les USA simulent une cyber attack et deux jours plus tard une attaque informatique à grande échelle touchait 200 pays…

Plus de 60 millions de téléphones mobiles hors d’usage, le réseau Internet en panne, la fermeture de Wall Street pendant une semaine, le réseau électrique hors service dans une partie du pays… Les conséquences de l’opération Shockwave laissent songeur.

Ce mardi 16 février, les Etats-Unis ont simulé à Washington une cyberattaque. L’opération s’est déroulée de 10 heures à 22 heures. Dans le scénario imaginé par les services de sécurité américains et le Bipartisan Policy Center, la paralysie d’une partie du pays est causée par une simple application pour smartphones conçue pour les fans d’une équipe scolaire de basket-ball.

Ce spyware a permis le vol de mots de passe et l’interception d’e-mails grâce auxquels les pirates ont pu infecter Internet, entraînant la perturbation de nombreux services et administrations. L’enjeu de cette simulation était de voir quels moyens les autorités peuvent mettre en œuvre pour enrayer la crise.

Un ancien fonctionnaire dans le rôle du président
D’anciens hauts fonctionnaires issus des partis républicain et démocrate participaient à ce jeu grandeur nature. La Situation Room, la pièce ultrasécurisée de la Maison Blanche où le président gère les crises, avait été reconstituée pour l’occasion. Une fausse chaîne d’information en continu couvrait même l’événement pour plus de réalisme.

La simulation a révélé le manque de préparation de la plus grande puissance mondiale face à une guerre de ce type. En outre, des problèmes constitutionnels ont été soulevés. Alors que les joueurs voulaient mettre en quarantaine tous les téléphones mobiles du pays pour éviter la propagation du spyware, ils ont réalisé que la Maison Blanche n’avait pas ce pouvoir légalement.

Plus inquiétant : durant toute la simulation, les services secrets et la sécurité intérieure ont été incapables d’identifier l’origine de l’attaque. Dans ce jeu grandeur nature, l’infection est partie d’un serveur hébergé en Russie. Le programme à l’origine de tous ces maux a quant à lui été développé au Soudan.

A l’issue de l’opération, certaines questions sont encore sans réponse. Dans cette simulation, des maisons ont été détruites par l’explosion de stations électriques et de gazoducs. Jusqu’à présent, aucun lien de cause à effet n’a pu être mis en évidence avec l’infection du réseau Internet.

Une simulation publique
Les Etats-Unis ont l’habitude de procéder à ce genre de simulation. Mais, pour la première fois, la presse était invitée à suivre l’opération, dont le déroulé devrait être disponible prochainement sur CNN.

« Les gens ont du mal à appréhender les menaces », a déclaré au Washington Post John McLaughlin, ancien membre de la CIA qui a joué ici le rôle du directeur de l’intelligence service. « C’est seulement après le 11 Septembre que les gens ont pu s’apercevoir que cela était possible. L’utilité de la simulation sera d’aider les gens à visualiser [la menace] ».
source

Depuis que les USA ont militarisé internet avec un commandement spécifiquement dédié, nous pouvons être sûre que lors de la prochaine guerre, internet sera un champ de bataille, sauvegardez les sites que vous aimez bien et télécharger les vidéos importantes sur you tube et dailymotion.

Voila l’article sur la méga attaque :

Une société de sécurité informatique a révélé mercredi qu’une attaque informatique à grande échelle avait permis de prendre le contrôle de 74.000 ordinateurs dans 196 pays, en particulier les Etats-Unis, le Mexique, l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Turquie.

La société NetWitness a identifié 2.411 organisations visées par ces attaques depuis un an, dont 374 aux Etats-Unis, y compris des administrations fédérales et locales, de grandes entreprises des secteurs bancaire, technologique ou énergétique, ou encore des établissements d’éducation.

Le rapport disponible en ligne de NetWitness indique que les premières données liées à cette attaque remontent à mars 2009, et que les réseaux sociaux sont utilisés comme vecteurs, avec notamment de fausses invitations à télécharger des programmes de sécurité, tandis que ce sont des failles dans les systèmes d’exploitation XP et Vista qui sont exploitées par les malfaiteurs.

Il souligne que le ministère américain de la Défense semble avoir été particulièrement visé, mais que les pirates ont également pu accéder à des transactions bancaires et à des données de propriété intellectuelle.

« Que vous soyez l’une des 500 plus grosses sociétés répertoriées par (le magazine) Fortune, un organisme gouvernemental ou un internaute utilisant une liaison DSL à la maison, vous pouvez être victime », a souligné Adam Meyers, un ingénieur de la société SRA International, cité dans le Wall Street Journal.

Le quotidien a été le premier à faire état de cette attaque dans son édition en ligne mercredi soir.

NetWitness, une société dirigée par un ancien militaire de l’armée de l’air qui fut également responsable de la cyber-sécurité au ministère de la Sécurité intérieure, Amit Yoran, a indiqué au quotidien avoir informé les sociétés visées.

Le Wall Street Journal a évoqué le laboratoire pharmaceutique Merck et les studios Paramount parmi les sociétés visées, précisant que Merck avait fait état d’un seul ordinateur infecté.

Il a indiqué que selon M. Yoran certains signes laissent penser qu’un groupe basé en Europe de l’est est à l’origine de cette attaque, utilisant probablement des ordinateurs basés en Chine.

Ce piratage à grande échelle est révélé un mois après que le géant américain de l’internet Google eut fait état d’attaques « massives » émanant selon lui de Chine, et visant une vingtaine de sociétés au total. A la suite de ces attaques, visant notamment des militants des droits de l’Homme utilisant ses services, Google a menacé de se retirer de Chine s’il ne pouvait pas mettre fin à la censure bridant ses activités.
france 24

La société qui rapporte l’attaque, NetWitness, est dirigée par Amit Yoran, un ancien militaire de l’armée de l’air qui fut également responsable de la cyber-sécurité au ministère de la Sécurité intérieure, ce monsieur et sa famille étaient deja impliqué dans 11/09, les américains sont vraiment à la masse de mettre des traitres à des postes si haut placé.
Les juifs extrémistes ont infiltré toutes les administration et ensuite, profitant des réseaux ainsi crées, il ont montés des sociétés dans les domaines de la sécurité informatique et pris comme client le gouvernement.

Trop facile, ils ont fait pareil pour les aéroports, ces juifs extrémistes sont dans tout les secteurs stratégiques, et les états sont tellement stupides qu’ils les emplois, se rendant ainsi à la merci de ces déxasés.

Le net est définitivement dans une mauvaise passe.

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Une Réponse to “les USA simulent une cyber attack et deux jours plus tard une attaque informatique à grande échelle touchait 200 pays…”

  1. Une attaque électronique peut détruire les États-Unis en 15 minutes « SHOAH PLANETAIRE Says:

    […] que l’armée américaine a intégré un commandement militarisé d'internet, nous devons nous attendre à ce qu’ils utilisent cette arme en situation réelle, et quoi de […]

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