Ces cartes à puce sont les clés d’Internet. Ne rigolez pas, lisez plutôt. En tout, il y a 7 cartes et elles peuvent redémarrer le World Wide Web « en cas d’évènement catastrophique ».
L’idée est simple. S’il y a une catastrophe Internet, le DNSSEC (le système de sécurité des noms de domaine) pourrait être endommagé ou compromis et nous n’aurions aucun moyen de vérifier qu’une URL pointe bien vers le bon site web. C’est dans ce cas là que les porteurs de ces cartes à puce entrent en scène :
« Au minimum 5 des 7 porteurs de carte (un porteur en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, au Burkina Faso, à Trinité et Tobago, Canada, en Chine et en République Tchèque) devront converger vers une base américaine avec leurs cartes pour redémarrer le système et tout connecter de nouveau. »
Il faut au moins 5 porteurs puisque chacune de ces cartes à puce contient seulement une fraction de la clé de récupération nécessaire pour remettre les choses dans l’ordre. Ceci signifie qu’aucune personne seule n’a le pouvoir de remettre notre petit monde cybernétique à jour. [BBC via PopSci] http://www.nouvelordremondial.cc
Et aussi :
Deux ans et 100 millions suffisent pour envahir Internet
Organiser l’invasion informatique des États-Unis, c’est possible en deux ans et pour 100 millions de dollars, selon un spécialiste américain de l’espionnage informatique qui a présenté un modèle à Las Vegas.
Chercheur chez Independant Security Evaluators, Charlie Miller, qui a travaillé pendant cinq ans à la NSA (Agence de sécurité nationale américaine), a présenté ses travaux lors de la conférence de pirates informatiques Defcon qui s’est achevée dimanche à Las Vegas.
«J’ai fait comme si la Corée du Nord m’avait demandé d’orchestrer une cyberattaque contre les États-Unis», a-t-il expliqué à l’AFP. «J’ai travaillé en conditions réelles».
Il a précisé avoir reçu une demande du Centre d’excellence en cyberdéfense de l’Estonie d’établir les moyens d’une défense contre le même type de cyberattaque. Le chercheur avait présenté les résultats de ses travaux lors d’une rencontre de l’Otan dans le pays balte au mois de juin.
«Je savais que ce serait facile mais maintenant je sais à quel point ça l’est», a-t-il ironisé, assurant que les États-Unis étaient «très vulnérables» à une cyberattaque généralisée. D’autant, a observé le spécialiste, que 100 millions de dollars représentent une goutte d’eau par rapport à tout ce qui est dépensé pour se prémunir contre une telle catastrophe.
La stratégie globale mise au point cible les réseaux de distribution d’électricité, les banques, les télécommunications et tout autre élément de l’infrastructure technologique du pays.
La cyberarmée ne serait composée que d’une centaine de «soldats», depuis des commandos d’élite informatique jusqu’à des étudiants mordus d’informatiques.
Une des clés, explique M. Miller, est de pénétrer furtivement les réseaux et d’établir des têtes de pont dans les systèmes informatiques pendant deux ans avant l’invasion générale.
«Une fois que vous m’avez donné deux ans de préparation, c’est foutu pour vous», s’est amusé Charlie Miller. «Mais au cours de ces deux ans, vous pouvez encore découvrir ce qui se passe et tout arrêter», a-t-il prévenu.
Une cible unique comme la bourse ou un réseau militaire peut en outre être envahi à moindre coût.
M. Miller a choisi la Corée du Nord pour établir son scénario parce que ce pays présente l’avantage d’être tellement en retard technologiquement qu’une invasion globale d’internet le laisserait indemne.
«Certains pays sont peut-être déjà en mesure» d’orchestrer une invasion générale de l’internet, a estimé le spécialiste. Deux solutions s’offrent alors: «limiter notre dépendance à internet ou faire de notre mieux pour les découvrir et trouver les moyens politiques de les en empêcher».
Mais pour lui, les meilleurs experts informatiques capables de mener à terme une telle attaque se réfréneraient pour des questions de patriotisme et de moralité. «Ils auraient peur d’être tués», justifie-t-il, «ça paraît une chose assez réaliste à laquelle il faut penser».
Le président de la National security corporation, Mark Harding, rappelle de son côté combien les États-Unis ne sont pas prêts à contrer une telle attaque. «Certains disent qu’ils peuvent arrêter tout internet et c’est vrai qu’ils le peuvent», reconnaît-il.
«Mais ils ne le font pas parce qu’ils croient aux vertus de ne pas faire de dégâts ni de voler des choses qui ne leur appartiennent pas», détaille M. Harding. «C’est quand ce mélange de moralité et de discipline n’est plus là que vous vous retrouvez du mauvais côté». cyberpresse
et ça aussi Les appels sur réseau GSM captés à peu de frais
Un de ses quatre nous allons vivre l’effondrement du réseau internet, cela fait longtemps qu’ils en parlent et nous ne l’avons jamais vécu. Nos élites aiment bien détruire tout ce qui leur passe sous la main.
Et comme internet est nouveau et qu’ il n’y a jamais eu de vrai problème , cela ne saurait tarder….
Lors de la guerre en Iran, internet sera un véritable champ de bataille….
Copiez les documentaires et copiez les sites internet qui vous plaisent, sait on jamais….
Le constructeur automobile chinois Geely a annoncé lundi avoir finalisé le rachat du fleuron suédois du secteur Volvo Automobile à l’américain Ford et nommé une nouvelle direction avec pour principal objectif de développer la marque en Chine.
Le montant de l’acquisition de 100% du suédois s’élève finalement à 1,5 milliard de dollars US, contre 1,8 milliard US prévu fin mars lors de l’annonce d’un accord de vente, «en raison d’ajustements» liés à des obligations sociales de Volvo, a indiqué Geely dans un communiqué.
Le président de Geely, Li Shufu, qui sera également président du conseil d’administration de Volvo, a qualifié la nouvelle de «jour historique» et promis que Volvo resterait fidèle à son standing, après la plus grande acquisition d’un constructeur chinois à l’étranger.
«La célèbre marque suédoise restera fidèle à ses valeurs essentuelles de sécurité, de qualité, de souci environnemental et de design scandinave tout en renforçant ses marchés européen et nord-américain existants et en étendant sa présence sur les marché chinois et d’autres pays émergents», a-t-il dit dans un communiqué.
La marque suédoise gardera son siège et ses usines en Suède et en Belgique, et sa direction gardera son autonomie sous l’autorité du conseil d’admistration présidé par Li Shufu, a souligné Geely.
Geely a annoncé également la nomination comme nouveau directeur général de Volvo de Stefan Jacoby, ancien patron de Volkswagen aux Etats-Unis. Il remplace Stephen Odell, un Britannique venu de chez Ford, nommé directeur du constructeur américain pour l’Europe.
«Volvo et Ford garderont des relations étroites (…), assurant la continuité des domaines où ils se fournissent l’un l’autre», selon Geely.
La semaine dernière, le ministère chinois du Commerce avait donné son feu vert au rachat, autorisé début juillet par la Commission européenne.
Fondé en 1986, Geely, qui s’est lancé dans l’automobile en 1997, est devenu le plus grand constructeur automobile privé en Chine. Il a vendu l’an passé 326 710 véhicules, mais ses ventes à l’étranger n’ont jamais dépassé les 200 000 unités.
Né lui en 1927, Volvo Automobile est distinct depuis 1999 et sa vente à Ford pour 6,45 milliards US de son ancienne maison mère Volvo Group, numéro 2 mondial des poids lourds.
Spécialisée dans le haut de gamme, la marque a vu ses ventes baisser à 334.800 voitures l’an passé mais ses ventes rebondissent cette année.
«Volvo devrait être dans une bien meilleure position sur le marché mondial au vu sa qualité, de sa technologie, de ses capacités de recherche et développement et de la valeur de sa marque», a déclaré Li Shufu à l’agence Chine Nouvelle depuis Londres où avait lieu une cérémonie entre Ford et Geely.
Le marché automobile chinois est devenu le premier marché du monde, devant les Etats-Unis.
Mais «Geely reste Geely et Volvo est toujours Volvo. Les deux sociétés entretiennent une relation fraternelle, pas une relation de parent à enfant», a souligné M. Li.
Le groupe a annoncé précédemment qu’il pensait investir 900 millions de dollars dans Volvo en plus de l’acquisition.
Le vice-président de l’Association chinoise des constructeurs automobiles, Dong Yang, a de son côté déclaré à Chine nouvelle que maintenir l’image de marque et la qualité des produits de Volvo ne serait pas chose facile.
Il a ajouté qu’il ne serait pas aisé non plus d’augmenter la part de marché de Volvo en Chine en adaptant la marque européenne au marché local.
«Tout ceci devra être réalisé pas à pas en travaillant dur», selon M. Dong.
A la Bourse de Hong Kong, l’action de Geely Automobile a terminé en forte hausse de 5,86% lundi. cyberpresse
Voila, maintenant c’est fait, Volvo est chinois, combien de fleurons européens seront encore achetés par des chinois ou des indiens (arcelor) sans que nous ne fassions rien. Se faire voler ses ressources naturelles est dramatique mais se faire déposséder de la somme du travail de milliers d’hommes et de femmes durant parfois 1 siècle est doublement dramatique, l’investissement humain est perdu, tout le travail est capté par l’acheteur. Je pense que certaines entreprises ne devraient pas être vendues, les sociétés qui ont une histoire, qui sont liées à la nation, ou des milliers de personnes se sont construit et ont vécu. J’en reviens toujours pas que edf ,gdf, france télécom aient été privatisés, alors imaginez si renault se faisait racheter par tata motor, je sais que les anglais l’ont fait avec la mini et ça me désole.
En plus ça perturbe les gens, c’est comme si leur vie, leur passé se dissolvait dans un monde froid et inamicale, ou personne ne les connait.
Si le Professeur Stephen Hawking nous avertit qu’il ne faut pas tenter d’entrer en contact avec les extra-terrestres, cependant, ces derniers mois un peu partout en Chine, il semble que les extra-terrestres ont essayé eux d’entrer en contact avec nous, plusieurs objets volants non identifiés (OVNI) ayant été repérés.
« Près de 96% de l’univers reste un mystère pour les êtres humains. Nous devrions être plus ouverts envers les les choses inconnues », a également dit le professeur Wang Sichao.
D’après le professeur Wang, Chercheur à l’Observatoire de la Montagne Pourpre de l’Académie Chinoise des Sciences, la Chine pourrait voir l’apparition de davantage d’OVNI dans les deux ans qui viennent.
En effet, après des années de recherche, le professeur Wang a découvert que les apparitions les plus importantes d’OVNI ont tendance à arriver lors des années se terminant en 1, 2 ou 7.
Nous y voilà donc… 2011 et 2012 sont des années à OVNI. Afin d’augmenter vos chances, le professeur recommande les mois de juillet et août, comme étant les plus propices, et de procéder aux observations après 22h.
Après 39 années passées à étudier les OVNI, le professeur Wang en a conclu que la plupart des rapports en la matière se sont révélés être des supercheries. La plupart des objets repérés étaient en fait le plus souvent des missiles, des satellites et des météorites. Il reconnait pourtant que quelques cas ne peuvent toujours pas être expliqués, et qu’ils pourraient en fait être des rencontres avec des formes d’intelligence extra-terrestre.
Depuis le 30 juin dernier, au moins huit apparitions d’OVNI ont été signalées dans le Xinjiang, le Hunan, le Zhejiang, à Chongqing et dans d’autres endroits de la Chine. Il s’est avéré après coup que certains des objets étaient des fusées, des avions ou des cerfs-volants lumineux. Cependant, certains restent un mystère.
Principales apparitions d’OVNI en Chine
- dans 14 provinces, en juillet 1981
Un dessin fait à la main de l’OVNI aperçu dans le Sichuan en juillet 1981. L’OVNI a été aperçu dans 14 provinces.
La Chine a connu sa première apparition massive d’OVNI dans la nuit du 24 juillet 1981. Des centaines de milliers de personnes dans 14 provinces ont aperçu une énorme spirale lumineuse entre 22h33 et 22h53. L’objet se déplaçait à une vitesse incroyablement lente dans les couches supérieures de l’atmosphère, que les hélicoptères n’étaient pas en mesure d’atteindre. Les études ultérieures ont démontré que l’objet avait une capacité anti-gravitationnelle anormale.
Des arbres coupés dans une ferme forestière de Guiyang, dans le Sud-Ouest de la Chine, après qu’un OVNI y a été aperçu en juillet 1994.
Un OVNI lumineux vert et rouge a survolé une forêt vers 3h du matin le 1er décembre 1994 à Guiyang, capitale de la province du Guizhou, dans le Sud-Ouest de la Chine. Le bruit fait a réveillé de nombreuses personnes quand près de 27 hectares de forêts de pins ont été dévastés. A quelque cinq kilomètres de là, une usine automobile a été gravement endommagée. Un plafond en fibre de verre a été complètement soufflé. Des tubes d’acier remplis de ciment ont été soit coupés en deux soit pliés. Et un wagon de transport ferroviaire pesant cinquante tonnes a été déplacé à plus de vingt mètres de son emplacement d’origine.
- Changzhou, décembre 2007
L’OVNI aperçu à Changzhou, dans l’Est de la Chine, en juillet 2007.
Un mystérieux objet lumineux a atterri dans l’enceinte d’une entreprise d’appareils électroménagers vers 3h du matin le 17 juillet 2007 à Changzhou, dans la province du Zhejiang, dans l’Est de la Chine. Les caméras de sécurité de l’entreprise ont filmé des images claires de l’objet, une sphère blanche lumineuse. Il avait à l’origine la taille d’une table ronde, mais à 3h23, l’objet a changé de forme et a pris un aspect irrégulier, avec deux convexités sur sa partie inférieure, et a volé vers l’Est. Vers 3h26, l’objet s’est rétréci et a pris la taille d’une boule de bowling. Un garde de sécurité s’en est approché, mais l’objet l’a fui et est devenu de plus en plus petit. Il est resté en stationnement au-dessus du bureau de la sécurité pendant trois minutes avant de disparaître finalement. http://french.peopledaily.com.cn
La Chine se met à communiquer sur le sujet c’est interessant. Interessant aussi qu’ils disent : ” l’objet avait une capacité anti-gravitationnelle anormale.” ils savent donc que ce sont des objet américains.
Vivement la fausse invasion extra terrestre, même faux, le spectacle sera magnifique…..
Récemment, l’avion spécial du Président français, « Air Sarko One », en cours de transformation, a accompli son vol d’essai à Bordeaux dans le sud de la France, a rapporté the « Daily Telegraph » le 30 juillet. Des techniciens ont dit que cet airbus A330-200, utilisé déjà pendant plus de 10 ans, a été transformé en l’avion « géant » muni d’un système de leurres anti-missiles.
«Air Sarko One » reconstruit comporte trois parties : l’avant de la cabine est réservé à la chambre à coucher du Président : deux lits, un cabinet de toilette équipé d’une douche et une petite salle pour se changer. M. Sarkozy aurait voulu au début qu’une baignoire soit installée au cabinet de toilette. Mais les ingénieurs ont rejeté cette demande du Président, craignant que la fuite d’eau possible, en cas de turbulence, puisse provoquer un court-circuit. La partie centrale est occupée par une salle de réunion pouvant accueillir 12 personnes. Dans la partie arrière, on trouve 60 sièges passagers, ainsi qu’une clinique qui est capable de faire une opération chirurgicale en cas de besoin.
L’avion possède des moyens de communication crypté et un système de leurres anti-missiles. Les travaux de réaménagement ont commencé au mois de mai de l’année dernière et pourraient s’achever en octobre de cette année, si tout va bien.
L’achat de cet avion A330-200 et son réaménagement goûteront au total 150 millions de livres sterling. Ce sera sans doute l’avion le plus luxueux pour un chef d’Etat européen.
Contrairement à un tel faste, David Cameron, le Premier ministre britannique, pour économiser les dépenses, prend des vols de la Compagnie aérienne de Grande-Bretagne pour ses visites à l’étranger.
Face aux doutes provenant de l’intérieur du pays, Luc Chatel, porte-parole de l’Elysée, a dit le 29 juillet que les actuels avions spéciaux du Président avaient été vendus pour contrebalancer une partie des frais nécessaires au réaménagement d’ «Air Sarko One ». Mais les deux avions de la même taille que A319 n’avaient été vendus que pour 16 millions de livres sterling, a-t-il reconnu. http://french.peopledaily.com.cn/
LOL, il est pas con d’avoir voulu une baignoire dans un avion, c’est vraiment un abruti ce sarkozy?
En tout cas, il est tout content, il aura le plus luxueux avion présidentiel d’europe, quel bouffon quand même, comme au guignol, et sa femme qui a du faire 37 prises pour une scène merdique, les anglais étaient mort de rire.
Notre président est un guignol et tout le monde le sait.
Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, craint que la Turquie, en froid avec Israël depuis l’abordage sanglant d’un convoi d’aide à Gaza il y a deux mois qui a coûté la vie à neuf de ses ressortissants, trahisse des secrets militaires israéliens, rapporte lundi Radio Israël.
Depuis l’abordage sanglant d’un convoi d’aide à Gaza en mai, la Turquie est en froid avec Israël. Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak redoute qu’Ankara livre des secrets militaires.
La station se fait l’écho de propos tenus à huis clos par le leader travailliste à des militants de son parti de centre gauche le 25 juillet dans un kibboutz proche de Jérusalem.
Si Ehud Barak considère toujours la Turquie comme une “amie et alliée stratégique” qui s’est avérée fiable jusque-là, il a qualifié d’”ami de l’Iran” le nouveau chef de son Agence nationale de renseignement (MIT), Hakan Fidan.
Ses propos dénotent la méfiance d’Israël devant l’inflexion de la stratégie diplomatique régionale d’Ankara et traduisent des doutes quant à la volonté, ou la capacité, de l’Etat juif de recoller les pots cassés avec la Turquie après l’affaire de la flottille pour Gaza.
Avant que le ciel ne s’obscurcisse entre les deux vis-à-vis de Méditerranée orientale, la Turquie était la puissance musulmane la plus proche d’Israël, les deux pays fondant principalement leur relation sur une coopération étroite en matière de renseignement militaire.
“Un certain nombre de secrets” d’Israël ont été partagés avec la Turquie et “l’idée qu’ils puissent devenir accessibles aux Iraniens dans les prochains mois est, dirons-nous, assez perturbante”, a confié Ehud Barak aux militants travaillistes.
BLOCAGE DANS LES CANAUX D’ÉCHANGE?
Un participant à la rencontre a confirmé lundi à Reuters la teneur de ses propos, dont un responsable du ministère de la Défense a précisé qu’ils avaient été tenus en privé et ne devaient pas être diffusés.
Nommé en mai à la tête du MIT, Hakan Fidan était jusque-là conseiller diplomatique du Premier ministre turc, Tayyip Erdogan, dont le parti au pouvoir plonge ses racines dans un islam politique peu complaisant envers l’Etat juif.
Ce civil, fin connaisseur de l’Iran, a joué un rôle clé, quoique peu médiatisé, dans les efforts de médiation déployés par Ankara sur le dossier nucléaire, notamment dans le projet de compromis avec Téhéran proposé par la Turquie et le Brésil à des puissances occidentales très réticentes.
“Si quelqu’un comme Barak exprime pareilles craintes, cela montre qu’il y a un blocage au niveau des canaux d’échange de renseignements”, relève Ali Nihat Ozcan, analyste au centre de réflexions TEPAV d’Ankara.
“On croit comprendre qu’ils sont fous à l’idée que la Turquie puisse partager avec l’Iran ce qu’elle avait partagé auparavant avec Israël”, ajoute-t-il.
De leur côté, les responsables turcs n’ont fait aucun commentaire public sur l’état de leurs relations avec Israël dans ce domaine, mais les médias turcs observent avec méfiance la collaboration prêtée à Israël avec les Kurdes du nord de l’Irak, cousins des séparatistes du PKK de Turquie. l\'express
Comme ce serait bien si la turquie aidait militairement l’iran en fournissant des informations stratégiques.
Allez avoir si c’est vrai, les sionistes mentent toute la journée mais dans l’ombre les gouvernements se font la guerre et à mon avis la Turquie doit en vouloir à israél pour avoir réactivé la guerilla Kurde.
Le grand moment de la méga confrontation approche malheureusement.
La température anormalement élevée dans le centre de la Russie a déjà engendré d’énormes pertes économiques. Un cinquième des cultures a été détruit et les prix des produits alimentaires principaux pourraient augmenter considérablement dès l’automne. Moscou est pris dans la fumée des incendies des tourbières. Les prévisions des experts sont loin d’être rassurantes : les sècheresses, les ouragans et les inondations se répéteront de plus en plus souvent et seront de plus en plus violents. Alexeï Kokorine, le directeur du programme Climat et énergie des Fonds mondiaux pour la Nature (WWF), explique que « la tendance actuelle (la sècheresse) ne s’arrêtera pas, elle n’est pas le fruit du hasard… »
Que l’employé d’une organisation internationale influente qui travaille dans différentes régions du monde sous la couverture des programmes écologiques soit si bien informé est très significatif. Et cela ne se réduit pas au fameux « réchauffement de la terre » qui fait l’objet d’intenses débats scientifiques et autres. La théorie du « réchauffement de la planète » en tant que cycle naturel nécessite, tout au moins, des preuves alors que la canicule actuelle, observée, d’ailleurs, exclusivement sur le territoire de la Russie et de ses territoires limitrophes, pourrait sous-entendre plus que des explications scientifiques naturelles.
Le problème de régulation de la météo, comme forme de régulation sociale, a été abordé dès les années 1970 par Zbigniew Brzezinski dans son livre Entre deux siècles. Il est clair que l’expert de la géopolitique américaine ne pouvait pas ne pas se poser la question sur la possibilité d’utiliser diverses formes d’impact climatique aussi bien sur les systèmes sociaux que géopolitiques. D’autres auteurs sérieux ont également écrit à ce sujet, bien que pour des raisons évidentes, il est peu probable que les informations concernant les découvertes dans le domaine de la création et d’essais d’une arme climatique soient divulguées un jour.
En 2000, Michel Chossudovsky, professeur d’économie à l’université d’Ottawa, a écrit sur la possibilité d’un changement partiel du climat comme résultant de l’utilisation d’une nouvelle génération « d’armement non létal ». Les Américains travaillent sur la capacité de contrôler le climat dans diverses régions du monde, cette technologie est développée dans le cadre du High-frequency Active Aural Research Program (HAARP), capable de provoquer des phénomènes tels que des sècheresses, des ouragans, des tremblements de terre et des inondations. Du point de vue militaire, le HAARP est une arme de destruction massive, un instrument d’expansion qui permet de déstabiliser sélectivement les systèmes écologiques et agricoles des pays et des régions ciblés. La base technique connue du programme est un système d’émetteurs électromagnétiques destiné à l’étude des processus dans l’ionosphère et composé de 360 émetteurs radio et de 180 antennes d’une hauteur de 22 mètres. En émettant dans le ciel 3 600 kilowatts la station est devenue l’installation la plus puissante au monde pouvant agir sur l’ionosphère. Le programme, lancé en 1990, est financé par la direction des Recherches maritimes et par le laboratoire de Recherche de l’armée de l’air américaine avec la participation des plus grandes universités.
Tout cela donne matière aux rumeurs et aux hypothèses. On pourrait toujours continuer à rire de Hugo Chavez qui a expliqué le tremblement de terre dévastateur en Haïti (http://fondsk.ru/article.php?id=2755) par la mise en application de HAARP, mais des hypothèses similaires ont été formulées après le tremblement de terre dans la province chinoise de Sichuan en 2008. De plus, une série de faits montre que le programme américain qui a pour objet le changement climatique dans des pays et des régions particuliers porte un caractère systématique qui touche maintenant le milieu spatial.
Ainsi, par exemple, le 22 avril 2010, le drone américain X-37B a été lancé sur l’orbite de la Terre et pourrait, selon certaines sources, transporter à son bord de nouveaux modèles d’armement laser. Selon le New York Times, les représentants du Pentagone nient fermement toute relation entre l’appareil et un armement offensif quelconque mais admettent qu’il a pour but d’assister des opérations militaires terrestres et de remplir diverses missions auxiliaires. Le X-37B a été construit il y a 11 ans déjà en vertu d’un programme de la NASA, et en 2006 ce programme a été transmis à l’armée de l’air américaine sous le cachet du secret défense en ce qui concerne sa destination et son budget.
Les exigences de soulever le voile du secret défense sur les expérimentations menées en Alaska n’ont jamais cessé d’être exprimées aux États-Unis et dans d’autres pays. En Russie les exigences similaires n’ont jamais été exprimées de façon bruyante. Néanmoins, il semblerait que les changements climatiques au service des intérêts politiques soient loin d’être un mythe et prochainement la Russie, ainsi que le reste du monde, devrait faire face à un nouveau type de menace. Les développements dans le domaine d’armement climatique semblent atteindre la « capacité de rendement prévue», en engendrant les sècheresses, en détruisant les récoltes et en provoquant sur le territoire de la « cible » toute une série de phénomènes anormaux. novosti
Mise à part l’erreur sur Chavez qui aurait parlé de Haarp( je l’avais repris moi même), je ne suis pas étonné d’un tel article. Quand j’ai vu qu’aux 4 coins du monde des épisodes climatiques extrèmes se produisent, j’ai immédiatement pensé à des modifications volontaires du climat. Les zones touchées ne sont pas anodines, la canicule qui touche la Russie n’a pas d’équivalent, d’ailleurs aux infos ils disent ” depuis 130 ans ” mais c’est en fait ” depuis que les relevés existent ” qu’il faudrait dire et c’est déja plus de 20 % des récoltes qui ont été détruite. Au Pakistan, ce sont les zones tribales et le nord ouest à tendance renégate qui ont été touchées, dans les campagnes, les gens vivent de leurs gens champs et une fois les récoltes anéanties ils dépendront totalement de l’aide de l’état, créant de l’instabilité sur une situation déja explosive. En Chine, c’est la barrage des trois gorges qui est dans une situation périlleuse et le sud du pays a été fortement touché.
J’ai également entendu dire que le pétrole dans le golf du mexique était en train d’alterer le gulf stream, rien moins que ça, j’espère que c’est faux parceque sinon, on devra aller vivre en afrique, et ce sera la foire, ” les blancs, le retour, cette fois on vous tuera tous ” LOL, je rigole ça se passerait comme ça, un virus ethnique mis au point par les extrémistes juifs et hop tous les noirs et tous les arabes seraient exterminés.
Le principal actionnaire du journal français Libération vivra une partie du temps dans sa maison de Tel-Aviv mais n’abandonnera pas pour autant ses affaires en France.
Une bonne gueule de dégénérée.
Edouard de Rothschild, principal actionnaire du journal français Libération, a immigré lundi en Israël, a indiqué mardi 3 août le quotidien Yediot Aharonot.
Homme d’affaires français, le baron Edouard de Rothschild, est le fils du baron Guy de Rothschild, qui fut le président de la banque Rothschild et Cie.
Selon Yediot Aharonot, le nouvel Israélien n’abandonnera pas ses affaires en France et vivra une partie du temps dans sa maison de Tel-Aviv.
Le journal a ajouté qu’Edouard de Rothschild devait rencontrer mardi le président israélien Shimon Peres à sa résidence à Jérusalem.
La famille Rothschild a contribué financièrement aux débuts du sionisme au siècle précédent.
Edouard de Rothschild a une fortune évaluée à plus de 300 millions d’euros, selon le magazine Challenges. nouvel obs
et
Edouard de Rothschild acquiert la nationalité israélienne, sans immigrer
Le baron Edouard de Rothschild a acquis la nationalité israélienne tout en gardant la française, pour pouvoir participer à des concours hippiques internationaux, sans pour autant immigrer en Israël, a indiqué mardi un porte-parole de son établissement financier.
Le quotidien israélien Yediot Aharonot écrit mardi que M. de Rothschild, principal actionnaire du journal Libération, a immigré lundi en Israël, et que sans abandonner ses affaires en France, il vivra une partie du temps dans sa maison de Tel-Aviv.
“Il acquiert, en sus de la nationalité française qu’il garde naturellement, la nationalité israélienne, car il veut continuer à participer aux plus grands concours hippiques mondiaux”, a expliqué à l’AFP un porte-parole de Rothschild et cie.
“Vu le niveau de l’équipe de France, il n’avait guère de chances de l’intégrer”, a-t-il poursuivi. “Il veut donc courir dans l’équipe israélienne”.
Pour le porte-parole, l’homme d’affaires et sportif de haut niveau ajoute donc une corde à son arc, mais cela ne change rien à ses activités en France.
Le quotidien israélien avait ajouté que le baron de Rothschild devait rencontrer le président israélien Shimon Peres à sa résidence à Jérusalem.
La famille Rothschild a contribué financièrement aux débuts du sionisme au siècle précédent.
Edouard de Rothschild a une fortune évaluée à plus de 300 millions d’euros, selon le magazine Challenges. romandie
Ces petits cons ne se cachent même plus, voila donc que le propiétaire d’un grand quotidien français est citoyen israelien, rien que ça. Au moins c’est clair, comment voulez vous avoir confiance dans ce journal quand son actionnaire majoritaire est un juif israélien…. C’est presque comique en fait, leur culot n’a aucune limite.
Entre le figaro sous la coupe des dassault/bloch et liberation qui appartient à un citoyen israelien, on est mal barrés.
En pleine histoire de binationalité, on peut dire que ça tombe bien…
Maintenant, j’aimerai beaucoup savoir pourquoi edouard de rothschild quitte la France, sait il que le grand chaos approche et que des têtes vont tomber ? C’est assez troublant, cela a forcement du sens. Peut être a t il fini la mission de ses aieux, la France est anéantie…
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a proposé lundi un dialogue “face à face” avec Barack Obama et affirmé que l’Iran était prêt à un “dialogue de haut niveau” avec les Etats-Unis, pays avec lequel Téhéran n’entretient plus aucune relation depuis plus de 30 ans
“Je dois me rendre en septembre à New York pour participer à l’Assemblée générale des Nations unies. Je suis prêt à m’asseoir avec M. Obama, face à face, d’homme à homme, pour parler librement des questions mondiales devant les médias pour voir la solution qui est la meilleure”, a déclaré M. Ahmadinejad à l’occasion d’un congrès des Iraniens vivant à l’étranger.
“Le gouvernement américain a déclaré récemment qu’il était prêt à dialoguer (…) à un niveau plus élevé. Très bien. Nous sommes aussi en faveur du dialogue et prêt à dialoguer à un niveau plus haut sur la base du respect mutuel et de la dignité”, a-t-il ajouté en faisant référence au contentieux opposant les Occidentaux à l’Iran sur son programme nucléaire controversé.
L’Iran et les Etats-Unis n’ont pas de relations diplomatiques depuis trente ans. En octobre 2009, le sous-secrétaire d’Etat américain avait participé aux négociations de Genève sur le nucléaire dans le cadre du dialogue entre l’Iran et les pays du groupe des Six (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine, Allemagne).
Mais l’absence de résultat à propos de l’échange du combustible nucléaire a empêché la poursuite de ces discussions.
La déclaration du président Ahmadinejad intervient alors que les Etats-Unis ont fait pression sur leurs partenaires du groupe des Six pour adopter une nouvelle résolution au Conseil de sécurité pour renforcer les sanctions internationales.
Mais le président Ahmadinejad a prévenu que le dialogue devra être basé sur le respect mutuel.
“Si vous croyez que vous allez brandir un bâton et dire que nous devons accepter tout ce que vous dites, cela ne se produira pas”, a-t-il ajouté à l’attention des Occidentaux. Ces derniers “ne comprennent pas que les données ont changé dans le monde”, a-t-il estimé.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté le 9 juin une résolution renforçant les sanctions internationales contre l’Iran, soupçonné malgré ses démentis de chercher à se doter de l’arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil. Cette initiative a été rapidement suivie par l’adoption de sévères sanctions unilatérales par les Etats-Unis et l’Union européenne.
De nouvelles discussions sur le dossier nucléaire sont toutefois envisagées en septembre entre Téhéran et les puissances du groupe des Six, ainsi qu’entre l’Iran et les pays du groupe de Vienne (Etats-Unis, Russie, France) sur la question plus spécifique d’un éventuel échange de combustible nucléaire.
M. Ahmadinejad a également affirmé que les nouvelles sanctions n’auront aucun effet sur la détermination de l’Iran à poursuivre son programme nucléaire.
“Ils (les Occidentaux) adoptent des résolutions. Combien en ont-ils adopté jusque-là ‘ Quatre ‘ Vous pouvez adopter autant de résolutions que vous voulez pour avoir 4.000 résolutions”, a-t-il affirmé.
M. Ahmadinejad a dénoncé le soutien des Etats-Unis à Israël. “Vous soutenez un pays qui a des centaines de bombes atomiques et vous dites que vous voulez stopper l’Iran qui pourrait éventuellement avoir la bombe un jour. Vous ne faites que vous discréditer dans le monde”, a-t-il déclaré, en répétant que l’Iran “ne voulait pas avoir la bombe atomique”.
“M. Obama donne trop d’importance aux sionistes. En fin de compte, (le sionisme, ndlr) n’est qu’un parti politique, qui contrôle les médias, les partis politiques et l’argent. (Les sionistes) ne sont pas importants, ce sont les nations qui sont importantes dans le monde”, a-t-il dit l\'express
Il est vraiment excellent ce Ahmadinejad, un ” face à face ” qu’il propose à Obama, cela pour bien montrer que ce n’est pas obama qui décide mais les extrémistes juifs.
” Mais le président Ahmadinejad a prévenu que le dialogue devra être basé sur le respect mutuel.
“Si vous croyez que vous allez brandir un bâton et dire que nous devons accepter tout ce que vous dites, cela ne se produira pas”, a-t-il ajouté à l’attention des Occidentaux. Ces derniers “ne comprennent pas que les données ont changé dans le monde”, a-t-il estimé.”
La République Islamique est une grande nation, sans les sanctions qui datent de 30 ans, ce pays serait une réelle puissance économique et politique dans la région.
La guerre contre l’Iran risque de gravement dégénérer, les perses sont fiers et rancuniers, souvenez vous des attentats en France après que le contrat qui liait l’Iran à notre pays dans le cadre d’eurodif a été rompu, si nous les attaquons, il y aura des dizaines d’attentats en occident , sans compter que le moyen orient risque de plonger dans l’apocalypse.
Vous remarquerez que nos médias sont à l’unisson avec les torchons anglo saxon sionisés qui poussent à la guerre, la difference de traitement avec la seconde guerre du Golfe est vraiment troublante, sauf quand on sait qui dirige les médias….
Espérons que cette rencontre ait lieu, que les USA comprennent qu’une guerre contre l’Iran serait extrèmement contre productive pour leurs propres intérêts.
La mainmise des juifs extrémistes sur les affaires du monde est proprement incroyable.
” Vous remarquerez que – fidèle à l’impunité habituelle dont bénéficie Israël dans la presse occidentale – le journaliste ne s’indigne nullement du fait qu’un agent de police d’un état se disant démocratique puisse inciter un militant extrémiste à commettre un attentat terroriste… tant que cela vise les Arabes, c’est « normal ». Imaginez maintenant que ce soit un agent de la police palestinienne qui ait eu une conversation similaire avec un militant palestinien… qu’est ce qu’on aurait pas entendu ! Tout le monde aurait crié au terrorisme d’Etat !!!!
Laurent Zecchini en est déjà à souhaiter qu’on « oublie » les méthodes des services secrets israéliens. « Oublier » des meurtres ? Il n’a pas froid aux yeux, le correspondant du « Monde »…. La propagande israélienne fonctionne à plein régime… “
L’extrémiste manipulé avait piégé le Shin Beth israélien
[Laurent Zecchini - Le Monde 20/07/2010]
Pour le moment, c’est un match d’accusations réciproques. La police et le Shin Beth (service de sécurité intérieure) nourrissent de forts soupçons contre Haïm Pearlman, extrémiste de droite notoire, auteur présumé d’au moins quatre meurtres de Palestiniens en 1998. L’intéressé est sous les verrous, mais ses amis, membres de la mouvance anti-arabe de feu Meir Kahane, le rabbin juif extrémiste assassiné à New York en 1990, ne restent pas inactifs.Ils ont fourni à la presse israélienne, qui les a publiés le 16 juillet, les enregistrements de conversations entre le suspect et « Dada », pseudonyme d’un agent du Shin Beth agissant en tant qu’officier traitant du premier. S’ils sont authentiques, lesdits enregistrements jettent une lumière crue sur les méthodes du Shin Beth.
Soupçons réciproques
Haïm Pearlman avait été approché en 2002. Il n’était alors nullement question de meurtres de Palestiniens : le Shin Beth faisait son travail d’infiltration des milieux juifs d’extrême droite. Haïm Pearlman avait besoin d’argent, et le service de renseignement lui a fourni de petites sommes. Les relations s’estomperont, puis reprendront avec l’entrée en scène de « Dada ».
Les conversations entre les deux hommes vont alors se multiplier, au fil desquelles les soupçons réciproques du militant d’extrême droite et de son officier traitant, grandissent. Le premier se dit que le Shin Beth lui a remis le grappin dessus, et le second que sa « cible » pourrait ne pas être étrangère aux meurtres des Palestiniens. Haïm Pearlman décide d’enregistrer ses conversations.
Etonnant dialogue que ce jeu de rôles où celui que la presse israélienne appelle le « terroriste d’extrême droite » se drape dans les habits d’un militant non violent, face aux provocations calculées de son « agent ». Balayant les vertueuses « distributions de tracts » et autres « dissémination d’idées » professées par Haïm, « Dada » explique que pour frapper l’opinion publique, il faut « quelque chose d’extrême ».
Et d’énumérer une succession d’actes violents, anti-arabes, jusqu’à « envoyer Raëd Salah [chef du Mouvement islamique israélien, bête noire du Shin Beth] dans l’autre monde ». « S’il meurt, quelque chose d’extrême se déroulera dans les territoires [palestiniens] », explique « Dada », avant de donner le mode d’emploi : « Ecoute, c’est pas si difficile que ça : il arrive, sa voiture passe et tu ouvres le feu. Il y a des chances que le chauffeur soit tué si tu «arroses» comme il faut. »
La publication des enregistrements supposés a provoqué deux types de réactions : les unes outrées par le procédé imputé au Shin Beth ; les autres compréhensives face au double jeu de son agent. « Il s’agissait de tester les limites de Pearlman », justifient les « sources » du quotidien populaire Maariv. Il n’empêche : plus vite la justice obtiendra les aveux de Haïm Pearlman pour les meurtres qui lui sont imputés, plus vite certaines méthodes du Shin Beth pourront être oubliées. le monde (si abonné) le monde en format numérique libertesinternets
Une preuve de plus de la malsainité de ces gens, une preuve de plus que ce sont les services de renseignement qui sont derrière les actes terroristes. Imaginez que ce taré de juif extrémiste ait fait ce que le shin bet lui demandait c’est à dire ” arroser ” Raëd Salah, la situation aurait été explosive, les sionistes veulent en découdre, ils manipulent tous les extrémistes, qu’ils soient musulmans ou juifs et cela pour ne jamais faire la paix, donner une mauvaise image des resistants palestiniens espérant par la même que la population acceptera la dernière phase du nettoyage ethnique commencée en 48.
Les juifs extrémistes sont un poison, ils vont nous mener dans une guerre effroyable, soyez en sûre et n’oubliez jamais qui est responsable, ce ne sont pas les musulmans, loin de la puisque ce sont eux qui souffrent, ils sont attaqués et meurent quotidiennement. Et cela fait60 ans que ça dure, les juifs extrémistes ont exporté leur conflit dans le monde entier afin que l’occident se range de leur coté, et ça fonctionne très bien…
L’armée américaine a établit des plans pour attaquer l’Iran a déclaré dimanche 1er août l’amiral Mike Mullen chef de l’Etat major combiné, même s’il pense qu’une frappe contre les installations militaires et nucléaires de la République islamique serait sans doute une mauvaise idée.
Mike Mullen qui occupe le poste le plus important de l’armée américaine a souvent prévenu qu’une attaque de l’Iran aurait des conséquences sérieuses et des effets dans tout le Moyen-Orient. Mais dans le même temps, l’Amiral souligne que le risque d’un Iran disposant d’une arme nucléaire est «inacceptable», même s’il n’a jamais précisé quel est des deux risques le plus important.
«Je pense que les options militaires ont été sur la table et le restent» a déclaré le chef de l’Etat major combiné sur la chaine de télévision NBC. «C’est l’une des options à la disposition du président. A nouveau, j’espère que nous n’en arriverons pas là, mais c’est une option importante et qui est bien comprise».
Le mois dernier, Michael Hayden, ancien directeur de la NSA (National Security Agency) et de la CIA (Agence centrale de renseignements) soulignait que l’option militaire devenait de plus en plus probable.
Peu de temps après les déclarations dimanche 1er août de l’Amiral Mullen, le chef adjoint des Gardiens de la Révolution iranien a déclaré qu’il y aurait une importante réponse militaire iranienne en cas d’attaque américaine. Yadollah Javani a prévenu que la sécurité dans le Golfe Persique ne serait plus assurée «si les Américains commettent la plus petite erreur. La région du Golfe Persique est stratégique. Si la sécurité de cette région est mise en danger, ils souffriront également de pertes et notre réponse sera ferme».
L’Iran a aussi menacé à plusieurs reprises d’attaquer Tel Aviv en cas de bombardements israéliens ou américains.
Le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré la semaine dernière «ils (les Etats-Unis et Israël) ont décidé d’attaquer au moins deux pays de la région dans les trois prochains mois».
Pour certains commentateurs, cela est le signe que la pression monte sur l’Iran, notamment celle des sanctions économiques décidées unilatéralement par les Etats-Unis, l’Union Européenne, le Canada et l’Australie.
Une étude publiée par le American Foreign Policy Council souligne à la fois que la politique de la main tendue de l’administration Obama à l’égard de Téhéran et celles des sanctions internationales n’ont abouti à aucun résultat et que les Etats-Unis et leurs alliés se retrouvent avec le choix d’un Iran disposant de la bombe atomique ou d’avoir à bombarder l’Iran. Le American Foreign Policy Council propose une troisième possibilité une intense guerre économique contre la République islamique dont l’économie est vulnérable et fragile. slate
Lol, en gros il nous dit, ” on n’a pas envie, mais on est obligé de faire la guerre ” c’est exactement cela puisque ce sont ces juifs extrémistes qui poussent à la guerre, c’est ce qu’oliver stone a voulu dire il y a quelques jours avant de se rétracter devant les inquisiteurs juifs.
En plus, niveau logique je ne comprends pas très bien, il nous dit : si l’iran a la bombe on fait la guerre
Lol,la dissuasion ne fonctionne plus en 2010, voire mieux, le conflit nucléaire est recherché.
Les paroles de Mullen sont tout de même ambigues, il n’ pas l’air très enchanté de déclencher cette guerre.
Pourquoi le Trésor américain finance-t-il des groupes extrémistes dont les objectifs sont contraires à ceux de la Maison Blanche?
Le président américain a-t-il déjà semblé plus incapable que la semaine du 6 au 9 juillet? Assis à côté du Premier ministre israélien, Obama n’a presque rien dit alors que Benyamin Nétanyahou (qui doit en être sa 10ème visite à Washington depuis le début de l’année) a sermonné tout le monde, insistant sur l’importance de ne pas s’en prendre à Israël et de ne pas le critiquer!
Pendant que la conférence de presse s’éternisait, et que l’expression «processus de paix» sonnait d’autant plus creux au vu des circonstances actuelles, les bulldozers et les colons poursuivaient leurs activités sur le terrain –sans interruption, apparemment. Leur objectif: rendre indisponible l’espace géographique sur lequel même un vestige d’Etat palestinien pourrait être créé.
La Maison Blanche reste passive
L’opinion crûment exprimée du ministre des Affaires étrangères de Nétanyahou, Avigdor Lieberman, a été peu médiatisée. Véritable brute, cet homme politique est si hostile à la diplomatie qu’il effectue rarement des visites à l’étranger. Il a fait savoir qu’on ne pouvait en aucun cas espérer qu’un Etat palestinien soit créé dans le cadre des négociations actuelles. L’humiliation du vice-président américain Joe Biden semble déjà oubliée. Sa visite à Jérusalem au mois de mars lui avait pourtant valu bien des railleries. En effet, le ministre israélien du logement (actuellement sous l’autorité du parti religieux [orthodoxe]Shass) avait alors annoncé la construction imminente de 1.600 nouveaux logements pour les colons juifs à Jérusalem-Est.
Je ne suis pas de ceux qui estiment que la création d’un Etat palestinien mettrait fin au ressentiment que nourrissent les musulmans envers les Etats-Unis. Obama, lui, en aurait la conviction. Si c’est vraiment ce qu’il croit, sa léthargie et son impuissance face au double jeu permanent de Nétanyahou sont d’autant plus condamnables. Les intégristes musulmans ont leurs propres objectifs et, dans le cas du Hamas et de ses soutiens iraniens, ils ont déjà montré que rien ne pourrait les satisfaire, hormis éventuellement la destruction d’Israël et la suppression de l’influence américaine dans la région. Pour autant, la recherche de justice et d’une patrie pour les Palestiniens est une cause nécessaire et légitime. Les Etats-Unis ont également une responsabilité particulière, à la fois juridique et morale: ils ont fait savoir à plusieurs reprises qu’ils visaient une solution à deux Etats.
Ce n’est pas sérieux de croire qu’une telle issue mettra un terme définitif à l’annexion permanente de territoires et de propriétés palestiniennes. Ces annexions ont souvent été condamnées y compris par des tribunaux israéliens. Au moment de l’arrivée de Nétanyahou, qui va tenter pour la dernière fois de jouer la montre, un long article publié par le New York Times risque de faire grand bruit.
Des fonds qui soutiennent les colonies de Cisjordanie exonérés d’impôts
Son titre, «Des fonds qui soutiennent les colonies de Cisjordanie exonérés d’impôts», est presque éclipsé par un sous-titre très direct:«Le gouvernement américain accorde des allégements fiscaux pour des dons en faveur d’initiatives auxquels il est opposé». Et ce serait presque un euphémisme. Sur les dix dernières années, l’article fait état d’au moins 40 organismes américains ayant perçu «plus de 200 millions de dollars [160 millions d’euros] de cadeaux déductibles des impôts à destination de colonies juives de Cisjordanie et de Jérusalem-Est»
La documentation impressionnante compilée par le New York Times révèle des aspects à la fois connus et ignobles. Parmi les forces basées aux Etats-Unis qui soutiennent les colonies juives, beaucoup sont liées à des groupes d’activistes israéliens connus pour leurs actes de violence (dont les héritiers de feu le rabbin Meir Kahane), aux chaires les plus extrémistes du christianisme, comme celle qu’occupe l’hystérique révérend John Hagee , ou à des entreprises spécialisées dans l’escroquerie, comme celle gérée jusqu’à encore récemment par l’ex-lobbyiste tombé en disgrâce Jack Abramoff. Ce n’est pas une surprise qu’une partie du matériel fourni par ces organisations «caritatives» soit des équipements de sniper, des lunettes de vision nocturne, des véhicules blindés et des chiens de garde!
Voici concrètement ce qui se passe: le Trésor américain (ministère américain des Finances) ne fait pas obstacle à des allégements fiscaux accordés à des groupes d’extrémistes violents dont les activités, si elles étaient menées par des Israéliens, seraient interdites au regard du droit israélien! Il y a plus d’une décennie qu’Israël a interdit la défiscalisation des groupes qui se consacrent à la création d’«antennes» non reconnues en Cisjordanie. Ceci constitue, de fait, une subvention officielle octroyée par les Etats-Unis à des groupes de fanatiques hors-la-loi qui ont vocation à saper toute possibilité d’atteindre l’objectif déclaré des Etats-Unis s’agissant de sa politique au Proche-Orient.
Des dons justifiés par l’apocalypse!
Vous n’avez pas encore entendu la partie la plus choquante de cette sordide histoire. Jetez un œil au discours des groupes qui se moquent du droit national et international. Selon une organisation caritative du Tennessee, HaYovel, qui cherche à unir les efforts des fondamentalistes chrétiens (évangéliques) et juifs pour parvenir à un règlement concernant la région disputée de Samarie, le but de ces dons exonérés d’impôts est de se préparer pour «le retour imminent de Yeshua [Jésus], le Messie.» Je ne sais pas vous, mais moi je préférerais qu’ils utilisent leur propre argent, pas le mien, s’ils tiennent à se tenir prêts pour l’apocalypse sur la propriété d’autrui. Vous préférez un extrait du discours apocalyptique du révérend Hagee? «Israël existe grâce à un pacte conclu entre Dieu et Abraham, Isaac et Jacob il y a 3.500 ans. Et ce pacte tient toujours.».
Hagee et les siens sont libres de croire ce qu’ils veulent même si, ce faisant, ils nient le caractère essentiellement laïc de la Constitution de l’Etat hébreu. Et même s’ils exaspèrent les responsables israéliens lesquels se retrouvent à devoir gérer des colons extrémistes qui appellent à une résistance armée contre Tsahal (l’armée d’Israël).
En tout cas, le Trésor américain n’est pas libre d’utiliser les impôts des citoyens américains pour soutenir des initiatives absurdes, objet de dispute qui plus est. La Constitution américaine est sans équivoque sur ce point: le gouvernement américain n’a pas le droit d’«instaurer une religion». Or l’implantation continue de colons juifs sur les territoires palestiniens occupés vise assez clairement à répandre une foi sectaire de la forme la plus littérale et fondamentaliste qui soit.
Les Etats-Unis ont trouvé le moyen de saboter leurs propres initiatives diplomatiques au Proche-Orient. Ils s’aliènent jusqu’aux Palestiniens les plus conciliants et patients; frustrent les Israéliens de principe les plus ouverts au compromis; donnent des moyens financiers et matériels à certaines organisations américaines et israéliennes aux activités pernicieuses et bafouent leurs propres documents fondateurs!
Le Trésor américain, le Congrès et la Cour suprême prendront-ils conscience de cette violation flagrante, conçue pour que la guerre sainte soit plus imminente encore?
Hahahaha, mort de rire, les ricains se font sucer jusqu’à la moelle et les extrémistes évangélistes attendent la fin du monde pour que les juifs se convertissent au Christianisme.
Quelle bande de malade, ils se sont bien trouvés…
La Chine, devenue le principal partenaire économique et commercial de l’Iran, a investi quelque 40 milliards de dollars dans les secteurs pétroliers et gaziers en Iran, a déclaré samedi un haut responsable iranien.
“La Chine participe à des projets en amont pour un montant de 29 milliards de dollars et des projets en aval, notamment pour la construction d’usines pétrochimiques et de raffineries, pour un montant de 10 milliards de dollars”, a déclaré le vice-ministre du Pétrole, Hossein Noghrekar Shirazi, cité par l’agence Mehr.
Il a ajouté que Pékin avait proposé de participer à la construction de sept nouvelles raffineries.
En 2009, la Chine est devenue le premier partenaire commercial de l’Iran avec 21,2 milliards de dollars d’échanges contre 14,4 milliards trois ans plus tôt, à la faveur notamment du retrait des sociétés occidentales sous la pression de leurs gouvernements.
Les sanctions internationales, punissant l’Iran pour son programme nucléaire controversé, et surtout celles décidées par les Etats-Unis et les pays de l’Union européenne ont permis à la Chine de renforcer sa présence en Iran.
Pékin s’est déclaré hostile aux nouvelles sanctions décidées lundi dernier par l’Union européenne qui visent en particulier les secteurs pétrolier et gazier du pays.
La Chine a détrôné l’Allemagne, premier fournisseur de l’Iran depuis plus de 20 ans, et la croissance des échanges sino-iraniens devrait se poursuivre en 2010 grâce au redémarrage de l’économie mondiale, note un expert européen.
Les entreprises chinoises ont aussi signé quelques gros contrats comme la construction d’une autoroute reliant Téhéran à la mer Caspienne.
M. Noghrekar Shirazi a par ailleurs affirmé que les exportations pétrolières de l’Iran vers la Chine avaient baissé de 30% durant les six premiers mois de 2010.
“Les exportations pétrolières de l’Iran vers la Chine ont baissé de 30% passant à 66 millions de barils par jour”, a-t-il ajouté. les echos
40 milliards, ce n’est pas rien, les chinois risquent de tirer la gueule si le pays et leur investissements sont détruit.
Les allemands sont trop cons, voila ou cela mène de suivre les sionistes, à travailler contre ses propres intérêts.
Nous verrons bien, personnellement je suis persuadé qu’il y aura la guerre, tout simplement parceque les juifs extrémistes la veule.
Le taux de couverture n’est que de 81,7% dans les grands groupes américains. Il est particulièrement bas dans l’énergie et les télécoms. Au Royaume-Uni, British Airways paraît le plus vulnérable, selon une étude
Aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, la reprise des marchés financiers a insuffisamment amélioré le financement des caisses de pension. Le degré de couverture des caisses de pension des grands groupes américains (indice S & P 500) n’est que de 81,7% à la fin 2009, contre 78,1% fin 2008 et 104,4% fin 2007. Seules 19 entreprises parviennent à dépasser le seuil des 100%, selon une étude de Citigroup.
La loi américaine sur les retraites (Pension provisions Act) de 2006 oblige les entreprises à transférer des capitaux dans les caisses de pension en sous-couverture. En 2008 les entreprises avaient obtenu une suspension temporaire de ces dispositions. Tel n’est plus le cas aujourd’hui.
Aucun secteur d’activité n’est épargné, mais l’énergie présente le taux de couverture le plus alarmant (71,4%). La finance s’en sort le mieux (91,7%). En effet 11 des 19 entreprises avec une couverture supérieure à 100% sont financières, à l’image de JP Morgan et Bank of America.
Taux d’intérêt trop bas
Les caisses des entreprises les plus anciennes sont le plus vulnérables. On y trouve dans l’ordre Ford, Exxon, Lockheed, General Electric et IBM.
Les taux d’intérêt et les cours des actions sont beaucoup trop bas pour que le taux de couverture s’améliore sensiblement. Si le taux d’escompte est bas, la valeur actuelle des engagements futurs des caisses de pension est d’autant plus élevée. Les analystes ont calculé qu’une hausse du taux d’escompte de 1% permettrait de réduire les engagements de 10,8% et d’améliorer le degré de couverture à 91,5%. Ce scénario est fort improbable à court terme. C’est pourquoi les distributions aux retraités risquent d’être réduites et divers contrats renégociés. L’étude cite en particulier les OPEB, lesquelles sont des «autres prestations», par exemple pour la santé.
Au Royaume-Uni, le trou est évalué à 72 milliards de livres sterling pour les 350 principales entreprises cotées (indice FTSE 350). British Airways est l’une des plus exposées, avec un déficit de la caisse de retraite équivalant à 81% de sa valeur boursière et un total des engagements correspondant à 661% de la capitalisation.
Le degré de couverture devrait s’améliorer avec le changement d’indexation des retraites. Il prévoit l’adoption d’un indice des prix à la consommation qui, en moyenne depuis 22 ans, est inférieur de 0,73% par an à l’ancien. L’adaptation pourrait réduire la valeur des passifs de 9 à 10%. Les caisses de pension sont aussi en train de renégocier certaines prestations.
Enfin, les normes comptables IAS pour les caisses de pension seront modifiées. Les propositions ont été publiées en avril, mais l’ajustement ne sera pas rendu obligatoire avant 2013. le temps
Un signe de plus qui tend à prouver que la guerre est inévitable, les retraites se sont volatilisées et encore, nous n’avons pas vécu le second krack. Il faudra bien expliquer aux gens qu’ils n’ont plus d’argent, autant dire que c’est la guerre qui a détruit l’économie plutot que les méga riches ont tout volé et tout perdus.
La cure d’austérité drastique à laquelle la Grèce est sommée de se soumettre trouve son modèle dans les politiques d’ajustement structurels qui ont été imposées par le FMI aux pays du sud après la crise de la dette déclenchée par la remontée des taux de la Fed en 1982, note l’économiste Bernard Conte. A l’époque, comme aujourd’hui, la véritable difficulté consistait à faire accepter aux peuples de supporter le coût de la crise. Mais depuis lors, les politiques permettant de faire passer ces purges amères ont été peaufinées, prévient-il, rappelant que l’OCDE a rédigé à toutes fins utiles un guide décrivant les stratégies à employer en de telles circonstances. On peut par exemple y lire que « si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement. » Cela ne vous évoque rien ?
La Grèce préfigure la Tiers-Mondialisation de l’Europe
La Grèce est très endettée et la finance internationale attaque ce maillon faible de la zone euro pour tester la cohésion de l’ensemble, avant éventuellement de spéculer contre d’autres pays pour générer d’énormes profits.
La réaction à cette attaque devrait entraîner la mise « sous tutelle » de la Grèce par la Commission européenne, par ses partenaires au sein de la zone euro et par un Fonds monétaire européen. A l’instar des pays du Tiers-Monde à partir des années 1980, la Grèce va se voir imposer un programme d’ajustement économique et social drastique, traduisant sa Tiers-Mondialisation qui préfigure sans doute celle d’autres pays européens.
La Grèce enregistre des déficits publics importants qui doivent être financés par l’emprunt dont le cumul accroît le volume de la dette de l’État. Pour rétablir la confiance de ses bailleurs de fonds privés, le pays doit réduire son endettement. A défaut, la prime de « risque », réclamée par les bailleurs, qui s’ajoute au taux d’intérêt « normal » pourrait conduire à un taux usuraire. Georges Papandréou n’a pas le choix, il doit impérativement s’endetter moins, voire diminuer le volume de la dette grecque.
L’exemple du Tiers-Monde en 1982
La situation de la Grèce, liée au « surendettement », n’est pas sans rappeler celle des pays du Tiers-Monde lors de la crise de la dette de 1982. En effet, pour pouvoir faire face à leurs obligations financières, les pays du Sud, en quasi cessation de paiements, ont été « aidés » par le FMI et par la Banque mondiale. Ces institutions ont accordé des prêts aux pays du Sud afin qu’ils puissent rembourser leurs banques créancières. Lesdites banques ont ainsi pu transférer au FMI et à la Banque mondiale une bonne partie de leurs créances « pourries » (ou « actifs toxiques » en langage politiquement correct). En contrepartie, les pays « aidés » se sont vus imposer des programmes d’ajustement structurel, traduction du consensus de Washington |1| d’inspiration néolibérale monétariste.
A travers l’application de ses dix commandements, le consensus de Washington vise à permettre aux pays sous ajustement de recouvrer la capacité d’assurer le service (principal + intérêts) de leur dette extérieure. Il faut, à n’importe quel prix, dégager des fonds pour payer les créanciers.
Réduire le déficit de l’Etat
Cette démarche passe par la compression des dépenses et l’augmentation des recettes de l’État.
L’action sur la dépense publique implique la réduction :
- de la masse salariale de la fonction publique (baisse des effectifs et/ou du niveau des traitements)
- des autres dépenses de fonctionnement (éducation, social…)
- des subventions (services publics, associations…)
- des investissements publics (infrastructures…)
L’augmentation des recettes réclame :
- l’alourdissement de la fiscalité
- la privatisation de services publics rentables (eau, électricité…)
Plus généralement, la croissance est censée élargir les marges de manœuvre par le développement de l’activité économique qui, mécaniquement, augmente les recettes de l’Etat. La croissance peut être tirée par les exportations si la production nationale gagne en compétitivité externe, grâce à la dévaluation de la monnaie nationale, ou, si cette opération se révèle impossible, par la désinflation compétitive (comme pour le franc CFA avant la dévaluation de 1994 |2| ) qui consiste à obtenir un taux d’inflation plus faible que celui des pays concurrents.
La philosophie des programmes d’ajustement est, in fine, d’une part, de tenter d’augmenter la production locale de surplus (par la croissance) et, d’autre part, de réduire la consommation locale dudit surplus afin de l’exporter. En aucun cas, il s’agissait de se préoccuper du bien-être des populations.
Un bilan des ajustements dramatique
Malgré de nombreuses études financées par la Banque mondiale et le FMI, tendant à démontrer que l’ajustement générait de la croissance et, par effet de ruissellement, bénéficiait même aux pauvres. Les conséquences sociales négatives ont été rapidement mises à jour et dénoncées |3| . Ainsi, la pauvreté s’est accrue et les classes moyennes préexistantes ont été paupérisées. Les populations du Sud ont subi les conséquences funestes de l’ajustement pour rembourser des dettes dont elles n’avaient que peu profité.
La Grèce « inaugure » les politiques d’ajustement en Europe
Jusqu’à présent, l’ajustement néolibéral imposé était réservé aux pays « non développés ». La Grèce inaugure le processus de Tiers-Mondialisation de l’Europe en passant sous les fourches caudines de « l’ajustement ». A l’instar des pays du Tiers-Monde, il s’agit de dégager des marges de manœuvre budgétaires pour rembourser la dette extérieure à travers la réduction du périmètre de l’État, la privatisation, la dérégulation, les coupes claires dans les budgets de santé, d’éducation…
La Grèce est un test pour l’Europe néolibérale
L’inconnue reste la réaction populaire. La population va-t-elle accepter l’austérité ? Déjà, des grèves et des manifestations se déroulent. Hier, le 11 mars, plus de 100 000 personnes manifestaient dans les rues d’Athènes. Au Portugal et en Espagne, la mobilisation sociale s’opère. L’ajustement va-t-il buter sur l’obstacle social ? D’autant plus que les conséquences des troubles sociaux pourraient atteindre le domaine politique avec l’émergence et l’éventuelle arrivée au pouvoir de forces politiques situées en-dehors du « consensus » : droite « molle » – gauche « caviar ». Mais, là aussi, les élites complices peuvent trouver l’inspiration dans l’expérience du Tiers-Monde pour faire « passer » les réformes.
La faisabilité politique de l’ajustement
Dans les années 1990, de nombreux travaux ont été menés, au sein de l’OCDE, sur la faisabilité politique de l’ajustement néolibéral |4|. Christian Morrisson prévient : « l’application de programmes d’ajustement dans des dizaines de pays pendant les années 1980 a montré que l’on avait négligé la dimension politique de l’ajustement. Sous la pression de grèves, de manifestations, voire d’émeutes, plusieurs gouvernements ont été obligés d’interrompre ou d’amputer sévèrement leurs programmes » (p. 6). Il convient de minimiser les risques et adopter une stratégie politique adéquate.
Prendre des mesures politiquement et socialement peu risquées
A partir de plusieurs études-pays, Christian Morrisson met en avant « l’intérêt politique de certaines mesures [...] : une politique monétaire restrictive, des coupures brutales de l’investissement public ou une réduction des dépenses de fonctionnement ne font prendre aucun risque à un gouvernement. Cela ne signifie pas que ces mesures n’ont pas des conséquences économiques ou sociales négatives : la chute des investissements publics ralentit la croissance pour les années à venir et met sur-le-champ des milliers d’ouvriers du bâtiment au chômage, sans allocation. Mais nous raisonnons ici en fonction d’un seul critère : minimiser les risques de troubles » (p. 16). Peu importe, « dans la réalité, les entreprises du bâtiment souffrent beaucoup de telles coupures [dans les investissements publics] qui multiplient les faillites et les licenciements. Mais ce secteur, composé surtout de petites et moyennes entreprises, n’a quasiment aucun poids politique » (p.17). « La réduction des salaires et de l’emploi dans l’administration et dans les entreprises parapubliques figure, habituellement, parmi les principales mesures des programmes [d’ajustement] » (p. 29).
Selon Christian Morrisson, cette mesure est « moins dangereuse politiquement » que d’autres « et elle touche les classes moyennes plutôt que les pauvres » (p. 29). En cas de troubles (grèves…), « le gouvernement a toutefois les moyens de faire appel au pragmatisme des fonctionnaires. Il peut, par exemple, expliquer que, le FMI imposant une baisse de 20 pour cent de la masse salariale, le seul choix possible est de licencier ou de réduire les salaires et qu’il préfère la seconde solution dans l’intérêt de tous. Les expériences de plusieurs gouvernements africains montrent que ce discours peut être entendu » (p. 29). Ce qui est vrai en Afrique l’est certainement sous d’autres cieux.
Agir sur la qualité des services publics
« Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population » (p. 30). Sans commentaire !
Diviser et opposer pour imposer
« Un gouvernement peut difficilement [ajuster] contre la volonté de l’opinion publique dans son ensemble. Il doit se ménager le soutien d’une partie de l’opinion, au besoin en pénalisant davantage certains groupes. En ce sens, un programme qui toucherait de façon égale tous les groupes (c’est-à-dire qui serait neutre du point de vue social) serait plus difficile à appliquer qu’un programme discriminatoire, faisant supporter l’ajustement à certains groupes et épargnant les autres pour qu’ils soutiennent le gouvernement. » (p. 17). Comme « la plupart des réformes frappent certains groupes tout en bénéficiant à d’autres, [...] un gouvernement peut toujours s’appuyer sur la coalition des groupes gagnants contre les perdants » (p. 18). Il faut donc diviser et opposer pour imposer.
Un régime « dictatorial » serait idéal pour imposer les réformes
« Une comparaison pour les pays d’Amérique latine entre des régimes démocratiques comme la Colombie, l’Équateur, le Pérou, et des régimes militaires, comme l’Argentine et le Chili, en 1981-82, montre que les troubles sont plus rares lorsque le régime est militaire [...] La comparaison entre les deux expériences de l’Argentine sous un régime militaire (en 1981) et en démocratie (1987) est parlante : le niveau de protestation a été trois fois plus élevé en 1987 et il y a eu beaucoup plus de manifestations » (p. 12). Ainsi, un régime dur serait idéal pour imposer les réformes. Le néolibéralisme serait-il entrain de déraper ?
Au total, la Grèce préfigure bien la Tiers-Mondialisation de l’Europe.
Bernard Conte, est l’auteur du livre La Tiers-Mondialisation de la planète
CADTM
Placé sur Mecanopolis le 26 juillet 2010 mecanopolis
Espérons que les populations réagiront plus fortement que les grecs, normalement nous devrions demettre par la force ce gouvernement corrompu, annuler toutes les dettes, redonner le pouvoir de battre monnaie à l’état. Normalement les secteurs stratégiques doivent être sous controle de l’état , c’est logique, et il faut des taxes aux frontières, sans cela, nous ne pouvons que nous appauvrir, c’est impossible de lutter contre des salaires de 200 euros.
Loin de moi toutes idées communistes mais il ne faut pas qu’il y ait un écart trop important dans les salaires, jusqu’ 30 à 40 fois le salaire minimum mais jamais plus. Et surtout aucun rentier et des limites dans la taille des multinationales et une interdiction absolue aux anciens fonctionnaires de travailler dans le privé.
Il y a des tas de règles basiques pour qu’un système fonctionne sans trop de tension, mais nos élites nous méprisent et nous volent.
Je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas de réponse violente genre Action Direct ou la bande à Baader aujourd’hui, alors que jamais le capitalisme n’a été aussi fort.
Ciotti: “Jusqu’a deux ans de prison pour les parents”
Eric Ciotti, le “monsieur sécurité” de l’UMP, dévoile le texte ultra-répressif qui sera déposé à la rentrée.
Le député UMP Eric Ciotti dévoile au JDD le contenu de sa nouvelle proposition de loi sur la délinquance.
Il était déjà en charge du texte prévoyant la suspension des allocations familiales afin de lutter contre l’absentéisme scolaire. Le député des Alpes- Maritimes Eric Ciotti, “monsieur sécurité” de l ’UMP, achève en ce moment, avec son collègue Edouard Courtial, la rédaction de la proposition de loi réclamée fin juin par le président de la République sur la responsabilité pénale des parents de mineurs délinquants. En exclusivité, il nous dévoile le contenu de ce texte qui doit être déposé au début du mois de septembre.
Quel sera l’axe majeur de cette proposition de loi?
Nous voulons que, systématiquement, en cas de condamnation d’un mineur, le magistrat mette en place un plan de probation sous la responsabilité de ses parents. Le jeune aura des interdictions claires: par exemple, celle de paraître dans certains lieux, d’entrer en relation avec certaines personnes qui peuvent être des co-auteurs, des complices. Mais aussi des obligations en termes de résultats scolaires. Ce plan de probation fonctionne déjà avec succès dans certains pays, notamment au Canada.
Et si cette probation n’est pas respectée?
Les parents du mineur encourront alors une condamnation pénale qui pourra aller jusqu’à deux ans de prison. La phrase exacte de la proposition de loi sera: “Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende, le fait par le père ou la mère de laisser son enfant mineur, lorsque celui-ci a été poursuivi ou condamné pour une infraction, violer les interdictions et les obligations auxquelles il est soumis.”
Cette loi ne va-t-elle pas laisser certains parents totalement démunis ?
Nous avons déjà entendu ce discours lors du débat sur l’absentéisme scolaire. On ne peut pas éternellement s’abriter derrière l’excuse sociale ou de faiblesse pour ne pas agir. Nous ne soulevons pas un problème social mais un problème de valeurs. Le message que devra adresser cette loi, si elle est votée, c’est de réaffirmer au sein de l’édifice familial cette responsabilité dont les bases ont été sapées depuis mai 1968, quand on a commencé à pilonner les notions d’autorité, de discipline, de respect de la règle et, plus globalement, de respect de la loi.
Emprisonner les parents pour les délits de leurs enfants : ne risquez-vous pas l’inconstitutionnalité?
Nul n’est responsable du fait d’autrui, c’est un principe du droit. Mais les parents sont responsables de l’éducation de leurs enfants. Aujourd’hui, le délaissement est d’ailleurs déjà sanctionné par l’article 227-17 du code pénal. Il prévoit également deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende pour tout parent qui n’aurait pas satisfait à ses obligations légales au point de compromettre la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation de son enfant mineur. A ces dispositions pourra être ajouté le fait de violer les obligations ou interdictions auxquelles il est soumis par une décision de justice.
Le président de la République vous a demandé un texte à la fin du mois de juin, il est terminé ou presque. Il y avait une telle urgence?
La délinquance des mineurs est un enjeu essentiel. Dans un contexte de baisse globale de la délinquance, celle des mineurs a eu au contraire tendance à augmenter: +3.3% entre 2008 et 2009. En 2009, 218.000 mineurs ont été mis en cause dans des faits de délinquance, environ 160.000 d’entre eux ont été condamnés. Des enfants de plus en plus jeunes sont concernés par des faits de plus en plus graves. Oui, il est urgent d’agir. La chaîne de la lutte contre l’insécurité ne doit pas être que l’affaire de la police, de la gendarmerie, voire en dernier lieu de la justice, mais aussi celle de l’Education nationale et des parents. Pour moi, il est inconcevable qu’un enfant de onze ou douze ans caillasse des bus comme on a pu le voir à Sevran. Il est essentiel de remettre les parents démissionnaires face à leurs responsabilités.
L’actuelle séquence sécurité de la majorité peut être lue comme un contre-feu à l’affaire Woerth-Bettencourt…
C’est le discours de la gauche, grotesque et habituel. L’opposition est dans le déni de réalité. Pour elle, il ne faut pas agir contre les comportements de certains Roms, il ne faut pas agir en cas d’absentéisme scolaire, il ne faut pas agir contre les bandes. La guerre contre la délinquance est une guerre de mouvement. La position du président de la République et du ministre de l’Intérieur est de dire : à chaque problème, il faut apporter une réponse adaptée. JDD
Surenchère est un vain mot quand on arrive à ces sommets de populisme extrèmement dangereux, c’est franchement très grave ce qui se passe, lisez cet article du figaro à gerber, 1600 commentaires !!! Le climat est délétaire.
Ce Ciotti est une brave merde, regardez ce qu’on lit sur wikipedia :
En septembre 2007, Eric Ciotti se voit décerner le Prix Busiris par le blogueur Maitre Eolas, auteur d’un blog juridique français11.
Ce prix parodique récompense, selon les critères de son créateur, des personnes qui ont publiquement proféré “une affirmation juridiquement aberrante, si possible contradictoire, teintée de mauvaise foi et mue par l’opportunité politique plus que par le respect du droit”.
En l’occurrence, le 19 septembre 2007, au cours de l’examen du projet de loi “relatif à la maîtrise de l’immigration, à l’intégration et à l’asile” (devenu la loi n°2007-1631 du 20 novembre 2007), Éric Ciotti avait soutenu à l’Assemblée nationale que diviser par deux le délai de recours contre un refus d’asile contribue à réaffirmer la vocation universelle de la France à faire de son sol un lieu d’accueil pour ceux qui sont martyrisés.
Sans commentaire…
L’élite des nanosciences iraniennes s’est à nouveau réunie du 10 au 12 mars dernier, sur l’un des plus beaux sites de la planète : l’île de Kish à 1500 km de Téhéran, au cœur du Golfe Persique, face à Dubaï. Ce rassemblement assez discret est organisé pour la troisième année consécutive par le campus international de l’université Sharif de Téhéran, l’une des meilleures universités polytechniques du monde dont le niveau très élevé repose sur le transfert, dans les années 70, de compétences scientifiques américaines vers l’Iran. L’université Sharif héberge notamment l‘ Institute for Nano Science & Nanotechnology (INST) qui forme des PhD en nanosciences depuis 5 ans. La conférence annuelle de Kish sur les nanostructures est, bien entendu, sponsorisée par l’Iran Nanotechnology Initiative Council, l’entité ultra-performante de pilotage des nanotechnologies iraniennes.
Le nombre de participants a fortement augmenté en 3 ans, pour atteindre le record de 500 spécialistes cette année, parmi lesquels on relevait la présence de plus d’une cinquantaine de scientifiques étrangers venus d’Allemagne, d’Inde, d’Italie, de Corée, du Japon, de Singapour, de Suède, de Suisse, de Taïwan et du Royaume Uni (l’île iranienne de Kish, étant une zone de libre échange, on peut y accéder sans visa d’entrée). A noter qu’une bonne moitié de l’assistance était composée de femmes à l’image de la communauté scientifique iranienne, plus féminisée qu’en Europe par exemple.
Les travaux ont porté sur des secteurs d’avant-garde tels que les nanocomposites , les nanomatériaux carbonés (nanotubes, fullerènes, nanoflowers), la nanophotonique, la nanomédecine, les nanobiotechnologies et last but not least, les applications révolutionnaires des nanotechnologies dans les secteurs de l’énergie et de l’environnement.
Des sociétés occidentales à la pointe de l’état de l’art, ont également apporté une contribution active à l’événement. Comme, par exemple, la multinationale allemande Omicron NanoTechnology GmbH spécialisée dans la microscopie à effet tunnel (Scanning Tunneling Microscopy, STM). Ou encore Dyesol, une société australienne de renom, spécialisée dans les dernières technologies solaires, notamment les nanos appliquées aux cellules Grätzel (cellules à pigment photosensible).
Une scientifique de Singapour participant à la conférence a estimé que les efforts de recherches iraniens se concentrent actuellement sur la synthèse de nanomatériaux en raison des difficultés d’accès pour l’Iran aux grosses infrastructures de recherche internationales. 25 % des communications iraniennes en nanosciences porteraient sur les nanocomposites et leurs applications. Toujours lors de la conférence 2010 sur les nanostructures à Kish, le patron de l’Iran Nanotechnology initiative (INIC) a abondé en ce sens en soulignant que l’embargo avait forcé l’Iran à se doter de ses propres capacités de recherche et développement. Les nanos étant perçues par l’Iran comme un moyen de renforcer son industrie. Et, conclut-il, de repousser plus avant les frontières de la science.
Dominique Bourra, CEO NanoJV.
Copyrights Nanojv: http://nanojv.com
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“Iran nano Teheran 2009″, salon international des nanotechnologies:LE CHOC http://nanojv.wordpress.com/ ce site est vraiment génial.
Sans les sanctions la République Islamique serait une puissance économique comme le Brésil, c’est un gachis qui profite au Saoud et aux occidentaux, sans parler d’israel qui voit mal une puissance spatiale à sa périphérie proche. Il ne faut pas qu’un grand pays musulman, religieux de surcroit, réussisse et rayonne, non les pays musulmans doivent être des dictatures peu développés et perçus comme des obscurantistes.
Le sourire de Barack Obama est plus doux que celui de George W. Bush, mais son bellicisme est plus agressif encore. A l’ère des restrictions budgétaires et de la communication, la Maison-Blanche a abandonné les bombardements en prime-time et leur préfère l’intervention secrète tous azimuts. Via leurs actions spéciales, les Etats-Unis sont aujourd’hui en guerre dans 75 pays.
La guerre n’est pas que celle qui se voit. En plus des opérations militaires en Irak et en Afghanistan, le Pentagone conduit une guerre secrète où l’Iran est un des objectifs centraux. Elle est coordonnée par le Commandement des opérations spéciales (UsSoCom), qui dispose d’environ 57 000 spécialistes des quatre Armes (Terre, Mer, Air, Marines). Leur mission officielle comprend : le recueil d’informations sur l’ennemi ; l’action directe pour détruire des objectifs, éliminer ou capturer des ennemis ; la guerre non conventionnelle conduite par des forces externes, entraînées et organisées par l’Ussocom ; la contre-insurrection pour aider des gouvernements alliés à réprimer une rébellion ; les opérations psychologiques pour influencer l’opinion publique étrangère afin d’appuyer les actions militaires états-uniennes. Comme il ressort d’une enquête du Washington Post, les forces pour les opérations spéciales sont aujourd’hui déployées dans 75 pays, par rapport à 60 il y a un an [1]. Leur importance croissante est prouvée par le fait que « les commandants des forces spéciales sont aujourd’hui plus présents à la Maison-Blanche que ce qu’ils ne l’étaient à l’époque de Bush ».
L’aire où se concentrent ces opérations, dont le financement se monte officiellement à 10 milliards de dollars, comprend le Proche-Orient, l’Asie centrale et l’Afrique orientale. Il existe cependant « des plans d’attaque préventive ou de représaille dans de nombreux endroits du monde, à mettre en œuvre quand on découvre un complot ou après une attaque ». L’utilisation des forces pour les opérations spéciales offre l’ « avantage » de ne pas demander l’approbation du Congrès et de rester secrète. Ces opérations, selon des fonctionnaires de l’administration cités par l’agence UPI, « pourraient ouvrir la voie à des attaques militaires contre l’Iran si la confrontation sur le programme nucléaire de Téhéran se fait plus aigüe ».
Dans le cadre de la « guerre non-conventionnelle », l’UsSoCom emploie des compagnies militaires privées, comme Xe Services (ex-Blackwater, connue pour ses actions en Irak) qui s’avère employée dans diverses opérations spéciales parmi lesquelles le recueil d’informations en Iran. Ici l’UsSoCom soutient directement ou indirectement les groupes rebelles, surtout ceux qui sont dans la zone sud-orientale à majorité sunnite. Sans trop aller dans la nuance : un de ces groupes, les « Guerriers sacrés du peuple », figure dans la liste des organisations terroristes rédigée par Washington. La même politique est menée en Afghanistan, où les forces pour les opérations spéciales se servent de seigneurs de la guerre locaux. L’un de ceux-ci —rapporte le New York Times [2]— est Matiullah Khan : avec son armée privée, il combat les insurgés avec les forces spéciales états-uniennes (dont le quartier général est à une centaine de mètres de celui de Matiullah Khan) et assure le transit des convois de l’OTAN, qui lui verse un paiement de 1.200 dollars par camion. Il est ainsi devenu, dans sa province, le plus puissant et le plus riche seigneur de la guerre. Grâce à ce que le Pentagone appelle une « guerre non-conventionnelle ». voltairenet.org
Et dire que nous sommes les alliés de ces fous furieux, en même temps être l’ennemi des USA ne mène à rien.
De Gaulle avait réussi à pousser jusqu’à l’extrème l’exercice de la souveraineté nationale face aux américains, nous devrions faire pareil aujourd’hui.
Les USA se permettent donc d’intervenir dans 75 pays, et après on se demande pourquoi il y a des guerres, ce pays ne fonctionne qu’avec la guerre et sans les emplois du complexe militaro-industriel le pays serait en cessation de paiement.
Il s’appelle Repère et Tire. (‘Spot and Shoot’). Des opérateurs sont assis devant un écran de télévision à partir duquel ils peuvent contrôler l’action avec une manette de style PlayStation.
Le but : tuer.
Manié par : des jeunes israéliennes qui font leur service militaire.
Repère et tire, comme l’appelle l’armée israélienne, peut ressembler à un jeu vidéo, mais les silhouettes sur l’écran sont de vraies personnes – les Palestiniens de Gaza – qui peuvent être tués par la pression d’un bouton sur la manette.
Des femmes soldats, situées loin de là dans une salle d’opération, ont la responsabilité de cibler et d’actionner les tirs des mitrailleuses télécommandées installées sur des tours de guet tous les quelques mètres le long de la grille électronique qui encercle Gaza.
Le système est l’un des derniers dispositifs d’ « assassinat à distance » développé par la Compagnie israélienne d’armement Rafael, l’ancienne division de la recherche en armement de l’armée israélienne, et maintenant firme gouvernementale distincte.
Selon Giora Katz, vice-président de Rafael, le contrôle à distance du matériel militaire comme ‘Spot and Shoot’ est le visage de l’avenir. Il espère que d’ici une décennie, au moins un tiers des machines utilisées par l’armée israélienne pour le contrôle terrestre, aérien et maritime seront télécommandées.
La demande pour de tels dispositifs, admet l’armée israélienne, a été en partie alimentée par une combinaison de niveaux de recrutement en déclin et d’une population de moins prête à risquer la mort au combat.
Oren Berebbi, directeur du secteur Technologie, a récemment déclaré à un journal américain : « Nous essayons d’avoir des véhicules sans pilote partout sur le champ de bataille… Nous pouvons faire de plus en plus de missions sans qu’un soldat prenne des risques. »
Les progrès rapides de la technologie ont sonné l’alarme à l’ONU. Philip Alston, le Rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires, a mis en garde le mois dernier contre les dangers qui pourraient rapidement surgir d’une « mentalité meurtrière du style PlayStation ».
Selon les analystes, cependant, il est peu probable qu’Israël tourne le dos à un matériel dont il est à la pointe du développement – en se servant des territoires palestiniens occupés, et en particulier Gaza, comme laboratoires d’essai.
Les systèmes d’armes télécommandées sont en forte demande par des régimes répressifs et des industries de sécurité intérieure en plein essor dans le monde entier.
« Ces systèmes en sont encore aux premiers stades du développement, mais il existe un marché important et croissant pour eux », a déclaré Shlomo Brom, un général à la retraite et analyste de la défense à l’Institut d’études de sécurité nationale à l’Université de Tel Aviv.
Le système ‘Spot and Shoot’ – officiellement connu sous le nom Sentry Tech – a surtout attiré l’attention parce qu’il est exploité par des femmes soldats de 19-20 ans, ce qui en fait le seul système d’armement de l’armée israélienne opéré exclusivement par des femmes.
Les femmes soldats ont été choisies pour actionner les dispositifs de meurtre à distance à cause d’une pénurie de recrues masculines dans les unités de combat d’Israël. Les jeunes femmes peuvent effectuer des missions sans briser le tabou social du risque vital, a déclaré M. Brom.
Les femmes doivent identifier les personnes suspectes qui approchent de la clôture qui encercle la bande de Gaza et, si elles y sont autorisées par un agent, les exécuter en utilisant leurs manettes.
L’armée israélienne, qui prévoit d’introduire la technologie le long d’autres lignes israéliennes de confrontation, refuse de dire combien de Palestiniens ont été tués par les mitrailleuses télécommandées dans la bande de Gaza. Selon les médias israéliens, toutefois, on pense qu’il y a en plusieurs dizaines.
Le système a été progressivement mis en place il y a deux ans pour la surveillance, mais ce n’est que récemment que les opérateurs peuvent ouvrir le feu. L’armée a reconnu s’être servi de Sentry Tech en Décembre pour tuer au moins deux Palestiniens à plusieurs centaines de mètres à l’intérieur de la clôture.
Le journal Haaretz, qui a eu un des rares accès à une salle de contrôle Sentry Tech, a cité un soldat, Bar Keren, 20 ans, la semaine dernière : « C’est très séduisant d’être le seul à faire ça. Mais tout le monde ne veut pas ce poste. Ce n’est pas simple de prendre une manette comme celle d’une PlayStation Sony et de tuer, mais finalement c’est pour la défense. »
Grâce à des capteurs audio fixés sur les tours, les femmes entendent le coup lorsqu’il tue la cible. Aucune femme, rapporte Haaretz, n’a manqué à sa tâche de tirer sur ce que l’armée appelle un Palestinien « incriminé ».
L’armée israélienne, qui impose à l’intérieur de la clôture une zone interdite qui va jusqu’à 300 mètres dans la minuscule enclave (1), a été fortement critiquée pour avoir ouvert le feu sur des civils entrés dans la zone fermée.
Il semble que Rafael soit en train d’élaborer une version de Sentry Tech qui tirera des missiles guidés à longue portée.
Une autre matériel récemment mis au point pour l’armée israélienne est la Guardium, une voiture-robot blindée qui peut patrouiller un territoire allant jusqu’à 80km par heure, naviguer à travers les villes, se mettre en « ambuscade » et tirer sur des cibles. Il patrouille actuellement le long des frontières israéliennes avec Gaza et le Liban.
Ses promoteurs israéliens, G-nius, l’ont appelé le premier « robot-soldat ». (2)
Mais Israël est plus connu pour son rôle dans le développement de « avions sans pilote » – ou drones, le nom sous lequel ils sont connus. Originalement destinés à l’espionnage, et d’abord utilisés par Israël au sud du Liban dans les années 1980, ils sont aujourd’hui de plus en plus utilisés pour les exécutions extrajudiciaires, à des centaines de mètres depuis l’espace aérien.
(1) et à beaucoup plus que 300 mètres, cf. les articles d’Eva Bartlett, ISM-Gaza. (ndt)
(2) après le « robot-serpent ». (ndt)
Source : The National
Traduction : MR pour ISM ISM
C’est à croire que les guerriers juifs sont des laches, il n’est pas taré le soldat qui dit ça :
« C’est très séduisant d’être le seul à faire ça. Mais tout le monde ne veut pas ce poste. Ce n’est pas simple de prendre une manette comme celle d’une PlayStation Sony et de tuer, mais finalement c’est pour la défense. »
Il y croit dure comme fer que c’est pour se défendre, ces juifs israeliens ont eu le cerveau lavé, déja que la circoncision au 8ième jour les pousse à spéculer comme des malades mentaux, les coupant de toute empathie, l’éducation paranoiaque qu’ils recoivent termine de les transformer en monstre froid, capable de tuer des enfants et leur maman avec une manette de playstation comme de lancer des missiles thermonucléaires sur l’Iran parceque ces derniers auront anéanti tel aviv avec des centaines de missiles conventionnels, ces gens sont malades, ils sont la pire menace pour l’humanité.
Certains d’entre vous ne comprennent pas ces paroles mais à force de me renseigner sur ces gens et leur système de pensée c’est la conclusion à laquelle je suis arrivé.
Je vous conseille de lire des livres, des articles de juifs qui critiquent les juifs, c’est grace à ces personnes que j’ai le plus appris sur les méfaits de ces tarés.
Comme par exemple Benjamin Harisson Freedman un des premiers à dire publiquement (bcp de rabbin et de critique de juif le disaient aussi) que les juifs ashkenazes sont en réalité des Khazars convertis au judaisme, Shlomo Sand n’a fait que démocratiser cette réalité historique. Lisez cet article, il nous explique le poids de certains juifs dans l’histoire du 20 siècle notamment durant la première et seconde guerre mondiale. LIsez également Israel Shahak, Norman Finkelstein, regardez les vidéos de roger dommergue et de david cole.
Le judaisme est un poison.
Né en 1944 à Meknès, licence en Droit (Casablanca) diplômé de Sciences-Po (Paris). Jacob Cohen a vécu à Berlin puis à Montréal avant de revenir à Casablanca, où il a été maître-assistant à la Faculté de Droit, de 1978 à 1987. Il vit depuis à Paris.
Pourquoi ce titre ?
J’ai voulu que le terme « sayanim » apparaisse d’emblée et interpelle le lecteur. On se pose la question, et la définition se trouve juste dans les premières lignes de la 4e.
La problématique est installée, sans faux-fuyants, et sans réserve. Idéalement, j’aimerais que ce terme entre dans le vocabulaire courant, dans les analyses, et dans les commentaires.
Voulez-vous nous la rappeler ?
Les sayanim – informateurs en hébreu – sont des juifs de la diaspora qui, par « patriotisme », acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes, leur apportant l’aide nécessaire dans le domaine de leur compétence.
Comment avez-vous eu l’idée d’écrire sur les sayanim ?
C’est la conjugaison de plusieurs éléments. La lecture de tout livre sérieux sur le Mossad montre l’importance essentielle de ces citoyens juifs qui décident de travailler pour les services secrets israéliens. Imaginez des dizaines de milliers d’agents, occupant des fonctions dans toutes les couches sociales, et qui obéissent au doigt et à l’œil au Mossad. Il est à noter que les auteurs anglo-saxons sont beaucoup plus prolifiques sur ce sujet. Je suis d’assez près l’actualité proche-orientale, et je consulte les médias des 2 bords. Et je suis sidéré, presque fasciné, par la puissance médiatique du lobby pro-israélien. Et comment il arrive à faire rentrer dans les esprits, jusqu’à devenir des banalités admises, des concepts comme « la seule démocratie de la région », ou tellement aberrants, comme « assurer la sécurité d’Israël ». Le fait de savoir que des sayanim sont en grande partie le moteur de cette propagande permet une lecture plus lucide et plus pertinente de l’actualité.
Est-ce une réalité ?
Je comprends le sens de la question. Je cite Gordon Thomas au début du livre. C’est un spécialiste reconnu des services secrets, en particulier du Mossad. Tellement reconnu qu’il a interviewé tous les chefs du Mossad depuis les années 60, et tous ont admis, en s’en glorifiant, l’apport crucial des sayanim à travers le monde. Je cite également Victor Ostrovsky, l’un des rares agents du Mossad à avoir publié, après son départ de l’institution, un témoignage unique et inédit sur le service secret, ses méthodes, ses objectifs, ses ressources.
Quel est leur nombre ?
En France ils seraient près de 3000. Ostrovski, ex-agent du Mossad, estime leur nombre à 3000 rien qu’à Londres. On peut imaginer leur importance aux Etats-Unis. Mais le « réservoir » est infini. Si on associe le Bnai Brit (franc-maçonnerie juive internationale), la WIZO (organisation internationale des femmes sionistes), les organisations judéo-sionistes nationales, comme l’UPJF, l’UEJF, le CRIF… en France, et dans les autres pays, ainsi que les sympathisants, on arrive facilement au chiffre de un million de juifs prêts à travailler pour le Mossad. Evidemment ils ne sont pas tous recrutés à cette tâche. Car il faudrait des centaines d’agents pour les traiter. Le Mossad se contente d’en avoir dans tous les secteurs d’activité, avec un accent particulier sur les plus sensibles : les médias, les grands hôtels et les agences de voyage (pour surveiller les allées et venues des Arabes en général, des agents de renseignement, des hommes d’affaire, enfin de toute personne susceptible d’atteindre les intérêts israéliens.
Un cas concret pour en comprendre le mécanisme ?
Pour revenir à Victor Ostrovsky. Lorsque la France a construit une centrale nucléaire en Irak dans les années 70, des scientifiques irakiens étaient venus à Saclay pour se perfectionner. Le Mossad était bien sûr intéressé à les connaître pour pouvoir agir sur eux. N’importe quel autre service secret aurait eu besoin de moyens en hommes, de filature, d’argent pour corrompre, peut-^tre de tentatives d’effraction, et de temps, pour y arriver éventuellement. Le Mossad, et c’est sa supériorité, s’est tout simplement adressé à un informateur juif (sayan) qui travaillait à Saclay. Et a demandé que lui fussent fournis les dossiers complets originaux. Car il se méfiait des photocopies. La majorité des renseignements étant en arabe, c’est lui-même qui s’est acquitté de cette tâche. Quel autre service de renseignements peut bénéficier de telles complicités ? Après, ce fut un jeu d’enfant pour piéger l’un de ces scientifiques, remonter jusqu’à leur responsable, et l’assassiner lors de sa visite à Paris.
Ces agents juifs n’interviennent-ils que dans des cas d’espionnage ?
Pas du tout. Les sayanim interviennent aussi et surtout dans les manipulations médiatiques. D’ailleurs le Mossad possède un département important, appelé le LAP, pour « guerre de propagande ». Il me revient un exemple historique. Rappelez-vous le film EXODUS. Il a réécrit l’histoire de 1948 et imposé la vision sioniste pour au moins une génération. En 1961, c’est le premier ministre israélien en personne qui a accueilli l’équipe du film à l’aéroport. C’est dire l’importance qu’on lui accordait.
Rappelons l’importance du Bnai Brit. 500 000 membres dans le monde, probablement 400 000 aux Etats-Unis, dont 6 000 dans le secteur du cinéma. Comment imaginer qu’un film ou qu’une série défavorable à Israël puisse voir le jour ?
Et plus récemment ?
Le cas le plus flagrant est celui du soldat israélien enlevé par le Hamas. Le réseau des sayanim à travers le monde a fait en sorte que son nom soit tellement matraqué que personne ou presque n’ignore son nom. Par ailleurs, son père a été reçu à plusieurs reprises par tous les dirigeants occidentaux, par Sarkozy, Merkel, Blair, Berluscuni, Zapatero, Barroso, par le secrétaire général de l’ONU, par le parlement européen, par l’assemblée de l’UNESCO, enfin le gratin mondial. Comment est-ce possible sans l’intervention de sayanim bien placés dans les instances gouvernementales, économiques, culturelles, médiatiques ? Je rappelle qu’il s’agit d’un caporal d’une armée d’occupation. Quel autre prisonnier peut bénéficier d’une telle sollicitude internationale ? Et avoir son portrait géant sur l’édifice de la Mairie du 16e arrondissement ? Des hommes politiques français, dont Sarkozy et Kouchner, ont exigé sa libération pour raisons humanitaires. Sans dire un mot des milliers de prisonniers palestiniens.
Dans quel but ?
Il s’agit de faire pénétrer dans l’opinion internationale qu’Israël a un « otage » (un seul !) aux mains du Hamas. Cela fait oublier les 11 000 prisonniers palestiniens détenus dans les geôles israéliennes. L’écrasante majorité d’entre eux sont des prisonniers politiques, c’est-à-dire condamnés pour leur lutte pacifique pour l’indépendance. Rappelons qu’Israël est le seul pays « démocratique » au monde qui applique la détention administrative : pouvoir emprisonner n’importe quel citoyen sans avocat, sans jugement, sans motif, sans limitation dans le temps. Et c’est sur cette base que les forces d’occupation ont kidnappé, juste après l’enlèvement du soldat, 45 personnalités politiques du Hamas, en majorité des élus du peuple. Sans qu’elles aient rien à leur reprocher. Cela s’appelle des « représailles collectives » condamnées par le droit international, et rappelle le comportement de l’occupant nazi en France.
Ainsi, pendant que les médias nous matraquent avec le soldat « otage », on oublie le plus important, et le plus horrible.
Une expérience personnelle : Le 26 juin, le journal du matin de TV5 avait encore fait un reportage sur le drame de ce soldat « otage ». J’ai écrit en rappelant que l’honnêteté journalistique aurait exigé de mentionner les prisonniers soumis à la détention administrative et le kidnapping des 45 élus du Hamas. Aucune réponse, aucun correctif.
Comment se fait-il qu’on ne parle pas beaucoup des sayanim ?
Cela reste un mystère. Comment des journalistes aguerris ont pu disserter sur Israël sans mettre sur le doigt sur cet aspect capital ! Je mets cela sur la puissance des sayanim qui ont réussi l’exploit de ne pas faire parler d’eux. Il ne faut pas oublier que la chape qui écrasait les médias pour diffuser la pensée unique favorable à Israël n’a commencé à se fissurer que depuis quelques années.
Pourquoi des citoyens juifs français par exemple deviennent des sayanim ?
Vous savez, l’idéologie sioniste, jusqu’en 1948, était loin d’être majoritaire dans les communautés juives. Je me souviens qu’au Maroc, dans les années 50, les rabbins vilipendaient les sionistes. Et puis la création d’Israël, la propagande, la hantise d’un nouveau génocide, ont fait en sorte que les institutions juives ont basculé dans un appui inconditionnel à l’Etat juif. Aujourd’hui en France il n’est pas admissible d’exprimer la moindre réserve dans le cadre des institutions juives. La propagande est telle que les citoyens juifs qui vivent dans le cadre de ces institutions développent un second patriotisme et un nationalisme hors du commun. Au besoin, comme illustré dans le roman (l’épisode du cardiologue), le Mossad fera appel au chantage patriotique.
Vous donnez une grande importance à la franc-maçonnerie dans votre livre. Pourquoi ?
La franc-maçonnerie me paraît une illustration parfaite du travail d’infiltration et de propagande mené par les sayanim. D’abord pour montrer qu’aucun domaine ne leur échappe. Il n’y a pas de petits profits. Là où on peut pousser à la défense d’Israël, on le fait sans états d’âme. Par ailleurs, cela montre que les juifs sionistes ne reculent devant rien. Car peu de gens ignorent – même si on n’est pas familier avec la franc-maçonnerie – que celle-ci est d’abord laïque, ouverte à tous sans distinction de race, de religion, ou d’orientation politique. Et voilà que des franc-maçons juifs et sionistes créent en 2002 une loge spécifiquement juive, et sioniste pour défendre Israël.
Je l’ai vécu personnellement, car j’ai été franc-maçon pendant près de 17 ans. Cela s’est passé en 2002, au plus fort de la seconde intifada. Cela n’était pas dit expressément, car c’est contraire à l’éthique maçonnique, mais dans les faits cela revenait au même. Ne devinant pas de quel bord j’étais, ces frères m’ont mis au parfum sans ambages. Et à mon avis c’était couvert par les instances supérieures. Tout ce qui se disait dans la loge était favorable à Israël (voir le 1er chapitre et la conférence tendant à faire un parallèle entre les réfugiés palestiniens et les juifs partis des pays arabes, souvent à l’instigation du Mossad). Et chaque année, la loge organise un « voyage d’information » en Israël, encadré par des fonctionnaires du ministère israélien des Affaires étrangères.
Un de mes personnages principaux, Youssef El Kouhen, va subir les foudres des sayanim franc-maçons. Fils d’immigrés maghrébins, il pense faire un pas décisif dans son intégration républicaine en étant admis au sein du Grand Orient. Mais ayant découvert l’existence de cette loge « judéo-sioniste », il va tenter, avec d’autres frères arabes de contrer leur propagande en créant une loge pro-palestinienne. Mais là il va se heurter à la puissance du lobby sioniste implanté au Grand Orient de France et subira une défaite cinglante. Ce lobby va agir au mépris de toutes les lois de l’Obédience.
En parcourant le livre, on s’aperçoit que certains personnages ressemblent étrangement à des personnes connues, surtout pour leurs sympathies sionistes.
Parmi les 3 000 sayanim français, certains sont connus. Pas en tant que sayanim. Par définition, ce sont des agents secret. Mais étant donné leur soutien constant à Israël et leur participation active à des campagnes savamment orchestrées, il est probable qu’ils agissent dans ce cadre. J’ai voulu les montrer en action, par exemple pour recruter pour monter en épingle une rencontre sportive israélo-palestinienne à Paris, sans autre finalité que de donner l’illusion d’un processus de paix.
Et plus explicitement ?
Il y a plusieurs années, un match de football a eu lieu au Parc des Princes entre des jeunes israéliens et palestiniens. Ce qui avait donné lieu à un battage publicitaire démesuré. J’ai repris cet événement en tentant d’imaginer les coulisses, les pressions, les manipulations, les interventions. Pour obtenir gratuitement le stade, pour le remplir avec des jeunes de banlieue en faisant intervenir le rectorat, en sollicitant des subventions de l’Union européenne et de la Mairie de Paris, en faisant pression sur les dirigeants musulmans « modérés » pour qu’ils apportent leur caution. Une opération de propagande rondement menée grâce aux sayanim, et leurs alliés, dont les plus indéfectibles : SOS Racisme et la Mairie de Paris.
On retrouve souvent SOS Racisme. Pourquoi ?
Pour moi, cette organisation sert de courroie de transmission aux idéologies sionistes. Sa proximité incestueuse avec l’UEJF, un des piliers du soutien à Israël, en est une illustration. Jamais SOS Racisme n’a lancé par exemple une campagne contre l’occupation israélienne, alors qu’elle se démène contre le Soudan. En occupant le terrain, grâce à des subventions généreuses, SOS Racisme empêche l’émergence d’autres organisations anti-racistes plus proches des exigences de la majorité de ses membres. On entend d’ailleurs plusieurs voix, dont celle de Joey Star, réclamer une autre organisation anti-raciste, issue des quartiers, et les représentant légitimement.
Dans le roman, je développe un point de vue qui ne doit pas être loin de la réalité. En fait, c’est l’UEJF et ses alliés sionistes qui cherchent un candidat pour remplacer l’actuel président. D’ailleurs, quand un président de l’UEJF quitte son poste, il devient vice-président de SOS Racisme. Après un noir, les sionistes cherchent un beur présentable qui appliquera les consignes. Tout prétendant à ce poste connaît les enjeux.
Tout un chapitre est consacré à la Mairie du 16e arrondissement. Pour quelle raison ?
Cette Mairie est un des châteaux forts des sionistes. Le Bnai Brit (franc-maçonnerie juive internationale) s’y réunit régulièrement et y organise son salon du livre. Son maire est un ardent défenseur d’Israël. Un portrait géant du soldat israélien enlevé par le Hamas orne la façade de la Mairie.
Il y a ce personnage, MST, qui traverse tout le roman, et qui ressemble furieusement à BHL…
Je vous laisse la responsabilité de ce constat. Il est vrai qu’il y quelques ressemblances, mais en principe ce n’est pas lui. Ceci dit, il ne me déplait pas que certains fassent ce rapprochement. Michel-Samuel Taïeb est effectivement un personnage central, correspondant à son rôle flamboyant, à ses nombreux réseaux, à son implication sans réserve en faveur d’Israël, à l’acharnement avec lequel il recrute d’autres sayanim. C’est lui qui va recruter le cardiologue, qui va intervenir à l’Elysée pour donner l’ordre aux rectorats de remplir le stade de jeunes beurs, qui va appeler un responsable d’émission à Canal Plus pour humilier en direct des militantes de SOS Palestine, qui va faire pression sur le recteur de la Mosquée de Paris pour soutenir ce prétendu « match pour la paix », etc.
On a l’impression que vous vous êtes pas mal amusé avec les noms des sayanim.
Je n’ai pas pu m’en empêcher. Le fait de trouver ces noms, que d’aucuns pourraient rapprocher de personnages réels, me remplissait de joie à chaque fois. Il est vrai que mes sympathies vont là où vous savez. Je n’avais aucune raison de les épargner.
Est-ce à dire que c’est un roman politique ?
Si on entend par là qu’il prend position de façon claire et nette, tout en dénonçant les pratiques de chantages et de manipulations au profit d’une politique impérialiste, alors oui, c’est un roman politique. D’ailleurs il est dédié « à tous ceux qui se battent pour la justice en Palestine ». La forme romanesque n’est qu’un méthode pour y arriver. Bien qu’une grande partie du livre se base sur des faits réels, ou exprime une réalité telle qu’elle pourrait se dérouler. Lorsque MST appelle Canal Plus, je n’étais pas à l’écoute, mais la façon dont la plupart des grands médias lui déroulent le tapis rouge me fait penser que c’est sa manière d’agir. Et d’être obéi.
Est-ce qu’on vous mettra des bâtons des les roues ?
Certainement. Les sayanim et leurs complices, et ils sont nombreux et occupent des postes stratégiques, feront tout pour élever un mur de silence. Ou bien ce sera le déni. Ou enfin le recours à ces vieilles méthodes de l’amalgame. Une critique d’Israël équivaut à de l’antisémitisme. Parler des sayanim, c’est revenir à cette accusation de complot que certains antisémites au tournant du 20e siècle lançaient aux juifs pour les discréditer. Le discours du déni, et d’un certain terrorisme intellectuel, est bien rodé.
Que peut-on vous souhaiter ?
J’espère d’abord que ce livre ouvrira les yeux sur cette force puissante et insidieuse mise au service d’une idéologie de domination. Qu’il permette ensuite un décryptage plus pointu des événements. Et enfin qu’il favorise l’émergence de contre-pouvoirs. source
Une armée de traitre juif vit dans tous les pays du monde, ce con de sarkozy nous parle de déchoir des délinquants arabes, il fait fausse route, ce sont ces traitres juifs qu’il faut punir, mais point d’expulsion, la haute trahison est punie de la mort, aucune autre alternative ne doit être possible.
Comment les nations peuvent elles supporter une cinquième colonne en leur sein, comment ces gens peuvent ils vivre tranquillement alors qu’ils sont un danger existentiel pour ces mêmes nations.
N’oublions jamais cet extrait de complément d’enquete ou nous apprenons que cette milice juive dégénérée s’entraine dans un batiment officiel et protégé par les forces de police française…