Posts Tagged ‘collapse economic’

La vrai économie s’enfonce pendant que l’économie virtuelle explose.

octobre 21, 2009

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"Un milliard de dollars de perte trimestrielle pour Bank of America", titre La Tribune.

Maudite économie réelle. Si seulement elle pouvait se taire, se faire toute petite, disparaître même, pour que les marchés puissent continuer sans encombre leur marche à la hausse.

Il faut saluer la persévérance de l’économie réelle. Elle essaie de s’infiltrer, coûte que coûte, dans l’économie virtuelle. Des efforts qui sont parfois couronnés de succès. Les pertes annoncées par Bank of America vendredi dernier sont une vraie gifle infligée par l’économie réelle à l’économie virtuelle.

Les pertes de Bank of America sont en grande partie dues aux défauts de paiement des particuliers. Pauvres Américains, on ne les avait pas habitués à un tel traitement : jusqu’à présent, leur portefeuille était rempli de cartes de crédit, et qu’importe s’ils ne pouvaient pas rembourser les achats fait avec une première, ils n’avaient qu’à emprunter avec une autre.

Aujourd’hui, le crédit ne s’accorde plus aussi facilement et la hausse du chômage met à bas l’american dream. "Save the Dream, une caravane au secours du rêve américain", nous apprennent d’ailleurs Les Echos. "Aux Etats-Unis, une association se bat pour aider les ménages surendettés". De ville en ville, cette association conseille les Américains pour réévaluer et rééchelonner leurs prêts et leur éviter de tout perdre. En quelques jours, 50 000 Américains se sont précipités à Los Angeles pour tenter de sauver leur logement, et 60 000 à San Francisco. Sur le dernier trimestre, c’est près d’un million de logements qui ont été saisis, et sur l’année 2009, c’est trois millions de logements qui le seront.

Les défauts de paiement s’accumulent donc… Bank of America n’est évidemment pas la seule à avoir essuyé de lourdes pertes sur son activité de crédit. Même JPMorgan, qui pourtant affiche un bénéfice net multiplié par sept à 3,6 milliards de dollars, a avoué avoir perdu la bagatelle de 700 millions de dollars sur les cartes de crédit.

L’économie réelle, c’est des millions d’Américains qui se battent pour sauver leur maison, et l’économie virtuelle c’est celle qui se permet de distribuer 140 milliards de bonus à ses traders. Caricatural, peut-être, mais pas tant que cela.

Wall Street engrange les milliards, bien. Mais cet argent ne passera jamais vraiment dans l’économie réelle. Oui, les prix des appartements de Manhattan vont continuer à flamber, oui quelques centaines de voitures de luxe vont être commandées. Quelques dizaines de yachts aussi… Mais après ? Rien. L’argent de Wall Street restera virtuel, une ligne de zéros dématérialisés.
moneyweek

Une bon article de monney week qui remet les pendules à l’heure sur l’état de l’économie. La spéculation est économiquement inutile, puisque ce n’est pas l’ensemble de la population qui en profite.Nos politiques ont été démissionnés par les financiers, nous en avons la preuve quotidiennement.La timide taxation supplémentaire de 10% sur les profits des banques démontre qu’il est possible de le faire, l’état peut taxer fortement les bonus jusqu’à les rendre inutile, l’état peut taxer jusqu’à hauteur de 90 % les profits des banques dans des moments de defaillance des comptes public comme nous le vivons ces temps ci.
L’état peut tout, mais il ne fait rien.Les traitres sont aux commandes.J’ai appris qu’en 1973, au Canada également, une loi impose à la nation à s’endetter sur les marchés internationaux, comme en France, c’était une des conditions(officieuses) pour integrer le G7. Les Rotchilds, Rockefeller et compagnie sont bel et bien au sommet de la pyramide, ce sont eux qui crée l’argent.

C’est la guerre de 39_45 qui a remis l’économie US sur les rails, et la situation est pire que la grande dépression.
Sombre avenir.

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À Hawaii, la récession impose de sévères économies aux écoles qui vont fermer un jour par semaine

octobre 21, 2009

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À Hawaii, la récession impose de sévères économies aux écoles qui vont fermer un jour par semaine, instituant jusqu’à la fin de l’année scolaire la semaine de quatre jours.

Dès cette semaine, les 171 000 élèves hawaiiens n’iront plus en cours le vendredi et passeront 163 jours par an à l’école contre 180 en moyenne au niveau national, soit le temps scolaire le plus bas du pays.

«Le premier jour de congé est programmé ce vendredi 23 octobre. Pendant cette période économique difficile, le ministère de l’Education (de l’État) utilise les ressources qu’il a pour fournir une instruction», a écrit une responsable des services de l’Education, Patricia Hamamoto dans un récent communiqué, ajoutant que si des fonds se présentaient les écoles organiseraient des journées supplémentaires.

Les services scolaires d’Hawaii, l’État natal du président Barack Obama, doivent économiser 468 millions de dollars sur deux ans. La fermeture du vendredi impose un congé forcé à 13 000 professeurs dans 256 écoles.

«Nous reconnaissons que cela aura un impact sur l’éducation des élèves, sur leur apprentissage. Chaque journée est importante surtout lorsque vous essayez d’atteindre vos objectifs d’enseignement», a admis Mme Hamamoto ajoutant que la réduction du temps scolaire n’était pas «illégale».

Il n’y a pas de règle formelle au niveau fédéral sur la longueur de l’année scolaire mais 180 jours de classe constituent la norme communément admise. Seuls 11 États ont des années écourtées, Hawaii étant la lanterne rouge avec 163 jours.
la presse affaire

Vous imagninez en France ou dans une région une telle décision ! Tout simplement supprimer une journée d’enseignement pas semaine pour faire des économies !!!!!!
Après les parents aux chomages, voila les enfants au chomage également.

Tout va très bien aux USA, c’est la reprise, on le remarque chaque jour !

C’est dingue la différence entre la réalité économique et sociale des américains et les bénéfices des banques qui vampirisent ces mêmes américains.

Pauvres gens, si ils savaient ce qui les attend. Ils iraient faire des massacres à Wall Street, et ils auraient bien raison.

Les Etats Unis (Socialistes) d’Amérique. lol, mais vrai

octobre 11, 2009

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Sanctuaire de la libre entreprise, du « laissez-faire » et du « marché à toujours raison » il y a peu, les Etats-Unis ont fait un virage à 180 degré et sont devenus sous la contrainte de la crise hyper interventionniste.

Voici les quelques points forts de cette intervention à coup de milliards de dollars :

290 milliards pour recapitaliser les banques (augmenter leurs fonds propres afin d’absorber les pertes de leur portefeuille de prêts, pouvant être portés à 3 200 milliards en prêts d’urgence ou pour assurer les dépôts des particuliers en cas de faillite de banques.

Obama dans son jardin de la Maison-Blanche (AFP)

-Jusqu’à 2 000 milliards pour acheter les actifs toxiques (crédit hypothécaire) et les produits dérivés (assurance couvrant les éventuelles pertes sur le marché obligataire).

-183 milliards pour renflouer la compagnie d’assurances AIG lourdement engagée dans les produits dérivés et incapable d’honorer ses engagements, vue le montant des pertes accusées par ses « souscripteurs ».

- 83 milliards pour l’industrie automobile suite à la quasi-faillite de General Motors.

- 1 900 milliards dans Fannie Mae et Freddie Mac pour racheter les crédits hypothécaires détenus par ces sociétés qui sont les plus grosses du monde dans ce domaine spécifique, plus 50 milliards pour aider à redessiner les crédits que ces deux firmes ont accordé afin d’éviter que des millions de familles finissent expulsées de leur domicile.

- 4 800 milliards injectés pour ranimer le marché monétaire (crédit à court terme) vital pour l’économie. C’est sur ce marché que se financent les banques et les entreprises.

Aujourd’hui l’Etat fédéral est le premier banquier du pays. 90% des prêts hypothécaires, 60% de GM, 80% de AIG appartiennent désormais à l’Etat. Ces dépenses publiques de soutien industriel, de garantie et de financement des marchés financiers assurent 26% du PNB, un seuil qui n’avait pas été atteint depuis la Seconde Guerre Mondiale.

La majeure partie de ce plan a été mise en place par Georges Bush dans les dernières semaines, juste avant de quitter la Maison-Blanche. Barak Obama a ajouté le volet automobile.

Le virage pour les Républicains est spectaculaire. Après avoir clamé sur tous les toits pendant des années que l’ « Etat est la source des problèmes », une fois mis le dos au mur par la crise, ils ont découvert que l’Etat est le prêteur de dernier ressort pour sauver le privé.

La contradiction est qu’apparente. Au contraire des libéraux classiques du 19ième siècle qui faisaient du respect de l’équilibre budgétaire, les « néo-libéraux » de la fin du 20ième siècle ont opté, sous prétexte de soutenir la croissance, pour une politique systématique de transfert, à un niveau où on peut parler de pillage, des ressources publiques dans des mains privées.
crise vous avez dit crises

ça fait du bien que ces chiffres soient rappellés.
C’est l’état fédéral à travers a FED qui détient une bonne partie de l’économie US.C’est incroyable malsain quand on n’y pense.
Rien à dire de plus, tout est écrit dans l’article.C’est mathématique.

Des villes US coupent la lumière la nuit pour économiser de l’argent ! Mais tout va bien !

septembre 16, 2009

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article original usa todayCities turn off streetlights to save money

traduction google

L’éclairage historique est la dernière victime de la récession. Pour économiser de l’argent, certaines villes et les villes sont en éteignant les lumières, souvent beaucoup d’entre eux.
Le rapport coût-coupe se déplace coïncident avec l’évolution des mentalités à propos des lampadaires. Autrefois considérés comme des mesures de sécurité utiles, les feux sont de plus en plus considérée par certains agents publics et les chercheurs comme une question environnementale, ce qui crée la pollution lumineuse et brûlante d’énergie excédentaire.

En Juillet, Santa Rosa, en Californie, a commencé deux ans d’efforts pour retirer 6000 de la ville de 15.000 réverbères. Un montant supplémentaire de 3000 sera placé sur une minuterie qui allume s’éteint, de minuit à 5h30 d’épargne: 400.000 dollars par an.

La ville se vante qu’elle réduira son empreinte carbone. Ce qui importe vraiment, cependant, c’est l’argent.

Directeur des travaux publics Rick Moshier dit qu’il avait déjà réduit le budget de son ministère de 25% quand il se tourna vers les réverbères. "Je peux soit fixer nids de poule et d’eaux pluviales ou de continuer à payer 800.000 dollars par an pour l’électricité", Moshier dit.

En éteignant les lumières a rencontré une certaine résistance locale. Santa Rosa est une permanence téléphonique pour les plaintes.

"Qu’en est-il le facteur humain?" déclare Kenneth Ozoonian de North Andover, Mass Sa ville est d’éteindre les lampadaires 626 – environ un tiers du total de la ville – pour enregistrer 47,000 $ annuellement.

«Certains de ces feux ont été en fonction pour 40 ou 50 ans. Les personnes âgées, les enfants et les handicapés ont besoin de la lumière, dit-il. D’autres villes basculant le commutateur:

• Dennis, Massachusetts, à Cape Cod envisage d’éteindre les lumières pour économiser 832 $ 50.000 par an.

• Montgomery, en Pennsylvanie, a son service de police de choisir les lumières aller. La ville éteint 31 feux, un tiers du total, d’économiser 6000 $.

• South Portland, Maine, a rejoint plusieurs autres villes du Maine quand le conseil municipal a voté à éteindre les lumières 112, économisant 20.000 dollars par an.

Dans le Minnesota, les villes et les villes commencent à «frais de lampadaire" pour couvrir le coût.

Northfield, Minnesota, une ville de 19.000 le mois prochain, décidera s’il convient d’ajouter une taxe de 2,25 $ éclairage public à l’eau et les factures mensuelles d’égout. Plus de 30 villes du Minnesota ont ajouté la redevance.

"Streetlights sont plus chers que les gens se rendent compte", Northfield maire Mary Rossing dit. Sa ville consacre environ 230.000 dollars par an sur les réverbères.

Les villes sont nombreuses à quitter les lampadaires aux intersections, mais les retirer de quartiers résidentiels, surtout à partir du milieu des blocs.

La plupart des villes utilisent plus de lumière que ils ont besoin, au moins dans certains endroits, affirme le scientifique John Bullough du Centre de recherche sur le rayonnement du Rensselaer Polytechnic Institute. Les villes doivent être prudents sur la suppression des feux, dit-il. "Ce n’est pas quelque chose que vous voulez faire en lançant des fléchettes à la carte".

Il ya peu de preuves pour soutenir la conviction que les lampadaires réduire la criminalité, dit-il. Toutefois, l’éclairage ne réduit les accidents de circulation, surtout aux intersections.

Les lampadaires de la nation consomment l’équivalent de l’électricité à 1,4 millions de foyers. Ils produisent des gaz à effet de serre égal à 2 millions de voitures par an.

«Avons-nous vraiment besoin de cette beaucoup de lumières sur? Avons-nous vraiment besoin de cette puissance beaucoup? demande Johanna Duffek de l’International Dark-Sky Association.

Et oui,mais la crise est finie,lisez également de contreinfo (ils sont enfin revenus),c’est assez flippant quant à la réalité économique aux USA.

La crise qui frappe durement les ménages américains provoque, comme c’est le cas en France, un trou énorme dans les budgets publics, tant au niveau national que local. Incapable de boucler son budget, le comté de Jefferson, en Alabama, a décidé début juillet de licencier les 2/3 de son personnel. Sur les 488 employés à l’entretien du réseau routier, il n’en reste que 89 après ces coupes sombres. Mais le comté n’est pas seulement victime de la baisse de ses recettes. Un projet coûteux et inutile d’amélioration de l’assainissement a été gangrené par la corruption, et les luttes de pouvoir entre responsables locaux et élus de l’Etat paralysent la recherche d’une solution. Enquête du New York Times sur une situation exemplaire des difficultés de l’Amérique profonde..

Le dernier LEAP est paru,ceux ou celles qui le veulent n’ont qu’à me le démander.
Pour ceux qui ne connaissent pas,le LEAP a prévu la crise 2 années avant tout le monde,il faut donc prendre au serieux leur travail.
leur site

NE CORYEZ PAS LES MÉDIAS,ILS MENTENT,LA CRISE VA DURER DES ANNÉES ET COMME EN 29,C’EST DEUX OU TROIS ANS APRÈS QUE LA SITUATION SERA LA PLUS GRAVE.

Comprenez que si l’electricité est coupée,ce n’est pas pour faire de l’écologie,et comprenez que si des villes US licencient leurs fonctionnaires,c’est que la situation est catastrophique.

Allez à la campagne,sortez vous sous de la banque,achetez de l’or,ou quelque chose qui a une valeur intrinsèque,ou qui pourra s’échanger.
Ce n’est pas du sensationnalisme,c’est arrivé aux russes,aux argentins et même si cela vous fait rire aux zimbabwéens ,et cela va nous arriver aussi.
FED_dees

Beijing est "consterné par le recours aux mesures non conventionnelles… L’attitude de la Fed oblige la Chine à revoir sa politique de réserves monétaires" Honnêtement c’est la première fois que la Chine utilise le mot " consternant " et cela est extrèmement significatif la Chine va abandonner le dollar !

septembre 15, 2009

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China alarmed by US money printing
The US Federal Reserve’s policy of printing money to buy Treasury debt threatens to set off a serious decline of the dollar and compel China to redesign its foreign reserve policy, according to a top member of the Communist hierarchy
Cheng Siwei, former vice-chairman of the Standing Committee and now head of China’s green energy drive, said Beijing was dismayed by the Fed’s recourse to "credit easing".
If they keep printing money to buy bonds it will lead to inflation, and after a year or two the dollar will fall hard. Most of our foreign reserves are in US bonds and this is very difficult to change, so we will diversify incremental reserves into euros, yen, and other currencies," he said.
China’s reserves are more than – $2 trillion, the world’s largest.
"Gold is definitely an alternative, but when we buy, the price goes up. We have to do it carefully so as not to stimulate the markets," he added.
article de Ambrose Evans-Pritchard dans le télégraph

Beijing a été consterné par le recours de la Fed à "l’assouplissement du crédit".
"Nous espérons qu’il y aura un changement dans la politique monétaire dès qu’ils auront une croissance positive.

"Si ils gardent l’impression de l’argent pour acheter des obligations, cela conduira à l’inflation, et après un an ou deux, le dollar chutera fortement. La plupart de nos réserves en devises étrangères dans les obligations américaines et cela est très difficile de changer, nous permettra de diversifier les réserves marginales en euros, yen, et les autres devises, at-il dit.
Réserves de la Chine sont de plus de – 2 billions de dollars, le plus grand du monde.
"L’or est définitivement une alternative, mais quand on achète, le prix monte. Nous devons le faire avec précaution afin de ne pas stimuler les marchés", at-il ajouté.
traduction google

Ce sont des paroles lourdes de sens,dire que la Chine est " CONSTERNÉE " par la politique monétaire US est loin d’être anodin.
Idem pour l’or,quand ils disent " "L’or est définitivement une alternative " ce n’est pas anodin non plus,cela a une signification profonde.
Tout est dans la manière de le dire,au lieu de dire " nous allons lacher le dollar,tellement vous faites n’importe quoi et acheter de l’or pour stabiliser notre économie et notre monnaie " ils prennent des gants et optent pour un langage diplomatique,mais c’est du pareil au même !

La chine abandonne le dollar et constitue des réserves stratégiques d’or,c’est un retournement sans précèdent de la politique économique chinoise.
Voila ce que cela signifie,rien de moins !

Je me demandais quand est-ce que la Chine réagirait à la folie furieuse américaine,et bien chose faite !

Mais quoiqu’ils fassent,les chinois sont foutus également,ils vont essayer le limiter les dégats,mais comme les économies US et chinoise sont interdépendantes,si les usa tombent la Chine tombera aussi.

Tiens,tiens,Hong-Kong rapatrie ses réserves d’or du Royaume-Uni,les pays du golfe l’ayant déja fait,on peut se poser des questions .

septembre 4, 2009

GoldBars

C’est marketwatch qui nous l’apprend,Hong Kong est en train de rapatrier son or physique des institutions Britanniques vers un dépot ultra sécurisé près de l’aéroport de la ville.traduction google

"Les banques centrales sont plus conscientes de l’importance d’avoir leurs réserves d’or au moment de la crise financière et d’y avoir facilement accès " tu m’ettones,surtout avec ce qui c’est passé à l’automne dernier mais surtout avec ce qui va se passer.

Pourquoi les chinois font ils cela ?

Ont-ils peur que si la City fait faillite,parceque le dollar et la livre s’effondrerait,en plus de perdre TOUT leurs bons aux trésor,ils perdraient également leur or ?

Anticipent-ils la création d’une quelconque monnaie gagée sur l’or ?

Est-ce un moyen de pression ?

Je me souviens avoir lu sur le blog de Jovanovic que les pays de golfe avaient également rapatrié leurs stocks physiques du précieux métal,j’ai trouvé cela sinon et ça décoiffe : " Que pensez vous qu’il arrivera si Londres n’a pas assez d’or dans ses coffres pour livrer tout le physique dont la livraison est actuellement demandée ? «

Si cette information s’avérait exacte, ce serait à mon sens la plus importante nouvelle de l’année sur le marché de l’or. C’est au moins aussi important que les informations concernant la création prochaine de monnaies gagées sur l’or, comme le Dinar or des pays arabes. Ce n’est rien d’autre qu’une bombe nucléaire physique qui serait lâchée sur les marchés de Londres et de New York (et qui ne fait bien sûr l’objet d’aucune couverture dans la presse). En d’autres termes, la faillite des Etats-Unis et de la Grande Bretagne, de New York et de Londres a pour effet pratique que les détenteurs d’or ne font plus confiance à ces places pour conserver leur or en toute sécurité.

Nous pourrions donc nous trouver à la veille d’un mouvement sur l’or qui discréditera le COMEX et pourrait éventuellement le détruire, sans compter les procès et actions en justice sans fin qui en seraient la conséquence naturelle. "

Franchement,de mieux en mieux ,après avoir fait du dollar un bout de papier sans contrepartie,après avoir vendu du subprime titrisé à toutes les banques,ils auraient vendu l’or des déposants institutionnels,ce serait incroyable,de quoi créer de très fortes tensions diplomatiques.J’imagine les english " désolé la Chine on n’a pas plus votre or,on l’a vendu,pour payer nos dettes,à vous en grande partie ,si,si c’est vrai,regardez les impots débiles que nous inventons en ce moment,pour des poubelles mal jetés (600 euros),un impot spécial si vous avez une belle vue,on a même autorisé des agents à regarder dans les poubelles pour sanctionner ceux qui fraudent le Trésor." véridique.

En fait,depuis septembre dernier le systéme financier est cassé,ce n’est que par son inertie,le fond talf,et les programmes de tradings,et une désinformation couplée à l’ignorance que tout tient debout.

Que va t-il rester à la City,qui se fait dépouiller de tout ses attributs,de toutes ses pépites,selon certains,la City est en train de perdre son rang de principale place boursière au monde,je suis du même avis,et je pense aussi que cela répond à un schéma bien précis,je vous l’ai déja dit,nos dirigeants ne sont pas incompétants,ils savent très bien ce qu’il font.Le président Wilson en 1913 quand il s’est fait bananer par les banquiers en transferant le droit de battre monnaie de l’état à un cartel privé,Valérie Giscard d’estaing et pompidou en obligeant l’état à s’endetter sur les marchés internationaux,ou Clinton en abrogeant le Glass-steagall instauré pendant la grande dépression et qui séparait les banque de dépot et les banques d’affaires.Tout simplement parceque si une banque d’affaire fait faillite,les investisseurs ont perdu leur argent,mais si une banque de dépot joue à la banque d’affaire et qu’elle fait faillite,c’est l’argent des dépots des clients qui n’ont rien demandé qui est perdu ce qui pousse l’état à intervenir.

En gros les banques ont compris que même si elles se vautrent totalement,ce n’est pas grave l’état paiera,et certaines banques ont mêmes compris que les crises sont rentables donc pourquoi ne pas en créer de toutes pièces et en profiter le plus possible,l’article du rolling stones sur Goldman Sachs est édifiant .

Pour en revenir à l’or,c’est mauvais signe de voir la Chine rapatrier son or,les chinois n’ont plus confiance dans le Royaume-uni.Nous assistons à un gigantesque transfert de richesse et de leadership de l’occident vers l’asie.Il faut je pense alors se poser deux questions :
Nos élites vont-elles accepter cela,sont elles parties prenantes ?
Que va t-il se passer pour l’occident et les occidentaux ?

Notre niveau de vie a atteint son maximum,dorénavant il ne fera que baisser,en effet alors que la chine,l’Inde,le Brésil,les pays du Golfe et certains pays africains,ne consomment réellement ou ne produisent dans de grande proportions depuis peu,nous autres occidentaux avons déja quasiment tout détruit et tout extrait sur terre,et sans les énergies saines comme la fusion froide,dans moins de dix ans,toutes les forêts auront été coupé,les poissons tous péchés(comme le thon ),etc… C’est une évidence.Il y a peu lorsque fidel Castro a reçu des étudiants vénézéuliens,le vieux leader a dit que nous apprendrons des choses très grave lors du sommet de Copenhague organisé par l’ONU sur le climat et ses changements,le WWF a fait un site qui dit " l’ultimatum climatique " et " on ne négocie pas avec le climat,on agit

Quand on sait que c’est toutes les planètes du système solaire qui se réchauffent,comment oser dire que c’est l’homme qui modifie seul le climat .
Voila un petit doc sympa.

Une logique fasciste dans le domaine de l’écologie apparait,mais c’est juste le support qui change,ce qui compte c’est le fascisme.

Jamais aucun pays, les États-Unis y compris, n’a emprunté 100 milliards d’un coup» ,et Raffarin d’ajouter " . «Je préférerai un emprunt, par exemple, de 100 milliards, 5 fois 20 milliards plutôt qu’en une seule fois»

septembre 3, 2009

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Divisé en plusieurs tranches, le futur grand emprunt permettrait de maintenir la crédibilité de la signature de la France sur les marchés.

Depuis le début, l’exécutif martèle que le montant du grand emprunt dépendra des besoins et des priorités définies par la commission coprésidée par les deux anciens premiers ministres, l’UMP Alain Juppé et le socialiste Michel Rocard. Le groupe d’experts doit rendre en novembre un rapport listant les investissements stratégiques pour construire la France de demain.

En attendant, le gouvernement refuse donc d’évoquer les modalités de cet emprunt. Et encore plus son montant : «Il faut d’abord avoir défini les priorités, le montant total que cela représente en investissement, la part qui sera mise par le public et celle par le privé, et enfin celle qui reviendra stricto sensu à l’État. C’est cette somme-là qu’il faudra emprunter», insiste une source gouvernementale. «Tout le reste n’est que littérature !», renchérit une autre.

Quelques jours après l’annonce de Nicolas Sarkozy, au mois de juin, du principe de cet emprunt, le chiffre de 80 ou 100 milliards d’euros avait commencé à circuler. Et avait immédiatement été jugé «trop élevé» par le premier ministre, François Fillon. «Jamais aucun pays, les États-Unis y compris, n’a emprunté 100 milliards d’un coup», note un expert.

D’où l’idée qui commence à germer de répartir la somme sur plusieurs années. «Je préférerai un emprunt, par exemple, de 100 milliards, 5 fois 20 milliards plutôt qu’en une seule fois», a déclaré le week-end dernier l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin.

«Ne pas faire n’importe quoi»
«Nous savons d’ores et déjà que la France ne peut pas en une seule année s’endetter massivement de façon supplémentaire, parce que son crédit aujourd’hui reste bon et, si on veut garder ce crédit, il ne faut pas faire n’importe quoi», a renchéri mercredi Alain Juppé, sur Canal +. « Aujourd’hui, nous empruntons sur les marchés à des taux avantageux et nous sommes situés au même degré de crédibilité que l’Allemagne. Il faut garder cette position. Ça veut dire qu’il ne faudrait pas charger la barque de plus de 20 à 25 milliards par an, d’où l’idée peut-être de faire plusieurs tranches annuelles. Cette idée mérite d’être approfondie», a-t-il ajouté.

Ce scénario d’un étalement de l’emprunt, Bercy est loin de l’exclure. «C’est une option sérieuse, notamment parce qu’il ne fait pas peser de risque sur l’État français», explique-t-on au ministère de l’Économie. À Matignon, on ne rejette pas non plus l’idée d’emblée, «à condition que les investissements qui seront retenus aient besoin d’être financés sur plusieurs années».

Cette solution serait en outre une moins mauvaise nouvelle pour la situation des finances publiques. Le gouvernement prévoit d’ores et déjà une envolée de la dette – qui dépassera largement les 80 % du PIB dès l’an prochain. Quant au déficit public, il pourrait être encore plus creusé que prévu, a prévenu cette semaine Christine Lagarde.
article le figaro

Cette article est tout bonnement incroyable,ils nous disent en substance que s’endetter de 100 milliards de plus en une année nous ferait perdre notre AAA,ils vont donc le faire en plusieurs fois !

C’est ahurissant d’entendre cela,la france va augmenter sa dette de près de 10% ,et cela en plus de l’endettement " normal ",cette année par exemple,c’est 100 milliards de plus que la France devra emprunter.

Ils sont en train de foutre la France par terre,ils ruinent notre nation intentionnellement,c’est dingue,en 4 ans Sarkozy va totalement détruire notre pays.Vous verrez.

banquier


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