Comme l’avaient prévu les militants humanitaires en route vers Gaza, Israël a attaqué la « Flottille de la paix ». La décision avait été prise avant la visite qu’a effectuée Benjamin Netanyahou en France, fin mai. Nicolas Sarkozy – qui en avait été informé – n’a pas mis en cause la légitimité de l’opération. Il s’en est tenu à une simple dénonciation de « l’usage disproportionné de la force » par les Israéliens. Il est vrai que, comme le déclarait Dominique de Villepin, à l’émission Mots Croisés, le 2 juin, ce gouvernement est le gouvernement le plus favorable à Israël depuis la IVème République (1).
Le bilan de l’intervention est tragique : neuf morts de nationalité turque, vingt-cinq disparus, de nombreux blessés. A Istanbul, la presse affirme que le commando israélien disposait d’une liste de personnalités à abattre. Le quotidien britannique The Guardian, qui a eu accès aux rapports d’autopsie des victimes, a révélé que leurs corps étaient criblés de balles (2).
Spirale da la violence
Benjamin Netanyahou (Likoud) et Ehoud Barak (Travailliste) – anciens officiers des forces spéciales de l’Unité secrète 262 – voulaient terroriser les militants qui cherchent à briser le blocus de Gaza, et au-delà, ceux qui réclament la restitution aux Palestiniens des terres colonisées et le jugement des criminels de guerre israéliens : c’est raté ! D’autres convois humanitaires auront lieu, soutenus par un nombre grandissant de personnalités d’horizons différents. Mais, si le tollé est international, des bémols apparaissent dès qu’est évoquée la possibilité de véritables sanctions. Les gouvernements occidentaux n’ont jamais osé contraindre Israël à appliquer les résolutions des Nations unies (35 depuis 1948) et les dirigeants de l’Etat hébreu se moquent de la dégradation de leur image. L’enquête sur cet acte de piraterie subira-t-elle le même sort que le rapport Goldstone de l’ONU sur les crimes de guerre commis par l’armée israélienne – plus de 1 600 tués – lors de l’opération Plomb durci à Gaza, fin 2008 (3) ? Il est aux oubliettes. Une agression de la Syrie et du Liban, ou le bombardement d’un site nucléaire iranien, étoufferont-ils l’émotion et la colère suscitées par le massacre des militants humanitaires ; comme l’attaque de la « Flottille de la paix » a occulté le refus d’Israël de déclarer ses missiles nucléaires ?
Pas de Français
dans l’armée israélienne !
Certes, les proclamations militantes, les meetings et les manifestations sont nécessaires pour mobiliser l’opinion publique contre le blocus de Gaza et la colonisation de la Palestine, mais pas suffisants pour enrayer les activités du lobby pro-israélien en France. Que faire ? En dehors du boycott des produits israéliens (4), ou de rassemblements devant l’ambassade d’Israël, il serait bon que le plus possible de Français écrivent :
1 – à leur député et à leur sénateur pour qu’ils demandent au gouvernement d’abroger le décret autorisant les extrémistes juifs à faire leur service militaire en Israël (5),
2 – au Président de la République et au Premier ministre, pour qu’ils ordonnent l’ouverture d’une enquête sur les pro-israéliens qui, sous couvert de double nationalité – française et israélienne – s’engagent comme mercenaires en Irak et en Afghanistan, ou servent de supplétifs au Mossad dans notre pays.
Ces prises de position sont à la portée de tous. Elles seront efficaces, même si elles n’aboutissent – dans un premier temps – qu’à ouvrir le débat sur l’implication de Français dans les activités criminelles d’Israël.
(1) La Russie a qualifié l’opération de « violation grossière du droit international », en clair d’acte de piraterie. En France, Dominique de Villepin, invité à un débat télévisé, a déclaré que « Rien ne saurait justifier une politique de force qui bafoue le droit international, qui bafoue la justice et qui bafoue les espoirs de paix ». Concernant le blocus de Gaza, il a ajouté que « rien ne saurait justifier que l’on prenne en otages des populations civiles ».
Vidéo : Dominique de Villepin condamne le blocus de Gaza et l’opération israélienne contre la « Flottille de la paix »:
(3) L’enquête décidée par les Etats-Unis à la suite de la mort d’un Américain d’origine turque aboutira-t-elle ? En France, la Brigade de la répression de la délinquance astucieuse (BRDA) enquête toujours sur les passeports français utilisés par le Mossad pour assassiner Mahmoud al-Mabhouh à Dubaï…
(4) Boycott d’Israël. Pourquoi ? Comment ? Edité par CAPJP0-EuroPalestine -3 euros (http://www.librairie-resistances.com)
Lire : Le boycott d’Israël commence à porter ses fruits, par Xavière Jardez (AFI-Flash – 2/6/09).
(5) Les Français d’origine algérienne peuvent effectuer leur service militaire en Algérie, mais ce pays n’est pas en guerre permanente avec ses voisins. france-irak. Gilles munier
Il est bon ce Gilles Munier, je vous conseille d’acheter le magazine Afrique -Asie, il ne coute pas cher (3,5euros) et donne un autre point de vue.
C’est vraiment dommage que ce mr ne travaille pas sur une chaine généraliste ou un journal important, la population se doit d’être confrontée à des analyses differentes, malheureusement, LCI, France 24, BFM, le monde, le figaro ou libération racontent tous la même chose, de la basse propagande impérialiste justifiant l’injustifiable.
C’est honteux et après on nous parle démocratie, à quoi ça sert d’être libre de dire quelque chose si cela ne change rien. Notre système est parfait, mieux que la dictature chinoise, pourtant très efficace, chez nous les gens se croient libre, ils pensent avoir une presse impartiale et font confiance à l’État, et quand on les confronte à des scandales, rien il ne se passe rien. Cela fait 3 ou 4 fois que le Canard enchainé épingle des membres du gouvernement dans des affaires de corruption et de profit des largesses de l’État et rien. Aujourd’hui encore, les 9 500 euros par mois de Boutin pour un foutu rapport sur la mondialisation passent sans problème, on vit dans le règne du culot incroyable, les personnes incriminées viennent à la télé et disent ” Oui et alors ! ” et c’est fini, putain c’est incroyable, ça me fout la Haine, vraiment la Haine.
Et que dire sur l’affaire de Karachi, sarkozy est impliqué dans un méga scandale de corruption qui a débordé avec la mort de plusieurs français et des mensonges énormes venant du pire juge français, MR Bruguiere, et rien, à peine les médias ont-ils relayé la demande des familles appelant sarkozy à demissioner.
Le dirigeant communiste cubain Fidel Castro a écrit craindre une attaque nucléaire du gouvernement “utra-réactionnaire” d’Israël contre l’Iran, accusé de chercher à se doter de l’arme atomique.
Les Nations unies, qui doivent voter aujourd’hui de nouvelles sanctions contre l’Iran, “ne peuvent changer le cours des événements et très bientôt les ultra-réactionnaires qui gouvernent Israël se heurteront à la résistance iranienne”, écrit l’ancien président cubain, 83 ans, dans un billet publié aujourd’hui dans la presse locale et sur le site internet cubadebate.cu/
“Israël ne se retiendrait pas d’activer et d’utiliser, en toute indépendance, sa considérable puissance nucléaire créée par les Etats-Unis. Penser autrement, c’est ignorer la réalité”, estime Fidel Castro qui reste le premier secrétaire du seul parti autorisé sur l’île, le Parti communiste.
Pour Fidel Castro, ennemi déclaré depuis un demi-siècle de l’”impérialisme” américain, allié d’Israël, “il est évident qu’ils (les Israéliens) essaieront de détruire les installations où l’Iran enrichit une partie de son uranium”. “Il est évident qu’Israël agira comme toujours, avec un fanatisme fasciste, comme l’ont fait ses troupes d’élite” contre une flottille d’aide humanitaire destinée à la bande de Gaza sous blocus israélien, selon le père de la Révolution cubaine de 1959.
L’Iran est soupçonné de chercher à se doter de l’arme nucléaire sous couvert d’un programme civil, ce qu’il dément. Il fait déjà l’objet de trois résolutions de sanctions de l’ONU pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles comme l’enrichissement d’uranium et le retraitement. le figaro
Fidel a bien compris qui sont ces sionistes enragés, et il prend la mesure de la dangerosité de ce régime raciste et prêt à tout pour arriver à ses fins.
Les prochains mois vont être critiques, les juifs extrémistes, une fois de plus, vont plonger le monde entier dans la guerre.
Comment une dizaine de millions de personnes arrivent à foutre autant la merde sur la terre, c’est incroyable quand on y pense…
Le Fonds monétaire international va surveiller plus précisément les cinq plus grandes économies mondiales. Il prévoit notamment la publication de nouveaux rapports “sur les répercussions internationales” qui couvriront les économies de la Chine, des Etats-Unis, du Japon, du Royaume-Uni et de la zone euro.
Le FMI (Fonds monétaire international) va surveiller plus étroitement les cinq plus grandes économies mondiales. Il prévoit notamment de publier régulièrement des rapports pour mettre en exergue les éventuels problèmes qu’elles peuvent causer hors de leurs frontières. Ces rapports paraîtront en même temps que les rapports annuels, sur l’état de ces économies.”Des rapports sur les répercussions internationales, qui couvriront les cinq plus grandes économies (Chine, Etats-Unis, Japon, Royaume-Uni, zone euro) sont programmés pour les prochains 18 à 24 mois”, a précisé le FMI.
Dans un communiqué, le directeur général du FMI, le français Dominique Strauss-Kahn, affiche encore sa volonté d’élargir les moyens d’intervention du FMI auprès de ses Etats membres. Il a déclaré : “le FMI doit s’adapter aux défis nouveaux et doit détenir tous les outils pour pouvoir évaluer et atténuer les risques posés à la stabilité mondiale et, quand les efforts de prévention des crises ne suffisent pas, les bons instruments pour restaurer la confiance”.
Dominique Strauss-Kahn a demandé au conseil d’administration où sont représentés vingt-quatre pays d’examiner en juillet prochain “diverses idées pour renforcer l’ensemble d’outils de prévention de crise du Fonds”. la tribune
Quelle ironie de l’Histoire quand même, créé par les occidentaux pour ravager les économies émergentes, voila que le FMI s’en prend dorénavant aux économies développées, ce serait comique si ce n’était pas tragique…
Et comme nous autres occidentaux n’avons rien fait pour aider ces pauvres gens lorsque le FMI venait vendre leur économie, cette organisation est maintenant toute puissante et elle va s’en prendre aux pays riches…
C’est une très mauvaise nouvelle, moi je vous le dit, d’ici quelques mois, nos économies vont faire faillite, le FMI le sait et se prépositionne…..
Regardez ce que le FMI a fait dans le monde , vous aurez comme ça un aperçu de ce que nous allons vivre…
Le groupe alternatif américain Pixies est le dernier grand nom du rock international a annulé un concert en « Israël » en raison d’événements politiques, soulevant la fureur des organisateurs israéliens qui fustigent un “terrorisme culturel”.
“C’est avec grand regret que nous annonçons aujourd’hui la décision de Pixies d’annuler leur venue en Israël le 9 juin”, affirme un communiqué du promoteur israélien Shuki Weiss publié dimanche.
Jeudi soir, deux groupes britanniques, Gorillaz (hip-hop) et Klaxons (punk), ont annulé au dernier moment un concert prévu samedi à Tel-Aviv avec leurs compatriotes de Placebo qui, eux, se sont produits normalement dans le cadre du festival rock Pic.Nic 2010, programmé jusqu’au 9 juin.
Furieux, Shuki Weiss, a envoyé une lettre aux médias déplorant “le terrorisme culturel qui vise Israël et les arts en général dans le monde”.
“Les fans ne doivent pas être punis pour les actions de leurs gouvernements”, a plaidé M. Weiss.
L’annulation récente la plus retentissante a été celle d’Elvis Costello, figure intellectuelle influente du rock depuis les années 80, qui a renoncé à présenter son dernier album à la fin du mois en « Israël » en invoquant dans un long communiqué “l’intimidation et humiliation des civils palestiniens au nom de la sécurité nationale”.
Auparavant, le légendaire guitariste Carlos Santana et le père du rap américain, Gil Scott-Heron, avaient également annulés leurs prestations en « Israël », avançant eux aussi des raisons politiques.
“Le spectacle doit continuer au nom du pluralisme, de la camaraderie et du respect mutuel”, a martelé Shuki Weiss, qui a fait venir en Israël ces dernières années plusieurs grands noms comme Roger Waters (ex-Pink Floyd) et Madonna.
La porte-parole de Shuki Weiss, Moran Paz, interrogée par l’AFP, a souligné “que le boycottage culturel est une affaire d’Etat”, estimant que les autorités israéliennes “doivent prendre les choses en main pour lutter contre ceux qui font tout pour empêcher des artistes de se produire en Israël”.
Un autre producteur israélien, Gadi Oren, qui amène ce mois-ci Elton John et Rod Stewart en Israël, a dit “espérer que cette vague d’annulations ne va pas se poursuivre”. alterinfo
Israël a menacé le Premier ministre turc Reccep Tayyib Erdogan de mort. “Si Erdogan se met en route de Gaza à bord des flottilles de la liberté pour briser le blocus de cette région, nous ferons couler le bateau sur lequel il est à bord.”, a menacé le chef adjoint de l’Etat major de l’armée israélienne, Uzi Dayan. “Je dis clairement si la commission d’enquête internationale voudrait nous imposer une option sur la flottille de la liberté, nous demanderons aussi qu’Erdogan soit traduit en justice.”, a ajouté Uzi Dayan avant de réitérer: Si j’étais à la place de Shimon Peres, je ferais comprendre à Erdogan que s’il se rendrait à Gaza, il aurait le même sort que les citoyens turcs de la flottille de la liberté. Selon Uzi Dayan, la venue de Erdogan à bord d’un bateau, qu’il a appelé “bâtiment de guerre” signifierait la proclamation de la guerre contre Israël. “Si nous ne parvenions pas à dominer le bateau où Erdogan serait à bord, nous le ferons couler.”, a menacé Uzi Dayan. irib.ir
Hey bey, ça commence vraiment à aller loin cette histoire, si vous saviez comme je suis content de voir la Turquie prendre ses responsabilités et ne pas se coucher devant ces tarés de juifs extrémistes.
Voila un article sympa de Thierry Meyssan :
Flottille de la liberté : le détail que Netanyahu ignorait
Comme souvent face à des enjeux importants, la presse distrait le public des vraies questions. Le traitement de l’attaque israélienne contre la Flottille de la liberté en est un nouvel exemple. Les grands médias cherchent à dire qui sont les bons et les méchants, pas à expliquer le rapport de force.
Thierry Meyssan analyse ici les vraies motivations de Tel-Aviv et d’Ankara, et dévoile le détail qui a transformé le coup de force israélien en désastre diplomatique
Recep Tayyip Erdoğan s’est rendu au chevet de chaque blessé à l’hôpital Atatütk. Ici, le militant turco-irlandais El Mehdi El Hamid El Hamdi l’embrasse sur le front pour le remercier de son action. Le Premier ministre, qu’Israël croyait déstabiliser, est le vainqueur de cette première épreuve de force.
Une semaine après l’attaque en haute mer d’un convoi humanitaire maritime par les troupes israéliennes de quels éléments nouveaux dispose t-on et quelles premières conclusions peut-on établir ?
Avant de répondre à cette double question, il convient de balayer le blabla médiatique qui obscurcit le sujet.
En premier lieu, la Flottille de la liberté n’entendait pas simplement apporter du secours matériel aux Gazaouites, mais aussi briser le blocus [1]. Cette donnée, après avoir été occultée durant deux jours, a soudain été ajoutée à l’argumentaire des porte-parole israéliens. Ceux-ci ont alors accusé les humanitaires d’être des crypto-politiques, bien que les associations aient toujours revendiqué palier à l’impuissance des Etats à faire respecter le droit international et humanitaire. Les militants embarqués sur la Flottille étaient des citoyens du monde venus appliquer la résolution 1860 des Nations Unies.
Les porte-parole israéliens ont reproché aux humanitaires d’avoir opposé une résistance aux soldats et d’avoir même utilisé des armes contre eux. Cela montrerait qu’il s’agissait en réalité de « terroristes ». Pour appuyer ce raisonnement, le ministère des Affaires étrangères a diffusé diverses photos de couteaux et d’armes par destination saisis sur le Mavi Marmara [2]. Or, les données EXIF de ces photos montrent que la plupart sont anciennes et ont été prises en d’autres circonstances [3]. Il s’agit là d’une technique classique de propagande, pendant que l’on discute de la véracité des photos, on masque que, au regard du droit international, non seulement la poursuite du blocus est illégale, mais Israël, puissance occupante a le devoir de veiller à l’acheminement de l’aide humanitaire. En outre, l’attaque de la flottille en eaux internationales étant illégale, les passagers avaient le droit de se rebeller, pourvu qu’ils aient —eux— un usage « proportionné de la force », ce qui fut le cas.
En second lieu, en termes de sécurité, Israël n’avait que faire de laisser passer cette flottille. Elle n’apportait pas d’armes à la Résistance palestinienne, uniquement de l’aide à la population. Certes, Tel-Aviv a imposé un embargo qui constitue, selon les termes du rapporteur des Nations Unies, « une punition collective », mais même au regard de cette punition imposée à 1,5 million de Gazaouites, 10 000 tonnes de marchandises ne représentent pas un enjeu significatif (cela fait moins de 7 kilos par habitant, ce n’est pas avec cela que l’on reconstruit sa maison et que l’on nourrit sa famille). Israël a d’ailleurs déjà laissé passer des convois terrestres et un convoi maritime, et il s’est engagé cette semaine à acheminer l’aide transportée par le cargo Rachel Corrie.
L’objectif israélien, ainsi que je l’ai indiqué dans ces colonnes dès le premier jour, était de « casser la crédibilité de la Turquie », au moment où elle se rapproche de la Syrie et de l’Iran –ou, de manière plus précise, de faire tomber le gouvernement Erdoğan— et de « revendiquer le leadership du mouvement sioniste en montrant que Tel-Aviv décide et Washington entérine » [4].
Les stratégies respectives
Conférence de presse du ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoğlu, à l’issue de la réunion du Conseil de sécurité.
Ce neuvième convoi du collectif associatif a été encouragé par Ankara pour démontrer l’illégalité du blocus.
Lors de sa conférence de presse à New York, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoğlu, a indiqué que son gouvernement avait multiplié les contacts préalables avec son homologue israélien pour l’informer du convoi et lui demander de laisser le passage ouvert.
Autant que l’on puisse savoir, Ankara avait envisagé trois scénarios :
1. Israël laisse passer le convoi qui est accueilli en fanfare par les Gazaouites. Dans ce cas, la Turquie démontre que, contrairement à la plupart des gouvernements arabes, elle est indépendante et ne se plie pas aux injonctions de Tel-Aviv.
2. Israël déroute le convoi et le fait accoster à Ashdod/Isdud. Les marchandises et les humanitaires rejoignent Gaza par la route où ils sont accueillis en fanfare. Tel-Aviv garde la tête haute, et le bénéfice politique est moindre pour Ankara.
3. Israël sabote la flottille ou l’arraisonne. Dans ce cas, Ankara internationalise l’incident et en profite pour remettre en cause la continuation du blocus. C’est le meilleur scénario, politiquement parlant.
Le gouvernement israélien a cru disposer d’une autre option : montrer à l’état-major turc que si le gouvernement civil vient aider les Palestiniens, Tel-Aviv peut en retour agiter les séparatistes kurdes ; et montrer une fois de plus, qu’adossé aux Etats-Unis, Israël est au dessus du droit international. Bref, le gouvernement Netanyahu pensait possible de pousser les militaires turcs à perpétrer un cinquième coup d’Etat.
Dans cette optique, le tandem Netanyahu-Barak a commandité à des mercenaires kurdes une attaque terroriste contre la base militaire navale d’İskenderun (au sud de la Turquie). Elle a été réalisée le 31 mai peu après 0 heures. Des roquettes ont été tirées lors de la relève la garde, tuant 7 soldats [5].
Par ailleurs, le gouvernement israélien s’est assuré d’être couvert par Washington [6]. Ainsi que l’a fait remarquer le leader libyen Mouamar Khadafi [7], il est impensable que les forces israéliennes aient lancé une opération de piraterie en Méditerranée sans en informer à l’avance la VIe flotte états-unienne, chargée de combattre la piraterie et le terrorisme dans cette zone, avec laquelle elles travaillent habituellement. L’idée était de saisir les marchandises et de les acheminer à Gaza pour montrer sa bonne foi, tout en arrêtant les militants et en les accusant de liens avec le « djihadisme » pour discréditer le gouvernement démocrate-musulman de l’AKP.
L’abordage de la flottille pouvait avoir lieu soit de nuit en haute mer, soit de jour dans les eaux palestiniennes. Le gouvernement israélien a choisi la première option de sorte que l’assaut ne soit pas commenté en direct sur les chaînes de télévision satellitaires par la soixantaine de journalistes embarqués par les associations. L’ordre a été donné au moment où se terminait l’attaque de la base navale d’İskenderun.
De fait, Israël a bien été couvert par les Etats-Unis, qui (avec la France) se sont efforcés d’empêcher toute décision contraignante du Conseil de sécurité. A l’issue d’une interminable session, celui-ci a accouché d’une indigente déclaration présidentielle [8]. On peut y lire une litanie de vœux pieux sur la libération des prisonniers, l’aide humanitaire aux Gazaouites, et la création d’un Etat palestinien.
En coulisses, le Conseil était divisé sur un point juridique particulier, que nous détaillerons dans un instant. Il s’est montré impuissant à clarifier lui-même les faits : au lieu de créer une Commission d’enquête, il s’est limité à demander « qu’il soit procédé [éventuellement par Israël] à une enquête prompte, impartiale, crédible et transparente, dans le respect des normes internationales ».
Certes, la Commission des droits de l’homme de l’ONU a, quant à elle, institué une mission pour établir les faits, mais sa compétence est limitée [9]. Au demeurant, Israël s’en moque comme il s’est moqué de la mission Desmond Tutu sur les crimes commis à Jenine, ou de la mission Richard Goldstone sur les bombardements de Gaza.
La confusion des territoires
Alors que les agences de presse avaient évoqué 16 morts, le bilan réel serait de 9 tués, sous réserve que les blessés graves ne succombent pas ultérieurement de leurs blessures. Selon la télévision publique turque, les commandos israéliens avaient une liste de personnes à éliminer, mais la résistance des passagers ayant perturbé le plan, seul le poète Raed Salah a été atteint. Il est probable qu’au moment de donner l’ordre de l’assaut, le gouvernement Netanyahu savait que le Mavi Marmara avait été enregistré aux Comores. Les commandos croyaient donc commettre des violences en territoire comorien.
Or, les organisateurs, politiquement soutenus par les autorités turques, avaient hissé le pavillon turc et non celui des Comores. En outre, ils avaient déployé un gigantesque drapeau turc sur le flanc du cargo. Selon la jurisprudence de la Cour permanente de Justice de La Haye [10], le bateau n’était donc pas territoire comorien, mais turc. Il avait d’ailleurs déjà changé de nationalité lorsqu’il avait rejoint le reste de la flottille et la République de Chypre lui avait refusé le mouillage à cause de cela.
Tous les débats sur l’échec du renseignement israélien ne portent que sur cela : comment le Mossad a-il pu ignorer le changement de nationalité du cargo ?
Toutes les déclarations gênées de chancelleries, à Washington, à Paris et ailleurs, demandant que les faits soient établis avant qu’elles ne se prononcent sur les conséquences juridiques, portent sur ce point jamais énoncé : au moment de l’assaut, le Mavi Marmara était-il territoire comorien ou turc ?
La réponse à la question est de la plus haute importance. En effet, la Turquie est membre de l’OTAN et l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord stipule :
« Les parties conviennent qu’une attaque armée contre l’une ou plusieurs d’entre elles survenant en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d’elles, dans l’exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective, reconnu par l’article 51 de la Charte des Nations Unies, assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d’accord avec les autres parties, telle action qu’elle jugera nécessaire, y compris l’emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l’Atlantique Nord. »
Juste avant que ne se réunisse le Conseil atlantique, la Justice turque a procédé à un nouveau coup de filet pour arrêter des personnalités accusées d’avoir fomenté un complot contre le gouvernement constitutionnel. Parmi les suspects figure l’ancien ministre de la Justice, Seyfi Oktay. Ils auraient appartenu au réseau Ergenekon, version locale actuelle du Gladio… c’est-à-dire des services secrets de l’OTAN.
La symbolique de ces arrestations est renforcée par la campagne conduite depuis deux ans par les partisans de l’AKP dans les médias. A coup de fictions télévisées et de films de cinéma, ils ne cessent de vulgariser la manière dont les services secrets de l’OTAN organisèrent quatre coups d’Etat militaires successifs dans le pays. Ils ne cessent d’expliquer que les Anglo-Saxons jouent un double jeu, alliés de façade, ils ont alimenté les problèmes kurde, arménien et chypriote pour affaiblir le pays.
A l’issue d’une longue et pénible réunion à huis clos, le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen, a lu une déclaration d’une phrase : « J’exige la libération immédiate des civils ainsi que des navires retenus par Israël » [11].
Bien sûr, personne n’a jamais envisagé que l’OTAN contraindrait Israël par la force, mais c’est bien là que se trouve le moyen de pression : pour préserver l’Alliance, les Etats-Unis devaient résoudre le conflit à l’amiable.
24 heures exactement après la déclaration de M. Rasmussen, le porte parole de l’administration pénitenciaire israélienne annonçait avoir libéré tous les prisonniers étrangers (il conserve en détention ses propres ressortissants impliqués) et être en cours de les acheminer vers leur Etat d’origine ou un Etat d’accueil.
Ce rebondissement révèle un problème inattendu. L’Alliance atlantique, a été constituée par les Etats-Unis et le Royaume-Uni avec les Etats ressortissant de leur zone d’influence post-Yalta. Ils en étaient les maîtres et les autres membres étaient soumis à leur commandement. Hormis la parenthèse gaullienne, aucun membre n’a osé remettre en cause ce fonctionnement. Or, la Turquie, signe de sa montée en puissance, vient d’utiliser le Traité de l’Atlantique Nord pour forcer la main aux Etats-Unis.
Le tête-à-tête Erdoğan-Peres continue
En menottant et en tabassant leurs prisonniers, les commandos israéliens hurlaient en riant « One minute ! », « One minute ! ». Ce gimmick fait référence à l’algarade ayant opposé le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan au président Shimon Peres, lors du forum économique de Davos.
Cette provocation verbale a enflammé l’opinion publique turque qui s’estime insultée à travers son Premier ministre. Du coup, elle ne se contente pas d’approuver la réaction de M. Erdoğan, mais elle le pousse à en faire plus sur la scène internationale, ainsi que le montrent les derniers sondages.
C’est pourquoi le Parlement turc a adopté une résolution très offensive qui enjoint le gouvernement de « reconsidérer [les] relations politiques, militaires et économiques avec Israël et [de] prendre les mesures efficaces appropriées » [12].
Le ministère de la Justice a formé un groupe de travail pour examiner tous les recours juridiques en droit interne et international. Il s’appuie notamment sur le mémoire d’une association de juristes londoniens, que nous avons intégralement publié en anglais. [13].
Le parquet d’Istanbul-Bakırköy a ouvert une enquête [14]. Il a déjà fait procéder aux autopsies médico-légales et aux auditions des protagonistes turcs. Il pourrait inculper rapidement Benjamin Netanyahu et les généraux Ehud Barak et Gabi Ashkenasi pour piraterie, coups et blessures, meurtres, enlèvement et séquestration arbitraire.
Cependant, selon les éléments rassemblés, le procureur pourrait requalifier les faits en crime contre l’humanité. Dans ce cas, les prévenus ne pourraient plus voyager librement sans risquer l’interpellation.
Affirmer le leadership du mouvement sioniste
Si l’on se réfère aux communiqués et points de presse de la Maison-Blanche relatifs aux conversations téléphoniques successives entre le président Obama et le Premier ministre Natanyahu, les Israéliens étaient initialement fiers de leur coup. M. Netanyahu appelle d’abord le président Obama pour s’excuser de ne pouvoir honorer son invitation compte tenu des évènements qui l’obligent à retourner d’urgence à Tel-Aviv. Lors de la seconde conversation, M. Netanyahu raconte sa version des faits, c’est-à-dire qu’il place le président Obama devant le fait accompli. Si les Etats-Unis avaient autorisé l’arraisonnement, ils ne s’attendaient pas à ce carnage. La troisième conversation porte sur la manière de torpiller la réunion du Conseil de sécurité, c’est-à-dire que les Israéliens dictent leur feuille de route aux Etats-uniens.
La tonalité change lorsqu’on en arrive à la saisine du Conseil atlantique. M. Netanyahu devient difficile à joindre, tandis que la secrétaire d’Etat Hillary Clinton doit affronter son homologue turc, venu la harceler. Elle cherche un bouc émissaire et demande au général Ehud Barack de trouver une solution en faisant porter la responsabilité sur un subalterne, mais celui-ci refuse de faire sauter des fusibles. Non seulement il ne se désolidarise pas du commando qui a effectué le raid, mais il prend la défense de ses soldats et ira même leur rendre visite.
En définitive, les Israéliens doivent libérer leurs prisonniers. Ils ont imposé la situation, mais se sont fait imposer le dénouement.
Un problème supplémentaire surgit avec le décès de Furkan Doğan. Le jeune homme était double national turco-états-unien. Il s’ensuit que sa famille peut poursuivre l’Etat d’Israël pour meurtre devant les juridictions américaines.
Funérailles de Furkan Doğan. Sur les pancartes, on peut lire « Notre honneur, notre martyr ».
Premières conclusions
Au final, le gouvernement israélien a échoué sur ses deux objectifs.
La Turquie sort renforcée de cet affrontement, et avec elle le triangle qu’elle forme avec ses alliés syrien et iranien. Au passage, elle a acquis plusieurs cartes. La Justice turque va juger par contumace les ministres et généraux israéliens pour les crimes commis. La mission d’investigation de la Commission des droits de l’homme va ternir un peu plus l’image d’Israël.
Surtout, la Turquie peut jouer une seconde partie. Selon nos informations, Ankara a informé le département d’Etat que M. Erdoğan envisage de briser personnellement le blocus de Gaza, comme François Mitterrand brisa en son temps le siège de Sarajevo [15]. Il pourrait embarquer sur une flotte humanitaire affrétée par des associations et politiquement soutenue par des gouvernements, dont l’Iran, la Syrie et le Venezuela. Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah, a déjà appelé tous les Libanais à participer à de nouvelles initiatives. Un appel pourrait être lancé aux marins de la Méditerranée, de sorte que des centaines de bâtiments de plaisance s’y joindraient. Le tout serait escorté par la marine de guerre turque… membre de l’OTAN.
Cette perspective a effrayé Washington qui se trouve soudain une ardeur nouvelle pour convaincre Tel-Aviv de lever le blocus.
Par ailleurs, le prestige acquis par la Turquie au cours de cette opération met en relief la collaboration de certains gouvernements arabes avec Israël, particulièrement celui d’Hosni Moubarak.
Ce dernier a en effet activement collaboré au siège de Gaza afin d’empêcher le contact entre le Hamas palestinien et les Frères musulmans égyptiens. Le Caire n’a pas hésité à construire un mur d’acier avec l’argent des Etats-Unis et le savoir-faire de la France pour emmurer 1,5 million de Gazaouites [16]. Et l’on se souvient de la réponse du ministre des Affaires étrangères Ali Aboul Gheit à qui l’on demandait ce qu’il ferait des femmes et des enfants affamés qui tentaient de passer la frontière. Il répliqua : « Qu’ils essayent, nous leur briserons les jambes ! ».
Du coup, le sang des victimes du Marmara rejaillit sur le gouvernement Moubarak et Alexandrie est au bord du soulèvement. Pour lâcher un peu de lest, le gouvernement égyptien a donc décidé d’entrouvrir temporairement la frontière.
Avant de jouer dans la cour des grands, la Turquie a probablement assuré ses arrières. Notre hypothèse, qui s’appuie sur l’interview de diplomates, est qu’elle a reçu des garanties de la Russie lors du voyage de Dmitry Medvedev au Proche-Orient. Ce scénario semble corroboré par la soudaine annonce de la venue à Ankara, le 8 juin, du Premier ministre Vladimir Poutine pour participer à un sommet auquel il n’était jusque là pas attendu. Il y rencontrera notamment le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et le président syrien Bachar el-Assad (qui n’est pourtant pas membre de ce forum, mais vient soudain d’être invité en observateur). La délégation israélienne qui était inscrite renoncera probablement à venir : tout officiel de haut niveau serait à la merci du procureur d’Istanbul-Bakırköy. Celui-ci pourrait inopinément qualifier les faits de crimes contre l’humanité et faire arrêter les officiels. voltairenet.org
Je préfère cet article à son premier sur ce sujet, il est plus profond et relate bien mieux ce que les turcs ont tenté et réussi à faire avec cette flotille.
Les prochains mois vont être captivant, tous les pays de la régions vont envoyer des navires vers Gaza, il y a de grande chance que le blocus soit levé.
Les médecins américains qui assistaient aux interrogatoires de la CIA après le 11-Septembre réunissaient des données médicales permettant d’affiner les méthodes de torture, une pratique qui s’apparente à de l’”expérimentation humaine”, selon une organisation.
“Il y a des preuves que les médecins calibraient la douleur infligée par les techniques d’interrogatoire et cherchaient à améliorer leurs connaissances sur ces techniques”, a expliqué lors d’une conférence de presse Nathaniel Raymond, un responsable de Physicians for Human Rights (PHR, Médecins pour les droits de l’homme), qui a publié lundi un rapport intitulé “expérimentations dans la torture”.
“Il ne s’agit pas de logique à la Jack Bauer (l’agent spécial de la série “24 heures chrono”, ndlr), mais de médecins qui recueillent des données utilisées pour déterminer si ce qu’ils observent rentre dans la définition de la torture” telle qu’elle a été établie par le ministère de la Justice de George W. Bush, a-t-il poursuivi.
Les auteurs du rapport ont appelé à une enquête exhaustive sur les pratiques autorisées contre les suspects de terrorisme sous l’administration Bush. Mais, comme d’autres organisations de défense des droits de l’homme, ils ont reconnu ne pas trouver “une volonté politique au Congrès ni dans l’administration de prendre en mains ces questions”.
Interrogé par l’AFP, la CIA a assuré que le rapport était “simplement faux”. La CIA n’a pas mené de recherches sur des sujets humains ou des groupes de détenus dans le cadre de son ancien programme de détentions”, a déclaré George Little, un porte-parole de l’agence de renseignement, rappelant que ce programme avait fait l’objet de plusieurs enquêtes internes.
Pour établir le rôle joué par les médecins de la CIA dans l’amélioration de l’efficacité des techniques infligées aux détenus, PHR s’est appuyé sur des documents publics révélés depuis 2008, dont une série de notes internes qui ont attesté l’usage répété de la torture contre certains détenus enfermés dans les prisons secrètes de la CIA.
Les Etats-Unis ont théorisé au lendemain du 11-Septembre une liste de “techniques d’interrogatoires améliorées” que le ministère de la Justice a par la suite justifié au plan légal en limitant l’appellation torture à “une souffrance mentale ou physique sur le long terme équivalente à la douleur ressentie lors de la défaillance d’un organe ou la mort”.
Concrètement, PHR démontre dans son étude que les médecins ont par exemple observé que la simulation de noyade – qui a été pratiquée des dizaines de fois sur au moins deux détenus -, si elle était répétée trop souvent avec de l’eau simple comportait des risques que le détenu attrape une pneumonie. Ils ont donc recommandé le recours à une solution saline.
La différence entre la simulation de noyade pratiquée au tout début, à partir d’expériences ponctuelles sur des soldats volontaires, et après l’intervention des médecins “indique que les médecins de la CIA ont participé à la modification de la technique”, affirme PHR.
De même, dit l’organisation, les médecins ont “analysé les données récupérées lors des interrogatoires de 25 détenus soumis à une combinaison de +techniques d’interrogatoire améliorées+” et ont estimé que celle-ci ne comportait pas de contre-indications médicales majeures.
Parmi les techniques les plus connues, figure la privation de sommeil, la nudité forcée, le ligotage pendant des heures dans des positions inconfortables ou encore l’exposition à des températures extrêmes. romandie
C’est incensé, des médecins prennaient des notes pendant les interrogatoires, des petits Mengele en herbe, mon dieu comme c’est grave, voila notre démocratie, quelles conneries.
La démocratie est concept vide, un habit, un prétexte pour se permettre de faire le mal sans sourciller.
C’est une honte, normalement nous devrions combattre ce système de toutes nos forces, les générations futures nous jugerons comme des laches et des collaborateurs sans âmes.
Normalement, nous devrions abandonner tout ce que nous avons et aller nous battre, comme des hommes courageux et dignes, surtout quand on entend des trucs comme ça, de la torture qui sert à la torture suivante, une dynamique de nazis est à l’oeuvre contre les musulmans et s’installe petit à petit contre n’importe quel citoyen. En étant au courant de cela, nous collaborons pleinement….
La télévision iranienne a diffusé lundi soir l’interview d’un homme présenté comme Shahram Amiri, un physicien nucléaire iranien disparu en 2009 en Arabie saoudite, qui affirme avoir été enlevé par les services secrets américains et saoudiens et emmené aux Etats-Unis.
Dans cet entretien d’environ quatre minutes diffusé par la chaîne Irib, l’homme présenté comme un “chercheur” dit qu’il se trouve actuellement “dans la ville de Tucson, en Arizona” (sud-ouest des Etats-Unis).
L’homme est filmé dans une pièce fermée, apparemment au moyen d’une webcam et porte un casque auditif. Il paraît un peu plus gros que sur la photo, assez ressemblante, présentée par la télévision comme celle de Shahram Amiri et insérée en médaillon.
Ce physicien nucléaire d’une trentaine d’années a disparu en juin 2009 à son arrivée en Arabie saoudite, où il se rendait officiellement en pèlerinage.
Les responsables iraniens ont affirmé que M. Amiri avait été enlevé par les Etats-Unis et ont demandé son retour en Iran.
L’homme affirme qu’après avoir été enlevé, il “a été emmené dans une maison quelque part en Arabie saoudite”.
“On m’a fait une piqûre pour m’endormir et lorsque je me suis réveillé, j’étais à bord d’un avion vers les Etats-Unis”, raconte-t-il.
“Depuis huit mois que je suis gardé aux Etats-Unis, j’ai subi les pires tortures et pressions morales de la part des agents américains qui me gardaient”, dit-il.
“Leur objectif est de m’obliger à accorder une interview à une des grandes chaînes de télévision américaine pour dire que je suis quelqu’un d’important dans le programme nucléaire iranien et que j’ai demandé l’asile aux Etats-Unis”, explique encore cet homme.
“Je dois dire que j’étais en possession de documents importants et d’un ordinateur contenant des informations secrètes”, ajoute-t-il. Leur objectif était de faire pression sur l’Iran”, assure l’homme qui demande aux organisations de défense des droits de l’Homme “d’agir” pour sa libération et son retour en Iran.
Irib affirme que les services de renseignement iraniens ont obtenu ce film “par des méthodes spéciales” sans dire comment un homme “gardé par les services de renseignement américains” a pu faire parvenir ces images en Iran.
Fin mars, la chaîne de télévision américaine ABC avait affirmé que M. Amiri avait fait défection et collaborait avec la CIA. Téhéran maintient que le scientifique a été “enlevé” par des agents américains.
La disparition de ce scientifique “faisait partie d’une opération de la CIA planifiée de longue date pour qu’il fasse défection”, avait indiqué ABC.
Le Conseil de sécurité de l’ONU devait avoir lundi une réunion impromptue pour discuter d’un projet de résolution de sanctions contre l’Iran pour son programme nucléaire controversé, selon un porte-parole de l’ONU.
Le texte, d’inspiration américaine, avait été présenté mi-mai aux 15 membres du Conseil de sécurité, après avoir été agréé entre les cinq membres permanents du Conseil (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) et l’Allemagne. Ces six pays sont chargés du dossier nucléaire iranien à l’ONU. romandie
C’est une bonne histoire de dingue quand même, allez savoir si c’est vrai, quoique ça ne m’étonnerai pas…
La CIA est pleine de coup tordus, mais je me demande vraiment comment ils ont pu avoir cette interview….
es critiques sur la manière dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a répondu à la pandémie grippale sont montées d’un cran, vendredi 4 juin, avec la publication coordonnée d’une enquête menée conjointement par le British Medical Journal (BMJ) et le Bureau of Investigative Journalism de Londres, et du rapport adopté le même jour par la commission de la santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.
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UNE PANDÉMIE “OFFICIALISÉE” IL Y A UN AN
24 avril 2009 Margaret Chan, directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), lance une alerte internationale
de santé publique après la survenue de cas de grippe liés à un nouveau virus A(H1N1), aux Etats-Unis et au Mexique.
11 juin 2009 L’OMS annonce une pandémie grippale et le passage au niveau d’alerte maximum (6).
3 juillet 2009 En France, une réunion interministérielle valide la commande de 94 millions de doses de vaccin contre le virus A(H1N1).
23 mars 2010 Roselyne Bachelot, ministre française de la santé, confirme l’annulation de la commande de 50 millions de doses de vaccin et des négociations pour l’indemnisation des industriels.
3 juin 2010 L’OMS maintient l’alerte internationale au niveau 6, avant une réévaluation prévue mi-juillet.
La première révèle que certains des experts ayant participé à la rédaction des lignes directrices de l’OMS face à une pandémie grippale ont reçu des rémunérations d’industriels pharmaceutiques – Roche et GlaxoSmithKline – impliqués dans la fabrication des médicaments ou des vaccins contre les virus grippaux.
Le second souligne un “manque de transparence” dans la gestion de la crise du H1N1 par l’OMS et les institutions publiques de santé, les accusant d’avoir “dilapidé une partie de la confiance que le public européen a dans ces organisations hautement réputées” et juge que “ce déclin de la confiance pourrait représenter un risque dans le futur”.
Un an après l’annonce, le 11 mai 2009, par Margaret Chan du début de la pandémie grippale, beaucoup des gouvernements occidentaux se retrouvent avec des stocks inemployés de médicaments antiviraux et de vaccins contre le nouveau virus A (H1N1), commandés au prix fort, tandis que dans le même temps, la banque JP Morgan estime que les ventes des vaccins antipandémiques ont rapporté entre 7 et 10 milliards de dollars (5,8 à 8,3 milliards d’euros) aux laboratoires.
Il apparaît que, depuis 1999, date à laquelle un document présentait les premières lignes directrices de l’OMS pour un plan pandémie grippale, des experts jouant un rôle clé dans l’élaboration de la stratégie de l’institution internationale dans ce domaine ont des liens d’intérêt avec les industriels. Les recommandations étaient rédigées par quatre experts en collaboration avec le Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI dans sa version anglophone).
“Ce que ce document ne révélait pas est le fait que l’ESWI est entièrement financé par Roche et les autres fabricants de vaccins. Pas plus qu’il n’indiquait que René Snacken et Daniel Lavanchy (deux des experts, le second étant à l’époque employé de l’OMS) avaient participé à des événements financés par Roche l’année précédente, selon les documents de marketing consultés par le BMJ et le Bureau”, écrivent les journalistes britanniques Deborah Cohen et Philip Carter.
L’article cite différents autres experts ayant participé à l’élaboration de documents stratégiques de l’OMS sur une pandémie grippale, parmi lesquels les professeurs Karl Nicholson (université de Leicester), Albert Osterhaus (université Erasme, Rotterdam) ou Frederick Hayden (université de Virginie), qui ont été rétribués par les industriels et ont publié des articles à l’appui de l’intérêt des médicaments antiviraux (le Tamiflu de Roche ou le Relenza de GlaxoSmithKline), intérêt aujourd’hui contesté au sein de la communauté médicale.
“Aucune déclaration d’intérêt n’a été publiée et aucun détail n’a été fourni par l’OMS en réponse à nos demandes”, indiquent Deborah Cohen et Philip Carter, qui signalent que plusieurs experts cités ont affirmé avoir déclaré leurs liens d’intérêt.
Les deux journalistes déplorent aussi le secret entretenu par l’OMS sur la composition du comité d’urgence, mis sur pied par sa directrice générale et qui l’a conseillée pour décider du moment où déclarer une pandémie. “Une décision qui a déclenché les coûteux contrats préétablis sur les vaccins à travers le monde”, commente dans son éditorial la directrice de la rédaction du BMJ, Fiona Godlee.
Interrogé par Le Monde, le porte-parole de l’OMS, Gregory Hartl précise que “chaque fois qu’elle réunit des experts, l’OMS leur fait remplir une déclaration d’intérêts, qui est soumise à l’appréciation du président du comité d’experts, mais elle ne les publie pas car elles contiennent beaucoup d’informations d’ordre privé.”
Concernant le comité d’urgence, M. Hartl précise que sa composition sera rendue publique lorsqu’il aura terminé sa mission, une mesure qui vise “à éviter que ses membres subissent des pressions, compte tenu des conséquences énormes des décisions prises”. L’argumentation n’avait pas convaincu le BMJ et le Bureau qui se demandent si cela sous-entendrait que d’autres comités de l’OMS dont la composition est publique sont soumis à ces influences extérieures.
Le rapport rédigé par Paul Flynn, parlementaire britannique socialiste, et adopté vendredi 4 juin par la commission de la santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, accuse lui aussi l’institution internationale de faire preuve d’un “grave manque de transparence” dans ses processus de décision, à quoi s’ajoute “la preuve écrasante que la gravité de la pandémie a été largement surestimée par l’OMS”.
Le document souligne que “c’est principalement le passage rapide de l’OMS vers le niveau 6 de la pandémie, à un moment où la grippe donnait des symptômes relativement modérés, combinés au changement de définition des niveaux de pandémie juste avant l’annonce de la pandémie H1N1, qui a soulevé des préoccupations et des soupçons de la part de la communauté scientifique.” Le rapport sera soumis à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe et ses 47 Etats membres le 24 juin.
Paul Benkimoun
Et dire que je lui ai envoyé 15 mails pour lui expliquer exactement cela, à ce benkimoun, mais il a préféré attendre la version officielle, alors que tout était limpide dès l’année passée.
Enfin bref, vous savez tous ce qui c’est passé avec cette grippe, une méga manipulation des labos et selon moi quelque chose de bien plus grave, une tentative de meurtre de masse.
Il est étrange que l’OMS maintienne le niveau 6 :
” L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé aujourd’hui dans un communiqué qu’elle maintenait l’alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.000 morts dans le monde, après consultation de son comité d’urgence.
Convoqué mardi, le Comité d’experts de l’OMS, chargés de conseiller l’organisation sur l’évolution du virus H1N1, a estimé “d’un point de vue unanime” que “l’activité pandémique continuait” même si la “période la plus intense” de propagation “semblait passée dans de nombreuses régions du monde”.
Tenant compte de cet avis, la directrice de l’OMS, Margare t Chan a décidé de maintenir le statu quo sur l’alerte pandémique, déclarée le 11 juin 2009. “ le figaro
Comme je n’ai aucune confiance dans ces organisations à vocation mondiale, je me demande bien pourquoi maintenir ce niveau 6. Cela signifie que techniquement nous sommes encore sous la menace de l’établissement d’un système fasciste au niveau mondial.
On verra bien, soyons attentif, pour dépeupler, les virus c’est très bien, ils feront partis de la panoplie utilisée avec les famines, les guerres, les empoisonnements et compagnie…..
Le grand reporter accrédité à la Maison Blanche Helen Thomas dit aux Khazars de retourner en Allemagne
Elle a également fustigé l’administration Obama pour ne pas avoir condamné le « massacre délibéré contre la Flottille Liberté pour Gaza »
Les juifs israéliens devraient quitter la Palestine et rentrer « chez eux » en Allemagne et en Pologne, a déclaré Helen Thomas, doyenne du corps des journalistes accrédités à la Maison Blanche, dont les propos ont été enregistrés, ce qui a entraîné des appels à sa démission lancés par l’organisation (maçonnique) juive B’nai B’rith (Les Fils de l’Alliance).
Dans une vidéo récemment postée sur Youtube, l’on peut entendre Mme Thomas dire qu’Israël « devrait être chassé à coups de pied au c.l de Palestine » et ajouter que ce pays était palestinien, et non pas « allemand ou polonais ».
Mme Thomas, en réponse, a posté une déclaration sur son site personnel, disant qu’elle regrettait profondément « les commentaires que j’ai faits, la semaine dernière, au sujet des Israéliens et des Palestiniens. Ces commentaires ne reflètent en rien mes sentiments profonds, qui sont que la paix ne reviendra au Moyen-Orient que lorsque toutes les parties reconnaîtront le besoin du respect mutuel et de la tolérance. Puisse ce jour venir bientôt ! ».
Alors qu’on lui a demandé où les juifs devraient aller, la vétérane des correspondants accrédités à la Maison Blanche a répondu qu’ils devraient « rentrer chez eux… en Pologne, en Allemagne… en Amérique et partout ailleurs ! ».
« Les commentaires de Mme Thomas sont méprisables », a commenté dans une déclaration le président du B’nai B’rith International, Dennis W. Glick, ajoutant que la « distorsion faite par Mme Thomas de la réalité historique est stupéfiante. L’appel qu’elle lance aux juifs de rentrer en Pologne et en Allemagne, pays où a eu lieu le génocide nazi, le pire génocide de l’histoire moderne, est au-delà de l’offense. »
M. Glick a ajouté qu’il avait l’impression que « Mme Thomas a sans doute été chapitrée par le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, lequel est persuadé que les juifs ne sont apparus en Palestine qu’après l’Holocauste », en ignorant « les faits historiques, qui sont que des juifs ont appelé « cheux nous » la Terre d’Israël durant plus de trois millénaires, soit bien avant qu’un quelconque autre groupe humain ne s’y soit établi. »
« Ces vils commentaires, malheureusement, sont la culmination des sentiments anti-israéliens de Mme Thomas, des sentiments qu’elle a dissimulés durant des années », a dit le vice-président de B’nai B’rith International, M. Daniel S. Mariaschin.
« Il ne devrait pas y avoir de place pour elle dans un quelconque média. Ses commentaires, qui outrepassent le commentaire, plairont sans doute au camp qui ne recule devant rien dès lors qu’il s’agit de délégitimer Israël ».
La semaine dernière, au cours d’un briefing avec le porte-parole de la Maison-Blanche Robert Gibbs, Mme Thomas avait critiqué la réaction américaine au raid sanglant de l’armée israélienne contre un convoi d’aide humanitaire, disant que « notre réaction initiale à ce massacre contre une flottille, un massacre délibéré, un crime international, a été lamentable ».
« Que veut donc dire votre « nous regrettons », lorsque quelque chose devrait être condamné avec la dernière énergie ? Et si n’importe quel autre pays dans le monde avait fait ça, ça serait déjà la mobilisation générale, chez nous ! Quelle est cette relation (spéciale) sacro-sainte, coulée dans le bronze, avec un pays assassinant délibérément des gens ? » s’était insurgée Mme Thomas.
Elle a dit la stricte vérité, si l’europe voulait se racheter, c’est bien évidement en bien traitant ses juifs sur place, plutot que de les envoyer voler la terre des arabes.
Helen Thomas avait ouvertement critiqué la présidence sur la condamnation assez molle d’israél après l’attaque en pleine mer d’humanitaire par israél, c’est vrai que le coup de dire aux juifs retourner en diaspora, on l’entend rarement, c’est pourtant une solution fort pratique. ils n’occupent la palestine que depuis 60 ans, et comme les français ont quitté Oran et Alger ou ils avaient pourtant construit de nombreuses choses, les juifs qui occupent la Palestine quitteront ce qu’ils appellent israél .
La pauvre Helen, finir sa carrière en se faisant chasser par les juifs extrémistes
Des milliers de paysans haïtiens ont participé à une manifestation pour protester contre le gouvernement, à qui ils reprochent de distribuer des semences de la firme multinationale Monsanto.
Rassemblés vendredi à Hinche, dans le centre du pays, les manifestants, portant des chemises rouges et des chapeaux de paille, arboraient des pancartes et chantaient des slogans dénonçant le président René Préval et réclamant le départ de Monsanto du pays, a constaté une journaliste de l’AFP.
La compagnie a fait don de 475 tonnes de maïs aux paysans haïtiens dans le cadre de Project Winner, une initiative de l’agence publique américaine d’aide au développement, l’Usaid.
Selon le ministère haïtien de l’agriculture, le but de cette initiative est d’accroître la productivité agricole du pays, sévèrement touché par le séisme du 12 janvier qui a fait entre 250.000 et 300.000 morts et laissé quelque 1,3 millions de sans-abri.
Mais de nombreux paysans craignent que les semences reçues ne soient une menace pour les variétés locales.
“Le gouvernement haïtien utilise le séisme pour vendre le pays aux multinationales”, a dénoncé Jean-Baptiste Chavannes, coordinateur du Mouvman Peyizan Papay (MPP), à la pointe du mouvement des agriculteurs haïtiens.
Kettly Alexandre, du MPP, a estimé le nombre de participants à la marche de vendredi entre 8.000 et 12.000 personnes. La police n’a pas confirmé ces chiffres.
“Nous devons nous battre pour nos semences locales”, a déclaré Jean-Baptiste Chavannes en s’adressant aux manifestants. “Nous devons défendre notre souveraineté alimentaire”.
Un porte-parole de Monsanto aux Etats-Unis a indiqué à l’AFP que les semences données aux Haïtiens n’étaient pas génétiquement modifiées mais qu’il s’agissait de “semences hybrides conventionnelles, déjà utilisées en République dominicaine”.
Mais pour M. Chavannes, les dons de Monsanto constituent “une attaque contre l’agriculture paysanne, contre les fermiers, contre la biodiversité, contre les semences locales, contre ce qui reste de notre environnement en Haïti”.
D’autres manifestants tournaient leur colère contre le gouvernement. “Je suis ici car je suis en colère contre Préval”, a expliqué Pierre Charité, un agriculteur de 61 ans qui cultive maïs, plantains, canne à sucre et pistaches sur le plateau central haïtien. “Il a accepté du maïs qui est mauvais, qui va tuer le maïs haïtien. Je ne vais pas l’utiliser”. le parisien
En voila des gens intelligents, qui pensent à leur avenir, j’aime bien l’expression ” souveraineté alimentaire “, c’est quand même dément que monsanto vienne donner ses graines moisies et encore plus dingue que les autorités aient accepté. C’est quand je vois des trucs comme ça que je me dis que nous vivons vraiment dans un monde malfaisant, limite en enfer, les haitiens n’ont déja pas grand chose, et pourtant on va les déposseder de leurs fruits, légumes et autres plantes, c’est dingue. Ils ont trop raison de manifiester et surtout de ne pas utiliser ces semences merdiques.
Je rève que les français fassent pareil, que dis-je , c’est trop tard, tout est standardisé, heureusement qu’il existe kokopelli et équivalent pour les animaux…
After four calls to change course from Gaza to Ashdod were ignored, Israeli troops were reported to have boarded the Irish-flagged Rachel Corrie some 28 miles out to sea and sailed it to the Israeli port of Ashdod after the ship’s pro-Hamas passengers stood by their determination to break the Israeli blockade.
No violence or injuries were reported.
Midday Saturday, June 5, the cat and mouse game between the Israeli Navy, with orders to keep the ship from entering Gaza and the pro-Hamas activists aboard the ship reached its climax. Israeli calls transmitted to the Rachel Corrie ever since dawn met with no response.
Earlier reports during the morning elicited a denial from the Israeli military spokeswoman that troops had boarded the Irish-flagged ship. “At this minute, there’s no takeover,” she said cautiously.
Turkish security sources quoted Prime Minister Recep Erdogan as preparing to go beyond abusive rhetoric against Israel and considering using his navy to break Israel’s siege of Gaza – or even sailing aboard the next flotilla to break the blockade in person on the assumption that Israel would not dare stop him.
According to DEBKAfile’s sources in Ankara, the Obama administration is in contact with the Turkish PM and trying to cool him down.
Mike Hammer, spokesman of the National Security Council, urged the Irish boat to sail to Ashdod and deliver materials for Gaza there in the interests of avoiding a confrontation and protecting their own safety and the safe transmission of assistance to the people of Gaza.
Regarding the Gaza blockade, he said “the current arrangements are unsustainable and must be changed.” The US is working urgently with Israel, the Palestinian Authority and other international partners,” he said, “to develop new procedures for delivering more goods and assistances to Gaza while preventing the importation of weapons.”
But for now, the US official called on all parties to act responsibly.
Friday night, Rachel Corrie’s 20 passengers rejected a deal reached between the Israeli and Irish governments for UN and Irish officials to attend Israel’s inspection of the cargo before sending it overland to the Gaza Strip, insisting on sailing straight to Gaza and delivering the materials themselves. They were also unresponsive to an earlier Israeli offer by Foreign Ministry Director-General Yossie Gal inviting the activists on board the Rachel Corrie to accompany the shipment to the Gaza border.
“We will cooperate with the UN and international organizations in order to ensure that all of the cargo is put to the use of Gaza’s citizens,” said the Israeli official.
In Washington, Turkish ambassador Namik Tan said his government would break relations with Israel unless it apologized for the commando raid on its flotilla for Gaza which left 9 activists dead after they attacked the troops. In Ankara, prime minster Recep Erdogan said Friday, June 4: “I do not think Hamas is a terrorist organization. They are Palestinians in resistance, fighting for their own land.”
Switching from Turkish to Hebrew and English he quoted the Ten Commandments back at Israel saying: Thou shalt not kill. debka.com
et
Erdogan: le Hamas n’est pas terroriste, le gouvernement israélien est hypocrite
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré vendredi que le Hamas, le mouvement islamiste de résistance palestinien, n’est pas un groupe terroriste, dans un discours retransmis en direct à la télévision.
“Le Hamas a des résistants qui luttent pour défendre leur terre. Ils ont remporté une élection”, a déclaré M. Erdogan à Konya (centre).
“Je l’ai dit aux responsables américains… Je ne considère pas le Hamas comme une organisation terroriste. Je pense la même chose aujourd’hui. Ils défendent leur terre”, a-t-il ajouté.
M. Erdogan s’en est pris une nouvelle fois à Israël, après l’acte de piraterie et le massacre commis par un commandos israélien contre l’expédition maritime d’aide à Gaza, au cours de laquelle neuf Turcs ont été tués.
Il a critiqué les puissances occidentales qui refusent selon lui de donner une chance au Hamas de s’engager dans un processus démocratique.
“Pourquoi ne lui donnez-vous pas une chance ? Laissez-le engager une lutte démocratique”, a-t-il dit, interrompu par des applaudissements de supporters.
“Notre problème ne concerne pas les Israéliens ou le peuple juif. Notre problème concerne le gouvernement israélien oppresseur, qui pratique le terrorisme d’Etat”, a-t-il ajouté.
Le gouvernement israélien est “hypocrite”, “paranoïaque” et “il ment”, a-t-il lancé.
La Turquie a déjà déclaré plusieurs fois qu’il est impossible de parvenir à la paix au Proche Orient en excluant le Hamas. Elle a aussi demandé au Hamas, qui a appelé à la destruction d’Israël, de renoncer à la violence et de s’engager sur une voix politique pacifique.
En février 2006, Ankara avait déclenché la colère d’Israël en accueillant une délégation conduite par le dirigeant du Hamas Khaled Mechaal, après la victoire électorale du mouvement radical.
En Janvier 2009, les autorités turques avaient agi en médiateur entre les dirigeants du Hamas basés en Syrie et des officiels égyptiens qui tentaient d’obtenir un cessez-le-feu pour mettre fin à la guerre de 22 jours à Gaza. almanar
Si c’est vrai, si la marine de guerre turque va escorter les bateaux qui vont à Gaza, sans parler de la rapidité de la montée en puissance de la Turquie et son implication pour Gaza, on peut se demander si ça ne va pas dégénérer, mais ça m’étonne quand même.
Je suis extrèmement heureux d’entendre le premier ministre turc soutenir publiquement le Hamas, en revanche ce matin je me suis énervé en lisant l’édito de joffrin dans Libération, parlant d’un Hamas cynique et obscurantiste, quel connard.
Ces chiens de sionistes ont lavé le cerveau des journalistes, c’est pas croyable, j’ai même entendu ardisson dire que le blocus pouvait empécher que Gaza devienne un port iranien…. Ardisson est une petite pute à sioniste.
Si la marine turque brise le blocus, il y aura la guerre, c’est dingue, les turcs ne lachent pas l’affaire, je les félicite. J’espère que le siege de gaza va se terminer et que les prochaines élections seront remportées par le Hamas, il faut que les occidentaux acceptent que les gens aiment le Hamas, ils aiment la religion, la piété n’est pas du terrorisme, et tant qu’israél occupera la cisjordanie et bloquera gaza, la lutte armée sera légitime, rappelons aussi que le hamas est prêt à accepter les frontière de 67.
Je ne sais pas si les turcs bluffent, mais si le premier ministre monte en personne sur un navire, la partie sera jouée, la fin du blocus ou la guerre et entre temps si ils rompent leur relation diplomatique avec israél, cela pourrait tout de même poser quelques problèmes….
Les rebelles du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont annoncé vendredi qu’ils mettaient fin à leur cessez-le-feu unilatéral avec la Turquie, alors que le chef du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, effectue une visite historique dans ce pays.
Le responsable des relations extérieurs du PKK, Ahmed Denis, réfugié dans les montagnes de Qandil, dans le nord de l’Irak a affirmé que “le cessez-le-feu unilatéral avec la Turquie avait pris fin”.
Selon lui, “le gouvernement turque est responsable de la fin du cessez-le-feu en raison de ses attaques contre le peuple kurde”.
Cette annonce a été faite alors que M. Barzani effectue une première visite en Turquie en tant que président de la région autonome kurde du nord de l’Irak. Lors de ses rencontres avec les autorités turques, il a promis d’empêcher les attaques du PKK contre la turquie depuis le sol irakien.
“Le PKK a annoncé au cours des dernières années un cessez-le-feu à six reprises mais le gouvernement turc n’a jamais respecté, a attaqué nos forces et arrêté nos militants politiques en Turquie”, a ajouté Ahmed Denis.
Selon lui, 1.500 membres du PKK ont été arrêtés par les autorités turques depuis un an. Le PKK avait annoncé en avril 2009 une trêve dans ses opérations armées.
Il a également accusé la Turquie et l’Iran, deux pays qui ont d’importantes populations kurdes et des mouvements indépendantistes, “de coopérer en matière militaire et de renseignements pour anéantir le peuple kurde et sa juste cause”.
La direction du mouvement rebelle, considéré comme une organisation terroriste par la Turquie et de nombreux pays, a également estimé qu’Ankara tentait de provoquer des affrontements entre les factions kurdes à la suite de la visite de M. Barzani à Ankara.
“La région du Kurdistan a le droit d’établir des relations commerciales et économiques avec les pays voisins mais il est clair que le gouvernement turc veut commencer par l’économie et finir par la politique et veut pousser les forces du Kurdistan à combattre le PKK”, a ajouté M. Denis.
M. Barzani, boudé dans le passé par la Turquie qui l’accusait de tolérer, voire soutenir le PKK s’est dit prêt jeudi à “toute sorte de coopération avec la Turquie”, en vue de meilleurs liens entre Ankara et sa région.
“Nous sommes opposés à la poursuite de la violence. Nous ne considérons pas la sécurité de la Turquie séparément de la nôtre”, a dit M. Barzani, lors d’une visite de cinq jours en Turquie, la première depuis 2004, axée notamment sur la sécurité frontalière. source
J’étais tombé sur cela,, mais la ça va plus loin, il est évident que ces abrutis d’israéliens y sont pour quelque chose, certains journaux turcs le disent sans douter, le journaliste américain Seymour Hersh l’a également annoncé il y a un peu moins de 3 ans.
Le géant de la restauration rapide McDonald’s a rappelé vendredi plus de 13 millions de verres décorés à l’effigie de l’ogre vert Shrek et d’autres personnages du dessin animé éponyme parce que la peinture contenait du cadmium, une substance cancérigène.
La commission de la sécurité des produits de consommations (CPSC) a précisé que ce rappel avait été décidé “par précaution”, et qu’aucun incident lié à ses verres n’avait été signalé.
Les verres en question, fabriqués aux Etats-Unis, ont été commercialisés par McDonald’s à l’occasion de la sortie au cinéma du nouvel épisode de la saga Shrek. Ils ont été vendus seulement aux Etats-Unis, où le rappel concerne 12 millions de verres, et au Canada (1,4 million de verres rappelés), a précisé la chaîne.
Ils ont été vendus au prix de deux dollars dans les restaurants de la chaîne en mai et juin. Les quatre modèles de la collection sont concernés, à l’effigie de Shrek et des autres principaux personnages du dessin animé des studios Dreamworks, Princesse Fiona, Puss in Boots et Donkey.
La parlementaire californienne Jackie Speier, qui avait saisi la CPSC après avoir été alertée par une “source anonyme”, a souligné dans un communiqué que “le cadmium est une substance toxique qui est très dangereuse pour la santé des enfants”.
Le cadmium est un produit cancérigène. Selon l’Organisation mondiale de la santé, son effet toxique est particulièrement ressenti sur les reins, le squelette et le système respiratoire.
Dans un communiqué, McDonald’s a tenu à préciser que “les verres ont été évalués par un laboratoire indépendant accrédité par la CPSC, et trouvés conformes à toutes les normes requises au niveau des Etats et au niveau fédéral”.
“Cependant, vu que la CPSC est en train d’évaluer les normes d’utilisation du cadmium dans les produits de consommation, McDonald’s a conclu par précaution qu’un rappel des verres ‘Shrek 4, Il était une fin’ était justifié”, ajoute le communiqué.
L’action McDonald’s a cédé 1,82% à 66,61 dollars vendredi dans un marché en forte baisse.
“Les verres contiennent beaucoup moins de cadmium que des bijoux métalliques rappelés par la CPSC précédemment”, a souligné un responsable de l’organisme gouvernemental cité dans le communiqué de McDonald’s, Scott Wolfson.
“La différence, c’est entre des bijoux qui sont fait à 50% de cadmium et des microns de cadmium contenus dans la peinture apposée sur un verre”, a précisé à l’AFP un porte-parole de la CPSC, Alex Filip.
Mais “le cadmium contenu dans cette peinture pouvait s’échapper sur les mains de la personne tenant le verre”, a-t-il ajouté, ce qui a le potentiel d’entraîner à terme des problèmes de santé.
M. Filip a précisé que la CSPC espérait “bientôt” pouvoir édicter des normes d’utilisation du cadmium dans les produits de consommation.
Le cadmium est un élément très répandu, qui se trouve notamment dans l’alimentation et la fumée de cigarette. Le ministère américain du Travail a fixé des normes d’exposition au cadmium, applicables notamment dans la métallurgie et le bâtiment. romandie
C’est fou que ce soit sur dénonciation que l’affaire a été révélée.
Bref, juste pour rappeler que l’on se fait empoisonner quotidiennement….
Voulez vous savoir pourquoi la France est lourdement intervenue pour sauver la Grèce ? Planquée derrière un pompeux plan de sauvetage de l’euro qui ne coûtera rien aux contribuables français, la réalité est tout autre.
BNP PARIBAS, SOCIETE GENERALE, CREDIT AGRICOLE… ces trois banques regroupent des dizaines de millions de clients en France. Dire qu’elles sont gérées est un grand mot… Disons qu’elles fonctionnent avec un niveau de risque supérieur à de très nombreux hedge funds, vous savez, les très méchants organismes qui abritent les supers vilains traders, 100% responsables de la crise…
Prenons les chiffres dans le détail, car mon entourage me regarde d’un air suspect quand j’en parle.
BNP a un total de dettes de 1940 milliards d’euros. Ses capitaux propres sont de 60 milliards environ. L’effet de levier est de 32. Il suffit de 3% de défauts de paiement avec aucun espoir de recouvrement pour que la BNP soit en faillite… super solide l’édifice, vous ne trouvez pas ?
SOC GEN a un total de dettes de 1054 milliards d’euros à comparer avec des capitaux propres de 43 milliards d’euros. L’effet de levier est de 24.
Le CREDIT AGRICOLE a 1620 milliards d’euros pour 53 milliards d’euros de capitaux propres et un effet de levier de 30.
L’engagement des banques françaises en Grèce est selon la BRI de 79 milliards.
En temps normal, la Grèce aurait du être mise en faillite. Les créanciers auraient du être sanctionnés pour leur erreur d’appréciation du risque. Du coup, les banques françaises auraient presque fait faillite. Ils auraient fallu les nationaliser et les recapitaliser.
Au lieu de cela, les fonctionnaires et politiciens français ont orchestré le vol de l’argent public, une constante depuis 30 ans, en prenant dans le pot commun pour garantir les erreurs de la Grèce et lui permettre de rembourser ses créanciers.
En langage basique : on a volé un gros paquet d’argent aux français pour le donner aux actionnaires des banques françaises qui auraient du normalement tout perdre.
Je ne sais pas quelle est la meilleure solution, mais le message lui est clair : les élites voleront la masse jusqu’au dernier sou pour sauvegarder leur jouet qui crache de l’argent fictif. Si vous ne cautionnez pas, comme moi, cette manière de procéder, cela ne sert plus à rien de voter. Il faut changer de pays et arrêter de contribuer avec votre force de travail et l’argent de vos impôts au maintien de ce système mafieux en place. Celui-ci ne peut avoir lieu que pour une seule raison : la grande majorité des habitants n’y comprend presque rien et n’est donc pas en mesure d’argumenter et de râler comme il faut. Il est totalement inadmissible que la BCE et toutes les autres formes de pouvoir laissent les banques françaises ou Deutsche Bank en Allemagne avec un effet de levier de 30.
Le plus risible, c’est que les hommes politiques expliquent qu’une législation européenne est en cours d’adoption pour mieux contrôler les hedge funds. Une fois qu’elle sera passée, tout ira mieux. Je l’ai vu dans la bouche de ministres français récemment. Ou alors, ils nous disent que l’union monétaire est possible sans l’union économique et budgétaire… Cela revient à dire qu’il y a égalité entre le peuple allemand, très travailleur, structuré et performant et les glandeurs latins… En fait, permettre l’ajustement entre les nations revient à admettre publiquement que les francais, les espagnols, les grecs ou les italiens sont inférieurs aux allemands. Ce serait une sacrée brèche dans le dogme SOLIDARITE et EGALITE…
Cela me rappelle le gouvernement de l’Allemagne de l’Est dans les mois précédents la tombée du mur de Berlin. L’aveuglement était tellement énorme qu’on se demandait comment il pouvait exister.
Il est bon ce Charles Dereeeper, il est énervé et c’est normal, notre argent risque d’être perdu du jour au lendemain à cause l’avidité, de la corrution, de l’incompétence des idiots utiles, la responsabilité principale revient bien entendu à ces élites européennes desaxées, qui rèvent de destructions et de chaos, entre les fabiens, les impérialistes et les sionistes, l’occident s’auto-détruit.
Le système économique est une gigantesque fraude, je partage tout à fait l’idée qu’il ne faut pas travailler pour le système et ne pas payer d’impôt pour ne pas cautionner cette prédation des intérêts fusionnés de l’état et de l’entreprise.
Tant que ce faux monde vivra, il faudrait ne rien faire pour l’alimenter, je sais que c’est extrèmement dure, surtout si vous êtes dans l’engrenage du travail , des crédits et que vous pensez que les enfants sont obligés d’aller à l’école, ce que je veux dire c’est que de toute façon le monde dans lequel nous vivons va soit disparaitre soit devenir intenable, autant s’y soustraire et tenter de vivre autrement.
J’imagine déja la gueule de certains quand les banques vont faire faillites…. Si jamais vous connaissez quelqu’un d’arrogant avec l’argent, appelez le ce jour la et demandez lui comment ça va, vous rigolerez un coup …
Israël s’est vite rendu compte que les Etats-Unis perdraient la guerre d’Irak, et que les projets d’établissement de relations diplomatiques et de réouverture du pipeline Kirkouk- Haïfa promis par Ahmed Chalabi, étaient illusoires. Ariel Sharon a alors décidé, selon le journaliste d’investigation Seymour Hersh, de renforcer la présence israélienne au Kurdistan irakien afin que le Mossad puisse mettre en place des réseaux qui perdureraient dans le reste du pays et le Kurdistan des pays voisins, quelle que soit l’issue des combats.
Programme d’assassinats
La participation israélienne à la coalition occidentale ayant envahi l’Irak est loin d’être négligeable, mais demeure quasiment secrète. Les Etats-Unis ne tiennent pas à ce que les médias en parlent, de peur de gêner leurs alliés arabes et de crédibiliser leurs opposants qui dénoncent le “complot américano-sioniste” au Proche-Orient.
Des Israéliens ne sont pas seulement présents sous uniforme étasunien, sous couvert de double nationalité, ils interviennent dès 2003 comme spécialistes de la guérilla urbaine à Fort Bragg, en Caroline du Nord, centre des Forces spéciales. C’est là que fut mise sur pied la fameuse Task Force 121 qui, avec des peshmergas de l’UPK (Talabani), arrêta le Président Saddam Hussein. Son chef, le général Boykin se voyait en croisé combattant contre l’islam, « religion satanique ». C’était l’époque où Benyamin Netanyahou se réunissait à l’hôtel King David à Jérusalem avec des fanatiques chrétiens sionistes pour déclarer l’Irak : « Terre de mission »… En décembre 2003, un agent de renseignement américain, cité par The Guardian, craignait que la “coopération approfondie” avec Israël dérape, notamment avec le ” programme d’assassinats en voie de conceptualisation “, autrement dit la formation de commandos de la mort. Il ne fallut d’ailleurs pas attendre longtemps pour que le premier scandale éclate. En mars 2004, le bruit courut que des Israéliens torturaient les prisonniers d’Abou Ghraib, y mettant en pratique leur expérience du retournement de résistants acquise en Palestine. Sur la BBC, le général Janis Karpinski, directrice de la prison révoquée, coupa court aux dénégations officielles en confirmant leur présence dans l’établissement pénitentiaire.
La coopération israélo-américaine ne se développa pas seulement sur le terrain extra-judiciaire avec la liquidation de 310 scientifiques irakiens entre avril 2003 et octobre 2004, mais également en Israël où, tirant les leçons des batailles de Fallujah, le Corps des ingénieurs de l’armée étasunienne a construit, dans le Néguev, un centre d’entraînement pour les Marines en partance pour l’Irak et l’Afghanistan. Ce camp, appelé Baladia City, situé près de la base secrète de Tze’elim, est la réplique grandeur nature d’une ville proche-orientale, avec des soldats israéliens parlant arabe jouant les civils et les combattants ennemis. D’après Marines Corps Time, elle ressemble à Beit Jbeil, haut lieu de la résistance du Hezbollah à l’armée israélienne en 2006…
Les « hommes d’affaire » du Mossad
En août 2003, l’Institut israélien pour l’exportation a organisé, à Tel-Aviv, une conférence pour conseiller aux hommes d’affaires d’intervenir comme sous-traitants de sociétés jordaniennes ou turques ayant l’aval du Conseil de gouvernement irakien. Très rapidement sont apparus en Irak des produits sous de faux labels d’origine. L’attaque par Ansar al-Islam, en mars 2004, de la société d’import-export Al-Rafidayn, couverture du Mossad à Kirkouk, a convaincu les « hommes d’affaires » israéliens qu’il valait mieux recruter de nouveaux agents sans sortir du Kurdistan, mais elle n’a pas empêché les échanges économiques israélo-irakiens de progresser. En juin 2004, le quotidien économique israélien Globes évaluait à 2 millions de dollars les exportations vers l’Irak cette année là. En 2008, le site Internet Roads to Iraq décomptait 210 entreprises israéliennes intervenant masquées sur le marché irakien. Leur nombre s’est accru en 2009 après la suppression, par le gouvernement de Nouri al-Maliki, du document de boycott d’Israël exigé des entreprises étrangères commerçant en Irak, véritable aubaine pour les agents recruteurs du Mossad.
La présence israélienne au kurdistan ne plait pas à la Turquie, d’autant qu’il y a des bruits comme quoi israél soutiendrait les kurdes de turquie, bref, n’oubliez pas que beaucoup de gens ont clairement dit que a guerre d’Irak était une guerre qui était surtout désiré par les sionistes. Je crois que rien n’est plus vrai….
Les grandes puissances n’ont d’autre choix que de rechercher l’adoption de sanctions contre l’Iran après le rapport de l’AIEA concluant que Téhéran prépare de nouveaux équipements pour enrichir de l’uranium, a déclaré mardi le ministère français des Affaires étrangères
Les Six n’ont pas d’autre choix que de rechercher l’adoption rapide de sanctions”, a dit lors d’un point de presse le porte-parole du Quai d’Orsay, Bernard Valero.
Les ingénieurs iraniens ont commencé à enrichir eux-mêmes de l’uranium à 20% en février dernier, disant vouloir produire ce combustible pour un réacteur de recherches médicales à Téhéran après l’échec d’un accord avec les grandes puissances sur le traitement de cet uranium à l’étranger.
A la mi-mai, Téhéran a convenu avec le Brésil et la Turquie de remettre en oeuvre certaines parties de l’accord en acceptant de transférer 1.200 kg d’uranium faiblement enrichi, soit la majeure partie de son stock connu à l’époque, en échange de combustible destiné à son réacteur médical.
Mais le nouveau rapport de l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA) a montré lundi que le stock iranien d’uranium faiblement enrichi était désormais de 2,4 tonnes.
Le transfert à l’étranger de 1,2 tonne ne l’empêcherait donc pas de disposer de matière première en quantité suffisante pour une arme nucléaire, à condition que l’uranium soit enrichi à 90%.
Selon le document de neuf pages de l’AIEA, l’Iran a ajouté un deuxième ensemble de 164 centrifugeuses pour enrichir l’uranium mais ces machines supplémentaires ne sont pas encore opérationnelles.
Les Etats-Unis ont obtenu l’accord des cinq autres puissances impliquées dans le dossier iranien – France, Russie, Chine, Allemagne et Royaume-Uni – sur un projet de résolution ouvrant la voie à une quatrième série de sanctions contre l’Iran depuis décembre 2006. Ce projet a été déposé au Conseil de sécurité de l’Onu.
L’Iran a déjà prévenu qu’il pourrait annuler l’accord négocié avec la Turquie et le Brésil si le Conseil de sécurité approuvait cette nouvelle série de sanctions. l\'express
Et l’Iran repond :
Iran : des sanctions mèneraient à la “confrontation”
Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a estimé à Bruxelles que de nouvelles sanctions de la communauté internationale contre son pays dans le dossier nucléaire mèneraient à la “confrontation”. “Il y a deux options” à présent pour régler le problème, “la première basée sur la coopération” en s’appuyant sur l’accord annoncé le 17 mai entre Téhéran, Brasilia et Ankara, pour un échange de combustible nucléaire iranien, et “l’autre basée sur la confrontation”, a-t-il déclaré. guysen
Je crois avoir lu que l’ONU s’est entendu pour que vote sur des sanctions soit réalisé avant le 21 juin, on verra bien, et quoiqu’il en soit ces sanctions n’auront aucun réel impact sur l’économie iranienne.
Même sanctionnée, l’Iran ne cedera pas et je m’en félicite
02/06/2010
Lors d’une rencontre avec des journalistes à Washington, le ministre turc des Affaires étrangères Ahmed Davutoglu a estimé que « l’assaut israélien contre la flottille internationale humanitaire de Gaza est un traumatisme pour les Turcs, comme le sont les attentats du 11 Septembre 2001, pour les Etats-Unis ».
“Psychologiquement .. Cette attaque est aussi traumatisante que le sont les attentats du 11 septembre pour les Américains, parce que ce sont des citoyens turcs qui ont été attaqués par un État, et non pas par des terroristes, c’est-à-dire une attaque ordonnée par les dirigeants politiques de cet État, a-t-il martelé.”
Et d’ajouter: “Nous nous attendons à une totale solidarité avec nous. Il ne devrait pas y avoir un choix entre la Turquie et Israël. Le choix est entre le bien et le mal.”
Ahmed Davutoglu a menacé de reconsidérer ses relations avec Tel-Aviv si « Israël » ne relâche pas tous les citoyens turcs immédiatement.
Il a précisé que la Turquie avait informé Washington de cette décision, indiquant que la relation de la Turquie avec l’entité sioniste dépend entièrement de la position israélienne à soumettre cette affaire à une commission d’enquête internationale indépendante.
Davutoglu a affirmé que son pays « ne permettrait pas le procès de tout citoyen turc qui a été kidnappé dans les eaux internationales », insistant sur la nécessité qu’ « Israël libère tous les passagers de la flottille de Gaza ».
Davutoglu a averti que « la Turquie jugera chaque responsable israélien impliqué dans l’attaque du convoi, si Israël pense juger un seul citoyen turc sur son territoire ».
Il a insisté sur « la nécessité de maintenir les eaux internationales libres à toutes les les nations de la Méditerranée, déclarant le refus de la Turquie à toute tentative israélienne d’imposer un contrôle sur les eaux internationales ».
Davutoglu a par ailleurs indiqué que trois corps des passagers turcs qui ont été tués par les forces israéliennes ont été identifiés et que deux sont dans un état critique.
Il a précisé que son pays compte demander une indemnisation pour les familles des victimes qui ont été tués dans l’assaut israélien.
Il a révélé qu’il avait affirmé au ministre israélien de la Guerre Ehud Barak que l’ingérence de son pays dans les eaux internationales est illégale.
Le ministre turc des Affaires étrangères a demandé la levée immédiate du blocus de Gaza, soulignant que son pays poursuivra ses efforts en ce sens, estimant que la résolution adoptée par l’Organisation des Nations Unies sur l’assaut israélien sur la flottille de la Liberté ne suffit pas.
Pour ce qui est des pourparlers de paix indirects israélo-syriens, Davutoglu s’est interrogé : « comment voulez-vous convaincre la Syrie ou tout autre pays qu’ils (Israéliens) veulent la paix.. ? » almanar
Il y va fort le ministre turc :
“Nous nous attendons à une totale solidarité avec nous. Il ne devrait pas y avoir un choix entre la Turquie et Israël. Le choix est entre le bien et le mal.”
02/06/2010 La doyenne des journalistes de la Maison Blanche Helen Thomas a qualifié ” de crime international et de massacre prémédité” l’attaque et le massacre commis par l’entité sioniste contre la flottille d’aides humanitaires ” Liberté pour Gaza”.
Interrogeant, lors de son point de presse hebdomadaire, le porte-parole de la présidence américaine, Robert Gibbs, sur les raisons pour lesquelles l’administration américaine n’a pas dénoncé en des termes virulents ce qui s’est passé dans les eaux territoriales de la Méditerranée, cette femme d’origine libanaise de près de 90 ans a demandé:
” La position (américaine), dès le début du massacre de la flottille qui est un crime internationale et un massacre prémédité est une position lamentable; que voulez-vous dire par vos regrets alors que vous devriez condamner avec plus de virulence et de fermeté”. Et de poursuivre: ” à quoi sert une relation solide avec un état qui tue les gens et assiège ceux qui leur porte secours?”
Le porte-parole qui a tenté de la faire taire, en vain n’avait eu de réponse que de dire, après de seconde d’hésitation:” Rien ne peut les rendre à la vie”, en allusion aux martyrs qui sont tombés durant ce massacre et dont le nombre réel n’est pas encore finalisé.
Et pour divertir l’attention sur Mme Thomas, Gibbs a donné la parole à un autre journaliste de la Maison Blanche qui s’est empressé de poser une question hors du sujet. Mme Thomas, qualifiée de Première Lady des journalistes avait eu le temps de glisser son mot pour que les médias en parlent… almanar
Je me languis de voir comment ça va se passer dans les jours qui viennent, cela va-t-il se tasser, ou est-ce vraiment la fin des relations israélo-turque ?
Selon ça :
La Turquie ne pardonnera jamais à Israël l’assassinat de ses citoyens lors la prise d’assaut par des militaires israéliens de la “Flottille de la liberté”, a déclaré le président turc Abdullah Gül.
“La Turquie ne pardonnera jamais cette attaque. Les relations turco-israéliennes ne seront plus jamais comme avant”, a indiqué M.Gül à la chaîne de télévision locale.
“Israël a commis une des fautes les plus graves de son histoire, dont le prix il regrettera dans l’avenir”, a ajouté le leader turc.novosti
c’est mort….
TEHERAN, 2 juin (Reuters) – La banque centrale d’Iran va puiser 45 milliards d’euros dans ses réserves de change pour acheter du dollar et des lingots d’or, rapporte la chaîne de télévision publique Press TV sur son site internet en citant un article du journal Jam-e Jam.
L’information ne figure pas sur le site de l’institut d’émission et les responsables interrogés sur le sujet se sont refusé à tout commentaire.
A la suite de cette information, l’euro a légèrement reculé à 1,2210 dollar contre 1,2227 dollar auparavant.
Cette décision a été prise, selon Jam-e Jam, qui cite des “sources dignes de confiance”, afin de faire face à la crise de la dette de la zone euro.
“Les experts des changes de la banque centrale (..) estiment que cette crise économique en Europe ne fait qu’empirer et entrainera une nouvelle baisse de la valeur de l’euro et une nouvelle hausse de celle du dollar”, rapporte le journal. “Ce projet vise, progressivement, au cours des quatre prochains mois, à convertir environ 45 milliards d’euros en dollars.”
Le journal précise qu’il semble que la première des trois phases de vente, d’un montant de 15 milliards d’euros, ait débuté “au début du mois (iranien)”, qui a commencé le 22 mai. L’opération devrait se terminer d’ici la fin de l’été, soit le 22 septembre en Iran.
UN IMPACT LIMITE SUR L’EURO
Les cambistes disent que cette information a un impact limité sur l’euro et certains doutent que l’Iran ait les moyens d’acheter de grosses quantités de dollars, compte tenu du fait qu’il est interdit aux établissements de dépôt américains de traiter des transferts impliquant l’Iran.
Le mois dernier, le gouverneur de la banque centrale iranienne Mahmoud Bahmani avait indiqué que l’Iran examinerait la possibilité d’une modification de la composition de ses réserves de change.
L’Iran n’a pas pour habitude de publier le montant de ses réserves de change. La télévision publique iranienne a toutefois avancé un chiffre dépassant les 80 milliards de dollars en décembre dernier.
Selon Jam-e Jam, la nouvelle politique des réserves de change iranienne entrainerait une réduction de la part de l’euro à un niveau compris entre 20 et 25% contre 55% auparavant.
Cette annonce sur les intentions iraniennes est survenue alors que de grandes banques centrales ont fait part mercredi de leur soutien à la devise européenne.
Lors d’un sommet de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en 2007, l’Iran, cinquième pays exportateur mondial d’or noir, avait suggéré que les cours du pétrole soient fixés en fonction d’un panier de devises plutôt qu’en dollar, mais il n’était pas parvenu à convaincre les autres membres du cartel à l’exception du Venezuela.
A cette époque le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait comparé le dollar a un “bout de papier sans valeur”. source
C’est franchement troublant, vendre des euros pour acheter du dollar, c’est con qu’on nous dise pas combien d’or sera acheté.
Soit les iraniens se sont fait emboucaner par la city mais j’en doute très fortement, ou alors ils ont des informations tangibles et ça craint pour l’euro, ou encore c’est faux.
Ma foi, il y a deux ans ils vendaient des dollars et aujourd’hui ils vendent leurs euros, je ne sais vraiment pas quoi en penser.
La Turquie et toutes les nations émergentes, rendues confiantes par leurs succès économiques, s’émancipent d’une tutelle occidentale moralisatrice de plus en plus mal supportée, écrit l’éditorialiste Semih Idiz, dans le quotidien turc Hurriyet. « Cette attitude à l’égard de l’Occident n’est à l’évidence pas spécifique aux Turcs. De la Russie à l’Inde, de la Chine à l’Afrique on assiste à une réaction croissante et forte contre l’Occident. Certains parlent d’un retour de bâton « post-colonial. », constate-t-il, — Ce texte, écrit avant l’assaut israélien, qui met en perspective l’initiative de la Turquie et du Brésil dans le dossier iranien, souligne tout en le déplorant l’aveuglement apparent de l’occident sur les forces à l’œuvre. La séquence à laquelle nous venons d’assister illustre la distance croissante entre le monde qui nait et la façon dont il continue d’être perçu à l’ouest. Lorsque la Turquie, jusqu’alors fermement arrimée à l’OTAN, et le Brésil, peu suspect de complaisance islamique, offrent une solution avec l’appui de la Russie à une crise diplomatique qui risque en permanence de dégénérer en conflit ouvert, l’Ouest, loin de se réjouir de voir le dossier avancer, n’a montré qu’embarras et méfiance. Comment ne pas voir dans cette réaction une forme du mépris arrogant à l’égard de nations considérées comme de second rang, non habilitées à traiter des affaires du monde ? Le dessin de Plantu publié à l’occasion – que nous percevons comme profondément insultant – l’illustrait on ne peut plus crûment, avec ses chefs d’Etats caricaturés en trois singes, l’un dément, l’autre aveugle et le dernier sourd. Ce qui nous échappe, tant il est difficile de se défaire des réflexes de dominants, d’entamer un dialogue constructif et respectueux entre égaux, c’est que vu d’Istamboul, de Brasilia et d’ailleurs, l’occident n’est plus la condition sine qua non de la solution mais une partie du problème. Ce qui pour nous relève de l’exigence indiscutable – au nom d’une morale irréprochable, comme de bien entendu – est perçu comme l’alibi déguisant une volonté de puissance appartenant à un passé révolu, ou au mieux, pour les plus indulgents dont fait partie Semih Idiz, une rigidité contre productive. L’assaut sur la flottille turque, dans ce contexte, apporte une nouvelle pièce à un acte d’accusation déjà lourd. Israël, qui se vit comme un fortin occidental fiché au cœur d’un monde « barbaresque », porte à leur paroxysme tous les maux de l’ancienne domination coloniale, et résume la détestable injustice d’un ordre tout aussi ancien, qui refuse – ou est incapable – de se réformer. Les innombrables dénégations quant au rôle central du conflit israélo-palestinien n’y peuvent mais. Car si les voix ne manquent pas pour proposer une analyse en termes « culturels » sous l’aspect d’un différent avec un Islam forcément rétrograde et extrémiste, à l’échelle de la scène mondiale les querelles bibliques et leurs prolongations contemporaines relèvent au plus d’étranges et lointaines traditions exotiques. Mais reste un problème, bien réel lui, qui menace la paix et la stabilité du monde, et face auquel l’occident continue de pratiquer un deux poids deux mesures non seulement injustifiable mais d’abord et avant tout dangereux, frisant l’irresponsabilité. Comment s’étonner, dès lors, que d’aucuns tentent de contourner les blocages – et les blocus – nouent des liens et prennent des initiatives, dans une superbe indifférence à nos critères ? Contre Info.
par Semih Idiz, Hurriyet Daily, 31 mai 2010
Le best-seller de Fareed Zakaria titré « Le monde post-américain et l’essor du reste du monde. » est une lecture fascinante, un livre prémonitoire. La question de l’Iran s’inscrit parfaitement dans cette perspective. Le problème va bien au delà des actuelles ambitions nucléaires de Téhéran. Cette affaire est en train de se transformer en une impasse qui dessine une nouvelle division du monde.
Cette division peut être caractérisée ainsi : « L’Occident et le Reste du monde, » pour reprendre l’expression de Zakaria. Le développement de pays comme l’Inde, la Chine, le Brésil et la Russie – en d’autres termes « le Reste » – dessine un nouveau paysage mondial qui ne répond pas aux vœux de l’Occident.
La Turquie, qui connait également une croissance rapide, montre des tendances plus en plus marquées en direction du « Reste », et moins vers « l’Occident ». Ceci est interprété comme par certains en Europe et aux États-Unis comme une « islamisation de la politique étrangère turque », mais cette évolution pointe vers quelque chose de bien plus significatif.
L’émergence de ce nouvel ordre mondial ne constitue bien évidemment pas une surprise. Il était prévu par ceux qui sont suffisamment compétents pour en déceler les signes avant-coureurs. Nombre d’historiens occidentaux, d’économistes, et des chercheurs en sciences humaines ont décrit ce processus depuis un certain temps.
Quelques noms viennent immédiatement à l’esprit, notamment ceux de Walter Laqueur (« Les derniers jours de l’Europe : une épitaphe pour le vieux continent »), Joseph E. Stiglitz (« La Grande Désillusion »), et Zakaria, mentionné ci-dessus.
Même un Timothy Garton Ash, apparemment optimiste dans « Monde Libre : l’Amérique, l’Europe et le futur inattendu de l’occident » décrit ce qui se adviendra si le lien de transatlantique n’est pas renforcé dans toutes ses dimensions, ce qui est bien sûr plus facile à dire qu’à faire, comme l’admet l’auteur.
Dans le même temps, l’anti-occidentalisme en général et particulièrement l’anti-américanisme deviennent de plus en plus palpable chez les Turcs. Rester partisan de l’orientation occidentale de la Turquie dans ce climat devient un défi pour une élite minoritaire. Mais l’éloignement de la Turquie des États-Unis et de l’Europe n’est pas quelque chose qui inquiète les Turcs dans leur majorité.
Cette attitude à l’égard de l’Occident n’est à l’évidence pas spécifique aux Turcs. De la Russie à l’Inde, de la Chine à l’Afrique on assiste à une réaction croissante et forte contre l’Occident. Certains parlent d’un retour de bâton « post-colonial. »
Roberto Fao, un doctorant à l’Université d’Harvard qui a écrit pour le Financial Times, a travaillé à la Banque Mondiale et été consultant pour des projets gouvernementaux, propose des vues intéressantes sur la question.
Dans une tribune publiée par EUobserver.com le 25 mai, M. Fao affirme que les Européens doivent aujourd’hui « se demander pourquoi ils provoquent si peu de respect dans le monde. » Il cite Kishore Mahbubani, le doyen de la Lee Kwan Yew School of International Affairs de Singapour, qui soutient que l’Europe ne comprend pas à « quel point elle devient peu pertinente pour le reste du monde. »
M. Fao rappelle également que Richard Haas, le président du Council on Foreign Relations, a déclaré publiquement « adieu à l’Europe en tant que puissance de haut rang. » M Fao ne croit cependant pas que l’on puisse négliger cette situation, en n’y voyant qu’une simple « jalousie » de la part des non-européens.
« Au contraire », écrit-il, « j’y discerne une vérité plus dérangeante. Les pays du monde entier ne supportent plus depuis longtemps l’ingérence et les leçons de morale de l’occident, et ont acquis assez de confiance pour parler haut face à une Europe dont l’influence mondiale n’est plus considérée comme assurée ».
Dans son livre, Zakaria parle de la même « confiance » que des nations ont gagnée face aux États-Unis, avec quelques raisons pour ce faire.
« Les plus grandes tours, les plus grands barrages, les films à succès, et les téléphones mobiles les plus sophistiqués sont tous réalisés désormais à l’extérieur de l’Europe et les États-Unis », note-t-il, en ajoutant que « les pays qui manquaient par le passé de confiance politique et de fierté nationale les acquièrent. »
A la suite du monde bipolaire, le monde unipolaire semble lui aussi en train de s’effondrer, donnant naissance à un monde multipolaire où les possibilités de « l’Occident » sont en déclin, tandis que celles du « Reste » augmentent progressivement.
De fait, si l’Iran doit bien sûr être empêché d’obtenir une arme nucléaire – tout comme Israël et tous les autres devraient être obligés de mettre fin à leurs programmes et d’abandonner leurs stocks d’armes nucléaires existants – l’enjeu va bien au-delà.
Il s’agit d’un nouvel ordre qui va exiger des réponses très différentes à ce que nous connaissons aujourd’hui, si l’on veut que les problèmes brulants ne mènent pas à des affrontements dont personne ne sortira gagnant au bout du compte. contre info
C’est une super article qui dépeind merveilleusement bien la situation, l’occident est sur la fin, j’adore ces deux phrases :
” M. Fao affirme que les Européens doivent aujourd’hui « se demander pourquoi ils provoquent si peu de respect dans le monde. ” LOL, mais c’est excellent de poser le problème de cette manière !
” Les plus grandes tours, les plus grands barrages, les films à succès, et les téléphones mobiles les plus sophistiqués sont tous réalisés désormais à l’extérieur de l’Europe et les États-Unis », note-t-il, en ajoutant que « les pays qui manquaient par le passé de confiance politique et de fierté nationale les acquièrent. “
Et oui, l’europe voit sa population diminuer, la croissance ne dépassera plus les 1 ou 2% pendant des années alors que les nations émergentes sont entre 5 et 12 %, la Chine depose deux fois plus de brevet que les USA, bref nous sommes dans une spirale de déclin, nous avons perdu à notre propre jeu, faire le plus d’argent !!!!!
Le problème c’est que nous sommes de mauvais perdant et jamais nous n’accepterons de perdre la main, et en même temps je ne vois pas l’occident dans une guerre conre le monde entier, je me demande bien ce qu’ils vont pouvoir inventer même si j’ai l’intime conviction que tout va être fait pour très fortement diminuer la population mondiale, c’est je pense une nécessité pour pouvoir controler efficacement la planète, de toute façon le modèle économique fondé sur des énergie non renouvelable et le gaspillage à grande échelle avec le changement de produit alors qu’ils ne sont pas usés ne peut plus durer bien longtemps, dans une dizaine d’années, une fois que des centaines de millions de personnes consommeront comme nous, il n’y aura plus ni forêt, ni poisson, et des terre arables seront transformés en désert, le moment est donc critique, soit les énergies libres sont révélées et l’organisation structurelle du monde se tranforme radicalement, avec la fin du travail comme nécessité absolu et donc, un profond changement social, soit on continue comme cela et dans moins de 5 ans il y aura une guerre mondiale pour l’accès aux ressources.
Nos vacances polluent. Partir en croisière dans les Antilles ou voyager en camping-car aux Etats-Unis peut générer jusqu’à 4,3 tonnes d’équivalent CO2. Soit quasiment les émissions moyennes directes d’un habitant en Suisse durant un an (6 tonnes) a estimé le WWF Suisse.
La section helvétique de l’organisation de protection de la nature a calculé quinze scénarios de vacances fréquemment choisis par les Suisses. Sans grande surprise, les voyages lointains génèrent quelques tonnes de gaz à effet de serre, alors que passer ses vacances à la maison en produit moins de 100 kilos.
“Le but de cette enquête n’est pas de culpabiliser les voyageurs. Nous voulons les informer pour qu’ils choisissent en connaissance de cause des vacances moins dommageables pour l’environnement”, a expliqué Catherine Martinson du WWF Suisse.
Autre recommandation: plus la destination est lointaine, plus les vacances doivent être longues. L’enquête rappelle une multitude d’activités peu polluantes à privilégier: randonnée, vélo, baignade ou visites de musées.
L’enquête du WWF indique en outre qu’en moyenne les Suisses sont partis en vacances environ quatre semaines en 2009. La moitié a choisi de partir à l’étranger, dont un tiers outre-Atlantique et deux tiers en Europe.
L’enquête s’est déroulée en mars dernier. Au total, 1210 personnes âgées de 15 à 74 ans ont été interrogées par téléphone en Suisse romande, alémanique ou italienne. La marge d’erreur n’est pas précisée. romandie
Alors, elle est bonne celle la, non ?
Culpabiliser les gens qui prennent des vacances, je vais finir par croire que le plan des élites est réellement de créer un monde post industriel sans croissance. L’appel du WWF est franchement surprenant, il nous demande de passer nos vacances à la maison parceque ça ne génère que 100 kilo d’équivalent CO2, on croit réver ! C’est vraiment en train d’aller loin cette connerie de CO2, je comprends que de nombreux pays ne veulent pas de ces règles qui limiteraient leur développement, par contre les négociateurs occidentaux sont des traitres qui sacrifient la prospérité de leurs propres enfants, c’est incompréhensible.
Bref, restez chez vous, LOL c’est pourtant ce que le WWF (à la solde des dégénérés) vous demande de faire.
Iran tracker un site de veille stratégique du think tank américain AEI,, dresse l’état des lieux de la convergence Iran-Turquie. Voici en résumé 10 des principaux arguments systématiquement référencés :
1) Entre 2000 et 2008 les échanges entre l’Iran et la Turquie ont été multipliés par 10. Passant de 1 à 10 Milliards de $.
2) Malgré un ralentissement en 2009 en raison de la crise, Téhéran et Ankara visent un triplement de leurs échanges à l’horizon 2015.
3) La Turquie s’est opposée aux sanctions et a soutenu le programme nucléaire iranien en dépit des mises en gardes de l’AIEA.
4) A l’instar de la Turquie, l’Iran a classé les mouvements de rébellion kurdes (PKK et PJAK) comme mouvements terroristes.
5) L’Iran et la Turquie ont signé début 2010 un accord de libre échange sur leur zone frontière ainsi que la création d’un parc industriel conjoint. La Turquie fait partie du club des 12 pays ayant signé un accord de libre-échange avec l’Iran.
6) La Turquie importe de plus en plus de gaz et de pétrole iranien pour alimenter sa croissance économique.
7) Un pipeline de gaz relie le Turkmenistan et la Turquie via l’Iran. Ce pipeline générerait un chiffre d’affaires de 2 milliards de dollars par an.
8 ) L’Iran considère la Turquie comme une passerelle énergétique vers le marché européen. La moitié du gaz iranien serait ainsi promis à l’Europe via la Turquie.
9) La Turquie procède à d’importants investissements dans le secteur de l’énergie en Iran (plus de 5 milliards de $ projetés sur le gisement de South Pars; 2 milliards de $ pour une nouvelle raffinerie dans le nord de l’Iran; co-investissements dans les énergies renouvelables avec des sociétés chinoises).
10) Enfin, l’Iran envisage d’utiliser les infrastructures turques pour se connecter aux réseaux en fibre optique très hauts débits européens.
J’ai bien aimé cet article et le site, allez regarder si vous voulez.
C’est vrai que la Turquie et Iran sont condamnés à s’entendre et c’est très bien sinon je ne savais pas que l’Iran avait des accord de libre échange avec 12 pays. Comment un pays si dangereux arrive à s’entendre avec autant de partenaires ??? LOL, quand je lis la presse française j’ai honte , on se croirait aux USA ou en israel.
Le milliardaire américain Warren Buffett a exprimé aujourd’hui devant la Commission d’enquête sur la crise financière (FCIC) américaine sa méfiance vis-à-vis des agences de notation, alors qu’il est le premier actionnaire de l’agence Moody’s.
“Nous n’utilisons pas les notations”, a déclaré Warren Buffett, fondateur et PDG du groupe financier Berkshire Hathaway, devant cette commission lors d’une audition à New York. Il a été contraint de témoigner contre son gré devant cette commission où il ne souhaitait pas se présenter. Lors d’un entretien avec la chaîne CNBC dans la matinée, il avait expliqué qu’il aurait préféré consacrer sa journée à la direction de son groupe.
Possédant 13% de Moody’s aujourd’hui, après être monté jusqu’à 20%, M. Buffett s’est complètement dédouané de toute responsabilité dans les erreurs de l’agence de notation sur la note des titres à l’origine de la crise financière, ceux adossés à des prêts immobiliers.
Interrogé pour savoir s’il pensait qu’il y avait suffisamment de contrôles internes chez Moody’s, il a éludé la question. “Je n’en ai aucune idée. Je ne suis jamais allé chez Moody’s. Je ne sais pas quelle est leur adresse. Je sais que leur modèle économique est extraordinaire. Ils ont la capacité de fixer les prix”, a-t-il répondu, en référence à la faible concurrence dans ce secteur.
Warren Buffett a également insisté sur le fait que l’agence avait été loin d’être la seule à s’être leurrée sur la santé du marché immobilier américain. Il a cité un rapport du Congrès de mars 2007 estimant que les organismes de refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac avaient des comptes solides. le figaro
Putain, c’est incroyable comme il est désinvolte, cynique et arrogant.
Donc, il nous dit que les agences de notations ne sont pas fiables, mais que si il détient 20% de moody’s, c’est parce que cette entreprise permet de ” fixer les prix “, ça l’aide à tricher, à fausser l’économie et il s’en vante, alors qu’il devrait moisir en prison comme son coreligionnaire Madoff.
En parlant de coreligionnaire juif, voila un article de 2007 sur lequel je suis tombé par hasard, c’est quasiment un cliché et pourtant c’est vrai :
NEWS: ISRAEL PEOPLE – 3 JUIFS DANS LE TOP5 DES AMÉRICAINS LES PLUS RICHES
Sheldon Adelson, Larry Ellison et Sergey Brin se classent juste derrière Bill Gates et Warren Buffet.
C’est un “compte” de fées aux pays des entrepreneurs. 3 hommes d’affaires juifs et proches d’Israël investissent le TOP5 du très prisé classement Forbes. Le Forbes 400 classe les 400 hommes et femmes les plus riches des Etats-Unis.
Une spécificité cette année, ils sont TOUS milliardaires pour la première fois. Même le plus « pauvre » d’entre ces 400 fortunes américaines pèse 1,3 milliards de $. La marche pour atteindre ce podium est donc très haute. Quant au classement des 5 plus grandes fortunes 2007, on y retrouve les 2 indétrônables Bill Gates et Warren Buffet, alias Mr Microsoft et le plus fin financier du 20ème siècle.
Encore pour la première fois, les colistiers placés en 3ème, 4ème et 5ème positions sont juifs avec un fort élan vers le soutien pour Israël et les activités philanthropiques pour la communauté. Il s’agit de :
Sheldon Gary Adelson, milliardaire et développeur de casinos parmi les plus prolifiques, notamment à Las Vegas. Sa fortune a doublé en 2 ans et à ce rythme, beaucoup le prédisent parmi les plus grosses fortunes mondiales avec le Mexicain Carlos Slim.
Lawrence Joseph Ellison, orphelin à l’instar de Roman Abramovitch, il est co-fondateur d’Oracle et investit massivement en Israël, notamment à travers sa société Quark Biotech.
Sergey Michailovitch Brin, qui s’est traditionnellement marié sous la houpa avec Anne Wojcicki en juin 2007, est le co-fondateur et CEO de Google. Il a ouvert 2 centres de R&D Google en Israël.— http://www.israelvalley.com/
LOL, ils sont tout fier de ce qu’ils ont volé au goy, ces gens sont vraiment cheloud quand même….
Voila liste des 50 juifs les plus influents, vous verrez la disproportion entre le nombre de juif dans le monde (environ 15 millions) et les 7 milliards d’habitants.
Il y a donc un serieux problème de corruption et d’infiltration des postes clés dans le monde par des juifs, c’est une question de logique mathématique, pourquoi n’y a t-il pas des musulmans, des chinois, des indiens, des africains à ces postes, (surtout aux USA ou l’ascenseur social fonctionne bien mieux que chez nous).
Ces gens fonctionnent comme les francs maçons, ce n’est pas bon du tout pour les affaires du monde.
1. Benyamin Netanyahou
Premier ministre d’Israël.
2. Ben Bernanke
Economiste, président de la Réserve fédérale des États-Unis.
3.Rahm Emanuel
Maison Blanche, chef du personnel.
4. Sergey Brin
Fondateur de Google
5. Shai Agassi
Fondateur de Better Place. Agassi, 42 ans, est devenu un pionnier dans les énergies alternatives, sous les auspices de la Société qu’il a fondée en 2007.
6. Dominique Strauss-Kahn
Directeur du Fonds monétaire international (FMI)
7. Shimon Peres
Le président d’Israël.
8. David Axelrod
Conseiller principal Maison Blanche
9. Alan Dershowitz
Professeur de droit, l’avocat d’Israël
10. Elena Kagan
Candidate à la Cour suprême américaine. Proche de Barack Obama.
11. Solow Alan
Président de la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines. Ami du président Barack Obama.
12. Ehud Barak
Ministre israélien de la Défense
13. Irwin Cotler
Député canadien, militant des droits humains.
14. Michael Bloomberg
Maire de New York
15. Bernard Kouchner
Ministre des affaires étrangères, France
16. Gabi Ashkenazi
Major Général israélien
17. Stanley Fischer
Gouverneur de la banque d’Israël
18. Avigdor Lieberman
Ministre des Affaires étrangères
19. Adelson Sheldon
Entrepreneur et philanthrope américain
20. Beinisch Dorit
Présidente de la Cour suprême
21. Natan Sharansky
Président de l’Agence Juive
22. Ruth Bader Ginsburg
Suprême de justice Cour des États-Unis
23. Zuckerberg Mark
Fondateur Facebook suite jssnews.com
Les chefs de l’armée américaine examinent les modalités d’une éventuelle frappe unilatérale au Pakistan en cas d’attaque sur le sol des Etats-Unis qui trouverait son origine dans les zones tribales du pays, rapporte samedi le Washington Post. Le quotidien précise que les responsables militaires américains soulignent qu’une telle attaque n’aurait lieu que dans des circonstances extrêmes, dans le cas d’un attentat catastrophique qui prouverait l’inefficacité des attaques déjà menées par des drones de la CIA.
Des frappes aériennes seraient la meilleure option, selon ces responsables, mais les Etats-Unis devraient prendre garde à ne pas compromettre leur relation militaire avec Islamabad.
La CIA cible avec ses drones les dirigeants des taliban réfugiés dans les zones tribales pakistanaises. Les rebelles ont juré de venger la mort de leurs chefs ayant péri dans de telles attaques.
L’attentat manqué du 1er mai à Times Square a ravivé les craintes liées à cette région du Pakistan et a poussé l’administration de Barack Obama a envisager sa riposte si un tel attentat venait à réussir.
Les autorités américaines ont annoncé que l’auteur présumé de la tentative, l’Américano-pakistanais Faisal Shahzad, avait reconnu sa responsabilité et qu’il coopérait avec les autorités depuis son arrestation le 3 mai. Les echos
C’est quand même une information délirante, les américains sont réellement partis pour des années de guerre supplémentaire, un général américain le dit sans ambage :
” « Pendant les dix années qui viennent, les forces armés américaines resteront engagées dans le même genre de conflit qu’elles ont connu en Irak et en Afghanistan » mecanopolis
Israël a pesé à l’avance les conséquences de l’attaque qu’il a lancé contre un convoi humanitaire maritime. Quels sont ses objectifs en déclenchant une crise diplomatique mondiale, pourquoi a t-il défié son allié turc et son protecteur états-unien ?
L’attaque conduite par trois patrouilleurs lance-missiles israéliens de classe Saar, le 31 mai 2010, contre la flottille de la liberté, dans les eaux internationales de Méditerranée illustre la fuite en avant de Tel-Aviv.
La flottille de la liberté est une initiative de militants des droits de l’homme [1] [2], soutenue par le gouvernement turc. Son objectif est à la fois de véhiculer de l’aide humanitaire jusqu’à Gaza et, ce faisant, de briser le blocus mis en place illégalement par l’armée israélienne à l’encontre d’1,5 million de Gazaouites.
La décision d’aborder des navires civils dans les eaux internationales constitue un « acte de guerre » au regard du droit international. Juridiquement parlant, il y a eu vol des navires et de leurs cargaison, enlèvement et séquestration de leurs passagers, meurtres ; voire assassinats, si l’on admet les informations de la télévision turque selon laquelle les commandos avaient une liste des personnalités à liquider au cours de l’assaut.
Cet acte de guerre, à l’encontre des pavillons grecs et turcs de ces navires, a été perpétré afin de consolider le blocus, lequel constitue en lui-même une violation du droit international.
En choisissant l’argument de la « légitime défense », les autorités israéliennes ont explicitement revendiqué leur souveraineté sur les eaux internationales à 69 miles nautiques au large de la Palestine ; cette annexion —temporaire ou durable— étant nécessaire à la poursuite du blocus, lequel serait nécessaire à la sécurité de l’Etat d’Israël.
En abordant un navire turc et en en tuant des passagers, Tel-Aviv a d’abord choisi de répondre militairement à la crise diplomatique qui l’oppose depuis janvier 2009 à Ankara. Cette initiative est censée provoquer une crise au sein de l’état-major turc et entre celui-ci et le gouvernement turc. Cependant, elle pourrait aboutir à une rupture complète des relations militaires entre les deux pays, alors même que la Turquie aura été pendant un demi-siècle le meilleur allié d’Israël dans la région. D’ores et déjà, les manœuvres conjointes turco-israéliennes ont été annulées sine die. En outre, cette crise pourrait aussi avoir des conséquences sur les relations commerciales entre les deux pays, alors même que la Turquie est un partenaire vital pour l’économie israélienne.
Cependant, Tel-Aviv se devait de casser la crédibilité de la Turquie au moment où elle se rapproche de la Syrie et de l’Iran, et ambitionne d’exercer avec ses nouveaux partenaires une autorité régionale [3]. Dans l’immédiat, Israël devait sanctionner le rôle d’Ankara dans la négociation du Protocole de Téhéran sur l’industrie nucléaire iranienne.
Côté turc, où l’on s’attendait à une intervention israélienne musclée mais pas létale, le moment est venu de se poser en protecteur des populations palestiniennes, selon la doctrine néo-ottomane théorisée par le ministre des Affaires étrangères, le professeur Ahmet Davutoğlu. Sans attendre le retour du Premier ministre Recep Erdoğan, en voyage en Amérique latine, l’ambassadeur Turc à Tel-Aviv a été rappelé à Ankara et une cellule de crise a été mise en place autour du vice-Premier ministre, Bülent Arınç. Elle est immédiatement entrée en contact avec les 32 gouvernements des Etats dont les passagers du convoi sont ressortissants. Tout le personnel diplomatique turc a été mobilisé pour saisir du problème le maximum d’Etats et d’organisations internationales. Dans une conférence de presse, M. Arınç a exigé la restitution immédiate des trois bateaux turcs volés et de leur cargaison, ainsi et surtout que la libération des centaines de citoyens turcs enlevés et séquestrés. Il a choisi de qualifier l’attaque d’acte de « piraterie » (et non de guerre), de manière à offrir au gouvernement Netanyahu la possibilité de présenter l’affaire comme une « bavure » et non comme une politique. Dans cette logique, le président Abdullah Gül, quant à lui, a exigé que les tribunaux israéliens jugent les responsables de cette tuerie.
Depuis le Chili, M. Erdoğan a déclaré : « Cette action est totalement contraire aux principes du droit international, c’est le terrorisme d’un Etat inhumain. Je m’adresse à ceux qui ont appuyé cette opération, vous appuyez le sang, nous soutenons le droit humanitaire et la paix ».
Dans l’après-midi, Ankara a saisi la Conseil atlantique. La Turquie est membre de l’OTAN. Si elle ne trouve pas la réponse qu’elle attend du gouvernement israélien, elle pourrait qualifier l’attaque d’acte de guerre et requérir l’aide militaire des Etats membres de l’Alliance en vertu de l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord.
Le gouvernement Netanyahu a invité ses ressortissants à quitter la Turquie, tandis que des manifestations spontanées se multiplient devant les consulats israéliens où la foule réclame vengeance.
Le 26 mai 2010, le Premier ministre Benjamin Netanyahu, reçoit à Tel-Aviv le secrétaire général de la Maison-Blanche, Rahm Emanuel. Celui-ci lui remet une invitation de Barack Obama, que la partie israélienne annulera cinq jours plus tard.
Côté états-unien, cette affaire rappelle celle de l’USS Liberty (8 juin 1967). Durant la guerre des Six jours, les Israéliens attaquèrent un bâtiment de surveillance électronique de l’US Navy, faisant 34 morts et 171 blessés. Tel-Aviv présenta ses excuses pour cette méprise sur le champ de bataille tandis que, tout en les acceptant officiellement, Washington y vu un outrage délibéré. Les Israéliens auraient voulu à l’époque sanctionner les critiques états-uniennes.
Cette fois, l’attaque de la flottille de la liberté pourrait être une sanction après le vote par Washington d’une résolution des Etats signataires du Traité de non-prolifération enjoignant Israël à déclarer ses armes nucléaires et à accepter les contrôles de l’Agence internationale de l’énergie atomique.
La décision israélienne d’attaquer des navires civils dans les eaux internationales intervient après l’assassinat aux Emirats d’un dirigeant palestinien par une unité du Mossad ; la découverte d’un vaste système de copie falsifiées de passeports au détriment d’Etats occidentaux ; et le refus d’assister à la conférence internationale de suivi du Traité de non-prolifération. Cet ensemble de faits peut être interprété comme une succession de coups perpétrés par un Etat sûr de son impunité —et dans ce cas, il pourrait s’agir cette fois d’un coup de plus ou de trop—, ou comme une escalade après une courte friction publique avec l’administration US —il s’agirait alors de revendiquer le leadership du mouvement sioniste en montrant que Tel-Aviv décide et Washington entérine—.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en voyage en Amérique du Nord, a décidé de terminer sa visite canadienne et d’annuler son rendez-vous à la Maison-Blanche. Il a été joint par téléphone par le président Obama qui lui a demandé des explications.
La Haut commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, Navi Pillay, a déclaré que l’opération israélienne ne pouvait avoir aucune justification juridique. Le Rapporteur spécial sur les Droits de l’homme dans les territoires occupés palestiniens, Richard Falk, a tenu à souligner qu’au delà de l’atteinte à la liberté de circulation sur les mers, le problème central reste le blocus. « À moins que des actions promptes et décisives soient prises pour mettre au défi l’approche israélienne sur Gaza, nous serons tous complices d’une politique criminelle qui menace la survie d’une communauté assiégée », a t-il affirmé. Le Conseil de sécurité a été convoqué en urgence, ce jour, à 18h TU. Le ministre turc des Affaires étrangères est parti à New York.
Et regardez comment ces tarés de juifs extrémistes se gargarisent du traitement de l’information aux USA :
“Non seulement l’assaut israélien contre le navire turc Marmara n’a pas fait l’ouverture des journaux télévisés, même sur les chaînes spécialisées, mais il est relégué loin derrière l’information qui continue de bouleverser les Américains : les fuites de pétrole dans le golfe du Mexique. L’envoyé spécial de la chaîne MSNBC, par exemple, détaille longuement la thèse israélienne : les occupants des navires ont été les agresseurs. Ils auraient usé “peut-être même d’armes à feu” contre les soldats venus arraisonner les bateaux. “ guysen
Ne soyons pas naif, la Turquie a formidablement bien joué, son plan c’est parfaitement déroulé, les israéliens ont vraiment été trop cons. Je pense que Meyssan est dans vrai dans son analyse, mais je pense aussi que la Turquie a monté cette affaire en espérant que les israéliens fassent des victimes et cela pour pouvoir terminer la déconstruction de l’alliance avec israel. Mission réussie, la Turquie prend confiance en elle, c’est très bien, et lorsque les corps des victimes turques seront rapatriés, on se rendra compte que le martyr fait dorénavant parti du vocabulaire turc.
L’entité sioniste est vraiment à la masse, tout ce qu’ils vont gagner c’est la haine du monde entier, tous leurs médias ne serviront à rien, on ne peut pas travestir la réalité ad vitam eternam, il faut qu’ils pensent à donner une bonne image d’eux parceque quand israel disparaitra et que la majorité des juifs quitteront cette terre dévastée il ne faudrait pas qu’ils se fassent exterminer ou qu’ils aillent dans le monde….
Pensons à ces personnes assassinés sur le Mavi Marmara et aux palestiniens qui sont colonisés depuis 60 ans.
1.550 euros de retraite au bout de cinq années de cotisation : le régime de retraite des députés est particulièrement favorable. Selon les chiffres communiqués par l’association Sauvegarde retraites, un parlementaire peut ainsi toucher, après 5 ans, autant qu’un salarié du privé après 40 années de cotisations.
La pension des députés est calculée au prorata de la durée des annuités acquises, dans la limite d’un plafond élevé progressivement à quarante et une annuités en 2012.
Les députés, comme les sénateurs, ont la possibilité de cotiser double pendant quinze ans. Les députés peuvent cotiser 1,5 fois les cinq années suivantes, tandis que les sénateurs peuvent acquérir “par demi-cotisations deux annuités et demie au cours des cinq années suivantes”, selon le site du Sénat.
Globalement, la pension moyenne pour un député est de 2.700 euros nets par mois, celle d’un sénateur de 4.442 euros nets.
Retraite des députés : 88% de subventions
Marie-Laure Dufrêche, déléguée générale de Sauvegarde retraites, affirme que la caisse de retraite des députés n’est alimentée par les cotisations qu’à hauteur de 12%, tandis que 88% proviennent d’une subvention de l’Etat, votée par les parlementaires eux-mêmes.
“Le régime des députés coûte aux Français la bagatelle de 52 millions d’euros par an sur les 60 millions de prestations versées”, précise Marie-Laure Dufrêche. “Le rendement de leur régime est imbattable: pour un euro versé, un député en touchera 6 au moment de la retraite, contre 1 à 1,5 pour un Français lambda”.
Tous les parlementaires peuvent ouvrir leur droit à la retraite à 60 ans. Mais selon le site de l’Assemblée, l’âge moyen auquel les députés font liquider leur pension est de 65 ans.
Les sénateurs font appel à la capitalisation
Du côté des sénateurs, les cotisations couvrent 43% des dépenses. Mais pas besoin de subvention de l’Etat : le reste des dépenses est couvert par la capitalisation.
“Leur régime est tellement bien géré, soutient Marie-Laure Dufrêche, qu’il était excédentaire de 575 millions d’euros fin 2008, ce qui leur permet d’assurer 23 années de prestations pour leurs 572 pensionnés (296 ayant droits directs, 271 veufs et 5 orphelins)”.
Bingo pour les conjoints
Les époux de parlementaires sont eux aussi avantagés. Le veuf ou la veuve reçoit 66% de la pension du défunt, sans condition de ressources. Alors que pour le régime général, ce montant est limité à 54% de la pension, et de plus il est plafonné.
Un système contesté
Tous ces avantages sont difficiles à justifier, à l’heure où le gouvernement demande aux Français des sacrifices. Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), a pris les devant en avril dernier, promettant de poursuivre les efforts pour “rapprocher” le régime des députés avec le régime général. “Tous les Français vont faire des efforts, les députés, comme ils l’ont déjà fait, vont en faire”, a affirmé Bernard Accoyer.
Déjà, lors de la réforme des régimes spéciaux, en 2007, l’Assemblée avait légèrement modifié son système. Elle avait supprimé la possibilité offerte à chaque élu de liquider sa retraite à 55 ans et demi. Elle avait également supprimé la possibilité pour un élu de cotiser en parallèle à la caisse des parlementaires et à sa caisse d’origine. Cependant cette réforme ne sera appliquée qu’en 2012.
Bernard Accoyer a par ailleurs contesté le montant moyen de la retraite des députés, qui s’élèverait selon lui à un peu plus de 2.000 euros.
La spécificité du régime des parlementaires s’explique, selon lui, par des raisons historiques. Il s’agissait, lors de la création du “fonds de solidarité vieillesse” en 1904, de “démocratiser l’accès à la fonction de parlementaire” et ne pas handicaper les élus moins fortunés, contraints ce cesser leur activité professionnelle. “Aujourd’hui (…) il demeure que lorsqu’on se consacre à un mandat de parlementaire, on interrompt sa carrière, on interrompt la constitution de la retraite”, a souligné Bernard Accoyer.
Une argumentation qui ne suffit pas à faire taire les critiques – d’autant plus que les parlementaires sont déjà indemnisés à la fin de leur mandat. La députée Valérie Rosso-Debord (UMP) propose ainsi d’aligner le régime des députés sur le régime général :”Les Français ne pourraient pas comprendre que ce privilège perdure”. nouvel obs
C’est bon d’être député, mais ils ont intérêt à revoir leurs copies si ils ne veulent pas se faire attaquer par des citoyens en colère…
Le calme avant la tempête. C’est l’impression que nous avions ce matin avec Simone Wapler, devant la machine café de MoneyWeek. En l’absence des marchés américains, fermés pour cause de Memorial Day, les marchés européens ont été presque atones. Depuis quelques jours, nous observons aussi un tassement de la chute des marchés : prémisses d’un rebond ?
Nous sommes dans une période d’hésitations, d’entre-deux. Très clairement, nous traversons – péniblement – la Crise II, la phase de faillite des Etats. Mais les marchés comme d’habitude semblent décidés à ne pas se laisser déstabiliser plus que cela. Ils sont devenus des spécialistes en matière d’autisme.
Pourtant, à MoneyWeek, nous ne sommes pas les seuls à sentir le vent tourner… Les nuages s’accumulent de plus en plus à l’horizon et nous craignons une nouvelle tempête.
Maladie incurable pour les banques
Où en sommes-nous ? Le système bancaire qu’on nous assurait sauvé ne se porte pas si bien que cela. “De nouvelles dépréciations à l’horizon pour les banques de la zone euro”, titre L’Agefi. D’après la BCE, d’ici fin 2011, les banques européennes devraient essuyer une deuxième vague de dépréciations d’actifs, à hauteur de 195 milliards d’euros. Somme à laquelle il faut ajouter de faramineux besoins de refinancement – 800 milliards d’euros – d’ici à 2012.
Certains en ont déjà tiré les conséquences qui s’imposent. Forbes vous met en garde : “Les investisseurs ne doivent pas perdre de vue la sécurité de leurs dépôts bancaires”. En clair, faites attention à votre argent, et à l’endroit où vous le placez. Cela ne vous glace pas le sang ? Nous, si.
Etats : fièvre quarte
Quant aux Etats ? Telle la fièvre quarte, ils font régulièrement une nouvelle poussée de crise de déficit. Pour ceux qui pensaient que le plan de sauvegarde européen de 750 milliards d’euros allait régler le problème, la dégradation de l’Espagne sonne le glas de leurs espoirs.
C’est ce que constate le cabinet de conseil de crédit britannique Credit Sights, qui avait annoncé dès 2007 la crise des subprime. Aujourd’hui, Credit Sights s’inquiète de la situation européenne : “L’Europe fait le pari que la bouffée d’air apportée par le plan de renflouage associée à des mesures d’austérité feront l’affaire. Etant donné le coût politique d’une contraction massive de l’économie, c’est un pari qui nous ne ferons pas. En outre, la chute des actions depuis l’annonce du plan européen suggère que les marchés font eux-aussi le pari contraire”.
La faillite des Etats va revenir comme un boomerang dans la tête des banques. “Les détenteurs d’obligations s’inquiètent de savoir qui supportera les pertes grecques”, nous apprend le Financial Times. Malgré le plan européen, malgré les promesses de rigueur budgétaire, la Grèce aura du mal à ne pas passer par la case restructuration de sa dette. Ce qui signifie que ceux qui lui ont prêté de l’argent – essentiellement des banques françaises et allemandes – vont perdre de l’argent. Si elles arrivent à résister à cela, chapeau !
Peste asiatique
Dernière bombe lancée d’Asie : hier, le président la Banque centrale chinoise a mis en garde les marchés contre une nouvelle crise de l’immobilier. La crise qui se prépare en Chine est bien pire que celle des subprime en 2008.
Si même les dirigeants chinois, à la communication ultra-contrôlée, admettent qu’une crise se prépare et qu’elle va être dévastatrice, nous avons réellement de quoi nous inquiéter.
Le calme de ces derniers jours annonce peut-être que nous sommes en train de passer à la Crise III, la crise asiatique. Celle au cours de laquelle même les pays émergents vont subir un ralentissement de leur économie. moneyweek
Lol, la crise 2 et la crise 3, pauvre de nous…
Que dire si ce n’est que la situation économique est désespérée et cela quoiqu’en disent les médias.
Mais ce n’est pas grave, puisque nous le savons nous pouvons nous y préparer…