Archive pour septembre 2010

L’Holocauste, “superstition” occidentale !!!

septembre 4, 2010

L’Holocauste des juifs par les nazis durant la seconde guerre mondiale est une “superstition” des Occidentaux, selon le grand ayatollah Nasser Makarem-Shirazi, personnalité influente du haut clergé conservateur iranien, cité aujourd’hui par plusieurs médias. “L’Holocauste n’est qu’une superstition. Mais les Sionistes disent que tous les peuples du monde doivent l’accepter”, a affirmé le grand ayatollah Makarem-Shirazi cité par l’agence officielle IRNA.

Le religieux s’exprimait lors d’un cours d’interprétation du coran donné dans la ville sainte de Qom (sud de Téhéran). “Les Américains et les Occidentaux sont affectés par une superstition nouvellement apparue qu’est l’Holocauste”, a-t-il développé dans d’autres propos rapportés par l’agence semi-officielle ISNA. “La vérité concernant l’Holocauste n’est pas claire. Et lorsque des chercheurs veulent déterminer si (cet événement) est véridique ou si les Juifs l’ont inventé pour se poser en victimes, ils sont emprisonnés”, a encore affirmé l’ayatollah Makarem-Shirazi.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui pourfend régulièrement Israël et le sionisme dans ses discours, a déjà affirmé dans le passé que l’Holocauste était un “mythe”, suscitant une vague d’indignation internationale. Les religieux conservateurs de haut rang se sont en revanche jusqu’à présent rarement fait l’écho de telles affirmations, par ailleurs critiquées dans le passé par l’aile réformatrice du régime pourtant favorable elle aussi à la cause palestinienne. Ahmadinejad a encore affirmé vendredi que les négociations israélo-palestiniennes rouvertes cette semaine sous l’égide des Etats-Unis étaient “vouées à l’échec”, et que “les peuples de la région sont capables de faire disparaître le régime sioniste de la scène” internationale.

L’Iran, qui ne reconnaît pas Israël dont il prédit régulièrement la disparition, soutient le mouvement islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza et s’oppose à tout compromis avec l’Etat hébreu.
le figaro

Croit en la chambre à gaz ou va en prison !!! LOL j’ai toujours du mal avec cette idée folle, mieux que l’inquisition la shoahisation…

Bon, c’est hyper contre productif pour les mollah de dire ça, même si c’est vrai, les occidentaux sont maraboutés, ils sont shoahisés.

Le Figaro vient de me refuser ce comentaire pourtant assez sobre :

message posté le “04/09/2010 22:28:33″
Sur l’article :

http://plus.lefigaro.fr/node/276521#comment-3800653

Rappel de votre message :
en revanche, chez nous en occident, pays de la liberté de penser, un homme est en prison en france parcequ’il a dit qu’il ne croyez pas à la chambre à gaz. d’une certaine mani!re nous nous comportons comme l’iran, nous mettons en prison des gens parcequ’ils ne pensent pas comme il faut. je trouve que c’est quelque chose de très grave, pendant l’inquisition, on allait en prison si on ne croyait pas en Dieu, aujourd’hui on va en prison si on ne croit pas à la shoah. le pouvoir ne doit pas légiférer les fait historique, c’est l’apanage des système totalitaire
Cordialement,
L’équipe d’animation de la communauté Mon Figaro
(Merci de ne pas répondre à ce mail. En cas de besoin, reportez-vous à la charte de participation du Figaro.fr http://www.lefigaro.fr/charte_moderation/charte_moderation.html )

Ils doivent avoir honte qu’un homme soit en prison pour ça, ils ne veulent pas l’ébruiter !!!

La solution pour lutter contre l’islamofascisme terroriste

septembre 4, 2010


http://feroxledestructeur.blogspot.com/ son site est excellent, il a super sens de l’humour !

En plus il pointe cet article, un article terrible.
Un professeur, un certain Abdennour Bidar, professeur de philosophie, nous dit des choses hallucinantes :

” En tant qu’intellectuel musulman, je dois prendre la responsabilité de dire cela haut et fort, en m’insurgeant contre cette sentence de lapidation au nom de la dignité de la personne humaine. Mais je ne saurais m’en tenir à cette indignation. Si en effet la pulsion totalitaire de la religion islamique trouve là l’une de ses expressions les plus inhumaines, il faut y voir simplement l’une des formes les plus radicales d’une logique générale qui a pris, au fil des siècles, le contrôle de la vie spirituelle des musulmans du monde. Hélas !, la religion islamique entière se nourrit de violence.”

On ne peut pas faire mieux, je suis attéré, ” la pulsion totalitaire de la religion islamique ” LOL.
On comprend mieux la solution de forexledestructeur !

Une puce RFID pour surveiller des maternelles ….

septembre 3, 2010

Les élèves de classe maternelles sont dangereux. Certains ne tiennent pas en place et exigent une attention permanente. Une école de la ville de Richmond, en Californie, a trouvé une solution radicale pour s’éviter bien des tracas : les équiper d’une puce RFID, la même technologie utilisée pour tracer les livraisons dans l’agro-alimentaire.

Le système à 50.000 dollars, financé par une subvention fédérale, est ingénieux et sait se faire oublier. La puce est cousue dans un petit maillot de basketball, revêtu à l’entrée par les élèves. Elle communique avec des capteurs disséminés dans l’école, ce qui dispense les professeurs de faire l’appel à l’entrée de l’établissement et de noter le passage à la cantine. Une enseignante, ravie, explique qu’elle aura davantage de temps à consacrer aux enfants.

Mais ce système pousse la surveillance plus loin que les badges RFID, qui équipent des cantines françaises et suscitent déjà une franche opposition. Car cette fois, les mouvements sont en permanence surveillés et plus seulement lors de points de passage. Sur un terminal de contrôle, les enfants sont identifiés par des points jaunes. Un reportage de la chaîne KTVU les montre s’agitant dans des cases qui représentent les salles de l’établissement.

Un projet abandonné il y a cinq ans

Avec une telle surveillance, «vous pouvez créer une portrait extraordinairement détaillé de la journée passée à l’école», a écrit lundi l’Electronic Frountier Foundation, organisation américaine de défense des libertés, qui s’interroge sur la durée de conservation des archives et leur exploitation. Un enfant donc la puce bouge beaucoup sera-t-il un jour rangé par un algorithme dans la catégorie des hyperactifs ? Sera-t-on exclu si l’on choisit de ne plus porter son maillot ? Et avec ces 3000 heures économisées chaque année, des postes d’encadrement seront-ils supprimés ?

Si la surveillance des déplacements par RFID fait une percée dans les hôpitaux, les prisons et quelques entreprises, le sujet demeure très controversé à l’école. Il a déjà donné lieu à des expérimentations en Angleterre au Japon ou Belgique. Mais l’hostilité des parents est généralement forte. Un suivi comparable des élèves en Californie avait été abandonné il y a cinq ans. À l’époque, le badge était beaucoup plus visible. Il se portait autour du cou.
http://blog.lefigaro.fr/technotes/2010/09/une-puce-rfid-pour-surveiller-des-maternelles.html

Pauvres enfants, qui deviendront grands en ayant l’habitude d’être épiés.
Précisons que contrairement à ce que l’on nous dit, c’est justement parceque vous n’avez rien à vous reprocher que vous n’avez pas à être surveillés, sinon avec ce genre de sophisme débile on va se retrouver avec des caméras dans les maisons et les voitures…

Un commissaire européen accusé d’antisémitisme parcequ’il a dit que ” “Il y a en effet la foi chez la plupart des juifs –je pourrais difficilement décrire cela autrement– qu’ils ont raison.” Trop fort…

septembre 3, 2010

Le commissaire européen Karel De Gucht, ancien chef de la diplomatie belge, s’est retrouvé vendredi au centre d’une polémique, accusé d’antisémitisme, après avoir dénoncé l’attitude à ses yeux fondamentalement irrationnelle des juifs sur le Proche-Orient.
Le commissaire belge, responsable du commerce à Bruxelles, s’en est pris à la fois au lobby pro-israélien aux Etats-Unis et à l’attitude des juifs en général.
“Il ne faut pas sous-estimer le poids du lobby juif sur la colline du Capitole, le Parlement américain. C’est le groupe de pression le mieux organisé qui existe là-bas”, a-t-il déclaré jeudi à la radio publique belge néerlandophone VRT.
“Il ne faut pas non plus sous-estimer l’opinion, en dehors du lobby, du juif moyen qui ne vit pas en Israël”, a ajouté M. De Gucht, connu pour son franc-parler.
“Il y a en effet la foi chez la plupart des juifs –je pourrais difficilement décrire cela autrement– qu’ils ont raison. Et la foi est quelque chose qu’on peut difficilement combattre avec des arguments rationnels”, a poursuivi ce membre du parti libéral flamand.
“Même les juifs laïques partagent la même croyance d’avoir effectivement raison. Il n’est donc pas facile, même avec un juif modéré, d’avoir une discussion sur ce qui se passe au Proche-Orient. C’est une question très émotionnelle”, a-t-il conclu.
Le Congrès juif européen (CJE) s’est dit vendredi “outré” de cette sortie et a appelé Karel De Gucht à s’excuser.
“Il s’agit une fois de plus d’une forme outrageuse d’antisémitisme de la part d’un haut responsable européen. La diffamation du pouvoir juif est apparemment acceptable au plus haut niveau de l’UE”, a tempêté son président, Moshe Kantor.
Le CJE a fait lien entre cette polémique et celle qui secoue la banque centrale allemande. Le directoire de la Bundesbank a demandé jeudi l’éviction de l’un de ses membres, Thilo Sarrazin, coupable d’avoir évoqué la prétendue existence d’un gène particulier à tous les juifs.
La Commission a aussi pris ses distances avec M. De Gucht.
“Il s’agit de propos personnels qui ne représentent pas l’opinion bien connue de la Commission et du Conseil (des ministres de l’UE) sur le processus de paix au Proche-Orient et la reprise des discussions directes entre Israël et les Palestiniens”, a déclaré un porte-parole, Olivier Bailly.
M. De Gucht n’est pas allé jusqu’à s’excuser mais a dit vendredi “regretter” l’interprétation ayant pu être faite de ses propos, assurant n’avoir jamais voulu “stigmatiser” la communauté juive et dénonçant toute forme d’antisémitisme.
La controverse survient alors que que les négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens, interrompues pendant 20 mois, ont repris jeudi à Washington.
Ministre belge des affaires étrangères de 2004 à 2009, Karel De Gucht, 56 ans, n’en est pas à son premier coup d’éclat.
Il fut à l’orgine en juin 2005 d’un incident diplomatique avec les Pays-Bas, dont il avait décrit le Premier Ministre Jan Peter Balkenende comme “un mélange entre Harry Potter et un bourgeois rigide sans charisme”.
Il avait surtout entraîné en 2008 la rupture des relations diplomatiques entre son pays et la République démocratique du Congo (RDC) en dénonçant avec virulence à la corruption des élites congolaises.
Les tensions entre la Belgique et son ancienne colonie ne s’étaient apaisées qu’à la faveur du départ pour la Commission européenne de M. De Gucht en juin 2009. Chargé durant quelques mois de l’aide humanitaire et au développement, il n’en avait pas moins réitéré ses critiques, ce qui lui a valu d’être déclaré persona non grata par Kinshasa.
afp

Hahahaha, il est excellent ce Belge, ” Il y a en effet la foi chez la plupart des juifs –je pourrais difficilement décrire cela autrement– qu’ils ont raison.” et ” Même les juifs laïques partagent la même croyance d’avoir effectivement raison. Il n’est donc pas facile, même avec un juif modéré, d’avoir une discussion sur ce qui se passe au Proche-Orient. C’est une question très émotionnelle ” lol, TU M’ÉTONNES QU’ILS ONT RAISON !!!!!

En plus ces attaques contre lui démontrent la véracité de son analyse….
On ne critique pas les juifs, c’est interdit, vous comprenez ils ont vécu l’indicible, ils ont tellement souffert qu’ils ne peuvent plus être critiqués.
La mainmise des juifs extrémistes sur les esprits est totale, le plus grave étant qu’il est quasi impossible d’expliquer la situation aux gens, ils sont maraboutés.

Un petit tour en Iran, à Téhéran 5 millions de personnes pour soutenir le régime. Et dire que sarko doit aller chercher les vieux de l’UMP pour faire croire que la France l’aime…

septembre 3, 2010

Pas de guerre en Iran, stop aux manipulations des extrémistes juifs.
Gloire à l’Iran, une des rares nations dans le monde qui reste digne et indépendante.

50 millions d’Américains mal-nourris , c’est la soviétisation de l’amérique…

septembre 3, 2010

Plus de 49 millions d’Américains sont confrontés à des problèmes de malnutrition, ce qui les expose à une multitude de problèmes physiques, psychologiques et sociaux, révèle une étude publiée dans le Journal of the American Dietetic Association. Près de 15% des ménages américains, soit 49,1 millions d’individus, ont été confrontés, à un moment donné, à des problèmes de malnutrition en 2008, montre cette étude, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas toujours eu accès à des repas équilibrés ou qu’ils ont fait appel à un programme public pour se nourrir. “Ces problèmes de malnutrition sont souvent causés par des événements qui mettent à mal le budget du ménage comme la perte d’un emploi ou d’allocations ou une naissance”, dit l’étude.

Parmi ces 49,1 millions d’Américains, 17,3 millions ont eu des problèmes sévères de nutrition en 2008, c’est-à-dire qu’ils ont été confrontés à des problèmes de pénurie ou à une alimentation très déséquilibrée.

Dans ces foyers, les parents, et notamment les mères, ont souvent dû se priver de nourriture pour s’assurer que leurs enfants en bas âges puissent manger, montre l’étude.

Cette enquête souligne le fait que le nombre d’Américains confrontés à des problèmes pour se nourrir convenablement risque d’augmenter en ces temps d’économie en berne, la malnutrition étant liée au niveau de vie. Ces problèmes de nutrition peuvent déboucher sur des problèmes d’obésité mais aussi de maladies chroniques ou des problèmes de concentration et des mauvais résultats à l’école.
le figaro

Pauvres gens, le american way of life en a pris un coup !!!

Mais faisons attention, même si la société civile US s’effondre le Pouvoir, lui, tiendra , pire l’armée va devoir intervenir.
Comme les autres nations qui doivent se dissoudre dans le NWO, les USA n’y échapperont pas, david rockefeller le dit sans ambage :

“Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être.”

David Rockefeller, MEMOIRES, page 405

Le ciel parisien avant hier matin…. Tout va bien.

septembre 3, 2010


cliquez dessus pour la voir en grand

C’est franchement grave, et après on nous dit que les chemtrails n’existent pas….

On se fait empoisonner comme jamais, c’est ahurissant quand on y pense serieusement

Ziegler : Un tribunal de Nuremberg pour les spéculateurs !

septembre 2, 2010

Invité dimanche sur le plateau de la chaîne télévisée allemande ZDF, l’ancien rapporteur de l’ONU sur l’alimentation et homme politique suisse Jean Ziegler a appelé à ce que les banquiers responsables de la crise soient « jugés devant un tribunal de Nuremberg pour crime contre l’humanité ».

Célèbre pour son combat contre la faim, les cartels multinationaux et les spéculateurs, Jean Ziegler a accusé les plans de renflouement des banques mis en œuvre par les gouvernements d’avoir soustrait des fonds aux programmes vitaux d’aide à l’alimentation, comme par exemple celui destiné à un million d’écoliers bangladais. « Ce repas était le seul repas de ces enfants », a-t-il dit.

« Aujourd’hui, le développement scientifique et technologique est tel qu’avec les moyens actuellement disponibles nous pouvons nourrir 12 milliards de personnes », a t-il tranché avant d’être interrompu par l’animateur : « théoriquement ». « Non, a répliqué Ziegler, très concrètement. La mortalité a été domptée, donc un enfant qui meurt de faim aujourd’hui est victime d’un homicide. »

Par ailleurs, Jean Ziegler avait exprimé son accord avec la politique de Glass-Steagall visant à mettre en faillite les activités spéculatives, ce pan majoritaire du système financier non-lié à l’économie réelle.
solidarité et progrès

C’est exactement ce qui devrait se passer, des dizaines de milliers de personnes de part le monde, voire plusieurs centaines de millers devraient être pendus pour crime contre l’humanité.
Nous vivons en enfer mais nous ne le savons pas…

Nuclear Detonation Timeline “1945-1998″

septembre 2, 2010

C’est hallucinant, la planète doit être fortement radioactive.

Chine: la banque centrale dément des rumeurs de fuite de son gouverneur

septembre 2, 2010

La banque centrale chinoise a démenti mardi des rumeurs sur une fuite à l’étranger de son gouverneur, Zhou Xiaochuan, suite à des pertes colossales de l’institution sur le marché obligataire américain.

Selon plusieurs blogs en Chine, la banque centrale aurait perdu 430 milliards de dollars sur des obligations qu’elle détenait des deux géants américains du refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac, et Pékin aurait décidé de désigner des coupables, dont M. Zhou.

Les sites internet chinois affirment avoir vu l’information sur le site du quotidien hongkongais Ming Pao, mais ce dernier nie être à l’origine des rumeurs et condamne fermement l’utilisation de son nom pour les propager.

“Ils disent que le gouverneur Zhou Xiaochuan a fui, mais en réalité il a présidé une réunion de la banque centrale”, a déclaré de son côté à l’agence Dow Jones le vice-gouverneur de l’institution, Hu Xiaolian.

Contactée par l’AFP, la banque centrale s’est refusée à tout commentaire.

Les groupes Fannie Mae et Freddie Mac se sont effondrés lorsque la bulle spéculative sur le marché immobilier américain a éclaté en 2007, avant d’être renfloués à hauteur de 148 milliards de dollars par l’Etat américain.
romandie

430 milliards de pertes!!!!! Ce n’est pas possible.
On est en droit de se demander pourquoi les chinois ont quasiment exclusivement investi leur argent dans l’économie US alors que monde est vaste et qu’il y a bien plus à gagner en investissant dans des pays émergents ayant plus de 5% de coissance par an.
À mon avis cela a du se passer comme en arabie saoudite ou les américains leur ont dit ” ok, on achete votre pétrole mais vous réinvestissez vos bénéfices chez nous. “
Sans le feu vert US, la Chine ne se serait jamais développée de la sorte, c’est affligeant comme tout est sous controle.

Inondations et dette extérieure : la double peine pour le Pakistan

septembre 2, 2010

À cause de pluies torrentielles qu’il connaît depuis plusieurs jours, le Pakistan fait face à l’une des pires situations humaines et matérielles qu’il ait connues depuis plus de quatre-vingts ans. Les dégâts sont impressionnants. Environ 22 millions de personnes sont touchées par de graves inondations. De nombreuses infrastructures n’ont pas supporté la violence des pluies. Beaucoup de routes sont impraticables, de même que des ports. Des millions de personnes ont été obligées de quitter précipitamment leurs logements, et l’ONU avance le chiffre de 5 millions de sans-abri. Des camps de fortune sont mis en place et environ un million de personnes y vivent déjà, dans des conditions sanitaires déplorables. Le sud du pays, et notamment la province de Sind, est extrêmement fragilisé par cette catastrophe. Les pertes économiques se comptent en milliards et le secteur agricole est particulièrement touché, puisque de nombreuses terres arables ont été dévastées. Le Pakistan a besoin d’aide. Le 20 août 2010, les pays membres de l’ONU se sont engagés à lui apporter 200 millions de dollars, mais il ne s’agit là que de promesses et les expériences précédentes en la matière montrent qu’une faible part de cette somme arrivera dans le pays. La Banque asiatique de développement, qui a déjà connu le tsunami de décembre 2004, s’est autodésignée leader de l’effort de reconstruction au Pakistan et a déjà annoncé un prêt de 2 milliards de dollars. La Banque mondiale a ajouté un prêt de 900 millions de dollars. Touché par une catastrophe naturelle, le Pakistan va donc voir sa dette s’accroître de manière significative.

Si l’aide d’urgence est indispensable, il est important de revenir sur les enjeux réels de la situation pakistanaise. En août 2008, le pays était au bord du défaut de paiement. Contraint d’accepter l’aide du Fonds monétaire international (FMI), il a reçu au total un prêt de 11,3 milliards de dollars, mais les conditionnalités attachées au prêt sont particulièrement brutales : mise en vente d’un million d’hectares de terres arables, fin des subsides du gouvernement sur le carburant, augmentation du prix de l’électricité, coupe drastique dans les dépenses sociales. Seul le budget militaire n’est pas visé par la rigueur. En bout de course, ce prêt a détérioré les conditions de vie de la population tout en fragilisant grandement la souveraineté du pays. Aujourd’hui, le Pakistan a une dette extérieure de 54 milliards de dollars et consacre chaque année 3 milliards à son remboursement. Cette dette, qui a notamment explosé depuis les années 2000, est en grande partie d’origine odieuse. En effet, l’ancien régime du général Pervez Mucharraf était un allié stratégique des États-Unis dans la région, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001. Les principaux bailleurs de fonds n’ont jamais hésité à prêter à la dictature pakistanaise de Mucharraf les fonds nécessaires pour mener sa politique. À l’automne 2001, les États-Unis ont demandé le soutien du Pakistan dans leur guerre contre l’Afghanistan. Mucharraf avait alors accepté que son pays serve de base arrière aux troupes militaires des États-Unis et de leurs alliés. Le régime de Mucharraf a ensuite continué d’endetter le Pakistan, avec le soutien actif de la Banque mondiale et des grandes puissances. Les prêts accordés n’ont aucune légitimité, ils ont servi à renforcer la tyrannie de Mucharraf et n’ont amélioré en rien les conditions de vie des citoyens pakistanais. La dette contractée par ce régime despotique est odieuse. Les créanciers qui ont prêté à Mucharraf l’ont fait en connaissance de cause et, dans ces conditions, il est inadmissible que le peuple pakistanais soit contraint de rembourser aujourd’hui la dette odieuse contractée par Mucharraf. Dans ces conditions, son annulation pure et simple est une exigence minimale. Plusieurs pays, à l’image de l’Équateur en 2007-2008, ont réalisé un audit de leur dette afin d’en annuler la partie jugée odieuse. Le Pakistan est tout à fait en mesure de suivre cet exemple.

Un autre mécanisme juridique de non-paiement est à prendre en compte par le Pakistan soumis des inondations dévastatrices : l’état de nécessité. Dans ce cas, il peut invoquer cette situation de nécessité pour consacrer les fonds aux besoins vitaux de sa population meurtrie au lieu de rembourser sa dette, sans craindre des poursuites pour n’avoir pas respecté ses obligations. Les 3 milliards de dollars ainsi économisés doivent alors être réorientés vers des dépenses sociales en faveur des Pakistanais. Il est donc temps pour le gouvernement du Pakistan 
à la fois de suspendre le paiement de sa dette extérieure, de pratiquer un audit de celle-ci 
et de décider la répudiation de sa part odieuse. Loin de représenter une fin en soi, il devrait s’agir là du premier pas vers un modèle de développement radicalement différent, fondé enfin sur la garantie des droits humains fondamentaux.
http://www.humanite.fr

Le Pakistan prend des coups de tous les cotés, je ne savais pas exactement ce que le FMI demandait au pays en contrepartie de lui préter de l’argent.
Quand on voit que l’Onu a récolté 200 millions de dollars pour le Pakistan qui a 170 millions d’habitants, on comprend que l’hypocrisie règne.

Le rôle des sionistes dans les deux guerres mondiales par Benjamin H. Freedman

septembre 2, 2010

Ce Friedman est un bon, tout est dit…
http://fr.wikipedia.org/wiki/Benjamin_Harrison_Freedman

Les afghans croient que les États-Unis financent les talibans

septembre 2, 2010


C’est une croyance répandue parmi les afghans que l’Occident n’a aucunement l’intention de mettre fin au conflit en Afghanistan. Photographie: John Moore/Getty Images

Les intellectuels et professionnels respectés afghans sont convaincus que l’ouest prolonge le conflit afin de maintenir son influence dans la région.

Il est quasiment impossible de trouver quelqu’un en Afghanistan qui ne croit pas que les États-Unis financent les talibans, et ce sont les professionnels afghans les plus instruits, ceux qui sont employés par l’ISAF, l’USAID, les médias internationaux – et même des conseillers diplomatiques américains – qui semblent les plus convaincus.

Un ami afghan, qui parle un anglais impeccable et aime citer Charles Dickens, Bertolt Brecht et Tchekhov, dit que la raison en est claire. « Le États-Unis ont intérêt à prolonger le conflit de manière à rester en Afghanistan sur le long terme. »

La poursuite des violences entre les forces de la coalition et les talibans en est la preuve la plus évidente.

« Nous disons dans ce pays, qu’il faut deux mains pour applaudir », dit-il, claquant des mains en signe de démonstration. « Un côté ne peut pas le faire tout seul. »

Ses arguments sont motivés, bien qu’il en ruine quelque peu l’effet en m’expliquant qu’aucun juif n’est mort dans les Twin Towers. Ce n’est pas seulement le patrimoine naturel de l’Afghanistan, mais sa position stratégique, si l’on suit ce raisonnement. Contrôler ce pays donnerait aux États-Unis un ascendant sur l’Inde, la Russie, Pakistan et la Chine, sans parler de tous les États d’Asie centrale.

« Les Etats-Unis utilisent Israël afin de menacer les Etats arabes, et ils veulent faire la même chose avec l’Afghanistan », dit-il. « Celui qui contrôlera l’Asie dans l’avenir, contrôlera aussi le monde. »

« Même un enfant de cinq ans sait cela, » me confie un journaliste radio Kabuli, tenant sa main quelques pieds au dessus du sol afin d’illustrer son propos. « Regardez Helmand », dit-il, « comment 15.000 soldats afghans combinés aux forces internationales n’arrivent-ils pas à écraser quelques milliers de talibans sous-équipés? »

Et pour ce qui concerne les Britanniques, apparemment, ils veulent encore plus rester en Afghanistan que les Américains. La raison pour laquelle ils veulent parler aux talibans c’est pour les mettre au gouvernement, consolidant ainsi l’influence du Royaume-Uni.

Il ne s’agit pas seulement de vagues préjugés, ni de théories conspirationnistes délirantes si répandues au Moyen-Orient. Il y a une analyse très structurée, si ce n’est alambiquée, derrière tout cela. Si les États-Unis voulaient vraiment défaire les talibans, me demandent toutes ces personnes, pourquoi ne pas s’en occuper au Pakistan? « La raison est simple », me dit un ami. « Tant que vous ne vous débarrasserez pas du nid, le problème va persister. S’ils éliminent les talibans, les États-Unis n’auront aucune raison de rester ici… »

La preuve en est multiple, disent-ils (même si elle a tendance à inclure la fameuse expression qui exaspère tous les journalistes: « tout le monde sait que… »).

Parmi les choses « que tout le monde sait », il y a le fait que les troupes de l’armée nationale afghane rapportent que lorsqu’elles prennent le contrôle des bases de talibans, elles découvrent des rations et des armes identiques à celles qui leur sont fournies par États-Unis. Les États-Unis financent tant les madrasas d’Afghanistan que celles du Pakistan, qui produisent les jeunes talibans (voir également ceci). Les hélicoptères de l’armée américaine livrent régulièrement des fournitures derrière les lignes talibanes. Les organisations d’aide humanitaire ne sont rien d’autre que des agences de collecte de renseignement, pénétrant dans les régions où l’armée ne peut se rendre afin d’obtenir des informations sur le terrain. Même le projet de formation de sage-femme le plus modeste est une opération d’espionnage.

Un politologue, qui travaille comme conseiller auprès d’organismes américains dans le nord du pays, raconte comment les gens craignent l’influence continue des seigneurs de guerre, illustrant son propos par des descriptions de la violence et de la corruption qui s’étendent jusqu’aux domaines de la banque, du gouvernement et du commerce.

« Les afghans haïssent ces seigneurs de guerre », dit-il, « mais les Etats-Unis veulent les maintenir en place (voir également ceci). S’ils disparaissent, et que des personnes compétentes et honnêtes les remplacent, nous pourrions subvenir à nos propres besoins. Nous pourrions avoir notre propre économie, et exiger la transparence dans les investissements étrangers. On aurait une véritable armée, pour nous protéger et servir l’Afghanistan. »

Alors pourquoi ces professionnels afghans bien formés travaillent-ils pour des gouvernements dont ils sont convaincus qu’ils veulent planter leurs griffes dans leur pays?

Il n’y a rien d’artificiel concernant leur patriotisme – avec leurs compétences ils pourraient facilement aller étudier ou travailler à l’étranger, mais ils choisissent de rester pour construire un meilleur avenir pour leur pays. Les afghans ont une méfiance historique envers toute puissance étrangère impliquée dans leur pays, et peut-être avec la résilience d’une nation qui a vu se succéder occupant après occupant, ils sont prêts à attendre, convaincus que la volonté des États-Unis s’usera avant la leur.

Ils ne veulent pas que l’OTAN s’en aille avant 15, peut-être 20 ans, de toute façon. Le temps qui sera nécessaire afin que les institutions afghanes soient en mesure de survivre de façon indépendante. En attendant, comme mon ami épris de littérature – qui travaille pour un certain nombre d’agences américains – me dit, il n’y a pas de contradiction dans la survie. « J’aime avoir Benjamin Franklin dans ma poche », sourit-il. Autant pour les cœurs et les esprits.
guardian.co.uk
http://infoguerilla.fr

C’est surement ce qui se passe, les afghans sont pas cons, ils sont sur place, ils voient ce qui se passe.
J’en reviens pas que nos élites fassent autant de mal à ces gens, vous vous veriez vivre dans un pays qui est en guerre depuis 30 ans, c’est dingue. Le plus dingue étant que si on veut aller se battre avec eux , c’est directtement vu comme du terrorisme. Les terroristes sont ceux qui défendent leur terres et les héros sont ceux qui
envahissent ces terres, quoi de plus normal dans les systèmes ou les valeurs sont inversées.
Pauvres afghans

Des Américains possiblement impliqués pour détournement dans le crash aérien du Pakistan

septembre 2, 2010

Le Crash de l’airbus 320 près d’Islamabad maintenant perçu comme détourné, visant un site nucléaire

Des sources informées dans le gouvernement du Pakistan ont dit à Veterans Today qu’ils étudient “des preuves sérieuses” indiquant que l’Airbus 320 de la compagnie Air Blue qui s’est crashé le 28 juillet près d’Islamabad a été attaqué par des pirates de l’air liés à des forces de sécurité Américaines “voyous” opérant à l’intérieur de ce pays.

Les sources indiquent que le crash de l’avion fut une tentative qui a tourné à l’échec de pirates de l’air visant à attaquer le centre d’armement nucléaire de Kahuta, près d’Islamabad. Une telle attaque aurait pu être reprochée à l’Inde et aurait alors mené à des représailles qui auraient pu, par processus d’escalade, mener à un échange nucléaire entre ces deux nations qui ont passé des décennies à la gorge l’une de l’autre.

Les soupçons se sont développés au sein de l’armée et des organisattions de renseignement du Pakistan quand les fournisseurs de l’armée Américaine employés par Blackwater/Xe sont apparus sur la scène immédiatement après le crash, s’emparant des boîtes noires et “d’autres équipements”. Il n’y a pas de confirmation que des parachutes ou un équipement électronique aient été restitués quand Blackwater/Xe sécurité a abandonné le contrôle de la scène du crash aux enquêteurs Pakistanais.

La Télévision Royale à Islamabad, qui appartient au frère de la tête du puissant JI (Jamate Islami) du Pakistan, le parti politique Islamique, a rapporté que des investigations sont en cours liant les fournisseurs établis en Amérique à la planification de l’attaque.

Les ISRP du Pakistan (Relations Publiques entre Services) n’ont pas confirmé mais des sources privées indiquent qu’un examen approfondi de ces allégations est, non seulement en cours, mais a conduit à établir des liens entre un groupe Américain et les pirates de l’air.

L’armée et les officiels du renseignement au Pakistan, de concert avec l’ambassade Américaine, réunissent tous les détails officiels de l’enquête et vont continuer à le faire.

La même installation avait déjà connu une pénétration armée par des entrepreneurs Américains, pris pour des employés du Département d’Etat en 2009. Quatre employés de Blackwater, armés et en possession d’explosifs furent arrêtés à l’extérieur du site de Kahuta en 2009. Les quatre, dans un 4×4 et équipés de matériel sophistiqué de surveillance et de brouillage de manufacture Israélienne, ont été interceptés à 1,5 mile du centre nucléaire de Kahuta.

Les quatre parlaient couramment le pashto et étaient habillés de façon à ressembler à des combattants Taliban. L’ordre de les relâcher, donné par le Ministre de l’Intérieur Rehman Malik, fait l’objet d’une controverse importante entre le gouvernement civil du Pakistan et la puissante armée.

L’avion de ligne avec 152 passagers à bord a heurté une colline et ce fut ce que l’on considère comme le plus sérieux crash aérien du Pakistan. Au moins 2 Américains étaient supposés avoir été à bord, mais un mois plus tard, l’ambassade Américaine à Islamabad n’a pas confirmé. Des rapports reçus aujourd’hui confirment néanmoins qu’au moins 5 Américains, fournisseurs de l’armée présentés comme employés par Xe, pourraient bien avoir été aussi à bord, mais n’ont pas pu être identifiés car ils voyageaient habillés à la mode locale et ont embarqué sous de fausses identités.

Xe est une société Américaine sous contrat avec l’armée et le renseignement, précédemment connue comme Blackwater et a fait l’objet d’importantes controverses pour ses activités à l’intérieur du Pakistan.

Les sources indiquent que les attaquants ont envahi la cabine de pilotage dans un but de détournement.

Le pilote, dit-on, a brouillé les contrôles de vol, dirigeant l’Airbus 320 et tous ses passagers sur une colline plutôt que de laisser utiliser l’avion dans une attaque de type “9/11″ à l’intérieur du Pakistan ou dans un survol de l’espace aérien Indien pour une répétition de l’attaque de Mumbai en 2008.

Le Pakistan s’est référé, par erreur à ce moment, à des entrepreneurs Américains employés par le Département de la Défense, l’Etat ou la CIA en tant que Blackwater. Quoi qu’il en soit, l’opinion actuelle est que la majorité de ces employés sont, en fait, membres de cette organisation ou de sa dérivée, Xe.

Blackwater/Xe a fait l’objet de controverse importante au Pakistan en 2009 pour son implication dans un incident dans lequel plusieurs employés armés de Blackwater ont été arrêtés dans ce qui fut considéré comme un “test de pénétration” non autorisé du site Nucléaire de Kahuta, le même site pris pour cible dans l’attaque.

Le même groupe, souvent critiqué pour ses irrégularités en Irak a été sous contrat avec la CIA pour utiliser des drones Predator au Pakistan, opérations qui ont eu pour conséquences un nombre élevé de morts civiles et il est considéré par des dirigeants politiques de plusieurs factions comme recrutant des terroristes.
http://www.veteranstoday.com
futurquantique.org

Et comme ça a foiré, ils ont décidé des les noyer avec des innondations dilluviennes.
Les élites sont folles à lier, ce sont des destructeurs d’humanité.

Iran: Blair défend une solution militaire

septembre 1, 2010

L’ex-Premier ministre britannique Tony Blair accuse l’Iran de développer une arme nucléaire et estime qu’il n’y aurait pas d’alternative à une offensive militaire s’il persistait dans cette voie, dans une interview à la BBC à l’occasion de la sortie de son autobiographie.

Il serait “totalement inacceptable” que l’Iran tente de se doter de l’arme nucléaire, estime le représentant du quartette pour le Proche-Orient. Il ne pourrait y avoir “d’autre alternative” à l’usage de la force militaire “s’ils continuaient de développer des armes nucléaires”.

“Je dis que je pense qu’il est totalement inacceptable pour l’Iran d’avoir une installation nucléaire militaire, et je crois que nous devons être prêts à les contrecarrer, y compris militairement”.
“Je crois qu’il n’y a pas d’alternative s’ils continuent de mettre au point des armes nucléaires. Ils doivent recevoir le message haut et fort”.

L’Iran assure que son programme nucléaire est à usage exclusivement civil mais Téhéran est sous le coup de sanctions internationales après plusieurs condamnations par le Conseil de sécurité de l’ONU, qui soupçonne la République islamique de chercher à se doter de l’arme atomique.
le figaro

Ce gars la est irrécupérable, il est déja responsable de crime de guerre en Irak et voila qu’il vient l’ouvrir pour nous faire sa propagande sioniste, c’est incroyable, cet homme est une plaie, il devrait être pendu.

ça craint quand même qu’il dise cela, j’espère que c’est du bluff…

Nétanyahou veut la fin du conflit mais veut reprendre la colonisation et garder Jerusalem

septembre 1, 2010

Le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a assuré vouloir mettre fin “une fois pour toutes” au conflit au Proche-Orient et appelé à défendre la paix contre ses ennemis, face au président palestinien Mahmoud Abbas qu’il a qualifié de “partenaire”.

Selon des extraits du discours que le premier ministre devait prononcer au dîner de la Maison Blanche prévu pour marquer la relance des pourparlers directs israélo-palestiniens, M. Netanyahu a dit vouloir “forger une paix sûre et durable entre Israël et les Palestiniens”. “Nous ne recherchons pas un bref interlude entre deux guerres. Nous ne recherchons pas un répit temporaire entre des accès de terreur. Nous recherchons une paix qui mettra fin au conflit une fois pour toutes”, devait-il déclarer, selon ces extraits remis à l’avance à la presse.

S’adressant à M. Abbas, M. Nétanyahou devait déclarer: “Vous êtes mon partenaire pour la paix. Il dépend de nous de vivre l’un à côté de l’autre et l’un avec l’autre”. “Mais face à ses ennemis, la paix doit être défendue”, devait ajouter le chef du gouvernement israélien, au lendemain d’un attentat du Hamas qui a coûté la vie à quatre colons juifs en Cisjordanie.
le figaro

mais

Tandis que les négociations directes avec les Palestiniens doivent reprendre jeudi, la délégation israélienne semble peu encline aux compromis.

Benjamin Netanyahu a prévenu la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, peu avant son arrivée à la maison Blanche, qu’il n’a pas l’intention de prolonger le gel de la colonisation juive en Cisjordanie qui expire à la fin du mois, a indiqué le bureau du Premier ministre israélien mercredi 1er septembre.

Lors d’une réunion avec Hillary Clinton, Benjamin Netanyahu a indiqué qu’il n’y avait “aucun changement quant à la décision du cabinet (israélien, ndlr) de mettre un terme au gel (partiel de la colonisation) à la fin du mois de septembre 2010″, selon le bureau du Premier ministre israélien.

Les Palestiniens ont indiqué que la reprise de la colonisation après le 26 septembre, date de la fin du moratoire de dix mois, mettrait fin aux négociations directes.

“Il est impossible de prendre la question des colonies en Cisjordanie -qui doit figurer dans l’accord final- et de l’étude des préconditions”, a-t-il assuré. “Il n’y a donc aucune raison de se lever et d’abandonner les pourparlers à cause d’un dossier qui peut faire l’objet de discussions et auquel on peut trouver une solution dans le cadre d’un accord définitif”, a conclu Benjamin Netanyahu.

Dans un entretien au New York Times publié mercredi, le président égyptien Hosni Moubarak a estimé qu’un “gel complet de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est est crucial pour le succès des négociations, à commencer par la prorogation du moratoire d’Israël sur la construction (…) qui expire ce mois”.

Jérusalem restera la “capitale indivisible d’Israël”

D’autre part, Jérusalem restera la “capitale indivisible d’Israël”, a déclaré un peu plus tôt un responsable de la délégation du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, contredisant le ministre de la Défense Ehud Barak qui avait suggéré que les quartiers arabes pourraient revenir aux Palestiniens.

“La position du Premier ministre est que Jérusalem est une des questions clés qui seront sur la table lors des pourparlers” directs, a dit ce responsable sous couvert d’anonymat.

“Notre position est que Jérusalem restera la capitale indivisible d’Israël”, a-t-il ajouté.

Mercredi matin, Ehud Barak avait expliqué au quotidien israélien Haaretz que le secteur de Jérusalem-Ouest et “12 quartiers juifs” -des blocs de colonisation où sont installés 200.000 Israéliens- à Jérusalem-Est, à majorité arabe, resteraient entre les mains de l’Etat hébreu. En revanche, “les quartiers arabes où vivent près d’un quart de million de Palestiniens seront à eux”.

Le porte-parole de la diplomatie américaine Philip Crowley avait réagi aux déclarations du ministre de la Défense israélien en indiquant que les Etats-Unis “se réjouissent d’écouter les idées d’Israël lors des pourparlers directs”.

“Climat pessimiste”

De son côté, le chef de la Ligue arabe, Amr Moussa, a estimé que la reprise des négociations directes entre Israël et les Palestiniens se faisait dans un climat “pessimiste”.

“Nombreux sont ceux qui sont pessimistes quant au résultat de ces négociations”, a déclaré Amr Moussa, cité par l’agence officielle égyptienne Mena.

Amr Moussa a ajouté que le comité spécialisé de la Ligue arabe qui suit ce dossier pourrait être amené à se réunir dans les prochaines semaines “pour évaluer la situation”.

Les négociations directes entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas doivent reprendre formellement jeudi à Washington. Les discussions entre Israéliens et Palestiniens avaient cessé fin 2008, avec l’offensive israélienne sur Gaza.
nouvel obs

Vous allez voir qu’on va dire que c’est à cause des palestiniens et du Hamas que les discussions ont échoué.
Bibi se fout de la gueule du monde, ces discussions sont surréaliste quand on y pense puisque personne ne veut la paix, ça sent la guerre et la manipulation à plein nez.

La résistance frappe au coeur des territoires occupés: 4 colons tués et le pétainiste abou mazen a fait arréter 300 membres du Hamas

septembre 1, 2010

01/09/2010
Quelques heures avant l’annonce du début des négociations dites de paix entre Israéliens et un camp des Palestiniens à Washington, l’autre camp de résistance a asséné un coup dur au cœur des colonies en Cisjordanie occupée.

A Al Khalil, Hébron, la région occupée la plus militarisée, une attaque des combattants aux armes automatiques contre une voiture de colons s’est soldée par la mort de quatre colons.

Selon la police israélienne, l’attaque « terroriste » a eu lieu mardi soir près de l’implantation de Kyriat Arba, et la voiture dans laquelle circulaient les quatre colons a été criblée de balles provenant d’une autre voiture en route.

Les ambulances et les forces de sécurité sioniste ont été dépêchées sur les lieux, alors que les forces de sécurité palestinienne ont été informées de l’attaque avant le crépuscule de mardi, à 19h30 locale. Partant à la recherche des auteurs de l’opération, ces dernières ont arrêté des dizaines d’activistes politiques et des membres d’associations caritatives appartenant au mouvement Hamas en Cisjordanie occupée après avoir perquisitionné leurs maisons. Les soldats de la sécurité palestinienne ont également arrêté “des personnes suspectées d’être recrutés ou de tenter de s’enrôler dans les rangs des brigades Ezzedine el Qassam”!

Une source sécuritaire palestinienne a révélé au quotidien israélien Yediot Ahranot que l’Autorité palestinienne avait mis en garde contre “de possibles tentatives du Hamas et de son dirigeant Khaled Mechaal de semer le chaos en Cisjordanie”.

En même temps, les colons israéliens ont attaqué des citoyens palestiniens habitant près des implantations coloniales, jettant de pierres et des cocktails molotov sur leurs véhicules et mettant à feu leurs terres cultivées et leurs propriétés. Ilsont également arraché un grand nombre d’oliviers appartenant également aux Palestiniens.

Le quotidien israélien Haaretz a souligné sur son site internet que les services de sécurité et les équipes médicales se sont précipités sur les lieux de l’opération, ajoutant que l’armée de l’occupation s’est déployée dans la zone et y a imposé un couvre-feu. Selon cette source, deux Palestiniens armés ont ouvert le feu sur la voiture des colons à l’entrée de l’implantation Kyriat Arba avant de prendre la fuite.
A Gaza, la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, a revendiqué “l’entière responsabilité de cette opération héroïque”, rassurant que les combattants sont parvenus à prendre la fuite et qu’ils sont dans un milieu sûr.
Auparavant, la direction politique du Hamas, avait salué l’attaque, “une réaction normale aux crimes de l’occupation et une preuve de l’échec de la collaboration sécuritaire entre l’Autorité (palestinienne) et les occupants contre la résistance”, selon son porte-parole, Sami Abou Zouhri. Pour sa part, le porte-parole du Hamas Fawzi Barhoum a assuré que l’objectif de l’opération n’est pas « de torpiller les négociations parce qu’elles ont échoué avant qu’elles ne commencent ».

Plusieurs rassemblements de célébration ont été organisés dans la bande de Gaza à l’appel du Hamas.
“Les Brigades al-Qassam se lèvent à nouveau à Hébron et en Cisjordanie au moment même où le criminel Abbas rencontre les chefs de l’occupation” israélienne, s’est félicité Mouchir al-Masri, un dirigeant du Hamas, lors d’un meeting dans le camp de réfugiés de Jabaliya (nord de Gaza).
Sur le plan des réactions politiques, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis de punir ceux qui font couler “le sang des civils israéliens”. “Nous avons été aujourd’hui les témoins du meurtre sauvage de quatre Israéliens innocents” et l’effusion du “sang des civils israéliens ne restera pas impunie”, a-t-il lancé avant une rencontre à Washington avec la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton, appelant à poursuivre les responsables « sans aucune condition diplomatique », en allusion aux régions autonomes sous le contrôle de l’autorité palestinienne. « La terreur ne déterminera ni les frontières ni l’avenir d’Israël », a-t-il ajouté. Quant au ministre israélien de la Défense Ehud Barak, il a qualifié l’attentat de “douloureux et grave”, assurant que l’armée et les services de sécurité feraient “tout leur possible pour appréhender les meurtriers”. Depuis Washington, le président palestinien Mahmoud Abbas a condamné l’attaque, estimant qu’elle visait à “perturber le processus politique” avant la reprise des négociations directes avec Israël.
La Maison Blanche a aussi condamné l’attentat, “dans les termes les plus forts”, appelant Israéliens et Palestiniens à “persévérer” pour parvenir à une paix négociée.
De son côté, le coordinateur spécial de l’ONU pour le processus de paix au Proche-Orient, Robert Serry, a condamné cet “acte meurtrier” mais exhorté toutes les parties à “ne pas laisser les ennemis de la paix entraver les négociations sur le point d’être lancées, et d’avancer avec détermination et courage au nom des deux peuples vers un règlement final”. La dernière opération militaire palestinienne contre les colons israéliens remonte au 30 mars 2006 lorsqu’un combattant a réussi à tuer quatre d’entre eux à l’entrée de la colonie de Kedoumim (nord de la Cisjordanie occupée).
almanar

et

L’Autorité palestinienne a arrêté plus de 300 membres du hamas.

Selon un responsable de l’Autorité palestinienne, la vague d’arrestation effectuée par l’Autorité palestinienne à la suite de l’attentat qui a coûté la vie à 4 personnes hier soir est l’une des plus importante qui ont jamais eu lieu. Plus de 300 personnes affiliées au hamas ont été arrêtées.
guyssen

Bon, tuer est mal, tout le monde le sait, mais tuer des colons n’est que de la légitime défense.
Abbas est un traitre, un collaborateur zélé des sionistes assassins, les négociations ne mèneront à rien, tout le monde le sait.
De toute façon, même sans une guerre régionale, ces négociations ne mèneront à rien, les juifs extrémistes ne veulent pas la paix, la reprise de la colonisation le démontrera aisément…


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