Archive pour juillet 2010

Quand Jean-Dominique Merchet (blog secret defense) nous fait la promotion d’un français qui participa au nettoyage ethnique de 1948 en Palestine et n’accepte aucun commentaire critique

juillet 12, 2010

L’incroyable saga de Thadée Diffre, compagnon de la Libération, catholique et officier de Tsahal

Pour qui se passionne pour elle, l’histoire militaire recèle parfois de belles pépites. Ainsi, la saga de Thadée Diffre – dont j’avais croisé le récit du destin insolite, grâce à quelques amis. M’étant penché sur cette étonnante biographie, je vous en livre des élements encore partiels.

Thadée Diffre ou Teddy Eytan ? C’est toute l’histoire… Thadée Diffre est né le 24 octobre 1912 à Cambrai (Nord). Issu d’un milieu bourgeois et catholique, il entre dans l’Adminstration coloniale et s’embarque pour le Congo, en 1936. “Réformé définitif” pour cause de santé, il ne participe pas à la guerre de 1939-40, mais, après avoir tenté de gagner Londres, il répond à l’appel du général De Gaulle dès l’été 1940 et contribue ainsi au ralliement de l’Afrique équatoriale française à la France libre.

Engagé au sein du Bataillon de marche n°1, il participe à la campagne de Syrie en 1941, au cours de laquelle il est blessé. Muté comme sous-lieutenant au Régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad, il participe, avec la colonne Leclerc, aux campagnes du Fezzan, de Tripolitaine et de Tunisie, durant lesquelles il est trois fois cité.

En Tunisie, il est chargé du recrutement de la Division Leclerc et contribue à l’engagement de 1200 jeunes français, parfois issus de l’ex-armée de Vichy. Après un passage au cabinet du Haut-Commissaire aux Colonies, il se porte volontaire pour le Bataillon de Choc, au sein duquel combat pour la libération du territoire national.

A la Libération, il retrouve des postes dans la Haute fonction publique et il est notamment envoyé en mission aux Etats-Unis. En 1947, pourtant, il demande à être mis en disponibilité. Il s’engage alors dans la guerre d’Indépendance de l’Etat d’Israël.

Il rejoint une organisation, baptisée Mahal (Mitnavei Houtz Laharetz, en hébreu. Les volontaires de l’extérieur du pays), qui lui permet de rejoindre les rangs de la Haganah – l’armée juive qui deviendra Tsahal (1). En novembre 1947, il est au camp de Sathonay, dans la région de Lyon, où les volontaires sont regroupés. Il y est formé comme caporal, alors qu’il est capitaine dans l’armée française. Après un passage par Marseille, il débarque à Haïfa le 26 avril 1948, toujours sous adminstration britannique, avec les faux papiers d’un réfugié lithuanien.

Photo : Thadée Diffre, au volant d’une jeep dans le Negev. (DR)

Durant quatorze mois, il va participer aux combats pour l’indépendance d’Israël contre les armées arabes, qui n’ont pas accepté le plan de partage de la Palestine des Nations Unies. Il rencontre un personnage de légende, Itzhak Sadeh, le chef du Palmach, les troupes d’élite de la Haganah. Celui-ci comprend tout le profit qu’il peut tirer de l’experience militaire de Thadée Diffre… qui est rebaptisé Teddy Eytan. Il le charge de rédiger un manuel d’instruction d’infanterie. Diffre conseille également les Israéliens sur l’emploi des dix Half-tracks qu’ils viennent d’acquérir. Il croise Itzhak Rabin et Moshe Dayan.

Il est nommé commandant d’un bataillon, qu’il quitte à la suite de problèmes relationnels et créé alors sa propre unité, le Kommando Hatsarfati (commando français), avec près de 300 volontaires francophones. Quasiment tous sont juifs, originaires de France, d’Afrique du nord ou de Belgique. Lui, qui ne parle ni hébreu, ni yiddish, est un catholique pratiquant.

Ils vont combattre dans le Negev, le désert du sud du pays, face aux troupes égyptiennes. Monté sur des Jeeps, à la manière des SAS, son commando harcèle l’ennemi sur les arrières et participe au ravitaillement des kibboutz. Deux faits marquants marquent cette campagne : la prise de Beer Sheva (où il serait entré le premier) et la défense de la colline 113 à Tze’elim.

Teddy Eytan a livré le récit de cette guerre dans un livre paru à Neuchatel en 1950 : “Negev. Volontaire français à la tête des commandos de la Haganah.”

S’intéressant aux parcours de ces “sionistes chrétiens”, Frédéric Encel évoque, dans la Révue Hérodote “une authentique foi chrétienne comme variable primordiale de la prise de décision consistant à aller combattre en faveur d’un État-nation juif, au péril de sa vie. N’apparaissent en effet chez ces soldats nulle trace de démarche en vue d’une conversion au judaïsme, aucun mariage avec une femme juive en Israël, et pas davantage de haine antiarabe ou antimusulmane.’

En 1949, Thadée Diffre rentre en France… et reprend sa carrière administrative. Il occupe des postes dans des cabinets ministériels et outre-mer (Centrafrique, Polynésie). A partir de 1958, il est en poste en Cote d’Ivoire, comme conseiller du président Houphouët-Boigny et sera même, de 1966 à 1969, secrétaire général du gouvernement ivoirien ! Engagé en politique dans les rangs des gaullistes de gauche, il ne parvient pas à se faire élire comme député. Il meurt dans un accident de la route le 30 décembre 1971.

Thadée Diffre était compagnon de la Libération, officier de la Légion d’honneur, Croix de guerre et Médaillé de la Résistance.

(1) L’épopée du Mahal a fait l’objet d’un documentaire sur Arte, “les volontaires de l’étranger” par Didier Martiny et Bernard Edinger.
secretdefense.blogs.liberation.fr

Mais quelle merde ce petit PD de jean dominique merchet, il a censuré TOUS mes commentaires, même celui là :

” ne pensez vous pas qu’il soit moralement discutable de faire la promotion d’une personne qui a participé au nettoyage ethnique de 1948 “

alors que nous pouvons lire des commenatire du genre :

” Merci pour cette page d’histoire qui romp avec le “bruit de fond” de l’actualité. Le parcours de cet homme remarquable nous rappelle le sens de valeurs telles que l’honneur, le courage, l’altruisme, etc.”

Je ne vois pas ou est le courage, l’honneur et l’altruisme dans le nettoyage ethnique d’une région.
C’est franchement démentiel de lire cela.

Quand un français va aider des juifs extrémistes à massacrer et expulser des arabes en Palestine dans une guerre d’agression, c’est bien vu, en revanche si un français va aider des afghans qui résistent à l’agression de leur pays, c’est un terroriste.
Nous vivons vraiment dans un drôle de monde, ce merchet une honte, je ne comprends pas d’ailleurs pourquoi il écrit pour Liberation, un ultra sioniste raciste qui se dit de gauche. C’est dingue que ces anciens trotkistes se transforment en néo conservateur sioniste, quoique on sait tous que les juifs extrémistes sont les champions du monde de retournement de veste.
Je vous conseille de lire “Fitna de ” de Gilles Kepel , non parceque c’est un bon livre, (c’est un ramassis de propagande islamophobe) mais parceque dans le chapitre ” la révolution néo conservatrice” on n’y apprend que les idéologues néo conservateurs sont pour la plupart des juifs passés du trotkisme au néo conservatisme, dans le dernier chapitre de ” la terreur fabrique ” de Webster Tarpley, l’auteur nous explique également qui sont les
” Penseurs ” à l’origine de cette idéologie mortifère et c’est franchement hallucinant, ces gens sont totalement fou.
Léo Strauss était un grand admirateur de Nietzche :
” Je peux simplement dire que Nietzche m’a tellement ensorcelé et dominé entre ma 22et ma 30 ième année que je croyais litteralement tout ce je comprenais de lui “.

Nietzche qui a dit dans ” Généalogie de la morale ” :
” le problème est : ou donc aller ?, il nous faut un nouveaux terrorisme “

et encore plus fou, voila ce que nous pouvons lire dans “Ecce homo ” :
” je connais mon destin, un jour, mon nom sera associé au souvenir de quelque chose de monstrueux : à une crise telle qu’il n’en a jamais existé sur terre, à la profonde collision des consciences, à une décision qui ira à l’encontre de tout ce qui a été cru, exigé, tenu pour sacré jusque-la. Je ne suis pas humain, je suis de la dynamite. “

C’est franchement flippant de lire cela et d’imaginer que les néo conservateur se réclament de ce malade mental, les penseurs proto nazis et les juifs extrémistes alliés dans une entreprise de destruction à grande échelle, voila le programme, bourreaux et victimes rabibochés pour la catastrophe finale.

Bref, entre les extrémistes juifs, les philosophes proto nazis et les mongoliens comme merchet qui poussent à la guerre de civilisation, on est franchement mal barrés.

Vous devez savoir que les néo conservateurs VEULENT une guerre nucléaire, c’est pour cela que Russie et Chine ne l’ouvrent pas, ils ont peur, ils ont en face d’eux une bande malades mentaux pret à en découdre.

Peu de gens prennent la mesure que le monde entier peut basculer du jour au lendemain dans un méga conflit nucléaire.

En Italie, spectaculaire journée sans informations

juillet 9, 2010


Pour “La Repubblica”, la loi Bavaglio signifie la négation du droit des citoyens à être informés.

Pas de quotidiens dans les kiosques, pas de nouvelles à la radio et à la télévision, pas de mise à jour des sites internet d’information. C’est la “journée du silence”, aujourd’hui, contre la “loi-bâillon”, le texte voulu par le gouvernement Berlusconi pour limiter les écoutes téléphoniques et leur publication.

Une grève indispensable, selon le Syndicat national des journalistes (FNSI) pour alerter l’opinion publique sur la gravité des dispositions de la loi en discussion qui mine la liberté même d’expression. Le texte met en effet un frein à l’usage des écoutes par la magistrature dans ses enquêtes, prévoit de lourdes amendes et même la prison pour journalistes et éditeurs en cas de publication de celles-ci, mais interdit surtout aux journalistes de publier, avant le procès, toute nouvelle au sujet d’affaires judiciaires.

Face à un tel danger, pour certaines associations qui se battent contre la “loi-bâillon” et plusieurs journaux, le silence forcé d’aujourd’hui apparaît presque comme une contradiction. Au lieu de se taire, beaucoup auraient préféré plutôt la publication d’éditoriaux sur la liberté de la presse ou encore des articles justement sur les affaires en cours.

Des quotidiens, comme La Stampa de Turin ou Il Fatto, adhèrent à la grève tout en se déclarant perplexes sur sa modalité. D’autres, comme Il Riformista sont présents dans les kiosques avec Libero, Il Giornale, Il Foglio et Il Tempo, proches de Silvio Berlusconi. La Repubblica, qui mène la bataille avec des Post-it jaunes – devenus le symbole de la lutte – signalant les articles qui seront impubliables, a choisi le silence. Dans un éditorial publié la veille et disponible sur son site, le quotidien explique que la grève est le seul moyen pour sensibiliser l’opinion publique.

PREMIERS RÉSULTATS

Dans un pays où la majorité des gens n’est informée qu’au travers des journaux télévisés, souvent proches du pouvoir, les journalistes s’efforcent de faire comprendre qu’il ne s’agit pas d’une grève corporatiste mais qu’ils se battent avant toute chose pour la liberté d’information des citoyens.

Si la “loi-bâillon” dénoncée par l’opposition et un large mouvement dans l’opinion publique, avait été en vigueur, les récentes affaires de corruption qui ont éclaté et poussé à la démission, notamment, d’un ministre, n’aurait jamais été connues par l’opinion publique.

La mobilisation de ces derniers jours et cette journée de grève commencent en tout cas à apporter des résultats. La majorité qui exigeait l’adoption définitive, au pas de charge, de la loi par les députés, avant les vacances d’été, semble avoir mis de côté son projet. La loi serait passée difficilement dans un tel climat. La majorité serait maintenant prête à des modifications et devra probablement attendre la rentrée parlementaire.
le monde

C’est stupéfiant, le pouvoir italien est devenu dingue. Vois vous rendez compte quand même de ce que berlusconi voulait faire.

OGM: l’étude russe qui pourrait «déraciner» une industrie

juillet 9, 2010

En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d’OGM avec 134 millions d’hectares, selon l’ISAAA qui chaque année fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires – dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour – pourrait bien s’alourdir prochainement alors qu’une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d’y être ajoutée.

Celle-ci prend la forme d’une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d’être présentés à la presse en Russie dans le cadre de l’ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l’Institute for Responsible Technology aux Etats-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrage Seeds of Deception (littéralement « les semences de la tromperie ») publié en 2003. Menée conjointement par l’Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l’Institut de l’Ecologie et de l’Evolution, cette étude russe a duré deux ans avec pour cobaye des hamsters de race Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d’une manière classique les petits mammifères, à l’exception près que certains d’entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) tolérant à un herbicide.

Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles / femelles) ont été constitués : le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a quant à lui suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième. A la fin de cette première phase, l’ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L’étude s’est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont elles aussi eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n’ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel. Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n’a eu que 40 petits, dont 25% sont morts. Et pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total dont 20% sont finalement morts. Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l’étude ont eu dans leur menu une part importante de soja OGM, n’étaient plus capables de se reproduire… Mais une autre surprise de taille a été observée : certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils… dans la bouche, un phénomène d’une extrême rareté.

Voici les photos publiées par Jeffrey Smith dans son billet.

Quelles conclusions peut-on tirer de cette expérience ? A ce stade, aucune, comme le reconnaissent eux-mêmes les scientifiques qui ont fait ces observations. D’ailleurs, leur étude qui doit être rendue public dans ses détails en juillet prochain, ne pourra être reconnue comme valide uniquement dans la mesure où elle sera publiée dans une revue scientifique internationale avec un comité de relecture par des pairs. Cependant, même si cette récente étude ne permet pas de tirer de conclusions définitives, elle pourrait avoir un impact non-négligeable dans l’approche globale des OGM agricoles qui sont aujourd’hui consommés dans le monde par des millions d’animaux d’élevage et d’être humains depuis leur avènement en 1996. Car en effet, pouvoir effectuer une étude d’une durée aussi longue (deux ans) est tout à fait rare tant les semenciers qui en font la promotion veillent au grain, de peur que l’étude en question ne soit pas en leur faveur : « Des scientifiques qui découvrent que des OGM provoquent des effets inattendus sont régulièrement attaqués, tournés en ridicule, voient leurs crédits de recherches stoppés, et sont mêmes renvoyés », explique Jeffrey Smith dans son billet repris notamment par The Huffington Post et qui évoque l’étude du Dr Surov et de son équipe en Russie. Et pouvoir effectuer des tests pendant deux ans est d’importance capitale selon les associations écologistes. Celles-ci estiment que deux ans représentent une durée suffisante pour mesurer les effets chroniques d’un produit ou d’une molécule, et donc d’un pesticide. Or, jusqu’à présent, les plantes OGM qui sont consommés dans le monde sont dans une très large majorité des plantes qui accumulent dans leurs cellules un ou plusieurs pesticides (soit par absorption extérieure soit par une production permanente). De plus, les études de plus de trois mois sur des mammifères (généralement des rats) nourris à ces OGM-pesticides (de première génération) sont toutes aussi rares. C’est pourquoi des « lanceurs d’alerte » (l’équivalent français du terme « whistle blowers », littéralement ceux qui soufflent dans le sifflet) dénoncent régulièrement cette situation et demandent à ce que les OGM agricoles soient évalués comme des pesticides à part entière. Autre grand problème : les organismes d’évaluation se basent toujours sur des études faites par ou pour les semenciers et ne possèdent pas de moyens financiers suffisants pour effectuer eux-mêmes des expertises ou contre-expertises. A ce jour, les évaluations d’OGM conduites et financées grâce à des fonds publics se comptent sur les doigts d’une seule main.

Selon Jeffrey Smith, l’étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien « déraciner » une industrie qui vaut plusieurs milliards de dollars. L’affaire est donc à suivre, mais quoi qu’il en soit, depuis l’introduction en 1996 dans l’environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques (issus de semences dans lesquelles y sont ajoutées un ou plusieurs gènes étrangers afin de conférer à la plante une propriété spécifique), les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car très peu observés faute d’études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le principe de précaution dans ce domaine semble effectivement illusoire alors que les incertitudes scientifiques qui demeurent devraient justement le mettre au cœur du processus d’évaluation. Et d’ailleurs, on peut même supposer que cette absence de précaution large et de manque de transparence vis-à-vis du public nuisent par la même occasion aux OGM agricoles expérimentaux (de seconde génération) qui ne peuvent pas être évalués dans les meilleures conditions puisque ceux qui sont actuellement sur le marché ne l’ont été que partiellement (le proverbe de la « charrue avant les boeufs»…). Car l’ennui au fond c’est que nous tous, les consommateurs, sommes au bout de cette chaîne alimentaire: alors finalement dans l’histoire, qui sont réellement les cobayes?
source

Lol, nos petits enfants auront des poils dans la bouche !! C’est tragique comme on se fait empoisonner, c’est vraiment tragique. C’est ignoble si ils n’arrivent pas à nous exterminer rapidement ils y arriveront en nous rendant stérile. Entre les ogm, les pesticides, les chemtrails, l’aluminium dans l’eau et j’en passe, l’espérance de vie va finir par diminuer….

Trois ultra-orthodoxes israéliens arrêtés pour trafic de cocaïne…C’est pas la première fois, des haredim qui vendent de la cocaïne, mais quelle bande de dégénérée.

juillet 9, 2010

Trois ultra-orthodoxes israéliens arrêtés pour trafic de cocaïne.

Trois juifs ultra-orthodoxes ont été arrêtés mercredi en Israël pour un trafic de cocaïne évalué à un million de dollars (800.000 euros), a-t-on appris jeudi auprès de la police.

Deux jeunes gens, âgés d’une vingtaine d’années, ont été appréhendés à l’aéroport international Ben Gourion de Tel-Aviv. Un troisième homme, soupçonné d’être le cerveau de la bande, a été interpellé dans un village de religieux, près de Tel-Aviv, a précisé le porte-parole de la police Micky Rosenfeld.

Les policiers ont découvert plus de 10 kilos de cocaïne, d’une valeur marchande d’un million de dollars, dans la valise des deux suspects qui portaient l’habit noir des harédim (“craignant Dieu”), a ajouté le porte-parole.

Les deux hommes, habitants du fief ultra-orthodoxe de Bnei Brak à Tel-Aviv, revenaient du Brésil.

“Les suspects sont actuellement interrogés et nous travaillons avec la police brésilienne pour savoir qui sont leurs éventuels complices”, a déclaré M. Rosenfeld à l’AFP.

La consommation de drogue est très élevée en Israël. Une étude réalisée en 2009 par l’Autorité israélienne de lutte antidrogue révélait que 5,6% des mineurs et 1,9% des adultes de 18 à 40 ans ont déjà consommé des drogues dures (héroïne, cocaïne, LSD.).

La semaine dernière, la police du Néguev en Israël a arrêté deux Bédouins israéliens et un Egyptien, qui tentaient de faire passer 72 kilos d’héroïne de l’Egypte vers Israël.
la croix.com

Comment des hommes très religieux peuvent ils faire du trafic de cocaïne, comment peuvent ils vendre la mort et ensuite aller prier, il faut vraiment être sacrément dérangé, et quelle hypocrisie….
Encore une preuve de la haine des goyim, la drogue était surement destinée aux palestiniens…
Ces gens sont les rois des menteurs, des hypocrites et des malsains.

Chine: un ovni perturbe le trafic aérien

juillet 8, 2010

L’aéroport de Hangzhou (est de la Chine) a fermé pendant une heure mercredi suite à l’apparition dans le ciel d’un objet volant non identifié, rapporte jeudi l’agence de presse Xinhua.
A 21h00 locales (13h00 GMT) un ovni a été observé dans le ciel. “Les passagers ont été immédiatement informés de la fermeture de l’aéroport”, a indiqué le porte-parole de l’établissement, cité par les médias.
Toutefois, les témoins n’ayant sur eux aucun équipement spécial, ils n’ont pas réussi à examiner l’ovni en détails, selon les employés de l’aéroport de Hangzhou.
Suite à l’apparition de cet objet dans le ciel, le trafic aérien de l’aéroport a été suspendu pendant une heure. Certains passagers de vols ont quitté Hangzhou avec trois-quatre heures de retard.
Actuellement les experts sont à pied d’œuvre et l’aéroport a repris son fonctionnement normal, d’après Xinhua.
novosti

Ma foi, allez savoir ce qui c’est passé, entre les black project de nombreux pays, des phénomènes météo bizarres , de vrais vaisseaux extraterrestre ou des manifestations ” divines in n’y a que l’embarras du choix

Une journaliste virée de CNN pour un Tweet. Et après on donne de leçons de démocratie au reste du monde….

juillet 8, 2010

Une journaliste spécialiste du Moyen-Orient à CNN a quitté ses fonctions après avoir envoyé sur le site de micro-blogs Twitter un message faisant l’éloge du défunt ayatollah Fadlallah.

Une journaliste spécialiste du Moyen-Orient à CNN, Octavia Nasr, a quitté ses fonctions après avoir envoyé sur le site de micro-blogs Twitter un message faisant l’éloge du défunt ayatollah Fadlallah. Cette personnalité chiite était autrefois considérée comme le mentor du Hezbollah.

La journaliste, présente sur la chaîne américaine depuis 1990, a écrit dans un «tweet» qu’elle était «triste d’avoir appris la mort» de l’ayatollah Mohammad Hussein Fadlallah décédé dimanche, «l’un des grands hommes du Hezbollah que je respectais beaucoup».

Sur la liste des terroristes

Elle a ensuite rapidement exprimé ses «profonds regrets» sur le site Internet de CNN pour son mini-message. Fadlallah était inscrit par les États-Unis sur leur liste des «terroristes internationaux». «Il s’agit d’une erreur de jugement de ma part d’avoir écrit un commentaire aussi simpliste», écrit Octavia Nasr.

Elle appréciait chez lui «sa position singulière et pionnière au sein de religieux chiites sur les droits de la femme», explique-t- elle. «Cela ne signifie pas que je le respectais pour tout autre chose qu’il ait faite ou dite».

Dans un mémo interne que l’AFP s’est procuré, la vice-président de CNN International Parisa Khosravi indique avoir discuté avec la journaliste «et décidé qu’elle allait quitter la compagnie».

Discréditée

«Son mini-message a généré une intense réaction ce week-end», remarque Parisa Khosravi. «Nous considérons que sa crédibilité en tant que journaliste spécialiste du Moyen-Orient a été compromise», poursuit-elle.

Octavia Nasr a couvert les principaux conflits dans la région pour CNN durant ses 20 dernières années et a présenté les émissions CNN World Report et CNN International’s World News de 1993 à 2003.

Son départ intervient un mois après celui de la doyenne des correspondants de la Maison-Blanche, Helen Thomas, qui a pris sa retraite après des déclarations controversées sur Israël.
source

C’est lamentable, l’ayatollah Fadlallah était connu pour son progressisme, CNN est en plein délire pour virer une journaliste de cette manière et pour si peu, c’est encore les juifs extrémistes qui ont fait pression, c’est évident et pathétique. Et après les USA donnent des leçons de liberté de la presse au monde entier…

L’OCDE met en garde contre une croissance sans création d’emplois

juillet 8, 2010

En deux ans, la crise a détruit 17 millions de places de travail dans les pays riches qui se trouvent désormais devant le défi de réduire les déficits publics et de lutter contre le chômage.

Bonne nouvelle, l’OCDE confirme que la crise économique, la pire depuis la Grande Dépression, est derrière et qu’une faible reprise se dessine. Mauvaise nouvelle, elle n’efface pas son impact négatif sur l’emploi; elle n’engendre même pas les conditions pour créer de nouvelles places de travail. Dans son rapport annuel «Perspectives de l’emploi 2010» publié mercredi à Paris, l’OCDE estime que 17 millions nouveaux emplois seront nécessaires pour retrouver le niveau d’avant-crise.

L’emploi a fortement reculé en 2008-2009. Au premier trimestre 2010, le taux de chômage a augmenté de 2,1%, atteignant 8,7% dans l’ensemble des pays de l’OCDE. Ce sont 47 millions de personnes qui recherchent un emploi. En réalité, ce chiffre serait le double en comptant les inactifs et les salariés à temps partiel qui souhaitent travailler plus.

Risques sociaux

Pour l’OCDE, le pic le plus haut depuis les années trente est sans doute atteint, raison pour laquelle la création d’emplois devrait devenir une priorité. Angel Gurria, secrétaire général de l’OCDE, ne se fait toutefois pas d’illusions. «Réduire en même temps le chômage et les déficits budgétaires est un défi de taille, mais il faut s’y attaquer de front», a-t-il lancé lors de la présentation du rapport.

L’OCDE se félicite que les Etats ne soient pas restés les bras croisés durant la crise et qu’ils aient multiplié des mesures – plans de relance, réduction du temps de travail, aide au maintien de l’emploi et à la formation, baisse de cotisations pour l’employeur – pour minimiser les conséquences. Mais leur financement a mis à mal les finances publiques. Par conséquent, nombre d’entre eux se retrouvent dans une situation budgétaire fragile. Désormais, l’austérité est de mise. «Néanmoins, il est important de continuer d’allouer des fonds aux programmes visant à dynamiser le marché du travail», note John Martin, l’auteur du rapport. Il rappelle que le chômage pose des risques sociaux et économiques.

L’OCDE appelle ses membres à poursuivre leurs programmes d’aide aux chômeurs et de cibler les groupes les plus défavorisés, exposés au risque de perdre le contact avec le marché du travail.

Le rapport de l’OCDE consacre un chapitre à l’emploi dans les économies émergentes où des licenciements massifs ont eu lieu dans le sillage de la chute brutale des exportations. Il appelle à mettre des filets de sécurité, notamment pour les jeunes et les travailleurs peu qualifiés qui risquent de sombrer dans la précarité ou dans l’emploi informel.
le temps

Article sympa, tout est dit, maintenant que les états sont méga endettés ils n’ont plus les moyens de payer les chomeurs. Et voila l’austérité, qui va accentuer la récession et de toute façon si ils font encore plus de relance ils sont foutus aussi, quoiqu’ils fassent ce sera l’échec. Le système s’est rompu en septembre 2008…

Promotion pour le policier qui avait verbalisé la conductrice au niqab…

juillet 8, 2010


Le policier nantais qui, en avril dernier, avait verbalisé une conductrice parce qu’elle était vêtue d’un niqab vient d’être promu.

Il y a trois mois, l’affaire avait fait grand bruit. Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, était même monté au créneau pour que le mari de la contrevenante soupçonné de polygamie et de fraude aux aides sociales soit déchu de sa nationalité française. Trois mois plus tard, le brigadier a reçu en récompense le grade de brigadier-chef.

Cette promotion, qui n’était absolument pas à l’ordre du jour avant l’affaire, a été accordée, le 30 juin, lors de la commission paritaire nationale, où se décident les avancements. C’est le secrétaire général du syndicat Unité Police SGP-FO, majoritaire chez les gardiens, qui a directement demandé la promotion. Habituellement, c’est au niveau de la commission paritaire régionale que se décident les avancements. Mais quand il s’agit d’un “ponctu”, un piston dans le jargon policier, c’est à l’étage national que les syndicats distribuent les récompenses, main dans la main, avec le ministère de l’Intérieur. En l’occurrence, pour pouvoir récompenser le policier, il a fallu carrément ouvrir un poste sur place qui n’était pas prévu…
le point

Comme c’est grave, cette promotion est un pousse au crime islamophobe incroyable, pour jeter de l’huile sur le feu, on ne peut pas faire mieux.
Les musulmans n’étaient pas assez controlés comme ça, ils sont vraiment grave dans ce gouvernement.
Pour se faire réélire, sarko n’aura qu’une solution, mettre le feu aux banlieues pour ensuite envoyer l’armée et se targuer d’avoir réglé le problème.

Afghanistan: au moins 3,3 milliards d’euros détournés vers l’étranger

juillet 7, 2010

Où ont atterri les 3,3 milliards d’euros transférés à l’étranger depuis Kaboul en trois ans et demi ? Sans réponse, une élue américaine entend bloquer tout versement d’aide à l’Afghanistan.

Au moins 3,3 milliards d’euros en liquide ont été transférés à l’étranger par l’aéroport de Kaboul au cours des trois dernières années, a indiqué mardi le quotidien britannique The Times, citant une lettre du ministre afghan des finances, Omar Zakhilwal, à une élue américaine.

Le 28 juin dernier, la représentante démocrate Nita Lowey avait bloqué le versement de 3,1 millions d’euros d’aide à l’Afghanistan après que le Wall Street Journal eut révélé que plus de trois milliards de d’euros avaient illégalement quitté ce pays dans des valises ou des palettes à bord de vols en partance de Kaboul. “Nos informations montrent que 3,3 milliards d’euros ont été transférés en liquide à travers le seul aéroport international de Kaboul depuis trois ans et demi”, écrit le ministre afghan dans sa lettre à Nita Lowey, datée du 30 juin. “Le montant pourrait même être plus élevé”, ajoute M. Zakhilwal, qui demande la coopération américaine pour déterminer l’origine de cet argent.

“Je n’ai pas l’intention de donner le moindre centime de plus pour l’aide à l’Afghanistan tant que je ne serai pas persuadée que l’argent du contribuable américain ne finit pas dans les poches de responsables afghans corrompus, de barons de la drogue ou de terroristes”, avait affirmé dans un communiqué la représentante Nita Lowey, qui siège à la puissante commission du budget du Congrès. L’administration Obama avait demandé le versement de 3,9 millions de dollars d’aide à l’Afghanistan pour l’année budgétaire 2011 qui commence en octobre.
LCI

La preuve que cette guerre est avant tout une histoire d’argent, un pays sans autorité et des milliards de dollars de dons, tous les corrompus se gavent, c’est le bonheur pour eux, et un scandale pour les afghans.

Une Ancienne Juge Israélienne Préconise Qu’Israël Utilise La Propagande Des Nazis

juillet 7, 2010

Hadessa Ben Itto juge israélienne à la retraite conseille aux responsables politiques d’Israël d’utiliser les mêmes tactiques que les Nazis en matière de propagande de guerre.

Lors d’une conférence qui s’est tenue la semaine dernière à Londres à laquelle assistaient 150 experts juridiques expérimentés juifs et qui portait sur la manière d’améliorer les efforts de propagande d’Israël dans le monde , Ben Itto a dit :

« nous devons apprendre des tactiques Nazis «.

Ben Itto a précisé lors de cette conférence qu’Israël devrait adopter les tactiques utilisées par les Nazis après qu’ils eurent distribués les Protocoles des Sages de Sion : refuser tout compromis et continuer leur combat dans les tribunaux bien qu’ils n’aient pas eu de preuve des Protocoles.

« J’ai réfléchi là-dessus, sur notre propagande, et rien ne fonctionne car l’histoire est compliquée et le monde est habitué à ce qui est sensé » a-t-elle expliqué.

« Je suis arrivée à la conclusion que nous devons utiliser ces tactiques dans les tribunaux dans le monde entier tout comme les Nazis – en tenant compte des différences – utiliser les tribunaux pour répandre notre message ».

En d’autres termes la juge à la retraite Ben Itto préconise qu’Israël – et ses agences et agents d’influence tels le CRIF et consorts – ait partout recours aux tribunaux afin de faire passer mondialement son message de propagande que tout le monde connaît : Israël ne fait que de se défendre, Israël est la victime, tout le monde est contre « nous », tout le monde est antisémite.

Il semble que cette juge n’ait pas pris la peine de lire le rapport d’un autre juge lui aussi sioniste, Richard Goldstone, qui accuse ouvertement Israël d’avoir commis des crimes de guerre et peut être mêle des crimes contre l’humanité contre la population civile palestinienne de Gaza lors de l’attaque « Plomb Durci » fin 2008 début 2009.

La bataille juridique contre Israël aura lieu tôt ou tard et nul doute que les preuves accablantes contre le régime sioniste : crimes de guerre et contre l’humanité, torture, pillage, vol de terre, nettoyage ethnique, apartheid, feront que la comparaison avec le régime Nazi sera minus pour ce dernier car le régime Nazi a sévi 5 ans alors que le Sionisme impose ses crimes à l’humanité depuis plus de 60 ans.

Oui Madame Ben Itto la bataille va se livrer devant les tribunaux – le plus rapidement sera le mieux pour tous, les Palestiniens qui subissent un nettoyage ethnique des plus scandaleux, traités au quotidien comme des sous humains, encagés, et les Juifs anti sionistes, ceux qui le proclament mais aussi les centaines de milliers qui crient en silence contre cette abomination sioniste – et le jour où cette bataille commencera ce sera le début de la fin du régime sioniste.

La Justice est au service de la Vérité et non de la propagande.

Ces propos tenus par une juge israélienne à la retraite témoignent à quel point non seulement les militaires et les politiques sont corrompus en Israël mais également les juges et c’est cette corruption qui fera s’effondrer le régime sioniste.

Le Titanic Sioniste est entrain de sombrer.

« Pas par la Force mais par mon Esprit ».
planete non violence

Et pour les tarés qui n’y croit pas, voila le site d\'info juif qui le dit.

Des dégénérés, ils sont totalement fous, cette juive extrémiste invoque les nazis comme guide, c’est du délire complet. Et la bien sur, il n’y aura aucune critique internationale, imaginez que ce soit Ahmadinejad qui ait dit ça, les médias le répèteraient sans cesse : ” il l’a dit, “je veux faire comme les nazis”, vous voyez c’est un nazi, il faut attaquer l’iran “
Ils touchent le fond , ces pauvres juifs extrémistes sont devenenus une fois de plus complètement fou. J’ai bien peur qu’ils nous jetent dans une guerre dévastatrice pour le monde entier. N’oubliez jamais ce qui c’est passé en Russie, le pays a vécu une véritable apocalypse.

L’emploi US, pire qu’on le pense… et ” Se préparer à l’impensable aujourd’hui… ou risquer de tout perdre. ”

juillet 7, 2010

▪ Les Américains s’inquiètent un peu. Les nouvelles sont mauvaises — du moins si l’on considère qu’une correction est mauvaise.

La Bourse vacille. Les rendements obligataires sont à des planchers record.

Les crédits d’impôts immobiliers ont expiré. Les vieilles voitures ont toutes été rachetées. Les agents du recensement ont été renvoyés chez eux.

Les plans de relance des autorités américaines n’ont rien relancé… leur reprise n’a rien repris… leur politique budgétaire contre-cyclique n’a pas contré grand-chose. Désormais, tout ça prend fin… et on commence à voir le mot “dépression” utilisé pour décrire le malaise américain :

“Le Dow répète les schéma de la Dépression”, disait CNBC.

Les Etats-Unis “pris au piège de la Dépression”, titrait le Telegraph à Londres.

Les faillites des consommateurs sont à leur niveau le plus élevé de ces cinq dernières années.

Les maisons ne se vendent pas. Les ventes au détail chutent. Les commandes industrielles chutent.

C’est exactement ce à quoi on pouvait s’attendre dans le cadre d’une Grande Correction. Mais qui prévoyait une Grande Correction ? Peu de gens. La plupart prévoyaient plutôt une reprise.

En tout cas, quoi qu’il se passe, ce n’est pas une reprise.

▪ Il y avait moins d’emplois aux Etats-Unis à la fin juin qu’au début du mois — 625 000 en moins. Le département du Travail US a annoncé que le taux de chômage a baissé, passant à 9,5%, mais tout le monde sait que ces chiffres sont frauduleux. Les autorités font simplement disparaître des gens des listes de demandeurs d’emploi. En fait, elles ont rayé un million d’Américains sur les listes au cours des deux derniers mois. Ces gens ne cherchent pas “activement” un emploi, disent les autorités.

Sauf qu’il faut désormais 35 semaines, en moyenne, entre le moment où l’on perd son emploi et celui où on en trouve un nouveau — quand on peut en trouver un. C’est à peu près une fois et demie plus long que durant le pire marché de l’emploi de notre vie, à la fin des années 70.

Dans la mesure où cinq personnes postulent pour chaque offre d’emploi, bien évidemment, beaucoup de gens ne trouvent pas de travail et abandonnent. Les probabilités sont mauvaises.

Nous n’avons activement cherché un emploi qu’une fois dans notre vie — au début des années 70. Nous sortions tout juste de l’université. Il était temps de se lancer dans une carrière. Nous avons donc épluché les petites annonces demandant des journalistes, un métier pour lequel nous n’étions absolument pas formé. Nous avons vu une offre à Washington D.C., dans une société éditant des lettres d’information. Nous avons passé un costume trois-pièces et nous sommes rendu à l’entretien.

L’entretien se passa sans problème, mais nous n’avons pas eu le poste. Ils voulaient quelqu’un avec une plus jolie coupe de cheveux, ou un meilleur CV. D’une manière ou d’une autre, il semblait que la recherche d’emploi n’était pas faite pour nous. Heureusement, un de nos amis avait besoin d’aide. Il payait 100 $ par semaine. Ce n’était pas grand-chose, mais c’était un début. Nous sommes resté avec lui jusqu’à ce que nous puissions lancer notre propre maison d’édition.

Ayez pitié des pauvres gens qui cherchent un emploi actuellement. Près de huit millions d’emplois ont été perdus au cours des trois dernières années. Bon nombre de ces postes ne reviendront jamais. Une reprise ? Oubliez ça.

Et ce n’est pas tout ! Même les gens qui travaillent gagnent moins d’argent. Les salaires horaires chutent.

Peut-être que la Chine réussira à se sortir de ce pétrin ? Non, l’économie chinoise ralentit. Et selon Ken Rogoff, son immobilier commence à s’effondrer.

Heureusement (et là, notre côté optimiste ressort le bout de son nez), une Grande Correction, c’est exactement ce dont nous avons besoin. Rappelez-vous, on ne peut transformer de mauvaises décisions en bonnes décisions, pas plus qu’on ne peut faire disparaître les dettes. Il faut travailler à s’en débarrasser… en les faisant passer aux pertes et profits, en les remboursant, en faisant défaut, ou en faisant faillite. C’est à ça que servent les corrections.

Autant s’y attaquer tout de suite…
chronique agora

Et il y a un autre article de la chronique qui est interessant :

Se préparer à l’impensable aujourd’hui… ou risquer de tout perdre

Il y a quelques jours dans le Telegraph, Ambrose Evans-Pritchard nous rappelle que Ben Bernanke est l’auteur du manuel “Déflation : comment s’assurer que cela n’arrivera pas ici”. Il y écrit que “le gouvernement des Etats-Unis dispose d’une technologie nommée planche à billets, qui lui permet de produire autant de dollars américains qu’il le souhaite à un coût essentiellement nul”.

Le grand argentier américain a été critiqué à maintes reprises. Toutefois, s’il y a une chose qui ne peut pas lui être reprochée, c’est de ne pas donner de suite pratique à ses idées théoriques. En 2008, l’homme a triplé la masse monétaire d’un grand coup de baguette magique.

Certains observateurs ont dit “bah, il s’agit d’un événement ponctuel”, et le marché de rebondir de 83% en moins de quatorze mois. Mais les indicateurs économiques fondamentaux s’affolent, ce qui a poussé Andrew Roberts, chef du crédit à la Royal Bank of Scotland (RBS), à encourager les investisseurs à relire le texte de M. Bernanke, surnommé “Ben l’Hélicoptère” depuis qu’il a proposé de lâcher des billets de banque au-dessus des zones peuplées, si nécessaire, afin de tuer la déflation.

Pour M. Roberts, la Réserve fédérale américaine “s’apprête à ouvrir les vannes d’une monstrueuse création monétaire. Nous ne pouvons pas souligner suffisamment à quel point nous sommes persuadés d’être au bord du gouffre, tant pour ce qui concerne le système bancaire global (particulièrement en Europe) que pour l’économie mondiale. Il faut penser à l’impensable”.

Prenons un peu de hauteur : si cette note avait été rédigée par un apprenti stagiaire de la Caisse Mutuelle de Pampigny-les-Oies, je ne vous en aurais probablement jamais parlé. En revanche, selon le Financial Times, la RBS est la plus grosse compagnie du monde si la seule mesure est les actifs. Et donc l’analyste qui, parmi les 170 000 employés du groupe, est le plus qualifié pour nous parler de taux d’intérêt et de monnaie, puisqu’il est à la tête des opérations de crédit de la banque, nous affirme catégoriquement que nous sommes à l’extrême bord du précipice, et que Ben l’Hélico s’apprête à faire un grand pas en avant.

Ne vous inquiétez pas, je connais les statistiques : vous qui me lisez là, maintenant, vous disposez également d’au moins dix autres sources d’informations différentes, tout aussi crédibles sinon davantage. Donc vous vous dites “Mayor fait dans le grandiloquent, cette semaine, mais ce n’est pas pour cela que le ciel va nous tomber sur la tête”. Ne vous en faites pas, je ne le prends pas personnellement ; après tout, depuis que vous êtes né, la Terre ne s’est jamais arrêtée de tourner, alors pourquoi le ferait-elle maintenant ? D’autant plus que les autres commentateurs sont partagés entre “achetez le rebond” et “cette crise est passagère, demain est un autre jour”.

▪ Voyez-vous, moi aussi, je suis sceptique. Mais j’ai un gros avantage sur la plupart d’entre vous : j’ai commencé à acheter de l’or physique il y a plusieurs années déjà. Je parle d’or qui n’est pas coincé dans un coffre de banque qui deviendra inaccessible lorsque celle-ci fermera ses portes. Alors, quand je lis l’opinion de ce cher Andrew, j’en achète un peu plus que d’habitude.

Dans son article, Ambrose Evans-Pritchard cite également Albert Edwards, de la Société Générale, qui affirme que la Réserve fédérale tout comme les autres banques centrales sont, quoi qu’ils en disent, dans une “mouise fiscale malodorante” qui les forcera à imprimer de l’argent quoi qu’il arrive.

Regardez bien un billet de banque zimbabwéen. Plus précisément, un billet de cent mille milliards de dollars du Zimbabwe. A l’époque où il a été imprimé, l’inflation dans ce pays fut de 6 500 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000% par an. A qui le tour ? L’euro ? Le dollar US ? Le yen ? Le franc suisse ? La livre britannique ? La couronne suédoise ? Le dollar canadien ? Toutes les monnaies papier adossées à rien du tout ?

Pour Albert Edwards, “la réponse au maelström déflationnaire qui se prépare sera l’impression de davantage d’argent qui fera apparaître l’utilisation passée de la planche à billets insignifiante”. Eh ben mon cousin…

Et vous voulez connaître un secret ? Même si, en un an, un Zimbabwéen qui aurait épargné des milliards en argent papier serait devenu plus pauvre que Job, ceux qui possédaient des actifs réels n’ont pas souffert. Pour ceux qui possédaient un kilo d’or, pensez-vous que le lingot ait rétréci à cette époque ? Bien sûr que non. Il pesait un kilo avant, il pèse toujours le même poids aujourd’hui.

En termes réels, le possesseur d’or n’a rien gagné, il possède toujours un kilo; sauf qu’avec ce kilo d’or, au lieu de se payer une maison dans son pays comme à l’époque où il avait acheté l’or, il peut probablement s’en payer une bonne douzaine maintenant que l’immense majorité de ses compatriotes est ruinée… Inutile de dire que notre pari sur les matières premières, en particulier l’or, devrait être payant à long terme.

Une dernière chose à ce sujet : je vous demande de faire un effort d’imagination. Dix ans ont passé, vous êtes ruiné parce que vous aviez décidé de ne pas acheter cette “relique barbare” qu’est l’or physique, et nous nous rencontrons au détour d’une conférence. Que me direz-vous ? Que vous répondrai-je ? Si ce scénario ne vous fait pas peur, alors n’agissez pas.
chronique agora

Deux articles extrèmement significatif du desastre en cours et de la catastrophe à venir. Les américains sont vraiment devenus dingues, je crois avoir lu quelque part qu’ils allaient imprimer 5 000 milliards de dollars de plus
Celente dit qu’il va y avoir un méga inflation, que le dollar ne vaut rien, comme les autres monnaies d’ailleurs, c’est l’intégralité du système qui est contaminé , c’est pourri de l’interieur, c’est une bonne chose, ça ne pouvait plus durer. Il faudra que toute la population agisse ensuite pour prendre en main notre destin, sinon on va se retrouver avec une puce dans le corps et encore plus esclavagisé que nous le sommes aujourd’hui.

Traitrise absolue : Un diplomate émirati plaide pour une solution militaire

juillet 7, 2010

L’ambassadeur des Emirats arabes unis aux Etats-Unis Youssef Al Otaiba a publiquement prôné l’usage de la force militaire pour le règlement du problème nucléaire iranien, rapporte le Washington Times.

Le diplomate a préconisé avec une franchise inédite l’usage de la force militaire en cas d’inefficacité des sanctions économiques contre Téhéran, tout en comprenant que l’emploi de la force contre un Etat islamique, d’autant plus le plus proche voisin et partenaire commercial des les Emirats arabes unis, aurait de lourdes conséquences économiques (le chiffre d’affaires du commerce entre les deux pays se montant à 12 mds USD) et provoquerait des protestations massives dans le monde musulman.

“Mais si vous me demandez si je veux vivre aux côtés d’un Iran nucléaire, je répondrai que nous ne pourrons pas coexister avec une telle puissance atomique. Nous sommes prêts à payer ce prix pour garantir la sécurité des Emirats”, a expliqué M.Al Otaiba.

Dans un entretien accordé à Jeffrey Goldberg, correspondant de la revue américaine Atlantic, l’ambassadeur émirati a averti que si l’administration du président Barack Obama ne parvenait pas à arrêter l’Iran, de nombreux pays arabes dans la région se détourneraient de Washington pour se rapprocher avec Téhéran.

L’Iran est soupçonné de chercher à se doter de l’arme nucléaire sous couvert d’un programme civil, ce qu’il dément formellement. Le 9 juin dernier, le Conseil de sécurité de l’Onu a adopté un nouveau train de sanctions à l’encontre de l’Iran à cause de son programme nucléaire, notamment pour la poursuite de l’enrichissement d’uranium.
novosti

Putain, mais quelle bande de traitre, cette homme merite de mourir, la traitrise des emiratis est démoniaque, j’espère que leur petit royaume sera anéanti par les missiles iraniens et que les habitants sunnites et chiites se rebelleront contre ce régime collaborateur.
La guerre est proche, la situation est vraiment grave, l’Iran n’a jamais attaqué personne et pourtant c’est une cible évidente. Je hais mes dirigeants qui déclarent la guerre à des pays qui ne leur ont rien fait, mais je hais encore plus les traitres musulmans qui vont y participer.
C’est pathétque, que pouvons nous faire ? Parceque nous ne pouvons pas rester sans rien faire, manifester ne sert à rien, souvenez vous des manif monstres précédent la guerre en Irak qui n’avaient servi à rien.
Nous devons agir et répondre aux agressions par des actions militantes fortes, rester les bras croisés revient à participer à l’agression.
Honte aux Émirats arabes unis, ces faux musulmans corrompus jusqu’à la moelle.

Quand la drogue devient une arme de guerre…

juillet 6, 2010

L’histoire se passe entre Israël et l’Egypte. Elle est racontée dans le dernier numéro de la revue XXI. C’est une histoire qui n’est jamais vraiment sortie dans la presse : elle a toujours été l’objet de la censure militaire en Israël…
De 1959 au milieu des années 80 (bien après les accords de Camp David donc), Israël a tenté d’inonder l’Egypte de drogue pour rendre accros les Egyptiens et affaiblir son armée. C’est “l’opération Toto”. L’une des unités d’espions les plus prestigieuses de l’Etat hébreu, l’unité 504, était chargée de sa mise en oeuvre.
A l’époque, elle avait été approuvée par le Premier ministre lui-même, David Ben Gourion. Les participants avaient été convoqués dans un endroit inconnu, au centre d’Israël. On leur avait demandé d’accepter une mission supérieure sans en connaître le contenu.
Les routes empruntées pour le trafic étaient très variées, les sommes et les quantités de drogue impressionnantes. Un participant à l’opération Toto se souvient d’avoir voyagé avec plus d’un million de dollars en liquide pour les remettre à un cultivateur libanais. Les agents avaient tellement de drogue sur eux que, lorsqu’ils rencontraient les trafiquants pour négocier, il arrivait qu’on entretienne les feux de camp avec des ballots de haschich de plusieurs milliers de dollars. Un espion raconte que lorsqu’il rentrait chez lui, il se faisait engueuler par sa femme à cause de l’odeur tenace de drogue sur ses vêtements.
Tout cela a été gardé secret. Et les agents qui risquaient de parler, on les a fait taire de manière impitoyable. XXI raconte le cas d’un officier qui manifestait un comportement étrange à la fin des années 70 : il a terminé dans un asile de fous.
L’enquête de XXI est signée Benny Lévy. En marge de l’article, le rédacteur en chef Patrick de Saint-Exupéry souligne que ceux qui ont parlé aux journalistes risquent toujours l’emprisonnement. Le débat entre exigence de sécurité et nécessité de démocratie est loin d’être clos en Israël.

ND : « Et le pays dont Israël redoute le plus l’action pour sa sécurité, c’est l’Iran »)…
Petit rappel de géographie… Au nord de l’Iran, sur les bords de la mer Caspienne, il y a l’Azerbaïdjan. Et si le terrain de guerre entre Israël et l’Iran, il était là ? C’est un article plein de bruits de bottes sur le site Slate.fr : “Américains, Israéliens et Iraniens se font face à la frontière de l’Azerbaïdjan”.
C’est la conséquence du coup de froid entre Turquie et Israël. Le gouvernement de Tel Aviv a cherché un autre allié dans la région. Et il s’est rapproché de l’Azerbaïdjan. La frontière avec l’Iran s’étend sur 560 km.
Des avions militaires de l’Etat juif s’entraînent dans l’espace aérien. Des conseillers techniques militaires sont dans la zone. Plus encore, cet ancien satellite de l’Union Soviétique est désormais sous influence occidentale : des bases de l’OTAN y ont été installées, des troupes spéciales américaines également.
Côté iranien, des chars, de l’artillerie, des unités anti-aériennes et d’infanterie ont été vus se dirigeant vers le nord.
Sur Slate.fr, Jacques Benillouche se dit qu’il est possible que cette démonstration militaire préfigure de véritables discussions, maintenant que chacun a montré ses muscles. Et il conclut : “Ce serait la meilleure hypothèse”.
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/

Cette histoire est très importante, ça se passe toujours comme ça, la drogue est avant tout une arme politique, demandez vous pourquoi depuis l’occupation de l’Afghanistan la production d’opium a explosé, la Russie et l’Iran sont envahis d’héroine bon marché qui ravage la jeunesse de ces deux pays. C’est une honte et c’est extrèmement grave. C’est un classique des services de renseignement, dans” le livre noir de la cia “de Yvonnick Denoel on apprend que la cia était impliqué dans la french connection et ” facilitait ” le marché de drogue en Californie.
C’est pour cela que lorsque vous entendez le Hamas accuser israel d’empoisonner la population avec des bonbons ou des médicaments, vous pouvez les croire….

Ravitaillement refusé aux avions iraniens dans les aéroports britanniques, allemands et émiratis.

juillet 6, 2010

Les aéroports britanniques, allemands et émiratis refusent de ravitailler les avions iraniens en carburant suites aux sanctions unilatérales de Washington contre Téhéran, a annoncé lundi l’agence iranienne ISNA.

“Depuis la semaine dernière, les aéroports britanniques, allemands et émiratis refusent de ravitailler les avions iraniens”, a annoncé l’agence citant le porte-parole de l’Association des compagnies aériennes d’Iran Mehdi Alyari.

Selon le porte-parole, “dans ce contexte, l’Iran sera obligé soit de remplir à fond les réservoirs de ces avions de ligne, soit de constituer des stocks de carburant dans des pays tiers”.

“Les transports aériens étant une activité internationale autorisée, toutes les sanctions décrétées contre l’Iran, dont celles du Conseil de sécurité de l’ONU, sans parler des restrictions unilatérales américaines, vont à l’encontre des dispositions internationales sur l’aviation civile et constituent une violation des droits de l’homme”, a affirmé M.Alyari.

“Le refus de ravitaillement frappe en premier lieu Iran Air et Mahan Air, deux compagnies iraniennes effectuant le plus grand nombre de vols vers l’Europe”, a-t-il conclu.

Fin juin, le Congrès américain a approuvé des restrictions supplémentaires à l’encontre d’entreprises et de personnes physiques iraniennes. Les membres du Congrès ont autorisé la Maison-Blanche à durcir les sanctions contre les compagnies étrangères investissant à la fois dans le secteur énergétique iranien et la production de pétrole aux Etats-Unis.
novosti

C’est vraiment du grand n’importe quoi cette histoire, je ne savais pas que les allemands étaient des traitres à ce point, refuser du kérozène à des avions civils, j’hallucine…

Quand des milliardaires appellent les milliardaires à donner leur fortune. C’est que quelque chose de super grave se prépare….

juillet 5, 2010

Nous, Bill et Melinda Gates, et moi-même, Warren Buffett, demandons à des centaines de milliardaires américains de donner au moins 50 % de leur fortune à des organismes de charité. » Le magazine « Fortune » publie ce mois-ci les lettres des deux plus riches Américains, qui lancent cet appel avec l’objectif de rassembler au moins 600 milliards de dollars, soit la moitié environ des 1.200 milliards détenus par les 400 Américains de la liste de « Forbes ».
Dans sa lettre, Warren Buffett, surnommé l’oracle d’Omaha (Nebraska), rappelle qu’en 2006 il s’était personnellement engagé à donner pendant sa vie ou à sa mort plus de 99 % de sa fortune à des fondations. Ce qui, dit-il avec son sens de l’humour à la Groucho Marx, n’est pas le plus important pour lui. « Car ce qui a le plus de valeur, c’est le temps. »
La journaliste Carol Loomis, amie de longue date de Warren Buffett et qui édite sa lettre traditionnelle aux actionnaires de sa société d’investissements, Berkshire Hathaway, raconte comment cette nouvelle idée a germé. En mai 2009, lors d’un dîner à New York en compagnie de David Rockefeller, Michael Bloomberg et Oprah Winfrey, les deux hommes les plus riches des Etats-Unis, Gates et Buffett, ont tout simplement évoqué le principe de réaliser la plus grande levée de fonds de l’histoire. Une idée qui, depuis un quart de siècle, a fait son chemin dans l’esprit de Warren Buffett. En 1986, interrogé par « Fortune » pour savoir s’il fallait tout laisser à ses enfants, il avait répondu : « Certainement pas. » Une réponse à méditer aussi chez les milliardaires d’autres pays…
les echos

Franchement, ces gens ne donnent rien gratuitement, si ils en sont arrivés la c’est justement parcequ’ils sont super malsains. Cette annonce de vouloir donner la moitié de la fortune des milliardaires US est flippante, si ces gens se délaissent de leur fortune c’est qu’elle ne va plus leur servir….
Que faut il en déduire ?

quelques liens

juillet 5, 2010

Un doc sur le sida ou le docteur montagnier nous dit en gros que si on mange bien on est protégé…

pas de feu d\'artifice dans de nombreuses villes aux usa, plus d\'argent , les mairies sont à 70 000 dollars près

http://www.armytimes.com/ Un nouveau nom pour les psyops , ça s\'appelle Military Information Support Operations,” or MISO maintenant

New York Times : la reconstruction de l’Irak bâclée par les Américains
La Belgique, complice de crimes de guerre ?

Des Juifs contre Israël aux USA : plus nombreux, plus affichés, plus organisés

L’économie mondiale n’est pas à l’abri d’une rechute

juillet 5, 2010

L’économie mondiale n’est pas à l’abri d’une rechute mais le principal risque pour la planète est celui d’une croissance durablement molle, estiment des économistes, à l’issue d’une semaine agitée sur les marchés par la crainte d’une nouvelle récession.

«Nous sommes au bord d’une déflation planétaire comme on n’en a jamais vu depuis un siècle et demi», a lancé samedi l’essayiste français Jacques Attali lors des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, dans le sud de la France.Interrogé par l’AFP sur les craintes de voir le monde retomber dans la récession dont il vient de sortir, il précise : «les risques sont là. Si on ne change pas de politiques, on va dans le mur».

Alors que la reprise, tirée par les pays émergents, s’était renforcée ces dernières semaines, des mauvaises nouvelles en cascade ont jeté une ombre sur les perspectives économiques. Après la crise de la dette en Europe, ce sont la solidité de la croissance chinoise et la santé de l’économie américaine qui inquiètent les places boursières.

«Il y a encore des menaces qui planent sur la croissance mondiale», acquiesce Laura Tyson, de l’Université de Berkeley, en Californie. «Avec l’accélération des politiques d’austérité en Europe, je crains qu’il n’y ait pas assez de soutien pour le secteur privé, alors que c’est nécessaire après une crise financière majeure comme celle que nous venons de vivre.»

«Nous avons échappé au pire, mais il reste beaucoup d’interrogations», confirme à l’AFP l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Rodrigo de Rato.

Selon lui, les pays occidentaux «doivent poursuivre l’effort de nettoyage du système bancaire». Parallèlement, «l’Europe doit prendre des mesures pour renforcer son potentiel de croissance» et «les Etats-Unis doivent adopter une stratégie de réduction de la dette publique sur le moyen terme», ajoute-t-il.

Face aux inquiétudes, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a assuré dimanche qu’il ne croyait «pas du tout» au risque d’une nouvelle récession.

«Il n’y aura pas de nouvelle récession», estime aussi Nouriel Roubini, l’économiste célèbre pour avoir prédit la crise financière.

Certains experts, comme la Française Agnès Bénassy-Quéré, jugent que les dirigeants devraient réussir à sauver la reprise cette année. «La question, c’est 2011», dit-elle. «Mais je pense qu’on suivra le bon scénario, où on ajuste d’abord les finances publiques en conservant une politique monétaire très accommodante».

Le tout est de connaître l’ampleur de la reprise. Pour Nouriel Roubini, «la croissance sera extrêmement anémique dans la plupart des économies avancées». Il prévoit, pour la fin de l’année, une progression «proche de zéro» dans la zone euro.

Laura Tyson redoute aussi que le dynamisme des pays émergents ne suffise pas. «Les Etats-Unis, l’Europe et le Japon demeurent une très grosse part de l’économie mondiale, et si la croissance de chacune de ces régions s’avère très lente pendant quelques années, c’est toute la planète qui s’en ressentira», prévient-elle.

Philippe Trainar, économiste du réassureur Scor, résume ces craintes : «Nous risquons de nous orienter vers une croissance molle, une croissance à la japonaise.»

Le spectre du Japon, englué dans la déflation, ce phénomène de baisse des prix qui ruine les perspectives de bénéfices des entreprises et dissuade les investissements, ressurgit dans les propos de Jacques Attali.

«Il y a un risque de japonisation de la planète. C’est un vrai risque qui pourrait se matérialiser assez vite», dit-il. Pour lui, «on peut l’éviter en traitant le problème des fonds propres des banques et en réduisant la dette publique».
cyberpresse

Attali sait ce qui va se passer, il donne des conseils foireux pour arriver au chaos, il a toujours fait ça, attali l’apôtre du mondialisme.

A Final Solution being planned in Israel to kick out a million Palestinians

juillet 5, 2010

Avigdor Lieberman, Israel’s far-right foreign minister, set out last week what he called a “blueprint for a resolution to the conflict” with the Palestinians that demands most of the country’s large Palestinian minority be stripped of citizenship and relocated outside Israel’s future borders.

Warning Israel faced growing diplomatic pressure for a full withdrawal to the Green Line, the pre-1967 border, Mr Lieberman said that, if such a partition were implemented, “the conflict will inevitably pass beyond those borders and into Israel”.

He accused many of Israel’s 1.3 million Palestinian citizens of acting against Israel while their leaders “actively assist those who want to destroy the Jewish state”.

Mr Lieberman’s Yisrael Beiteinu party campaigned in last year’s elections on a platform of “No loyalty, no citizenship” and has proposed a raft of loyalty laws over the past year targeted at the Palestinian minority.

True peace, the foreign minister claimed, would come only with land swaps, or “an exchange of populated territories to create two largely homogeneous states, one Jewish Israeli and the other Arab Palestinian”. He added that under his plan “those Arabs who were in Israel will now receive Palestinian citizenship”.

Unusually, Mr Lieberman, who is also deputy prime minister, offered his plan in a commentary for the English-language Jerusalem Post daily newspaper, apparently in an attempt to make maximum impact on the international community.

He has spoken repeatedly in the past about drawing the borders in a way to forcibly exchange Palestinian communities in Israel for the Jewish settlements in the West Bank.

But under orders from Benjamin Netanyahu, the prime minister, he has kept a relatively low profile on the conflict’s larger issues since his controversial appointment to head the foreign ministry more than a year ago.

In early 2009, Mr Lieberman, who lives in the West Bank settlement of Nokdim, upset his own supporters by advocating the creation of “a viable Palestinian state”, though he has remained unclear about what it would require in practice.

Mr Lieberman’s revival of his “population transfer” plan — an idea he unveiled six years ago — comes as the Israeli leadership has understood that it is “isolated like never before”, according to Michael Warschawski, an Israeli analyst.

Mr Netanyahu’s government has all but stopped paying lip service to US-sponsored “proximity talks” with the Palestinians after outraging global public opinion with attacks on Gaza 18 months ago and on a Gaza-bound aid flotilla four weeks ago in which nine peace activists were killed.

Israel’s relations with the international community are likely to deteriorate further in late summer when a 10-month partial freeze on settlement expansion in the West Bank expires. Last week, Mr Netanyahu refused to answer questions about the freeze, after a vote by his Likud party’s central committee to support renewed settlement building from late September.

Other looming diplomatic headaches for Israel are the return of the Goldstone Report, which suggested Israel committed war crimes in its attack on Gaza, to the United Nations General Assembly in late July, and Turkey’s adoption of the rotating presidency of the Security Council in September.

Mr Warschawski, a founder of the Alternative Information Centre, a joint Israeli-Palestinian advocacy group, said that, faced with these crises, Israel’s political elite had split into two camps.

Most, including Mr Lieberman, believed Israel should “push ahead” with its unilateral policies towards the Palestinians and refuse to engage in a peace process regardless of the likely international repercussions.

“Israel’s ruling elite knows that the only solution to the conflict acceptable to the international community is an end to the occupation along the lines of the Clinton parameters,” he said, referring to the two-state solution promoted by former US president Bill Clinton in late 2000.

“None of them, not even Ehud Barak [the defence minister and head of the centrist Labour Party], are ready to accept this as the basis for negotiations.”

On the other hand, Tzipi Livni, the head of the centre-right opposition Kadima party, Mr Warschawski said, wanted to damp down the international backlash by engaging in direct negotiations with the Palestinian leadership in the West Bank under Mahmoud Abbas.

Mr Lieberman’s commentary came a day after he told Ms Livni that she could join the government only if she accepted “the principle of trading territory and population as the solution to the Palestinian issue, and give up the principle of land for peace”.

Mr Lieberman is reportedly concerned that Mr Netanyahu might seek to bring Ms Livni into a national unity government to placate the US and prop up the legitimacy of his coalition.

The Labour Party has threatened to quit the government if Kadima does not join by the end of September, and Ms Livni is reported to want the foreign ministry.

Mr Lieberman’s position is further threatened by a series of corruption investigations.

However, he also appears keen to take the initiative from both Washington and Ms Livni with his own “peace plan”. An unnamed aide to Mr Lieberman told the Jerusalem Post that, with a vacuum in the diplomatic process, the foreign minister “thinks he can convince the government to adopt the plan”.

However, Mr Warschawski said there were few indications that Mr Netanyahu wanted to be involved in any peace process, even Mr Lieberman’s.

Last week Uzi Arad, the government’s shadowy national security adviser and a long-time confidant of Mr Netanyahu, made a rare public statement at a meeting of the Jewish Agency in Jerusalem to attack Ms Livni for “political adventurism” and believing in the “magic” of a two-state solution.

Apparently reflecting Mr Netanyahu’s own thinking, he said: “The more you market Palestinian legitimacy, the more you bring about a detraction of Israel’s legitimacy in certain circles. [The Palestinians] are accumulating legitimacy, and we are being delegitimised.”

Mr Warschawski doubted that Mr Lieberman believed his blueprint for population exchanges could be implemented but was promoting it chiefly to further damage the standing of Israel’s Palestinian citizens and advance his own political ambitions.

In his commentary, Mr Lieberman said the international community’s peace plan would lead to “the one-and-a-half to half state solution”: “a homogeneous, pure Palestinian state”, from which Jewish settlers were expelled, and “a binational state in Israel”, which included many Palestinian citizens.

Palestinians, in both the territories and inside Israel, he said, could not “continue to incite against Israel, glorify murder, stigmatise Israel in international forums, boycott Israeli goods and mount legal offensives against Israeli officials”.

International law, he added, sanctioned the partition of territory in which ethnic communities were broken up into different states, including in the case of the former Yugoslavia. “In most cases there is no physical population transfer or the demolition of houses, but creating a border where none existed, according to demographics,” he wrote.

Surveys have shown that Palestinian citizens are overwhelming opposed to “population transfer” schemes like Mr Lieberman’s.

Critics note that Mr Lieberman has failed to show how the many Palestinian communities inside Israel that are located far from the Green Line could be incorporated into a Palestinian state without expulsions.

Legal experts also point out that, even if Israel managed to trade territory as part of a peace agreement, stripping Palestinians of their Israeli citizenship as a result of such a deal would violate international law.

Jonathan Cook is a writer and journalist based in Nazareth, Israel. His latest books are “Israel and the Clash of Civilisations: Iraq, Iran and the Plan to Remake the Middle East” (Pluto Press) and “Disappearing Palestine: Israel’s Experiments in Human Despair” (Zed Books). His website is www.jkcook.net.
globalresearch.ca
traduction google

Je reste malheureusement persuadé qu’ils vont le faire, ils vont déporter les palestiniens ” israéliens” mais aussi une partie des palestiniens de Cisjordanie en Jordanie ou en Syrie, et cela pendant une guerre importante.
Pour les juifs extrémistes c’est la seule solution viable, un état uniquement juif. Ils demandent d’ailleurs aux palestiniens de reconnaitre le caractère juif de l’état d’israel.

EDL singing UK National Anthem using Israeli flag . Preuve par A+B de la mainmise des sionistes sur la mouvance d’extrème droite européenne.

juillet 5, 2010

Ils sont pas cons ces jeunes, et ils se disent patriotes, j’ai vu un reportage sur France 24 ou ils disaient qu’ils montraient ce drapeau pour dire qu’ils ne sont pas racistes, LOL, c’est la propagande du moment, l’islamophobie n’est pas perçu comme du racisme, c’est normal, j’ai même entendu des ” journalistes ” sur france inter dire que le parti islamophobe en hollande n’est pas d’extrème droite puisqu’il n’est pas antisémite….

Si des personnes d’extrème droite des années 40 voyaient ce qu’est devenu le mouvement aujourd’hui, ils deviendraient fous et feraient fusiller tout le monde.

Des patriotes qui s’allient à des juifs extrémistes, on aura tout vu…..

Selon un banquier de la place, «depuis 2008, Florence Woerth était presque à demeure à Genève». Cette histoire commence à être vraiment délirante, à mon avis sarko a envoyé la femme à woerth pour piller bettencourt

juillet 3, 2010

Deux comptes suisses, à Vevey et à Genève, ont été mis au jour par les enregistrements du maître d’hôtel. Le réseau de sociétés gérant la fortune de l’héritière L’Oréal finit sous le Jet d’eau, près de l’Hôtel d’Angleterre. Selon un banquier de la place, «depuis 2008, Florence Woerth était presque à demeure à Genève».

Au fur et à mesure des révélations entourant la fortune de Liliane Bettencourt et des écoutes – si elles sont authentiques – révélant un véritable montage financier d’évasion fiscale, les langues se délient à Genève. Et pour cause! Les gérants de fortune de la place financière genevoise n’en veulent pas tellement à l’héritière de L’Oréal, qui pèse quelque 16 milliards grâce aux 31% d’actions qu’elle détient dans le groupe cosmétique et aux 3% qu’elle contrôle chez Nestlé, faisant d’elle la plus importante actionnaire de la multinationale.

Ils en veulent à Eric Woerth, aujourd’hui ministre français du Travail, mais qui fut, il y a quelques mois encore ministre du Budget, n’hésitant pas à brandir la liste des 3000 noms de citoyens français, volée par Hervé Falciani en 2009 chez HSBC Private Bank (Suisse) à Genève.

Actifs gérés depuis Genève

L’un d’eux, spécialiste des «family offices» (sorte de banques privées pour très grandes fortunes) tempête: «Eric Woerth, qui avait fait de l’évasion fiscale sa priorité, nous a longtemps fustigés comme les ennemis numéro un. C’est lui aussi qui, avec Peer Steinbrück, alors ministre allemand de l’Economie, nous a conduits sur la liste grise de l’OCDE, celle des paradis fiscaux non coopératifs. Mais savez-vous qu’au même moment, sa femme Florence, l’une des gérantes de fortune de Liliane Bettencourt, était vue très souvent dans le «family office» de la milliardaire française, qui se situe à deux pas de l’Hôtel d’Angleterre?»

Cette entité de gestion de fortune genevoise fait partie de la holding Téthys qui gère les actifs de l’héritière, à savoir principa lement les dividendes de son paquet d’actions chez L’Oréal et chez Nestlé, ainsi que ses biens immobiliers. Elle travaille main dans la main, mais depuis la Suisse (!), avec la société financière française Clymène, dirigée par l’homme de confiance Patrice de Maistre et employeur, depuis 2007, de Florence Woerth, épouse de l’ex-ministre du Budget.

Et notre financier fâché d’ajouter: «Eric Woerth, durant ces deux dernières années, ne pouvait pas ignorer que sa femme se trouvait très régulièrement à Genève. Et que ce n’était certainement pas pour voir son Jet d’eau!»

Les enregistrements illicites faits par l’ex-maître d’hôtel de Liliane Bettencourt ont déjà mis au jour deux comptes bancaires, l’un à Vevey, de 65 millions d’euros, l’autre à Genève, de quelque 16 millions d’euros. Ces deux comptes sont tellement réels que Liliane Bettencourt et son gérant de fortune Patrice de Maistre les ont déplacés au mois d’avril dernier, selon les dernières informations, non plus à Singapour ou Hongkong, mais dans une assurance-vie en France au profit du petit-fils de Liliane et fils de Françoise, aujourd’hui en procès avec sa mère (voir ci-contre). En 2009 et 2010, le directeur de la société financière Clymène a donc fait, de son propre aveu, de très nombreux aller-retour à Genève et dans l’arc lémanique, pour «qu’on enlève ces comptes».

Autre fait avéré des liens entre Clymène et Genève est le transfert, il y a quelque deux ans, de 280 millions d’euros des comptes français de Liliane Bettencourt chez UBS Genève. Enfin, selon des documents publiés cette semaine par l’hebdomadaire Marianne, il s’avère que la fortune déclarée en 2007 dans l’Hexagone par l’héritière L’Oréal et ses gérants s’élevaient à 2,2 milliards d’euros pour une imposition de 40 millions d’euros.

Enfin, en tant que trésorier de l’UMP, Eric Woerth, lui aussi, connaît visiblement passablement bien la route qui conduit à Genève, chez un autre de ses amis, Pierre Condamin Gerbier, responsable de l’UMP à Genève et gérant de fortune ardent défenseur des «family offices». C’est ce dernier qui s’est chargé, notamment, d’organiser le dîner de gala au Crowne Plaza, puis au Caviar House, avec les plus grandes fortunes françaises exilées en Suisse romande, en mars 2007, lorsque Woerth était venu collecter des fonds pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Or, comme le confiait un autre banquier genevois, lui aussi extrêmement courroucé, au Matin Dimanche en septembre 2009, «Eric Woerth ne cherchait pas alors à savoir si les chèques qu’on lui remettait étaient prélevés sur des comptes suisses non déclarés au fisc français.» La collecte finale avait rapporté, en tout, plus de 7 millions d’euros.
tribune de genève

C’est de mieux en mieux et en plus en plein été, c’est excellent les suisses se vengent. À mon avis cette hsitoire est super grave, étant donné que c’est sarko qui fait tout et décide de tout et que c’est un voleur arriviste, je le vois bien dire à bettencourt : ” je te fais le bouclier fiscal, mais en retour je touche la moitié ” , je l’imagine aussi dire à woerth et de maistre que florence doit bosser pour clymène et détourner d’importantes sommes d’argent. Une sorte de fond secret mais d’ordre privé.
Sarkozy est un être corrompu, tout est possible avec lui, nous devons nous en méfier, il méprise le peuple.

Comment des juifs extrémistes trahissent la France au profit d’israel, le cas de Marcel Dassault (anciennement Bloch)

juillet 3, 2010

Marcel Bloch-Dassault (1892-86)
C’était un amoureux et véritable héros d’Israël, malgré sa conversion au catholicisme.
Il contreviendra aux ordres de de Gaulle entre 60 et 67 et livrera ses commandes à Israël au nez et à la barbe du Général et avec la complicité du Ministre de la Défense.
De Gaulle, en visite un dimanche au CEA (Base de l’Atome militaire) en 1962, y découvre une voiture isolée au parking. Quand on lui explique, gêné, que c’est celle d’un expert israélien qui y a ses bureaux, et qu’il comprend au passage, que les militaires israéliens ont aussi des bureaux au sein du Ministère de la Défense, il donne un ordre précis. Pour cadrer avec la politique proarabe de la France, ces personnes doivent quitter les lieux ET il rappelle qu’aucun matériel militaire nouveau ne saurait être vendu à Israël.
Or, Dassault sous couvert de son Ministre de tutelle complaisant, passera outre jusqu’au boycott absolu de la Guerre des 6 jours. Ce boycott sera bien plus dur car il interdira les rechanges, clouant au sol les matériels déjà vendus…
Pendant 5 ans, Dassault poursuivra, malgré les ordres, sa coopération active avec Israël, en tant qu’ex-juif et toujours proisraélien. Israël cloua au sol l’Armée égyptienne en 67, grâce aux Mirages de Dassault ! Les juifs de France doivent savoir que, tout comme Israël, ils doivent beaucoup à ce très grand personnage qu’était Marcel Bloch-Dassault, fidèle à ses origines, jusqu’au bout et malgré sa conversion !
http://yerouchalmi.web.officelive.com/UMPJuifs.aspx

Vous vous rendez compte de la traitrise, c’est effrayant. Je l’ai appris en regardant le documentaire qui reprenait le livre de Pierre Péan ” les deux Bombes ” (il n’est plus édité !), les extrémistes juifs d’israel nous ont volé la bombe grace à la complicité d’extrémistes juifs français et d’un abruti philosémite qui croyait avoir des liens avec eux parcequ’il avait été déporté pour resistance, bref un traitre. De Gaulle est devenu fou quand il apprit cela et interdit de poursuivre les transferts de technologies, mais il fut trahi.
Voila donc l’état d’esprit de certains juifs français qui sont heureux de voir un français trahir son pays au profit d’un autre, c’est scandaleux, je ne comprends pas pourquoi De Gaulle ne l’a pas fait fusiller et pris le controle de l’entreprise, ça aurait évité la gabegie ou plutot les pillages futurs. Le programme Rafale ayant été un gouffre.

Sans la dispora, israel n’existerait pas, c’est pour cela qu’une grande partie de la diaspora est responsable de la souffrance palestinienne.
Sinon dans le documentaire il y a avait une histoire des patrouilleurs qu’israel avait acheté à la France mais De Gaulle refusait de les livrer, du coup les israéliens les volèrent, j’avais trouvé ça assez fort quand même, en tout cas le vol des corvettes de Cherbours stoppa toute coopération entre les deux pays. Je comprends De Gaule et son : ” le peuple juif, peuple sûr de lui et dominateur “

Ankara et Téhéran resserrent leurs liens économiques. L’Iran voit la Turquie comme un tremplin vers l’Europe pour l’énergie et les télécommunications.

juillet 2, 2010

Iran tracker un site de veille stratégique du think tank américain AEI,, dresse l’état des lieux de la convergence Iran-Turquie. Voici en résumé 10 des principaux arguments systématiquement référencés :

1) Entre 2000 et 2008 les échanges entre l’Iran et la Turquie ont été multipliés par 10. Passant de 1 à 10 Milliards de $.

2) Malgré un ralentissement en 2009 en raison de la crise, Téhéran et Ankara visent un triplement de leurs échanges à l’horizon 2015.

3) La Turquie s’est opposée aux sanctions et a soutenu le programme nucléaire iranien en dépit des mises en gardes de l’AIEA.

4) A l’instar de la Turquie, l’Iran a classé les mouvements de rébellion kurdes (PKK et PJAK) comme mouvements terroristes.

5) L’Iran et la Turquie ont signé début 2010 un accord de libre échange sur leur zone frontière ainsi que la création d’un parc industriel conjoint. La Turquie fait partie du club des 12 pays ayant signé un accord de libre-échange avec l’Iran.

6) La Turquie importe de plus en plus de gaz et de pétrole iranien pour alimenter sa croissance économique.

7) Un pipeline de gaz relie le Turkmenistan et la Turquie via l’Iran. Ce pipeline générerait un chiffre d’affaires de 2 milliards de dollars par an.

8 ) L’Iran considère la Turquie comme une passerelle énergétique vers le marché européen. La moitié du gaz iranien serait ainsi promis à l’Europe via la Turquie.

9) La Turquie procède à d’importants investissements dans le secteur de l’énergie en Iran (plus de 5 milliards de $ projetés sur le gisement de South Pars; 2 milliards de $ pour une nouvelle raffinerie dans le nord de l’Iran; co-investissements dans les énergies renouvelables avec des sociétés chinoises).

10) Enfin, l’Iran envisage d’utiliser les infrastructures turques pour se connecter aux réseaux en fibre optique très hauts débits européens.

DB.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.wordpress.com

J’ai bien aimé cet article et le site, allez regarder si vous voulez.
C’est vrai que la Turquie et Iran sont condamnés à s’entendre et c’est très bien sinon je ne savais pas que l’Iran avait des accord de libre échange avec 12 pays. Comment un pays si dangereux arrive à s’entendre avec autant de partenaires ??? LOL, quand je lis la presse française j’ai honte , on se croirait aux USA ou en israel.

Après la déflation, il ne faut pas oublier l’inflation…

juillet 2, 2010

Voilà qui est très troublant, cher lecteur. Paul Krugman a raison… du moins sur un point.

“Nous sommes aujourd’hui, je le crains, dans les premières phases de la troisième crise”, a écrit le prix Nobel dans un éditorial du New York Times mardi. Il a ainsi trempé les orteils dans une piscine autour de laquelle nous hésitons depuis un bon moment.

“Cela ressemblera sûrement plus à la Longue Dépression [de la fin des années 1800]“, continue Krugman, “qu’à la Grande Dépression, beaucoup plus grave. Mais le coût — pour l’économie mondiale et surtout pour les millions de vies ruinées par le manque d’emplois — sera sans aucun doute énorme”.

L’admettre nous est particulièrement difficile, au point que nous avons failli nous étouffer avec notre tartine de ce matin, mais… Krugman a raison.

Enfin, du moins jusqu’à ce qu’il suive son commentaire d’un conseil à l’attention des dirigeants présents au G20 : cette crise sera en réalité un “échec de la politique… les gouvernements sont obsédés par l’inflation alors que la vraie menace, c’est la déflation ; ils prêchent la réduction des dépenses alors que le vrai problème, ce sont des dépenses mal choisies”.

▪ La déflation aujourd’hui, l’inflation ensuite. Là, nous sommes d’accord. Mais comment allons-nous régler une crise des dépenses si nous dépensons plus ? Et si nous empruntons pour dépenser ? Qu’en est-il des déficits et des dettes sous lesquels nous croulons déjà ?

La crainte de Krugman vient du fait que la délégation américaine du G20 s’est décidée à mettre en place des “mesures d’austérité” après le sommet. Eux et d’autres économies développées ont préparé des plans budgétaires qui vont réduire les déficits de moitié d’ici 2013 et stabiliser ou réduire le ratio dette /PIB des gouvernements d’ici 2016″, explique le gros titre du rapport des réunions du week-end.

Mais au final, nous ne pensons pas que Krugman doive s’inquiéter de quoi que ce soit. Dans les premières minutes de notre film I.O.U.S.A, nous avons fait un montage des différents présidents en train de déclarer la guerre aux déficits et à la dette de la nation, en remontant jusqu’à Eisenhower.

Nous pourrions ajouter à cette liste cette fameuse promesse publiée dans une page d’opinion du Wall Street Journal en 2007, et signée du président d’alors, George W. Bush. “Nous pouvons rééquilibrer le budget fédéral d’ici 2012. Début février, je soumettrai un budget qui fera exactement cela”.

“Trop de gens”, répond Dan Amoss, rédacteur de Strategic Short Report, “confondent l’activité économique, mesurée par le PIB, avec le progrès économique. Le progrès implique généralement une augmentation du niveau de vie entraînée par une augmentation de la productivité et une baisse des prix à la consommation ; comme ça s’est passé lors de l’industrialisation des Etats-Unis à la fin du XIXe siècle”.

“La route vers la servitude telle que définie à l’origine par Hayek emmène désormais l’économie mondiale sur l’un de ces deux chemins :”

“Des plans d’austérité douloureux et une déflation qui détruiraient ce qui reste du système de devises d’aujourd’hui en mettant en avant l’épargne et en encourageant la formation de nouvelles richesses ; ou des injections de relance sans fin dans les économies avec la promesse d’austérité ‘dès que l’économie se sera remise d’aplomb’.”

“Le second chemin est le plus probable d’après moi, parce qu’il est plus populaire d’un point de vue politique — surtout une fois que le camp des ‘pro austérité’ en Europe découvrira à quel point leurs économies sont dépendantes de l’Etat-providence. Avec un peu d’espoir, une masse de personnes critiques qui préfèrent la liberté à l’illusion d’une sécurité économique peuvent nous aider à nous défaire du pouvoir effrayant des gouvernements et des banques centrales”.

Mais d’après les prises de décisions dont nous avons été témoins ces dernières années — des décisions guidées principalement par des considérations politiques — je n’ai pas beaucoup d’espoir.

“Malheureusement, la plupart des économies occidentales sont aujourd’hui complètement dépendantes des dépenses gouvernementales. Chacune des injections fiscales et monétaires dans les banques zombies va devoir être de plus en plus importante pour effacer les symptômes de manque causés par la perte du dernier plan de relance”.

“Les entrepreneurs ont tout compris à ce jeu et cessent progressivement de participer de manière saine et productive à l’économie. Cette perte de la confiance des entrepreneurs dans le système va finir par accélérer la chute de toutes les devises papier”.

Amen !
chronique agora

On est pas sortis de l’auberge, en même temps on le sait, c’est déja ça, pensez à ceux qui croient que tout va bien, les pauvres, ils vont tomber de haut…

Le Pakistan n’appliquera pas les sanctions américaines contre l’Iran

juillet 2, 2010

- Tout en qualifiant les sanctions du Congrès américain contre l’Iran de lois intérieures, le Premier ministre pakistanais a souligné que le Pakistan n’appliquerait pas les lois anti-iraniennes des Etats-Unis. Selon Farsnews, qui citait Calcutta Tube, Youssof Reza Gilani a précisé que le Pakistan appliquera, seulement, les lois internationales, et qu’il ne se pliera pas aux pressions et restrictions de Washington contre l’Iran. L’Iran et le Pakistan ont signé, le 13 juin, un contrat de 7,5 milliards de dollars concernant l’exportation du gaz iranien vers le Pakistan. Ce projet sera exécutable, à partir de 2014. L’Iran devra livrer, quotidiennement, 21 millions de mètres cubes de gaz au Pakistan.
http://french.irib.ir

Le Pakistan insiste dans sa coopération économique avec l’Iran, il y a quelques jours ils avaient déja dit non à Richard Holbrooke qui demandait de stopper la construction du gazoduc. Les américains donnent 3 ou 4 milliards de dollars par an au Pakistan, en même temps, cet argent ils l’impriment….

La tension monte avec les pays musulmans, les chinois et les russes ne bougeront pas, je suis en train de lire ” la terreur fabriquée ” de Webster Tarpley , il semblerait que les malades qui tiennent les commandes veuillent absolument en découdre, en fait une guerre nucléaire ne leur fait pas peur, c’est dingue ils sont totalement fous.

Pakistan: les talibans nient être impliqués dans les attentats de Lahore

juillet 2, 2010

Les talibans pakistanais alliés à Al-Qaïda, principaux responsables de la vague d’attentats qui ensanglante le Pakistan depuis trois ans, ont nié vendredi toute implication dans le double attentat suicide qui a tué 42 personnes jeudi à Lahore.
“Nous ne sommes pas responsables de ces attentats, c’est un complot mené par des agences de renseignement étrangères, vous savez que nous n’attaquons pas les lieux publics”, a assuré à l’AFP par téléphone depuis un lieu inconnu Azam Tariq, le porte-parole du Mouvement des Talibans du Pakistan (TTP).
Le TTP, qui a fait allégeance à Al-Qaïda dès sa création en décembre 2007, est le principal responsable, avec des groupes qui lui sont liés, de quelque 400 attentats et attaques commando qui ont tué près de 3.450 personnes dans tout le pays ces trois dernières années.
Les talibans ne revendiquent jamais les nombreuses attaques qui tuent des civils, se contentant d’endosser la responsabilité de celles visant les forces de sécurité ou les étrangers, Américains au premier chef.
A l’unisson d’Oussama ben Laden, le TTP avait décrété à l’été 2007 le jihad contre Islamabad, allié-clé de Washington dans sa “guerre contre le terrorisme”.
Les fiefs du TTP sont les zones tribales du nord-ouest, frontalières avec l’Afghanistan, également devenues le principal sanctuaire des cadres et combattants d’Al-Qaïda et base arrière des talibans afghans.
Faisal Shahzad, l’Américain d’origine pakistanaise accusé d’être l’auteur de l’attentat raté du 1er mai à Time Square à New York, a avoué avoir passé 40 jours dans les zones tribales avec les talibans, dont cinq pour apprendre à fabriquer des bombes. Le TTP a revendiqué cette tentative d’attentat.
Jeudi soir, deux kamikazes ont actionné leurs vestes bourrées d’explosifs au beau milieu d’une foule de pèlerins rassemblés dans un mausolée soufi de Lahore, la grande ville de l’est, tuant 42 personnes et blessant 175 autres.
le parisien

Comme si des pakistanais qui veulent libérer le pays de l’occupant américain et de l’état collaborateur voulaient tuer des tas de civils, dans quel but feraient ils ça ?
C’est quand même fou que les gens ne se posent pas cette question, quel est l’intéret pour les talibans de tuer leurs concitoyens ?
Beaucoup ont comme postulat que les talibans sont des sauvages et qu’ils tuent juste pour tuer, la propagande fonctionne à fond….
Bref, c’est déja bien que l’AFP nous le dise, même si l’article laisse entendre que les talibans mentent et qu’en réalité le TTP a d’abord nié connaitre Faisal Shahzad.

Obama says military is overburden in Iraq and Afghanistan, wants bigger civilian work force . C’est super grave.

juillet 1, 2010

President Barack Obama says U.S. troops are carrying too much of the burden in Iraq and Afghanistan and doing too many things that are more appropriate for civilians, such as building schools and setting up justice systems.

Obama says the problem is that the U.S. doesn’t have a civilian effort as large as the military.

He wants to change that by building up a “civilian expeditionary force” that can go into an area once the U.S. military deems it safe to do the work of building roads, bridges and schools and setting up civil societies.

Obama said that’s one reason he’s increased military pay while holding the line on domestic spending.

Obama commented Wednesday during a town hall meeting.

THIS IS A BREAKING NEWS UPDATE. Check back soon for further information. AP’s earlier story is below.

RACINE, Wis. (AP) – President Barack Obama says U.S. troops are carrying too much of the burden in Iraq and Afghanistan and doing too many things that are more appropriate for civilians, such as buildings schools and setting up justice systems.

Obama says the problem is that the U.S. doesn’t have a civilian effort as large as the military.

He wants to change that by building up a “civilian expeditionary force” that can go into an area once the U.S. military deems it safe to do the work of building roads, bridges and schools and setting up civil societies.

Obama said that’s one reason he’s increased military pay while holding the line on domestic spending.

Obama commented Wednesday during a town hall meeting.

AP
traduction google

Putain, c’est exactement ce qu’il avait dit pendant sa campagne présidentielle, mot pour mot , regardez, c’est dans l’introduction de Obama Deception

Comme l’économie américaine ne peut pas redemarrer, ils vont envoyer les travailleurs dans des zones de guerre, c’est hallucinant, j’en reviens pas qu’ils le fassent vraiment.
Les États-Unis ont toujours fait la guerre mais cette fois ils vont vraiment loin, un corps expeditionnaire rien que ça.
C’est franchement mauvais signe, ça veut dire qu’ils vont continuer des guerres d’occupation, puisque pour faire travailler des gens il faut détruire auparavant.

ça fait société totalitaire quand même les corps expéditionnaires, on fait un retour en arriere d’un siècle j’en reviens pas.


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