Mini Krach sur les places boursières, -6,6% pour la Grèce, -5,4% pour Madrid et -3,6% pour Paris, les 120 milliards ne suffisent pas…

Entre risque de dégradation de sa notation financière et rumeur d’un appel au FMI par le gouvernement Zapatero, l’Espagne inquiète les investisseurs. Malgré les démentis, la bourse de Madrid a chuté de plus de 5%, entraînant les autres places, Lisbonne, Athènes mais aussi Paris.
Les bourses mondiales ont une nouvelle fois dévissé mardi en raison d’un regain d’inquiétudes sur les risques de contagion de la crise grecque à d’autres pays. La bourse de Paris n’échappe pas à la tendance. Elle termine en baisse de -3,64%, contre -2,6% à Francfort, -2,56% à Londres, tandis que les place des pays dans le collimateur des investisseurs dérapaient encore plus nettement. Lisbonne a abandonné 4,21%, Athènes a plongé de 6,67% tandis que Madrid a reculé de 5,41%.
A l’origine de cette débandade, des rumeurs sur une nouvelle dégradation imminente de la note de l’Espagne par les agences de notation et une éventuelle demande d’aide de Madrid auprès du Fonds monétaire international.
Une semaine après la décision de Standard and Poor’s d’abaisser la note de la dette espagnole, ses rivales Moody’s et Fitch ont pourtant indiqué mardi qu’elles n’étaient pas en train de réexaminer la note de l’Espagne, qui reste pour ces deux agences la plus élevée possible, soit un triple AAA. Une indication qui n’empêchait pas les taux d’intérêt des titres de la dette sur dix ans de grimper en flèche en Grèce (à 9,177%), en Espagne (à 4,113%) et surtout au Portugal (à 5,393%).
De son côté, le premier ministre espagnol Jose Luis Zapatero a tenté de démentir le bruit affirmant que l’Espagne allait demander une aide financière de 280 milliards d’euros au FMI. « C’est une folie que d’avancer cela » a-t-il affirmé, depuis Bruxelles, dénonçant des « rumeurs tout à fait intolérables », et martelant que « toute nouvelle spéculation sur la zone euro est sans fondement, irresponsable ». Mais rien n’y a fait: les bourses ont au contraire accentué leur chute. Et ce d’autant que Wall Street s’est mis de la partie. Le Dow Jones abandonnait 1,97% et le Nasdaq 2,99% vers 15H45 GMT.
Symbole de toutes les inquiétudes pesant sur la zone euro, la monnaie unique a continué à reculer face au dollar et se rapprochait du seuil de 1,30 dollar, après avoir enchaîné les plus bas depuis un an. Il valait 1,3035 dollar à 16H00 GMT, contre 1,3187 dollar lundi vers 21H00 GMT, évoluant à son niveau le plus faible depuis fin avril 2009.
Le prix nobel d’économie, Joseph Stiglitz, a prédit mardi la fin possible de l’euro si l’Europe ne parvient pas à régler ses « problèmes institutionnels fondamentaux ». Tant que les problèmes institutionnels fondamentaux seront là, les spéculateurs sauront qu’ils existent, et au fur et à mesure que les faiblesses de l’Europe s’aggraveront je pense qu’ils s’en donneront à coeur joie », a-t-il ajouté.
Avec le Portugal, l’Espagne est un des pays de la zone euro qui inquiète certains investisseurs. Les déficits publics du pays ont explosé en 2009 à cause de la crise financière, à 11,2% du PIB, le gouvernement socialiste a promis un plan d’austérité pour les ramener à 3% en 2013. Mais certains investisseurs semblent estimer que l’Espagne risque de suivre les pas de la Grèce, qui a dû être sauvée de la banqueroute par l’UE et le FMI à cause de sa crise budgétaire.
L’agence Standard & Poor’s a abaissé la note de la dette à long terme de l’Espagne la semaine dernière, craignant que le pays se trouve plongé dans une longue période de faible croissance économique qui obérerait la capacité du gouvernement à réduire les déficits. D’autant que le chômage a explosé.
Le New York Times affirme que certains investisseurs craignent que le gouvernement traîne des pieds à l’heure d’adopter des mesures réellement impopulaires pour réduire ses déficits.
Si la dette publique espagnole est nettement plus basse que celle de nombreux pays de la zone euro, à 53,2% du PIB en 2009, elle est en revanche une de celle qui a le plus progressé entre 2007 et 2010: +34%.
Le trésor espagnol procédera jeudi l’émission de bons du trésor à 5 ans, proposant 3% d’intérêt et expirant le 30 avril 2015. Il espère lever au moins deux milliards d’euros. Un petit test avant de devoir refinancer quelque 30 milliards d’euros de dette publique. Ce sera au mois de juillet prochain…
l\'expansion
Pour Joseph Stiglitz, la zone euro est menacée

Whaou, encore une folle journée, ayez en tête que lors de la précédente depression, la crise boursière s’est articulée en 2 temps, après octobre 29, c’est surtout à partir de mai jusqu’à juillet 31 que l’effondrement a été le plus spectaculaire, et entre temps, le Dow Jones avait augmenté de quasiment 50%…., pour finir à 41,22 points, il était à 381,17 en septembre 29, et il retrouvera ce niveau en 1954……. LOL

Nous allons surement revivre la même chose, nous exactement dans les temps, en septembre octobre 2008, la première catastrophe, et nous voila 2 ans plus tard, c’est le moment, à l’époque les faillites de la Creditanstalt et La Danat Bank en Autriche et en Allemagne avait été les déclencheurs de l’effondrement final en europe; cette fois ce sera les défaut d’un pays ou l’éclatement de l’Euro.

Nous pouvons même prévoir l’odre des pays qui vont tomber, il suffit d’observer les pertes boursières d’aujourd’hui :

Grece : -6,68%

Espagne : -5,41%

Italie : -4,70%

Portugal : -4,21%

Et nous France : -3,64%

Anglais :-2,56%

Allemagne : -2,60%

La france est plus proche des scores de pays en grande difficulté que de l’Allemagne, c’est mauvais signe.
Un Krach de cette importance le lendemain d’un plan de sauvetage de 120 milliards à la Grèce est extrèmement préoccupant, dire que but de tout cet argent était de stabiliiser la situation et contenir l’effet domino.
Le marché n’est pas une main invisible, il y a des acteurs concrets derrière les attaques contre l’euro et contre les états européens, ces chiens d’américains impriment les dollars dans des proportions délirantes (jusqu’à cacher le M3) et c’est l’euro qui trinque, c’est trop bien !!!!

La Grèce va sombrer dans une crise politique, ce qui est demandé à la population grecque est intenable, tout ce que l’europe et le FMI vont réussir à faire c’est bloquer totalement l’économie ou la rendre encore plus informelle.

Allez savoir combien de temps va durer cette mascarade.

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5 Réponses to “Mini Krach sur les places boursières, -6,6% pour la Grèce, -5,4% pour Madrid et -3,6% pour Paris, les 120 milliards ne suffisent pas…”

  1. Alcide Says:

    Le monde entier sait que la Grèce ne pourra pas payer ni aujourd’hui et encore moins demain totalement étranglée par les cures d’austérité réclamée par leurs créanciers titulaires d’une créance totalement imaginaire. Il s’agit de nouveaux don aux banques.
    En effet ce sont les dispositions de l’article 123 du traité de Lisbonne qui reprennent les dispositions de
    l’article 25 de la loi du 3 janvier précisant que « Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». « Ce qui signifie que notre pays tout comme les pays signataires du traité de Lisbonne, s’est interdit de permettre à la Banque de France de financer le Trésor Public, c’est-à-dire de créer la monnaie dont il a besoin pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hôpitaux, bibliothèques, etc.).
    Ce sont les banques privées qui prêtent à l’État l’argent qu’elles n’ont pas, tout droit sorti de leur réserve fractionnaire par un simple jeu d’écriture .
    « Nous avons payé, en 2008, près de 55 milliards aux prêteurs, pour les seuls intérêts et pour une seule année, ce qu’on appelle « la charge de la dette » des Administrations publiques. Pour vous donner une idée, c’est l’équivalent de 1000 airbus A320 (soit un cadeau de presque 2 Airbus A320 par jour aux « non-résidents »), ou de 3 portes-avions, ou de 55 000 belles villas sur la Côte d’Azur, ou de l’isolation (en comptant 10 000 euros par foyer) de 5 500 000 logements, ou un salaire net de 18000 euros annuel (salaire médian en France) pour plus de 3 000 000 personnes … mais vous pouvez trouver d’autres exemples, il n’en manque pas!
    C’est transférer de notre travail et notre production 150 millions d’euros par jour – oui, par jour: 1 milliard par semaine! – à ceux qui sont déjà les plus riches (qui d’ailleurs peuvent ainsi nous reprêter cet argent à nouveau contre intérêts). Mais cette monnaie qu’ils nous prêtent, est, comme 93% de la monnaie en circulation, issue de la création monétaire par les banques privées, monnaie évidemment payante bien que créée à partir d’une simple ligne d’écriture lors de « monétisation » de créances (voir le site http://monnaie.wikispaces.com/ pour les détails concernant l’émission de monnaie par les banques de second rang). »
    extrait de : L’arnaque de la dette publique
    http://les-deboires-d-amada.over-blog.fr/ext/http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=Arnaque+dette+2
    voir aussi Maurice Allais
    Ces dispositions reprises par l’art. 123 du traité de Lisbonne sont un véritable coup d’état de la finance réalisé avec l’aimable complicité des ordures politiques qui ont autorisé et légalisé ces pratiques totalement anticonstitutionnelles .La dette publique est illégale pour au moins trois raisons:
    -elle est faite contre la constitution et son Titre « de la souveraineté »,car elle attribut la compétence, a titre exclusif monétaire à une entité tiers.
    -elle est fait contre la liberté contractuelle, car elle oblige a emprunter; or cette liberté suppose qu’on puisse emprunter ou ne PAS emprunter.
    -elle faite contre le referendum de 2005, depuis l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne.
    Corollairement tous les partis politiques de gouvernements depuis 1973 ,de gauche comme de droite ont concouru à la création et à la pérennité de ce système que je ne qualifierai pas de fasciste pour ne froisser personne.
    Quoi que d’après la définition qu’en donne un spécialiste en la matière :
    « Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’état et des pouvoirs du marché. »
    Benito Mussolini (1883-1945), Dirigeant Fasciste de l’italie de 1922 à 1943
    Il n’est pas nécessaire d’être grand clerc pour comprendre que toutes nos difficultés matérielles actuelles découlent de ces dispositions et qu’un « programme de régression » du niveau de vie pour satisfaire au paiement d’une dette  » créée de toutes pièces » est une inadmissible aberration.
    Personnellement, je verrais bien un procès pour haute trahison de tous les responsables.
    Ces saligauds veulent nous ruiner en utilisant des pratiques mafieuses ..

  2. Philippe Says:

    Combien de temps le peuple européen restera-t-il sourd aux appels des grecs ?

  3. joe Says:

    le message de l’image : c’est pas des communisss ????
    passer du capitalisss au communisss ; non, merci !

  4. Rigel Says:

    Tous avec les Grecs ! Il est temps de sortir par la force les banques et les gouvernements !

  5. exploité Says:

    les cds=55 000 milliards de dollars, dont 9 000 millards égarés par la fed…sortez les parachutes…

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