Entre 2008 et 2010, le recul du PIB devrait atteindre 30 %, selon les prévisions du FMI.
Pire que la grande dépression de 1929, tel est le sort réservé aux Lettons. Selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI), la chute du PIB entre 2008 et 2010 devrait atteindre 30 %, soit autant qu’entre 1929 et 1933 aux États-Unis. Sur les deux dernières années, c’est deux fois plus que la crise asiatique de 1997 et cela dépasse aussi la crise argentine de 2001.
Selon l’estimation publiée mardi, l’économie lettone a encore reculé de 17,7 % au quatrième trimestre, ce qui représente une baisse pour l’année dernière de 18,4 %, après un recul de 4,6 % en 2008. Il s’agit aussi de la plus forte baisse dans l’Europe des Vingt-Sept. Si la récession est aussi profonde dans le petit État balte, entré dans l’UE en mai 2004, c’est du fait de l’ancrage de sa monnaie à l’euro. La Lettonie a choisi un mode de change très fixe, qui limite la fluctuation à plus ou moins 1 %. Adopté très tôt après l’indépendance en 1991, ce régime visait à gagner en crédibilité et contenir l’inflation. Il a d’ailleurs eu des effets positifs. «Entre 2002 et 2008, la croissance a été tirée par le crédit abondant, une fiscalité attractive et les flux de capitaux», explique Juan Carlos Rodado, de Natixis. Les perspectives d’adhésion à l’euro ont également attiré les entreprises. Mais après les années d’euphorie, de croissance à deux chiffres, où les ménages et les entreprises ont massivement emprunté, le «tigre» balte a subi de plein fouet l’arrêt brutal des flux de capitaux, l’explosion de la bulle immobilière et l’effondrement du commerce mondial. Sous l’effet de ces trois chocs, les clignotants ont viré au rouge vif : production et investissements en chute libre, consommation en berne et un taux de chômage qui a triplé en quelques mois, atteignant près de 19 %.
«Dévaluation interne»
Pour refaire surface, la Lettonie ne peut utiliser l’arme de la dévaluation : ce serait un désastre pour les 89,3 % de prêts libellés en devise étrangère et cela la priverait aussi de l’aide internationale. Ce n’est qu’au prix de coupes budgétaires que le gouvernement a pu obtenir un plan de financement de 7,5 milliards d’euros auprès du FMI, de l’UE, de la Banque mondiale et des pays nordiques.
La seule issue pour restaurer la compétitivité est d’opérer une «dévaluation interne», en coupant drastiquement dans les dépenses et en augmentant la pression fiscale. La chute des salaires dans le secteur privé a atteint 30 %, le salaire minimum a été réduit de 20 %, à 140 euros par mois, les retraites ont baissé de 10 %, les salaires des enseignants ont chuté de 50 % et les dépenses de santé ont été amputées d’un tiers. Malgré ce plan d’austérité, le déficit, qui n’était que de 4 % en 2008, va atteindre 10 % pour 2009 et la dette devrait passer à 50 % en 2010, contre 9 % en 2007, voire à 89 % en 2014 si rien n’est fait. «Contrairement à l’Estonie et la Lituanie, la Lettonie n’a pas profité des années de croissance pour dégager du surplus budgétaire», relève l’économiste de Natixis.
Et les perspectives d’adhésion à l’euro sont désormais reportées aux calendes grecques, contrairement à ses deux voisins qui se sont fixé des échéances précises. La Lituanie vise 2014, comme l’a indiqué mardi le premier ministre, Andrius Kubilius, qui promet un train de mesures structurelles pour y parvenir. Quant à l’Estonie, elle est engagée dans un processus d’adoption pour 2011. le figaro
Quelle bande d’enculée les journalistes du Figaro, j’ai la gerbe quand je lis ça :
” Pour refaire surface, la Lettonie ne peut utiliser l’arme de la dévaluation : ce serait un désastre pour les 89,3 % de prêts libellés en devise étrangère et cela la priverait aussi de l’aide internationale. Ce n’est qu’au prix de coupes budgétaires que le gouvernement a pu obtenir un plan de financement de 7,5 milliards d’euros auprès du FMI, de l’UE, de la Banque mondiale et des pays nordiques.”
L’article en dessous explique clairement les autres possibilités, comme l’argentine l’a expérimenté, pauvre Lettonie, petit pays à la merci des malsains.
Ce que vivent les lettons, c’est à dire cela :
” La chute des salaires dans le secteur privé a atteint 30 %, le salaire minimum a été réduit de 20 %, à 140 euros par mois, les retraites ont baissé de 10 %, les salaires des enseignants ont chuté de 50 % et les dépenses de santé ont été amputées d’un tiers. “
La ruine financière totale, autrefois un problème réservé aux pays en développement, frappe maintenant l’Europe. Le FMI impose ses «mesures d’austérité» aux pays périphériques de l’UE, la Grèce, l’Islande et la Lettonie étant les plus touchées. Mais ce ne sont pas nos habituels solliciteurs du tiers monde. Historiquement, l’Islande a été colonisée par les Vikings qui envahirent avec succès la Grande-Bretagne. Les tribus lettones repoussèrent même les Vikings. Les Grecs, quant à eux, conquirent tout l’Empire perse.
Des dizaines de pays ont été dans l’incapacité de payer leurs dettes au cours des récentes décennies, le dernier étant Dubai, qui a de mandé le 26 novembre un moratoire sur sa dette. Si l’émirat arabe naguère hyper-riche peut le faire, des pays dont la situation est plus désespérée le peuvent également. Et quand l’alternative est de détruire l’économie indi gène, il est difficile de prétendre qu’ils devraient s’en abstenir. C’est particulièrement vrai lorsque les créanciers sont largement responsables et qu’on a de bonnes raisons de penser que les dettes n’ont pas lieu d’être. Les problèmes de la Grèce ont commencé quand de faibles taux d’intérêts inadaptés à la Grèce ont été maintenus pour sauver l’Allemagne de l’effondrement économique. Et l’Islande comme la Lettonie se sont retrouvées responsables de dettes privées qui ne les concernaient pas. L’économiste Michael Hudson écrit:
«L’Union européenne et le Fonds monétaire international leur ont dit de remplacer les dettes privées par des obligations publiques et de les financer en augmentant les impôts, en réduisant les dépenses publiques et en obligeant les citoyens à dépenser leurs économies. Les gens en veulent de plus en plus non seulement à ceux qui ont fait ces dettes mais également aux conseillers néolibéraux et au créanciers étrangers qui ont fait pression sur leurs gouvernements pour qu’ils vendent les banques et leurs infrastructures publiques à des initiés.»1
Mauvais fonctionnement de l’UE: échec de la monnaie commune
La Grèce pourrait être le premier des pays périphérique à se révolter. Ambrose Evans-Pritchard écrit dans le «Daily Telegraph» du 13 décembre dernier que «la Grèce est le premier pays en crise aux marges de l’union monétaire européenne à défier Bruxelles et à rejeter ce remède moyenâgeux qu’est la baisse des salaires. Le Premier ministre Papandhréou a déclaré le 11 décembre:
«Les salariés ne feront pas les frais de la situation: nous n’allons pas procéder à un gel ou à une baisse des salaires. Nous ne sommes pas venus au pouvoir pour démanteler l’Etat social.»
Evans-Pritchard note que «M. Papan dhréou a de bonnes raisons de défier l’UE. On a dit à la Grèce d’adopter des mesures d’austérité sans la dévaluation qui est au centre des plans du FMI. Cette demande est ruineuse et manifestement contraire au but recherché.»
La monnaie ne peut pas être dévaluée parce que le même euro a cours partout. Cela sig nifie que, comme la capacité du pays à rembourser sa dette est paralysée par les mesures d’austérité, il n’y a pas moyen de réduire le coût de la dette. Evans-Pritchard conclut:
«La vérité que peu de personnes dans la zone euro sont prêtes à considérer est que l’Union monétaire européenne pose de graves problèmes … à la Grèce, à l’Allemagne, à tous les pays membres.»2
C’est pourquoi l’Islande, qui n’est pas encore membre de l’UE, a de bonnes raisons de reconsidérer sa position. On met comme condition à son adhésion qu’elle rembourse les investisseurs hollandais et britanniques qui ont perdu de l’argent dans la faillite d’IceSave, filiale en ligne de la plus grande banque privée islandaise. Eva Joly, juge norvégo-française engagée pour enquêter sur la faillite de la banque islandaise, parle de chantage. Pour elle, céder aux demandes de l’UE, ce serait ponctionner les ressources du pays et de ses habitants qui sont contraints d’émigrer pour trouver du travail.3
La Lettonie est membre de l’UE et devrait adopter l’euro, mais elle n’en est pas encore à ce stade. L’UE et le FMI ont demandé au gouvernement d’emprunter des monnaies étrangères pour stabiliser le taux de change de sa monnaie afin d’aider les emprunteurs à payer les hypothèques souscrites en monnaies étrangères dans des banques étrangères. On exige que le gouvernement, pour obtenir de l’argent du FMI, procède aux économies habituelles. Selon Nils Muiznieks, directeur de l’Advanced Social and Political Institute de Riga, « le reste du monde applique des plans de relance allant de 1 à 10% du PIB mais en même temps, on demande à la Lettonie de faire d’importantes coupes budgétaires qui se montent cette année à 38% dans le secteur public et à augmenter les impôts afin de réduire le déficit. »4
En novembre, le gouvernement letton a adopté le budget le plus rigoureux de ces dernières années, avec des coupes de près de 11%. Il a déjà augmenté les impôts, taillé dans les dépenses publiques, diminué les salaires des fonctionnaires et fermé des di zaines d’écoles et d’hôpitaux. Il en résulte que la Banque nationale prévoit un recul de l’économie de 17,5% cette année5 alors que le pays aurait besoin d’une économie productive pour se remettre d’aplomb. En Islande, l’économie a subi un recul de 7,2% au cours du troisième trimestre,6 taux le plus important jamais enregistré. Comme dans les autres pays saignés à blanc par les restrictions néolibérales de productivité, l’emploi et la production sont paralysés, ce qui met l’économie à genoux.
Si l’on est cynique, on dira que c’était bien là l’intention. Au lieu d’aider les pays post-soviétiques à développer des économies indépendantes, écrit Marshall Auerback, « l’Occident les a considérés comme des huîtres économiques à briser et à endetter afin d’en tirer profit, laissant des coquilles vides .»7
Mais les gens ne se soumettent pas sans mot dire. En Lettonie, au début décembre 2009, alors que le Parlement débattait de la dette publique, des milliers d’étudiants et d’enseignants défilaient dans les rues pour protester contre la fermeture de centaines d’écoles et des baisses de salaires allant jusqu’à 60%. Les manifestants brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire: «Ils ont vendu leur âme au diable» et « Nous sommes contre la pauvreté ». Au Parlement islandais, le débat sur IceSave a duré, aux der nières nouvelles, plus de 140 heures, un nouveau record. Et une proportion croissante de la population refuse d’assumer une dette qui, à son avis, n’est pas celle de l’Etat.
Le 3 décembre, dans un article du «Daily Mail» intitulé «Ce que l’Islande peut apprendre aux Tories», Mary Ellen Synon écrivait que depuis que l’économie islandaise s’était effondrée, l’année dernière, « les bâtisseurs d’empire de Bruxelles espéraient que les Islandais ruinés et effrayés seraient finalement prêts à échanger leur indépendance contre la stabilité que leur offrait l’adhésion à l’UE ». Mais le mois dernier, un sondage d’opinion montrait que 54% des Islandais étaient opposés à l’adhésion alors que seuls 29% y étaient favorables. Synon écrivait:
« Bien que les Islandais aient pu avoir une peur bleue l’année dernière, ils se dégagent maintenant des ruines de leur prospérité et ont décidé que la chose la plus précieuse qui leur reste est leur indépendance. Ils ne sont pas disposés à l’échanger, même dans la perspective d’un sauvetage de la Banque centrale européenne. »8
L’Islande, la Lettonie et la Grèce sont toutes en situation de mettre le FMI et l’UE au pied du mur. Dans un article paru le 1er octobre et intitulé «Lettonie, la folie continue», Marshall Auerback affirmait que le problème de la dette de la Lettonie pouvait être réglé au cours d’un week-end au moyen d’une série de mesures: 1) ne pas répondre au téléphone lorsque des créanciers étrangers appellent le gouvernement; 2) déclarer les banques insol vables, convertir leur dette extérieure en capital propre, les rouvrir et leur permettre de garantir les dépôts en monnaie locale; 3) accorder à toutes les personnes disposées et capables de travailler un emploi payé à un sa laire minimum en monnaie locale avec sécurité sociale, comme l’a fait l’Argentine après que le régime Kirchner eut repoussé le plan toxique de remboursement de sa dette imposé par le FMI.»9
Evans-Pritchard suggère un remède similaire pour la Grèce qui pourrait lui permettre de faire sauter le carcan mortel où elle se trouve en suivant l’exemple de l’Argentine. Elle pourrait «rétablir sa monnaie, la dévaluer, adopter une loi transformant les dettes en euro en monnaie locale et en « restructurant les contrats avec l’étranger ».
Un moyen peu utilisé: dire non au FMI
Résister au FMI n’est pas un moyen très uti lisé, mais l’Argentine a montré la voie. En 2001, au vu des pronostics désastreux selon lesquels l’économie pourrait s’effondrer en l’absence de crédits étrangers, elle a défié ses créanciers et s’est détournée de ses dettes. A l’automne 2004, trois ans après un défaut de payement record de plus de 100 milliards de dollars, le pays était sur la voie du redressement et il avait réussi cette prouesse sans aide étran gère. La croissance économique fut de 8% pendant deux années consécutives. Le volume des exportations augmenta, la monnaie était stable, les investisseurs revenaient et le chômage diminua. Selon l’économiste Mark Weisbrot interrogé en 2004 par le New York Times, « c’est un événement historique remarquable qui remet en cause 25 ans de mauvaise politique. Alors que d’autres pays avancent cahin-caha, l’Argentine vit une croissance très saine dont rien ne permet de penser qu’elle ne durera pas, et elle l’a réussie sans faire aucune concession pour attirer des capitaux étrangers. »
Weisbrot est le co-directeur du laboratoire d’idées Center for Economic and Policy Research basé à Washington qui a publié en octobre 2009 une étude sur les 41 pays débiteurs du FMI. Selon cette étude, les politiques d’austérité imposées par le FMI, notamment la réduction des dépenses et le resserrement de la politique monétaire, risquaient de faire plus de mal que de bien aux économies de ces pays.
C’est également la conclusion d’une étude publiée en février 2009 et due à Yonka Özemir de la Middle East Technical University d’Ankara, qui compare l’assistance du FMI à l’Argentine et à la Turquie.10 Ces deux marchés émergents ont subi en 2001 de graves crises économiques précédées de déficits budgétaires chroniques, d’une croissance insuffisante des exportations, d’un important endettement, d’une instabilité politique et d’une inégalité dans la répartition des richesses.
Tandis que l’Argentine faisait bande à part, la Turquie suivait les conseils du FMI. Le résultat final a été que l’Argentine a rebondi alors que la Turquie connaît encore la crise financière. La confiance de la Turquie dans les investissements étrangers l’a rendue très vulnérable à la récession mondiale. L’Argentine, elle, a choisi d’investir dans le pays, de développer l’économie indigène.
Pour trouver l’argent nécessaire, elle n’a pas eu besoin d’investisseurs étrangers. Sa banque centrale a émis sa propre monnaie et accordé ses crédits. Lorsque la monnaie nationale s’est totalement effondrée en 1995, puis une nouvelle fois en 2000, les gouvernements locaux ont émis des obligations locales qui ont été négociées comme de la monnaie. Les provinces ont payé leurs fonctionnaires avec des « obligations d’annulation de dette » équivalentes au peso. Ces obligations annulaient les dettes des provinces envers leurs fonctionnaires et pouvaient être dépensées comme de l’argent. Les provinces avaient «monétisé» leurs dettes en transformant leurs obligations en monnaie légale.
L’Argentine est un vaste pays dont les ressources sont plus importantes que celles de l’Islande, de la Lettonie ou de la Grèce, mais les nouvelles technologies permettent également à des petits pays de devenir autosuffisants. (cf. David Blume: alcoholcanbeagas)11
Des monnaies locales pour un développement local
Les gouvernements ont le droit souverain d’émettre et de prêter de la monnaie et l’Islande le perdra si elle rejoint l’UE qui interdit aux Etats membres d’emprunter de l’argent à leurs propres banques centrales. Pourtant les habitants de ces pays frappés par la crise pourraient continuer de développer leurs res sources s’ils disposaient des crédits néces saires. Un contrôle souverain sur leur monnaie locale leur permettrait d’obtenir des crédits simplement en les créant dans la comptabilité de leurs banques d’Etat.
En réalité, cette proposition n’a rien d’extraordinaire. Toutes les banques privées obtiennent les crédits qu’elles accordent à leurs clients en les créant dans leur comptabilité. Contrairement aux idées reçues, les banques ne prêtent pas leur propre argent ou celui de leurs déposants. Comme le confirme la Réserve fédérale américaine,12 les banques prêtent de l’argent neuf créé par une comptabilité en partie double sous la forme de dépôts des emprunteurs d’un côté et d’actifs de la banque de l’autre.
Outre le fait qu’ils permettent de lutter contre le gel des crédits, les crédits accordés par les gouvernements ont l’avantage de pouvoir être sans intérêt. En éliminant les intérêts, on réduit considérablement les coûts de production.13
L’argent émis par les gouvernements pour financer des projets publics a une longue histoire couronnée de succès qui remonte au moins au début du XVIIIe siècle, lorsque la colonie américaine de Pennsylvanie émit une monnaie qui était à la fois prêtée et dépensée par le gouvernement local dans l’économie locale. Il en résulta une période de prospérité sans précédent obtenue sans inflation ni impôts.14
L’Etat insulaire de Guernesey, situé dans la Manche, a financé ses infrastructures avec de l’argent émis par le gouvernement il y a plus de 200 ans sans inflation des prix ni dette publique.
Durant la Première Guerre mondiale, lorsque les banques demandaient des intérêts de 6%, la Commonwealth Bank, établissement de l’Etat australien, a financé l’effort de guerre du pays à un taux d’intérêt inférieur à 1%, économisant aux Australiens 12 millions de dollars de frais bancaires. Après la guerre, le gouverneur de la banque a épargné aux Australiens la dépression qui régnait dans d’autres pays en finançant la production, la construction de logements et en accordant des crédits à des gouvernements locaux pour la construction de routes, de lignes de trams, de ports, d’usines à gaz et de centrales électriques. Les profits de la banque étaient reversés à l’Etat.
Après avoir élu son premier gouvernement travailliste dans les années 1930, la Nou velle-Zélande mit en place avec succès un programme d’infrastructures financé grâce à un crédit national sans intérêt. Le crédit accordé par la banque centrale nationalisée permit à la Nouvelle-Zélande de prospérer à une époque où le reste du monde était en proie à la pauvreté et au manque de productivité.
L’argument contre l’émission et le prêt d’argent par les gouvernements pour les infrastructures est que cela provoque l’inflation, mais ce n’est pas nécessairement le cas. L’inflation des prix se produit lorsque la «de mande» (l’argent) augmente plus rapidement que l’«offre» (biens et services). Quand on augmente la masse monétaire nationale pour financer des projets productifs, l’offre augmente avec la demande, sans affecter les prix.
De toute façon, comme nous l’avons dit plus haut, les banques privées créent elles-mêmes l’argent qu’elles prêtent. Le processus par lequel elles créent de la monnaie est inflationniste parce qu’elles ne prêtent que le capital, pas les intérêts nécessaires à rembourser leurs emprunts. Pour payer les intérêts, il faut faire de nouveaux emprunts.
L’important, c’est d’utiliser la monnaie nouvellement créée ou le crédit pour des projets productifs qui augmentent les biens et les services plutôt que pour la spéculation et pour payer les dettes publiques en monnaies étrangères (le piège dans lequel est tombé le Zimbabwe). On peut protéger la monnaie nationale contre les spéculateurs15 en imposant des contrôles des changes, comme l’a fait la Malaisie en 1998, en imposant des con trôles des capitaux, comme le font actuellement le Brésil et Taiwan, en interdisant les instruments financiers à terme ou en imposant une «taxe Tobin» sur les transactions monétaires internationales.
Guérir les créanciers
Si les créanciers souhaitent vraiment récupérer leurs prêts, ils comprendront qu’il est sage de laisser le pays débiteur développer son économie pour lui permettre de rembourser ses dettes. Si les créanciers ne tiennent pas vraiment à être remboursés mais utilisent la dette comme un moyen d’exploiter le pays débiteur et de le priver de ses actifs, il faut dénoncer le bluff des créanciers.
Lorsque le pays débiteur refuse de payer, le fardeau pousse les créanciers à se guérir eux-mêmes. L’économiste britannique Michael Rowbotham suggère que dans le monde de la monnaie électronique, cela peut être effectué par des régulateurs bancaires créatifs simplement en modifiant les règles comptables. Aujourd’hui, on peut créer des dettes à l’aide d’écritures comptables et les annuler de la même manière. Rowbotham esquisse deux moyens permettant de changer les règles afin d’annuler des dettes impossibles à rembourser:
«La première option consiste à libérer les banques de l’obligation de maintenir la parité entre l’actif et le passif. Ainsi, si une banque commerciale détient pour 10 millions de dollars de créances d’un pays en développement, elle pourrait être autorisée à avoir à perpétuité, après annulation, 10 millions de dollars de déficit dans son bilan. C’est une simple question d’écritures.
La seconde option consiste à annuler les créances tout en permettant aux banques de les conserver pour des raisons comptables. Les dettes seraient annulées pour les pays en développement mais conservées à des fins de comptabilité bancaire. Ces créances seraient conservées à leur valeur nominale en tant qu’actifs permanents, non négociables.»16
Si les banques étaient autorisées soit à porter en compte les crédits non remboursables ou à se faire rembourser en monnaies locales, leurs actifs et leur solvabilité seraient préservés.
Notes :
1 Recovering from Neoliberal Disaster. Why Iceland and Latvia Won’t (and Can’t) Pay the EU for the Kleptocrats’ Ripoffs. Prof. Michael Hudson. www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14800
2 Ambrose Evans-Pritchard. Greece defies Europe as EMU crisis turns deadly serious. www.telegraph.co.uk/finance/comment/ambroseevans_pritchard/
3 Eva Joly: Iceland is being blackmailed. icelandweatherreport.com/2009/08/eva-joly-iceland-is-being-blackmailed.html
4 Zit. In: Pavol Stracansky. G20: IMF Finds a New Unpopularity. ipsnews.net/news.asp?idnews=48594
5 Ilmars Rimševics, Governor, Bank of Latvia. Recent Economic Developments and Banking in Latvia. www.bank.lv/eng/main/all/sapinfo/presrunas/receco/
6 Kay Murchie. Iceland’s economy shrinks at record pace. www.financemarkets.co.uk/2009/12/07/icelands-economy-shrinks-at-record-pace/
7 Marshall Auerback. Latvia: The Insanity continues. www.creditwritedowns.com/2009/10/latvia-the-insanity-continues.html
8 Mary Ellen Synon. What Iceland can teach the Tories. synonblog.dailymail.co.uk/2009/12/what-iceland-can-teach-the-tories.html
9 Marshall Auerback, a.a.O.
10 More a Curse than a Cure? The Role of the IMF after the Argentine and Turkish Financial Crises. Von Yonca Özdemir. Political Science & International Relations Program. Middle East Technical University, Northern Cyprus Campus. Paper prepared for delivery at the 2009 Annual Convention of the International Studies Association (ISA), February 15–18, 2009, New York.
11 alcoholcanbeagas.com/node/587
12 ModernMoneyMechanics. Federal Bank of Chicago. www.rayservers.com/images/.pdf
13 The McKleever Institute of Economic Policy
Analysis. There are Alternatives. (T.A.A.)
Project winning Essay. Margrit Kennedy
inspires New Zealand Groups to Establish
Regional Money Systems. By Deidre Kent.
www.mkeever.com/kent.html
14 Ellen Brown. Sustainable Energy Development: How Costs Can Be Cut in Half.
www..com/articles/energy-costs.php
15 A Debt Moratorium for Iceland.
www.actindependent.org/icelandprogram.pdf
16 How to Cancel Third World Debt. by Michael Rowbotham. www.prosperityuk.com/prosperity/articles/cantwd.html
Le pourcentage des prêts hypothécaires de gros montant auxquels s’adossent des titres et dont les paiements accusent un retard d’au moins 60 jours a atteint 9,6% aux États-Unis le mois dernier, comparativement à 9,2% en décembre. Il s’agit d’une 32e hausse consécutive de «grave défaut de paiement», selon Fitch Ratings.
«La tendance en ce qui concerne les défauts de paiement indique que le niveau de 10% pourrait être atteint dès le mois prochain», soutenait hier Vincent Barberio, directeur général de Fitch Ratings, à New York. Le taux a presque triplé en 2009, a-t-il ajouté.
Les prêts hypothécaires de gros montant concernent des sommes plus importantes que celles consenties par des compagnies d’hypothèques bénéficiant de l’appui du gouvernement américain comme Fannie Mae ou Freddie Mac. Leurs limites oscillent maintenant de 417 000$US dans la plupart des villes à 729 750$US dans des secteurs où les coûts sont plus élevés. Les titres garantis par des créances hypothécaires d’organismes non gouvernementaux ne comportent pas les garanties offertes par Fannie Mae, Freddie Mac ou par l’organisme gouvernemental américain Ginnie Mae.
Le nombre de créances douteuses parmi les prêts auxquels s’adossent des titres non gouvernementaux a bondi l’an dernier en raison de nouveaux défauts de paiement causés par la baisse du prix des maisons et de l’emploi. Cette situation s’est produite tandis que le gouvernement fédéral américain a incité les fournisseurs de prêts à envisager des modifications aux dettes et pendant que les États adoptaient des mesures pour ralentir les saisies, ce qui a réduit les liquidations des propriétés après que les emprunteurs eurent cessé d’effectuer leurs paiements.
La proportion des emprunteurs qui n’étaient pas en défaut de paiement le mois précédent mais qui le sont devenus le mois suivant a baissé à 1,2% au cours du mois couvert par les rapports sur les obligations de janvier, comparativement à 1,3% selon les rapports de décembre, a indiqué Fitch Ratings. la presse affaire
Hihihi, la chute s’accélère, les sommes impayées sont de plus en plus élevées, et en plus l’État américain ne se porte pas garant, ça risque d’être explosif.
Si les membres des thea party choisisent Sarah Palin, ils seront mal barrés, une nana qui lis devant les caméras 4 mots écrit dans sa main est indigne du pouvoir et elle sera manipulée par je ne sais qui.
Stiglitz vient de dire à la télé que le marché de l’emploi aux USA se reprendrait en 2015, LOL, on est au début 2010, et en europe ce va être pareil, en 5 ans il peut s’en passer des choses…
Tiens, tiens, que vont ils préparer, la prochaine faillite du système et l’établissement d’une banque centrale mondiale ?
Surement, ou alors les répercussions d’une guerre contre l’Iran.
Déliquescence de la civilisation britannique, ce sont ceux qui ont le plus experimenté le système libéral qui sont les plus mal en point.Bien fait pour eux.
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso veut relancer le processus d’autorisation de la culture de deux OGM controversés très vite après la prise de fonction de sa nouvelle équipe la semaine prochaine, ont assuré à l’AFP plusieurs sources européennes.
“L’autorisation de la culture du maïs MON 810 et de la pomme de terre Amflora est une de ses priorités”, a confié une source au sein de l’exécutif bruxellois sous couvert de l’anonymat.
“Il veut aller vite pour se débarrasser de ce problème qui lui a pourri son premier mandat”, a confirmé un responsable européen.
La première réunion de la nouvelle Commission est prévue le 17 février, “mais le programme de travail est encore en cours d’élaboration”, a précisé le porte-parole de la Commission, Pia Ahrenkilde Hansen.
“Concernant le cas spécifique du maïs MON 810 et de la pomme de terre Amflora (…) aucune date précise n’a été fixée pour le moment”, a précisé la représentation de la Commission en France dans une mise au point à l’AFP.
“Comme toute autre demande d’autorisation d’un OGM, que ce soit pour la culture ou non, la prochaine Commission décidera des prochaines étapes au cas par cas”, a-t-elle ajouté.
Monsanto attend le renouvellement de l’autorisation pour la culture du MON 810, seul OGM cultivé à ce jour dans l’UE, et BASF bataille pour sa pomme de terre.
D’énormes intérêts financiers sont en jeu. BASF estime entre 30 et 40 millions d’euros par an les revenus dégagés par Amflora, si sa culture est autorisée.
“Barroso ne raisonne qu’en termes de marchés et de relations commerciales”, a souligné le responsable européen.
“Il se fonde sur les avis scientifiques qui disent que ces OGM ne présentent pas de risques pour la santé, mais ne se préoccupe pas des possibles conséquences à long terme sur l’environnement”, a déploré la source au sein de la Commission.
Le départ de Stavros Dimas, commissaire à l’Environnement opposé à la culture des OGM, facilite la tâche à M. Barroso.
Mais José Manuel Barroso doit tenir compte des réticences des Etats. Six pays, dont la France et l’Allemagne, ont interdit la culture du MON 810 et onze Etats ont demandé à pouvoir interdire toutes les cultures d’OGM.
M. Barroso a subi un revers politique l’an dernier lorsque 22 pays ont voté contre sa demande de faire lever les interdictions, et les gouvernements européens sont aujourd’hui très réticents à autoriser les produits OGM en raison de l’opposition de leur opinion, inquiète de leur possible toxicité.
Jusqu’à présent, aucune majorité n’a été trouvée et une réflexion est engagée pour différencier autorisations de culture et de commercialisation.
Le ministre italien de l’Agriculture, Luca Zaia, sera difficile à convaincre. Car les grandes manoeuvres ont commencé en Italie, où le Conseil d’Etat, saisi par des agriculteurs pro-OGM, a demandé d’autoriser leur culture.
“Nous nous y opposerons”, a-t-il annoncé, soulignant que “le monde scientifique était divisé sur les OGM”.
La culture du MON 810 présente “plus d’inconvénients que d’avantages”, a ainsi estimé fin décembre le Haut conseil des Biotechnologies en France.
L’Amflora contient en effet un gène marqueur de résistance aux antibiotiques. Le MON 810 contient pour sa part une molécule insecticide.
La Commission fonde son action sur les avis de l’EFSA, l’agence européenne de sécurité des aliments (AESA en français), qui assure que le MON 810 et la pomme de terre Amflora ne posent aucun problème pour la santé.
Mais l’institution est aujourd’hui au coeur d’une polémique après l’embauche de Suzy Renkens, son ancienne directrice du département OGM, par le groupe agroalimentaire suisse Syngenta. Plusieurs organisations écologistes ont demandé des explications à M. Barroso. romandie
Hallucinant, on se croierait dans ” le monde selon monsanto ” ou les anciens employés de la firme allaient bosser dans le gouvernement et autorisaient les mises sur le marchè.
C’est gravissime, la corruption règne dans les institutions européennes avec comme conséquence l’empoisonnement de toute la population, les dirigeants de l’UE se comportent en mafieux.
Ces gens seront jugés, il ne peut en être autrement, il faut juste savoir si cela se fera dans un cadre démocratique.
Le président russe Dmitri Medvedev a validé hier une nouvelle doctrine militaire qui place l’OTAN en tête des menaces pesant sur la sécurité de la Russie.
Le texte de la doctrine, publié sur le site du Kremlin, place au premier rang des «principaux dangers militaires extérieures» le fait que l’OTAN cherche à «mondialiser ses fonctions, en violation des normes du droit international».
Le document dénonce aussi le rapprochement des frontières russes «de l’infrastructure militaire des pays membres de l’OTAN, notamment par la voie de l’élargissement du bloc».
Moscou dénonce depuis des années l’entrée d’États de l’ex-bloc soviétique dans l’Alliance atlantique, et fait tout, sur le terrain diplomatique, pour empêcher l’Ukraine et la Géorgie de rejoindre l’OTAN.
Parmi les autres dangers auxquels la Russie fait face, la doctrine s’inquiète du développement possible d’un «système stratégique antimissile» et du développement «d’armes stratégiques conventionnelles de haute précision».
La Russie a dénoncé le projet américain d’un bouclier antimissile en Europe de l’Est, que les États-Unis ont fini par abandonner, et veut obtenir de Washington que d’éventuelles armes stratégiques conventionnelles soient soumises aux mêmes restrictions que les armes nucléaires.
Dans le cadre de la doctrine militaire, le président Medvedev a aussi adopté vendredi la politique russe en matière de «dissuasion nucléaire jusqu’en 2020».
«La Russie se réserve le droit de recourir à l’arme nucléaire en cas d’attaque nucléaire ou d’autres armes de destruction massive contre elle et [ou] ses alliés, et aussi dans le cas d’une attaque à l’arme conventionnelle contre la Russie si elle menace l’existence même de l’État», indique le texte. source
Quand je lis ça :
«La Russie se réserve le droit de recourir à l’arme nucléaire en cas d’attaque nucléaire ou d’autres armes de destruction massive contre elle et [ou] ses alliés, et aussi dans le cas d’une attaque à l’arme conventionnelle contre la Russie si elle menace l’existence même de l’État»
je m’inquiète…
C’est pas trop mon délire la fin du monde en 2012 à cause du cosmos, les humains n’auront pas besoin de ça pour détruire la planète dans un feu d’artifice nucléaire. Dans son bouquin sur Fatima, Jovanovic raconte qu’ à la fin du 19 siecle, des poteaux électriques d’amérique du nord avaient pris feu suite à une giganntesque éruption solaire. Les conséquences seraient aujourd’hui dévastatrices, notamment en France avec nos centrales nucléaires.Espérons que les satellites devant surveiller le soleil fonctionnent bien et que nous aurons le temps de stopper les centrales ou plutot les déconnecter du réseau. Regarder ce qui c’est passé centrale suédoise de Forsmark il y a 4 ans, quand le transformateur qui fait la liaison entre la centrale et le réseau est courcicuité, et que les générateurs de secours ne fonctionnent pas non plus, le coeur fond en moins de deux heures.
Le projet de loi permettant de céder les monuments nationaux aux collectivités territoriales peut laisser craindre un démantèlement du patrimoine. Etat des lieux, après la censure du texte par le Conseil constitutionnel.
Le Mont-Saint-Michel vendu à un émirat. Le drapeau russe flottant sur Notre-Dame de Paris. Le domaine royal de Saint-Cloud annexé par des cow-boys texans… On n’est pas passé loin du cauchemar ! Certes, personne n’aurait sans doute osé aller jusque-là. Pourtant, tous ces scénarios catastrophe auraient été légalement possibles si les parlementaires n’avaient amendé, au dernier moment, un abracadabrant projet de loi concocté par Matignon. Et finalement retoqué par le Conseil constitutionnel.
Etait-ce vraiment une bonne idée d’imaginer, à l’heure des soldes d’hiver, brader les monuments nationaux pour soulager les caisses de l’Etat dans un pays où, chaque année, des millions de Français se ruent aux Journées du patrimoine ? Sans doute pas. Or rien ne prouve, malgré le tollé, que François Fillon y ait renoncé. Bien au contraire !
L’affaire a éclaté en novembre 2009, lorsque députés et sénateurs ont découvert que le gouvernement avait glissé, dans le projet de loi de finances 2010, l’article 52, stipulant qu’un monument national pouvait être transféré par l’Etat à une collectivité territoriale. Gratuitement et n’importe quand. Cela avec le simple accord d’un préfet. Pis, selon ce texte initial, ladite collectivité pouvait même, si cela lui chantait, vendre ensuite au prix qu’elle souhaitait ce bâtiment à un opérateur privé. Indignation générale. Au point que Jean-Jacques Aillagon lui-même, ancien ministre de la Culture de Jacques Chirac et président de l’établissement public de Versailles, monta au créneau contre sa tutelle.
Quel paradoxe ! A l’heure où Nicolas Sarkozy s’apprête à créer sa “Maison de l’Histoire” et où Eric Besson prétend lancer les Français sur les traces de leur identité nationale, jamais, depuis Malraux, le statut des lieux de mémoire n’a été si malmené. L’Etat brade ses biens à tout-va. Et les établissements culturels publics, comme Versailles ou le Louvre, sont plus que jamais soumis aux lois de la rentabilité touristique. “Une dysneylandisation !” tonnent les plus critiques.
Le dossier apparaît d’autant plus explosif qu’il est aussi très politique. Désavoué par Matignon, Frédéric Mitterrand, attaché à la pérennité du patrimoine national, n’aimerait pas rester dans l’Histoire comme le fossoyeur des lois Malraux. Même si, jusqu’ici, son silence fut assourdissant, il n’a pas ménagé sa peine en coulisses pour faire amender, avec l’aide des sénateurs, ce fameux article 52. Et son interview laisse à penser qu’il est bien décidé à se battre.
Quels monuments garder, lesquels transférer ?
Reste à savoir quelle est sa marge de manoeuvre, quand beaucoup affirment qu’il lui a été imposé, par exemple, de céder le domaine royal de Saint-Cloud au département des Hauts-de-Seine, fief de Jean Sarkozy et de Patrick Devedjian, qui lorgnent depuis longtemps sur cette propriété d’exception.
Sur le fond du dossier, la question centrale est simple : comment continuer à entretenir d’innombrables monuments nationaux quand l’Etat n’a plus les moyens d’assumer seul cette charge ? Faute d’argent, nombre d’églises sont fermées au public – voire détruites – car elles menacent ruine. Sans parler du Panthéon, qui s’effondre ! La tentation est donc grande de lever les garde-fous, afin de se débarrasser de bâtiments publics, même emblématiques, comme ce fut le cas pour l’hôtel de la Marine, à Paris. Mais cela fait-il une politique culturelle ? Evidemment non, surtout quand les réponses à apporter sont complexes.
“On ne peut refuser, par principe, le transfert de certains bâtiments, reconnaît Jacques Legendre, président de la commission culturelle du Sénat. Les régions sont souvent plus aptes que l’Etat à gérer sur place les monuments.” De fait, les collectivités possèdent déjà un patrimoine historique très important, avec, par exemple, la responsabilité de chefs-d’oeuvre aussi prestigieux que la saline royale d’Arc-et-Senans (Doubs), classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, ou le théâtre antique d’Orange (Vaucluse). Mais quels monuments garder ? Lesquels transférer ? Comment s’assurer que ceux qui partiront ne seront pas revendus dans des conditions opaques par des élus indélicats ? “Il faut se mettre autour d’une table et discuter”, insiste le député Nicolas Perruchot (Nouveau Centre). Car le patrimoine peut aussi, parfois, rapporter gros. Une étude du ministère de la Culture a prouvé que 1 euro investi en dégage 20, à terme, si l’on prend en compte les effets induits en matière de tourisme ou d’emploi.
L’avenir est au partenariat public-privé
Il n’est donc pas certain que l’Etat fasse toujours une affaire en cédant gracieusement ses biens, comme l’explique Isabelle Lemesle, la présidente du Centre des monuments nationaux (CMN) : “Si nous perdons le Mont-Saint-Michel ou les remparts de Carcassonne (voir page 95), qui va compenser le manque à gagner ?” Car au CMN, les lieux rentables servent à financer l’entretien des autres. Or, sauf exception, les collectivités ne sont attirées que par ce qui rapporte, comme par exemple le château du Haut-Koenigsbourg, en Alsace (voir ci-contre). Tous les spécialistes en sont persuadés : l’avenir est au partenariat public-privé. Et l’exemple de la prochaine réhabilitation de l’hôpital Richaud, à Versailles, en lieu de vie quotidienne le prouve.
Jusqu’où les Français sont-ils prêts à payer ?
Mais le meilleur filon à explorer reste encore le portefeuille des Français. “Ils n’ont jamais autant donné qu’en 2009″, se félicite Frédéric Néraud, directeur de la Fondation du patrimoine, qui, grâce à des collectes, essentiellement dans les zones rurales, permet, avec le soutien conjugué de l’Etat, d’aider à restaurer des bâtiments auxquels les Français sont attachés. “Beaucoup sont prêts à payer pour sauver leur église, un moulin, un château, ajoute Frédéric Néraud. On le voit sur le terrain : en période de crise, les gens sont en quête de racines, d’identité. Et contrairement à une idée reçue, le patrimoine est une question très moderne, qui transcende les clivages habituels.” Reste à savoir jusqu’où les Français sont prêts à aller pour sauver leur passé collectif. Et humaniser leur avenir. l\'express
Lors de la crise financière en octobre 2008, france 5 avait diffusé un doc et un débat, ” la France en faillite “, et pour honorer notre dette, nous vendions notre patrimoine, je vois que nous en sommes déja la….
Le partenariat public privé revient à transférer l’argent public vers les entreprises privées pour le seul bénéfice de l’entreprise privée.
Tenez voila le dernier LIESI, c’est un bon numéro qui reprend l’historique de la trahison de VGE, de Pompidou et des Rothschild, liesi À lire absolument.
Dans ce doc, il était expliqué que la France était considérée comme hyper solvable justement grace à notre immense patrimoine, donc dans les années qui viennent, attendez vous à voir notre patrimoine bradé pour rembourser cette dette illégitime.
Les principaux responsables des services de renseignement US ont suscité l’émoi lors de leur audition annuelle par la Commission parlementaire du Renseignement, le 2 février 2010.
Dennis C. Blair, directeur national du Renseignement a d’abord évoqué une possible guerre dans le cyber espace, dont on a compris qu’elle serait déclarée par la Chine et mettrait en péril toute l’infrastructure informatique mondiale.
Puis, il a annoncé que ses services se réservaient le droit d’assassiner toute personne liée à un groupe terroriste menaçant la vie de citoyens états-uniens, y compris lorsque le suspect est lui-même ressortissant US et ou qu’il se trouve.
Surtout l’amiral Blair, le directeur de la CIA Leon Pannetta, le directeur du FBI Robert Mueller, le directeur du Renseignement militaire Ronald Burgess et le directeur du Renseignement du département d’Etat John Dinger ont affirmé chacun qu’Al-Qaeda ourdi une attaque d’un nouveau genre, de manière à échapper aux dispositifs anti-terroristes, et pourrait frapper le territoire états-unien d’ici trois à six mois.
A usage interne, cette déclaration vise à préparer l’opinion publique états-unienne à un nouveau cataclysme et à un possible retour à la politique néo-conservatrice. Mais à usage externe, elle vise à contrer la rumeur diffusée par de grands journaux du Proche-Orient tels que Kheyan (Iran), Al-Binaa (Liban) ou Al-Wataan (Syrie). Selon ces médias, pour relancer le « choc des civilisations », l’Etat hébreux s’apprêterait à organiser un nouveau 11-Septembre qui serait attribué à Al-Qaeda. Cependant, toujours selon ces sources, les services secrets iraniens et turcs auraient observé des agents israéliens réalisant des repérages non pas aux Etats-Unis, mais en Europe. Tel-Aviv étudierait la possibilité de frapper une cible à très forte symbolique religieuse, telle que la cathédrale Notre-Dame de Paris ou la basilique Saint-Pierre de Rome. Cet attentat justifierait une nouvelle croisade anti-musulmane.
Pour visionner l’enregistrement vidéo intégral de cette audition, cliquez ici voltairenet.org
C’est logique, une série de maxi attentat en europe et aux USA, mis sur le dos d’Al quaida ou de l’Iran et hop, la guerre sera encore plus simple à vendre au peuple.
Souvenons nous du scénario ” fiction” blackjack :
L’occident s’effondre, et nous allons emmener le monde entier avec nous.
Les médias iraniens, syriens et libanais sont à la pointe de la lutte contre les entreprises de déstabilisations occidentalo-sionistes, en diffusant de telles informations, ils éduquent leurs populations et leurs donnent les armes pour ne pas être manipulés par ce concept de choc des civilisations.
Si il existait réellement des milliers de personnes motivées à détruire l’occident, je peux vous certifier qu’ils réussiraient.
On nous emmerde avec les bombes dans les avions, mais rien dans les trains, les bus, les magasins, si vraiment des djihadistes voulaient nous terroriser, ils y arriveraient sans problème.Si quelqu’un veut mourrir en martyr, pas besoin de se faire exploser, il suffit d’un AK47 et c’est le carton plein, imaginez le nombre de mort, si une ou deux personnes se mettaient à tirer sur tout le monde dans un supermarché ou durant un concert.
Ou mieux, si Ben Laden et ses acolytes voulaient vraiment détruire les USA, pourquoi avoir jeté les avions sur des tours en ne tuant que 2000 personnes, si ce monsieur avaient véritablement la haine, les cibles auraient été des centrales nucléaires, deux gros avions sur une centrale avec une attaque au lance roquette juste avant pour affaiblir la structure et au mieux, c’est tchernobyl et au pire, une explosion thermonucléaire dévastatrice.
Et pourtant l’ennemi sanguinaire qui ne respecte pas la vie prend des gants, ne détruit que deux tours et abime une structure construite pour résister à une telle attaque(c’est pas de chance, avec tous les cotés du pentagone!)
C’est très simple de mettre à genoux un pays, quelques actions sur de centrales nucléaires, des zones de stockage de pétrole, faire sauter des écoles, ouvrir le feu pendant des rassemblements, attaquer des commissariats, assassiner des hommes et femmes politiques ou s’en prendre à leurs familles, vous voyez ce que je veux dire, si il y avait réellement des tas de tarés qui nous en veulent jusqu’ à la mort, hey bien ils agiraient en conséquence.
Ces attentats sont réalisés par les services secrets grace aux manipulations, infiltrations, créations de groupes armés ” islamistes “, souvenez vous, même les Shabab le disent.
Les grands pontes de la sécurité US nous parlent donc d’une nouvelle attaque en préparation, le 11/09 c’était il y a dix ans, il faut en remettre une couche, le moment est plus que propice, le système étant extrèmement fragile
“Les Etats-Unis s’installent dans les déficits géants”, constatent L’Agefi. Bon, ce n’est certainement pas la découverte du siècle. Les Etats sont endettés et les Etats-Unis sont super endettés. Chaque jour nous apporte son nouveau lot de chiffres alarmants.
Je ne sais pas vous, cher lecteur, mais à MoneyWeek, nous avons l’impression d’observer le Titanic en train de couler lentement mais sûrement. L’iceberg a laissé une faille béante dans la coque, l’eau glacée s’y engouffre à toute vitesse, tout le monde s’en rend compte mais personne ne fait rien. Ah si, un surveillant de pont agite de temps en temps le doigt en direction de la brèche en marmonnant : “ce n’est pas bien, ce n’est pas sérieux, attention hein !”.
Que la catastrophe approche, nous n’en doutons. La seule question que nous nous posons, c’est savoir lequel des deux navires – européen et américain – coulera en premier.
L’Agefi annonce que les Etats-Unis auront besoin d’emprunter 1 753 milliards de dollars en 2010, soit plus que les émissions obligataires de tous les pays de la zone euro réunis (1 000 milliards de dollars).
De ce côté-ci de l’Atlantique, ce n’est pas plus encourageant. Les pays de la zone euro ont emprunté 110 milliards de dollars depuis le début de l’année – un record, nous apprend le Financial Times. Nous ne le contesterons pas : réussir à emprunter autant de milliards en un mois, cela tient de la gageure. Quant aux dettes à venir, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Aujourd’hui, la France tentera de placer 7 à 8 milliards d’obligations à long terme.
Il n’y a personne à la vigie. Que font les agences de notation ? Elles froncent les sourcils, elles profèrent quelques menaces. Et puis quoi ? Et puis rien. Pas d’instructions pour rejoindre le premier canot de sauvetage qui se présenterait sur votre chemin.
L’agence Fitch s’acharne, tous les mois, à mettre en garde les Etats-Unis, rejoint sur ce point par Moody’s : l’endettement américain est trop important, le poids de la dette les fragilise. Conclusion, ils risquent de perdre leur AAA. Mais pas tout de suite, non, dans quatre ou cinq ans… Faut-il s’étonner ce que ce genre de menaces n’ait aucun effet ?
Les cales du Titanic américain sont bien chargés de dettes, mais l’européen presque tout autant. Et les Etats-Unis l’emportent encore sur le terrain de cette fameuse confiance des investisseurs – qui n’est pas toujours bien placée.
“Le Portugal peine à son tour à emprunter”, remarque Le Figaro. Hier le pays a essayé de mettre sur le marché pour 500 millions d’euros d’obligations… et a dû rabattre ses exigences à 300 millions d’euros.
Révélateur n’est-ce pas ? Tout d’abord c’est le signe qu’une vraie crise est en préparation sur les obligations d’Etat. Mais c’est aussi l’aveu d’une manipulation flagrante sur les obligations grecques qui se seraient arrachées il y a quelques jours. Et pourtant la situation économique de la Grèce n’est pas meilleure que celle du Portugal. A MoneyWeek, cela nous conforte dans l’idée que l’émission obligataire grecque n’a pas été si réussie que cela.
Les menaces qui pèsent sur la zone euro ont pour principale conséquence de renforcer les obligations américaines. Les investisseurs vont évidemment se détourner de la dette obligataire en euros pour se réfugier dans les bras de l’Oncle Sam. Du moins pour un temps.
A MoneyWeek, nous pensons qu’à moyen terme, l’apparente attractivité des T-Bonds volera en éclats. C’est d’ailleurs l’avis de Nouriel Roubini comme il l’expliquait dans une tribune accordée il y a quelques jours aux Echos : “Les Etats-Unis et le Japon pourraient être les derniers touchés par la colère des marchés : le dollar est la principale monnaie de réserve dans le monde et l’accumulation des réserves de changes – en bons et obligations au Trésor américain pour la plus grande partie – continue de monter en flèche. [...] Pourtant, si l’indispensable assainissement des finances publiques est retardée, les investisseurs se montreront de plus en plus prudents, même avec ces pays”.
Et Roubini d’envisager une explosion en vol du dollar : “Si les Etats-Unis utilisent l’inflation comme moyen de réduction de la valeur réelle de leur déficit, le risque d’un écroulement chaotique du dollar américain augmenterait de manière significative. Les créanciers étrangers de l’Amérique n’accepteraient pas la réduction drastique de la valeur réelle de leurs actifs en dollars – qu’une dévalorisation de cette devise entraînerait par le biais de l’inflation et la dévaluation. Une ruée désordonnée vers la sortie pourrait mener à la chute du dollar, une flambée des taux d’intérêt à long terme et une grave récession en W”.
Sauve qui peut ! Nos lecteurs d’abord ! moneyweek
Cette semaine a été très difficile sur les marchès, Madrid a perdu 6% avant hier et 1,3 aujourd’hui, 10242, il y a un mois l’Ibex était à 1223.
Le Cac a perdu 2,75%hier et 3,40 % aujourd’hui, à 3563 points, il était à 4045 il y a un mois, LOL, et c’est pareil pour toutes les bourses mondiales :
Dow Jones à 1012 points avec un plus bas à 9840 aujourd’hui et il était à 10725 il y a moins d’un mois
le footsie est à 5060 points
le Nikkei est à 10057 points
le Hang seng chinois est à 19665 points et il était à 22400 il y a un mois et c’est le même ordre de grandeur pour le footsie, le dax, le nikkei, en un mois toutes les bourses ont perdu en moyenne 10 %, les problèmes sont de plus en plus sérieux, nous sommes passés de banques qui risquent la faillite à des États qui risquent la faillite.
Nous savons tous que ces montants faramineux de dettes imposées par les cartel bancaires ne pourront pas être remboursées, il va forcement se passer un truc pas cool…
Nous allons tous sombrer en même temps, les économies, les banques sont trop interdépendantes, je me demande par ailleurs si les problèmes de toyota ne sont pas un exemple de l’intensification de la guerre économique, je dis cela parceque le gouvernement US veut attaquer toyota en justice, une sorte de revanche sur la société qui a tué l’industrie automobile américaine.Si des preuves, fabriquées ou pas, démontrent que l’entreprise a voulu cacher les problèmes, toyota est cuit, et ce n’est pas ford qui se plaindra.
Bref, quand on sait des trucs comme ça et qu’on écoute les journaux, j’ai l’impression que ce n’est pas le même monde, la distortion est énorme.
Le 2 février, sans doute pour la première fois, huit drones américains ont frappé simultanément une série de villages au Waziristan du Nord, au coeur des zones tribales du nord-ouest du Pakistan. Une vingtaine d’insurgés auraient été tués par le tir concomitant de 18 missiles, dont il ne fait aucun doute qu’ils sont américains et armés par les services secrets (CIA). Washington ne commente pas ces attaques et refuse de confirmer qu’elles ont eu lieu. En réalité, les Américains ont conclu un accord secret avec le gouvernement pakistanais pour mener ce type d’opérations, alors qu’officiellement, cette collaboration n’est pas reconnue. De même, la présence de soldats américains sur le sol pakistanais n’est pas commentée, alors que trois d’entre eux ont été tués mercredi dans la région de Lower Dir.
L’attaque des drones en meute, peu usitée jusqu’à présent, n’est pas difficile techniquement, et les pilotes, qui se trouvent sans doute dans une même salle de commandement, ont pu déclencher ensemble le tir de leurs missiles dès lors qu’ils avaient localisé et identifié leurs cibles. Pour plusieurs spécialistes de ces opérations que nous avons consultés, l’un des avantages de ces drones (des MQ-1 Predator ou MQ-9 Reaper) est qu’ils ne sont pas repérables par le son, puisque la portée de leurs armes leur permet d’évoluer à plusieurs kilomètres de leurs objectifs. Une telle attaque a sans doute nécessité 10 à 15 jours de repérages, là encore par des drones, afin de dresser une carte des mouvements de la population et des allées et venues des insurgés.
Une analyse marketing publiée lundi par le Teal Group, le meilleur analyste au monde des marchés aéronautiques, note que les budgets militaires consacrés aux drones dans le monde vont passer de 4,9 milliards de dollars annuels en 2010 à 11,5 milliards de dollars en 2020. Les Européens, qui sont passés à côté de la plaque en laissant les Israéliens et les Américains envahir ce domaine, ne risquent pas de reconquérir des parts de marché ! Dans la prochaine décennie, les États-Unis assureront 76 % des dépenses de recherche et de développement, et absorberont 58 % des machines produites. le point
La mort qui rode dans les nuages, pauvres pakistanais et afghans ils vont encore plus être les victimes de ces attentats téléguidés.Nous avons appris il y a peu que des résistant irakiens ont piratés les images des drones, espérons que des hackeurs les aident à contrer ces laches bombardements qui tuent des civils.
Vous avez de l’argent ? Vous aurez peut-être du mal à le garder. Les gens sont coincés entre le marteau et l’enclume. D’un côté, il y a l’économie en plein désendettement. De l’autre, il y a le gouvernement.
La dépression pèse sur tout — les actions, les entreprises, les bénéfices. Et elle va durer pendant des années — quoi qu’en disent les journaux. Préparez-vous à un déclin de 20% sur les prix des actions, déclare notre vieil ami Marc Faber. Un autre analyste met le PER actuel à 22… sous-entendant une perte de 20% environ simplement pour revenir à des niveaux “normaux”.
Mais “ce n’est pas un environnement normal”, déclare un analyste senior de Ned Davis Research.
Eh bien, il est normal — pour une dépression. Lorsque tout le monde s’en rendra compte, on verra les actions perdre du terrain. Le prix de l’immobilier baissera probablement aussi.
▪ Pendant ce temps, du côté de l’enclume, aux Etats-Unis, M. Obama annonce vouloir augmenter les impôts pour les riches et les entreprises, à hauteur de 1 900 milliards de dollars. Voyons voir… On trouve environ 100 millions de familles aux Etats-Unis. Parmi elles, environ la moitié paie des impôts. Les 10 premiers pour-cent possèderaient la moitié de la richesse des Etats-Unis et paient déjà 66% du total des impôts. On dirait qu’ils vont repasser à la caisse. Chacune de ces familles riches versera près de 200 000 $ d’impôts supplémentaires.
Un commentaire de Chris Edwards, du Cato Institute :
“Le président Obama a présenté son budget pour l’an prochain. Il propose que le gouvernement dépense 3 830 milliards de dollars durant l’exercice fiscal 2011. Pour remettre ce chiffre en perspective, remontons un peu le temps. Le président George W. Bush… a pris ses fonctions alors que les dépenses fédérales annuelles se montaient à 1 860 milliards de dollars. Il a proposé d’augmenter ces dépenses, qui passeraient à 2 710 milliards d’ici à 2011″.
“Bush et son équipe ont commencé à gonfler leur budget presque immédiatement. Ils ont dépensé de plus en plus — des guerres, une gigantesque bureaucratie mise en place pour la sécurité nationale, l’aide après l’ouragan Katrina, une loi sur les médicaments par ordonnance, des dépenses pour l’éducation, des augmentations de salaires pour les fonctionnaires fédéraux, des renflouages financiers, etc. Je ne trouve pas de crise qui se soit produite durant le mandat de Bush à laquelle l’équipe Bush/Rove n’ont pas réagi de manière interventionniste et dépensière”.
“Durant la dernière année du mandat de Bush, l’exercice 2009, le gouvernement a dépensé 1 000 milliards de dollars de plus que ce que l’équipe Rove/Bush avait prévu à l’origine. Il est vrai que les dépenses de 2009 comprenaient 112 milliards pour le plan de relance d’Obama — soustrayons-les. En tenant compte de cet ajustement, l’équipe Bush/Rove a finalement dépensé 916 milliards de dollars de plus par an, à la date de 2009, que ce qu’ils avaient d’abord prévu. Notez que les guerres en Irak et en Afghanistan ne représentent qu’un cinquième de l’excès de dépenses de 2009″.
“Puis Obama prend ses fonctions et se révèle être Bush sous stéroïdes en ce qui concerne les dépenses fédérales. Obama appelle à dépenser 3 830 milliards de dollars en 2011, soit 1 100 milliards de plus que ce que le budget fédéral avait promis neuf ans auparavant. C’est une erreur de prédiction de 41%”.
“La leçon de tout cela, c’est que les prévisions de dépenses d’un gouvernement perdent tout leur sens au-delà de la première année. Obama propose le gel d’une très petite part du budget, par exemple, mais ses plans budgétaires de l’année prochaine trouveront probablement des raisons de briser cette promesse. Je suis franchement effrayé par le fait que les dépenses fédérales pourraient à l’avenir être 41% plus élevées que même les gigantesques augmentations prévues par Obama”.
▪ Nous comprenons les augmentations fiscales. En revanche, nous ne comprenons pas le raisonnement économique.
L’idée d’un budget à 3 800 milliards de dollars, c’est de stimuler l’économie. L’équipe Obama sait aussi bien que nous que cette “reprise” est en majeure partie un mirage. Sans emplois… et sans immobilier… on ne peut s’attendre à une croissance réelle.
Les relances monétaires ont échoué. M. Bernanke a fourni aux banques tout l’argent gratuit qu’elles voulaient. Tout ce qu’elles font avec, c’est se verser des bonus. Que peut faire Bernanke ? Les taux sont déjà à zéro. Ils ne peuvent aller plus bas.
Reste les relances budgétaires. “Dépensez plus d’argent !”. C’est ce que des économistes comme le prix Nobel Paul Krugman, l’économiste en chef du Financial Times Martin Wolf et l’expert du Japon Richard Koo murmurent à l’oreille d’Obama. Les dépenses sont censées stimuler les ventes et créer des emplois.
Mais si on ne fait que prendre l’argent dans une poche pour le verser dans une autre, à quoi bon ? Il n’y a pas d’augmentation nette du pouvoir d’achat. Les économistes affirment tout de même que les riches ne dépensent pas leur argent ; ils l’épargnent ! Et nous savons tous à quel point l’épargne est une chose épouvantable…
Prendre l’argent des “riches” retarde en fait une réelle renaissance économique.
Les riches sont ceux qui consomment le plus… parce qu’ils ont plus à dépenser. Plus important, ce sont eux qui financent les petites entreprises qui embauchent. Les banques ne prennent pas ce risque. Ce sont les familles des entrepreneurs… et les “riches” eux-mêmes… qui mettent leur argent en jeu.
Soit quelqu’un a oublié d’expliquer ça à l’administration Obama, soit ils s’en fichent complètement. A Washington, la politique bat l’économie à tous les coups… chronique agora
C’est des dingues quand même la chronique agora, pour eux, taxer les super riche n’est pas la solution, LOL…
Bon sinon, pour vraiment se rendre compte de l’inflation monstrueuse du budget US ces 10 dernières années, un tour chez wikipédia, vous y verrez qu’en 2000 le budget américain s’élevait à 1800 miliards de dollars…
Selon un accord pas encore finalisé, la NSA assisterait Google dans l’analyse de ces attaques afin de mieux protéger la firme californienne et ses utilisateurs contre de futures intrusions, selon le quotidien qui cite des experts en cybersécurité familiers du dossier.
L’annonce de cette alliance coïncide avec la crise ouverte entre Google et les autorités chinoises, depuis que la firme a menacé de se retirer du marché chinois en dénonçant les attaques informatiques venues de ce pays et la censure imposée localement.
Selon le Washington Post, l’accord prévoirait que l’agence de renseignement évalue les vulnérabilités de Google en termes de matériel et de logiciels et fasse une estimation de la sophistication de ses adversaires, pour vérifier si Google est capable de leur résister.
La NSA aiderait aussi Google à comprendre par quels moyens les pirates informatiques réussissent à pénétrer ses défenses, tandis que l’entreprise californienne partagerait avec l’agence de renseignement des informations sur les codes informatiques malveillants utilisés dans les cyberattaques.
Selon des experts du secteur, les intrusions constatées depuis décembre visaient le code source de Google, c’est-à-dire le langage de programmation qui est à la base de ses applications, et ciblaient aussi 30 autres entreprises majeures des secteurs des nouvelles technologies, de la défense, de l’énergie, de la finance et des médias.
Google a démarché la NSA peu de temps après ces attaques, selon le Washington Post, qui note que l’accord en cours avec la NSA marquerait la première coopération de Google en termes de partage d’informations avec l’agence.
«Nous ne pouvons pas protéger le cyberespace sans un effort coordonné et en coopération impliquant à la fois le secteur privé américain et nos partenaires internationaux», avait souligné mardi le directeur du renseignement américain, Dennis Blair. cyberpresse
Comme ça c’est officiel, google et la NSA c’est la même chose.
La Chine surveille internet et les USA grace à google et la NSA surveillent eux aussi internet, la boucle est bouclée, nous sommes plus surveillés que ne l’étaient les soviétiques, c’est un fait.
Israël a demandé à l’Italie son aide pour que l’Union européenne inscrive les Gardiens de la révolution iraniens sur sa liste noire des “organisations terroristes”, a indiqué le vice-premier ministre israélien Sylvan Shalom. Il a précisé que Benjamin Netanyahu, qui devait rencontrer M. Berlusconi, allait remettre cette question sur la table.
“Une telle résolution constituerait le coup le plus sévère qui soit au régime iranien”, a estimé M. Shalom. Il a donné comme exemple une résolution adoptée il y a deux mois par le Parlement néerlandais.
Le Parlement néerlandais a demandé l’inscription des Gardiens de la révolutions (Pasdarans) sur la liste des entités “terroristes” de l’UE. La résolution épingle notamment le rôle des Pasdarans, l’armée idéologique du régime, dans la répression de la population et “l’exportation du terrorisme”.
Les autorités iraniennes, qui ont affirmé à plusieurs reprises vouloir rayer Israël de la carte, sont soupçonnés par l’Occident et l’Etat hébreu de vouloir se doter de l’arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil. L’Italie est l’une des plus fidèles alliées d’Israël en Europe.
Par ailleurs, les négociations en vue d’un échange de prisonniers entre Israël et le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, sont “à l’arrêt” en raison du durcissement de la position du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a déclaré un haut dirigeant du mouvement palestinien. romandie
Pas étonnant que les juifs extrémistes demandent cela à Berlusconi, regardez ce qu’il a dit il y a deux jours :
” Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a apporté mercredi un soutien sans faille à Israël et appelé à des “sanctions efficaces” contre l’Iran soupçonné de vouloir se doter de l’arme nucléaire, dans un discours prononcé devant le Parlement israélien.
“Israël incarne la possibilité de vivre en démocratie et dans la liberté, ce qui le rend intolérable aux yeux des fanatiques du monde entier”, a lancé M. Berlusconi devant les députés de la Knesset.
“Aujourd’hui, la sécurité d’Israël (…) est pour nous Italiens un impératif éthique et moral”, a-t-il poursuivi. “L’Italie est fière de ses nombreux gestes de solidarité envers votre pays (…) comme notre vote contre le rapport Goldstone qui cherche à criminaliser Israël pour avoir répondu au roquettes du Hamas tirées depuis Gaza”, a-t-il souligné. ” afp
Et ce psychopathe de netanyahu se permet même dire dire : ” We are lucky that there is a leader such as yourself. I don’t believe we have a better friend in the international community,” Prime Minister Benjamin Netanyahu told his Italian counterpart Silvio Berlusconi during a gala dinner at Jerusalem’s King David Hotel Monday night. ” source
Berlusconi fait lui aussi la pute pour les extrémites juifs, ce doit être son coté islamophobe qui le prédispose…
Espérons que l’europe ne se couche pas une fois de plus devant ces malades de juifs extrémistes, nous ne devons pas faire de l’Iran notre ennemi, ils ne nous ont rien fait.
L’ambassadeur de l’Iran en Russie a dit que Moscou a garanti qu’elle livrera à l’Iran le système de défense antimissile S-300.
« L’Iran est prêt à recevoir ce système et nos collègues Russes nous ont assurés qu’ils respecteront leurs engagements », a déclaré l’Ambassadeur Seyyed Mahmoud-Reza Sajjadi dans une conférence de presse au bureau principal de RIA Novosti à Moscou Jeudi.
« Plusieurs problèmes techniques [dans l'exécution du contrat] ont émergé, et nous espérons qu’ils seront bientôt résolus », a indiqué le diplomate sans fournir de détails au sujet des problèmes rencontrés.
Le système S-300, qui peut dépister les cibles et tirer sur les avions à 120 kilomètres à la ronde, ce système procure une haute protection et peut prendre simultanément pour cibles jusqu’à 100 objectifs.
La Russie et l’Iran ont conclu un accord pour la vente et la livraison du système de missiles, mais le contrat ne spécifiait pas quand ile entrerait en application. presstv traduction alter info
Pourvu que ce soit vrai, pourvu que la Russie, le plus grand pays du monde et ses 140 milions d’habitants n’ait pas peur d’israel et ses 6 millions d’habitants.
Nous savons tous que ces systèmes d’armes sont capables de mettre en échec toute attaque israélienne, d’ou la colère des juifs extrémistes et leur opposition à cette vente.Souvenez que les Saoudiens étaient prêt à acheter 7 milliards d’armement aux russes(dont des S-500) avec comme condition essentielle de ne pas vendre les S-300 aux iraniens.
L’improbable axe Ryad-tel aviv-washington fait tout ce qu’il peut pour assiéger et affaiblir l’Iran, n’oublions pas également que le régime iranien est sous embargo pour ce qui concerne de nombreuses technologie.
Ce que n’empèche pas ce pays d’envoyer des êtres vivants dans l’espace, à ce sujet, je voulais vous faire remarquer une chose fort curieuse.Dans quasiment tous les médias, les termes succès et capsule étaient systématiquement mis entre guillemets, que ce soit à la télé ou dans les journaux.Lorsque ariane, un lanceur russe ou chinois ou encore un navette spatiale résussie sa mission, on utilise pas des guillements.Tout ce que fait l’Iran est immédiatement délégitimisé, c’est incroyable.Comme je vous le disais c’est mauvais signe, les médias étant aux ordres de ceux qui tirent les ficelles, il faut créer le rejet de l’Iran chez le français moyen pour que la future guerre ne fasse pas trop de vague.
Souvenez vous le traitement médiatique lors de la guerre d’Irak en 1991 et celui de la seconde guerre d’Irak en 2003, que nous y participions ou pas change tout, et au regard de la propagande en vigueur contre l’Iran, on sait déja que nous serons dans la ” coalition des alliés “.
Mais L’ Iran se prépare, et selon les wargames US, la 5ième flotte sera coulée en un rien de temps :
“Pourtant, les forces armées iraniennes et les Pasdaran représentent une réelle menace pour cette armada. Les plus hautes autorités militaires de l’US Navy ont prévenu le pouvoir politique qu’en cas d’affrontement direct avec l’Iran, la Ve Flotte pourrait être littéralement anéantie ! Cela est dû au fait que ses systèmes de défense actuels sont incapables de faire face à une « saturation de l’espace » occasionnée par les différentes armes mises en œuvre par les Iraniens. ” source
Mais il ne faut pas se réjouir, si l’Iran est protégé d’une attaque conventionnelle, c’est avec des missiles nucléaires qu’ils seront ataqué, et n’oublions pas qu’il y a 7 mois de ça la France a ouvert une base militaire permanante avec force nucléaire stationnée à Abu Dabi.
Je comprends aisément que l’Iran veuille l’arme atomique, avec tout ces malades; il vaut mieux se proteger, et la dissuasion a toujours fonctionné, que ce soit pendant la guerre froide, les russes et les chinois et les indiens et pakistanais, et aussi la corée du nord.L’arme atomique est l’ultime outil d’une souveraineté affirmée, De Gaulle l’avait compris, les iraniens aussi, mais on préfère croire que c’est pour nous attaquer.
Le chef de la police de Dubaï a affirmé qu’il lancerait un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu si le Mossad était responsable du récent assassinat à Dubaï d’un cadre du Hamas, dans une déclaration publiée vendredi à Abou Dhabi.
Si une implication du service de renseignements israélien, le Mossad, dans l’assassinat de Mahmoud al-Mabhouh se confirme, “nous lancerons un mandat d’arrêt contre lui”, a déclaré, au sujet de M. Netanyahu, le général Dhahi Khalfan au quotidien The National, organe du gouvernement de l’émirat d’Abou Dhabi.
“Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, sera le premier à être recherché par la justice car ce serait lui qui aurait signé la décision de tuer (Mahmoud) al-Mabhouh à Dubaï”, a-t-il ajouté.
Il n’a cependant pas rendu formellement le Mossad responsable du meurtre, survenu le 20 janvier dans un hôtel de Dubaï, même s’il avait déclaré le 31 janvier qu’il n’écartait aucune piste dans l’enquête, y compris celle d’une responsabilité du Mossad.
Le mouvement islamiste palestinien Hamas a accusé Israël d’avoir assassiné Mahmoud Al-Mabhouh, l’un des fondateurs de sa branche armée.
Le gouvernement de Dubaï a indiqué avoir demandé l’aide d’Interpol dans la recherche des suspects, au nombre d’”au moins sept hommes, détenteurs de passeports de plusieurs pays européens”, selon le général Khalfan.
Il s’agit du premier assassinat d’un responsable palestinien aux Emirats arabes unis, qui n’entretiennent pas de relations avec Israël.
Mahmoud al-Mabhouh, 50 ans, avait été le responsable de l’enlèvement au début de la première Intifada palestinienne (1987-1993) de deux soldats israéliens qui ont ensuite été tués, ainsi que de la planification de plusieurs attentats anti-israéliens, selon le Hamas.
Le Mossad avait tenté d’assassiner en septembre 1997 le chef du Hamas Khaled Mechaal à Amman.
Il a mené de nombreuses opérations spectaculaires d’assassinat de dirigeants palestiniens à l’étranger, dont le bras droit du dirigeant historique Yasser Arafat, Abou Jihad, en avril 1988 lors d’un débarquement à Tunis, et le chef de l’organisation radicale du Jihad islamique Fathi Chakaki en octobre 1995 à Malte. les échos
Même si je doute qu’une telle action aille à son terme, c’est tout de même sympa que Dubaï dise que ce crime ne restera pas impuni, ces chiens du mossad se croient tout permis, tuer des résistants musulmans ou que ce soit dans le monde est bien vu, en revanche dès qu’un juif assassin se fait tuer, c’est la foire à l’antisémitisme…
Y’en a marre du deux poids deux mesures
Bonjour la poule aux œufs d’or… Il fait bon travailler comme fonctionnaire de notre appareil communautaire. Il semblerait bien qu’il existe une anomalie particulièrement criante au regard des citoyens normaux que nous sommes. Loin de moi l’idée de jeter le bébé avec l’eau du bain, je suis un Européen convaincu, mais ce n’est pas une raison pour laisser passer ça. Mieux vaut chercher à améliorer le système imparfait, et pour cela, mieux vaut faire le chien de garde plutôt que de se taire.
En effet, j’ai hésité (pas trop longtemps je dois dire) avant de relayer cette information qui circulait par email ces derniers temps. Car je vois déjà le déchainement outrancier qui va s’emparer des lecteurs Agoravoxiens anti-européens convaincus, qui vont se servir de cette information pour soutenir leurs positions. C’est normal, c’est l’exercice démocratique, et je ne peux pas moralement justifier de ne pas relayer cette information sous le prétexte fallacieux que cela donne de l’eau à leur moulin.
Mieux, d’un stricte point de vue pragmatique, cela ne remettra pas en cause l’existence de l’Europe. Au contraire, cela donne l’opportunité aux pro-Européens de faire pression pour améliorer une organisation qui souffre d’un important déficit démocratique. C’est pourquoi je choisis de publier cet article.
De quoi s’agit-il ?
Quelques exemples parlants pour commencer. Ils proviennent de sources internes à l’administration Européenne, un peu comme l’histoire des fichiers des fraudeurs de Eric Woerth.
Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de « contrôleur adjoint de la protection des données », aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € par mois. L’équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète (40 ans).
Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, il aura droit à près de 9 000 € de retraite par mois.
Beaucoup d’autres technocrates profitent d’un tel privilège :
Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12 500 € de retraite par mois ; Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € par mois ; Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € par mois. Etc. La liste est assez longue (mais de quelle longueur exactement, je ne sais pas).
Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la « Rolls » des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu’ils touchent.
Pour ces fonctionnaires, c’est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d’obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans.
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l’allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c’est 15,5 ans. À l’origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d’autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont nombreux à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateurs, etc. Cela, en soit, c’est déjà assez scandaleux.
Mais le pire, dans cette affaire, c’est qu’ils ne cotisent même pas pour leur super retraite.
Pas un centime d’euro, tout est à la charge du contribuable.
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c’est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié, aucun passe-droit. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. Même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés « contrôler si les dépenses de l’Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l’objectif auxquelles elles sont destinées… », profitent du système et ne paient pas de cotisations.
Tous ces technocrates ne manquent pas une occasion de jouer les « gendarmes de Bruxelles » et ne cessent de donner des leçons d’orthodoxie budgétaire alors qu’ils ont les deux mains, jusqu’aux coudes, dans le pot de confiture. À l’heure où l’avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, des fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € par mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser…
Quelques média se sont faits l’écho de ces abus. L’article suivant du Point y ajoute quelques détails supplémentaires :
En démocrate convaincu de l’utilité vitale de l’Europe et de ses bienfaits, je milite pour que ces abus manifestes soient corrigés, afin de remettre un peu d’équité et de justice dans un monde qui en manque tellement. Faire pression sur nos élus Européens, faire pression sur l’administration Européenne elle-même, par toute voie démocratique possible (pétition, médias etc.), me paraît essentiel pour corriger un système dont je suis convaincu de l’importance stratégique et de ses bienfaits pour les citoyens. L’Europe n’est pas parfaite, très loin de là, mais c’est à nous, citoyens, qu’il appartient de faire pression pour donner du sens, de l’équité, et de l’efficacité à ce en quoi nous croyons.
Je ne me lancerai pas ici dans un débat stérile avec les anti-Européens sur la question même de l’Europe Communautaire, je ne jetterai pas le bébé avec l’eau du bain, mais en bon pragmatique, je les invite eux aussi à pousser leur coup de gueule pour faire pression sur nos élus et sur l’administration européenne. Pour une fois que nos convictions et objectifs différents peuvent agir utilement de concert, pourquoi s’en priver ? agoravox
Une fois de plus je suis tombé par terre quand j’i vu l’ampleur des rémunérations et le ratio temps travaillé /retraite :
“des fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € par mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser…”
ça vous fout les glandes vous aussi de voir ça, que nos serviteurs se gavent sur notre dos, tu m’étonnes qu’ils défendent l’europe avec acharnement, pour 14 000 euros (90 000 francs) de retraite les gens sont prêt à tout.
C’est la nomenklatura de la nouvelle europe soviétisée, à se gaver pendant que la population trinque.
On sait tous comment finissent tout les systèmes profondément injustes.
C’est franchement une honte, avec ce genre de système, une personne peut se retrouver avec 2 ou 3 retraites assez conséquentes alors qu’ils sont censés servir les citoyens.Normalement, il devrait simplement être pris en charge et ne pas être payé, il faut que ceux qui veulent servir les institutions européennes le fassent par simple volonté de servir ses semblables.
Les scop – des entreprises qui associent tous leurs salariés aux résultats et à l’élection des dirigeants – sont un modèle en plein essor.
Alors que le statut d’autoentrepreneur attire un nombre grandissant de Français qui souhaitent tenter seul l’aventure de la création d’entreprise, une autre forme d’entrepreneuriat continue de séduire : les scop ou sociétés coopératives de production, un régime juridique permettant aux salariés d’être les associés majoritaires d’une entreprise, de participer aux décisions et d’élire leurs dirigeants.
«Les scop se développent de manière régulière dans tous les secteurs. Des biotechnologies au centre d’appels en passant par l’industrie, le BTP ou le commerce équitable. Elles se développent particulièrement dans les services aux entreprises et à la personne», explique Patrick Lenancker, président de la Confédération générale des scop.
Tous métiers confondus, leur chiffre d’affaires a doublé en dix ans pour atteindre 3,8 milliards. À fin 2009, on comptait, en France, près de 1 950 scop. Sur un peu plus de 40 000 salariés, un tiers travaille dans le BTP, un quart dans l’industrie et 45 % dans les services. Chaque scop emploie en moyenne 22 personnes. Depuis 2007, il se crée 200 nouvelles coopératives chaque année, contre 120 à 150 les années précédentes. «Les scop ont bien traversé la crise car elles bénéficient des efforts d’investissement que les salariés associés ont réalisé les années précédentes, observe Patrick Lenancker. L’une de leurs forces est en effet de disposer de fonds propres quatre à cinq fois supérieurs à ceux des PME de même taille. «40 à 45 % des bénéfices sont systématiquement affectés à des réserves qui restent dans l’entreprise pour consolider ses fonds propres et sa capacité d’investissement», poursuit Patrick Lenancker.
«Les champions de l’entreprise collective»
Décidées à mieux se faire connaître, les scop lancent une campagne de communication. Leur sigle signifie désormais sociétés coopératives et participatives. «Nous voulons faire savoir que nous sommes les champions de l’entreprise collective. La possibilité d’entreprendre à plusieurs, le coentrepreneuriat est une idée moderne car il repose sur la réussite collective», affirme Patrick Lenancker.
Alors que les pouvoirs publics veulent encourager le développement de PME et réfléchissent aux moyens de relancer l’industrie française, la Confédération générale des scop leur demande de mettre en place trois mesures.
«Nous souhaitons une égalité de traitement entre les salariés qui reprennent une entreprise et les fonds d’investissement. Aujourd’hui, les fonds bénéficient de la garantie de l’État. Les salariés qui se lancent dans l’aventure, non. Ils le mériteraient car ils sauvent des emplois», assure Patrick Lenancker.
La deuxième mesure concerne plus particulièrement la reprise d’entreprise en difficulté. «Les salariés doivent pouvoir recevoir les aides dont ils bénéficieraient en tant que chômeurs afin qu’ils puissent les apporter rapidement au capital de la société qu’ils veulent reprendre. Cela doit être possible avant qu’ils ne deviennent chômeurs, sans attendre que l’entreprise soit mise en liquidation.» La troisième proposition est d’encourager les coopératives à jouer un plus grand rôle dans des secteurs comme l’alimentaire ou l’énergie. Cela permettrait de mettre à l’abri des appétits des capitaux étrangers des laboratoires de recherche puisque les scop ne sont pas opéables. le figaro
C’est un scandale que ce type d’entreprise ne soit pas plus mis en avant, les scop sont l’avenir de l’entreprise, de taille humaine avec des travailleurs motivés et une bonne ambiance, pourtant :
” Aujourd’hui, les fonds bénéficient de la garantie de l’État. Les salariés qui se lancent dans l’aventure, non. Ils le mériteraient car ils sauvent des emplois. “
Et wé, nos dirigeants ne veulent pas nous rendre heureux, ils veulent que nous soyons exploités pour les bénéfices de quelques uns.
Jusqu’au début du dix-septième siècle, la civilisation occidentale avait eu pour philosophie celle de la Grèce et de Rome, préservée et développée par les scholastiques de l’Eglise Catholique. La « science » était alors appelée « philosophie naturelle ». La philosophie (et la philosophie naturelle) incluait la métaphysique, un domaine d’études basé sur la déduction et qui explique le monde matériel comme étant un effet produit par des causes opérant au-delà du monde matériel.
Puis il y eut deux penseurs, Francis Bacon (1561-1626) un anglais, et René Descartes (1596-1650), un français. Les deux posèrent les fondations d’une révolution scientifique. C’est en grande partie grâce à eux que la métaphysique passa de mode et le demeura. L’induction – la découverte des lois physiques basées sur l’expérimentation – fut proposée par Francis Bacon comme l’unique méthode conduisant à la vérité scientifique ; René Descartes aida puissamment avec ses découvertes mathématiques. (Les graphes que nous aimons tant et sur qui nous nous reposons sont de son invention.)
La philosophie classique déclina et le matérialisme (“toute science est mesure et seule la mesure est science”) envahit le monde.
La révolution scientifique en elle-même n’aurait pas changé le monde de telle manière s’il n’y avait pas eu un facteur particulier rendant possible la révolution scientifique : l’invention de la machine à vapeur fonctionnant avec l’énergie locale. La révolution scientifique et le charbon ont amené la révolution industrielle que les historiens datent d’environ 1780.
Cent ans plus tard, aux environs de 1880, il devient clair que l’énergie pétrolière va devenir l’énergie du futur. Depuis cette date, le pétrole constitue une énergie abondante et bon marché pour le monde entier. Le pétrole est, et doit être, produit en quantités croissantes pour permettre de soutenir la croissance mondiale à un rythme toujours plus rapide.
L’évaporation de la civilisation
L’histoire de la civilisation occidentale depuis la révolution industrielle peut être comparée à une casserole d’eau posée sur le feu allumé. Alors que de plus en plus d’énergie atteint l’eau dans la casserole, l’eau commence à s’agiter à l’intérieur de la casserole, puis commence à faire de la vapeur ; ensuite l’eau frémit, fait bientôt des bulles et bout. Cela continue ainsi jusqu’à ce que tout se soit évaporé.
C’est ce qui s’est passé dans toutes les sociétés humaines sous l’influence des quantités croissantes d’énergie provenant de sources diverses que l’on leur injectait, mais bien entendu, surtout de pétrole.
Toutes les sociétés ont été déstabilisées par l’énergie qu’on leur injectait. Comme les sociétés sont constituées d’êtres humains, on peut clairement observer comment, plus une société est « développée », plus l’activité physique et mentale de sa population est grande ; la population n’a pas vraiment le choix d’être ou non en activité incessante. Qu’on l’aime ou pas, l’énergie dans les sociétés dans lesquelles nous vivons est la matière qui nous propulse : le mouvement, physique et mental, devient un impératif comme celui de la molécule d’eau dans la casserole d’eau bouillante. Chaque américain consomme, je devrais plutôt dire, est « bouilli » par 27 barils de pétrole par an. Le chiffre pour le Mexique est de 7 barils par personne et par an. Pour la Chine, autour de 2.
Ceci déstabilise n’importe quelle société, parce que l’énergie accrue qui y est injectée pour propulser les êtres humains vers une vie encore plus agitée fait entrer ces humains en collision avec des institutions stables d’une époque précédente plus calme. Les institutions elles-mêmes ne peuvent plus contenir les mouvements des humains. Toutes les institutions cèdent ; aux Etats-Unis, le chaos grandissant face à l’émiettement des contraintes institutionnelles a produit une situation dans laquelle un américain sur 150 est en prison.
Je peux citer plusieurs institutions qui sont en train de fondre : la famille, les mœurs sexuelles anciennes, le respect pour l’Autorité, pour n’en citer que trois. Mais je m’intéresse particulièrement à l’institution que constitue la monnaie.
L’évaporation de la monnaie
L’institution de la monnaie s’est complètement évaporée ! Nous ne nous servons plus du tout de la monnaie quel que soit l’endroit où nous nous trouvons dans le monde. Ce que l’humanité utilise comme monnaie est un simulacre de monnaie : de simples bons qui sont utilisés partout comme moyen d’échange.
Cependant, ces bons ne sont pas véritablement de la monnaie – de la monnaie définie en tant que chose ayant la valeur, qui une fois délivrée, en constitue le paiement. La monnaie d’aujourd’hui est une non-chose, un simple nombre soit imprimé sur un billet ou pressé sur une pièce ou un nombre représenté par des bits sur un disque d’ordinateur. Comme la monnaie n’est pas une chose mais une non-chose, la tendre dans un échange ne peut pas et ne constitue pas un paiement.
Qu’est-il advenu de la monnaie? L’augmentation de l’activité humaine résultant de la révolution industrielle a son origine dans le processus injectant de l’énergie dans les sociétés humaines ; l’augmentation de l’activité humaine est reflétée par une grande augmentation du commerce, des transports et des moyens de communication. Le charbon, puis le pétrole, ont rendu les gens incomparablement plus actifs et plus agités qu’à aucun moment auparavant dans l’histoire. Tandis que le commerce, les transports et les communications augmentaient en volume et en vitesse, le besoin d’un moyen de paiement plus rapide et plus aisé vit le jour presque naturellement. Ainsi un « dérivé » de la monnaie fut utilisé communément : un billet convertible fut accueilli favorablement par une population mondiale appelée à l’action par l’énergie pompée dans cette société.
L’utilisation de billets –dérivés de la monnaie- plutôt que de monnaie réelle elle-même, donna lieu à une inflation de l’offre de monnaie. Ces dérivés étaient utilisés avec un effet de levier par rapport à leur référent, la véritable offre de monnaie. Cette inflation de l’offre de monnaie au moyen de dérivés déformait le niveau de production au-delà des besoins réels du marché.
Les banquiers ne sont pas des intellectuels. Ce sont des gens assez ordinaires, de sang et de chair, qui veulent développer leur affaire de manière à récolter le plus de richesses possibles. Leur attention ne se porte pas sur les principes. Les banquiers et les économistes qu’ils emploient se penchent sur les méthodes l’élimination des barrières limitant leur commerce qui est l’octroi de crédits.
Pour faire bref, les dérivés –qui furent inventés pour faciliter le volume et la vitesse toujours croissante des transactions causées par l’application de volumes croissants d’énergie à la société- finirent par déplacer le référent sous-jacent lui-même, la monnaie en or ou en argent.
Actuellement, les billets ne sont plus des dérivés de l’or ou de l’argent. Ils ne se réfèrent à aucune valeur sous-jacente et ne promettent rien à leurs détenteurs. Ils ne sont plus de la monnaie, bien qu’ils en aient l’air.
Depuis le 15 août 1971, la monnaie mondiale a cessé d’être une chose, ou bien même un dérivé d’une chose, en conséquence les nations n’ont pas fait les comptes entre elles depuis cette date. Elles se sont contentées de brasser des bons (dollars, euros, yen, livres etc.) qui sont les moyens d’échange utilisés.
Le pétrole a supplanté presque toutes les institutions du monde. C’est un fait terrifiant, car une société sans institutions, c’est la définition d’une société barbare. Un monde sans institutions qui perdurent, limitent et organisent la vie humaine, c’est un monde barbare. La dernière institution restante est une institution qui caractérise le barbarisme : l’armée. C’est ce dont nous nous approchons aujourd’hui.
Pourquoi le pétrole a-t-il supplanté presque toutes les institutions du monde ? Pourquoi le monde occidental se dissout-il dans la casserole d’eau bouillante que j’ai mentionnée? La réponse est la suivante : parce que le monde s’est détourné de la philosophie au début du dix-septième siècle. Petit à petit, la sagesse accumulée au cours de deux milles ans de philosophie a été écartée en faveur du brillant succès du matérialisme scientifique et de ses applications à la production de merveilles éblouissantes utilisant du pétrole et encore plus de pétrole. Les principes retardaient et gênaient les hommes qui étaient pressés ; le pragmatisme et le pratique étaient les favoris des gens dans les affaires. Les principes sont pour les gens « carrés », le pragmatisme tangue.
La philosophie nous a quitté parce qu’elle n’était pas désirée et nous a délaissés pour bouillir sur notre casserole, posée sur un poêle à pétrole, et nous y sommes maintenant, en train de bouillir, jusqu’à ce que nous retournions au barbarisme.
LE Nouvel Ordre Mondial est basé sur une énergie abondante et une monnaie factice Ceux qui règnent sur le monde aujourd’hui peuvent le faire grâce à la monnaie factice que nous utilisons – la monnaie réelle s’est évaporée il y 35 ans. Ils observent une déstabilisation de toutes les sociétés du monde ; les maîtres de la monnaie ont le pouvoir d’émettre des montants illimités de monnaie factice et de crédit libellé dans cette monnaie factice. Ils en arrivent à la conclusion que le monde, dans cet état de flux et de semi-barbarisme, est mou et malléable et susceptible de prendre la forme que bon leur semble selon les circonstances. Les sociétés aux institutions débiles ou évanouies sont des sociétés qui manquent de structures, elles sont flexibles et peuvent être formées comme du fer rouge.
C’est ce que les dirigeants ont l’intention de faire. Il y a deux impératifs : le pétrole doit être abondant et la monnaie factice, elle, n’avoir aucun concurrent. Avec ces deux éléments, le contrôle et la forme de la société mondiale sont entre leurs mains.
Cependant, je pense que ces soi-disant contrôleurs du monde se fourvoient eux-mêmes. Si nous n’avons pas encore atteint le « pic du pétrole » maintenant mais que nous ne l’atteignons que dans 50 ans, le pétrole va probablement devenir très rare et très cher. La conséquence est que les sociétés du monde qui commencent à ralentir, et ralentir, cela signifie qu’il y a davantage de temps pour réfléchir mais aussi moins de mouvements erratiques en réponse aux injections d’énergie. Le ralentissement va entrainer une contraction du nombre de personnes vivant dans ce monde. Moins de pétrole, cela veut dire moins d’engrais, moins d’irrigation, moins de machines pour semer et récolter, moins de transport pour déplacer ces récoltes et moins d’énergie pour transformer et emballer les produits agro-alimentaires et les faire parvenir sur le marché. Moins de nourriture sur les marchés, cela se traduit par moins de gens en vie.
C’est une chose dure à dire, mais dure ou non, je pense qu’elle est vraie. Tandis que le monde ralentit parce que “le feu sous la casserole brûle moins fort » et que les gens ont davantage de temps pour s’asseoir et réfléchir dans un environnement « plus serein », l’humanité pourrait être capable de récupérer sa tranquillité et d’entamer une reconstruction des institutions conduisant à la vie civilisée. L’emprise des dirigeants du monde ne pourra pas demeurer toute puissante.
Comme pour la monnaie factice, les soi-disant dirigeants vont tenter de supprimer toute compétition. Alors que l’humanité rabougrie souffre du processus de ralentissement, il se peut qu’elle redécouvre la philosophie ; il se peut qu’elle guérisse des illusions matérialistes de la révolution industrielle et de l’âge du pétrole. La tranquillité – s’asseoir, réfléchir ou contempler- est aussi une activité, l’activité la plus haute de l’âme, de fait : la contemplation de la vérité est une pure action de l’intellect.
Il est possible que les gens se débarrassent de la croyance irrationnelle dans la monnaie simulée. L’énergie a rendu la société tellement folle que seuls peu de gens peuvent voir derrière le rideau. Comme « Alice au pays des merveilles », nous sommes tous en train de courir comme des fous pour rester au même endroit. La réintroduction de la monnaie authentique dans la société sera une « fondation nouvelle» de la vie civilisée : les paiements signifieront de nouveau donner quelque chose en échange d’une autre chose et non pas seulement échanger un bon sans valeur contre une chose réelle. La vraie monnaie est l’institution centrale d’une société (religion et philosophie exceptées, en tant qu’institutions supérieures, d’ordre plus élevé). La vraie monnaie est le ciment matériel qui maintient la cohésion d’une société et permet la vie civilisée grâce à une division du travail paisible. Sans ce ciment, nous ne pouvons pas bâtir de grandes entreprises, le ciment social de la vraie monnaie absent, la vie sociale devient impossible et nous vivons dans un état de guerre virtuel parmi nous. La véritable monnaie doit être redécouverte tandis que l’activité du monde commence à se ralentir.
L’énergie gratuite est la mort de la civilisation
Actuellement, les scientifiques travaillent à l’invention de machines qui produisent de l’électricité à partir d’énergie dans l’espace ; le flux d’énergie sera toujours inexhaustible quel que soit le volume désiré. Ceci est un projet certifié et garanti pour « faire bouillir l’eau dans la casserole », ce à quoi nous avons fait allusion plus haut, jusqu’à la dernière goutte, et pouf ! l’humanité se sera évaporée, remplacée par des sauvages brutaux. En Suisse, il existe actuellement une petite communauté religieuse chrétienne près de la ville de Linden. Dans un bâtiment de cette communauté, une machine produit davantage d’énergie qu’il n’en faut pour la faire fonctionner. Pourquoi cette machine n’a-t-elle pas été mise sur le marché ? Les aînés de la communauté répondent : « parce que l’humanité dans son état actuel n’est pas prête pour cela ». Ils ont absolument raison. Mais d’autres travaillent sur ce projet et font des progrès –vers l’extinction définitive des humains.
Francis Bacon et René Descartes initièrent le début de la religion des chiffres et des quantités de notre époque moderne. La mesure en tant qu’ «alpha et oméga des sciences » est basée sur le Nombre. René Guénon, un philosophe français de la première moitié du vingtième siècle a appelé notre époque « le règne de la quantité » dans un livre du même titre. Et vraiment, l’humanité a été séduite, elle a oublié deux mille ans d’héritage de la philosophie et s’est tournée vers la religion des nombres et les nombres et les mesures sont liés à la matière. Ainsi le « règne de la quantité » est devenu la « règne de la matière ». Le matérialisme est notre anti-religion.
Guénon pensait que notre époque faisait partie d’un cycle et que la durée de notre cycle s’approche de sa fin à un rythme accéléré. Le cycle se répète et passe de la Qualité à la Quantité , tandis que la décadence s’installe. A la fin du cycle, notre humanité actuelle disparait et une nouvelle humanité entre en scène.
L’humanité va-t-elle se sortir de cette orgie d’énergie pétrolière qui a banni notre tranquillité d’esprit, la philosophie, la religion et les institutions civilisées de l’humanité. Je pense que c’est possible.
Allons-nous réussir à nous détruire nous-mêmes avec ces machines « à énergie libre » ? Peut-être.
Sommes-nous destinés à l’extinction par la loi d’un cycle inévitable qui contrôle la vie humaine ? Je ne crois pas.
Si suffisamment de personnes étaient conscientes de la casserole dans laquelle nous sommes en train de bouillir, nous pourrions peut-être faire quelque chose pour contrecarrer le cours des événements.
L’Institution de la vraie Monnaie Je suis en faveur d’un plan qui réintroduise la monnaie argent en circulation parallèlement à la monnaie papier factice. La méthode permet à cette monnaie argent de coexister quelques temps avec la monnaie simulée en dépit de volumes croissants de monnaie papier qui sont injectés dans la société. C’est pour cela que l’on ne gravera sur les pièces d’argent aucune valeur nominale. Les monnaies précédentes en argent (et or) ont été retirées de la circulation monétaire parce que l’inflation monétaire a fait que la valeur d’or ou d’argent contenue dans les pièces de métal dépassait la valeur gravée. En conséquence, la monnaie or et argent a atteint le « point de fonte » et a été démonétisée.
“Un commencement c’est davantage que la moitié” disaient les grecs de l’antiquité. Pour réintroduire l’institution de la véritable monnaie en tentant d’abolir la monnaie simulée d’un seul coup, c’est appeler à un effondrement massif de toute l’activité économique. Je pense que cet appel ne pas être soutenu par une majorité de gens de n’importe quel pays. D’un autre côté, l’introduction de l’institution d’une vraie monnaie en parallèle avec la monnaie simulée est une invitation non menaçante qui offre une ouverture vers des visions neuves et attractives.
Les conditions modernes de l’inflation perpétuelle de l’offre de monnaie rendent les pièces d’or et d’argent dont la valeur est gravée dessus obsolètes. A cette époque, le métal précieux ne doit pas porter de valeur gravée –mais seulement une valeur indiquée, déclarée par une autorité monétaire. Alors que la valeur de l’or et de l’argent augmente en raison de l’inflation, la valeur déclarée officiellement augmente aussi. Une condition indispensable pour que ces pièces deviennent véritablement de la monnaie et que cette indication de valeur ne doit à aucun prix être réduite.
Aujourd’hui, c’est tout ce qui est nécessaire pour récupérer une véritable monnaie, la plus fondamentale de toutes ces institutions matérielles. Cette institution doit être créée, peut importe si la quantité de métal précieux est faible. En s’en tenant aux principes ou à la qualité, plutôt qu’à la quantité et au nombre, une société instituant une monnaie véritable va agir dans le sens du plus haut intérêt de la vie humaine. Dans les termes d’un homme d’Etat éclairé, George Washington: « Elevons un standard que le sage et l’honnête puissent réparer ».
Le temps va révéler les contradictions dévastatrices qui vont mettre un terme à la simulation de la monnaie. Une véritable monnaie basée sur un principe éternel – un paiement, c’est donner quelque chose en retour de quelque chose d’autre -. Quand la grande farce de simulation de la monnaie sera terminée, les pièces d’or et d’argent serviront la paix et la coopération entre les êtres humains, et non pas les barbares.
Hugo Salinas Price
Président de l’Association Civique Mexicaine pour l’Argent
www.plata.com.mx/plata/ 24Hgold.com
Superbe article, voila quelqu’un qui pense !
Il ya tellement à dire que je vais m’abstenir ! Ce qui est dit sur l’énergie libre est vraiment interessant, guénon, le materialisme, la fausse monnaie, les faux philosophe, l’or, bref que du bon. Lisez également cet article , ” la fallite inéluctable de l’Oncle Sam en un seul graphique, on y voit un écart de 1600 milliards de dollars entre les dépenses et les recettes, soit 45% du budet, nous pouvons préciser que la france est dans la même situation avec 200 milliards de recette et 330 milliards de dépense plus un plan de relance de 26 milliards.
Bref, soit les gros pays ultra débiteurs font une réunion et décident de ne pas honorer leurs dettes, une sorte de faillite controlée, une liquidation du système financier et bancaire organisée, soit par un effet domino,c’est l’ensemble du systéme financier, bancaire, économique et social qui va basculer sans garde fou si ce n’est l’armée dans les rues et le chaos durant une longue periode.
La Chine, par la voix de son chef de la diplomatie en visite à Paris, a fait front jeudi en rejetant la volonté française et américaine d’imposer de nouvelles sanctions à l’Iran, accusé de vouloir développer une arme nucléaire sous couvert d’un programme civil.
Au sein du groupe des six puissances chargées de ce contentieux – Etats-Unis, Chine, Russie, France, Grande-Bretagne et Allemagne -, Pékin est isolé et sous pression pour reconnaître que l’Iran viole des résolutions de l’ONU en continuant d’enrichir de l’uranium.
“Parler de sanctions en ce moment compliquera la situation” et les Iraniens n’ont pas “complètement fermé la porte”, a affirmé jeudi le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jiechi, devant l’Institut français des relations internationales (Ifri), un institut de recherche indépendant.
Cette déclaration survient deux jours après l’affirmation du président iranien Mahmoud Ahmadinejad que son pays n’avait “pas de problème” pour un échange d’uranium avec les grandes puissances et au lendemain de déclarations françaises et américaines en faveur de prochaines sanctions renforcées.
Elle intervient aussi quelques heures avant un entretien de Yang Jiechi avec le président français Nicolas Sarkozy. La veille, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, n’avait pas réussi à infléchir la position de Pékin, dont les intérêts commerciaux et énergétiques sont très importants en Iran.
“Les choses continuent de bouger et nous pensons qu’il est très important de se concentrer sur le processus diplomatique, à travers le dialogue et la consultation”, a martelé Yang Jiechi. En fin de semaine, il devrait réitérer ce leitmotiv à la Conférence sur la sécurité de Munich (Allemagne) qui accueillera pour la première fois un ministre chinois des Affaires étrangères.
Pour la Chine, la non-réponse de l’Iran à l’offre de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de lui fournir du combustible nucléaire pour un réacteur de recherche à partir d’uranium enrichi par les Iraniens n’est pas sans appel et le “dialogue” doit rester une priorité.
Pour les Etats-Unis, la France, l’Allemagne ou la Grande-Bretagne, les rodomontades de l’Iran ne visent qu’à lui faire gagner du temps. Imaginée à l’automne pour faire diminuer la tension, sans régler le problème de fond des centrifugeuses iraniennes qui continuent de tourner, l’offre de l’AIEA reste officiellement sur la table.
Mais “il n’y a pas de réponse officielle” de Téhéran et pendant des années “nous n’avons pas cessé de dialoguer”, s’est insurgé mercredi Bernard Kouchner.
Mercredi soir, le Premier ministre français François Fillon a estimé que “le moment est venu d’agir” et annoncé que Paris allait demander à l’ONU une nouvelle résolution avec “des sanctions fortes” contre l’Iran. Le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a aussi menacé Téhéran de “fortes sanctions”.
Reste à savoir si la Chine, qui a un droit de veto au Conseil de sécurité, ira jusqu’à l’utiliser. Des diplomates occidentaux relèvent que Pékin a voté les trois dernières résolutions incluant des sanctions à l’égard de l’Iran.
Et ils n’imaginaient pas ces dernières semaines encore que la Chine, même avec une puissance de plus en plus affirmée sur la scène internationale, s’oppose seule, lors d’un vote, aux quatre autres membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU.
Dans le cas contraire, les Etats-Unis n’auront d’autre recours que d’adopter des sanctions nationales renforcées et la France a déjà fait part de son intention de plaider dans le même sens au sein de l’Union européenne. source
Depuis quelques semaines, les chinois s’imposent, je pense que les iraniens et les chinois sont en contact régulier, ce n’est pas la première fois que la Chine s’oppose à des sanctions, quelques heures après que les iraniens annoncent vouloir coopérer.
Sans les chinois, la guere contre l’Iran sera illégale, au sens que ce ne sera pas l’ONU qui validera ces sanctions.
À terme, les chinois risqueraient ils un conflit quasi ouvert avec l’occident, d’autant que la Russie est loin d’etre aussi intraitable que les occidentaux envers l’iran :
” La Russie accueillera avec joie la décision iranienne d’accepter l’accord d’enrichissement d’ uranium initié par l’Agence internationale de l’énergie atomique ( AIEA), a déclaré mercredi le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.
« Si l’Iran souhaite reprendre l’accord sur lequel nous nous étions mis d’accord plus tôt, nous ne pourrons que l’accueillir avec joie », a expliqué M. Lavrov. french.people.com.cn
Donc même si les russes semblent se rapprocher des occidentaux à la bottes des juifs extrémistes, ils sont également proche des chinois, comme le dit le directeur général du Centre d’étude de l’Iran contemporain Radjab
Safarov : « le soutien apporté par Moscou aux nouvelles sanctions contre Téhéran entraînerait une dégradation substantielle des relations russo-iraniennes dans tous les domaines. Cette démarche porterait également préjudice aux relations russo-chinoises, car ces sanctions mettraient en danger les intérêts de Pékin qui investit d’énormes ressources dans les gisements iraniens de pétrole ». novosti
Bref, la situaton est compliquée, l’opportunisme est la règle, surtout du coté russe, ils disent tout et leur contraire, au final je ne sais pas ce que fera la Russie, mais si les chinois restent intransigeants, je ne vois pas les russes perdre les investissements chinois et des ventes de gaz pour être simplement bien vue des américains.
Chine et iran sont liés par des accords énergétiques, et la Chine se sent prête à imposer son leadership mondial et l’Iran n’est dans ce cas qu’un prétexte pour célébrer le retour de la Chine sur la scène internationale.En 1842 Hong Kong est cédé aux Britanniques, les chinois s’en souviennent, ils nourissent un fort sentiment nationaliste et le pouvoir pourra aisément en jouer en cas de conflit.Il y aussi les les terres rares à prendre en compte,, les chinois représentent 95% de la production mondiale, et ces minerais sont stratégiques, du coup tout devient possible, surtout quand on entend la chine parler de prendre des sanctions contres des entreprises US, LOL, c’est la Chine qui prend des sanctions contre les USA !!! , le monde a déja changé.
Le ministère irakien des Droits de l’homme entreprendra des poursuites judiciaires à l’encontre du Royaume-Uni et des Etats-Unis pour leur usage de bombes à uranium appauvri en Irak, indique le ministère irakien des Sciences et de l’Environnement
Durant les premières années de l’invasion britannique et états-unienne de l’Irak, les deux Etats ont fait un usage répété des bombes à uranium appauvri.
Selon les experts militaires irakiens, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont largué près de 2 000 tonnes de bombes à uranium appauvri dans les premières années de la guerre.
Les radiations atomiques ont accru le nombre de bébés mal-formés dans les provinces méridionales de l’Irak. En outres, les médecins irakiens doivent faire face à une augmentation drastique des cancers, notamment dans les villes ayant été bombarées par les Etats-Unis et le Royaume-Uni.
Le taux élevé de malformation néo-natales et de cancers devrait s’étendre aux provinces centrales et septentrionales au fur et à mesure de la contamination des sols et des nappes phréatiques.
Le ministère demandera une indemnisation des victimes. voltairenet.org
L’irradiation de l’Irak de manière volontaire et malsaine est le pire crime jamais commis sur terre, les américains ont empoisonné de manière irréversible de larges zones habitées, un tribunal est ultra nécessaire, ces tarés doivent aller en prison jusqu’à la fin de leur vie, il ne peut en être autrement.
Pauvres gens, ils n’avaient rien fait, n’avait rien demandé, et entre saddam et les américains ils ont été anéantis, imaginez que cela nous arrive, que nous soyons pris dans dans une telle spirale de violence.
Le ministre syrien des Affaires Etrangères Walid Moallem a indiqué que son pays ne refuse pas de reprendre les négociations indirectes avec l’Etat Israélien, tout en assurant que leurs menaces ne font peur à personne.
“Arrêtez de vous comporter en voyous parce que vous savez que la prochaine guerre sera complète, qu’elle soit au Sud du Liban ou en Syrie. Elle atteindra vos villes”, a déclaré Mouallem, lors d’une conférence de presse commune avec son homologue espagnol Miguel Angel Moratinos.
Et d’ajouter : “Vous les Israéliens, ne testez pas la puissance de la Syrie, car la guerre vous le savez se déplacera dans vos villes. Revenez à la raison, suivez le chemin de la paix (…) et appliquez les exigences d’une paix juste et globale”,.
Le ministre syrien était interrogé sur des propos du ministre israélien de la Défense Ehud Barak, prononcés lundi soir devant de hauts responsables militaires. “En l’absence d’accord de paix avec la Syrie, nous pourrions nous retrouver dans une confrontation militaire qui pourrait mener à une guerre totale”, avait déclaré le ministre israélien, selon son cabinet.
“Israël accentue le climat de guerre dans la région”, a accusé Mouallem. “Je dis à Israël, ‘Ne jouez plus le rôle de voyous dans la région en menaçant une fois Gaza, une autre fois le sud du Liban, puis l’Iran et maintenant la Syrie’ “.
“Si une telle guerre est livrée, et il ne faut exclure aucune possibilité de la part d’une entité (Israël) fondée sur l’agression, elle sera généralisée même si elle est livrée contre le sud du Liban ou la Syrie”, a ajouté le ministre syrien, excluant que des “négociations de paix soient lancées après une telle guerre”.
Par ailleurs, Moallem a déclaré que la Syrie a reçu une demande américaine d’accréditer Robert Ford ambassadeur US à Damas. “Nous avions demandé à Washington de choisir son chef de la diplomatie basé à Damas”, assure Moallem dans une interview journalistique. almanar
Quand je vous dis que la guerre est une certitude, je veux bien que les joutes verbales soient la norme, surtout au proche orient, mais ce qui est dit est tout de meme troublant, le ministre syrien accrédite l’idée que le Hezbollah détient de véritables missiles qui atteindront Tel Aviv, et que la Syrie ne restera pas les bras croisés.
C’est beau ce qu’il dit ! Lol, arretez de vous comporter en voyous !
La tension monte, et avec l’équipe de malades mentaux aux manettes en israél, le pire est possible.
Le président Nicolas Sarkozy a effectué, mercredi 3 février au soir, un bref passage à la soirée du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) à Paris, où il a salué les principales personnalités religieuses du pays. Le chef de l’Etat, qui est resté sur place une vingtaine de minutes, n’a fait aucune déclaration à la presse.
Le premier ministre, François Fillon, invité d’honneur très attendu de cette 25e soirée annuelle du CRIF a quant à lui déclaré que la France allait demander à l’ONU “l’adoption d’une nouvelle résolution” contre l’Iran “comprenant des sanctions fortes”. “Alors que nous n’avons pas ménagé nos efforts (…), le régime iranien n’a pas voulu saisir nos offres de dialogue. Il a au contraire poursuivi sa fuite en avant. Le moment est donc venu d’agir”, a affirmé M. Fillon.
“Nous allons rechercher aux Nations unies l’adoption d’une nouvelle résolution comprenant des sanctions fortes, et l’Union européenne devra également prendre ses responsabilités”, a-t-il ajouté. Selon lui, “il n’est pas trop tard pour empêcher par la voie politique l’Iran d’acquérir une capacité nucléaire militaire. Mais le temps presse”, a-t-il également affirmé devant quelque huit cents personnes.
Comme chaque année, de très nombreuses personnalités – religieuses, laïques et politiques, UMP ou PS – ont assisté à cette soirée. Traditionnellement, le Front national n’est pas invité, et cette année, les Verts et le PCF ne l’ont pas été non plus, en raison de leur soutien au boycott des produits israéliens ou de leur participation aux manifestations anti-israéliennes. le monde
Bon toutou le fillon, je n’ai pas le discours de cette année, mais j’ai trouvé celui de l\'année passée, et c’est un ramassi de connerie et de pleurnicherie habituelle, et dire que ces tarés de sionistes massacrent et occupent depuis 60 ans la Palestine.
Ce sont tous des hypocrites, Ben gourion était plus cynique mais au moins il disait la vérité : ” « Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal : nous leur avons pris leur pays… Il y a eu l’antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais en quoi cela les regarde-t-ils ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous sommes venus et nous leur avons pris leur pays. Pourquoi l’accepteraient-ils ? Il se peut qu’ils oublient au bout d’une ou deux générations, mais pour le moment ils n’oublieront pas. C’est donc bien simple: nous devons être forts et ériger une armée puissante. ” wikipédia
Bref, nous sommes sous l’emprise des juifs extrémistes qui veulent nous mener à la guerre, l’Iran ne nous a rien fait, toute attaque serait totalement illégitime et la France le payera très cher, souvenez vous les attentats des années 80, ou le massacre des soldats français à Beyrouth.L’Iran est une vieille nation, elle connait bien le concept de souveraineté, concept que la France ne reconnait plus, la preuve.
Le président Barack Obama a proposé lundi au Congrès un budget de la Défense record de 708 milliards de dollars (508 milliards d’euros) pour l’année fiscale 2011, dont 159 milliards destinés à financer les opérations en Afghanistan, au Pakistan et en Irak.
Le chef de la Maison blanche s’est toutefois engagé à poursuivre sa politique de suppression des programmes d’armement jugés inefficaces ou inutiles.
Le projet de budget de la Maison blanche prévoit une hausse de 3,4% du budget de base du Pentagone qui s’établit à 549 milliards de dollars, soit 18 milliards de plus que pour l’année fiscale en cours.
Le gel des dépenses publiques décidé par Barack Obama afin de réduire les déficits n’a pas été appliqué à l’armée.
“Bien que le département de la Défense ait été exempté du gel des dépenses, il n’est pas exempté des règles de bon sens budgétaire”, a dit Obama aux journalistes à la Maison blanche.
Il a indiqué que le projet de budget pour 2011 prévoyait la suppression “de programmes de défense inutiles qui ne nous protègent en rien”, dont l’arrêt de l’avion de transport C-17 de Boeing (BA.N: Cotation), avec à la clé une économie de 2,5 milliards de dollars.
“C’est du gaspillage, tout simplement”, a commenté le chef de l’Etat.
Le projet de budget signe aussi l’arrêt de mort du nouveau moteur du chasseur F-35 de Lockheed Martin (LMT.N: Cotation).
Sont également abandonnés les projets de nouveau croiseur pour la marine, de remplacement de l’avion de reconnaissance de l’aéronavale EP-3 et d’un satellite de surveillance.
SE PRÉPARER À L’IMPRÉVU
Le budget repousse par ailleurs le remplacement de deux navires de commandement de la Navy après 2015. La marine s’étant engagée à acquérir l’un de ces navires en 2012, l’autre deux ans plus tard. L’acquisition d’un nouveau véhicule amphibie construit par General Dynamics (GD.N: Cotation) est repoussée d’une année.
Au Pentagone, le secrétaire à la Défense Robert Gates a par ailleurs annoncé une reprise en main du programme de chasseur F-35, dont le responsable au Pentagone, le général deux étoiles David Heinz, sera remplacé par un officier trois étoiles dont l’identité n’a pas été révélée.
Le secrétaire à la Défense a aussi prévenu qu’il recommanderait un veto de la présidence si le Congrès s’obstinait à maintenir en activité l’avion de transport C-17 ou le deuxième moteur du F-35.
“Les responsables de ce département reconnaissent aujourd’hui que nous devons nous préparer à un éventail beaucoup plus large de menaces pour notre sécurité”, a-t-il dit par allusion aux nouvelles technologies développées à l’étranger et à la menace posée par des entités non étatiques.
“Nous avons appris par des expériences douloureuses que les guerres que nous menons sont rarement celles que nous avions prévues”, a-t-il dit en ajoutant que l’armée devait pouvoir s’adapter à ce nouveau type de menaces.
Le projet de budget 2011 prévoit en outre une rallonge de 33 milliards de dollars sur le budget de l’année fiscale 2010 afin de financer les opérations militaires et celles de renseignement en Afghanistan et au Pakistan. Cette somme viendrait s’ajouter aux près de 130 milliards de dollars prévus dans l’exercice en cours, qui s’achève le 30 septembre. (Plus de détails, [ID:nLDE6102G6])
Bref, il va y avoir une méga guerre, soyez en sûre, tous les pays s’arment comme des dingues. Plus jeune je me demandais combien de personnes dans les années 30 avaient compris ce que qui allait se passer, à l’évidence très peu…
Aujourd’hui avec tout les moyens de communication et la quasi absence de véritable secret d’état, il est encore plus simple d’ envisager les differents scénarii possible dans le moyen terme.
Et c’est malheureusement une méga guerre qui se profile à l’horizon, de toute évidence un conflit nucléaire sur de multiple theatre, c’est à dire une guerre modiale…
Donc, tous à la campagne avec femmes enfants et armes, et se constituer des reseaux au cas ou le pouvoir deconnerait trop et qu’il faille resister plus activement.
Suite aux renflouements sans condition des banques spéculatives avec les deniers publics des contribuables, c’est aujourd’hui la solvabilité de plusieurs Etats qui apparaît mise en cause dans la zone euro. Autrefois présentés comme les membres du « Club Med », certains pays se retrouvent désormais désignés par la finance anglo-saxonne comme des PIIGS (Portugal, Italie, Irlande, Grèce et Espagne). Or, comme chacun sait, un PIG (porc) ne devient réellement utile que suite à son passage à l’abattoir.
Et, c’est bien d’abattage qu’il s’agit. Pressé de régler la facture des pays « faibles », les pays européens « forts », au lieu de remettre en cause la règle du jeu, en deviennent les bourreaux. Grand oracle de la finance mondialisée, l’économiste en chef du FMI, Olivier Blanchard -ami intime du principal conseiller d’Obama, le comportementaliste Larry Summers- exige la livre de chair que réclamait Shylock dans le Marchand de Venise de Shakespeare. Pour Blanchard, les difficultés de l’Espagne, du Portugal et de la Grèce « impliquent des ajustements très pénibles (…) Le rétablissement de leur compétitivité peut nécessiter de lourds sacrifices, comme une baisse des salaires ».
Papandréou, le premier ministre socialiste grec annonce qu’il procédera à un véritable hara kiri national : baisse du salaire des fonctionnaires, réduction de la dépense publique, hausses d’impôts. Mais il sait qu’il aura du mal à convaincre : « Notre principal déficit, c’est la crédibilité, pas la finance », dit-il désespéré.
Cet acharnement révèle plusieurs vérités.
— D’abord, comme le rapporte une lettre à la rédaction du quotidien britannique The Guardian, la dette grecque est loin d’être la pire de la zone euro. Si l’on considère le taux de croissance de la dette par rapport au PIB entre 2007 et 2011, on anticipe 39,8 %. Ce taux sera de 44 % pour le Royaume Uni, 71,1 % pour l’Irlande et 37,9 % pour l’Espagne. Si l’on additionne la dette publique et la dette privée, elle représente 179 % du PIB de la Grèce. Alors que la moyenne européenne est de 175 %, cette dette totale s’élève à 219 % en Belgique, à 222 % en Irlande, 194 % en Italie, 234 % au Pays-Bas, 197 % au Portugal et 207 % en Espagne. Tous ont donc une dette plus importante que la Grèce. Parlant à Davos, l’économiste Nouriel Roubini a également replacé le cas grec dans un cadre plus général. Sur la liste des victimes potentielles d’une faillite d’Etat, il n’hésite pas à mettre « L’Espagne, le Royaume-Uni, le Japon, les Etats-Unis… »
— D’ailleurs, la « vraie grosse crise qui se profile à l’horizon, n’est pas celle de la Grèce, mais celle de l’Espagne » affirme Lyndon LaRouche. L’Espagne n’est pas un pays exotique, mais au sein de l’Europe. Et la crise bancaire et immobilière espagnole « touche de plein fouet les Britanniques par la position de la Royal Bank of Scotland (RBS) ». Une faillite d’Etat en Espagne, pays qui « pèse » quatre fois le poids économique de la Grèce, aurait des implications énormes. On y envisage de reculer l’âge de la retraite de 65 à 67 ans. Alors que le taux de chômage atteint 20 % et même 45 à 50 % chez les jeunes, le ministre des Finances espagnol annonce qu’il compte réduire le déficit budgétaire, actuellement à 11,4 % du PIB, à 3 % d’ici 2013.
— Royal Bank of Scotland, la plus grande société au monde en termes d’actifs, gérée par des proches de la Couronne, forme depuis des lustres une « alliance stratégique » avec la première banque d’Espagne, Banco Santander, par ailleurs douzième banque du monde en capitalisation boursière (90 millions de clients) et la plus grande banque de la zone euro.
Basé à Edimbourg, le Royal Bank of Scotland Group, un holding financier britannique public est l’actionnaire majoritaire de RBS. Santander s’est toujours montré prêt à venir au secours d’une perle qui tombe de la Couronne britannique, notamment lors de la tempête des subprimes. Ainsi, Santander a sauvée plusieurs banques britanniques malmenées. Après Coutts & Co (en 2000), les banquiers de la Reine Elisabeth II, Santander a sauvé Abbey (2004) et plus récemment Alliance & Leicester (2008) et Bradford & Bingley (septembre 2008). Aujourd’hui, Santander pourrait une fois de plus faire un geste en achetant les quelque trois cent agences bancaires dont RBS veut se débarrasser pour améliorer son bilan.
Si Santander est parfois présenté comme un des grands vainqueurs de la crise, l’éclatement de la bulle immobilière espagnole ferait voler en éclats cette belle illusion. Déjà, la crise financière de 2008 a provoqué une chute des actions de RBS de 88,40 % à la bourse en raison des actifs toxiques qu’elle détenait sous forme de Credit Default Swaps (CDS).
En réalité, la Grèce sera « fusillée pour l’exemple » et son cas offre l’occasion rêvée à la Commission européenne pour mettre en place des structures de régulation dotées de pouvoirs supranationaux utilisables ultérieurement contre les autres membres de l’UE réduits à des simples protectorats. Ce qui arrive à la Grèce nous pend au nez : sa mise sous tutelle par la Commission européenne annonce la soumission de toute l’Europe aux ogres voraces de l’Empire britannique. solidarité et progrès
Hey bey, 50 % de chomeur chez les jeunes en Espagne, ce sont des chiffres qui font penser à des pays du tiers monde, c’est gravissime.
La Grèce n’est qu’un épouvantail, il est plus simple de se défouler sur ce petit pays que de critiquer les véritables coupables et expliquer les véritables problèmes.
Quand je pense à ces ” journalistes ” corrompus qui nous mentent quotidiennement, j’ai les nerfs, ces gens vivent dans une bulle, on devrait distribuer les vrais informations en ville.
Il faudrait faire un mini journal de format d’une page double avec une dizaine d’information importantes et quelques analyses, courtes pour ne pas rebuter le lecteur, et les distribuer dans le métro, ou dans n’importe quel lieu à forte densité ou fort passage. Parceque même si les gens sont stupides, ils sont aussi et surtout accablés par le vol de leur temps libre. Que ce soit à cause de leur travail ou de la télé, et nous pouvons les confronter aux informations importantes.C’est important d’aider les gens à comprendre ce qui se passe.
Les médias alignés nous annoncent la fin de la crise avec la baisse du chômage, la bonne santé des banques et la remontée de la consommation et du moral des ménages et des patrons.
Mais ce tableau idyllique ne semble pas partagé par tout le monde.
Devenez vous-mêmes”. Avec ce slogan, l’armée de terre lance, mercredi 3 février, une campagne de recrutement d’ampleur historique. Confiée à l’agence TBWA Corporate, elle coûtera 15 millions d’euros sur trois ans. Cinéma, télévision, radio, presse, Internet : des moyens qu’aucune administration publique n’a encore déployés
L’enjeu est de trouver 15 000 recrues de 17 à 29 ans, de tous niveaux, en 2010. Au printemps, la marine communiquera elle aussi, pour embaucher 3 000 jeunes. Dans leur sillage, l’armée de l’air espère trouver 2 500 personnes. La défense sera le premier recruteur de France.
Douze ans après la fin de la conscription, “on ne peut plus compter sur la diffusion de l’expérience de ceux qui étaient passés par le service militaire”, rappelle le commandant Loïc Finaz, patron du recrutement de la marine. Ensuite, “pour la majeure partie des jeunes de 18 ans, il n’est pas naturel d’imaginer le métier de soldat”, souligne le général Philippe Pontiès, de l’armée de terre. D’autant que les armées, en pleine restructuration, donnent, depuis 2008, l’image d’une institution qui se rétracte : elles perdront 60 000 emplois d’ici à 2015.
Guichet unique
Dans ce contexte, seule la crise économique joue favorablement. La fréquentation des centres d’information de la défense a bondi de 25 % entre 2008 et 2009. Pour être plus efficace, le ministère s’est réorganisé. Les 110 centres d’information et de recrutement des forces armées (Cirfa) forment depuis un an un guichet d’entrée unique.
En plus des classiques interventions dans les collèges et lycées, des salons et des forums, voici venus les bureaux de recrutement 3D, les sites Internet interactifs, les applications “smartphone”, les séjours en immersion dans les régiments, les opérations séduction en direction des mères de famille… Les sergents recruteurs français ne se fixent qu’une limite : “Pas question d’utiliser des “wargames” comme le font les Américains, on ne veut pas accréditer l’idée que la guerre est un jeu”, assure le général Pontiès.
Afin de recruter 15 000 personnes, l’armée de terre doit “entrer en contact direct avec 150 000″. Les nouveaux messages visent les parents, car, analyse-t-on à la direction des ressources humaines, “si les jeunes ont une claire conscience du risque du combat et en acceptent l’augure avec maturité, ce n’est pas le cas des familles”.
Les trois quarts des embauches concernent les militaires du rang, au niveau BEP et CAP. Dans la même proportion, les contrats offerts sont des CDD : un, trois, cinq, huit ans. Or, 25 % des recrues dénoncent leur contrat dans les six premiers mois.
Pour la marine, il s’agit de continuer à exister dans l’imaginaire des jeunes générations : “Nous ne sommes pas visibles”, explique Loïc Finaz. La marine, qui recevait 20 000 candidatures par an jusqu’en 2005, a vu ce nombre soudain chuter à 7 000 en 2007. La communication a repris, avec un budget de 9 millions d’euros sur trois ans. Depuis, les candidatures se sont stabilisées (12 000).
L’armée de l’air, portée par l’image du métier de pilote, s’en sort. Mais elle souffre de la concurrence du secteur privé sur ses métiers très spécialisés. Elle cherche à fidéliser ses sous-officiers, dont l’évaporation, trop importante (2 000 départs pour 1 000 entrées par an), menace ses savoir-faire. le monde
C’est pas beau de lire ça ” Les nouveaux messages visent les parents, car, analyse-t-on à la direction des ressources humaines, “si les jeunes ont une claire conscience du risque du combat et en acceptent l’augure avec maturité, ce n’est pas le cas des familles”. LOL, de la propagande pour les parents qui ont un cerveau, les jeunes étant facilement manipulable.
Pauvre France, qui fait la pute des extrémistes juifs, nous allons faire la guerre à l’Iran alors qu’ils ne nous ont rien fait, c’est gravissime.Des tas de jeunes vont mourrir pour faire plaisir à israél, c’est pathétique.
C’est pour cela que nous devons travailler et diffuser les informations nécessaire pour que les gens comprennent notre monde et se fassent le moins possible manipuler.
Bref, quand le premier recruteur national est l’armée, c’est un très mauvais signal…
Hihihihihi, bien fait pour ces cons d’anglais, depuis tout gosse j’ai toujours détesté les anglais, leur système de pensée est totalement débile, les philosophes anglais ont jeté les graines de la destructuction totale de l’homme, ce n’est que bien plus tard que j’ai compris pourquoi…
“Si je savais que je pourrais mourir quand je le veux, alors chaque jour que je vis vaudrait un million de livres. Si je savais que je pourrais mourir, je vivrais. Ma vie, ma mort, mon choix”, devait déclarer lundi soir Sir Terry lors d’un discours intitulé “Serrer la main à la mort”.
Sir Terry propose d’être le premier à faire l’expérience des tribunaux de l’euthanasie.
“Je ne m’attends certainement pas à ce que tous les médecins soient prêts à aider quelqu’un à mourir… Mais il me semble judicieux que nous comptions sur la profession médicale, qui nous aide depuis des siècles à vivre mieux et plus longtemps, pour qu’elle nous aide à mourir en paix chez nous et entourés des nôtres sans devoir passer un long séjour dans la salle d’attente de Dieu”, devait ajouter l’écrivain dans une intervention devant le Royal College of Physicians (Université royale des docteurs).
75% des Britanniques sont favorables à une nouvelle loi autorisant le suicide assisté, selon un sondage réalisé par l’institut YouGov auprès de 2.053 personnes et publié dans le Daily Telegraph.
Le discours de l’écrivain intervient peu après la relaxe de Kay Gilderdale, qui a aidé sa fille de 31 ans, atteinte d’encéphalomyélite, à mettre fin à ses jours.
La justice britannique a clarifié en septembre dernier la loi sur le suicide assisté en annonçant que les personnes aidant un parent à se donner la mort ne seront probablement pas poursuivies si ce geste est motivé par la compassion et si le souhait du malade ne fait aucun doute. Mais la loi condamnant le suicide assisté n’a pas été abolie, ni amendée.
La justice britannique avait clarifié sa position à la demande de Debbie Purdy, une Britannique atteinte de sclérose en plaque qui envisage une euthanasie en Suisse et qui craignait que son mari puisse être inquiété s’il l’accompagnait. le matin
Des ” tribunaux ” de l’euthanasie, ce doit être ce taré de Jacques Attali qui appréciera.Le terme est véritablement malsain, on ne décide de la mort de quelqu’un dans un tribunal, à moins de vivre dans un système totalitaire.
Pourquoi passer par les institutions pour mourrir, si ce monsieur veut mourir, qu’il se tue, mais qu’il n’implique pas l’Autorité.Je ne comprends pas cette volonté de demander le droit à mourrir, c’est débile, je n’y vois qu’une manoeuvre destinée à palier le future problème du vieillissement et donner la capacité à l’administration à tuer en masse les personnes agées.
Souvenez vous l’idée d’Attali :
« Dès qu’on dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors cher à la société. En effet, du point de vue de la société, il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement. On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et créer ainsi un marché. “
Notre société est malade, elle veut tuer les personnes agées et elle tue en masse les futurs enfants.En France il y a un avortement pour trois naissances, c’est incroyable.220 000 avortements par an, c’est énorme.