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Angela Merkel s’inquiète pour la cohésion de la zone euro, et elle a de quoi….

janvier 18, 2010

La Grèce n’en a pas fini avec la pression de ses voisins européens au sujet du dérapage de ses comptes publics. Le gouvernement devait remettre à la Commission européenne, vendredi 15 janvier, le programme de stabilité présenté la veille à Athènes. Après examen détaillé, ce document sera ensuite entériné, d’ici au mois d’avril, par les ministres des finances de la zone euro, qui se réservent la possibilité de suggérer de nouvelles mesures d’économie au gouvernement socialiste de Georges Papandréou.

Le programme, préparé en concertation avec les experts bruxellois dépêchés sur place, prévoit un retour du déficit en deçà de 3 % du PIB en 2012, contre 12,7 % en 2009. "La trajectoire est bonne, mais il faudra veiller à la façon dont le gouvernement entend mettre en application ses engagements, disent plusieurs sources. C’est là que peuvent apparaître les difficultés, car de nombreuses réformes structurelles seront nécessaires."

La situation suscite des inquiétudes au plus haut niveau, même si les Européens écartent à ce stade toute idée d’un sauvetage financier de la Grèce. Dans un discours mis en ligne jeudi par la chancellerie allemande, puis très vite retiré, Angela Merkel se dit "préoccupée" pour la discipline budgétaire au sein de l’Union monétaire. Elle craint que "l’euro ne traverse dans les prochaines années une phase très difficile".

D’après Mme Merkel, l’Allemagne s’est en effet imposé, dans sa Loi fondamentale, un "étroit corset" afin de limiter strictement la progression de son endettement. Cette clause ne laisserait, d’après elle, aucune marge de manoeuvre pour laisser filer les déficits.

"Très fortes contraintes"

La chancelière allemande s’inquiète du fait que tous les Etats de la zone euro ne disposent pas de semblables contraintes. Et que personne ne sera en mesure de les obliger à revenir dans les clous du pacte de stabilité : "Qui va dire au Parlement grec qu’il est prié de faire une nouvelle réforme des retraites ? Je ne sais pas si l’on apprécierait beaucoup là-bas que l’Allemagne dicte des ordres. Le Parlement allemand, lui, ne serait certainement pas ravi si la Grèce le faisait pour nous", estime Mme Merkel. D’après elle, cette situation "pourrait nous apporter de très fortes contraintes".

Lundi 18 janvier à Bruxelles, les ministres des finances de la zone euro vont demander au représentant grec d’appliquer à la lettre le programme de stabilité concocté par le gouvernement. "Il est important que le ministre grec des finances sente (qu’il a) le soutien de toute l’Union européenne", a indiqué, jeudi, la ministre espagnole des finances, Elena Salgado, dont le pays assure la présidence tournante de l’Union européenne.
le monde

He oui, euro, dollar, yen, livre vont bientot s’ffondrer, c’est tout de même cocasse que Merkel le dise tout haut, même si le texte n’est pas resté longtemps en ligne….

L’effondrement des monnaies est d’une nécessité absolue pour les chantres du NWO, et de toute manière étant donnée l’endettement massif de l’année passée, de cette année et des 3 années à venir, il n’y a aucun mystère, le système basculera bientôt.

Allez à la campagne, apprenez à vivre à peu et de pas grand chose, armez vous et entrainez vous et surtout soyez humain, soyez noble, respectez vous et respectez les autres.

L’heure du krach obligataire se rapproche ,ou un nouveau subprime appelé Bons du Trésor.Les USA seront ils un jour en défaut de paiement ?

octobre 2, 2009

$TYX 28May09

◊ Fuyez les obligations d’Etat

Le célèbre gérant de fonds Julian Robertson a soulevé un lièvre la semaine dernière dans une interview accordée à CNBC. Que se passera-t-il si la Chine et le Japon stoppaient leurs achats de bons du Trésor ? "Armageddon" ni plus ni moins.

Vous le savez, la Chine et le Japon sont les principaux acheteurs de la dette américaine. A lui seul, l’empire du Milieu en possède pour plus de 800 milliards de dollars. Sans leurs continuels achats, plus rien ne soutiendrait la dette américaine.

Mmmmmm… Rien de bien nouveau, cher lecteur, le lièvre de Julian Robertson, cela fait un moment que nous le caressons, et sa peau de lapin en devient même râpée par endroit. Certes, certains encore croient que les obligations américaines sont un bon coup, comme ces pauvres faussaires que mentionne Libération. "250 milliards de dollars en bons du Trésor", nous apprend le quotidien. "C’est la valeur cumulée des fausses obligations américaines saisies en trois mois par la police italienne".

A MoneyWeek, nous pouvons difficilement réfréner un ricanement, mais aussi un petit sentiment de pitié pour ces as de l’impression maison de bons du Trésor. Après tout ces T-Bonds risquent bientôt de ne plus valoir que le prix du papier sur lequel ils sont imprimés. Nous conseillerions plutôt aux faussaires de se concentrer sur le plus lucratif trafic de cigarettes ou les imitations de sacs et montres de luxe.

Quant aux investisseurs, ils feraient bien de se méfier des obligations, même (et surtout ?) celles qui portent le tampon de certains Etats.

"Un soutien aux taux longs américains disparaîtra", titre Le Monde de façon ésotérique. La semaine dernière, la Fed a annoncé poursuivre sa politique de quantitative easing, c’est-à-dire le rachat pour 1 450 milliards de dollars de dettes, jusqu’en mars 2010. Mais que se passera-t-il après ?

Mais avant un tout petit peu d’explication technique. Le rendement d’une créance – ou obligation – est proportionnel à son risque. Plus c’est risqué, plus c’est cher. Les bons du Trésor ne rapportent pas grand-chose en ce moment, et ce faible rendement fait illusion.

Aujourd’hui, le taux des bons du Trésor US se situe autour des 3,28%. Il y a un an, les obligations s’arrachaient comme des petits pains. Dans la panique générale, les obligations semblaient un placement sûr et tranquille. Leur rendement (le taux rapporté au prix que le marché est prêt à payer pour acheter ces obligations) était donc bas (les investisseurs étaient prêts à les acheter très cher), autour de 3,00%.

Les rendements d’aujourd’hui laissent penser que les gens croient que les bons du Trésor ne sont pas risqués … En fait, ils font semblant de le penser.

Avec le rebond des Bourses du printemps dernier, les investisseurs ont retrouvé une bonne dose de confiance en les marchés actions et ont commencé à craindre un retour de l’inflation. Ils ont donc boudé les obligations, en particulier celles à long terme. Mais parallèlement, les Etats-Unis continuaient à inonder le marché de nouvelles obligations.

D’un côté, la Chine et le Japon ont entassé des milliers de milliards de dollars d’obligations. Ils seraient très mal à l’aise si celles-ci ne valaient rien. Ils font donc semblant d’y croire et souscrivent aux nouvelles obligations, mais moins qu’avant. Et surtout pas à celles de longue durée. C’est un des soutiens mentionnés par Le Monde.

De l’autre côté, la Fed rachète ses vieilles obligations (comme un concessionnaire qui pour avoir un client sur une voiture neuve, fait une reprise de l’ancienne). C’est la méthode dite du quantitative easing.

Si cette belle machine cale, les ménages américains ne pourront jamais souscrire aux milliards d’obligations supplémentaires que l’administration Obama a besoin d’émettre.

Avec leur modeste taux d’épargne (4% par an), il leur faudra encore de très nombreuses années pour se désendetter et penser acheter la dette de leur propre Etat.

"C’est le moment de vendre les bons du Trésor", estimait hier notre collègue américain Eric Fry qui est en ce moment dans nos bureaux français. "Bientôt, plus personne n’en voudra".
moneyweek

Hahahaha,plus personne n’achète les bons du Trésor US,ces abrutis vont alors les acheter eux mêmes en imprimant de l’argent !
Je ne comprends pas comment certains économistes peuvent encore dire que le dollar va bien,que l’économie US sera en croissance l’année prochaine,j’ai l’impression que c’est plus du domaine de la Croyance qu’autre chose,mais il y a aussi les menteurs,les manipulateurs qui connaissent la réalité mais se garderont bien de la dire.

En plus,quand les taux vont monter,ce qui va finir par arriver,le poids des milliers de milliards de dette supplémentaire va faire couler les états,c’est une évidence.Il suffit de regarder ce qui est arrivé aux pauvres américains et leurs prêts à taux variables,c’est ce qui va arriver aux pays occidentaux.Par une curieuse ironie,nous allons vivre ce que nous avons fait aux pays Africains …Étrangler par la dette.C’est claire que pour les banquiers internationaux,il y a plus d’argent à prendre quand un pays riche fait faillite,c’est un million de fois plus rentable que de piller un pays qui n’a rien.

Le système se cannibalise,cela veut dire que c’est la fin.


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