Posts Tagged ‘israel voyous’

Connaissez vous Bobby Fisher, un des plus grands joueurs d’échec au monde

juin 12, 2010

Je ne connaissais pas du tout cet homme et franchement il me plait beaucoup….
Il parle sans tabou et j’adore les hommes libres.

 » J’ai grandi avec la notion de liberté d’expression. Donc, je suis trop vieux, il est trop tard pour moi pour s’adapter à ce nouveau monde, le nouvel ordre mondial. « 

Il a même écrit une lettre à Ben Laden, LOL :

Fischer drafted a letter to Osama bin Laden, which began:

Dear Mr. Osama bin Laden allow me to introduce myself. I am Bobby Fischer, the World Chess Champion. First of all you should know that I share your hatred of the murderous bandit state of « Israel » and its chief backer the Jew-controlled U.S.A. also know [sic] as the « Jewnited States » or « Israel West. » We also have something else in common: We are both fugitives from the U.S. « justice » system.
Voila deux biographies qui reprennent quelques unes de ses paroles :
wikipédia
wikiquote.org

Castro craint qu’Israël attaque l’Iran

juin 9, 2010

Le dirigeant communiste cubain Fidel Castro a écrit craindre une attaque nucléaire du gouvernement « utra-réactionnaire » d’Israël contre l’Iran, accusé de chercher à se doter de l’arme atomique.

Les Nations unies, qui doivent voter aujourd’hui de nouvelles sanctions contre l’Iran, « ne peuvent changer le cours des événements et très bientôt les ultra-réactionnaires qui gouvernent Israël se heurteront à la résistance iranienne », écrit l’ancien président cubain, 83 ans, dans un billet publié aujourd’hui dans la presse locale et sur le site internet cubadebate.cu/

« Israël ne se retiendrait pas d’activer et d’utiliser, en toute indépendance, sa considérable puissance nucléaire créée par les Etats-Unis. Penser autrement, c’est ignorer la réalité », estime Fidel Castro qui reste le premier secrétaire du seul parti autorisé sur l’île, le Parti communiste.

Pour Fidel Castro, ennemi déclaré depuis un demi-siècle de l' »impérialisme » américain, allié d’Israël, « il est évident qu’ils (les Israéliens) essaieront de détruire les installations où l’Iran enrichit une partie de son uranium ». « Il est évident qu’Israël agira comme toujours, avec un fanatisme fasciste, comme l’ont fait ses troupes d’élite » contre une flottille d’aide humanitaire destinée à la bande de Gaza sous blocus israélien, selon le père de la Révolution cubaine de 1959.

L’Iran est soupçonné de chercher à se doter de l’arme nucléaire sous couvert d’un programme civil, ce qu’il dément. Il fait déjà l’objet de trois résolutions de sanctions de l’ONU pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles comme l’enrichissement d’uranium et le retraitement.
le figaro

Fidel a bien compris qui sont ces sionistes enragés, et il prend la mesure de la dangerosité de ce régime raciste et prêt à tout pour arriver à ses fins.
Les prochains mois vont être critiques, les juifs extrémistes, une fois de plus, vont plonger le monde entier dans la guerre.
Comment une dizaine de millions de personnes arrivent à foutre autant la merde sur la terre, c’est incroyable quand on y pense…

Le FMI place sous contrôle les cinq plus grandes économies mondiales dont la zone euro

juin 9, 2010

Le Fonds monétaire international va surveiller plus précisément les cinq plus grandes économies mondiales. Il prévoit notamment la publication de nouveaux rapports « sur les répercussions internationales » qui couvriront les économies de la Chine, des Etats-Unis, du Japon, du Royaume-Uni et de la zone euro.

Le FMI (Fonds monétaire international) va surveiller plus étroitement les cinq plus grandes économies mondiales. Il prévoit notamment de publier régulièrement des rapports pour mettre en exergue les éventuels problèmes qu’elles peuvent causer hors de leurs frontières. Ces rapports paraîtront en même temps que les rapports annuels, sur l’état de ces économies. »Des rapports sur les répercussions internationales, qui couvriront les cinq plus grandes économies (Chine, Etats-Unis, Japon, Royaume-Uni, zone euro) sont programmés pour les prochains 18 à 24 mois », a précisé le FMI.

Dans un communiqué, le directeur général du FMI, le français Dominique Strauss-Kahn, affiche encore sa volonté d’élargir les moyens d’intervention du FMI auprès de ses Etats membres. Il a déclaré : « le FMI doit s’adapter aux défis nouveaux et doit détenir tous les outils pour pouvoir évaluer et atténuer les risques posés à la stabilité mondiale et, quand les efforts de prévention des crises ne suffisent pas, les bons instruments pour restaurer la confiance ».

Dominique Strauss-Kahn a demandé au conseil d’administration où sont représentés vingt-quatre pays d’examiner en juillet prochain « diverses idées pour renforcer l’ensemble d’outils de prévention de crise du Fonds ».
la tribune

Quelle ironie de l’Histoire quand même, créé par les occidentaux pour ravager les économies émergentes, voila que le FMI s’en prend dorénavant aux économies développées, ce serait comique si ce n’était pas tragique…

Et comme nous autres occidentaux n’avons rien fait pour aider ces pauvres gens lorsque le FMI venait vendre leur économie, cette organisation est maintenant toute puissante et elle va s’en prendre aux pays riches…

C’est une très mauvaise nouvelle, moi je vous le dit, d’ici quelques mois, nos économies vont faire faillite, le FMI le sait et se prépositionne…..
Regardez ce que le FMI a fait dans le monde , vous aurez comme ça un aperçu de ce que nous allons vivre…

Grippe A : nouvelles accusations contre l’OMS, qui maintient le niveau 6…

juin 7, 2010

es critiques sur la manière dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a répondu à la pandémie grippale sont montées d’un cran, vendredi 4 juin, avec la publication coordonnée d’une enquête menée conjointement par le British Medical Journal (BMJ) et le Bureau of Investigative Journalism de Londres, et du rapport adopté le même jour par la commission de la santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

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UNE PANDÉMIE « OFFICIALISÉE » IL Y A UN AN
24 avril 2009 Margaret Chan, directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), lance une alerte internationale

de santé publique après la survenue de cas de grippe liés à un nouveau virus A(H1N1), aux Etats-Unis et au Mexique.

11 juin 2009 L’OMS annonce une pandémie grippale et le passage au niveau d’alerte maximum (6).

3 juillet 2009 En France, une réunion interministérielle valide la commande de 94 millions de doses de vaccin contre le virus A(H1N1).

23 mars 2010 Roselyne Bachelot, ministre française de la santé, confirme l’annulation de la commande de 50 millions de doses de vaccin et des négociations pour l’indemnisation des industriels.

3 juin 2010 L’OMS maintient l’alerte internationale au niveau 6, avant une réévaluation prévue mi-juillet.

La première révèle que certains des experts ayant participé à la rédaction des lignes directrices de l’OMS face à une pandémie grippale ont reçu des rémunérations d’industriels pharmaceutiques – Roche et GlaxoSmithKline – impliqués dans la fabrication des médicaments ou des vaccins contre les virus grippaux.

Le second souligne un « manque de transparence » dans la gestion de la crise du H1N1 par l’OMS et les institutions publiques de santé, les accusant d’avoir « dilapidé une partie de la confiance que le public européen a dans ces organisations hautement réputées » et juge que « ce déclin de la confiance pourrait représenter un risque dans le futur ».

Un an après l’annonce, le 11 mai 2009, par Margaret Chan du début de la pandémie grippale, beaucoup des gouvernements occidentaux se retrouvent avec des stocks inemployés de médicaments antiviraux et de vaccins contre le nouveau virus A (H1N1), commandés au prix fort, tandis que dans le même temps, la banque JP Morgan estime que les ventes des vaccins antipandémiques ont rapporté entre 7 et 10 milliards de dollars (5,8 à 8,3 milliards d’euros) aux laboratoires.

Il apparaît que, depuis 1999, date à laquelle un document présentait les premières lignes directrices de l’OMS pour un plan pandémie grippale, des experts jouant un rôle clé dans l’élaboration de la stratégie de l’institution internationale dans ce domaine ont des liens d’intérêt avec les industriels. Les recommandations étaient rédigées par quatre experts en collaboration avec le Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI dans sa version anglophone).

« Ce que ce document ne révélait pas est le fait que l’ESWI est entièrement financé par Roche et les autres fabricants de vaccins. Pas plus qu’il n’indiquait que René Snacken et Daniel Lavanchy (deux des experts, le second étant à l’époque employé de l’OMS) avaient participé à des événements financés par Roche l’année précédente, selon les documents de marketing consultés par le BMJ et le Bureau », écrivent les journalistes britanniques Deborah Cohen et Philip Carter.

L’article cite différents autres experts ayant participé à l’élaboration de documents stratégiques de l’OMS sur une pandémie grippale, parmi lesquels les professeurs Karl Nicholson (université de Leicester), Albert Osterhaus (université Erasme, Rotterdam) ou Frederick Hayden (université de Virginie), qui ont été rétribués par les industriels et ont publié des articles à l’appui de l’intérêt des médicaments antiviraux (le Tamiflu de Roche ou le Relenza de GlaxoSmithKline), intérêt aujourd’hui contesté au sein de la communauté médicale.

« Aucune déclaration d’intérêt n’a été publiée et aucun détail n’a été fourni par l’OMS en réponse à nos demandes », indiquent Deborah Cohen et Philip Carter, qui signalent que plusieurs experts cités ont affirmé avoir déclaré leurs liens d’intérêt.

Les deux journalistes déplorent aussi le secret entretenu par l’OMS sur la composition du comité d’urgence, mis sur pied par sa directrice générale et qui l’a conseillée pour décider du moment où déclarer une pandémie. « Une décision qui a déclenché les coûteux contrats préétablis sur les vaccins à travers le monde », commente dans son éditorial la directrice de la rédaction du BMJ, Fiona Godlee.

Interrogé par Le Monde, le porte-parole de l’OMS, Gregory Hartl précise que « chaque fois qu’elle réunit des experts, l’OMS leur fait remplir une déclaration d’intérêts, qui est soumise à l’appréciation du président du comité d’experts, mais elle ne les publie pas car elles contiennent beaucoup d’informations d’ordre privé. »

Concernant le comité d’urgence, M. Hartl précise que sa composition sera rendue publique lorsqu’il aura terminé sa mission, une mesure qui vise « à éviter que ses membres subissent des pressions, compte tenu des conséquences énormes des décisions prises ». L’argumentation n’avait pas convaincu le BMJ et le Bureau qui se demandent si cela sous-entendrait que d’autres comités de l’OMS dont la composition est publique sont soumis à ces influences extérieures.

Le rapport rédigé par Paul Flynn, parlementaire britannique socialiste, et adopté vendredi 4 juin par la commission de la santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, accuse lui aussi l’institution internationale de faire preuve d’un « grave manque de transparence » dans ses processus de décision, à quoi s’ajoute « la preuve écrasante que la gravité de la pandémie a été largement surestimée par l’OMS ».

Le document souligne que « c’est principalement le passage rapide de l’OMS vers le niveau 6 de la pandémie, à un moment où la grippe donnait des symptômes relativement modérés, combinés au changement de définition des niveaux de pandémie juste avant l’annonce de la pandémie H1N1, qui a soulevé des préoccupations et des soupçons de la part de la communauté scientifique. » Le rapport sera soumis à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe et ses 47 Etats membres le 24 juin.
Paul Benkimoun

le monde

Et dire que je lui ai envoyé 15 mails pour lui expliquer exactement cela, à ce benkimoun, mais il a préféré attendre la version officielle, alors que tout était limpide dès l’année passée.
Enfin bref, vous savez tous ce qui c’est passé avec cette grippe, une méga manipulation des labos et selon moi quelque chose de bien plus grave, une tentative de meurtre de masse.

Il est étrange que l’OMS maintienne le niveau 6 :

 » L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé aujourd’hui dans un communiqué qu’elle maintenait l’alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.000 morts dans le monde, après consultation de son comité d’urgence.

Convoqué mardi, le Comité d’experts de l’OMS, chargés de conseiller l’organisation sur l’évolution du virus H1N1, a estimé « d’un point de vue unanime » que « l’activité pandémique continuait » même si la « période la plus intense » de propagation « semblait passée dans de nombreuses régions du monde ».

Tenant compte de cet avis, la directrice de l’OMS, Margare t Chan a décidé de maintenir le statu quo sur l’alerte pandémique, déclarée le 11 juin 2009. « 
le figaro

Comme je n’ai aucune confiance dans ces organisations à vocation mondiale, je me demande bien pourquoi maintenir ce niveau 6. Cela signifie que techniquement nous sommes encore sous la menace de l’établissement d’un système fasciste au niveau mondial.
On verra bien, soyons attentif, pour dépeupler, les virus c’est très bien, ils feront partis de la panoplie utilisée avec les famines, les guerres, les empoisonnements et compagnie…..

Helen Thomas demande aux Khazars de rentrer en Allemagne :

juin 7, 2010

Le grand reporter accrédité à la Maison Blanche Helen Thomas dit aux Khazars de retourner en Allemagne
Elle a également fustigé l’administration Obama pour ne pas avoir condamné le « massacre délibéré contre la Flottille Liberté pour Gaza »

Les juifs israéliens devraient quitter la Palestine et rentrer « chez eux » en Allemagne et en Pologne, a déclaré Helen Thomas, doyenne du corps des journalistes accrédités à la Maison Blanche, dont les propos ont été enregistrés, ce qui a entraîné des appels à sa démission lancés par l’organisation (maçonnique) juive B’nai B’rith (Les Fils de l’Alliance).

Dans une vidéo récemment postée sur Youtube, l’on peut entendre Mme Thomas dire qu’Israël « devrait être chassé à coups de pied au c.l de Palestine » et ajouter que ce pays était palestinien, et non pas « allemand ou polonais ».

Mme Thomas, en réponse, a posté une déclaration sur son site personnel, disant qu’elle regrettait profondément « les commentaires que j’ai faits, la semaine dernière, au sujet des Israéliens et des Palestiniens. Ces commentaires ne reflètent en rien mes sentiments profonds, qui sont que la paix ne reviendra au Moyen-Orient que lorsque toutes les parties reconnaîtront le besoin du respect mutuel et de la tolérance. Puisse ce jour venir bientôt ! ».

Alors qu’on lui a demandé où les juifs devraient aller, la vétérane des correspondants accrédités à la Maison Blanche a répondu qu’ils devraient « rentrer chez eux… en Pologne, en Allemagne… en Amérique et partout ailleurs ! ».

« Les commentaires de Mme Thomas sont méprisables », a commenté dans une déclaration le président du B’nai B’rith International, Dennis W. Glick, ajoutant que la « distorsion faite par Mme Thomas de la réalité historique est stupéfiante. L’appel qu’elle lance aux juifs de rentrer en Pologne et en Allemagne, pays où a eu lieu le génocide nazi, le pire génocide de l’histoire moderne, est au-delà de l’offense. »

M. Glick a ajouté qu’il avait l’impression que « Mme Thomas a sans doute été chapitrée par le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, lequel est persuadé que les juifs ne sont apparus en Palestine qu’après l’Holocauste », en ignorant « les faits historiques, qui sont que des juifs ont appelé « cheux nous » la Terre d’Israël durant plus de trois millénaires, soit bien avant qu’un quelconque autre groupe humain ne s’y soit établi. »

« Ces vils commentaires, malheureusement, sont la culmination des sentiments anti-israéliens de Mme Thomas, des sentiments qu’elle a dissimulés durant des années », a dit le vice-président de B’nai B’rith International, M. Daniel S. Mariaschin.

« Il ne devrait pas y avoir de place pour elle dans un quelconque média. Ses commentaires, qui outrepassent le commentaire, plairont sans doute au camp qui ne recule devant rien dès lors qu’il s’agit de délégitimer Israël ».

La semaine dernière, au cours d’un briefing avec le porte-parole de la Maison-Blanche Robert Gibbs, Mme Thomas avait critiqué la réaction américaine au raid sanglant de l’armée israélienne contre un convoi d’aide humanitaire, disant que « notre réaction initiale à ce massacre contre une flottille, un massacre délibéré, un crime international, a été lamentable ».

« Que veut donc dire votre « nous regrettons », lorsque quelque chose devrait être condamné avec la dernière énergie ? Et si n’importe quel autre pays dans le monde avait fait ça, ça serait déjà la mobilisation générale, chez nous ! Quelle est cette relation (spéciale) sacro-sainte, coulée dans le bronze, avec un pays assassinant délibérément des gens ? » s’était insurgée Mme Thomas.

Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

haaretz

http://www.palestine-solidarite.org

Elle a dit la stricte vérité, si l’europe voulait se racheter, c’est bien évidement en bien traitant ses juifs sur place, plutot que de les envoyer voler la terre des arabes.
Helen Thomas avait ouvertement critiqué la présidence sur la condamnation assez molle d’israél après l’attaque en pleine mer d’humanitaire par israél, c’est vrai que le coup de dire aux juifs retourner en diaspora, on l’entend rarement, c’est pourtant une solution fort pratique. ils n’occupent la palestine que depuis 60 ans, et comme les français ont quitté Oran et Alger ou ils avaient pourtant construit de nombreuses choses, les juifs qui occupent la Palestine quitteront ce qu’ils appellent israél .
La pauvre Helen, finir sa carrière en se faisant chasser par les juifs extrémistes

Les rebelles du PKK annoncent la fin du cessez-le-feu unilatéral, une vengeance d’israél…

juin 4, 2010

Les rebelles du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont annoncé vendredi qu’ils mettaient fin à leur cessez-le-feu unilatéral avec la Turquie, alors que le chef du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, effectue une visite historique dans ce pays.

Le responsable des relations extérieurs du PKK, Ahmed Denis, réfugié dans les montagnes de Qandil, dans le nord de l’Irak a affirmé que « le cessez-le-feu unilatéral avec la Turquie avait pris fin ».

Selon lui, « le gouvernement turque est responsable de la fin du cessez-le-feu en raison de ses attaques contre le peuple kurde ».

Cette annonce a été faite alors que M. Barzani effectue une première visite en Turquie en tant que président de la région autonome kurde du nord de l’Irak. Lors de ses rencontres avec les autorités turques, il a promis d’empêcher les attaques du PKK contre la turquie depuis le sol irakien.

« Le PKK a annoncé au cours des dernières années un cessez-le-feu à six reprises mais le gouvernement turc n’a jamais respecté, a attaqué nos forces et arrêté nos militants politiques en Turquie », a ajouté Ahmed Denis.

Selon lui, 1.500 membres du PKK ont été arrêtés par les autorités turques depuis un an. Le PKK avait annoncé en avril 2009 une trêve dans ses opérations armées.

Il a également accusé la Turquie et l’Iran, deux pays qui ont d’importantes populations kurdes et des mouvements indépendantistes, « de coopérer en matière militaire et de renseignements pour anéantir le peuple kurde et sa juste cause ».

La direction du mouvement rebelle, considéré comme une organisation terroriste par la Turquie et de nombreux pays, a également estimé qu’Ankara tentait de provoquer des affrontements entre les factions kurdes à la suite de la visite de M. Barzani à Ankara.

« La région du Kurdistan a le droit d’établir des relations commerciales et économiques avec les pays voisins mais il est clair que le gouvernement turc veut commencer par l’économie et finir par la politique et veut pousser les forces du Kurdistan à combattre le PKK », a ajouté M. Denis.

M. Barzani, boudé dans le passé par la Turquie qui l’accusait de tolérer, voire soutenir le PKK s’est dit prêt jeudi à « toute sorte de coopération avec la Turquie », en vue de meilleurs liens entre Ankara et sa région.

« Nous sommes opposés à la poursuite de la violence. Nous ne considérons pas la sécurité de la Turquie séparément de la nôtre », a dit M. Barzani, lors d’une visite de cinq jours en Turquie, la première depuis 2004, axée notamment sur la sécurité frontalière.
source

J’étais tombé sur cela,, mais la ça va plus loin, il est évident que ces abrutis d’israéliens y sont pour quelque chose, certains journaux turcs le disent sans douter, le journaliste américain Seymour Hersh l’a également annoncé il y a un peu moins de 3 ans.

L’Iran va convertir 45 milliards d’euros en dollars et or, c’est très troublant.

juin 3, 2010

TEHERAN, 2 juin (Reuters) – La banque centrale d’Iran va puiser 45 milliards d’euros dans ses réserves de change pour acheter du dollar et des lingots d’or, rapporte la chaîne de télévision publique Press TV sur son site internet en citant un article du journal Jam-e Jam.

L’information ne figure pas sur le site de l’institut d’émission et les responsables interrogés sur le sujet se sont refusé à tout commentaire.

A la suite de cette information, l’euro a légèrement reculé à 1,2210 dollar contre 1,2227 dollar auparavant.

Cette décision a été prise, selon Jam-e Jam, qui cite des « sources dignes de confiance », afin de faire face à la crise de la dette de la zone euro.

« Les experts des changes de la banque centrale (..) estiment que cette crise économique en Europe ne fait qu’empirer et entrainera une nouvelle baisse de la valeur de l’euro et une nouvelle hausse de celle du dollar », rapporte le journal. « Ce projet vise, progressivement, au cours des quatre prochains mois, à convertir environ 45 milliards d’euros en dollars. »

Le journal précise qu’il semble que la première des trois phases de vente, d’un montant de 15 milliards d’euros, ait débuté « au début du mois (iranien) », qui a commencé le 22 mai. L’opération devrait se terminer d’ici la fin de l’été, soit le 22 septembre en Iran.

UN IMPACT LIMITE SUR L’EURO

Les cambistes disent que cette information a un impact limité sur l’euro et certains doutent que l’Iran ait les moyens d’acheter de grosses quantités de dollars, compte tenu du fait qu’il est interdit aux établissements de dépôt américains de traiter des transferts impliquant l’Iran.

Le mois dernier, le gouverneur de la banque centrale iranienne Mahmoud Bahmani avait indiqué que l’Iran examinerait la possibilité d’une modification de la composition de ses réserves de change.

L’Iran n’a pas pour habitude de publier le montant de ses réserves de change. La télévision publique iranienne a toutefois avancé un chiffre dépassant les 80 milliards de dollars en décembre dernier.

Selon Jam-e Jam, la nouvelle politique des réserves de change iranienne entrainerait une réduction de la part de l’euro à un niveau compris entre 20 et 25% contre 55% auparavant.

Cette annonce sur les intentions iraniennes est survenue alors que de grandes banques centrales ont fait part mercredi de leur soutien à la devise européenne.

Lors d’un sommet de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en 2007, l’Iran, cinquième pays exportateur mondial d’or noir, avait suggéré que les cours du pétrole soient fixés en fonction d’un panier de devises plutôt qu’en dollar, mais il n’était pas parvenu à convaincre les autres membres du cartel à l’exception du Venezuela.

A cette époque le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait comparé le dollar a un « bout de papier sans valeur ».
source

C’est franchement troublant, vendre des euros pour acheter du dollar, c’est con qu’on nous dise pas combien d’or sera acheté.
Soit les iraniens se sont fait emboucaner par la city mais j’en doute très fortement, ou alors ils ont des informations tangibles et ça craint pour l’euro, ou encore c’est faux.
Ma foi, il y a deux ans ils vendaient des dollars et aujourd’hui ils vendent leurs euros, je ne sais vraiment pas quoi en penser.

Warren Buffet se fout de la gueule du monde….

juin 2, 2010

Le milliardaire américain Warren Buffett a exprimé aujourd’hui devant la Commission d’enquête sur la crise financière (FCIC) américaine sa méfiance vis-à-vis des agences de notation, alors qu’il est le premier actionnaire de l’agence Moody’s.

« Nous n’utilisons pas les notations », a déclaré Warren Buffett, fondateur et PDG du groupe financier Berkshire Hathaway, devant cette commission lors d’une audition à New York. Il a été contraint de témoigner contre son gré devant cette commission où il ne souhaitait pas se présenter. Lors d’un entretien avec la chaîne CNBC dans la matinée, il avait expliqué qu’il aurait préféré consacrer sa journée à la direction de son groupe.

Possédant 13% de Moody’s aujourd’hui, après être monté jusqu’à 20%, M. Buffett s’est complètement dédouané de toute responsabilité dans les erreurs de l’agence de notation sur la note des titres à l’origine de la crise financière, ceux adossés à des prêts immobiliers.

Interrogé pour savoir s’il pensait qu’il y avait suffisamment de contrôles internes chez Moody’s, il a éludé la question. « Je n’en ai aucune idée. Je ne suis jamais allé chez Moody’s. Je ne sais pas quelle est leur adresse. Je sais que leur modèle économique est extraordinaire. Ils ont la capacité de fixer les prix », a-t-il répondu, en référence à la faible concurrence dans ce secteur.

Warren Buffett a également insisté sur le fait que l’agence avait été loin d’être la seule à s’être leurrée sur la santé du marché immobilier américain. Il a cité un rapport du Congrès de mars 2007 estimant que les organismes de refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac avaient des comptes solides.
le figaro

Putain, c’est incroyable comme il est désinvolte, cynique et arrogant.
Donc, il nous dit que les agences de notations ne sont pas fiables, mais que si il détient 20% de moody’s, c’est parce que cette entreprise permet de  » fixer les prix « , ça l’aide à tricher, à fausser l’économie et il s’en vante, alors qu’il devrait moisir en prison comme son coreligionnaire Madoff.

En parlant de coreligionnaire juif, voila un article de 2007 sur lequel je suis tombé par hasard, c’est quasiment un cliché et pourtant c’est vrai :

NEWS: ISRAEL PEOPLE – 3 JUIFS DANS LE TOP5 DES AMÉRICAINS LES PLUS RICHES

Sheldon Adelson, Larry Ellison et Sergey Brin se classent juste derrière Bill Gates et Warren Buffet.

C’est un “compte” de fées aux pays des entrepreneurs. 3 hommes d’affaires juifs et proches d’Israël investissent le TOP5 du très prisé classement Forbes. Le Forbes 400 classe les 400 hommes et femmes les plus riches des Etats-Unis.

Une spécificité cette année, ils sont TOUS milliardaires pour la première fois. Même le plus « pauvre » d’entre ces 400 fortunes américaines pèse 1,3 milliards de $. La marche pour atteindre ce podium est donc très haute. Quant au classement des 5 plus grandes fortunes 2007, on y retrouve les 2 indétrônables Bill Gates et Warren Buffet, alias Mr Microsoft et le plus fin financier du 20ème siècle.

Encore pour la première fois, les colistiers placés en 3ème, 4ème et 5ème positions sont juifs avec un fort élan vers le soutien pour Israël et les activités philanthropiques pour la communauté. Il s’agit de :

Sheldon Gary Adelson, milliardaire et développeur de casinos parmi les plus prolifiques, notamment à Las Vegas. Sa fortune a doublé en 2 ans et à ce rythme, beaucoup le prédisent parmi les plus grosses fortunes mondiales avec le Mexicain Carlos Slim.
Lawrence Joseph Ellison, orphelin à l’instar de Roman Abramovitch, il est co-fondateur d’Oracle et investit massivement en Israël, notamment à travers sa société Quark Biotech.
Sergey Michailovitch Brin, qui s’est traditionnellement marié sous la houpa avec Anne Wojcicki en juin 2007, est le co-fondateur et CEO de Google. Il a ouvert 2 centres de R&D Google en Israël.—
http://www.israelvalley.com/

LOL, ils sont tout fier de ce qu’ils ont volé au goy, ces gens sont vraiment cheloud quand même….

Voila liste des 50 juifs les plus influents, vous verrez la disproportion entre le nombre de juif dans le monde (environ 15 millions) et les 7 milliards d’habitants.
Il y a donc un serieux problème de corruption et d’infiltration des postes clés dans le monde par des juifs, c’est une question de logique mathématique, pourquoi n’y a t-il pas des musulmans, des chinois, des indiens, des africains à ces postes, (surtout aux USA ou l’ascenseur social fonctionne bien mieux que chez nous).
Ces gens fonctionnent comme les francs maçons, ce n’est pas bon du tout pour les affaires du monde.

1. Benyamin Netanyahou
Premier ministre d’Israël.
2. Ben Bernanke
Economiste, président de la Réserve fédérale des États-Unis.
3.Rahm Emanuel
Maison Blanche, chef du personnel.
4. Sergey Brin
Fondateur de Google
5. Shai Agassi
Fondateur de Better Place. Agassi, 42 ans, est devenu un pionnier dans les énergies alternatives, sous les auspices de la Société qu’il a fondée en 2007.
6. Dominique Strauss-Kahn
Directeur du Fonds monétaire international (FMI)
7. Shimon Peres
Le président d’Israël.
8. David Axelrod
Conseiller principal Maison Blanche
9. Alan Dershowitz
Professeur de droit, l’avocat d’Israël
10. Elena Kagan
Candidate à la Cour suprême américaine. Proche de Barack Obama.
11. Solow Alan
Président de la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines. Ami du président Barack Obama.

12. Ehud Barak
Ministre israélien de la Défense
13. Irwin Cotler
Député canadien, militant des droits humains.
14. Michael Bloomberg
Maire de New York
15. Bernard Kouchner
Ministre des affaires étrangères, France
16. Gabi Ashkenazi
Major Général israélien

17. Stanley Fischer
Gouverneur de la banque d’Israël
18. Avigdor Lieberman
Ministre des Affaires étrangères
19. Adelson Sheldon
Entrepreneur et philanthrope américain
20. Beinisch Dorit
Présidente de la Cour suprême
21. Natan Sharansky
Président de l’Agence Juive
22. Ruth Bader Ginsburg
Suprême de justice Cour des États-Unis
23. Zuckerberg Mark
Fondateur Facebook
suite jssnews.com

Pourquoi Israël a t-il attaqué des civils en Méditerranée ?

juin 1, 2010

Israël a pesé à l’avance les conséquences de l’attaque qu’il a lancé contre un convoi humanitaire maritime. Quels sont ses objectifs en déclenchant une crise diplomatique mondiale, pourquoi a t-il défié son allié turc et son protecteur états-unien ?

L’attaque conduite par trois patrouilleurs lance-missiles israéliens de classe Saar, le 31 mai 2010, contre la flottille de la liberté, dans les eaux internationales de Méditerranée illustre la fuite en avant de Tel-Aviv.

La flottille de la liberté est une initiative de militants des droits de l’homme [1] [2], soutenue par le gouvernement turc. Son objectif est à la fois de véhiculer de l’aide humanitaire jusqu’à Gaza et, ce faisant, de briser le blocus mis en place illégalement par l’armée israélienne à l’encontre d’1,5 million de Gazaouites.

La décision d’aborder des navires civils dans les eaux internationales constitue un « acte de guerre » au regard du droit international. Juridiquement parlant, il y a eu vol des navires et de leurs cargaison, enlèvement et séquestration de leurs passagers, meurtres ; voire assassinats, si l’on admet les informations de la télévision turque selon laquelle les commandos avaient une liste des personnalités à liquider au cours de l’assaut.

Cet acte de guerre, à l’encontre des pavillons grecs et turcs de ces navires, a été perpétré afin de consolider le blocus, lequel constitue en lui-même une violation du droit international.

En choisissant l’argument de la « légitime défense », les autorités israéliennes ont explicitement revendiqué leur souveraineté sur les eaux internationales à 69 miles nautiques au large de la Palestine ; cette annexion —temporaire ou durable— étant nécessaire à la poursuite du blocus, lequel serait nécessaire à la sécurité de l’Etat d’Israël.

En abordant un navire turc et en en tuant des passagers, Tel-Aviv a d’abord choisi de répondre militairement à la crise diplomatique qui l’oppose depuis janvier 2009 à Ankara. Cette initiative est censée provoquer une crise au sein de l’état-major turc et entre celui-ci et le gouvernement turc. Cependant, elle pourrait aboutir à une rupture complète des relations militaires entre les deux pays, alors même que la Turquie aura été pendant un demi-siècle le meilleur allié d’Israël dans la région. D’ores et déjà, les manœuvres conjointes turco-israéliennes ont été annulées sine die. En outre, cette crise pourrait aussi avoir des conséquences sur les relations commerciales entre les deux pays, alors même que la Turquie est un partenaire vital pour l’économie israélienne.

Cependant, Tel-Aviv se devait de casser la crédibilité de la Turquie au moment où elle se rapproche de la Syrie et de l’Iran, et ambitionne d’exercer avec ses nouveaux partenaires une autorité régionale [3]. Dans l’immédiat, Israël devait sanctionner le rôle d’Ankara dans la négociation du Protocole de Téhéran sur l’industrie nucléaire iranienne.

Côté turc, où l’on s’attendait à une intervention israélienne musclée mais pas létale, le moment est venu de se poser en protecteur des populations palestiniennes, selon la doctrine néo-ottomane théorisée par le ministre des Affaires étrangères, le professeur Ahmet Davutoğlu. Sans attendre le retour du Premier ministre Recep Erdoğan, en voyage en Amérique latine, l’ambassadeur Turc à Tel-Aviv a été rappelé à Ankara et une cellule de crise a été mise en place autour du vice-Premier ministre, Bülent Arınç. Elle est immédiatement entrée en contact avec les 32 gouvernements des Etats dont les passagers du convoi sont ressortissants. Tout le personnel diplomatique turc a été mobilisé pour saisir du problème le maximum d’Etats et d’organisations internationales. Dans une conférence de presse, M. Arınç a exigé la restitution immédiate des trois bateaux turcs volés et de leur cargaison, ainsi et surtout que la libération des centaines de citoyens turcs enlevés et séquestrés. Il a choisi de qualifier l’attaque d’acte de « piraterie » (et non de guerre), de manière à offrir au gouvernement Netanyahu la possibilité de présenter l’affaire comme une « bavure » et non comme une politique. Dans cette logique, le président Abdullah Gül, quant à lui, a exigé que les tribunaux israéliens jugent les responsables de cette tuerie.

Depuis le Chili, M. Erdoğan a déclaré : « Cette action est totalement contraire aux principes du droit international, c’est le terrorisme d’un Etat inhumain. Je m’adresse à ceux qui ont appuyé cette opération, vous appuyez le sang, nous soutenons le droit humanitaire et la paix ».

Dans l’après-midi, Ankara a saisi la Conseil atlantique. La Turquie est membre de l’OTAN. Si elle ne trouve pas la réponse qu’elle attend du gouvernement israélien, elle pourrait qualifier l’attaque d’acte de guerre et requérir l’aide militaire des Etats membres de l’Alliance en vertu de l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord.

Le gouvernement Netanyahu a invité ses ressortissants à quitter la Turquie, tandis que des manifestations spontanées se multiplient devant les consulats israéliens où la foule réclame vengeance.

Le 26 mai 2010, le Premier ministre Benjamin Netanyahu, reçoit à Tel-Aviv le secrétaire général de la Maison-Blanche, Rahm Emanuel. Celui-ci lui remet une invitation de Barack Obama, que la partie israélienne annulera cinq jours plus tard.

Côté états-unien, cette affaire rappelle celle de l’USS Liberty (8 juin 1967). Durant la guerre des Six jours, les Israéliens attaquèrent un bâtiment de surveillance électronique de l’US Navy, faisant 34 morts et 171 blessés. Tel-Aviv présenta ses excuses pour cette méprise sur le champ de bataille tandis que, tout en les acceptant officiellement, Washington y vu un outrage délibéré. Les Israéliens auraient voulu à l’époque sanctionner les critiques états-uniennes.

Cette fois, l’attaque de la flottille de la liberté pourrait être une sanction après le vote par Washington d’une résolution des Etats signataires du Traité de non-prolifération enjoignant Israël à déclarer ses armes nucléaires et à accepter les contrôles de l’Agence internationale de l’énergie atomique.

La décision israélienne d’attaquer des navires civils dans les eaux internationales intervient après l’assassinat aux Emirats d’un dirigeant palestinien par une unité du Mossad ; la découverte d’un vaste système de copie falsifiées de passeports au détriment d’Etats occidentaux ; et le refus d’assister à la conférence internationale de suivi du Traité de non-prolifération. Cet ensemble de faits peut être interprété comme une succession de coups perpétrés par un Etat sûr de son impunité —et dans ce cas, il pourrait s’agir cette fois d’un coup de plus ou de trop—, ou comme une escalade après une courte friction publique avec l’administration US —il s’agirait alors de revendiquer le leadership du mouvement sioniste en montrant que Tel-Aviv décide et Washington entérine—.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en voyage en Amérique du Nord, a décidé de terminer sa visite canadienne et d’annuler son rendez-vous à la Maison-Blanche. Il a été joint par téléphone par le président Obama qui lui a demandé des explications.

La Haut commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, Navi Pillay, a déclaré que l’opération israélienne ne pouvait avoir aucune justification juridique. Le Rapporteur spécial sur les Droits de l’homme dans les territoires occupés palestiniens, Richard Falk, a tenu à souligner qu’au delà de l’atteinte à la liberté de circulation sur les mers, le problème central reste le blocus. « À moins que des actions promptes et décisives soient prises pour mettre au défi l’approche israélienne sur Gaza, nous serons tous complices d’une politique criminelle qui menace la survie d’une communauté assiégée », a t-il affirmé. Le Conseil de sécurité a été convoqué en urgence, ce jour, à 18h TU. Le ministre turc des Affaires étrangères est parti à New York.

Thierry Meyssan
voltairenet.org

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Et d\'autres


Et regardez comment ces tarés de juifs extrémistes se gargarisent du traitement de l’information aux USA :

« Non seulement l’assaut israélien contre le navire turc Marmara n’a pas fait l’ouverture des journaux télévisés, même sur les chaînes spécialisées, mais il est relégué loin derrière l’information qui continue de bouleverser les Américains : les fuites de pétrole dans le golfe du Mexique. L’envoyé spécial de la chaîne MSNBC, par exemple, détaille longuement la thèse israélienne : les occupants des navires ont été les agresseurs. Ils auraient usé « peut-être même d’armes à feu » contre les soldats venus arraisonner les bateaux. « 
guysen

Ne soyons pas naif, la Turquie a formidablement bien joué, son plan c’est parfaitement déroulé, les israéliens ont vraiment été trop cons. Je pense que Meyssan est dans vrai dans son analyse, mais je pense aussi que la Turquie a monté cette affaire en espérant que les israéliens fassent des victimes et cela pour pouvoir terminer la déconstruction de l’alliance avec israel. Mission réussie, la Turquie prend confiance en elle, c’est très bien, et lorsque les corps des victimes turques seront rapatriés, on se rendra compte que le martyr fait dorénavant parti du vocabulaire turc.
L’entité sioniste est vraiment à la masse, tout ce qu’ils vont gagner c’est la haine du monde entier, tous leurs médias ne serviront à rien, on ne peut pas travestir la réalité ad vitam eternam, il faut qu’ils pensent à donner une bonne image d’eux parceque quand israel disparaitra et que la majorité des juifs quitteront cette terre dévastée il ne faudrait pas qu’ils se fassent exterminer ou qu’ils aillent dans le monde….

Pensons à ces personnes assassinés sur le Mavi Marmara et aux palestiniens qui sont colonisés depuis 60 ans.

Le jackpot de la retraite des parlentaires

juin 1, 2010

1.550 euros de retraite au bout de cinq années de cotisation : le régime de retraite des députés est particulièrement favorable. Selon les chiffres communiqués par l’association Sauvegarde retraites, un parlementaire peut ainsi toucher, après 5 ans, autant qu’un salarié du privé après 40 années de cotisations.

La pension des députés est calculée au prorata de la durée des annuités acquises, dans la limite d’un plafond élevé progressivement à quarante et une annuités en 2012.

Les députés, comme les sénateurs, ont la possibilité de cotiser double pendant quinze ans. Les députés peuvent cotiser 1,5 fois les cinq années suivantes, tandis que les sénateurs peuvent acquérir « par demi-cotisations deux annuités et demie au cours des cinq années suivantes », selon le site du Sénat.

Globalement, la pension moyenne pour un député est de 2.700 euros nets par mois, celle d’un sénateur de 4.442 euros nets.

Retraite des députés : 88% de subventions

Marie-Laure Dufrêche, déléguée générale de Sauvegarde retraites, affirme que la caisse de retraite des députés n’est alimentée par les cotisations qu’à hauteur de 12%, tandis que 88% proviennent d’une subvention de l’Etat, votée par les parlementaires eux-mêmes.

« Le régime des députés coûte aux Français la bagatelle de 52 millions d’euros par an sur les 60 millions de prestations versées », précise Marie-Laure Dufrêche. « Le rendement de leur régime est imbattable: pour un euro versé, un député en touchera 6 au moment de la retraite, contre 1 à 1,5 pour un Français lambda ».

Tous les parlementaires peuvent ouvrir leur droit à la retraite à 60 ans. Mais selon le site de l’Assemblée, l’âge moyen auquel les députés font liquider leur pension est de 65 ans.

Les sénateurs font appel à la capitalisation

Du côté des sénateurs, les cotisations couvrent 43% des dépenses. Mais pas besoin de subvention de l’Etat : le reste des dépenses est couvert par la capitalisation.

« Leur régime est tellement bien géré, soutient Marie-Laure Dufrêche, qu’il était excédentaire de 575 millions d’euros fin 2008, ce qui leur permet d’assurer 23 années de prestations pour leurs 572 pensionnés (296 ayant droits directs, 271 veufs et 5 orphelins) ».

Bingo pour les conjoints

Les époux de parlementaires sont eux aussi avantagés. Le veuf ou la veuve reçoit 66% de la pension du défunt, sans condition de ressources. Alors que pour le régime général, ce montant est limité à 54% de la pension, et de plus il est plafonné.

Un système contesté

Tous ces avantages sont difficiles à justifier, à l’heure où le gouvernement demande aux Français des sacrifices. Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), a pris les devant en avril dernier, promettant de poursuivre les efforts pour « rapprocher » le régime des députés avec le régime général. « Tous les Français vont faire des efforts, les députés, comme ils l’ont déjà fait, vont en faire », a affirmé Bernard Accoyer.

Déjà, lors de la réforme des régimes spéciaux, en 2007, l’Assemblée avait légèrement modifié son système. Elle avait supprimé la possibilité offerte à chaque élu de liquider sa retraite à 55 ans et demi. Elle avait également supprimé la possibilité pour un élu de cotiser en parallèle à la caisse des parlementaires et à sa caisse d’origine. Cependant cette réforme ne sera appliquée qu’en 2012.

Bernard Accoyer a par ailleurs contesté le montant moyen de la retraite des députés, qui s’élèverait selon lui à un peu plus de 2.000 euros.

La spécificité du régime des parlementaires s’explique, selon lui, par des raisons historiques. Il s’agissait, lors de la création du « fonds de solidarité vieillesse » en 1904, de « démocratiser l’accès à la fonction de parlementaire » et ne pas handicaper les élus moins fortunés, contraints ce cesser leur activité professionnelle. « Aujourd’hui (…) il demeure que lorsqu’on se consacre à un mandat de parlementaire, on interrompt sa carrière, on interrompt la constitution de la retraite », a souligné Bernard Accoyer.

Une argumentation qui ne suffit pas à faire taire les critiques – d’autant plus que les parlementaires sont déjà indemnisés à la fin de leur mandat. La députée Valérie Rosso-Debord (UMP) propose ainsi d’aligner le régime des députés sur le régime général : »Les Français ne pourraient pas comprendre que ce privilège perdure ».
nouvel obs

C’est bon d’être député, mais ils ont intérêt à revoir leurs copies si ils ne veulent pas se faire attaquer par des citoyens en colère…

La kippa ne vous quitte plus avec l’application iKippa de l’iPhone , hahahahaha, mais comment ces gens sont malades c’est dingue !

mai 30, 2010


(vous trouvez pas qu’ils ont vraiment des gueules de démons?)

On savait que l’une des grandes forces de l’iPhone tenait à la diversité de ses applications. Certains des utilisateurs de l’iPhone avaient déjà l’habitude de réciter leurs offices religieux quotidiens grâce à l’application « iSiddour ». Ceux-là seront certainement ravis de savoir que leur téléphone favori peut désormais faire office de véritable kippa.

Tout a été pensé par Uri Keldar et sa société Stuart Rubin. Pour “ces moments où vous avez besoin d’une kippa et que vous n’en avez pas”, l’application iKippa offre tout d’abord à leurs utilisateurs le choix entre plusieurs motifs de kippa, avant de la placer sur votre tête. Excepté le samedi, cette application aurait du bon selon le rabbin Shimon Hurowitz : “Puisque tout ce qui recouvre la tête peut servir de kippa, dans ce cas, cette application est admissible.”

Shimon Hurowitz n’est pas dupe cependant : “ Cela peut effectivement fonctionner dans la mesure où vous avez un objet matériel – l’iPhone – sur votre tête. Et non parce que l’application vous propose une kippa virtuelle !”.

Certes, Stuart Rubin n’en est pas à une excentricité près. Déjà, l’application iGavolt permettait quasiment d’avoir une grand-mère juive virtuelle dans le creux de votre poche . Au cas où les sempiternelles “Pourquoi tu ne m’appelles plus ?” ou encore “Comme tu as maigri » vous manqueraient.

Enfin, pour Hanouca, il est possible d’allumer un « shamash » fictif et les bougies d’une Menora virtuelle grâce à l’application iMenora. Celle-ci affiche automatiquement le nombre correct de bougies à allumer par jour et entonne les prières après l’allumage. Après les bougies, l’application “Super Dreidel” diffuse la traditionnelle musique de Hanouca et permet de jouer en famille ou entre amis (jusqu’à 8 joueurs) à la toupie. Merci Stuart Rubin !
guysen

J’ai rarement aussi rigolé de ces gens !!!!
Une kippa virtuelle grace à l’iphone, LOL j’imagine un vieux juif religieux avec un iphone attaché sur la tete en train de prier devant le mur des lamentations !!!!( et accessoirement de faire la manche en même temps, je l’ai vécu et j’avais été scié!!! )

L’agence de notation Fitch dégrade la note de l’Espagne ET Hypo Real Estate obtient 10 mds EUR de garanties de l’Etat allemand.

mai 28, 2010

La menace pesait depuis un moment, l’agence de notation Fitch l’a mise en application : la note de l’Espagne a été dégradée, vendredi 28 mai, de AAA, la meilleure note possible, à AA+ ouvrant à coup sûr une période d’incertitude pour une économie espagnole déjà mal en point. La principale raison mise en avant par l’agence est la mauvaise perspective de croissance provoquée par le lourd endettement privé du pays. « La dégradation reflète l’opinion que le processus d’ajustement vers un niveau plus bas d’endettement privé et extérieur va matériellement réduire le taux de croissance de l’économie espagnole à moyen terme », explique-t-elle dans un communiqué. L’Espagne suit donc le chemin du Portugal, qui avait vu sa note abaissée en mars de AA à AA-.

L’agence de notation avait prévenu il y a près d’un mois que plusieurs pays européens, dont l’Espagne, devraient mettre en place « des programmes plus crédibles, étant donné le rythme de la détérioration des finances publiques et les difficultés auxquelles ils font face dans la stabilisation de la dette publique ». Le plan d’austérité adopté par le gouvernement du premier ministre José Luis Zapatero, d’un montant de 15 milliards d’euros pour les années 2010 et 2011, n’a visiblement pas suffi à effacer les doutes de l’agence de notation.

DETTE COLOSSALE

« Un problème de plus », réagit le quotidien espagnol El Pais face à la décision de Fitch, alors que l’agence Standard & Poor’s avait baissé la note de l’Espagne en avril. Jeudi 27 mai, le Parlement espagnol a adopté de justesse un plan de rigueur qui devrait lui permettre d’économiser environ 15 milliards d’euros en 2010 et 2011. Ce plan avait justement été décidé sous la pression des marchés et des partenaires européens et avait failli pousser l’actuel premier ministre espagnol, José Luis Zapatero, à la démission.

Fitch a jugé que ce plan était « ambitieux », mais souligné que les mesures d’ajustement du gouvernement vont nettement réduire le taux de croissance économique à moyen terme, et que la reprise économique sera « timide » et plus lente que celle prévue par le gouvernement espagnol. L’agence précise que le profil de crédit de l’Espagne reste cependant très solide et assure que la perspective de la nouvelle note est stable. Moody’s, autre agence de notation, avait confirmé en février la note AAA pour l’économie espagnole, dont la perspective est qualifiée de « stable ».

Les déficits publics espagnols pèsent actuellement 11,2 % du PIB en 2009. La dette publique devrait atteindre 66 % du PIB à la fin de l’année, soit presque le double de ce qu’elle était en 2007. La privée, elle, regroupe celle contractée par les entreprises, les banques et les ménages, dont l’endettement a doublé depuis 2000, pour atteindre 89 % du PIB.
le monde

ET

Hypo Real Estate obtient 10 mds EUR de garanties de l’Etat allemand
La banque allemande Hypo Real Estate, nationalisée l’an dernier pour éviter la faillite, a activé 10 milliards d’euros de garanties publiques supplémentaires, a annoncé vendredi le fonds fédéral de soutien au secteur bancaire (Soffin).
le point

On risque de rire lundi à la bourse…

Quoique fassent les pays, les agences de notations les assassinent
Et cela pour le bien de Bruxelles qui étendra ses pouvoirs à tous les pays d’europe

quelques liens

mai 26, 2010

Entité sioniste: l\'\"espion nucléaire\" Vanunu de nouveau en prison

Abbas rejette toute idée de lutte armée contre Israël

Les blogueurs répliquent au sénateur qui veut leurs noms

La Chine invite 100 000 Américains à venir étudier en Chine dans les quatre prochaines années
Agent orange : Le plus grand écocide du vingtième siècle

Israël : Lieberman inculpé ?

La Turquie menace de se venger d\'\"Israël\" s\'il arraisonne ses navires

\"Les gens que nous tuons ne méritent pas de vivre.\" (président de \"Blackwater\")

Cannes:\"Cleveland contre Wall Street\", le captivant \"procès de cinéma\" des \"subprime\"

Free vaccination shots offered by McDonald\'s
Crise et chuchotements €uro : l’hypothèse du pire

Une méga catastrophe camouflée
How Goldman secretly bet on the U.S. housing crash

L\'euro aujourd\'hui. Le dollar demain

Britons consider emigration to leave woes behind

Le monde n’a plus un rond et l’empereur est à poil

mai 21, 2010

Nous connaissons pour la plupart le très vieux conte de fées d’Andersen, où deux tisserands promettent à l’empereur le plus beau costume imaginable, sauf qu’il est fait d’étoffe invisible pour ceux qui occupent une position où ils sont inaptes ou « précisément les stupides indécrottables. »

Eh bien, dans ce conte de fées, il s’avère que personne ne veuille admettre son incompétence ou sa stupidité. C’est pourquoi, quand l’empereur se pavane devant ses sujets dans son nouveau costume imaginaire, il faut que ce soit un enfant qui se mette à crier : « Mais il ne porte rien du tout ! » Eh bien, nombre d’entre nous avons déclaré que l’économie mondiale « n’a plus de vêtements » depuis quelque temps maintenant, mais quand le présentateur principal de NBC News le déclare à la télévision nationale, il obtient un peu plus d’attention. Dans sa dernière apparition dans l’Émission Tardive avec David Letterman, Brian Williams de NBC a été interrogé sur la situation financière mondiale. Sa réponse contenait une déclaration épouvantable : « Le monde n’a plus un penny, et l’empereur est à poil. »

On voyait facilement pendant l’interview que Williams était sincèrement commotionné par le drame du marché boursier de jeudi dernier. Mais qui peut le lui reprocher ? Après tout, la plupart de ceux qui suivent les marchés ont été totalement éberlués quand ce dernier a plongé de près de 1000 points en juste moins d’une heure.

Normalement, les réseaux de nouvelles câblés sont beaucoup plus surveillés et bien plus prudents à propos de ce qui est révélé au public. Mais, à l’émission de Letterman, Williams nous a donné un aperçu de ce qu’il pense vraiment de la situation économique mondiale…

« Si je n’étais pas un tantinet trop proche de cela, je quitterais probablement la maison. Mais c’est assez affreux comme ça. »

Comme ça, pourquoi le marché boursier zunien a plongé aussi rapidement jeudi dernier ?

Eh bien, beaucoup en ont rendu responsable un incident de « transaction erronée » ou un « pépin informatique. » D’autres prétendent que la tension due à l’endettement grec a provoqué une brève panique. Il y en a encore d’autres qui voient une chose plus insidieuse en cours, un truc du style Goldman Sachs cherchant à faire disparaître son nom des gros titres des journaux financiers, ou la Réserve fédérale envoyant un message disant que le projet de loi S. 604 (sur l’audit de la Réserve fédérale) ne devrait pas être adopté.

La vérité, c’est que nous ne saurons sans doute jamais ce qui a fait traverser le plancher au marché cette après-midi-là.

Sauf que ça a ouvert la voie à d’autres opérations de renflouage.

Au cours du week-end, les décideurs politiques européens ont dévoilé un programme de prêt sans précédent, presque un billion (mille milliards) de dollars et un programme d’achats d’obligations visant à mettre un terme à la crise de la dette souveraine qui menaçait de briser la confiance en l’euro

La Réserve fédérale est aussi passé à l’acte. Au cours du week-end, la Fed a promis d’inonder le système financier international de dollars zuniens. Les marchés ont vu ça comme le signe d’une « résolution » destiné à entretenir le doute au sujet de l’économie européenne se transformant en crise de confiance mondiale.

Aussi, les investisseurs ont réagi lundi avec exubérance à ces plans de sauvetage. L’indice Dow Jones a gagné ce jour-là 405 points, le plus grand gain moyen en un jour depuis le 23 mars 2009.

Mais avoir plus de renflouages, plus de dette et une inondation de papier-monnaie, ça se fête ?

Non.

La vérité, c’est que la dette et le papier-monnaie dont la valeur baisse continuellement sont quelques-unes des principales causes de la pagaille financière dans laquelle le monde est désormais plongé.

En réalité, le député zunien Ron Paul avertit que le plan annoncé d’un sauvetage européen ne fera qu’amener encore plus de problèmes financiers dans le futur…

Et Ron Paul a raison. Toutes ces opérations de renflouage et toute cette dette feront en fin de compte s’effondrer toutes les monnaies fiduciaires importantes (dont le dollar zunien).

Chose poilante au sujet de ces plans de renflouage, ils ne semblent jamais profiter au simple quidam. Il suffit d’examiner l’économie zunienne. On nous raconte que Wall Street s’est redressé et que les choses reviennent à la normale, et plus que jamais encore le Zunien se retrouve dépendant de l’administration pour survivre.

Le ministère de l’Agriculture a annoncé dernièrement que 39,68 millions de Zuniens, soit un sur huit, étaient inscrits au programme des bons alimentaires en février, une rallonge de 260.000 par rapport au mois précédent.

Presque 40 millions de Zuniens, aux bons alimentaires ?

Comment est-ce arrivé au monde ?

Il était une fois, des anciens qui nous racontaient qu’un jour les choses iraient tellement mal que nous devrions tous faire la queue à la boulangerie.

Eh bien, aujourd’hui les bons alimentaires sont les nouvelles queux devant la boulangerie.

Si vous devez compter sur le gouvernement même pour le pain que vous mangez, dans quel genre de situation passez-vous votre temps ?

La vérité, c’est qu’autrefois la grande classe moyenne zunienne a permis au système de continuer à lentement la broyer dans l’oubli.

Comme jamais auparavant dans notre vie, la richesse est concentrée entre les mains d’« un pour cent de veinards, » pendant que le reste devient rapidement marginalisé.

Ne vous êtes-vous jamais arrêté pour vous demander pourquoi presque tout le monde semble soit fauché, soit endetté jusqu’au cou ?

C’est ainsi même pour les principaux gouvernements du monde. Le gouvernement zunien (le « plus riche » pays du globe) a amassé la plus grande montagne de dette de l’histoire du monde.

Vous savez, Brian Williams a été vraiment d’une précision à en donner la chair de poule quand il a déclaré que « le monde n’a plus un radis. »

Mais, si le monde n’a plus de sous, qui donc en a ?

Les banquiers internationaux.

Mais, sschhhhhut, ne dites rien à personne.

Il suffit de continuer tranquillement à applaudir pendant que l’empereur se promène à poil dans la rue.

Original : http://english.pravda.ru/business/finance/14-05-2010/113375-emperor_clothes-0
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Note du traducteur : Ce que dit cet article sans en avoir l’air, c’est tout simplement qu’il n’y a plus d’argent pour alimenter les prêts aux États qui s’endettent. Les fameux investisseurs n’ont aujourd’hui plus assez d’argent pour faire face à la demande des États.

Comment en est-on arrivé là ? C’est très simple. La géniale économie trickle-down a servi à détourner les revenus des États occidentaux dans le gouffre des guerres zuniennes et la poche de l’industrie de guerre et des gangsters de la finance qui mènent le bal.

Plus précisément : Trente ans d’un cirque consistant à délocaliser le travail, à supprimer les barrières douanières entre États non équivalents par leurs coûts de productions, à donner moins de revenus à ceux qui produisent par leur travail, et donc moins de revenu d’États fournis par la TVA des dépenses ordinaires, à donner d’énormes revenus à des non-productifs (ministres, députés, sénateurs, hauts fonctionnaires, alors que leur « travail » pourrait être fait bénévolement par des retraités) et le gros de l’argent à des gens qui, n’en ayant pas besoin, le placent dans l’économie de pacotille de Wall Street et de la City, où il a alimenté une économie à tout casser fictive qui a produit des taxes bien réelles permettant d’alimenter les guerres d’agression.

Voilà où a disparu le vrai argent du travail. Et ce n’est pas juste une vue de l’esprit sur un truc ayant plusieurs faces. C’est la réalité intégrale et incontournable : Des États ont aujourd’hui besoin d’emprunter et personne ne peut plus prêter à hauteur des besoins. Il faudra désormais prendre l’argent qui reste là où il est : chez les riches profiteurs.

On nous parle de reprise en Zunie, mais c’est encore une falsification de la réalité. Cartepilar, un cas très significatif puisqu’il fournit la majorité du matériel des travaux de chantiers, et reflète donc parfaitement l’activité économique, annonce 21% de baisse d’activité en Zunie, en particulier. La presse, qui est complice de la dissimulation de la débâcle, a aussi raconté que General Motor avait remboursé sa dette à l’État zunien. En fait, General Motor a utilisé un autre prêt de l’État dont personne ne parle pour rembourser le prêt dont la presse parle.

Partout en Occident, les autorités pratiquent la Méthode Coué. Elles veulent se persuader que la crise est finie alors qu’elle s’accentue et, du fait qu’elle est à présent insurmontable, qu’elle annonce la fin prochaine de l’establishment occidental criminel.
alterinfo

J’aime bien cet article et le commentaire du traducteur, tout est dit.
J’ai entendu Miche Barnier dire aujourd’hui qu’il fallait qu’il y ait plus de convergence entre les économie US et européenne, c’est peut être pour cela que l’euro s’effondre, histoire qu’il y ait parité et convergence des monnaies, mais aussi des économies, et cela ce fait par le bas, les USA se sont effondrés en 2008, il faut que l’europe s’effondre.

17 chaînes de télévision du Moyen-Orient interdites aux Etats-Unis

mai 21, 2010

- Les Etats-Unis envisagent une sorte de black-out médiatique en interdisant plus de 17 chaînes de télévision moyen-orientales sur leur territoire. Selon l’hebdomadaire Americain Free Press, alors que les Etats-Unis soutiennent financièrement partout dans le monde les médias qui sont actifs dans le sens du tapage propagandiste du régime sioniste et de l’Amérique, les congressistes US essaient de faire passer un projet de loi stipulant un black out concernant les informations qui seraient aux antipodes des politiques américaines. « Les décideurs américains sont d’avis que le public ne devrait pas connaître tous les aspects d’une information pour ne jamais mettre en question l’Amérique et Israël. », toujours d’après Americain Free Press. Le nouveau projet de loi en cours d’adoption au Congrès, interdit plus de 17 chaînes de télévision aux Etats-Unis.
http://french.irib.ir
source

    Honnetement ça m’étonnerait quand même, les USA ne sont pas l’europe, la liberté d’expression est sacrée alors qu’en France, la chaine de télé Al Manar a été interdite en deux temps trois mouvements, en même temps je ne vois pas pourquoi American Free Press dirait des mensonges…

    On verra bien, en plus je ne vois pas à quoi ça servirait d’interdire ces chaines, il y a toujours internet, et c’est avouer que l’intégralité du traitement de  » l’information  » sur le terrorisme est fallacieux….

Basculement stratégique au Proche-Orient

mai 19, 2010

L’échec du remodelage du Grand Moyen-Orient a laissé le champ libre à une nouvelle alliance, celle du triangle Téhéran-Damas-Ankara. La nature ayant horreur du vide, Moscou comble l’espace laissé vacant par Washington. Le vent a tourné et il souffle fort. En quelques mois, c’est tout l’équilibre régional qui a été bouleversé.


La nouvelle donne au Proche-Orient : le triangle Turquie-Iran-Syrie (de gauche à droite, les présidents Gül, Ahmadinejad et Assad).

L’équilibre du Proche-Orient a été entièrement modifié au cours des derniers mois. Tout d’abord, les capacités et les positions de plusieurs acteurs ont changé.

Les forces armées israéliennes, qui avaient enchaîné victoire sur victoire durant des décennies, ne sont plus capables de maîtriser le terrain. Au cours de leur offensive contre le Liban (2006), puis contre Gaza (2008), elle ont montré qu’elles ont accru leur puissance de destruction, mais qu’elles ne parviennent plus à atteindre les objectifs qu’elles se fixent, en l’occurrence détruire le Hezbollah et le Hamas.
En outre, leur arsenal, alimenté autant que de besoin par les Etats-Unis, ne garantit plus leur domination. Leurs chars sont devenus vulnérables aux RPG russes, alors qu’ils formaient l’outil central de leur blitzkrieg. Leur marine est menacée par les missiles sol-mer livrés par la Chine au Hezbollah et désormais dotés des système anti-brouillage qui leur manquaient en 2006. Enfin, leur domination aérienne ne résistera pas longtemps à la prolifération des S-300 russes, en cours de livraison dans la région.

La quasi-indépendance du Kurdistan irakien organisée par les Etats-Unis, le développement économique de ce quasi-Etat sous tutelle israélienne, et le soutien trop visible des USA aux séparatistes kurdes du PKK ont contraint les militaires turcs à un revirement complet. L’Alliance atlantique n’apparaît plus comme la garante de l’intégrité territoriale turque et Israël devient un ennemi.
Si Ankara veille à ménager Washington, le ton n’a cessé de monter avec Tel-Aviv depuis l’algarade opposant Recip Erdogan à Shimon Peres lors du Forum de Davos, à l’incident diplomatique relatif à la série télévisée La Vallée des loups.

Le chaos irakien et la création du quasi-Etat du Kurdistan ont contraint les Etats riverains à se concerter pour se protéger de la contamination. D’autant que Washington a tenté de les déstabiliser tous pour les tenir à l’écart du jeu irakien. Ainsi les Etats-Unis et Israël ont soutenu en sous-main les séparatistes kurdes de Turquie (PKK), ceux d’Iran (Pejak) et ceux de Syrie.
Par conséquent, l’axe Iran-Syrie a fait place à un triangle Iran-Syrie-Turquie. Celui-ci dispose d’une légitimité historique sans équivalent.
Depuis la Révolution islamique, l’Iran est le chef de file des chiites. Après la destruction du Baas irakien par Paul Bremmer, la Syrie est devenue le leader incontesté du camp laïque. Enfin, la Turquie, héritière du califat, est le berceau du sunnisme. A eux trois, ces Etats couvrent la presque totalité du champ politique proche-oriental.
Cette alliance clos le chapitre du Divide et Impera (diviser pour régner), que les puissances coloniales avaient su appliquer pour dominer cette très vaste région. Elle met particulièrement un point final à la Fitna, c’est-à-dire à la guerre civile musulmane entre sunnites et chiites. Déjà le roi Abdallah d’Arabie saoudite avait invité le président iranien Ahmadinejad à faire avec lui le pèlerinage à La Mecque, dont il est le gardien. Mais la Turquie est l’héritière des Ottomans, et à ce titre incarne le sunnisme historique.
De plus, pour Ankara, ce nouveau triangle élargit enfin un horizon bouché par les interminables atermoiements de l’Union européenne.

La dé-baasisation de l’Irak, c’est-à-dire la chasse ouverte contre les anciens cadres administratifs du pays, a provoqué un exode massif. En six ans, plus d’un million d’Irakiens ont été accueillis en Syrie. Cette hospitalité arabe inclut l’accès gratuit sans contrepartie aux établissements scolaires et universitaires ainsi qu’à l’ensemble du système de santé. Dans un premier temps, cette ample vague migratoire a provoqué une grave crise économique dans le pays, mais une fois digérée, elle lui apporte des cadres très qualifiés et une nouveau dynamisme.

Les troubles organisés par les Etats-Unis au Yémen ont contraint la famille royale saoudienne à soutenir la politique du roi Abdhallah d’apaisement avec la Syrie et l’Iran. Par voie de conséquence, le clan libano-saoudien Hariri a été prié de se réconcilier avec le président Bachar el-Assad et de reconnaître la légitimité de l’armement de la Résistance libanaise.
Du coup, le résultat ambigüe des élections législatives truquées —gagnées en voix par la coalition conduite par le général Aoun et le Hezbollah, mais gagnées en sièges par la coalition pro-US formée autour du clan Hariri et de l’extrême-droite chrétienne— a changé de signification et ouvert la voie à un gouvernement d’union nationale. Tandis que des chefs de guerre comme le socialiste Walid Jumblatt opéraient un virage à 180° pour s’aligner sur le sens du vent.

Cependant, cette évolution est fragile, Washington ayant peut-être la possibilité de déstabiliser la nouvelle troïka.
Quoi qu’il en soit, plusieurs tentatives de renversement de Bachar el-Assad par des généraux corrompus ont été éventées avant même qu’ils ne puissent passer à l’acte.
Les multiples attentats orchestrés par la CIA dans les provinces non-persanes d’Iran n’ont pas donné le signal de révoltes séparatistes. Tandis que la révolution colorée, organisée par la CIA et le MI6 à l’occasion de l’élection présidentielle, a été noyée par une marée humaine. Aux quelques dizaines de milliers de contestataires des quartiers nord de Téhéran a répondu une manifestation monstre de 5 millions de personnes.
Enfin, Washington semble dans l’incapacité d’user une nouvelle fois du Gladio pour instaurer une dictature militaire en Turquie. D’une part parce que la nouvelle génération de généraux turcs n’est plus arc-boutée au kémalisme et d’autre part parce que le gouvernement démocrate-musulman de l’AKP s’est appliqué à démanteler l’Ergenekon (version actuelle du Gladio turc).

Washington et Tel-Aviv peuvent aussi monter des dossiers mensongers pour justifier d’actions militaires.
Ainsi ont-ils laissé entendre depuis 2007 qu’Israël aurait découvert et bombardé un centre de recherche militaire nucléaire en Syrie et que l’Iran conduirait un vaste programme de même nature. Plus récemment, les mêmes puissances ont accusé la Syrie d’avoir fait entrer des Scud au Liban.
Toutefois ces imputations ne résistent pas plus à l’analyses que celles délivrées par le secrétaire d’Etat Colin Powell au Conseil de sécurité des Nations Unies à propos des prétendues armes de destruction massive irakiennes. Les diverses inspections de l’AIEA n’ont mit en évidence que des activités civiles, et la force de maintien de la paix des nations Unies au Liban a démenti la présence de Scud dans le pays.

La nouvelle donne au Proche-Orient : le triangle Turquie-Iran-Syrie (de gauche à droite, les présidents Gül, Ahmadinejad et Assad).
Le 23 février 2010, Bachar el-Assad répond aux injonctions d’Hillary Clinton et défie Barack Obama en recevant Hassan Nasrallah et Mahmoud Ahmadinejad.

L’entrée en scène de la Russie

La perte d’influence des Etats-Unis est si palpable que le général David Petraeus, commandant en chef du Central Command a sonné l’alarme à Washington. A ses yeux, le jeu joué par les Israéliens non seulement en Palestine, mais surtout en Irak, a plombé les projets états-uniens dans la région.
Plus encore, l’enlisement des GI’s en Irak et en Afghanistan en fait des otages de la Turquie, de la Syrie et de l’Iran, seuls en mesure d’apaiser les populations révoltées.
Dans une complète inversion des rôles, l’allié stratégique du Pentagone est devenu un boulet, tandis que ses ennemis régionaux sont ses boucliers.

Prenant acte de l’échec du remodelage US du Grand Moyen-Orient, Moscou s’est repositionné sur la scène régionale lors du voyage du président Dmitry Medvedev à Damas et Ankara.

Concernant les conflits avec Israël, la Russie a réaffirmé que le règlement politique devait être fondé sur les résolutions pertinentes de l’ONU (incluant l’inaliénable droit au retour des Palestiniens) et les principes de la conférence de Madrid (restitution des territoires occupés, dont Jérusalem-Est et le Golan syrien, en échange d’un Traité de paix).
En outre, Dmitry Medvedev a confirmé la préférence russe pour la solution à deux Etats. Compte tenu de la présence d’un million d’ex-Soviétiques en Israël, Moscou veut prévenir un exode prévisible en cas de chute du régime sioniste. Dans cette perspective, il a souhaité une réconciliation entre le Fatah et le Hamas, et a rencontré Khaled Mechaal, le leader politique de la Résistance palestinienne, alors même que celui-ci est qualifié de « terroriste » par les Etats-Unis. Il s’agit bien d’un pas décisif de la Russie : le président Medevedev avait refusé par trois fois de recevoir M. Mechaal de passage à Moscou, il a cette fois eu une entrevue avec lui, et qui plus est à Damas. A cette occasion, le président russe a souligné l’urgence croissante de la situation humanitaire à Gaza et déploré le désintérêt de Washington à résoudre ce drame.
Enfin, faisant allusion aux menaces israéliennes de bombarder les convois d’armes passant de Syrie au Liban, il a mis en garde Tel-Aviv contre une escalade de la tension.

La Russie soutient le rapprochement politique et économique en cours entre l’Iran, la Syrie et la Turquie. Les trois Etats leaders au Proche-Orient sont entrés dans une phase d’intense coopération. En quelques mois, ils ont ouvert leurs frontières et libéralisé leurs échanges à marche forcée. Leurs économies bloquées par les années de guerre ont été soudainement ventilées. La Russie entend ne pas rester à l’écart de cette nouvelle zone de prospérité. Immédiatement, Ankara et Moscou ont abrogé la nécessité de visas pour leurs ressortissants. Ainsi un Turc peut entrer sans formalité en Russie alors qu’il n’y est toujours pas autorisé ni aux USA, ni dans l’Union européenne, bien que la Turquie soit membre de l’OTAN et candidate à l’UE.

Moscou a créé des instances permanentes de concertation à haut niveau, aux plans diplomatique et économique, avec Damas et avec Ankara, qui contrastent avec la politique des Etats-Unis.
En début d’année, la secrétaire d’Etat US, Hillary Clinton, avait sommé la Syrie de prendre ses distances avec la Résistance. Pour toute réponse le président Bashar el-Assad s’était immédiatement affiché aux côtés de son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad et du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah et avait signé un document ironiquement qualifé de « Traité de distance réduite ». La rencontre avait été improvisée de sorte que Khaled Mechaal n’avait pas eu le temps de s’y rendre, mais le Hamas était associé à la démarche.
Mettant ses menaces à exécution, le président Barack Obama a répliqué en reconduisant pour deux ans des sanctions économiques contre la Syrie.

Rosatom et Atomstroyexport, qui terminent la construction d’une centrale nucléaire civile en Iran (Bushehr) et sont en discussion pour de nouvelles, en construiront une autre en Turquie pour 20 milliards de dollars. Elle devrait être inaugurée dans sept ans. Un projet similaire est à l’étude en Syrie. Le manque d’électricité, dans une région qui a souffert des bombardements israéliens, est le principal handicap au développement économique. Du point de vue proche-oriental l’empressement russe à construire ces centrales n’est pas tant imputable à un appétit commercial qu’à une volonté de donner aux peuples concernés le moyen d’accélérer le développement économique que les Occidentaux leur ont si longtemps interdit.
En outre Stroitransgaz et Gazprom vont assurer le transit du gaz syrien vers le Liban, Beyrouth étant empêché par son voisin israélien d’exploiter ses importantes réserves off shore.

Au plan militaire, la Russie a pris livraison de sa nouvelle base navale en Syrie. Celle-ci lui permettra de rétablir l’équilibre en Méditerranée dont elle est plus ou moins absent depuis la dissolution de l’URSS. Elle a également confirmé la prochaine livraison de missiles S-300 à Téhéran afin de protéger l’Iran des menaces de bombardement états-uniennes et israéliennes.

Tout en stigmatisant les provocations iraniennes, les diplomates russes ont répété qu’ils ne croient pas aux accusations occidentales à propos de prétendus programmes nucléaires militaires iranien ou syrien. Alors que le protocole des Etats riverains de la Caspienne ne prévoit qu’une fourniture d’armes à l’Iran si celui-ci était attaqué, le président Medvedev a évoqué une possible intervention directe de la Russie et mis en garde les Etats-Unis contre une guerre en Iran qui dégénérerait en Troisième Guerre mondiale. Sur ce fondement, il a apporté son soutient au projet de dénucléarisation de la région, c’est-à-dire de démantèlement de l’arsenal nucléaire israélien. L’affaire vient d’être portée devant l’AIEA.

En octobre 2009, la Turquie et l’Arménie établissent —enfin— des relations diplomatiques. L’espace caucasien s’ouvre pour Ankara (de gauche à droite les présidents turc et arménien, Gül et Sargsyan).

Moscou attache une importance particulière à aider la Turquie à régler ses contentieux séculaires avec la Grèce et l’Arménie, incluant les conflits de Chypre et du Haut-Karabagh. De la sorte, Ankara pourrait s’éloigner définitivement de Tel-Aviv et de Washington et reprendre sa complète indépendance. Des pas importants, mais insuffisants, ont été accomplis par le président Abdullah Gül vis-à-vis d’Erevan. Passant outre 95 ans de haine, la Turquie et l’Arménie ont établi des relations diplomatiques. D’autres avancées devraient suivre vis-à-vis d’Athènes avec la bénédiction du patriarche orthodoxe Cyril Ier de Moscou. De ce point de vue, la visite de Recip Erdogan en Grèce est un événement historique qui relance le processus de réconciliation en Mer Egée, amorcé dans les années 30 et interrompu par la Seconde Guerre mondiale.


Les présidents russe et turc, Dmitry Medvedev et Abdullah Gul. Les ennemis de la Guerre froide deviennent partenaires pour stabiliser « le Proche-Orient et le Caucase ».

Bouleversant la stratégie US en Mer Noire et dans la Caspienne, Ankara a accepté un gigantesque investissement russe pour la construction d’un pipe-line reliant Samsun à Ceyhan. Il devrait permettre d’acheminer le pétrole russe de la Mer Noire vers la Méditerranée sans avoir à emprunter les détroits, impropres au transit de matières polluantes. Identiquement, Ankara étudie sa possible participation au projet de gazoduc russe South Stream. Si celle-ci devait être confirmée, elle rendrait inutile le projet concurrent des Etats-Unis et de l’Union européenne, Nabucco.

En définitive, le soutien russe garantit la pérennité du triangle Téhéran-Damas-Ankara face à l’hostilité des Etats-Unis et de l’Union européenne. L’équilibre stratégique du Proche-Orient vient de basculer. L’onde de choc pourrait se propager au Caucase.
Thierry Meyssan
voltairenet.org

C’est effectivement un basculement dans les relations internationales, nous voyons l’ordre post seconde guerre mondiale voler en éclat et l’Iran y joue un grand rôle, et dire que nos médias prétendent que l’Iran est isolé sur la scène internationale….
Alors que c’est l’inverse, l’Iran démontre que de nombreux pays dans le monde soutiennent la République Islamique d’Iran dans sa marche d’émancipation des puissances occidentales.
L’occident n’a pas à dire comment les pays de monde doivent se développer, et l’argument de la sécurrité est totalement fallacieux, puisque ce sont ces mêmes occidentaux qui sont parties prenantes ou responsables de quasiment tous les conflits dans le monde.

Les occidentaux et les cons de sionistes doivent ronger leur frein, les iraniens ne se laissent pas faire, et plus nous tentons de les affaiblir, plus l’occident est désemparé, c’est excellent…..

Meme si je ne pense pas que le Califat puisse renaitre, il est vrai qu’une alliance entre l’Iran, la Syrie, la Turquie et le Liban donne une certaine homogénéité géographique d’un tel ensemble, il faudrait maintenant que l’Arabie Saoudite et l’Egypte lache également les USA pour que l’ensemble du moyen orient se désolidarise de la tutelle occidentale. Suivons la trajectoire d’El Baradeï, il pourrait être un homme clé en Égypte et pour le reste du moyen orient.

Continuons à suivre la situation, c’est l’Histoire qui se déroule sous nos yeux, et cela change très vite…

Les Etats-Unis ne vont pas « détruire Kandahar pour sauver Kandahar » Ouf on a moins peur …

mai 17, 2010

L’offensive internationale sur Kandahar sera menée avec le souci de préserver la ville, bastion taliban dans le sud afghan, a souligné jeudi la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton.

« Ce ne sera pas Falloujah, les leçons ont été retenues depuis l’Irak », a-t-elle assuré en référence à l’invasion de la ville rebelle, que les Marines avaient pratiquement détruite en 2004.

Les militaires veulent « une opération de contre-insurrection réussie, qui ne détruise pas Kandahar en essayant de sauver Kandahar », a-t-elle insisté devant des experts réunis pour l’écouter à l’Institut américain pour la paix (USIP) à Washington.

Mme Clinton s’exprimait côte à côte avec le président afghan Hamid Karzaï, qui achevait sa visite aux Etats-Unis.

Les efforts en cours à Kandahar, a-t-il renchéri, « doivent être mieux expliqués. Nous n’appelons pas cela une opération. Une opération, ce seraient des chars et des troupes faisant mouvement ».

Les forces occidentales et l’armée afghane ont entamé depuis plusieurs mois une offensive à Kandahar contre les insurgés, qui doit monter en puissance cet été.

L’objectif de ces opérations est de remettre sous le contrôle du gouvernement afghan d’Hamid Karzaï cette province-clé dans le bras de fer avec les talibans, dont le mouvement est né à Kandahar.

Les alliés, a conclu Mme Clinton, veulent « aider les gens de Kandahar à reprendre possession de l’ensemble de la ville, pour que celle-ci soit mise au service de ses habitants ».

Prenant par ailleurs la parole avant un entretien avec trois ministres afghanes, la secrétaire d’Etat s’est inquiétée du sort des femmes dans le processus de réconciliation qu’Hamid Karzaï entend promouvoir lors d’une « jirga » (assemblée traditionnelle des représentants du peuple afghan) le 29 mai.

« Il est essentiel que les droits et les chances des femmes ne soient pas sacrifiés, ni piétinés dans le processus de réconciliation », a-t-elle déclaré, avant de promettre que l’Amérique « n’abandonnera pas » les Afghanes.
romandie

C’est le comble du cynisme, cette Clinton est une sacré connasse  » non, non vous en faites pas, on va pas tout raser comme à Fallouja « , c’est dingue d’entendre ça.
Tenez, voila un site sympa qui donne un tout autre son de cloche sur les combats en Afghanistan.

La BCE a emprunté à la Fed les 9,2 mds USD pour ensuite les préter à des banques européennes. Kezako

mai 13, 2010

La Banque centrale européenne (BCE) a emprunté à la Réserve fédérale américaine les 9,2 milliards de dollars qu’elle a alloués mardi à sept banques européennes, indique un document officiel publié jeudi à Washington.
Cette somme apparaît dans le bilan de la banque centrale américaine (Fed) arrêté au 12 mai à la ligne témoignant de l’activité résultant des accords d’échanges de devises que celle-ci vient de renouveler avec cinq banques centrales étrangères, dont la BCE, qui était à cette date la seule à y avoir eu recours.
Ces accords permettent aux banques centrales qui en bénéficient d’emprunter des dollars à la Fed pour prêter en billets verts aux banques de leur zone, à court terme.
Ces opérations, qui avaient eu cours au plus fort de la crise financière avaient été abandonnées après l’amélioration des marchés financiers mondiaux.
La Fed a indiqué que la réouverture de ses facilités de financement en dollars à l’égard de ses partenaires était « une réponse à la réapparition de tensions sur les marchés de financement à court terme en dollars ».
La BCE a prêté mardi 9,2 milliards de dollars à sept banques pour une durée de huit jours, au taux fixe de 1,22% par an.
Elle a alloué le même jour près de 100 milliards d’euros pour une semaine aux banques installées en zone euro à l’occasion d’une opération de refinancement de routine.
les echos

Honnêtement,ça me dépasse un peu, si quelqu’un pouvait m’expliquer.
Comment ça se fait que la BCE n’utilise pas ses dollars pour les prêter à des banques européenne, la BCE n’a pas de réserve de devise?
Je ne comprends pas très bien.

Sinon le patron de la Deutsche Bank pense que la Grèce ne pourra pas rembourser ses dettes :

 » Le président du directoire de Deutsche Bank a déclaré jeudi qu’il doutait de la capacité de la Grèce à rembourser sa dette, tout en expliquant que le plan de stabilisation de la zone euro serait utile pour l’Espagne et l’Italie mais que la situation portugaise restait « difficile ».
Josef Ackermann, qui a participé à la coordination des initiatives du secteur privé allemand en vue d’aider la Grèce, a remis en question la capacité d’Athènes à sortir de la crise budgétaire, selon des extraits d’un entretien que devait diffuser jeudi soir la chaîne de télévision ZDF.
« Pour ce qui est de savoir si la Grèce est à l’heure actuelle réellement en mesure [de fournir l'effort nécessaire], j’ai des doutes », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il s’agissait là « d’efforts incroyables ».
Mais, si la Grèce venait à s’effondrer, il y aurait une contagion à d’autres pays et cela pourrait se traduire par « une sorte d’effondrement ». les echos

Et l’Euro a encore fortement baissé aujourd’hui, vous allez voir qu’ils vont vraiment détruire l’euro, si ça arrive je me languis de voir les réactions de nos politiques, en plus sarkozy, avec son arrogance et sa personnalité antipathique les traders vont être plus enclins à s’en prendre à la France.

Prenez des notes je ne plaisante pas, nous vivons des moments incroyables, les dernières convulsions d’un système profondément inique, immoral et niant la vie, le capitalisme financier a anéanti l’occident en donnant les moyens à la Chine d’être la ou elle en est la aujourd’hui, voila ou nous a mené le  » greed is good  » un sabordage complet d’une civilisation, c’est pas croyable quand on y pense, une poignée de désaxée a démantelé les structures économiques des nations occidentales tout en aidant à créer celle des pays d’asie , c’est une double trahison.

Mais vous connaissez mon point de vue, même si la recherche de gain à très court terme y est pour quelque chose, il y a autre chose derrière, pourquoi les élites ont elles sabordé l’occident ?
Ce qui est sûr c’est que appauvrir les gens les rend faibles, et faibles ils sont plus facilement manipulables.
Nous verrons biens, pour l’instant il semblerait que le marché puisse être maintenu en vie par différents artifices comptables, financiers et bien entendu mafieux, et cela jusqu’au moment opportun, histoire de capitaliser le plus possible l’effondrement et imposer leur gouvernance mondiale.

Psychologie de masse – Auto-rééducation

mai 11, 2010

Le but de ces rencontres confidentielles que l’on baptisera plustard les conférence messi et auquelles participent parfois des agents de la cia, créer une science permettant de prévoir et de controler le comportement humain….

Si quelqu’un en sait un peu plus, je suis preneur, le documentaire à l’air extra.

 » Il convient d’abord de détruire les anciens équilibres et valeurs pour rendre les relations fluides , de nouveaux équilibres et valeurs peuvent être établis quiseront consolidés de façon durable par l’autorégulation, la rééducation devient de l’autoréeducation, le monde est censé se transformer en une société post nationale et multiethnique et sans frontières codifiées  »

Tiens, tiens, ça me rappele quelque chose ….

 » les participants des conférences messi pensent pouvoir fournir les outils et les plans de construtions nécessaire à l’avènement de ce nouvel ordre mondial « 

Et bien il semblerait qu’ils ont bien travaillé ….

On vient de me donner le nom du documentaire et un lien pour le visionner

http://vraishommes.frbb.net/chroniques-marxiennes-f6/unabomber-t3450.htm

Suisse, burqa : interdiction en vue sauf pour les touristes, LOL, comment ils vont faire pour les differencier ?

mai 10, 2010

La Suisse voudrait interdire de se cacher le visage dans les lieux publics mais devrait faire une exception pour les touristes musulmanes portant la burqa, selon la ministre helvétique de la Justice et de la Police Eveline Widmer-Schlumpf.

« On doit voir quel est le problème, discuter comment on peut le résoudre (…) et comment on peut par exemple avoir des exceptions pour les touristes qui viennent avec la burqa », a déclaré la ministre, dans une interview à la télévision reprise lundi dans la presse. « Je pense à Genève, aux Grisons, à Lucerne. On devrait avoir des exceptions pour les touristes », a-t-elle insisté.

La ministre s’est déjà prononcée en faveur d’une interdiction de cacher son visage dans les lieux publics – qui s’appliquerait au niveau cantonal et non fédéral – mais c’est la première fois qu’elle évoque la mise en place d’un système d’exceptions pour les touristes musulmanes portant la burqa.

Car si la Suisse compte « quelques dizaines » de femmes qui portent la burqa, la venue à Genève de richissimes ressortissants des pays du Golfe dont des femmes vêtues d’une burqa génère chaque année plusieurs centaines de millions de francs suisses de chiffre d’affaires dans ce haut lieu du luxe international.

La Suisse compte environ 400.000 musulmans sur une population de 7,5 millions d’habitants, faisant de l’islam la deuxième religion du pays après le christianisme.
En novembre, le vote des Suisses interdisant la construction de minaret a soulevé un tollé dans le monde musulman.
le figaro

Toujours aussi ridicule cette histoire de burqa, en tout cas les suisses sont toujours aussi pragmatique, ni mosquée ni burqa mais pour les milliardaires du Golfe, c’est permis !
Niveau application de la loi, ça risque d’être difficile, comment distinguer une citoyenne suisse avec la burqua d’une épouse ou d’une princesse d’un pays du golfe avec la burqa ? Quelles seront les nationalités qui seront autorisées de porter la burqa ou combien d’argent faudra t-il justifier ? c’est vraiment du grand n’importe quoi.

Ne soyons pas de mauvaise foi, les autorités sauront les distinguer, mais l’hypocrisie d’une telle exception est hallucinante, je me languis d’ailleurs de lire l’énoncé de la loi, de voir comment ils vont tourner ça.

Saluons au passage le civisme, le courage et la patience des français musulmans, qui au millieu de toutes les provocations, les amalgames et les attaques dans les médias sont restés calmes et sereins.

Etats-Unis: davantage de cas de bébés secoués avec la récession. Les américains petent les plombs….

mai 7, 2010

u n

Le nombre de cas de bébés secoués, entraînant la plupart du temps des lésions neurologiques irréversibles, a fait un bond aux Etats-Unis depuis la récession fin 2007, rapporte une étude réalisée dans plusieurs hôpitaux américains.
Surprise de voir arriver aux urgences à partir de fin 2007, des cas de plus en plus nombreux d’enfants affectés du syndrome du bébé secoué, le docteur Rachel Berger, chercheur à l’hôpital des Enfants de Pittsburgh (Pennsylvanie, est), a fait équipe avec trois autres hôpitaux du pays pour étudier ce phénomène.
L’étude a été présentée le week-end dernier à une assemblée de la Pediatric Academic Societies à Vancouver au Canada.
De 2004 à 2009, les hôpitaux de Pittsburgh, Cincinnati et Columbus (Ohio, nord) et Seattle (Washington, nord-ouest) ont enregistré au total 512 cas de bébés secoués avec une très nette hausse à partir de fin 2007 dans les quatre établissements.
Ainsi le nombre de cas par mois est passé de 6 en moyenne avant la récession à 9,3 après la crise. L’âge moyen des enfants était de 9 mois et demi, à 63% blancs. 16% des cas ont été fatals.
« Les données suggèrent que le taux de bébés secoués a augmenté depuis le début de la récession actuelle mais nous n’avons pas démontré de relation de cause à effet entre le taux de chômage et l’occurence de ces incidents », conclut le docteur Berger dans son étude.
Elle se demande en revanche « si d’autres facteurs liés à la récession comme une diminution des services sociaux » peuvent être liées à la recrudescence de ces incidents.
Selon le National Center on Shaken Baby Sundrome (NCSBS), il y a 1.200 à 1.400 cas d’enfants victimes du syndrome du bébé secoué par an aux Etats-Unis. Sur les 75% qui en réchappent, 80% souffriront de dommages irréversibles.
france 24

Les américains petent les plombs, les pauvres, ça craint, cette histoire de bébés secoués montre que la crise et l’incapacité à faire face aux dépenses c’est à dire aux remboursements des crédits se répercutent dans les relations familliales, il y avait déja les mensonges au sein du couple sur l’étendue de leurs crédits respectifs ou la baisse des divorces pour cause de pauvreté et d’impossibilité de déménager, forcant à faire vivre ensemble des gens qui n’ont plus envie de le faire, générant des tensions. source
Je ne sais pas trop comment interpreter que la majorité de des victimes soient des enfants blancs, de toute façon c’est pas grave, ce qui est grave c’est que les gens ne sont pas bien du tout, les bébés maltraités sont une extrémité mais qui dénote un climat social très difficile.

C’est à cause d’une erreur humaine que le Dow Jones a perdu jusqu’à 9% en séance aujourd’hui !

mai 6, 2010

Le plongeon historique de Wall Street jeudi aurait été déclenché par une erreur d’un employé de la banque américaine Citigroup. Cet homme aurait confondu millions et milliards en passant un ordre, selon les chaînes de télévision CNBC et Fox Business News.

En quelques minutes, vers 14H45 (20h45 suisses), le vénérable indice Dow Jones a enregistré la plus forte chute en points de son histoire en séance, perdant 998,50 points en un quart d’heure. Il s’est ensuite repris pour finir en recul de 347,80 points (-3,20%).

Selon CNBC, qui cite plusieurs sources anonymes, un trader de Citigroup aurait tapé par erreur « milliards » au lieu de « millions » en passant un ordre sur des actions Procter and Gamble, une valeur-phare de l’indice Dow Jones. « Citi dit qu’ils sont en train d’enquêter », auraient déclaré ces sources à CNBC.

L’opérateur de marché voulait en fait passer un ordre sur des contrats à terme liés à l’indice SP 500 et non sur Procter and Gamble, croyait savoir pour sa part un journaliste de Fox Business News, Ken Sweet, sur Twitter.

Interrogée par l’AFP, Citigroup n’a pas confirmé. « A l’heure actuelle, nous n’avons aucune preuve que Citi ait été impliquée dans une transaction erronée », a indiqué la banque américaine.

Interrogé sur CNBC, le patron de l’opérateur boursier NYSE Euronext, Duncan Niederauer, a estimé que ces mouvements particuliers sur ces actions n’étaient pas forcément dus à une erreur humaine.

« C’est clair qu’il y a eu problème. Il y a eu une erreur, humaine ou informatique, qui a provoqué l’enfoncement de niveaux techniques », a pour sa part estimé Gregori Volkhine après avoir observé différents graphiques de la journée, mais sans plus se prononcer.
romandie

J’étais chez des amis quand j’ai vu sur le téléphone que le dow jones et le nasdaq perdaient 8 ou 9 %, pour tout vous dire, j’ai un peu flippé, qu’est ce qui pouvait expliquer que le dow jones perde quasiment 1 000 points en quelques minutes ?
J’ai même pensé à un attentat tellement la chute était incroyable, au début j’ai même crû que c’était 8 points qui était perdu et non 8% !!!
À la télé les journalistes n’avaient du tout l’air décontenancé par ce Krach phénoménal, c’est vraiment des branquignoles ces journaleux, Wall Street s’effondre et personne n’essaye de savoir pourquoi !!

Maintenant, est-ce vraiment une erreur humaine, est-ce vraiment un trader qui a confondu millions et milliards, ou plutot un bug ou mieux encore une attaque, quoiqu’il en soit nous ne pouvons que constater l’extrème fragilité de l’architecture informatique boursière, c’est tout de même une baisse de 8 ou 9 % sur tous les indices majeurs des États-Unis !

Il suffit qu’une personne malintentionnée passe des ordres délirants, genre 500milliards, du virtuel peut anéantir le réel, c’est assez flippant…

L’école au bord de la «catastrophe»

mai 5, 2010

Le gouverneur de Floride, Charlie Crist, s’est opposé à un projet de loi de salaire au mérite des enseignants proposé par les députés républicains. En Californie, au bord de la banqueroute, les licenciements se comptent par milliers

Les enseignants de Floride se sont passé le mot. Ils ont inondé leur gouverneur, Charlie Crist, de lettres de remerciement. Bien que républicain, l’homme politique s’est converti en héros pour ces représentants de la fonction publique. Dans une Amérique qui ne sait plus comment faire fonctionner ses écoles, le gouverneur vient de faire barrage à un projet de loi aux allures d’épouvantail: le salaire au mérite.

Rendre «enfin efficace»

Finies, les grilles de salaires fondées sur le nombre d’années et l’expérience. Terminés, les contrats à vie, une fois que le professeur est engagé. La proposition des parlementaires de Floride visait, selon ses promoteurs, à rendre «enfin efficace» le système éducatif de l’Etat. Elle entendait introduire des contrats d’engagement renouvelables d’année en année. Avec un critère central: le nombre d’élèves réussissant les examens et leur taux d’admission dans des hautes écoles prestigieuses. Faute de résultats, l’enseignant n’aurait eu droit à aucune augmentation de salaire. Mieux: les moins performants auraient été licenciés. Séance tenante.

Cette mesure, dans sa radicalité, aurait représenté une première à l’échelle des Etats-Unis. Les professeurs de Floride, qui sont déjà parmi les moins bien payés du pays, ont manifesté un peu partout. Ils ne doivent leur salut qu’au gouverneur, qui s’est opposé in extremis à signer le texte de loi. Ce geste a d’ailleurs fini de placer Charlie Crist en décalage vis-à-vis des républicains. L’homme a décidé d’abandonner son parti et de se présenter à sa propre succession en tant que candidat indépendant.

Ce n’est pas la première fois que ce type de débat surgit en Amérique. Mais, aujourd’hui, il est rendu brûlant par la situation économique et les menaces qui pèsent sur les comptes des Etats. En Californie, un autre gouverneur, Arnold Schwarzenegger, s’est montré moins conciliant. Il devrait approuver une loi qui vise, elle aussi, à mettre fin aux augmentations de salaire automatiques basées sur le nombre des années. Selon le texte qui est actuellement discuté à Sacramento, les directeurs des écoles auront le droit de choisir eux-mêmes les professeurs à licencier. Ni l’expérience ni l’appartenance aux puissants syndicats de l’enseignement ne représenteront désormais un obstacle.

A proprement parler, les responsables des Etats n’ont plus guère l’embarras du choix. Dans une Californie au bord de la banqueroute (sa situation financière est plus grave que celle de la Grèce), Arnold Schwarzenegger a accepté de couper 17 milliards de dollars de financement dans l’éducation ces deux dernières années. L’Etat a mis à la porte 16 000 enseignants l’année dernière, et 26 000 supplémentaires devraient suivre en 2010. Cette razzia concerne avant tout les professeurs jeunes, les plus faciles à licencier. Or, ces nouveaux arrivés, notent les défenseurs de la loi, sont souvent les plus motivés, et ceux qui sont prêts à amener des améliorations dans un système éducatif californien considéré comme l’un des «moins performants» du pays.

Face à cette situation, l’administration américaine s’alarme. En tant que candidat à la présidence, Barack Obama avait promis de mettre en place un système qui permettrait d’engager «un million de professeurs supplémentaires» en dix ans. Son secrétaire à l’Education, Arne Duncan, qui avait fait ses preuves en donnant un coup de fouet à l’enseignement à Chicago (Illinois), parle aujourd’hui de «catastrophe» à l’échelle du pays. On estime que quelque 300 000 enseignants pourraient être licenciés à travers les Etats-Unis d’ici à la fin de l’année. La perspective de voir les effectifs des classes grimper à 40 ou 50 élèves est envisagée dans certains Etats.

Le salaire au mérite? Même avec des réserves, Barack Obama ne s’y est jamais montré totalement opposé. Et, avec des budgets à sec, Arne Duncan sermonnait le mois dernier des enseignants «trop timorés» à l’heure «de récompenser et d’encourager» les meilleurs d’entre eux. Au même moment, dans l’Illinois, 15 000 enseignants manifestaient dans la rue, chantant à l’unisson leur mot d’ordre: «Je veux qu’on augmente mes impôts.»
le temps

J’aime bien les articles du temps, le tableau est consternant, c’est du délire comple l’école publique aux États-Unis. C’est pas incroyable de lire ça :

 » En Californie, un autre gouverneur, Arnold Schwarzenegger, s’est montré moins conciliant. Il devrait approuver une loi qui vise, elle aussi, à mettre fin aux augmentations de salaire automatiques basées sur le nombre des années. Selon le texte qui est actuellement discuté à Sacramento, les directeurs des écoles auront le droit de choisir eux-mêmes les professeurs à licencier. Ni l’expérience ni l’appartenance aux puissants syndicats de l’enseignement ne représenteront désormais un obstacle. »

Alors qu’il y a des milliers de millionnaires et une centaine de milliardaire dans cet état, Schwarzenegger est vraiment à la masse, le pays se délite tout doucement, les villes se réduisent à coup de buldozer, les prisonniers sont libérés, les tribunaux ferment, comme les écoles. Petit à petit le profils des terroristes ressemble de plus en plus à des citoyens lambda, même chez les terroristes musulmans, comme djihad jane et Faisal Shahzad. Sans parler des milices toutes dépeintes comme des extrémistes incultes.

La Californie vire 42 000 professeurs, les USA 300 000, c’est une catastrophe, déja que ce n’était pas fameux l’école aux USA, les enfants de 10 ans sont mal barrés, la depression va durer des années.

Heureusement qu’il y a des gens qui relèvent le niveau :  » 15 000 enseignants manifestaient dans la rue, chantant à l’unisson leur mot d’ordre:  » Je veux qu’on augmente mes impôts. « 

Nucléaire: le directeur général de l’AIEA souhaite qu’Israël signe le TNP.

mai 5, 2010

Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Yukiya Amano a demandé aux pays membres de l’organisation de réfléchir à la manière de convaincre Israël de signer le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP).

Dans un courrier daté du 7 avril et rendu public mercredi, Yukiya Amano demande aux 151 membres de l’AIEA de réfléchir à la manière d’appliquer une résolution exigeant qu’Israël « accède » au TNP et ouvre ses installations nucléaires aux inspections de l’organisation.

Israël n’a jamais officiellement reconnu posséder l’arme atomique, adoptant une politique dite d »’ambiguïté nucléaire », même si la communauté internationale dans son ensemble n’a aucun doute sur ce point.

La révélation de ce courrier intervient alors que les pays arabes ont encore accru la pression sur Israël mardi, au deuxième jour de la conférence d’examen du TNP aux Nations unies. Ils ont plaidé pour un Proche-Orient sans arme nucléaire, et ont critiqué l’Etat hébreu pour son refus de dévoiler ses capacités dans ce domaine.

L’Egypte a ainsi proposé que la conférence apporte son soutien à un plan prévoyant le début l’année prochaine de négociations sur la situation nucléaire au Proche-Orient. Une proposition qui pourrait devenir l’un des principaux points de débat au cours des discussions, prévues pour durer un mois.

Les Etats-Unis, principal partenaire d’Israël, ont prudemment soutenu la proposition égyptienne, arguant toutefois que le processus de paix israélo-palestinien était prioritaire. Une position partagée par l’Etat hébreu. AP
nouvel obs

À force de parler de nucléaire iranien, c’est le nucléaire israélien qui se fait remarquer, les iraniens doivent rigoler !!
Obama a du autoriser l’AIEA a dire cela, j’ai tout même l’impression qu’Obama n’est pas un fervent supporter d’israél ce qui l’amène de fait dans une sorte de confrontation avec les sionistes. Pour les israéliens, on est avec eux, ou contre eux, et pour une majorité d’israélien obama n’est pas une bonne chose pour israél.
Aux USA, on entend de plus en plus de gens dire qu’il faut accepeter un Iran nucléaire, que de toute façon c’est trop tard, même si il y avait un bombardement, cela ne ferait que ralentir le processus , sans compter les réactions iraniennes face à l’agression.
Il y a également l’iniative du nouveau lobby juif plus « light  » qui a réussi à faire signer des juifs qui d’habitude soutiennent sans faille les politiques israéliennes. ( regardez le commentaire sur la page du monde, il est dit que la moitié des israéliens sont pour interdire les associations pacifistes…)

Enfin bref, on verra bien , les pressions de l’AIEA seront vaines, mais ce sera déja beaucoup que le caractère illégal du nucléaire israélien soit mis sur la place publique à coté du dossier iranien, histoire de faire pression sur le deux poids deux mesures.

La grève en Grèce dégénère, trois morts à Athènes, le gouvernement va tomber, c’est logique quand on enlève 2 ou 3 mois de salaires aux gens….

mai 5, 2010


Un policier anti-émeute pris dans les flammes de l’explosion d’un cocktail molotov, à Athènes. Crédits photo : AP

De violents incidents ont éclaté en marge de la manifestation de quelque 35.000 salariés du privé et du public qui protestent contre les mesures d’austérité. Les personnes tuées se trouvaient dans la succursale d’une banque incendiée.

«Faire payer la crise par les riches.» «Fonds monétaire international et Union européenne nous volent un siècle d’acquis sociaux.» Alors que le pays est paralysé par une grève générale, 34.000 personnes ont défilé ce mercredi dans les rues d’Athènes et de Salonique. La mobilisation syndicale est similaire aux précédents mouvements, d’après la police. Les syndicats, de leur côté, parlent de la plus grande mobilisation depuis le début de la crise.

De violents accrochages entre manifestants et forces de l’ordre ont eu lieu ce mercredi à Salonique et à Athènes. Des groupes de jeunes lançaient des cocktails Molotov et des policiers ripostaient par des tirs de gaz lacrymogènes. Par ailleurs, des jeunes en cagoule ont jetés des cocktails molotov contre des magasins dans la capitale. Certains d’entre eux ont mis le feu à la succursale d’une banque dans le centre d’Athènes.Trois personnes sont mortes alors que les pompiers tentaient d’évacuer la vingtaine de personnes présentes dans l’agence bancaire. La police d’Athènes a été placée en état d’alerte.

La Bourse d’Athènes perdaient plus de 5% en milieu de journée.

Les manifestants protestent contre les mesures d’austérité imposées par les instances internationales en échange d’un plan d’aide de 110 milliards d’euros en faveur d’une Grèce en grande difficulté pour faire face à sa dette. Le plan de rigueur prévoit une hausse de la TVA et des baisses de salaires pour les fonctionnaires.

Marchant derrière une banderole déclarant la «lutte contre les mesures anti-sociales», la Confédération des salariés du privé (GSEE, 1 million de membres) et son homologue du public, Adedy (370.000 adhérents) ont rassemblé 10.000 manifestants. De son côté, le Pame, syndicat du parti communiste KKE, a réuni 10.000 personnes.

Il s’agit de la troisième grève générale en Grèce depuis février. Tous les transports, des avions aux ferries, en passant par les bus, sont paralysés. Dans la fonction publique, seuls les hôpitaux fonctionnent grâce à des équipes d’astreinte. Les commerces sont en revanche ouverts.
le figaro

Il est probable que le gouvernement tombe dans les semaines à venir, c’est un climat insurrectionnel qui se prépare et c’est normal. Comment voulez vous que les gens réagissent quand on vous enlève 2 ou 3 mois de salaires et qu’aucune perspective d’emploi n’existe.

En parlant de perspective, il semblerait que la Grèce pourrait rester pendant 10 ans sous contrôle du FM, ça promet….

Alcide a laissé un très bon commentaire hier, je vous le met tel quel:

 » Le monde entier sait que la Grèce ne pourra pas payer ni aujourd’hui et encore moins demain totalement étranglée par les cures d’austérité réclamée par leurs créanciers titulaires d’une créance totalement imaginaire. Il s’agit de nouveaux don aux banques.
En effet ce sont les dispositions de l’article 123 du traité de Lisbonne qui reprennent les dispositions de
l’article 25 de la loi du 3 janvier précisant que “Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France”. “Ce qui signifie que notre pays tout comme les pays signataires du traité de Lisbonne, s’est interdit de permettre à la Banque de France de financer le Trésor Public, c’est-à-dire de créer la monnaie dont il a besoin pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hôpitaux, bibliothèques, etc.).
Ce sont les banques privées qui prêtent à l’État l’argent qu’elles n’ont pas, tout droit sorti de leur réserve fractionnaire par un simple jeu d’écriture .
“Nous avons payé, en 2008, près de 55 milliards aux prêteurs, pour les seuls intérêts et pour une seule année, ce qu’on appelle “la charge de la dette” des Administrations publiques. Pour vous donner une idée, c’est l’équivalent de 1000 airbus A320 (soit un cadeau de presque 2 Airbus A320 par jour aux « non-résidents »), ou de 3 portes-avions, ou de 55 000 belles villas sur la Côte d’Azur, ou de l’isolation (en comptant 10 000 euros par foyer) de 5 500 000 logements, ou un salaire net de 18000 euros annuel (salaire médian en France) pour plus de 3 000 000 personnes … mais vous pouvez trouver d’autres exemples, il n’en manque pas!
C’est transférer de notre travail et notre production 150 millions d’euros par jour – oui, par jour: 1 milliard par semaine! – à ceux qui sont déjà les plus riches (qui d’ailleurs peuvent ainsi nous reprêter cet argent à nouveau contre intérêts). Mais cette monnaie qu’ils nous prêtent, est, comme 93% de la monnaie en circulation, issue de la création monétaire par les banques privées, monnaie évidemment payante bien que créée à partir d’une simple ligne d’écriture lors de “monétisation” de créances (voir le site http://monnaie.wikispaces.com/ pour les détails concernant l’émission de monnaie par les banques de second rang).”
extrait de : L’arnaque de la dette publique
http://les-deboires-d-amada.over-blog.fr/ext/http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=Arnaque+dette+2
voir aussi Maurice Allais
Ces dispositions reprises par l’art. 123 du traité de Lisbonne sont un véritable coup d’état de la finance réalisé avec l’aimable complicité des ordures politiques qui ont autorisé et légalisé ces pratiques totalement anticonstitutionnelles .La dette publique est illégale pour au moins trois raisons:
-elle est faite contre la constitution et son Titre « de la souveraineté »,car elle attribut la compétence, a titre exclusif monétaire à une entité tiers.
-elle est fait contre la liberté contractuelle, car elle oblige a emprunter; or cette liberté suppose qu’on puisse emprunter ou ne PAS emprunter.
-elle faite contre le referendum de 2005, depuis l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne.
Corollairement tous les partis politiques de gouvernements depuis 1973 ,de gauche comme de droite ont concouru à la création et à la pérennité de ce système que je ne qualifierai pas de fasciste pour ne froisser personne.
Quoi que d’après la définition qu’en donne un spécialiste en la matière :
« Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’état et des pouvoirs du marché. »
Benito Mussolini (1883-1945), Dirigeant Fasciste de l’italie de 1922 à 1943
Il n’est pas nécessaire d’être grand clerc pour comprendre que toutes nos difficultés matérielles actuelles découlent de ces dispositions et qu’un “programme de régression” du niveau de vie pour satisfaire au paiement d’une dette ” créée de toutes pièces” est une inadmissible aberration.
Personnellement, je verrais bien un procès pour haute trahison de tous les responsables.
Ces saligauds veulent nous ruiner en utilisant des pratiques mafieuses .. « 

et

 » Il ne s’agit pas de ” Sauver la Grèce” et encore moins le peuple grec mais de sauver les banques qui ont prêté au gouvernement grec.
Les échéances arrivent aux 19 mai, mais dommage, pas d’argent dans les caisses.
C’est en réalité une nouvelle saloperie des gouvernements français et allemands pour sauver sournoisement leur banque fortement exposée.
Banques qui ont prêté à la Grèce l’argent qu’elle n’avaient pas, sorti de leur réserve fractionnaire comme un illusionniste sort un lapin de son chapeau.
Il s’agit d’une permutation de créancier. Le contribuable européen se substitue aux banquiers qui ainsi récupèrent sans aucun risque leur mise!
Ce n’est plus une gestion de bon père de famille , c’est une nouvelle arnaque!
Le monde entier sait que la Grèce ne pourra pas payer ni aujourd’hui et encore moins demain totalement étranglée par les cures d’austérité « 
Merci Alcide.

Hier les communistes grecs ont déroulé une immense affiche sur le Parthénon appelant les peuples d’europe à se soulever, espérons que le message soit compris, il ne faut pas attendre d’être dans la situation grecque pour réagir. Nous vivons des moments historiques, c’est dommage que les gens ne s’en rendent pas compte, ils pourraient se prendre en main et prendre en main le destin de la nation, au lieu de cela, nous allons nous faire déposséder du peu de souveraineté qu’ils nous restait encore.

Résistance irakienne: l’omerta médiatique

mai 3, 2010


L’omerta médiatique

par Gilles Munier
(Afrique Asie – mai 2010)

Le 7 mars, les bureaux de vote à peine ouverts, les agences de presse annonçaient que les Irakiens bravaient le terrorisme pour mettre leur bulletin dans l’urne. Depuis deux mois, le bilan de Nouri al-Maliki en matière de sécurité était présenté comme positif. Autrement dit, on avait l’impression que ne restait dans la clandestinité que l’ « Etat islamique d’Irak », dont fait partie Al-Qaïda au Pays des deux fleuves, accusé des attentats aveugles à Bagdad (25 janvier – 37 morts), à Baqouba (3 mars – 33 morts) et à Nadjaf (6 mars – 3 morts) ; et soupçonné de ceux du 26 janvier, du 1 février et du 6 mars à Bagdad (respectivement 54, 22 et 36 morts). Telle n’était évidemment pas la situation.

Entre le 1 janvier et le 7 mars, heyetnet.org, l’agence de presse du Front du Djihad et du Changement, un des principaux regroupement résistant, a rendu compte d’une trentaine d’opérations conduites par les Brigades de la Révolution de 1920, Ansar al-Sunna, l’Armée des moudjahidine, l’Armée al-Rashidin, l’Armée Tabi’in et la Ligue al’Iraq al-Jihadiya, à Bagdad, Bassora, Tikrit, Taji, Kirkouk, Baqouba… c’est-à-dire pratiquement dans tout le pays. Qui en a entendu parlé* ? Il s’agissait d’attaques au mortier de la Zone verte, de quartiers généraux des forces américaines, des ambassades américaine et britannique, d’aéroports. Des véhicules blindés ont été détruits, des G.I’s et des auxiliaires irakiens tués.

Pas de solution sans la résistance

Les journalistes occidentaux n’ont aucune excuse pour expliquer ce silence. A la différence des autres fronts de la résistance, tous aussi actifs, mais qui méprisent les médias ou communiquent mal, le Front du Djihad et du Changement alimente régulièrement son site d’information en anglais sur Internet. Harith al-Dari, son porte parole, secrétaire général de l’Association des Oulémas musulmans, réagit rapidement aux événements. Par exemple, il n’a pas hésité à condamner en janvier l’assassinat d’un cheikh de la tribu Obeid à Abou Ghraib, puis l’attentat visant des pèlerins chiites à Kerbala le 4 février (40 morts). Il a commenté les résultats des élections législatives, mais ses analyses ne retiennent pas l’attention de la presse occidentale. Pourtant, tout le monde sait qu’aucune solution n’est possible en Irak sans un dialogue avec la résistance.

En revanche, la moindre déclaration de Omar al-Baghdadi, improbable dirigeant de l’Etat islamique d’Irak, tué pour la énième fois mi-avril, était rapportée avec célérité. Question d’attaché de presse, sans doute ! C’est, en effet, SITE Intelligence Group qui transmet ses communiqués aux médias. Cette société basée à Houston (Texas), dirigée par Rita Katz, juive d’origine irakienne, diplômée de l’université de Tel-Aviv, surveille les activités des organisations islamiques radicales sur Internet pour le compte de Pentagone et du FBI.

Pour que l’omerta sur les activités de la résistance irakienne cesse, les médias devront attendre le feu vert du Pentagone. Cela n’en prend pas le chemin. Depuis le 7 avril, parallèlement aux attentats attribués à grand bruit à Al-Qaïda – alors que Téhéran serait impliqué – la résistance a revendiqué une à deux opérations par jour sans que la presse en rende compte. Tant que 50 000 GI’s seront basés en Irak et que l’Iran manipulera ses agents locaux, la résistance ne déposera pas les armes. Eric Olson, commandant l’U.S. Special Operations Command, le sait. Au lendemain des législatives, il a annoncé que le « retrait » d’Irak ne concernerait pas 4 500 membres des Forces spéciales.

* Pour info:
Opérations signalées
par le Front du Djihad
et du Changement
en avril 2010

1 avril

11h12 : Explosion d’un IED (Engin explosif improvisé) au passage d’une patrouille américaine à Diwaniya (sud de l’Irak).
11h26 : Tir d’un missile C5K sur une base américaine à l’ouest de Bagdad par Jaish al Tabi’in (Armée des Croyants).
16h33 : Attaque d’une patrouille américaine près de la mosquée al-Kabeer, à Tikrit.

2 avril

16h09 : Explosion d’un IED au passage d’une patrouille américaine à Tikrit.
16h33 : Deux mercenaires étrangers (contractors) tués à l’ouest de Bagdad, lors de l’explosion d’une bombe au passage de leur convoi.

3 avril

23h42 : Tirs de mortiers sur la Zone verte à Bagdad.

5 avril

18h06 : Mort d’un soldat américain à Bagdad, répertoriée comme « accident ».

7 avril

10h04 : Destruction d’un véhicule blindé, au centre de Kirkouk.

11 avril

10h32 : Attaque d’une base américaine à la roquette Katyusha, à Al Musayyeh (nord de Babylone)
10h38 : L’Armée Rashedeen attaque un véhicule blindé à Abou Graib, tuant ou blessant des membres de son équipage.
10h43 : Explosion d’un IED au passage d’une patrouille américaine à l’est de Baquba.
10h49 : L’Armée Rashedeen diffuse la vidéo du tir de deux missiles Grad sur une base américaine située près de l’aéroport de Bagdad.
11h18 : Attaque d’une patrouille américaine à Mossoul, alors que les troupes d’occupation ont soi-disant quitté les villes : un Hummer endommagé, des militaires tués ou blessés.
11h22 : Attaque de base aérienne américaine Al-Huriya à Kirkouk avec des roquettes Katyusha.
11h56 : Attaque de plusieurs patrouilles américaines à Al Dabs (ouest de Kirkouk), à l’occasion du 7ème anniversaire de l’occupation de l’Irak : tirs d’obus de mortiers et de missiles C5K, explosions d’IED.

12 avril

12h49 : Explosion, à Bagdad, d’une bombe au passage d’une patrouille américaine et de militaires gouvernementaux.

14 avril

7h31 : Explosion d’un IED au nord de Ramadi au passage d’un véhicule de police.

15 avril

7h36 : Un policier irakien tué à Mossoul par un tireur qui parvient à s’échapper.
7h41 : Cinq soldats du régime de Bagdad blessés par une bombe, à Jalawlaa (sud-ouest de Qanaqin).

20 avril

9h03 : Tir de 2 rochets sur Camp Echo, à l’ouest de Diwaniya.

21 avril

7h58 : Explosion d’un IED au passage d’un convoi américain, à Wassit.
8h06 : Destruction d’un Hummer de l’armée irakienne, au nord de Hilla (province de Babylone).

22 avril

7h35 : Cinq policiers gouvernementaux blessés par l’explosion d’IED, au sud-est de Baquba.

26 avril

19h38 : Explosion d’une bombe au passage d’une patrouille de policiers gouvernementaux, au sud-ouest de Kirkouk.
19h52 : Explosion d’un IED lors du passage d’une patrouille, à Diwaniya.
Par Gilles Munier
http://www.france-irak-actualite.com

J’aime beaucoup le blog de Gilles Munier, je vous le conseille vivement, il sait ce qui ce passe, qui est véritablement responsable, il ne relaie pas la propagande pro atlantiste en vigueur dans les grands medias.

Ce qu’il dit est très vrai, nous n’entendons que très rarement parler de la résistance irakienne, alors que les attentats d’al quaida le sont, tout est question de projet, en effet, les actes nihilistes de destruction gratuite sur des marchés bondés massacrant des civils sont mis en avant pour décrédibiliser le ressenti par les occidentaux de la resistance irakienne et globalement musulmane, en revanche expliquer aux gens la stratégie de résistance légitime des irakiens grace à des attaques contre les militaires US, il n’en est pas question.

je sais que c’est naif, mais c’est dingue qu’il n’y ait aucun procés pour ce qui c’est passé en Irak, autant de morts, de larges zones irradiées à jamais, la destruction du patrimoine archéologique et le pillage, l’exil ainsi que l’explosion de la violence dans la population.
Les néoconservateurs sont en fait des néocolonialistes, envahir une nation pour amener la démocratie, le nouveau fardeau de l’homme blanc, je vous conseille au passage le livre (que je n’aime pas, bcp trop de propagande) de gilles kepel Fitna, surtout les pages expliquant les origines idéologiques et les personnes impliquées dans cette  » révolution néoconservatrice « , vous seriez surpris, enfin ça dépend pour qui, un indice, c’est toujours les mêmes….

Bref, nos médias manipulent et façonnent les opinions publiques, l’europe, après avoir créé l’antisémitisme et qui fait pourtant porter le chapeau aux musulmans, s’en prend à ces mêmes musulmans et quand on regarde l’Histoire de l’Europe, je pense que l’on peut se faire du soucis….

Afghanistan: Bavure française

mai 2, 2010

L’armée française a reconnu jeudi avoir tué par erreur quatre civils afghans, victimes d’un tir de missile antichar Milan lors d’une opération franco-afghane menée contre des insurgés le 6 avril dernier. Le porte-parole de l’état-major a évoqué un « accident ». Il s’agit d’une première pour les militaires français, engagés depuis fin 2001 dans le pays.

L’enquête est déjà close et elle démontre que l’armée française a connu ses premières « victimes collatérales » dans un conflit auquel elle participe depuis fin 2001. L’état-major a en effet admis jeudi avoir tué par erreur en Afghanistan quatre jeunes civils, victimes d’un tir de missile antichar Milan lors d’une opération franco-afghane menée contre des insurgés le 6 avril dernier dans l’est du pays. Deux jours après cet événement, les forces françaises avaient annoncé l’ouverture d’une enquête pour déterminer les liens éventuels entre l’opération militaire menée dans la province de Kapisa et la mort des quatre jeunes au même endroit. « L’enquête a établi ce lien », a dit jeudi à l’agence Reuters l’amiral Christophe Prazuck, qui évoque un « accident » et souligne que « les règles d’ouverture du feu ont été scrupuleusement respectées ».

Selon son récit, un premier accrochage a eu lieu ce jour-là entre des insurgés et une centaine de militaires français qui étaient accompagnés de membres de l’armée et de la police afghanes. Environ une heure et demie après, les soldats français ont remarqué un groupe de sept insurgés armés cachés derrière un mur. « Un groupe d’observation a dit qu’il n’avait détecté au cours de l’heure passée aucune activité civile à proximité du lieu où se trouvaient les insurgés », a dit l’amiral Prazuck. « La demande d’autorisation de tir lui a été accordée, compte tenu de ces conditions », a-t-il ajouté.

Cachés derrière des arbres
Mais une demi-heure plus tard, cinq jeunes Afghans ont été amenés en voiture à la base française de Tabag, à 90 km au nord-est de Kaboul. Cachés derrière des arbres, ils ont été touchés par les éclats du missile lancés contre les insurgés. L’un était décédé et les quatre autres étaient grièvement blessés à leur arrivée à la base. Trois d’entre eux ont succombé ensuite à leurs blessures. Les victimes étaient âgées de 10 à 15 ans.

L’enquête, menée par les forces de l’Otan, a mis trois semaines à aboutir. « Il fallait interviewer les Afghans et tous les militaires qui avaient participé à l’opération », a expliqué le porte-parole de l’état-major. « Notre conclusion, c’est que ces jeunes Afghans étaient sous des arbres, masqués à la vue de l’observateur, ce qui explique qu’il ne les a pas vus ». « C’est un accident (lié) à une attaque des insurgés, qui attaquent dans les villages pour s’imbriquer avec la population », s’est-il justifié. L’armée française a pris contact avec les familles des victimes qui recevront une aide, notamment financière, « qui se poursuivra dans les semaines et les mois qui viennent ».

Cette bavure pourrait-elle affecter l’image des soldats français auprès des civils afghans? Pour l’amiral Prazuck, leur comportement après l’accident prouve le contraire: « Ce sont les Afghans eux-mêmes qui ont amené sur la base française les jeunes Afghans qui ont été blessés. D’une certaine manière, cela montre qu’ils ont confiance dans nos intentions. »
Jdd

Quel tissu de connerie, il n’est pas honteux cet amiral, si les familles ont amené les blessés jusqu’à la base française, c’est parceque ce sont eux qui les ont blessé…

Il faudrait aussi qu’on m’explique pourquoi on tire au missile anti char sur des gens en zone peuplée, les gosses ne devaient pas être très loin de l’impact pourqu’ils soient mortellement blessés, les militaires nous prennent vraiment pour des cons…
Toute force d’occupation est détestée par les autochtones, d’autant plus si des femmes et des enfants meurent chaque jour sous les balles des occupants.

L’agonie du siècle américain, par Henry Allen

mai 2, 2010

Le rêve américain se meurt, et avec lui le siècle de magistère sur le monde que l’Amérique s’était promise à elle-même, au nom d’une destinée manifeste qui n’est plus qu’une illusion dont il convient de se défaire, écrit Henry Allen, qui collabore au Washington Post depuis 39 ans et a obtenu en 2000 un prix Pulitzer pour son œuvre critique.

Le rêve se meurt.

Voici ce qu’il était : une croyance que le monde avait un amour particulier pour les Américains, pour notre ardente innocence, notre spontanéité un peu gauche, pour notre volonté de partager l’évidente et véritable lumière de la démocratie avec ceux qui se battent encore dans les ténèbres de l’histoire, pour notre énergie imprévisible, notre musique syncopée et nos sourires de joueurs de baseball. Ajoutez à cela la majesté de montagnes violettes et les frissons parcourant des blés couleur d’ambre, et vous voyez de quoi il s’agit [1].

Il est difficile de dire à quel moment précisément est né ce rêve. Est-ce avec le tour du monde de la Grande Escadre Blanche [2] de Teddy Roosevelt ? Avec la guerre menée par Woodrow Wilson afin de rendre le monde plus sûr pour la démocratie ? En 1940, Henry Luce, qui disait aux Américains chaque semaine dans « Time and Life » qui ils étaient, a proclamé « le siècle américain. » La Seconde Guerre mondiale l’a réalisé.

Ce rêve est devenu le mien avec les bobines d’actualités et les pages du magazine Life, après la Seconde Guerre mondiale, lorsque j’ai vu les images des Français et des Italiens jetant des fleurs à nos troupes qui les libéraient des nazis, de GI rentant à la maison avec leurs fiancées européennes, d’enfants allemands au milieu de décombres, regardant le ciel et encourageant les avions américains qui leur apportaient de la nourriture durant le pont aérien de Berlin.

Né en 1941, j’étais encore très jeune, mais assez grand pour considérer que ces vérités allaient de soi : Nous n’avions pas conquis ; nous avions libéré. Nous étions toujours les bons, placés du bon côté Malgré les récriminations à propos des Yankees incultes et grossiers, tout le monde, en secret, voulait vivre comme les Américains. Lorsque ces gens nous jetaient des fleurs, c’étaient nos amis, et non pas des collaborateurs, comme ces femmes françaises dont les villageois ont rasé la tête lorsque leurs petits amis allemands sont partis avant l’arrivée des Américains. Ces femmes sont restées sur place, bien sûr – personne ne voulait être une épouse de guerre de nazis dans l’Allemagne de l’après-guerre.

Ils ont perdu, nous avons gagné. Rien ne permet de se faire autant d’amis qu’une victoire totale, du genre de celles que nous n’espérons même plus. C’est ainsi qu’au Japon, frappé deux fois par la bombe, les jeunes gens ont adopté le baseball

L’Amérique allait diriger le monde, non pas à son profit, mais – pour la première fois dans l’histoire – pour le bien de la planète.

Rêve merveilleux ! Il a subi quelques déconvenues, mais a survécu à notre échec en Corée, notre défaite totale au Vietnam, à notre retrait du Liban, à la catastrophe Somalienne du « Blackhawk Down ».

Il nous a survécu, alors que nous nous ridiculisions, quand notre sauvetage des otages en Iran a sombré dans le chaos la poussière du désert, sans un coup de feu de l’ennemi. Nous ne pûmes même pas ramener tous nos morts pour les enterrer.

Nous avons bombardé un hôpital psychiatrique à la Grenade, pendant que nous libérions le monde de quelque vague menace communiste. Nous avons bombardé une usine produisant de l’ibuprofène en Afrique, en représailles à une attaque contre notre ambassade à Nairobi. Nous avons bombardé l’ambassade de Chine durant notre guerre aérienne pour libérer le Kosovo. Le rêve a même survécu à George W. Bush, qui a déclenché une guerre pour débarrasser l’Irak des armes de destruction massive.

Il n’y avait pas d’armes, mais nous avons continué le combat pour sécuriser la démocratie en Irak et avons fini par des séances de torture de masse à Abou Ghraib, qui ont donné ces photos souvenirs si colorées de nos GI Joes et Janes. Les enfants irakiens jouent-ils déjà au baseball ?

Barack Obama a remporté l’élection présidentielle grâce à une campagne électorale promettant une meilleure guerre, encore plus grande, dans l’Afghanistan voisin. Comme toujours, obéissant au mandat du rêve américain, nous envahissons un pays sans aucune autre raison que son propre bien. C’est ce que les gens ne semblent pas comprendre.

Comme dans la vallée de Korengal, en Afghanistan, que les soldats américains ont abandonné mercredi dernier, cinq ans après l’avoir envahi pour y apporter la vérité, la justice et le modèle américain à des Afghans qui en retour nous ont haï.

Nous leur avons donné de l’argent, toutes sortes de friandises. Mais ils nous haïssaient.

Nous les avons suppliés de nous laisser construire une route qui les relierait au monde extérieur. Ils ont haï la route. Et puisque nous ne l’avions pas compris, ils ont fait exploser six ouvriers du chantier de construction de cette route.

Ils nous haïssaient à un point tel que nous avons du les acheter – 23 000 litres de carburant et une grue – pour nous laisser partir, sans qu’ils nous tuent pour le plaisir.

Nous étions des étrangers. En fait, beaucoup de gens détestent les étrangers. (C’est pourquoi on les appelle les « étrangers ».)

Les gens n’aiment les étrangers que lorsqu’ils viennent en petit nombre pour dépenser de l’argent puis repartir ; ou lorsqu’ils viennent en armées, pour chasser d’autres étrangers encore plus détestés, puis repartent. J’ai pris un jour le thé avec la femme d’un chef de village indonésien. Elle se rappelait comment les Japonais avaient été acclamés pour les avoir libérés des néerlandais, jusqu’à ce qu’ils déportent les hommes dans des camps de travail. Ensuite, les iliens ont applaudi les Américains qui avaient chassé les Japonais.

Nous ne faisons pas l’objet d’un amour particulier. Nous avons nos propres vertus, et nous nous sommes rapprochés plus que toute autre nation de la réalisation de ce commandement de Jésus enjoignant d’aimer nos ennemis. Mais nous nous éveillons de ce rêve.

Et pourtant, nous nous accrochons à lui. John Kennedy avait promis que nous accepterions de payer n’importe quel prix, supporterions n’importe quel fardeau, pour parvenir à le réaliser. Et Ronald Reagan nous a comparés à « une ville sur une colline », vers laquelle les regards du monde se tournaient. Obama électrise ses auditoires lorsque se déploie sa rhétorique messianique de sauveur du monde.

Désormais, tout se passe comme si, sans ce rêve, nous ne serions pas l’Amérique, et qu’un candidat à la présidence ne peut l’emporter sans y croire.

Pourtant, le capitaine Mark Moretti, le commandant de nos forces à Korengal, s’est exprimé ainsi : « Je pense que partir est la bonne chose à faire. »

Le rêve se meurt. Ne le réanimez pas, s’il vous plaît.
http://www.washingtonpost.com , traduction Contre Info

Les américains devraient chanter « this is the End, my only friend the end « 

New speed cameras trap motorists from space… Le cauchemar prend forme, espionné en temps réel de l’espace

avril 21, 2010

A new type of speed cameras which can use satellites to measure average speed over long distances are being tested in Britain.


Satellites could track motorists from space if trials prove successful Photo: AFP

The cameras, which combine number plate reading technology with a global positioning satellite receiver, are similar to those used in roadworks.
The AA said it believed the new system could cover a network of streets as opposed to a straight line, and was “probably geared up to zones in residential areas.”

The Home Office is testing the cameras at two sites, one in Southwark, London, and the other A374 between Antony and Torpoint in Cornwall.
The `SpeedSpike’ system, which calculates average speed between any two points in the network, has been developed by PIPS Technology Ltd, an American-owned company with a base in Hampshire.
Details of the trials are contained in a House of Commons report. The company said in its evidence that the cameras enabled « number plate capture in all weather conditions, 24 hours a day ». It also referred to the system’s « low cost » and ease of installation.
The system could be used for « main road enforcement for congestion reduction and speed enforcement », and could help to « eliminate rat-runs » and cut speeds outside schools, it added. It could also reduce the need for speed humps.
The development of speed cameras has raised concerns about expanding state surveillance.
The Home Office said it was unable to comment on the trials because of « commercial confidentiality ».
The AA said it would watch the system “carefully” but it did not believe there was anything sinister. “It is a natural evolution of the technology that is out there,” a spokesman said.
telegraph
traduction google

Tranquille quoi, espionné de l’espace, ça commence avec les excès de vitesse et bientôt ce sera un suivi personalisé, on est vraiment mal barrés, et ça ne m’étonne pas que ce soit des anglais qui soient à l’origine de telles méthodes, ces gens sont parmis les plus dégénérés du monde….

Why is FEMA trying to cover up NLE 10?

avril 20, 2010

Public Intelligence has received a request from FEMA to remove a “For Official Use Only” document regarding the National Level Exercise 2010 (NLE 10), which was scheduled for this coming May. The exercise was to be based on National Planning Scenario 1 which simulates a nuclear detonation in a U.S. city. However, recent political pressure has led to the exercise being “scaled back” according to the Washington Post,, Christian Science Monitor and a variety of other publications. At the behest of Senator Harry Reid (D-NV), the exercise’s Nevada events have reportedly been canceled and the FEMA website now shows no mention of NLE 10.

On top of this, the Obama administration has recently been emphasizing the threat of a domestic nuclear attack. President Obama’s remarks at the Nuclear Security Summit on April 13, 2010 emphasize that the threat of terrorists using nuclear weapons inside of major metropolitan cities is one of the “greatest threats” that the world faces:

Two decades after the end of the Cold War, we face a cruel irony of history — the risk of a nuclear confrontation between nations has gone down, but the risk of nuclear attack has gone up.

Nuclear materials that could be sold or stolen and fashioned into a nuclear weapon exist in dozens of nations. Just the smallest amount of plutonium — about the size of an apple — could kill and injure hundreds of thousands of innocent people. Terrorist networks such as al Qaeda have tried to acquire the material for a nuclear weapon, and if they ever succeeded, they would surely use it. Were they to do so, it would be a catastrophe for the world — causing extraordinary loss of life, and striking a major blow to global peace and stability.

In short, it is increasingly clear that the danger of nuclear terrorism is one of the greatest threats to global security — to our collective security.

NLE 10 concerned itself with exactly this scenario: the detonation of a nuclear device inside of a U.S. city. Las Vegas was to be the epicenter of this hypothetical attack and, if the exercise utilized the same circumstances as National Planning Scenario 1, it would have involved “hundreds of thousands” of casualties, more than 300,000 refugees and ultimately more than 1 million displaced persons.

The unpopularity of such a scenario, regardless of its security benefits, is obvious. What is strange is the attempt that is now being made by FEMA to eliminate references to the exercises and remove from circulation a document that has played an important role in drawing attention to the exercise. As the state of NLE 10 is unclear at the moment, it is difficult to say whether the request is truly motivated by security or whether there is a more dubious intention.
source merci vladi, c’est excellent.
traduction google

Simuler une explosion nucléaire de 10 kilotonnes à Las Vegas, LOL, le sénateur qui a stoppé cet exercice doit savoir comment ça se passe, et il ne veut pas voir sa ville atomisée lors d’un exercice qui vire à la réalité comme cela a été le cas le 11/09 ainsi qu’à Londres en 2005.
Lisez bien les liens, il y a pas mal d’infos complémentaires et importantes.
La FEMA a dépensé des centaines de millions de dollars pour se préparer à un évènement de destruction majeur, lorsqu’il sauront gérer « au mieux » un tel scénario cela se produira…
Et il y aura de grande chance que ce soit l’Iran qui soit désigné comme responsable rendant nécessaire et légitime l’utilisation de l’arme atomique.


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