armée américaine a tué treize soldats en pleine caserne, à l’automne dernier. A New York, en septembre, avec l’arrestation d’un immigré afghan, chauffeur de bus de son état, qui voulait faire sauter le métro. A New York encore, au début du mois, lorsqu’un Pakistanais fraichement naturalisé américain a tenté de faire exploser une voiture piégée en plein cœur de la ville. La menace est diffuse, ce qui la rend d’autant plus dangereuse.

Les experts estiment que le réseau terroriste al-Qaïda est aujourd’hui affaibli, moins en mesure de lancer des attaques spectaculaires. Alors il cherche à recruter des petits soldats, des gens qui peuvent passer inaperçus. Comme cette femme, arrêtée il y a quelques mois alors qu’elle tentait de recruter des militants. Jihad Jane, la blonde aux yeux bleus, issue d’une famille chrétienne. Rien à voir avec l’idée que l’on peut se faire d’un terroriste.
rfi

Et voila :

 » C’est peut être l’ennemi le plus difficile à identifier. Un citoyen américain, un immigrant installé depuis longtemps aux Etats-Unis, votre voisin de palier, celui qui n’attire pas les soupçons et qui, un beau jour, commet un attentat.  »

tout le monde est suspect, tout le monde peut être un terroriste, vous l’aviez surement compris, la guerre contre l’Islam radical n’a été qu’un prétexte pour voter des lois liberticides et créer une structure d’espionnage à très large échelle, et une fois en place, l’ennemi change, il passe d’un arabe avec un turban qui parle ourdou, farsi ou arabe à n’importe qui qui parle anglais,  » votre voisin  » lol !
C’est marrant la une de courrier international de la semaine dernière était  » les nouveaux terroristes »…

Cela fait des années que de nombreuses personnes le disent, un fascisme se met lentement en place, sans que les gens comprennent et c’est grave surtout quand on pense aux conséquences de cette passivité.

Enfin bref, les juifs extrémistes sont gavés d’armes nucléaires et la population américaine dans son ensemble devient suspecte….C’est génial, le grand chaos arrive !!!

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