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Afghanistan : Execution d’enfants afghans menottés.

mars 14, 2010

Il n’y a pas que la presse des Etats-Unis. La presse française, qui manifeste tant de vertueuse indignation quand il s’agit de Cuba ou de tout autre pays qui se rebelle devant l’ordre étasunien, non seulement se tait sur les milliers de morts en Colombie, mais se tait également sur ce qui est opéré au nom de l’OTAN, donc de la France en Afghanistan. Des enfants menottés exécutés en notre nom par de la soldatesque étasunienne, peut-être des mercenaires… On nous avait dit que si les britanniques se révoltaient contre la guerre en irak c’est qu’ils y participaient, mais nous n’avons plus aucune excuse pour nous taire sur cette guerre à laquelle les troupes françaises participent. (note et traduction de danielle Bleitrach pour changement de société).

Dave Lindorff
CounterPunch
Quand le lieutenant de la Compagnie Charlie, William Calley, avait ordonné et encouragé ses troupes pour qu’elles violent , mutilent et massacrent plus de 400 hommes, femmes et enfants à My Lai au Vietnam en 1968,il y a eu au moins quatre étasuniens qui ont essayé de l’arrêter ou de le faire traduire en justice avec les autres officiers supérieurs. L’un a été le pilote d’hélicoptère Hugh Thompson Jr., celui qui a évacué certains des victimes blessées, et qui a placé son appareil entre un groupe de Vietnamiens et les hommes de Calley, et qui a ordonné à son artillerie qu’elle ouvrît le feu contre les soldats américains s’ils prétendaient tuer plus de gens. L’autre a été Ron Ridenhour, qui a eu connaissance du massacre et à commencé une enquête privée et a fini par informer de ce crime le Pentagone et le Congrès. Enfin il y a eu Michael Bernhardt, un soldat de la Compagnie Charlie qui a été témoin de ce qu’elle avait fait et tout a racontéà Ridenhour. Et le dernier a été le journaliste Seymour Hersh, qui a publié l’histoire dans les médias des Etats-Unis.

La guerre actuelle en Afghanistan a aussi ses massacres de My Lai. Il y en a presque toutes les semaines, accomplis par des avions des Etats-Unis. ils bombardent des fêtes de mariage, ou des maisons « suspectes » de servir d’abri à des terroristes mais dont on découvre qu’elles abritaient seulement des civils. Mais ces My Lai sont tous classés pudiquement comme accidents. Ils sont classés et oubliés comme « dommage collatéral inévitable » de la guerre. Il y a eu, cependant, un massacre récent qui n’a pas été une erreur – Un massacre qui, bien que n’ayant concerné que moins d’une douzaine de personnes, dégage la même puanteur que celui de My Lai. C’était le meurtre en forme d’ exécution de huit écoliers menottés, ils avaient entre 11 et 18 ans, et celui d’un enfant de 12 ans, le berger voisin en visite, dans la province Kunar, le 26 décembre.

Malheureusement, aucun soldat ayant des principes, avec une conscience morale comme le pilote Hugh Thompson n’a essayé de sauver ces enfants. Aucun observateur n’a eu le courage de Michael Bernhardt pour raconter ce qu’il avait vu. Aucun Ron Ridenhour parmi les autres soldats d’Etats-Unis en Afghanistan n’a enquêté sur cette atrocité ou a informé le Congrès. Et aucun journaliste américain n’a enquêté sur ce crime de la guerre comme Seymour Hersh l’avait fait sur My Lai.

Il y a eu un Seymour Hersh pour le massacre de Kunar, mais il est britannique. Pendant ce temps les journalistes américains comme des drones anonymes journalistiques qui ont écrit le rapport du 29 décembre de CNN au sujet de l’incident http://www.cnn.com/2009
ont gobé comme si elle était vraie l’histoire inventé dès le début par lePentagone – à savoir que les morts faisaient partie d’un groupe secret de terroristes-, Jerome Starkey, un journaliste en Afghanistan du Time de Londres et du Scotsman, a parlé avec d’autres sources – le directeur de l’école des enfants morts, d’autres habitants du lieu, et les fonctionnaires du gouvernement afghan – et il a découvert la vérité réelle sur un crime atroce de guerre – l’exécution d’enfants menottés-. Et alors que un petit nombre de médias reconnus aux Etats-Unis. comme le New York Time mentionnaient qu’il existait quelques allégations disant que les morts étaient des enfants, qui ne fabriquaient pas de bombes, aucun de ceux, y compris CNN, qui avait accepté et publié les mensonges du Pentagone sans les contredire, ne se sont donné la peine de publier l’actualisation de la nouvelle quand, le 24 février, les militaires d’Etats-Unis ont admis qu’il s’agissait effectivement d’écoliers innocents. Il n’y eut pas plus la moindre organisation corporative des Etats-Unis plus pour mentionner que les morts étaient menottés quand ils avaient été tués.

Starkey a publié la reconnaissance du gouvernement des Etats-Unis. Malgré cela les médias des Etats-Unis sont restés silencieux comme des tombes.

Si l’on considère la Convention de Genève, c’est une crime de guerre que d’ exécuter un prisonnier. Mais dans Kunar, le 26 décembre, des forces dirigées par des Etats-Unis., ou peut-être des soldats américains ou des mercenaires payés par les Etats-Unis., ont exécuté de sang-froid huit prisonniers menottés. C’est une crime de guerre de tuer des enfants âgés de moins de 15 ans, mais dans cet incident on a mis les menottes à un enfant de 11 ans et à un autre de 12 ans comme combattants, ils ont été capturés et exécutés. Deux autres sont morts ils avaient 12 ans, et le troisième avait 15.

J’ai alerté le bureau du secrétaire à la défense pour lui demander si on faisait une enquête sur ce crime ou si on prévoyait d’en faire une et on m’a dit qu’il fallait envoyer un question écrite ce que j’ a fait. Jusqu’à ce jour je n’ai pas eu de réponse. La machinerie des relations publiques du Pentagone a prétendu par téléphone que le pentagone ne savait même pas de quel incident il s’agissait, mais sans leur « aide » je suis arrivé à savoir ce que les militaires des Etats-Unis ont – ce qui ne constitue pas une surprise – transféré le problème de l’enquête à l’ISAF (la Force Internationale de l’Aide de Sureté )- un nom décoratif pour la force de l’OTAN dirigée par les Etats-Unis, qui combat les Talibans en Afghanistan. C’est un habile artifice. L’ISAF n’est pas plus une entité authentique de la coalition que ne l’était la Coalition des obligés de George Bush dans la Guerre en Iraq, mais ce subterfuge empêche la recherche légale sur l’évènement, puisque le Congrès ne possède pas l’autorité pour requérir le témoignage de l’OTAN ou de l’ISAF comme il pourrait le faire avec le Pentagone. Une source du Comité de Services Armés du Sénat confirme que l’ISAF fait des recherches, et que le comité a sollicité « une information » – ce qui veut dire que rien ne sera sous serment – donc ne retenez pas votre respiration ou n’espérez quelque révélation dramatique une fois que la recherche sera effectuée.

J’ai aussi pris contact avec le bureau de presse du Comité de Services Armés de la Chambre pour voir si une audience avait été planifiée sur ce crime. La réponse est non, bien que la préposée de presse m’ait demandé de lui envoyer les détails de l’incident (ce qui n’est pas un bon signe sur la manière dont les membres et le personnel de la Chambre lui prêtent beaucoup d’attention – les meurtres ont déclenché des manifestations estudiantines dans tout l’Afghanistan, une protestation formelle du bureau du président Hamid Karzai, et à une recherche du gouvernement afghan, qui a conclu que des étudiants innocents avaient été menottés et exécutés, et sans doute cela a contribué à un appel du gouvernement afghan pour que soient inculpés et exécutés les soldats américains qui tuent à civils afghans.)

Le temps presse pour que des gens ayant une conscience se lèvent face à cette aventure impériale qui maintenant peut sans problème s’appeler la Guerre d’Obama à l’Afghanistan. Beaucoup d’hommes et femmes en uniforme en Afghanistan savent que neuf enfants afghans ont été capturés et assassinés par les Etats-Unis. en décembre passé à Kunar. Probablement il existe des gens qui ont été impliqués dans la planification et la réalisation de cette opération criminelle qui sont écoeurés par ce qui s’est passé. Mais ces gens se taisent jusqu’à présent soit par peur, ou simplement parce qu’ils ne savent pas à qui s’adresser : si vous avez une information vous pouvez vous mettre en rapport avec moi. Il y a aussi des nombreux journalistes en Afghanistan et à Washington qui pourraient enquêter sur cette histoire. Ils ne le font pas. Ne me demandez pas pourquoi. Demandez peut-être leurs patrons de presse.
Fuente: http://www.counterpunch.org/lindorff03042010.html

Dave Lindorff est un journaliste de la région de Philadelphie, on peut consulter sont travail dans http://www.thiscantbehappening.net. Pour le contacter dlindorff@yahoo.com.
Traducido del inglés para Rebelión por Germán Leyens
et traduit de l’espagnol et de l’anglais par danielle Bleitrach pour changement de société.
http://socio13.wordpress.com merci vladi.

C’est atroce, une fois de plus, les occidentaux se comportent en nazis, tuer des gosses menottés, c’est de pire en pire …
Et comme d’hab, pas un mot dans les médias, elle est belle la propagande.

La dette japonaise, pire qu’en Grèce

mars 3, 2010

Les créances s’élèvent à 229% du PIB. Le premier ministre a promis un plan de redressement pour juin

Le Japon sera-t-il la prochaine Grèce? Les investisseurs vont-ils continuer à lui faire confiance? Un programme d’austérité ne s’impose-t-il pas pour redresser ses finances publiques?

Ces questions ne sont pas fortuites. La dette publique japonaise se rapproche de 230% du produit national brut (PIB). A titre de comparaison, celle des Etats-Unis est de 92%, de la Grande-Bretagne 70% et de la Grèce 120%. L’agence Standard & Poor’s vient de dégrader la note des obligations japonaises. Moody’s menace d’en faire autant. Le message a été entendu. Pour preuve, le premier ministre Yukio Hatoyama vient de promettre un plan pour contenir l’explosion de la dette en juin.

De passage mardi à Genève dans le cadre d’une table ronde sur le thème «Incertitudes macroéconomiques ou comment répondre à travers la gestion alternative» organisée par la banque Syz, Kyle Bass, gérant de fonds, porte un regard presque désespéré sur les finances publiques japonaises. Il fait ressortir que le budget 2009 prévoyait des recettes de 41 800 milliards de dollars, contre des dépenses de 95 900 milliards, dont 20 000 milliards affectés au service de la dette. «C’est une situation malsaine; aucune économie ne peut pas se permettre de dépenser le double de ses revenus», déplore-t-il. Cette situation intenable n’est pas étrangère au fait que le Japon ait changé de ministre des Finances sept fois durant les trois dernières années.

Augmentation de la TVA

Selon Kyle Bass, les perspectives japonaises s’assombrissent davantage si l’on tient compte de la population vieillissante du pays. «Le nombre de salariés diminue au fil des années et il n’y aura bientôt plus d’épargnants pour acheter les obligations d’Etat», dit-il. A présent, 95% des obligations sont détenues par les investisseurs locaux. Tokyo devra bientôt compter sur les marchés financiers internationaux, mais ces derniers seront peu enclins pour acheter des titres douteux.

Le Japon pourra sans doute refinancer sa dette sur le marché international, mais à condition de débourser un rendement supérieur à celui du marché. A terme, selon Kyle Bass, le Japon ne pourra pas honorer ses créances. En janvier, un ancien ministre des Finances mettait en garde contre «une hausse incontrôlable» de rendements des titres japonais.

Dans le pays même, les experts ne contestent pas la gravité de la situation. Dès lors, les spéculations vont bon train sur les mesures qui seront annoncées par le premier ministre en juin. Une hausse de la TVA, 5% actuellement, paraît inévitable. En Europe, le taux est de 20%. Le débat se porte plutôt sur l’application d’une telle mesure et sur son impact sur les retraités. Une forte et brusque augmentation pourrait freiner la consommation et provoquer un ralentissement économique. Ce fut le cas en 1997.

D’ici là, le gouvernement, en place depuis octobre, tente quelques ajustements. Il ne veut plus respecter certaines de ses promesses électorales qui impliquent des réductions de recettes publiques, notamment l’abolition des péages sur les autoroutes et les redevances scolaires.
le temps

Hihihihihi, les pauvres japonais, heureusement qu’ils ont des tonnes d’épargne et que les titres sont détenus par les habitants, mais bon, c’est foutu quand même.

Est ce que vous vous rendez comtpte que le remboursement de la dette représente la moitié des recettes !!!!!!!

C’est hallucinant quand même, c’est clair que c’est malsain comme situation, je me demande vraiment comment le système tient encore debout, et dire que l’article laisse entendre que la dette japonaise sera vendu sur les marchés, c’est vraiment sans fin leurs histoires de dettes et de rachats de dettes.

Declaration Of Orders We Will Not Obey

mars 3, 2010

“The time is now near at hand which must probably determine, whether Americans are to be, Freemen, or Slaves; whether they are to have any property they can call their own; whether their Houses, and Farms, are to be pillaged and destroyed, and they consigned to a State of Wretchedness from which no human efforts will probably deliver them. The fate of unborn Millions will now depend, under God, on the Courage and Conduct of this army” — Gen. George Washington, to his troops before the battle of Long Island
Such a time is near at hand again. The fate of unborn millions will now depend, under God, on the Courage and Conduct of this Army — and this Marine Corps, This Air Force, This Navy and the National Guard and police units of these sovereign states.
Oath Keepers is a non-partisan association of currently serving military, reserves, National Guard, peace officers, fire-fighters, and veterans who swore an oath to support and defend the Constitution against all enemies, foreign and domestic … and meant it. We won’t “just follow orders.”
Below is our declaration of orders we will NOT obey because we will consider them unconstitutional (and thus unlawful) and immoral violations of the natural rights of the people. Such orders would be acts of war against the American people by their own government, and thus acts of treason. We will not make war against our own people. We will not commit treason. We will defend the Republic.

Declaration of Orders We Will NOT Obey

Recognizing that we each swore an oath to support and defend the Constitution against all enemies, foreign and domestic, and affirming that we are guardians of the Republic, of the principles in our Declaration of Independence, and of the rights of our people, we affirm and declare the following:

1. We will NOT obey orders to disarm the American people.
2. We will NOT obey orders to conduct warrantless searches of the American people
3. We will NOT obey orders to detain American citizens as “unlawful enemy combatants” or to subject them to military tribunal.
4. We will NOT obey orders to impose martial law or a “state of emergency” on a state.
5. We will NOT obey orders to invade and subjugate any state that asserts its sovereignty.
6. We will NOT obey any order to blockade American cities, thus turning them into giant concentration camps.
7. We will NOT obey any order to force American citizens into any form of detention camps under any pretext.
8. We will NOT obey orders to assist or support the use of any foreign troops on U.S. soil against the American people to “keep the peace” or to “maintain control."
9. We will NOT obey any orders to confiscate the property of the American people, including food and other essential supplies.
10.We will NOT obey any orders which infringe on the right of the people to free speech, to peaceably assemble, and to petition their government for a redress of grievances.
source meci alcide

Cet appel date d’un an, espérons que de nombreuses personnes impliquées dans les affaires de l’état s’y tiendront et feront échouer l’établissement d’un système totalitaire. C’est encore possible, tant qu’il y a le net, nous pouvons lutter et nous former intellectuellement.

25 Afghan Police May Have Joined Taliban, YOUPI !!! Vive la résistance Afghane

mars 2, 2010

30 ans après ça recommence, pauvre afghan.

A group of about two dozen Afghan national police officers may have defected to the Taliban, according to American and Afghan officers here in Wardak Province.

The police officers left their posts in Chak, a remote district of Wardak, just before midnight Wednesday, and on Thursday morning a spokesman for the Taliban claimed that the officers had surrendered to them.

“They left with all their weapons, two trucks and machine guns and heavy weapons,” said Maj. Abdul Khalil, the police chief in the Jalrez district, just north of Chak.

Major Khalil said there had been a dispute about pay. “We don’t know if they have gone over to the Taliban, or they just ran away, or what has happened,” he said. “We’re concerned, though, because they took heavy weapons.”

About the same time Major Khalil was speaking, a Taliban spokesman, Zabihullah Mujahid, said in a telephone interview that 24 police officers in Chak had surrendered to the Taliban, with their weapons and two trucks.
suite article du NYT

Je me félicite de ces désertions, merci à ces afghans de rejoindre les rangs de la résistance.
J’espère qu’il y en a des milliers chaque année, c’est une bonne méthode que d’apprendre les techniques occidentales pour ensuite aller les expliquer aux résistants afghans, et si en plus ils prennent des armes, c’est carton plein.

Il y a quelques jours, le juge bruguière était à montpellier, j’ai été le seul à poser des vrais questions et ç’est assez mal passsé, j’ai notamment demandé : " que faut il pour qu’une resistance musulmane soit légitime ?
J’ai posé cette question après qu’un super taré ait osé dire " mais que se passe t-il dans la tête d’un irakien ou d’un afghan pour qu’il devienne un terroriste ? " elle est pas excellente sa question ?
ILS OUBLIENT DE PRENDRE EN COMPTE QUE CES PAYS ONT ÉTÉ ENVAHIS !!!!

Le juge ne m’a pas répondu, normal, et il a fait semblant de ne pas savoir qui est Edmonds Sibel !

Bref, aucun étudiant (fac de droit) n’a posé de bonne question, pire une abrutie qui recopiait fébrilement tout ce que bruguiere disait et à qui j’ai demandé si elle vérifiait ensuite, m’a répondu : " bey non, c’est son métier, pourquoi je vérifierai " !!!!! Cette conne va devenir juge ou faire l’ENA et rentrer en politique.
C’est encore plus grave, ils sont de bonne foi …..

On le savait mais les USA confirment : des soldats américains resteront sur place "pour l’avenir".

février 26, 2010

Après être intervenus à la suite du séisme du 12 janvier qui a fait plus de 222.500 morts, des soldats américains resteront encore dans un avenir indéfini en Haïti, a déclaré jeudi 25 février l’ambassadeur des Etats-Unis dans ce pays, Kenneth Merten.
"Il y a à peu près 6.500 soldats en Haïti pour le moment. Il y en avait 20.000 pour l’effort d’urgence au lendemain du 12 janvier", a déclaré Kenneth Merten lors d’un entretien à l’AFP.
"Ce qui est envisagé maintenant, c’est qu’il y ait de plus en plus d’agents de l’USAID (l’Agence américaine pour le développement international) sur le terrain et de moins en moins de troupes. Au fur et à mesure (les soldats) vont partir. De mon point de vue, il faudra que certains éléments des troupes américaines restent ici pour l’avenir", a ajouté l’ambassadeur, qui s’exprimait en français.
Kenneth Merten a écarté l’idée d’une mise sous tutelle étrangère d’Haïti, avancée par exemple par le député français Jacques Myard (UMP) dans les jours qui ont suivi le tremblement de terre.
"Je ne vois aucune raison d’avoir une mise sous tutelle du pays. On travaille depuis longtemps, avant le départ (en 1986 du dictateur) Jean-Claude Duvalier, pour un Etat démocratique en Haïti. Je crois que s’il y a aujourd’hui l’opinion de prendre en main l’Etat haïtien, cela voudrait dire que tout ce qu’on a fait auparavant n’a aucune valeur", a déclaré le diplomate américain.

Tensions entre français et américains

A propos des tensions qui sont apparues entre la France et le dispositif américain chargé du fonctionnement de l’aéroport de Port-au-Prince, l’ambassadeur s’est dit "très très satisfait de la coopération qui existe entre toutes les nations".
"Je crois que tout le monde est bien conscient que les besoins sont vraiment sérieux. Ce n’est pas le moment de discuter de problèmes qui ne sont pas vraiment importants", a-t-il dit.
En ce qui concerne l’incident des "enfants volés" par un groupe de chrétiens américains, Kenneth Merten a remarqué que "le processus légal a marché plus ou moins comme il faut".
"Nous sommes obligés de nous assurer qu’un ressortissant américain est bien traité selon la loi locale, qu’il ne soit pas victime d’abus et qu’il ait un avocat", a ajouté l’ambassadeur.
Huit des dix Américains qui tentaient de faire sortir d’Haïti un groupe de 33 enfants après le séisme ont été libérés la semaine dernière par la justice haïtienne. Les deux autres seront libérées au plus tard jeudi, a déclaré mardi à l’AFP l’un de leurs avocats.
nouvel obs

De quoi donner de l’eau au moulin à un tremblement de terre provoqué, vous verrez que dans un an on trouvera du pétrole à Haïti.
C’était prévisible, on n’envoit pas autant de soldats pour rien, sinon 220 000 morts c’est énorme pour un pays de 10 millions d’habitants, c’est horrible, 10 à 15 % de la population de port au prince a disparu brutalement.

Un peu d’économie en lambeau

février 26, 2010

les banques allemandes évitent la dette grecque

Elles ont peur que la grèce ne s’effondrent et redoutent la contagion…

AIG a encore perdu 8,9 milliards de dollars au 4e trimestre

Les autorités auraient du laisser l’assureur faire faillite, c’est un puit sans fond, déja 180 milliards de fond public

L´économie britannique face à une restructuration
Un rapport sur l’avenir de l’économie britannique prévoit des changements structurels fondamentaux résultant de la récession et d’une croissance faible pour les 5 prochaines années. Le rapport intitulé "Transition" a été rendu public lundi par la firme internationale de comptables BDO et le Centre pour les études de l’avenir.

Selon le rapport, les forces conductrices de ces changements continueront bel et bien d’agir après la fin officielle de la récession, et les conséquences seront permanentes et considérables. Le rapport prévoit que les entreprises britanniques auront à subir un changement structurel douloureux afin de s’adapter au nouvel ordre mondial après la récession. Le rapport inclut également un avertissement donné par des économistes, selon ces derniers le risque d’une récession à double pic est élevé.
LOL, en gros les Britanniques sont foutus

L\'Amerique sous la menace d\'une crise grecque
L’Amérique pourrait bien un jour prochain se retouver dans la même situation que la Grèce. Le Midwest ne sera pas recouvert de ruines anciennes et les Texans ne troqueront pas leur hamburger pour de la feta. Je veux dire que la crise financière grecque est comparable à ce que pourraient connaître les Etats-Unis dans quelques années s’ils continuent à faire les mêmes erreurs que les Grecs au cours des dix dernières années.

Et passeulemnt les USA, mais aussi UK, france, espagne, italie, japon et meme Allemagne, quand on en est à s’endetter pour payer les intérêts des prêts précédents, c’est que c’est foutu, et nous en sommes là…
Freddie mac perd encore bcp d\'argent
" L’organisme américain de refinancement hypothécaire Freddie Mac a fait état mercredi d’une perte nette part du groupe de 6,47 milliards de dollars au quatrième trimestre, et de 21,55 milliards sur l’année, mais n’a pas demandé d’aide supplémentaire au gouvernement."

la aussi, ils auraient du laisser faire faillite, mais les chinois ne voulaient pas en entendre parler, on verra bien…

La dette française devrait rester longtemps à des niveaux record
La France mettra 20 ans à retrouver un niveau de dette publique équivalent à celui d’avant la crise, selon le scénario le plus favorable figurant dans un rapport de la Délégation à la prospective du Sénat.
LOL, 20ans !

Taliban says it worked to prevent 9/11

février 21, 2010

Evidence now available from various sources, including recently declassified U.S. State Department documents, shows that the Taliban regime led by Mullah Mohammad Omar imposed strict isolation on Osama bin Laden after 1998 to prevent him from carrying out any plots against the United States.

The evidence contradicts the claims by top officials of the Barack Obama administration that Mullah Omar was complicit in Osama bin Laden’s involvement in the al Qaeda plot to carry out the terrorist attacks in the United States on Sep. 11, 2001. It also bolsters the credibility of Taliban statements in recent months asserting that it has no interest in al Qaeda’s global jihadist aims.

A primary source on the relationship between bin Laden and Mullah Omar before 9/11 is a detailed personal account provided by Egyptian jihadist Abu’l Walid al-Masri published on Arabic-language jihadist websites in 1997.

Al-Masri had a unique knowledge of the subject, because he worked closely with both bin Laden and the Taliban during the period. He was a member of bin Laden’s Arab entourage in Afghanistan, but became much more sympathetic to the Afghan cause than bin Laden and other al Qaeda officials from 1998 through 2001.

The first published English-language report on al-Masri’s account, however, was an article in the January issue of the CTC Sentinal, the journal of the Combating Terrorism Center (CTC) at West Point, by Vahid Brown, a fellow at the CTC.

Mullah Omar’s willingness to allow bin Laden to remain in Afghanistan was conditioned from the beginning, according to al-Masri’s account, on two prohibitions on his activities: bin Laden was forbidden to talk to the media without the consent of the Taliban regime or to make plans to attack U.S. targets.

Former Taliban Foreign Minister Wakil Ahmed Muttawakil told IPS in an interview that the regime "put bin Laden in Kandahar to control him better." Kandahar remained the Taliban political headquarters after the organisation’s seizure of power in 1996.

The August 1998 U.S. cruise missile strikes against training camps in Afghanistan run by bin Laden in retaliation for the bombings of two U.S. Embassies in East Africa on Aug. 7, 1998 appears to have had a dramatic impact on Mullah Omar and the Taliban regime’s policy toward bin Laden.

Two days after the strike, Omar unexpectedly entered a phone conversation between a State Department official and one of his aides, and told the U.S. official he was unaware of any evidence that bin Laden "had engaged in or planned terrorist acts while on Afghan soil". The Taliban leader said he was "open to dialogue" with the United States and asked for evidence of bin Laden’s involvement, according to the State Department cable reporting the conversation.

Only three weeks after Omar asked for evidence against bin Laden, the al Qaeda leader sought to allay Taliban suspicions by appearing to accept the prohibition by Omar against planning any actions against the United States.

"There is an opinion among the Taliban that we should not move from within Afghanistan against any other state," bin Laden said in an interview with al Jazeera. "This was the decision of the Commander of the Faithful, as is known."

Mullah Omar had taken the title "Commander of the Faithful", the term used by some Muslim Caliphs in the past to claim to be "leader of the Muslims", in April 1996, five months before Kabul fell to the Taliban forces.

During September and October 1998, the Taliban regime apparently sought to position itself to turn bin Laden over to the Saudi government as part of a deal by getting a ruling by the Afghan Supreme Court that he was guilty of the Embassy bombings.

In a conversation with the U.S. chargé in Islamabad on Nov. 28, 1998, Wakil Ahmed Muttawakil, Omar’s spokesman and chief adviser on foreign affairs, referred to a previous Taliban request to the United States for evidence of bin Laden’s guilt to be examined by the Afghan Supreme Court, according to the U.S. diplomat’s report to the State Department.

Muttawakil said the United States had provided "some papers and a videocassette," but complained that the videocassette had contained nothing new and had therefore not been submitted to the Supreme Court. He told the chargé that the court had ruled that no evidence that had been presented warranted the conviction of bin Laden.

Muttawakil said the court trial approach had "not worked" but suggested that the Taliban regime was now carrying out a strategy to "restrict [bin Laden's] activities in such a way that he would decide to leave of his own volition."

On Feb. 10, 1999, the Taliban sent a group of 10 officers to replace bin Laden’s own bodyguards, touching off an exchange of gunfire, according to a New York Times story of Mar. 4, 1999. Three days later, bodyguards working for Taliban intelligence and the Foreign Affairs Ministry personnel took control of bin Laden’s compound near Kandahar and took away his satellite telephone, according to the U.S. and Taliban sources cited by the Times.

Taliban official Abdul Hakeem Mujahid, who was then in the Taliban Embassy in Pakistan, confirmed that the 10 Taliban bodyguards had been provided to bin Laden to "supervise him and observe that he will not contact any foreigner or use any communication system in Afghanistan," according to the Times story.

The pressure on bin Laden in 1999 also extended to threats to eliminate al Qaeda’s training camps in Afghanistan. An e-mail from two leading Arab jihadists in Afghanistan to bin Laden in July 1999, later found on a laptop previously belonging to al Qaeda in and purchased by the Wall Street Journal , referred to "problems between you and the Leader of the Faithful" as a "crisis".

The e-mail, published in article by Alan Cullison in the September 2004 issue of The Atlantic, said, "Talk about closing down the camps has spread."

The message even suggested that the jihadists feared the Taliban regime could go so far as to "kick them out" of Afghanistan.

In the face of a new Taliban hostility, bin Laden sought to convince Mullah Omar that he had given his personal allegiance to Omar as a Muslim. In April 2001 bin Laden referred publicly to having sworn allegiance to Mullah Omar as the "Commander of the Faithful".

But al-Masri recalls that bin Laden had refused to personally swear such an oath of allegiance to Omar in 1998-99, and had instead asked al-Masri himself to give the oath to Omar in his stead. Al-Masri suggests that bin Laden deliberately avoided giving the oath of allegiance to Omar personally, so that he would be able to argue within the Arab jihadi community that he was not bound by Omar’s strictures on his activities.

Even in summer 2001, as the Taliban regime became increasingly dependent on foreign jihadi troop contingents, including Arabs trained in bin Laden’s camps, for its defence against the military advances of the Northern Alliance, Mullah Omar found yet another way to express his unhappiness with bin Laden’s presence.

After a series of clashes between al Qaeda forces and those of the Islamic Movement of Uzbekistan (IMU), the Taliban leader intervened to give overall control of foreign volunteer forces to the Tahir Yuldash of the IMU, according to a blog post last October by Leah Farrall, an Australian specialist on jihadi politics in Afghanistan.

In Late January, Geoff Morrell, the spokesman for Defence Secretary Robert Gates, suggested that the United States could not negotiate with Mullah Omar, because he has "the blood of thousands of Americans on his hands," implying that he had knowingly allowed bin Laden’s planning of the 9/11 attacks.

*Gareth Porter is an investigative historian and journalist specialising in U.S. national security policy. The paperback edition of his latest book, "Perils of Dominance: Imbalance of Power and the Road to War in Vietnam", was published in 2006.
source
traduction google

Le mythe de la grande menace islamiste continu de prendre l’eau, voila donc que le mollah Omar était suspicieux envers ben laden et a tenté de le controler, il devait être au courant de son double jeu et se méfiait des conséquences.
C’est une information très importante, et une fois de plus les médias français ne font pas leur travail.
La situation est très complexe, et personne en France ne tente d’expliquer aux gens, nous n’avons droit qu’à de la basse propagande.
Tous les combattants musulmans sont mis dans le même sac, ils sont tous dangereux, ils veulent tous détruire l’occident selon nos médias, pourtant Gareth Porter nous indique le contaire.

Cela confirme qu’il y a des faux talibans (psyops US) et des vrais talibans, ou plutot qu’il existe une mouvance djihadiste aux ordres ou manipulée par les USA et qui oeuvrent uniquement pour perpétuer cette guerre contre le terrorisme, permettant aux USA d’intervenir ou ils veulent.

Dire qu’il faut regarder les médias russes pour apprendre cela, c’est dingue, et c’est surtout honteux.

Désormais, les drones américains chassent en meute.

février 5, 2010

Le 2 février, sans doute pour la première fois, huit drones américains ont frappé simultanément une série de villages au Waziristan du Nord, au coeur des zones tribales du nord-ouest du Pakistan. Une vingtaine d’insurgés auraient été tués par le tir concomitant de 18 missiles, dont il ne fait aucun doute qu’ils sont américains et armés par les services secrets (CIA). Washington ne commente pas ces attaques et refuse de confirmer qu’elles ont eu lieu. En réalité, les Américains ont conclu un accord secret avec le gouvernement pakistanais pour mener ce type d’opérations, alors qu’officiellement, cette collaboration n’est pas reconnue. De même, la présence de soldats américains sur le sol pakistanais n’est pas commentée, alors que trois d’entre eux ont été tués mercredi dans la région de Lower Dir.

L’attaque des drones en meute, peu usitée jusqu’à présent, n’est pas difficile techniquement, et les pilotes, qui se trouvent sans doute dans une même salle de commandement, ont pu déclencher ensemble le tir de leurs missiles dès lors qu’ils avaient localisé et identifié leurs cibles. Pour plusieurs spécialistes de ces opérations que nous avons consultés, l’un des avantages de ces drones (des MQ-1 Predator ou MQ-9 Reaper) est qu’ils ne sont pas repérables par le son, puisque la portée de leurs armes leur permet d’évoluer à plusieurs kilomètres de leurs objectifs. Une telle attaque a sans doute nécessité 10 à 15 jours de repérages, là encore par des drones, afin de dresser une carte des mouvements de la population et des allées et venues des insurgés.

Une analyse marketing publiée lundi par le Teal Group, le meilleur analyste au monde des marchés aéronautiques, note que les budgets militaires consacrés aux drones dans le monde vont passer de 4,9 milliards de dollars annuels en 2010 à 11,5 milliards de dollars en 2020. Les Européens, qui sont passés à côté de la plaque en laissant les Israéliens et les Américains envahir ce domaine, ne risquent pas de reconquérir des parts de marché ! Dans la prochaine décennie, les États-Unis assureront 76 % des dépenses de recherche et de développement, et absorberont 58 % des machines produites.
le point

La mort qui rode dans les nuages, pauvres pakistanais et afghans ils vont encore plus être les victimes de ces attentats téléguidés.Nous avons appris il y a peu que des résistant irakiens ont piratés les images des drones, espérons que des hackeurs les aident à contrer ces laches bombardements qui tuent des civils.

Des forces armées US et blackwater protègent des talibans et des narcotraficants.

janvier 28, 2010

L’auteur de cet article, Gordon Duff, est un vétéran du Vietnam. Expert en défense militaire, il a été diplomate pour les Nations Unies. Il conseille aujourd’hui des gouvernements en Afrique et au Moyen-Orient. Selon son article , CIA et Blackwater/Xe protegeraient les Narco-Talibans.

http://www.veteranstoday.com/2010/01/23/daily-mail-blackwater-us-military-working-for-taliban-drug-lords/

Traduction :

Le Secrétaire à la Défense US, Robert Gates, a été informé par le haut commandement militaire pakistanais que les troupes pakistanaises sont submergées par des militaires hautement qualifiés et très armés dans les régions frontalières et par des terroristes opérant à travers le pays. Nous avons été informés par les sources les plus élevées que Blackwater / Xe et d’autres groupes de mercenaires ont lutté activement contre les policiers, militaires et renseignements Pakistanais. Des services qui opéraient contre le gouvernement Indien et leurs alliés en Afghanistan, des talibans seigneurs de la drogue, dont les adeptes constituent les principaux éléments de l’armée afghane .

Des enquêtes référencées dans le Daily Mail Pakistan par Abrina Elkani et Steve Nelson indiquent que, plutôt que de chasser les terroristes qui ont tué des Américains, ces groupes ont même offert aux principaux dirigeants talibans un traitement médical par les troupes US.

Il ya des années, nous avons tous entendu la rumeur selon laquelle Osama ben Laden avaient reçu des soins dans un hôpital américain au Qatar après avoir quitté le Soudan. Une transcription du FBI confirme en effet que ben Laden, selon le témoignage de l’ex traductrice du FBI Sibel Edmonds, travaillait pour les Etats-Unis à cette époque et avait maintenu le contact avec ses officiers de la CIA durant tout l’été fatidique de 2001.

L’armée du Pakistan a pu saisir régulièrement des armes sophistiquées de fabrication indienne utilisées par des soldats talibans dans la région frontalière. L’Inde maintiendrait 17 camps « consulaires » à l’intérieur du Pakistan, près de la frontière, à côté des installations de Blackwater, faussement désignée comme camps de la CIA ou des stations de l’USAID. Les Pakistanais prétendent que des trains entier de soldats talibans et terroristes sont utilisés pour des opérations contre des cibles civiles au Pakistan avec pour résultat des milliers de morts au cours des derniers mois lors de ces attaques. Le Pakistan a également confirmé que ces mêmes groupes ne luttent pas seulement contre les militaires pakistanais, mais aussi contre les militaires Américains.

Le Général Stanley Mc Chrystal avait retiré les forces américaines dans des secteurs clés en Afghanistan, là où de l’ennemi a tenu des régions malgré les attaques de l’armée du Pakistan. On nous dit maintenant que ces domaines sont des refuges pour ces talibans qui sont ignorés par les forces de l’OTAN dans la région.

C’est l’histoire secrète de la complicité massive de certains Américains avec des compagnies aériennes privées, suspectés dans d’autres guerres, Vietnam, Amérique centrale, et maintenant en Afghanistan de faire de la contrebande de stupéfiants. Le modèle est impossible à ignorer.
http://www.veteranstoday.com
traduction occitanknight.wordpress.com

Souvenez vous, Karzai se plaignait que des talibans soient parachutés ou descendent d\'hélicoptère, sans un soutient important, les talibans ne pourraient pas vaincre les américains, tout comme sans aide importante les free fighter n’auraient pas vu vaincre les soviétiques.
Ce qui est troublant c’est que ce sont ceux qui sont censés les combattre qui les aident, une guerre sans fin, quoique, la dernière réunion sur l’Afghanistan à Londres laisse entendre que les talibans seront intégrès au gouvernement, en gros ils vont faire la paix.Mais je vois mal les américains faire la paix, ou alors c’est qui’ils ont un nouvel objectif…

Deux diplomates allemands pris en flagrant délit aux émeutes d’Achoura

janvier 28, 2010

Un responsable des services de renseignements iraniens a révélé pour la première fois l’arrestation de deux diplomates allemands à Téhéran, depuis plus d’un mois, lors des émeutes antigouvernementales d’Achoura le 27 décembre.

Selon la télévision d’Etat iranienne sur son site internet, citant un "vice-ministre des Renseignements" qui gardé l’anonymat, les deux diplomates allemands usaient de fausses identités aux noms de +Yogi+ et +Ingo+ (sic)".

Interrogée par l’AFP, l’ambassade d’Allemagne à Téhéran s’est refusée à tout commentaire.
Depuis l’éclatement des émeutes postélectorales, menées par les candidats perdants pour protester contre la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, les autorités iraniennes ont soupçonné et accusé une ingérence étrangère dans les affaires internes de l’Iran, voire une participation active occulte à ses mouvements. L’ingérence politique et médiatique, américaine, britannique et française ainsi que celle de certains pays arabes et qui s’est manifestée par un soutien total aux candidats perdants était plus qu’apparente.
Plusieurs diplomates occidentaux ont été trouvés sur les lieux des manifestations, dont le chargé d’affaire suédois arrêté puis relâché le lendemain.
Londres au passé lourd d’ingérences et de coups d’état peaufinés contre l’Iran avait été prise à charge.
Mais c’est la première fois que l’Allemagne est nommément mise en cause.

"Le rôle de Yogi et Ingo durant les incidents d’Achoura a été établi", a affirmé a précisé le "vice-ministre des Renseignements" cité par ailleurs par l’agence ISNA.
"Ils portaient les mêmes signes verts (ndlr: couleur de ralliement de l’opposition) que ceux qu’ils avaient donnés à des jeunes (manifestants) en contact avec l’ambassade et qui ont été arrêtés également", a-t-il précisé.

"Nous allons protester par l’intermédiaire du ministère des Affaires étrangères auprès de l’ambassade d’Allemagne à Téhéran", a-t-il ajouté toujours selon ISNA.

Le responsable iranien a également accusé l’ambassade d’Allemagne d’avoir organisé un "réseau" de collecte d’informations pour les services de renseignements allemands.
"L’un des réseaux, dont les membres ont été arrêtés, était lié aux services de renseignement allemands et dirigé par des diplomates allemands", a-t-il affirmé.

"Ce réseau était formé de jeunes Iraniens et avait des activités de propagande par l’intermédiaire d’un groupe vert (ndlr: d’opposition), ainsi que des liens avec des sites (internet) et des agents étrangers", a-t-il précisé, selon ISNA.
"Ils étaient en contact avec des diplomates allemands, participant à leurs réunions privées et leurs soirées et échangeant quotidiennement des informations avec eux", a-t-on indiqué de même source.

Le vice-ministre des Renseignements a encore affirmé, selon la même source, qu’il "existe des photos et des films de ces diplomates en compagnie de ces jeunes", et que "l’ambassadeur d’Allemagne doit répondre de ces relations hors normes du personnel de l’ambassade avec des ressortissants iraniens".

Marquées par leur extrême violence qui a couté la vie à 8 personnes sans compter les dizaines de lieux publics saccagés, les émeutes d’Achoura ont alors provoqué des contre manifestations grandioses dans plusieurs grandes villes iraniennes, en soutien au gouvernement et à son président, et en appelant à punir les dirigeants de l’opposition.
Depuis, le mouvement de contestation s’est estompé. Les candidats Mir Hussein Moussaoui puis Mehdi Karroubi ont fini par reconnaître les résultats des élections. Alors que le rôle occulte des services secrets des puissances occidentales dans ces émeutes apparaît de plus en plus. Il permet surtout d’entrevoir un relai entre les différents pays qui œuvrent pour renverser le régime iranien, répugné pour sa politique indépendante et son animosité pour le sionisme.
almanar

Voila à quoi ça mène de travailler pour les juifs extrémistes de Tel Aviv, ça se fait prendre à foutre la merde en Iran.
J’espère que cette information va créer la polémique en Allemagne, pourquoi deux diplomates coordonnent des manifestations anti gouvernementale ?

Le porte parole des Shabab : « les mercenaires américains sont en train de préparer des attentats à Mogadiscio, comme ils le font en Afghanistan, au Pakistan et en Irak, pour ensuite nous les attribuer et prétendre que nous sommes lié à Al-Qaeda ».

janvier 28, 2010

Cela faisait plus de six mois que les mercenaires de la société militaire privée « Xe », le nouveau nom de Blackwater, entrainaient dans le sud de la Somalie les miliciens d’Ahlu Sunna Waljamaca, un groupe armé et financé par Washington, afin de les opposer aux Tribunaux islamiques qui ne cessent de regagner du terrain dans tout le pays. Le 12 janvier dernier ils sont passés à l’action à Wabho et Warhole, situés au nord de la capitale Mogadiscio.

Les combats auraient fait 18 morts dans les rangs des miliciens et plusieurs dizaines de prisonniers qui, face aux Shabab, la fraction armée des Tribunaux islamiques, ont du battre en retraite. Le porte-parole des Shabab, Ali Mohamed Rage, a indiqué aux journalistes que, dans cette opération, les mercenaires de Xe avaient directement participé aux combats, qui ont duré trois jours. Il a également précisé que « les mercenaires américains sont en train de préparer des attentats à Mogadiscio, comme ils le font en Afghanistan, au Pakistan et en Irak, pour ensuite nous les attribuer et prétendre que nous sommes lié à Al-Qaeda ». « Nous savons que des agents de Xe sont entrés dans la capitale et qu’ils préparent des actions de ce type dans des mosquées et au marché de Bakara » a encore ajouté A.M. Rage, en menaçant les américains de représailles s’ils mettent leurs projets à exécution.

Les États-Unis pourraient en effet être tenté de prendre leur revanche en Somalie, où leur précédente intervention, en 1992, s’était soldée par fiasco mémorable. A l’époque, Bill Clinton avait envoyé les marines dans le pays afin de « rétablir l’ordre ». L’intervention « humanitaire » s’était terminée, lors d’une opération pour le moins hasardeuse, par la mort de 19 soldats et le retrait des troupes US.

Mais, au-delà des raisons invoquées par Washington, c’est surtout le pétrole qui motivait l’intervention des États-Unis, comme l’indique le site SomaliaWatch.com : « Sous la surface du drame tragique de la Somalie, quatre grandes compagnies pétrolières américaines sont tranquillement assises sur une fortune prospective et des concessions exclusives pour explorer et exploiter des dizaines de millions d’hectares de la campagne somalienne. Ces terres, de l’avis de géologues et d’analyste pétroliers, pourrait fournir d’importantes quantités de pétrole et de gaz naturel ».

Selon des documents révélés par The Times, c’est plus des deux tiers du territoire de la Somalie qui a été allouée aux géants du pétrole américain Conoco, Amoco, Chevron et Phillips par l’ancien président somalien Mohamed Siad Barre avant sa destitution lors des émeutes de 1991. A la lumière de ces informations, on comprend mieux l’intérêt de l’administration américaine à vouloir récupérer l’investissement des compagnies pétrolières US, de même que la récente déclaration de Barack Obama, après l’attentat manqué du 25 décembre dernier : « : «Nous allons continuer à utiliser tous les éléments en notre pouvoir pour intercepter, détruire et vaincre les extrémistes violents qui nous menacent, qu’ils soient d’Afghanistan, du Pakistan, du Yémen ou de Somalie. » Quelle aubaine pour le prix Nobel de la « paix » : les extrémistes violents n’agissent que dans des pays où les terres regorgent d’hydrocarbures.

Spencer Delane, pour mecanopolis
avec onlinejournal.com
et presstv

Whaou, trop bon, pris en flag de psyops les américains.On commence à connaitre les modus operandus et les raisons de déstabilsation des pays à majorité musulmane et gavé de pétrole.C’est toujours la même histoire, attentats mis sur le dos d’islamiste et retournement de la population.L’Algérie des années 90 est a étudier pour comprendre les techniques de false flag imputé aux islamistes.
Je me demande si la Somalie n’est pas comme Haïti un pays ou le chaos et le non developpement sont instrumentalisés afin de préserver les ressources.Lisez ça, c\'est pas mal, ça parle de pillage halieutique et de déchets nucléaires

Bref, pauvres somaliens, à la merci de mercenaires tarés.


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